Le deuxième mandat d’Ibk ou la phase d’insouciance d’Etat

Les observateurs les plus avertis pouvaient s’en douter avant même la victoire d’IBK à la présidentielle. Rien n’annonce en effet une dynamique vers un quinquennat plus consistant que le précédent avec un pouvoir ayant montré des limites à bien des égards. Et au regard des allures que prend le début du second mandat, nombre sont ceux qui subodorent même l’entrée  dans une étape d’insouciance d’Etat. Cette présomption repose pour le moins sur les centres d’intérêt et préoccupations apparents des deux principaux piliers de la République. Vraisemblablement affaibli par l’âge et le poids des angoissantes corvées  régaliennes, IBK a manifestement plus de hantise de conclure sa décennie sans rupture. Pour y parvenir, le chef de l’Etat accélérerait même les aiguilles de montre s’il le pouvait. Cette insouciance vis-à-vis des telles missions régaliennes aurait pu être corrigée par un chef du Gouvernement physiquement plus au point mais qui semble malheureusement tout aussi obnubilé par sa hantise à lui. En effet, ses efforts convergent essentiellement vers les chemins qui mènent au remplacement d’IBK à Koulouba.

Le Temoin

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *