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Douanes du Mali : Plus 45 milliards FCFA mobilisés en octobre

Le ministre de l’Economie et des Finances, Mamadou Igor Diarra a eu raison de faire confiance à l’homonyme du vénéré ex-leader musulman de Dili, Sidi Modibo Kane Kéita, pour le porter à la tête des Douanes maliennes. Sous sa houlette, les gabelous volent de record en record. Après le démantèlement des réseaux de fraude dans la procédure de dédouanement des hydrocarbures aux postes frontaliers de Diboli et de Koury, qui ont permis de mettre la main sur des importateurs véreux et leurs complices, Modibo Kane Kéita vient de battre un nouveau record dans la mobilisation des recettes.

Selon nos sources, la DGD, pour une fois, réalise des recettes de 45 milliards FCFA le mois, qui n’est d’ailleurs pas encore bouclé. Le DG lorgnerait entre 46 et 47 milliards FCFA. Car, le potentiel des recettes est encore florissant. C’est dire que d’ici la fin de la semaine, le ministre Mamadou Igor Diarra pourra encaisser entre 46 à 47 milliards FCFA. Ce qui est une bonne nouvelle en cette période de vache maigre dans l’économie mondiale en général et malienne en particulier. La détermination de Modibo Kane Kéita confirme la conviction de son ministre, Mamadou Igor Diarra, qui croit ferme en la possibilité de notre pays de se relever des crises multiformes qui l’assaillent.

Comme pour dire que la pauvreté n’est pas une fatalité, il suffit de croire pour qu’on sorte de son état de misérable. Et des cadres comme Modibo Kane Kéita donnent la preuve qu’avec un peu de volonté on peut parvenir à des résultats inespérés. « Je dors peu la nuit. C’est le moment idéal pour moi d’imaginer des stratégies en vue d’améliorer la performance des structures pour accroitre leur efficacité et leur efficience», aime t-il dire. Ce qui apparaît ainsi est le fruit d’un travail collégial et d’un nouveau style de management, qui met l’agent au cœur de ses responsabilités afin qu’il donne le meilleur de lui-même. L’usufruit est partagé entre tous les acteurs qui ont contribué à sa réalisation, a expliqué le patron des lieux, Modibo Kane Kéita qui a fait de nombreuses innovations dans le travail au niveau des administrations douanières.

Source : Tjikan

Mamadou Igor Diarra, ministre de l’Economie et des Finances : «L’augmentation des salaires va être mise en application dans les semaines à venir»

Lors de la conférence de presse sur la troisième revue de la Facilité Élargie de Crédit avec le FMI, le ministre de l’Economie  et des Finances a donné beaucoup d’informations sur la bonne santé de l’économie malienne. Toute chose qui a été confirmée par le chef de la mission du FMI, Christian Josz.

Parlant de l’avion présidentiel, M. Igor a dit ceci : «Tout ce qui concerne l’avion ne doit plus être une grande préoccupation…Tournons-nous vers l’avenir ; nous avons tellement de choses à faire... Sur ce qui s’est passé, beaucoup a été dit, mais beaucoup a été fait».

Abordant la question de l’augmentation de l’électricité, il pense qu’il n’est pas facile de faire beaucoup d’actions en même temps, car les réussir au même moment n’est pas donné à tout le monde. Il est aussi difficile de demander beaucoup d’efforts en même temps surtout aux plus vulnérables. C’est pourquoi, d’après le ministre Mamadou Igor Diarra, le gouvernement n’a pas voulu augmenter le prix de l’électricité pour les couches les plus vulnérables. «Maintenant, c’est une alchimie en terme mécanique. Ce qui est important, c’est que l’augmentation des salaires, telle que convenue avec les partenaires sociaux, va être mise en application dans les semaines à venir. Si des mesures nouvelles et des réformes sont prises au niveau du secteur de l’électricité, je pense qu’on pourra alors le rationnaliser et rendre possible son épanouissement, parce que dans le tarif de l’électricité, il n’y a pas que le coût, il faut aussi financer l’accès de nos nombreuses populations à l’électricité. Mais on a un taux d’accès comme partout en Afrique qui reste encore faible», a-t-il expliqué.

