Dans un communiqué publié récemment, la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH) a exprimé sa profonde inquiétude face à la recrudescence des allégations de violations des droits humains, notamment les enlèvements et disparitions forcées, dont les cas les plus récents impliqueraient des leaders politiques à Bamako.
Se référant à la Constitution du 22 juillet 2023, au Pacte international relatif aux droits civils et politiques, à la Charte africaine des droits de l’Homme et des peuples, ainsi qu’à la Convention internationale pour la protection de toutes les personnes contre les disparitions forcées du 23 décembre 2010, la CNDH condamne fermement tout acte d’enlèvement, de disparition forcée, d’arrestation ou de détention arbitraire.
Elle souligne que l’exercice des droits civiques et politiques est au cœur du fonctionnement d’un État démocratique respectueux des droits humains, et rappelle à l’État malien ses obligations internationales, notamment celles relatives à la prévention des disparitions forcées et à la garantie des libertés fondamentales.
« Pour la CNDH, la protection des droits de l’Homme est une responsabilité partagée, car nul n’est à l’abri de la violation de ses droits », conclut le communiqué.
Coulibaly. A
Mali24
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