Le jeudi 27 août 2026, les hommes du Commissaire Mariam Pinda Diabaté de l’Office Central des Stupéfiants ont démantelé un réseau de trafic de drogue à Bamako Rive Gauche. Cette opération coup de poing a permis l’interpellation de deux suspects et la saisie spectaculaire de 20 700 comprimés de Tramadol dissimulés dans des cartons de boissons, visant à protéger la jeunesse malienne des ravages des produits psychotropes.*
Tout a commencé lors d’une patrouille ciblée dans le quartier de Djikoroni Para. Les enquêteurs de l’antenne OCS de Bamako Rive Gauche interceptent un premier suspect, identifié sous les initiales de M.S. Lors de sa fouille, les agents découvrent sept paquets de Tramadol 250 mg dissimulés sur lui.
Loin de s’arrêter à cette simple saisie de routine, le flair des hommes du Commissaire de Police Mariam Pinda Diabaté pousse à aller plus loin. L’interrogatoire serré du suspect va rapidement porter ses fruits et faire basculer l’opération dans une tout autre dimension.
Grâce aux révélations de M.S, les limiers de l’OCS remontent la piste jusqu’à un second individu, le dénommé N.B, alias « Laye ». C’est lui qui détenait le cœur de la marchandise illicite.
Pour tromper la vigilance des forces de l’ordre, les trafiquants avaient mis au point un stratagème bien rodé : cacher la drogue au milieu de marchandises ordinaires. C’est finalement à bord d’un bus de transport en commun que les enquêteurs découvrent le pot aux roses. Des dizaines de plaquettes de Tramadol étaient minutieusement dissimulées à l’intérieur de cartons de boissons.
Le décompte final de cette saisie record rend étourdi tel une overdose et témoigne de l’ampleur du trafic ; 207 paquets de grande capacité soit 2 070 plaquettes prêtes à la revente. C’est donc un total impressionnant de 20 700 comprimés de Tramadol 250 mg retirés du marché noir.
Pour rappel, le Tramadol à un tel dosage (250 mg) est un puissant antalgique détourné par les réseaux criminels comme drogue de substitution. Ses effets destructeurs sur la santé mentale et physique des consommateurs constituent un fléau majeur pour la santé publique.
Par ce coup d’éclat, l’Office Central des Stupéfiants réaffirme sa détermination absolue à asphyxier les réseaux de distribution de produits psychotropes. Une victoire cruciale pour la sécurité de la capitale et, surtout, pour la protection de la jeunesse bamakoise, cible principale de ces marchands de mort.
Stephan MOMO (Stagiaire)
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