Selon lui, ce n’est pas l’affaire des autorités seulement mais de tous les Maliens. «Il faudrait que nous changions notre manière de nous comporter par rapport à l’argent. Les gens doivent exécuter les marchés publics afin que ce ne soit pas un parcours du combattant pour avoir l’argent au niveau du Trésor. Il faut permettre aux usagers de ne plus perdre de temps dans l’exécution des marchés ou la minimiser. Sinon le ministère envisage des mesures, même des sanctions pour les agents fautifs, mais faudrait-il que les populations aussi changent leurs comportements vis-à-vis du pays. Des instructions ont été données au Trésor pour gérer les mandats en fonction de la liquidité disponible», a indiqué le ministre Diarra.

Ce, avant de poursuivre : «Les dettes dont nous avons hérité qui datent des périodes précédentes ont été contractées dans les conditions qui ne respectent pas la réglementation de notre pays. Celui qui s’aventure à contracter une dette avec des représentants de l’administration qui seraient mal intentionnés, sans qu’il y ait les autorisations nécessaires notamment le visa requis du contrôle financier, c’est lui qui prend le risque et s’expose au non-paiement. Parce que désormais les règles sont claires et s’il y a exception, elle ne peut être que ce qui est prévu par la loi. Je crois que sur ce plan nous avons été très clairs. Nous sommes suffisamment liquides - je parle sous le contrôle du directeur national du trésor - et nous n’avons plus de créances échues».

En tout cas, en trois mois, le ministre de l’Economie a payé environ 200 milliards de Fcfa pour les encours. Les mandats de 10, 20 ou 100 millions de Fcfa, voire des milliards, ont été payés. «Actuellement, il ne reste que 10 milliards de Fcfa à payer», a conclu le ministre Mamadou Igor Diarra.

Kassim TRAORE

le Reporter

Yaya Coulibaly : un jeune entrepreneur à la hauteur de son ambition

Yaya Coulibaly, chef d’entreprise Océan investissement SARL, est un jeune frais et audacieux. Il s’est fait progressivement une place dans le secteur du bâtiment. Il nous a accordé une interview sur l’historique de son entreprise, les difficultés, et les perspectives d’avenir.

 

 

Mali24.info : Qu’est qui t’a motivé à  créer l’entreprise Océan Investissement ?

 

 

A à la fin des mes études en 2005, j’ai décidé de lancer une entreprise.  Et je n’avais à peine 25 ans lorsque je lançais mon entreprise appelé l’entreprise Yaya Coulibaly (EYC) devenue aujourd’hui Océan Investissement. Ma première motivation est  mon audace et l’envie de travailler pour moi-même. Dieu merci mes ainés qui sont dans le secteur m’ont accueilli à bras ouvert et salué mon audace et ma détermination.

 

 

Mali24.info : Comment se porte Océan Investissement de sa création à maintenant ?

 

 

Dieu merci l’entreprise se porte bien. En tant jeune entreprise de sa création à maintenant, j’ai raflé beaucoup de marchés. D’ailleurs, j’ai des barrages en chantier à  Nara, à Ségou comme à Koulikoro. Avant, j’ai réalisé un CSCOM à Koury, sept  écoles à Ségou,  Kayes, Mopti etc. J’ai d’autres chantiers en vu dans la région de Kayes et Koulikoro. Aujourd’hui, j’emplois une cinquantaine  de personnes permanant et non permanant.

 

 

Mali24.info : Quelles sont les  difficultés auxquelles votre entreprise a été confrontée ?

