EDM bonne année 2018

Kalaban, Tiebani, Cité Unicef, Niamakoro et l’aéroport : Perturbation de la fourniture de courant du 13, 14 janvier de 7 h à 17h

Pour raisons de travaux, la fourniture de courant connaitra des perturbations les 13,14 janvier de 7h à 17h à Kalaban, Tiebani, Cité Unicef, Niamakoro et l'aéroport.

 

La Direction Générale de l’EDM présente ses excuses à son aimable clientèle

 

La Protection des Droits des Personnes Vivant avec un Handicap, une priorité du Gouvernement.

Sur le rapport du ministre de la Solidarité et de l’Action humanitaire, le Conseil des Ministres du mercredi 10 janvier 2018 sous la présidence de Monsieur Ibrahim Boubacar KEITA, Président de la République a adopté un projet de loi relatif aux droits des personnes vivant avec un handicap.

Les personnes vivant avec un handicap au Mali sont estimées à environ 2 millions 247 mille 500. Pour prendre en compte leurs préoccupations, des mesures ont été mises en œuvre dans plusieurs domaines de la vie économique et sociale.

En dépit des efforts fournis par le Gouvernement, les personnes vivant avec un handicap sont confrontées à d’énormes difficultés liées, notamment, à l’insuffisance de protection juridique et de préjugés.

Le présent projet de loi apporte des réponses appropriées aux préoccupations des personnes vivant avec un handicap à travers, notamment :
- l’adaptation du dispositif juridique et institutionnel en matière de protection sociale et de promotion des personnes vivant avec un handicap ;
- la promotion de l’insertion sociale et de l’égalité de chances ;
- l’adaptation des services publics et privés aux besoins spécifiques des personnes vivant avec un handicap.

Le projet de loi adopté participe de la mise en œuvre des dispositions des instruments juridiques internationaux relatifs à la protection des droits des personnes vivant avec un handicap. 

Source MSAH

 

 

Arnaques : un jeune ivoirien cause des milliards de FCFA de pertes à des banques maliennes 

Arnaques : un jeune ivoirien cause des milliards de FCFA de pertes à des banques maliennes
C’est sans nul doute un coup dur pour les institutions bancaires au Mali. Un hacker ivoirien dicte sa loi au Mali depuis plusieurs années. Conséquence : une perte de plusieurs milliards enregistrée dans plusieurs de nos institutions bancaires. La BIM-SA, la BDM-SA et la Bank of Africa semblent être les plus grandes victimes.

L’histoire est rocambolesque. Le visage innocent, la taille moyenne et maîtrisant la langue de Molière comme un professeur de français, voilà le profil de ce jeune Ivoirien avec plusieurs identités. Tantôt il se fait appeler Cissé, tantôt Coulibaly. Mais une chose est sûre : son quotient intellectuel est élevé tout comme son amour pour le fric. Tout de même, aujourd’hui il est dans les bras des hommes de Tapa Diallo du 6e arrondissement qui sont arrivés à lui faire parler.
L’homme est survenu à pirater le système des banques en modifiant le numéro de chèques des comptes personnels et même des comptes de sociétés. Il émettait des chèques sur les comptes des entreprises et avait la possibilité de faire des retraits avec des cartes d’identité signées par des commissaires fictifs.


Les banques les moins sécurisées sont les victimes
De manière subtile il rentrait en possession de l’argent des entreprises facilement et gare aux banques les moins sécurisées qui n’ont pas un système de haute protection comme la BOA, la BIM-SA et même la Banque de développement du Mali (BDM-SA). D’ailleurs des indiscrétions font état d’une complicité interne au niveau de ces banques.
Selon une source proche du dossier, les banques ci-dessus citées ont été les plus grandes victimes dans cette arnaque. Plusieurs milliards seraient manquants dans ces banques à cause de leur système jugé archaïque. Est-ce à dire que l’argent des clients n’est pas en sécurité ? On ne saurait le dire avec certitude. Cependant, avant l’arrestation du jeune arnaqueur le samedi 16 décembre 2017, beaucoup de banques étaient tombées dans le piège de cette bande.
Nous reviendrons plus en détails sur les pertes enregistrées en chiffres banques par banques causées par les récentes arnaques et qui risquent de compromettre la vie des banques.

