Festivités du 1er 2021 : Le doute et l’angoisse d’un lendemain meilleur  dans les esprits

Ce 1er  Mai 2021 est à coup sûr le plus sinistre depuis l’époque coloniale, que notre pays connait. Nous devons nous poser des questions, et trouver les solutions les plus radicales. Ce sont là les mots de Yacouba Katilé Secrétaire General du Bureau Exécutif de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali UNTM qui était  ce Samedi 1er Mai 2021  face à la presse  dans les locaux de la Bourse du Travail.

 D’entrée de jeux , Yacouba Katilé  conférencier  accompagné de ses proches collaborateurs , les syndicats partenaires de l’UNTM ,et les syndicats Nationaux affiliés à l’UNTM dans une communication claire, dira que ce 1er Mai 2021 a été placé par le Bureau Exécutif de l’UNTM sous le signe de la Protection de la Sécurisation, des travailleurs et travailleurses,et singulièrement les FAMA

Pour le premier, il n’y’a aucun doute que  l’UNTM prône d’abord le tout  sécuritaire  au Nord, au Centre, au Sud et à l’Ouest, sinon elle n’acceptera pas que  des jeunes  travailleurs et travailleuses soient des chaires à canon.

Pour le seconds, les FAMA, nous les célébrons en tant que filles et fils de la Nation émanant des familles les plus diminues et qui luttent presque le ventre vide, les mains nues devant des hordes sauvages et barbares de rebelles, de terroristes et de djihadiste d’une autre époque.

« La situation sécuritaire  ne nous fait pas oublier une de nos  revendications : La cherté de la Vie. Elle  doit prendre immédiatement fin ou c’est l’affairisme des hommes au pouvoir qui la ravive sous le coup de l’impunité. Trop de manque d’eau potable, de délestage avec  sur tout le territoire du Sud au Nord du 3eme fleuve d’Afrique : C’est inacceptable », a–til soutenu.

Et d’ajouter « qu’il y’a trop d’incertitude à propos de la drée de la transition  quand des gens, venus de nulle part, se frottent la main avec des millions par mois, c’est inacceptable ».

De toute évidence, des licenciements abusifs, car non économique ont été  faits contre les travailleurs dans nombre d’entreprises qui n’ont perçu aucune subvention, ou apes avoir perçu celle-ci ont tout de même envoyé au chômage des travailleurs. Tout cela ajoute au 1er Mai des accents tristes.

 Il a par ailleurs profité de cette tribune pour  annoncer que ce 1er Mai arrive à un moment ou les travailleurs et travailleuses ,quelle que soit leurs obédiences dans  des Centrales Syndicales, sont perplexes devant l’inexistence des politiques gouvernementales ,dans le respect des principes de l’Etat de droit ,dont les libertés syndicales ,la garantie et le renforcement des acquis ne sont que des volets liés au progrès social.

Ce n’est donc pas un 1er Mai d’espoir pour la Mali, eu égard aux soubresauts d’une transition qui ne semble plus aller vers  les aspirations affichées des Maliennes et des Maliens. Se taire et laisser faire n’est pas seulement une complicité, mais le renoncement aux devoirs sacro-saint du patriotisme à défaut du nationalisme.

 Il n’a pas manqué de souligner que  le 1er Mai doit ouvrir les volontés ,les consciences, obstruer l’individualisme, l’aspiration d’enrichissement isolé, afin que unis derrière le serment ancestral de vivre libre, digne et heureux, ou de périr.

Mohamed Kanouté

Mali24

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