Droits économiques, sociaux et culturels au Mali : Un symposium pour effectuer un suivi du rapport sur les recommandations clés !

La salle de conférence du Groupe de Recherche Action Droit de l’Enfant Mali (GRADEM) a servi de cadre à une demi-journée de réflexion sur les droits économiques, sociaux et culturels au Mali le mercredi 2 juin 2021.

Etaient présent à cet atelier, Mme Diarra Djingaré Brahim Maïga, présidente de Femmes et Droits Humains ; Mamoutou Taou et Brahima Konaté tous de l’AMDH et une quinzaine de participants.

Cet atelier avait pour objectif de mettre en œuvre des recommandations adoptées par la Commission africaine qui concerne la prévention des déplacements forcés du fait des conflits armés et la protection des droits des personnes déplacées ainsi que l’impact des exploitations minières sur l’environnement et les droits humains. Il s’agissait aussi d’améliorer la surveillance et le suivi de la mise en œuvre des DESC par les OSC maliennes ; de faciliter la participation d’OSC maliennes à la rédaction de rapports sur la mise en œuvre des DESC à l’attention des autorités nationales, du Comité des DESC des Nations unies, de la Commission africaine des droits de l’Homme et des Peuples et du Conseil des droits de l’Homme et enfin de contribuer à une augmentation des informations transmises sur les DESC à la Commission.

Selon un document conceptuel, la note publiée par leurs organisations en décembre 2020, souligne les réalisations et défis dans la mise en œuvre des recommandations adressées au Mali par le Comité des droits économiques, sociaux et culturels en 2018 en ce qui concerne la prévention des déplacements forcés du fait des conflits armés et la protection des droits des personnes déplacées ; l’impact des exploitations minières sur l’environnement et les droits humains et enfin la mise en place d’une assurance maladie universelle.

Aussi, précise le document, les deux premières recommandations s’inscrivent dans la procédure de suivi des observations finales. En outre, le document souligne que cette procédure lui permet de requérir de l’Etat, dans un délai de deux ans à compter de l’adoption des observations finales, des informations sur la mise en œuvre de certaines recommandations.

« Le rapport de suivi de l’Etat doit contenir des informations sur les mesures concrètes prises pour donner suite aux recommandations sélectionnées par le comité. Ces mesures de suivi font partie intégrante du processus d’examen visant à améliorer l’exercice des droits économiques, sociaux et culturels. Les recommandations sélectionnées par le Comité en 2018 pour un suivi devaient faire l’objet d’une réponse par le Mali le 12 octobre 2020 » précise le même document.

Bourama Camara

Source : Mali24.info

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