 

 

Notre grande difficulté a été la crise de 2012 qui nous a vraiment secoués. Pire, le triste événement m’a trouvé en chantier. Du coup c’était l’arrêt total des chantiers. Et ceux qui doivent aussi nous appuyer se cherchaient aussi à cause de l’instabilité. On ne savait plus à quel Saint se vouer ?

 

 

Mali24.info : Avez-vous des partenaires ?

 

Je n’ai pas d’autres partenaires que les banques qui nous accompagnent. Franchement, les banques m’ont soutenu. Sans leur appui, nous ne pouvions pas réaliser certains marchés. Je profite l’occasion pour les saluer pour avoir cru à l’entreprenariat jeune. Le reste nous comptons sur notre propre force.

 

 

Mali24.info : Parlez nous de vos perspectives ?

 

 

D’abord j’ai transformé mon entreprise EYC à Océan Investissement. Avec l’entreprise Océan, je compte élargir mes activités dans d’autres secteurs comme la communication, l’organisation évènementielle, fournitures des matériels et équipements etc.

 

 

Mali24.info : Quel appel avez-vous à lancer aux jeunes

 

 

Je lance un appel aux jeunes d’avoir la confiance en soi et d’être entreprenant. Aujourd’hui Dieu merci, je suis mon propre patron et je contribue à la création de l’emploi au Mali. Autrement, je contribue au développement socio économique de mon propre pays.  Je suis écœuré de constater tristement mes compatriotes mourir tous les jours dans la méditerranées à la rechercher de l’eldorado. Aujourd’hui, la mer italienne est devenue le cimetière des migrants africains. L’eldorado est chez nous. Il s’agit de croire à tes atouts.  Je vous rappelle que depuis à l’enfance, on m’a toujours appelé DG. C’était un rêve, une ambition, Dieu merci je le suis.

 

 

Interview réalisée par M L F

 

Source Mali24 .info

 

Economie malienne : Un bond de 7,2% en 2014 !

Une délégation du Mali dirigée par le Ministre de l’Économie et des Finances, Mr. Mamadou Igor DIARRA a séjourné à Washington du 24 mars au 7 avril 2015 pour mener des entretiens dans le cadre de la troisième revue du programme économique des autorités appuyé par la facilité élargie de crédit (FEC) du FMI et approuvé en décembre 2013.

La délégation a été reçue en audience par la Directrice Générale du FMI, Mme Christine LAGARDE, le Directeur Général Adjoint du FMI, Mr Mitsuhiro FURUSAWA, la Directrice du Département Afrique du FMI, Mme Antoinette SAYEH, le  Directeur adjoint du Département des Finances Publiques, Mr Sanjev GUPTA de même que les administrateurs du Mali au FMI.

 

Ces entretiens se sont poursuivis à Bamako le 11 avril 2015 en marge de la réunion de la Zone Franc et à Washington du 12 au 20 avril 2015 en marge des réunions de printemps de la Banque Mondiale et du Fonds Monétaire International.

 

 Au terme de cette revue, les résultats obtenus sont les suivants :

 

 En 2014,  l’économie malienne a enregistré une reprise avec un taux de croissance de 7,2%  grâce à la bonne campagne agricole et au rebond du secteur secondaire. Les projections pour 2015 indiquent une croissance réelle qui devrait se maintenir aux alentours de 5% avec un taux d’inflation de 1,7%, en dessous de la norme UEMA de  3%, après  0, 9% en 2014.

S’agissant de la performance du programme, la moitié des critères de réalisation et indicateurs à fin décembre 2014 a été respectée. Le gouvernement demandera une dérogation au Conseil d’Administration du FMI pour les critères non atteints ci-après : (i) le plancher des recettes brutes et (ii) le plafond sur le financement intérieur net. Par ailleurs deux mesures sur trois faisant l’objet de repère structurel ont été mises en œuvre et le repère non réalisé a été reporté de quelque mois.

