SOCIETE
Dans le cadre de sa tournée économique dans le Sénégal oriental, le Président de la République du Sénégal, Bassirou Diomaye Faye, a entamé sa visite par le chantier de l’Université du Sénégal oriental, situé à Tambacounda, à environ 466 kilomètres de Dakar, ce jeudi 5 février 2026. Il est 10h40 lorsque l’imposante délégation présidentielle fait son entrée dans l’enceinte du futur campus universitaire. Aux côtés du Chef de l’État figuraient plusieurs membres du gouvernement, notamment le ministre des Infrastructures, le ministre de l’Enseignement supérieur, le ministre de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire, ainsi que le ministre des Transports terrestres et aériens. Les autorités administratives locales, dont le gouverneur de Tambacounda, le préfet et le maire, étaient également présentes, aux côtés des cadres techniques venus constater l’état d’avancement des travaux. Le chantier de cette infrastructure universitaire stratégique est exécuté par la société malienne Royale BTP, filiale du Groupe Bama. Lancés en janvier 2024, les travaux progressent à un rythme soutenu afin de respecter les délais contractuels. Prévue initialement pour une durée de trois ans, l’entreprise s’est engagée à livrer le projet avant l’échéance fixée, soit en 2027. Sur le site, les visiteurs ont pu constater l’ampleur du projet avec plusieurs bâtiments imposants déjà sortis de terre sur une superficie totale de 52 hectares. Selon Modibo Karagnara, Directeur général de la société ROYAL BTP, l’essentiel des gros œuvres est achevé. Il reste désormais les travaux de finition, dont l’exécution est estimée à huit mois, avec une livraison envisagée pour octobre prochain. À ce stade, le projet affiche un taux global d’exécution estimé à 85 %. Satisfait de l’évolution du chantier, le Président Bassirou Diomaye Faye a salué la performance de l’entreprise en charge des travaux. Il a félicité Royale BTP pour la qualité et la rapidité d’exécution, tout en encourageant l’ensemble des acteurs impliqués dans la réalisation du projet. « Je me réjouis de constater l’état d’avancement des travaux. Il convient de féliciter et d’encourager l’entreprise pour les efforts fournis. Je constate également l’engagement de toutes les parties prenantes, notamment le ministère des Infrastructures et celui de l’Enseignement supérieur, pour assurer l’achèvement du chantier dans les délais. Cette dynamique doit être maintenue », a déclaré le Chef de l’État. Le Président sénégalais a également rassuré que l’État mettra tout en œuvre pour accompagner l’entreprise afin de garantir l’achèvement des travaux dans des conditions optimales et dans les délais convenus. Visiblement réconforté par cette visite présidentielle, le coordinateur du projet, Amadou Sékou Nimaga, a exprimé sa gratitude envers le Chef de l’État pour l’intérêt accordé au chantier. Il a réaffirmé l’engagement de l’entreprise à respecter les délais annoncés, avec une livraison prévue en octobre prochain. La visite s’est déroulée dans une ambiance chaleureuse, marquée par la mobilisation de nombreux ouvriers, venus saluer le Président de la République et témoigner de leur engagement dans la réalisation de cette infrastructure universitaire majeure pour le développement de la région orientale du Sénégal. Boîte de commentaires Facebook [...]
