Le citoyen de l’AES serait-il de seconde zone ?
C’est la question qu’inspire le contenu du dernier conseil des ministres, singulièrement sa délibération en rapport avec les nouveaux organes médiatiques de l’AES. Il s’agit, en clair, de la décision en rapport avec la radio confédérale dont l’avènement fait suite à la télévision. En énumérant les motivations qui prévalent sa création le conclave gouvernement a notamment mis l’accent sur une panoplie d’argument au nombre desquels l’éveil des consciences et l’éducation des populations, la consolidation des mécanismes de communication des États de la confédération, le renforcement de la lutte pour la souveraineté et l’indépendance véritable, etc. Le décor est ainsi campé et le ton donné quant à la nature des produits et prestations des deux organes audiovisuels sur lesquels repose la communication confédérale. Il sera en effet moins question d’information que de propagande à en juger par l’effacement total de la mission première de tout média. En clair, nulle allusion n’est faite à la satisfaction du droit du citoyen de l’AES à l’information saine et équilibrée. Il va sans dire de la complaisance des confrères de la corporation dans la soumission.
Le Temoin
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