Mairie Commune I : Le budget primitif exercice 2021 présenté au public

Le budget primitif exercice 2021 de la mairie de la Commune I du district de Bamako est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 6 112 470 871 FCFA. Le document a été présenté au public le 21 Octobre 2020 au cours d’une rencontre qui s’est tenue dans la salle de délibération de ladite mairie.  

Exercice démocratique de grande importance, la présentation de ce budget primitif  exercice 2021 rentre dans le cadre de la bonne  gouvernance et s’inspire de l’article 242 de la loi 2017-051 du 02 Octobre 2017 du code des collectivités en République du Mali, qui stipule que «  Le Budget  est l’acte par lequel est prévu et autorisé l’ensemble des charges et des ressources des collectivités territoriales » et l’article 245 de la même loi stipule que «  Le projet de budget est préparé par l’ordonnateur et soumis au vote de l’organe délibérant de la collectivité ».

Il ressort de l’analyse de ce budget primitif exercice 2021 que le fonctionnement est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 5. 632.496.262 FCFA et les investissements arrêtés en recettes et en dépenses à la somme de 479.974.609FCFA. 

En présidant cette rencontre le maire de la commune I Oumarou TOGO s’est réjoui de la présence massive des services techniques de la mairie, et la population toute chose qui prouve toute l’importance de cette rencontre.

« On ne pourra jamais réussir notre mission sans passer par cet acte car c’est les textes qui l’imposent », a-t-il soutenu. Et d’ajouter que : « les recettes et dépenses sont les deux piliers du budget, et le document de ce soir est un budget primitif et nous allons voir ce qui est faisable en fonction des moyens financiers ».

Cette rencontre a été aussi une occasion pour la population d’évoquer leurs difficultés et surtout pour le maire Oumarou TOGO de toucher du doigt les contraintes liées à l’exécution du Budget 2019.

Le taux de réalisation des recettes (48,70%) et l’exécution des dépenses (47,95%) sur les 12 mois de l’année s’explique essentiellement par : le manque de rôle pour le recouvrement de la DTLR ; l’incivisme des contribuables rendant la tâche difficile aux services chargés du recouvrement des recettes. (Installations économique ; le recouvrement timide de la redevance des contrats de bail ; la non-exécution des subventions auprès des partenaires techniques et financiers (Convention de l’ADR).  

Présente à cette rencontre, la présidente du Conseil National de la Société Civile de la Commune I Mme BARRY Aminata TOURE a apprécié cette démarche des autorités communales qui est gage de transparence et surtout de bonne gouvernance. Elle a par ailleurs demandé aux autorités communales une plus grande protection des espaces verts, la construction des infrastructures d’assainissements et surtout des projets pour venir en aide aux femmes.

Mohamed Kanouté

Source : Mali24

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