Remise en liberté de Bréma Touré, l’assassin du Sergent de police Daouda Sanogo par le Tribunal de la Commune III : Les forces de sécurité grincent les dents !

Impliqué dans l’attaque de l’hôtel ‘’Siècle’’ sis à Niaréla courant 2016, causant la mort du Sergent de police Daouda Sanogo du 3ème arrondissement, Bréma Touré dit Bouran a été remis en liberté le lundi 27 février dernier sur décision des juges du Tribunal de Grande Instance de la Commune III. Alors que lors des interrogatoires, après son arrestation le 16 janvier dernier, par les éléments du 1er arrondissement, il avait reconnu les faits et décliné l’identité des autres membres de son gang. Avant de confirmer qu’ils ont emporté 3 millions FCFA lors de cette attaque.

Arrêté le 16 janvier dernier à Bagadadji par les éléments de la Brigade de Recherches du commissariat de police du 1er arrondissement avec l’appui des Forces Spéciales Anti Terroristes (FORSAT), après de longs mois d’investigation, Bréma Touré dit Bouran a été remis en liberté le 27 février dernier sur décision de la justice du Tribunal de la Commune III.

 

Une libération qui fait grincer des dents au sein des forces de sécurité. Car Bréma Touré dit Bouran est l’un des présumés auteurs de l’attaque de l’hôtel ‘’Siècle’’ sis à Niaréla. Une attaque au cours de laquelle, le Sergent de police Daouda Sanogo du 3èmearrondissement y a perdu la vie. Mais aussi,  les malfrats ont emporté la rondelette somme de 3 000 000 FCFA.

D’après des sources policières, lors de son interrogatoire au commissariat de police de 1er arrondissement, Bréma Touré avait reconnu les faits et révélé les noms de ses cinq complices. A  savoir, Soumaïla Daou dit Bakara, (tué lors d’une intervention policière à Daoudabougou), Oumar Keïta dit Kaou (déjà mort), Salimou Sanogo dit député en cavale et un autre suspect non encore identifié, présentement incarcéré à la Maison Centrale d’Arrêt de Bamako.

Toujours selon les mêmes sources, ces individus dangereux sont cités dans plusieurs autres cas de cambriolages et de vols à mains armées à Bamako et environs. Prenant pour cibles, les habitations, les hôtels, les établissements financiers, les boutiques, entre autres. D’où l’incompréhension des forces de sécurité suite à la libération de Bréma Touré par le Tribunal de Grande Instance de la Commune III. Et cela, sans que la loi ne soit dite.  Si ces bandits de grand chemin se font toujours libérer après leurs ignobles forfaits, mettant en danger la vie des populations, à quoi sert alors l’effort des forces de sécurité ?

Affaire à suivre!

Moussa Sékou Diaby

Source: Tjikan

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