Après la surenchère provoquée par la présence fastueuse de la Minusma, place à la disette de son absence. Plusieurs habitants de la Cité en font les frais, en tout cas, plusieurs années après l’épisode de la flambée des prix du carburant. C’est au tour des denrées alimentaires de prendre l’ascenseur à Tombouctou où les habitants défalquent, pour chaque kilogramme du riz, pas moins de 1 000 francs CFA. En cause, une période de soudure accentuée par le désastre des inondations sur les cultures auxquels s’ajoute, par-dessus le marché, l’enclavement exceptionnel de la ville ainsi qu’une vicieuse exploitation de la situation par la cupidité commerçante. Avec l’arrêt du trafic fluvial, expliquent nos sources, la chaîne d’approvisionnement de Tombouctou s’est réduite aux pinasses de fortune pour le créneau sud ainsi qu’aux camions en province d’Algérie et de Mauritanie. De quoi faire l’affaire des monopoles arabes du marché qui tirent grand profit dans le renchérissement des prix, aux dépens d’une clientèle locale frappée de plein fouet par le chômage des bras valides et la baisse des activités génératrices depuis que la ville s’est vidée des acteurs étrangers en même temps que leurs capitaux.
Le Témoin
Le torchon brûle entre le ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr…
Le Centre international de conférences de Bamako (CICB) a abrité, ce 15 septembre 2026, la…
Ce dimanche 13 septembre 2026, l’officier d’état civil de Djélibougou, M. Fodé Mamadou Konaté, a…
Dans le cadre de la lutte contre la fraude et les trafics illicites, les agents…
Ce mardi 15 septembre 2026, la place d’armes du 34ᵉ Régiment du Génie militaire a…
Ce lundi 14 septembre 2026, le Centre d’orientation professionnelle de coupe et de couture (COPCC)…