Suivi de la transition en cours au Mali : Le Médiateur de la CEDEAO, Goodluck Jonathan, attendu à Bamako ce mardi

L’ancien Président de la République Fédérale du Nigéria, Envoyé spécial et Médiateur de la CEDEAO (Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest) au Mali est attendu à Bamako les mardi 08 et mercredi 09 juin 2021, dans le cadre du suivi des recommandations de la Session extraordinaire de la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la CEDEAO sur le Mali, tenue à Accra le 30 mai 2021.

Cette information a été donnée par la Représentation permanente de la CEDEAO à Bamako au Mali. Selon la représentation permanente de la CEDEAO, Goodluck Jonathan sera accompagné par la Présidente du Conseil des Ministres de la CEDEAO, Ministre en charge des Affaires étrangères du Ghana, le Président de la Commission de la CEDEAO, le Commissaire aux Affaires politiques, Paix et Sécurité de la CEDEAO. Cette mission sera appuyée par le Comité local de suivi de la transition, composé du Chef de la MINUSMA, du Chef de la MISAHEL, du Représentant Résident de la CEDEAO au Mali et des Ambassadeurs du Ghana et du Nigéria. Le Médiateur et sa délégation rencontreront les différentes parties prenantes de la transition. En guise de rappel, les Chefs d’Etat et Gouvernement de la CEDEAO avaient invité, lors du sommet extraordinaire du 30 mai 2021, le Médiateur à retourner au Mali dans un délai d’une semaine pour œuvrer avec les parties prenantes à l’application des décisions prises. « A noter que cette visite se tient à la veille de la 59ème session ordinaire de la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement prévu le 19 juin à Accra (Ghana) », précise la représentation permanente de la CEDEAO au Mali.

A rappeler que les chefs d’État et de gouvernement de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) ont tenu un sommet extraordinaire sur la situation politique au Mali, le 30 mai 2021 à Accra au Ghana. Dans le communiqué final de la rencontre, les chefs d’Etat et de gouvernement de la CEDEAO ont décidé de suspendre le Mali des institutions de la CEDEAO conformément aux dispositions de la CEDEAO. Pour la CEDEAO, la « date du 27 février 2022 déjà annoncée pour l’élection présidentielle doit être absolument maintenue ».

Aguibou Sogodogo

le républicain

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