Tabaski :Aï, notre environnement!

Du sang versé par –ci et pas beau à voir du tout, des tripes vidées par-là dégageant une puanteur difficile à supporter, si ce n’est la fumée ou l’odeur se dégageant des têtes et pattes de béliers ou de bœufs sur des âtres improvisés,histoire de les débarrasser des poils.

Voilà le décor dans lequel nous nous plongeons une fois commencé l’abattage des moutons destinés au rituel qui s’offre à nos vues pendant des jours après la tabaski sans apparemment déranger qui que ce soit! Une situation sur laquelle l’imam de la troisième mosquée d’Hamdallayea tenu à attirer l’attention des fidèles lors de la séance de prêche suivant la prière de la fête le jour de la tabaski.

Après avoir accompli l’acte de foi que constitue le sacrifice, nos rues sont souillées de sang versé, d’excréments, de cornes, de pattesetc…  Il les ainvités en conséquence à se préoccuper de l’état de leur environnement car ce sont desactes qui jurent avec la bonne pratique de l’islam.

Un musulman,dit-il, doit se soucier de la propreté et de la bonne atmosphère autour de lui. Mais force est de constater que beaucoup de nos concitoyens après le sacrifice salissent nos rues. «Un bon musulman doit s’abstenir de tel comportement, il doit avoir une pensée pour les autres afin de ne pas causer du tort à son prochain. Amener les autres à adopter de bons comportements, telle doit être la vocation de tout bon croyant ».,a ajouté l’imam avant de conclure :‘’L’islam exige la propreté…mais hélas, c’est tout le contraire chez nous, rien qu’à observer les abords même de certaines mosquées…’’

Moulaye Hassane Haïdara

Le challenger

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