Abdourahmane Doucouré

Comment le jeune malfrat a été arrêté
Nous sommes samedi, un jour pas ordinaire pour les banques car c’est une demi-journée. Le mois n’étant pas à sa fin, il y avait donc moins de personne dans les guichets ce jour ci. C’est en ce moment que le jeune fait son apparition à la BDM-Sa avec une autre identité. A la BDM –sa qui semble être une des grandes victimes, l’on avait déjà signalé le cas. C’est alors que le caissier ayant compris que c’est des arnaqueurs alertèrent le chef de poste. En un clin d’œil il arrive à s’échapper de la banque pour essayer de rejoindre deux autres personnes qui l’attendaient dans le véhicule. Difficile de s’arrêter car il avait à ses trousse le chef de garde de la banque. Ce dernier, malgré son âge qui semble un peu avancé est arrivé à maitriser l’assaillant à 100 mètres de la banque. N’eut -été son courage, le bandit serait encore dans la rue.
Par La Sirène

 

RAVAGES INEDITS D’UN RESEAU D’ESCROQUERIE A GRANDE ECHELLE : Un implacable mouvement de protestation en vue contre les faussaires de Qnet !

 

L’un des indéniables "exploits" des différents gouvernements sous IBK, c’est d’avoir réussi à couvrir de leurs autorités, les pires malheurs jamais expérimentés dans ce pays et dont les Maliens demeurent silencieusement victimes au quotidien. C’est le cas de ce puissant réseau d’escroquerie dénommé "Qnet", sévissant à Bamako et presque partout au Mali depuis de très longs mois et dont le nombre de victimes ne se compte plus au bout des doigts.

 

 

 

Vu l’inaction désespérante de l’Etat malien, censé défendre le droit des administrés, des victimes et plusieurs associations citoyennes, après moult tentatives avortées, se sont enfin organisées pour mettre sur pied un vaste mouvement de protestation contre des arnaqueurs de grand chemin en vue de mieux se faire entendre par le gouvernement ainsi que les commanditaires d’une sordide entreprise.

 

L’information nous a été récemment donnée par des personnes victimes d’escroquerie à travers les activités du réseau Qnet et qui ne voudraient plus rester sans rien faire, vu l’ampleur mystique qu’a désormais prise le phénomène. Depuis la parution du précédent numéro de notre hebdo (La Sirène) où nous avions publié un article pour vous informer sur l’existence du réseau Qnet aussi bien que ses mécanismes d’arnaque, nos rédacteurs ont été contactés par de nombreux Maliens, victimes de ce nouveau système mafieux dont on accuse incessamment le député Amadou Thiam de l’ADP/Maliba d’en être le principal commanditaire.

 

Parmi ces personnes qui nous ont contactés, figurent celles qui se sont fait complètement ruiner quelque temps après s’être fait enregistrer par le réseau en guise d’adhésion, et ce, sans guère savoir au préalable ce qui adviendrait de leur maigre économie.

 

Pourtant, monts et merveilles leur avaient été "formellement" promis comme meilleure garantie de stabilité sociale tout au long de leur vie. Or, il n’en était strictement rien ! Qnet, en vérité, ne se sert plutôt que de la "naïveté" des uns et la "cupidité" des autres pour mieux réussir ses opérations d’arnaque. Et ses modes d’opération sont si bien structurés que peu de personnes arrivent à échapper à leur système d’escroquerie.

 

Le plus révoltant dans cette atmosphère, c’est le silence plat du gouvernement de la République du Mali qui, en revanche, a été maintes fois alerté par des organes de presse et certaines radios de proximité qui recueillent presque chaque jour de nouveaux témoignages. Et malgré le cri strident des victimes et la sonnette d’alarme de plusieurs forces patriotiques, les plus hautes autorités de notre pays sont jusque-là restées complètement sourdes.

 

Pourtant, le phénomène sévit depuis bien longtemps sur notre sol. Presque partout à Bamako et à l’intérieur du pays, des gens y ont été impitoyablement arnaqués, surtout, des vieilles vendeuses du marché de Médine (Suguni kura), des commerçants du marché "Dabanani" de Bozola et plusieurs autres particuliers.

