EDM bonne année 2018

L’APPEL DE DAHA KEITA POUR UN SURSAUT DU PEUPLE RPM : «IBK a hérité d’un pays à terre, aidons-le à achever sa mission

Administrateur civil en service à Kalaban-Coro, Daha Keïta est le secrétaire général  de la jeunesse RPM en commune III du district de Bamako. En sa qualité de 1er secrétaire chargé des questions juridiques et des droits de l’homme dans le bureau politique national de l’Union des jeunes du parti, il sort de son silence pour inviter les militants RPM à un sursaut pour redonner confiance aux Maliens. En cette année électorale, il estime que les critiques contre le régime en place doivent se faire dans un cadre démocratique. Selon lui, l’opposition doit être plus responsable. Il s’est confié à votre journal.

La Lettre du Peuple: Le régime IBK et notamment des cadres du RPM font sans cesse l’objet de critiques virulentes et d’attaques verbales du tout-venant. Qu’en dites-vous au peuple RPM ?

Daha Keïta :

Le RPM, tout comme tous les autres partis de l’échiquier politique national, a pour vocation la conquête et l’exercice du pouvoir selon sa vision et son programme. On constate sur des réseaux sociaux que les cadres du RPM font l’objet de critiques, de diatribes. Certains vont jusqu’à calomnier nos cadres sur la base du faux. Ces genres de comportements sont inadmissibles et intolérables. Quand des individus égarés, mal lotis, mal propres se donnent le plaisir d’attaquer des innocents et des chefs de famille de façon gratuite, je ne sais où va ce pays. Toujours c’est le président de la République, le camarade Ibrahim Boubacar Keïta, qui est insulté et traité de tout. Tantôt c’est son fils Karim.  Tantôt c’est le président du parti, Bocari Tréta qui est critiqué. Tantôt, c’est le camarade Diarrassouba, 1er questeur de l’Assemblée nationale qui est traité de tous les noms d’oiseau ou le président des jeunes du RPM, Honorable Moussa Timbiné. La démocratie, c’est la liberté d’expression et le respect des droits des autres. On ne doit pas se permettre d’attaquer les gens parce qu’on veut parler. Le tissu social du Mali d’aujourd’hui est fragile. On n’a pas besoin et on n’a pas le droit le vilipender des hommes d’Etats au prix d’un agenda bien calculé et des intérêts sordides au profit de X ou de Y. Tout se passe comme s’il y a des politiciens calculateurs qui veulent mettre les bâtons dans les roues du RPM. S’attaquer à ce régime, c’est s’attaquer au RPM et aux citoyens qui sont épris de paix et de sécurité. Si nous voulons un pays apaisé, il faut que les populations comprennent que la démocratie impose des devoirs et des droits à chacun. Il faut qu’il y ait cet éveil de conscience au niveau du peuple. On ne doit pas se laisser divertir par des déclarations de règlement de compte politique qui n’ont aucun sens. C’est pourquoi certains sont allés jusqu’à transformer le slogan « le Mali d’abord » en « ma famille d’abord ». Tout cela pour le jeter en pâture.  Si on intéressait essentiellement au Mali, on n’allait pas haïr le Président IBK. IBK a les commandes d’un pays totalement à genoux. A moins d’avoir une baguette magique, personne ne peut réaliser à 100% toutes les attentes. Le Mali est un pays qui vient de se relever de ses cendres. Il a besoin de chacun de nous tous. C’est la preuve de la présence de la communauté internationale dans notre pour nous aider à nous stabiliser. Chaque Malien aspire au bonheur. Raison pour laquelle, au-delà des militants du RPM, nous devons davantage œuvrer pour une école apaisée, une sécurité renforcée, une agriculture moderne et performante, un coût de la vie à la portée de tous. On est dans année électorale et tous les moyens sont utilisés contre le RPM comme une bête à abattre. Nous pouvons leur répondre œil pour œil et dent pour dent. Mais nous voulons rester démocrates. L’éducation en famille nous a enseigné la notion de la responsabilité, d’Etat et de civisme. Aujourd’hui, c’est aberrant que la jeunesse malienne soit instrumentalisée. Ces pratiques émanent des politiciens de petites vertus. On n’a pas besoin de vilipender son prochain pour imposer sa conviction. Je parle aujourd’hui au nom de mes compagnons Samba Bathily, Cheickna Niakaté et toute la jeunesse de la section III RPM. Nous nous posons en remparts contre ces velléités. A travers ma modeste personne, le RPM est monté sur ses grands chevaux pour  dénoncer cette injustice. Dans les jours à venir, nous allons poser des actes, non pas pour intimider ou menacer quelqu’un, mais pour dire que nous pouvons répondre. Trop c’est Trop. Ces genres de comportements dans l’unique dessein de salir son prochain doivent cesser. Nous demandons à l’Etat d’agir en conséquence. La récréation est terminée. L’Etat de grâce est terminé. Les critiques deviennent de la haine et de l’animosité. La démocratie, c’est isonomia (liberté d’expression), c’est isegoria (l’égale participation), c’est isocratia (droit de vote à l’Assemblée), à l’image de la Grèce antique. Nous devons agir positivement.

