Numéro vert (80 00 2222) de l’OCLEI : 674 appels reçus dont 14% de cas de dénonciations, de corruption et 2% des cas d’enrichissement illicite

Présidé par Mohamed Dramane Traoré chargé de mission au ministère de la justice des droits de l’homme, garde des  sceaux,  l’hôtel Maeva palace a servi de cadre, lundi 15 septembre 2021, à un atelier de fonctionnement du numéro vert de l’office central de lutte contre l’enrichissement illicite (OCLEI).

Ont pris part les magistrats, les responsables des unités d’enquêtes des pôles économiques  financier et judiciaire spécialisé, les représentants des  brigades d’investigations judiciaire les membres de l’OCLEI et un parterre de journaliste.

Ce cadre de rencontre et d’échanges initié par l’office central de lutte contre l’enrichissement illicite en partenariat avec le ministère de la justice des droits de l’homme, garde des sceaux vise un double objectifs : échanger avec les magistrats sur le fonctionnement du numéro vert de l’OCLEI 80 00 2222 afin de les mobiliser en faveur de la lutte contre l’enrichissement illicite, d’une part et d’autre part, renforcer les autres mécanismes de dénonciation de la corruption et d’enrichissement illicite.

En souhaitant la bienvenue aux hôtes, le président de l’office central de lutte contre l’enrichissement illicite (OCLEI), Dr Moumouni Guindo s’est réjoui de la forte présence des invités toute chose qui prouve l’importance de cette rencontre. « Le numéro vert est une initiative conjointe de l’office central de lutte contre l’enrichissement illicite et le ministère de la justice et son utilisation a été approuvée par l’autorité de protection des données à caractère personnelle. Il  a été lancé le 9 décembre 2019 dans le cadre de la semaine nationale de lutte contre la corruption », a rappelé le Président Guindo.

Selon lui,  de 2019 à nos jours, l’office central de lutte contre l’enrichissement illicite  (OCLEI)  a reçu 6 74 appels sur le numéro vert dont 14% des cas de dénonciations, de corruption et 2% des cas d’enrichissement illicite.

Il a par ailleurs signalé que force est de constater que de 2019 à nos jours la partition judiciaire n’a pas été véritablement enclenchée d’où la nécessité de faire la présente rencontre pour amener les magistrats à engager la lutte contre la corruption.  

En présidant, l’ouverture des travaux au nom du ministre de la justice des droits de l’homme, garde des sceaux, Mohamed Dramane Traoré a exprimé tout le soutien  des  plus hautes autorités du pays à l’office central de lutte contre l’enrichissement illicite dans le cadre de la lutte contre  la corruption.

Mohamed Kanouté

Source : mali24.info

Laisser un commentaire