Protection des droits à l’éducation pour tous les enfants : le Mali n’est pas resté en marge

Dans le but d’informer l’opinion nationale et internationale de l’endossement de la déclaration sur la sécurité dans les écoles, Kinane Ag Gadeda, Secrétaire générale du ministère de l’éducation nationale a rencontré la presse.  Etaient à ses côtés, Mme Henrietta Fore directrice pays de l’Unicef Mali, le représentant de Save the Children et l’ensemble des acteurs concernés. C’était le vendredi 22 mars dernier dans la salle de conférence du ministère de l’éducation nationale.

Avec l’insécurité qui affecte négativement notre système éducatif depuis 2012, le gouvernement du Mali, à travers le ministère de l’éducation nationale, a jugé pertinent d’endosser le Déclaration sur la sécurité dans les écoles, le 1er février 2018 par la signature de la lettre d’endossement adressée au ministère des affaires étrangères de la Norvège, responsabilité pour ce faire, par le Secrétaire Général des Nations Unies.

Au cours de cette rencontre médiatique, le gouvernement du Mali à travers le ministère de tutelle, a réaffirmé son engagement pour la défense de tous les droits humains dont le droit à l’éducation pour tous les enfants sans discrimination aucune ; d’informer l’opinion nationale et internationale de l’endossement de la déclaration sur la sécurité dans les école et enfin s’est engagé à opérationnaliser les lignes directrices afin d’amener les parties en conflit armé à arrêter de commettre les six (6) violations graves à l’encontre des enfants notamment le recrutement, le meurtre, l’enlèvement, les violences, les attaques dirigées contre les écoles et le refus de l’accès à l’aide humanitaire.

La déclaration sur la sécurité dans les écoles, est un engagement et un soutien politique d’un Etat pour la protection des élèves, des enseignants, des écoles et des universités contre les attaques pendant les conflits armés.

« En signant donc la déclaration la déclaration sur la sécurité dans les écoles, l’Etat s’engage à réduire l’impact des conflits armés sur les établissements d’enseignement, et garantir la sécurité dans les établissements d’apprentissage », a expliqué Kinane Ag Gadeda SG du ministère de l’éducation nationale.

A noter que les lignes directrices pour la protection des écoles et des universités contre l’utilisation militaire durant les conflits armés, constituent le guide opérationnel de la déclaration et exhortent les parties en conflit armé à ne pas utiliser les écoles et les universités comme bases, casernes, abris temporaires, position défensive ou offensive, poste d’observation, dépôt d’armes ou comme centre de détention.

Bourama Camara

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