Vie de couple : “Ma femme est une frivole”

Je suis Mahamane Touré militaire, 33ans marié depuis 8 ans, 3 enfants.

“J’ai quitté le Mali, pour une formation en Suisse. Avant mon départ j’ai demandé à Aïcha d’être sage pendant mon absence et elle m’a rassuré. Une semaine avant mon départ, mon meilleur ami m’a proposé d’attacher ma femme chez un marabout et j’ai refusé, chose que j’aurais dû faire. Mais j’avais tellement confiance en elle et je n’osais pas imaginer qu’elle allait me tromper.

Je suis parti et la formation a duré 2 ans. A mon retour Aicha avait complètement changé. Ce n’était plus la femme que j’avais épousé. Elle ne me respectait plus et elle avait des amies dans tout le quartier alors qu’on la connaissait à peine avant mon départ. Elle recevait des appels toute la journée et la nuit, c’était pire. J’étais jaloux et nerveux, mais je prenais sur moi.

Elle devenait de plus en plus désagréable avec moi. Alors j’ai décidé de la faire suivre. Je suis militaire, j’ai étudié la criminologie, et j’ai été formé en espionnage en Suisse donc je savais ce que je faisais. J’ai enquêté et j’ai découvert quel genre de personne était devenu ma femme. Elle n’avait pas qu’un seul amant, mais 2. J’étais abasourdi et dégouté, je ne voulais même pas la voir en peinture. Mais j’ai su garder mon calme pour pouvoir la prendre sur les faits.

Puis j’ai mené mes enquêtes sur ses amants. Et on a réussi à les piéger. Je leur ai donné rendez-vous dans un hôtel. Puis j’ai amené ma femme dans le même hôtel en lui faisant croire que j’avais une surprise pour elle. Le démon en moi voulait juste l’étrangler mais je voulais aussi qu’elle prenne conscience du mal qu’elle me faisait. Arrivée à l’hôtel, je lui ai bandé les yeux.

Quand j’ai ouvert la porte, ses amants étaient attachés avec des cordes pieds et mains liés par 4 de mes collègues. Ils croyaient que mes collègues allaient les torturer. J’ai débandé les yeux de ma femme et elle a poussé un cri puis s’est évanouie. Quand elle a repris connaissance, elle a pleuré toutes les larmes de son corps. J’étais tellement en colère que j’ai sorti mon arme, heureusement que mes collègues étaient présents sinon j’allais commettre l’irréparable.

Après avoir repris mes esprits, j’ai appelé le père de ma femme. Arrivé sur place, je lui ai tout expliqué et il a failli faire une attaque cardiaque. Et je lui ai dit de ramener sa fille chez lui et plus jamais elle ne reverrait ses enfants.

Sira Diarra

Malitribune

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