Lettre du Peuple : Quelle appréciation faites-vous de la démarche de l’opposition politique ?

Daha Keïta :

L’opposition est sur une pente glissante aujourd’hui. Nous sommes face à une opposition en perte de vitesse. C’est une opposition qui oublie souvent son devoir. Cette opposition ne fait pas le travail digne d’une opposition constructive. Sans remuer le couteau dans la plaie, le premier travail que le Président IBK a fait lorsqu’il a accédé à la magistrature suprême, c’est de doter l’opposition d’un  statut particulier. Tout le monde connait le traitement annuel du chef de file de l’opposition au Mali. Tout le monde sait la place que le régime a conférée à l’opposition dans cette démocratie. Au lieu d’aider l’Etat dans ces moments difficiles, l’opposition se donne à fond autour d’un autre agenda qui ne l’amène nulle part et qui ne profite pas au peuple du Mali. On a l’impression que l’opposition ne fait que saboter tout ce que le régime pose comme actes de développement et de sauvegarde de la démocratie. Sans me tromper de sujet, nous avons une opposition qui instrumentalise les innocents et les pauvres gens. L’opposition souffle le chaud et le froid. La      preuve, c’est lors du projet de révision constitutionnelle. Après avoir accepté d’apporter ses amendements, l’opposition politique s’est battue contre l’initiative présidentielle. Soyons sérieux aujourd’hui. L’opposition doit se montrer mature. La démocratie malienne a besoin de stabilité et d’une certaine cohésion nationale. Quand on est opposant, on doit critiquer pour construire. On n’a jamais vu l’opposition faire un bilan moral ou financier pour justifier ce qu’elle perçoit de l’Etat et les activités qu’elle mène. La première règle en démocratie, c’est d’aimer son pays. Quand on aime son pays, on peut le critiquer dans le sens du bien et de l’amélioration en  faisant des propositions concrètes et en participant à la gestion de l’Etat.

La Lettre du Peuple : En cette année électorale, quel appel avez-vous à l’endroit des militants du RPM pour relever tous ces défis ?

Daha Keïta :

Nous sommes comptables du bilan d’IBK. En 2013, le peuple du Mali a eu confiance au candidat du RPM. Nous avons commencé une mission pour le Mali. Nous devons l’achever avec le Président IBK. Pour ce faire, le RPM a sa stratégie. Des communications ont été faites au niveau du secrétariat aux questions électorales du parti et du secrétariat à l’organisation. Nous avons concocté un plan qui a été présenté comme la vision du parti pour les élections générales à venir. Le RPM se prépare comme  tous les autres partis politiques qui ont l’ambition de présenter un candidat à la présidentielle. Le RPM est à pied d’œuvre. Dans les jours à venir, le parti sera dans tous les coins du Mali pour occuper le terrain. Le RPM doit redonner confiance au peuple afin que les élections se déroulent dans un climat apaisé et dans le respect des délais. L’heure n’est plus aux querelles internes. Il nous faut renforcer davantage la cohésion. Le RPM doit soutenir le Gouvernement dans ses actions de sécurisation du territoire. IBK a hérité d’un pays à terre, aidons-le sincèrement à achever la mission qu’il a commencée pour le Mali. 

Propos recueillis par Jean Goïta    

Source:La Lettre du Peuple        

Commentaires   

0 #1 garcia 26-01-2018 15:30
Témoignage ! Je m’appelle Garcia, je veux partager avec vous mon histoire. Il y a de cela 3 mois environ, c'était le calvaire dans mon foyer. Les disputes entre mon mari et moi se répétaient jusqu'au jour ou il quitta la maison. Suite à cela j'en ai parlé avec une amie qui m'a donné les coordonnés d'un Marabout CHANGO AZE à qui je devais m'expliquer. Comme j'aime beaucoup mon mari j'ai contacté cet Grand T’Homme envoyer par Dieu pour m’aider qui m'a promis de me le faire revenir à la maison.J'ai donc suivie ces conseils et également fait des rituels. Exactement 3 jours après,mon époux est revenu en me suppliant de lui pardonner pour tout ce qu'il a pu me fait,et bien sure on s'est réconcilié. Ce fut un véritable miracle dans ma vie.Je vous assure que vous trouveriez satisfaction ou résolution à vos problèmes. Pour cela voici ses coordonnées :
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