Outre le renforcement des réformes structurelles, la revue a permis de constater l’amélioration de la performance de l’administration fiscale et de la gestion des finances publiques.

Elle a été l’occasion d’intégrer de nouvelles mesures budgétaires dans un projet de budget rectificatif qui sera soumis par le Gouvernement à l’Assemblée Nationale avant la fin du mois de mai 2015. Ce budget rectificatif fait ressortir une augmentation des  ressources de 144 milliards de FCFA composées des recettes fiscales de 53 milliards de FCFA et  des dons budgétaires de 81 milliards de FCFA dont 43 milliards des FCFA au titre de l’annulation de la dette monétaire de la France. De nouvelles dépenses d’un montant de 164 milliards de FCFA ont été intégrées et portent notamment sur la loi d’orientation et de programmation militaire élaborée en collaboration avec la Mission de l’Union Européenne pour la Formation de l’armée malienne, l’incidence des accords d’Alger pour la paix dans le Nord du Mali, et la mise en œuvre des engagements pris par le gouvernement avec les partenaires sociaux. Ces modifications porteront le solde budgétaire de base de -59 milliards de FCFA, soit -0,9% du PIB contre un solde en équilibre  dans la Loi de finances initiale approuvée en décembre 2014. Ce déficit sera financé par l’appui des bailleurs de fonds et  par le recours au marché financier régional.

 

 

Au terme de la revue, et à notre requête les services du FMI ont marqué leur accord sur diverses assistances techniques relatives au renforcement des ressources humaines  à travers la poursuite de la formation des agents des impôts sur le contrôle de la TVA des sociétés minières, au recrutement d’un expert long terme ayant un profil informatique, pour appuyer l’informatisation des systèmes comptables au Trésor, à l’optimisation de l’approvisionnement en produits pétroliers et tarification pétrolière, ainsi que la mobilisation de ressources propres des collectivités territoriales (fiscalité locale, etc…) dans le cadre de la décentralisation.

 

 

 

Enfin, le ministre de l’Economie et des Finances remercie les autorités du Fonds Monétaire international, notamment l’équipe en charge du Mali de l’excellente organisation des échanges, de la capacité d’écoute et du sens de professionnalisme dans le travail ainsi que de l’esprit franc et productif qui a animé les différents entretiens.

 

Source : CCOM/MEF

 

 

La SOMILO sommée de payer 90 millions de F CFA à Alou Diallo

Après une longue procédure judiciaire, la société minière (SOMILO) a été condamnée par le tribunal de Kayes à verser la somme de 90 millions de F CFA à l’entreprise Dial BTP.

 

Grand champion dans l’agression de l’environnement, la société minière SOMILO devient aussi un brigand. Courant 2013, par l’entremise de son directeur adjoint de l’environnement Diakaridia Koné, le directeur de l’entreprise Dial BTP, Alou Diallo est convoqué dans les locaux de la mine.

 

Sur place, la direction de la mine lui fait une offre. Cette offre consistait à céder une quantité de ferraille à Alou Diallo. En contrepartie, Alou Diallo devrait évacuer un tas d’ordures qui dans la cour de la mine. En plus du ramassage de ce tas d’ordures, Alou Diallo devrait verser la somme de 7 millions à la SOMILO. Le contrat conclu, les employés de Dial BTP procèdent au ramassage du tas d’ordures.

 

Cet énorme travail qui a mobilisé 5 camions, 2 chargeurs et 45 manœuvres  dure  40 jours. Après le ramassage des ordures, Alou Diallo verse en plus les 7 millions comme convenu. Il faut noter que le cout de  ramassage a été évalué à 80 millions. La direction de la SOMILO autorise Alou Diallo a procédé au retrait de la ferraille qui lui avait été promise. Mais avant, la SOMILO prend le soin de photographier toute la ferraille qui revient à Alou Diallo. Ensuite au cours du ramassage, tous les camions transportant la ferraille sont  soumis à un contrôle rigoureux pour ne pas que d’autres objets ne faisant pas partie de la ferraille sortent.