 

La plupart désigne de petits épargnants qui, après d’effroyables désolations économiques et financières causées par Qnet, sont quasi-certains de ne plus pouvoir se relever ou remettre sur pied leurs entreprises, tant le coup fut fatal. Ce qui est un véritable cauchemar quand on sait que leur épargne était le fruit de plusieurs d’années de débrouillardise. En outre, selon nos informations, même des agents de la police malienne se sont fait gratuitement avoir par ces faussaires du réseau Qnet.   

 

 

 

Témoignage effarant d’une des victimes de Qnet

 

Récemment, parmi les multiples témoignages que nous avons reçus à l’issue des opérations illicites de Qnet, une jeune dame domiciliaire à Fana (où nous venons d’être informés de la mise aux arrêts d’une bonne dizaine d’agents) nous livrait son témoignage en ces termes : "Des inconnus sont parvenus à entrer en contact avec nous en promettant de nous obtenir un boulot pour une garantie de 90 ans. Ils ont d’abord réussi à embobiner ma sœur cadette qui, en fin de compte, ne jurait plus que par eux. Au début de leurs tentacules, j’étais plutôt réticente et sérieusement dubitative. Par contre, ma sœur cadette qui venait de se faire copieusement berner par des bourreaux de cette entreprise mafieuse dont nous ignorions totalement l’existence, a insisté avec la plus grande ténacité jusqu’à en arriver aux larmes juste pour que je l’y fasse inscrire.

 

Des frais d’inscription, s’estimant à une bagatelle minimale de 500 000 F CFA, devraient en principe s’accompagner d’une certaine formation. Initialement, les termes d’adhésion n’étaient franchement pas bien clairs. Mais ils ont quand même réussi à tromper notre vigilance en nous rassurant de l’absolue transparence de leurs activités. Ils sont même allés jusqu’à jouer un enregistrement audio du très respecté Chérif Ousmane Madani Haïdara, un chef religieux hautement connu au Mali en nous persuadant que ce dernier aurait, sans réserve, justifié la nature de leur business et qu’il aurait même acquis une bonne partie de sa fortune à travers les opérations de Qnet. Ainsi, après avoir eu une certaine assurance, j’ai échangé l’essentiel de mes avoirs, notamment, le bétail contre de l’argent liquide me permettant finalement de subvenir aux frais d’inscription de ma sœur cadette.

 

Comme si cela ne suffisait pas, ils nous demandèrent ensuite de trouver quatre autres personnes : deux à notre droite et deux autres à notre gauche. Et ce, avant de prétendre à un quelconque salaire à la fin de chaque mois. Après plusieurs mois, lorsque nous fûmes incapables de remplir une telle condition, nous décidâmes alors de demander le remboursement de nos frais d’inscription afin de quitter définitivement ce réseau d’escrocs où rien n’est établi sur des bases claires. Et là, ils nous ont sèchement répondues que notre argent est non-remboursable à moins que nous restions condamnés à attirer les quatre autres personnes à leurs filets.

 

Aujourd’hui, dans ma famille, c’est la désolation dans toute son amertume ! Je n’ai plus personne pour m’épauler financièrement, car toute mon économie est allée à l’eau, ni personne sur qui compter pour m’aider à retirer mon argent des mains de ces sales escrocs. Ma sœur cadette, après s’être laissé endoctriner par ces vagabonds de Qnet, m’y a aussi entraînée à force d’insister pour que je la fasse inscrire à tout prix. Son rêve ayant échoué, elle ne passe ses journées qu’à pleurer à chaudes larmes après avoir réalisé, elle-même, le caractère foncièrement malhonnête auquel on l’avait tantôt persuadée par tous les moyens possibles pour qu’elle y souscrive. Pour votre info, nous sommes loin d’être les seules à avoir été arnaquées par les agents de Qnet. C’est pourquoi, nous sommes plus que jamais décidés à nous constituer en une seule force pour dénoncer à l’unisson ces agissements immoraux pour aboutir à une poursuite judiciaire contre les agents responsables de ce forfait ainsi que tous leurs commanditaires tapis dans l’ombre et demander enfin réparation pour tous dommages ayant été causés".  

