A Bamako, le constat est alarmant depuis ce matin. Après la crise du gazoil, c’est le tour de l’essence qui se fait rare. Dans plusieurs stations services de la capitale malienne, les pompes ne servent presque plus au moment où nous mettions sous presse.
Toutefois, les queues se forment autour des vendeurs en bouteille qui en disposent peu. Une situation qui donne l’impression d’une crise du carburant. Bonjour déjà les spéculations parce que chez ces détaillants, la bouteille ou le bidon d’essence n’a pas de prix fixe. Comme pour dire que le prix fixé par le gouvernement n’est plus respecté.
Cette situation peut être éphémère. En ce sens que plusieurs sources parlent de l’entrée récente de plusieurs centaines de camions citernes à Bamako. Ce qui semble rassurant. Entre temps, l’on constate déjà des motos cyclistes en panne seche par endroit, poussant leur engin dans l’espoir de tomber sur quoi s’approvisionner. Les propriétaires de véhicule se positionnent aux alentours des stations en attendant.
La Rédaction
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