 

Ainsi, toute la ferraille est récupérée par Alou Diallo et entassée sur une aire aménagée à cet effet. Quelques jours après, à sa grande surprise, Alou Diallo est appelé par Siaka Berthé, directeur de la SOMILO, qui l’informe qu’un rouleau de fil de fer ne faisant pas partie de transaction aurait été aperçu sur son site. Immédiatement Alou Diallo rejoint son  site et trouve là-bas toute la direction de la SOMILO avec des agents de sécurité de la mine et quelques éléments de la gendarmerie.

 

Siaka Berthé demande aux gendarmes de procéder à l’interpellation d’Alou Diallo pour vol. Les gendarmes en spécialiste refusent et déclarent à Siaka Berthé que les interpellations se feront après une enquête. Les gendarmes demandent à Alou Diallo et à ses deux gardiens de se rendre à la gendarmerie.

 

Au moment où la gendarmerie procédait à l’interrogation des personnes convoquées, la direction de la SOMILO a fait ramasser toute la ferraille offerte à Alou Diallo et aussi celle qui ne l’appartenait pas. Ensuite, elle a fait sécuriser le site par ses hommes pendant 7 jours ; un site qui est loin d’être sa propriété.

 

La gendarmerie, au cours de son interrogatoire apprend qu’un véhicule aurait été aperçu dans la zone et nuitamment. Ce véhicule est repéré et le conducteur interpelé.

 

Interrogé, le chauffeur passe aux aveux et dénonce ses complices. 4 personnes ayant déposé le rouleau  de fil de fer, sont arrêtées et jetés en prison. Elles reconnaissent avoir agi pour nuire à Alou Diallo.

 

La gendarmerie envoie le dossier au tribunal de Keniéba qui ouvre une enquête et arrive à la même conclusion.

 

Suite au procès qui s’en est suivi, les coupables sont condamnés. Alou Diallo et tous ses employés sont déclarés non coupables.

 

Après le procès, la direction de SOMILO convoque Alou Diallo une seconde fois pour lui dire qu’il souhaite rembourser ses 7 millions. A la question de savoir pour la valeur du travail effectué, Siaka Berthé dira qu’il n’aura rien. En outre Siaka Berthé lui demande d’aller se plaindre là où il voulait, car personne sur cette terre ne peut inquiéter la SOMILO qui est l’Etat du Mali.

 

Faisant  confiance à la justice de son pays, Alou Diallo porte plainte avec toutes ses preuves.  A Keniéba, le tribunal donne raison à Alou Diallo et condamne la SOMILO à lui payer pour le ramassage des ordures, les  7 millions versés et pour les dommages, la somme de  175 millions de FCFA.

 

Conformément à la loi du pays, la SOMILO fait appel devant la cour d’appel de Kayes. A Kayes, après les débats, les juges confirment la décision du tribunal de Keniéba. Mais renvoie le montant à la baisse. Ainsi, la cour d’appel condamne la SOMILO à payer à Alou Diallo, la somme de 90 millions.

 

Au moment où nous mettons sous presse, les huissiers avaient déjà procédé à la saisie provisoire des biens de la mine avec toutes les difficultés. La SOMILO ayant demandé un délai de grâce, Alou Diallo attend très vite la décision de la cour pour procéder à la vente des biens afin de rentrer en possession de ses biens.

 

Aujourd’hui par les agissements de la SOMILO, Dial- BTP qui était une entreprise pourvoyeuse d’emplois, a du plomb dans les ailes. De 45 employés, elle n’a pu conserver que 10  par la faute de la SOMILO.

 

La leçon à retenir dans cette affaire est que la SOMILO a une licence pour extraire de l’or et non faire du business, encore moins de défier les lois de la république.  La SOMILO a joué avec la justice et elle a perdu.

 

Drissa Tiéné         

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