 

 

 

Implacable mouvement de protestation en vue

 

Depuis l’amorce des activités illicites de Qnet, aucun pouvoir public malien n’a jusqu’ici osé se faire entendre comme nous l’avons dit tantôt à fortiori mener une enquête formelle pour identifier les vrais auteurs sur la base des témoignages de différentes victimes.

 

Le silence persistant du député Amadou Thiam que d’aucuns accusent obstinément d’être à l’origine de l’installation de Qnet au Mali, finirait bien par confirmer l’implication de ce dernier dans l’affaire. Si tel s’avère le cas, c’est à la Justice malienne d’assumer pleinement ses responsabilités.

 

Aussi, le vénéré Chérif Ousmane Madani Haïdara, guide spirituel des Ançar dont les bourreaux de Qnet exploitent illégalement la notoriété pour réussir à appâter le maximum de monde, est plus que jamais appelé à soustraire son nom à un jeu ignoble et mafieux qui ne saurait honorer son image. 

 

C’est donc sur fond d’un conglomérat de cris assourdissants et alertes médiatiques visiblement inaudibles des autorités, que des associations citoyennes ont dorénavant jugé plus que légitime de joindre leurs forces à celles des victimes des arnaques de Qnet en vue de mettre sur pied un vaste mouvement de protestation qui se fera bientôt entendre.

 

Ce mouvement se dit plus que jamais déterminé à en finir avec le réseau. Car, il exigera l’annulation pure et simple de la licence d’installation de Qnet sur le sol malien et exigera du réseau, la réparation intégrale des dommages causés à des victimes vraisemblablement résolues à prendre leur destin en main en lieu et place des autorités de l’Etat qu’elles considèrent plutôt comme étant de mèche avec ces mafiosi des temps modernes. 

 

Dilika Touré

 

 La sirène

 

 

Partenariat INPS/SAER-Emploi pour l’Assurance volontaire : Une centaine de nouveaux adhérents reçoivent leurs cartes INPS

La promotion de l’Assurance volontaire constitue de nos jours un défi majeur pour  le partenariat entre  l’INPS et la Société Africaine de L’Étude et de la Recherche (SAER-Emplois). Juste après un mois du lancement, les deux amis ont procédé le 6 décembre 2017 à Maeva palace à la remise de cartes d’Assurance Volontaire plus (AV+) aux cent nouveaux adhérents.

Cette cérémonie de remise a été présidée par M. Bréhima Noumoussa Diallo, Directeur Général de l’Institut National de Prévoyance Sociale (INPS). C’était, en présence de M. Marafa Traoré, Directeur de l’Assurance Volontaire plus ; de M. Dadié Sangaré, Président Directeur Général de la Société Africaine de l’Etude et de la Recherche (SAER-Emplois) ainsi plusieurs autres personnalités.

Faut-il rappeler que l’objectif de l’AV+ est de donner la chance aux travailleurs indépendants et aux professions libérales de préparer leurs retraites. Plus précisément, les maçons, tailleurs, menuisiers, mécaniciens, soudeurs. S’y ajoutent les  coiffeurs, les vendeuses  de condiments, les commerçants et les  boutiquiers pour ne citer que ceux-ci.

À travers l’assurance volontaire plus, ils bénéficieront de toutes les prestations de l’INPS y compris la prestation de l’Assurance Maladie Obligatoire (AMO).

Selon Marafa Traoré, cette remise de cartes est le résultat d’un long cheminement. Apres le lancement,  les agents de l’AV+  ont déployés dans toutes les communes du district de Bamako pour sensibiliser les groupes cibles sur l’importance de l’assurance volontaire.Il a indiqué que depuis le lancement   officiel à nos jours, des dizaines de personnes ont fait leurs adhésions dont les cent premiers bénéficiaires ont reçu leur carte AV+ le 6 décembre dernier. Toutefois, il a montré que  l’enrôlement de l’AV+ concerne uniquement Bamako et que les régions seront concernées dans les jours à venir.

Adama Coulibaly

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