Désormais, le territoire national s’organise autour d’une nouvelle architecture avec 1 District, 19 régions, 159 cercles, 481 arrondissements, 815 communes et 12 712 villages et fractions. Cette refonte traduit une volonté politique de corriger les déséquilibres territoriaux, d’adapter l’administration aux réalités démographiques et socioéconomiques, et de renforcer l’efficacité de l’action publique à la base.
En redessinant les circonscriptions administratives selon des critères de viabilité, de cohérence socioéconomique et de rationalité territoriale, le Mali se dote d’un outil stratégique pour améliorer la gestion des services publics, accélérer le développement local et répondre plus efficacement aux besoins spécifiques des collectivités.
Du Sud au Nord, en passant par le Centre, chaque région a été repensée pour favoriser un développement harmonieux, tenant compte des réalités locales, des contraintes géographiques et, dans certaines zones, des impératifs sécuritaires.
Dans la région de Kayes, la nouvelle configuration compte 10 cercles, 33 arrondissements, 65 communes et 963 villages et fractions, illustrant l’ampleur du maillage territorial voulu par les autorités. Koulikoro, région stratégique, s’organise désormais autour de 8 cercles, 29 arrondissements, 60 communes et 1 218 villages et fractions, renforçant son rôle central dans la gouvernance nationale.
À Sikasso, poumon agricole du pays, le découpage repose sur 8 cercles, 21 arrondissements, 53 communes et 667 villages et fractions, une structuration pensée pour accompagner la dynamique rurale et économique. Ségou se distingue avec 11 cercles, 35 arrondissements, 78 communes et 1 512 villages et fractions, tandis que Mopti et Tombouctou voient leurs territoires adaptés aux réalités locales, avec respectivement 8 cercles et 785 villages, et 13 cercles et 1 220 villages et fractions.
Dans le Nord et le Centre, des régions comme Gao (16 cercles), Kidal (9 cercles), Taoudenit (6 cercles) et Ménaka (6 cercles) bénéficient d’un découpage prenant en compte les spécificités territoriales et les enjeux sécuritaires.
Les nouvelles régions administratives – Nioro, Kita, Dioïla, Nara, Bougouni, Koutiala, San, Douentza et Bandiagara sont également au cœur de cette réforme. Leur redéploiement vise à renforcer la gouvernance locale, améliorer l’accès aux services publics et stimuler le développement à l’échelle locale.
Quant au District de Bamako, centre politique et économique du pays, il conserve son statut particulier avec un cercle, une commune, sept arrondissements et 99 quartiers, garantissant une gestion adaptée à son caractère urbain et métropolitain.
La Rédaction
Le torchon brûle entre le ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr…
Le Centre international de conférences de Bamako (CICB) a abrité, ce 15 septembre 2026, la…
Ce dimanche 13 septembre 2026, l’officier d’état civil de Djélibougou, M. Fodé Mamadou Konaté, a…
Dans le cadre de la lutte contre la fraude et les trafics illicites, les agents…
Ce mardi 15 septembre 2026, la place d’armes du 34ᵉ Régiment du Génie militaire a…
Ce lundi 14 septembre 2026, le Centre d’orientation professionnelle de coupe et de couture (COPCC)…