Dans le cadre de la lutte contre les stupéfiants sous toutes ses formes, les enquêteurs du commissariat de police du 1er arrondissement de Kayes, sous la houlette de l’expérimenté commissaire principal Daouda Cissé, continuent de traquer les hors la loi. Ce mercredi 04 janvier 2026, suite à l’exploitation d’une piste les enquêteurs du commissariat de police du 1er arrondissement de Kayes ont mis hors d’état de nuire SB à « Benkounda » en possession d’une quantité importante de chanvre indien, une balance de précision, un dégraisseur et une somme de 148 000FCFA représentants les revenus d’une seule journée de vente et deux téléphones portables. Cette opération s’inscrit dans le cadre de l’opération d’assainissement « Kokadjè » et conformément aux directives du Directeur Régional de la Police de Kayes, le Contrôleur Principal Tapa Oury Demba Diallo. Selon le commissaire principal Daouda Cissé, en charge du 1er arrondissement de Kayes , SB était activement recherché pour trafic de stupéfiants. Malgré l’obstruction de l’entourage du suspect plus précisément sa famille car il opère chez eux à domicile, la détermination et le sang-froid des agents ont permis de sécuriser les lieux et d’interpeller le dealer présumé ainsi qu’un consommateur en flagrant délit. Les deux mis en cause ont été placés en garde à vue et seront présentés devant les autorités judiciaires compétentes pour répondre des faits de détention et trafic de stupéfiants. Le commissaire principal Daouda Cissé en charge du 1er arrondissement de Kayes, rasure que conforment aux directives et instructions données par le Directeur Régional de la Police de Kayes, le Contrôleur Principal Tapa Oury Demba Diallo ,ils mettront tout en œuvre pour lutter contre la vente et la consommation des stupéfiants sous toutes ses formes ,en vue de préserver la santé de la population notamment de la jeunesse. Par ailleurs il exhorte la population à la vigilance et à plus de collaboration avec les Forces de Défense et de Sécurité pour gagner le combat contre l’insécurité et les stupéfiants. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Face à la croissance des besoins humanitaires et à la baisse des financements, le Gouvernement du Mali et ses partenaires ont lancé à Bamako ce jeudi 05 Février, le Plan de Réponse Humanitaire 2026. La cérémonie de lancement s’est tenue à Bamako sous la présidence du Ministère de la Santé et du Développement social, en présence des autorités nationales, des partenaires techniques et financiers, des agences des Nations Unies et des organisations humanitaires nationales et internationales. Ce plan stratégique, élaboré conjointement par le Gouvernement du Mali et la communauté humanitaire est assorti d’un appel de fonds de 577,9 millions de dollars US, destiné à répondre aux besoins humanitaires prioritaires de 3,8 millions de personnes affectées par une crise multidimensionnelle persistante. Il intervient dans un contexte de réduction progressive des financements, alors que les violences armées, les déplacements forcés, les épidémies et les chocs climatiques continuent d’aggraver la vulnérabilité des populations. Selon les données partagées lors de la cérémonie, le pays compte actuellement plus de 415 000 personnes déplacées internes, tandis qu’environ 250 000 réfugiés en provenance des pays voisins ont trouvé refuge au Mali. Pendant ce temps, la situation sanitaire reste préoccupante, marquée notamment par une épidémie de diphtérie ayant causé la mort de dizaines de personnes, principalement des enfants. Toutefois, le secteur de l’éducation est également fortement affecté, avec plus de 2 300 écoles et de nombreuses cantines scolaires fermées, compromettant l’accès à l’éducation pour des milliers d’enfants. S’exprimant à cette occasion, la Coordonnatrice humanitaire des Nations Unies au Mali, Mme Hanaa Singer-Hamdy, a rappelé que la crise humanitaire au Mali demeure largement sous-financée. Elle a souligné que l’accès à l’eau potable, à l’alimentation, aux soins de santé et à l’éducation est devenu un défi quotidien pour de nombreuses familles. Les acteurs nationaux ont également pris part aux échanges. M Moussa Abba Diallo, Président de l’ONG AMSODE, a insisté sur la nécessité de renforcer la coordination et de traduire les engagements en actions concrètes sur le terrain. Pour sa part, Mme Nasroune Walet Ouefane, Présidente de l’ONG ASDEMIN, a réaffirmé l’engagement des organisations nationales à porter la voix des populations vulnérables et à contribuer à une réponse humanitaire inclusive, digne et durable. Kada Tandina Mali24.info Boîte de commentaires Facebook [...]
A l’instar de la communauté internationale, le Mali célèbre ce vendredi 06 février 2026, la 22e édition de la Journée internationale de tolérance zéro à l’égard des mutilations génitales. Le thème est : « Rôles et responsabilités des autorités et légitimités traditionnelles du Mali face aux enjeux de l’abandon des MGF/ Excision ». A la faveur d’une conférence de presse tenue ce jeudi 4 février 2026, la direction du programme national de lutte contre les violences basées sur le genre (VBG) et ses partenaires dont Plan Mali International sont montés au créneau pour tirer la sonnette d’alarme et dénoncer les mutilations génitales féminines (MGF) qui sont des pratiques néfastes à la santé de la femme et de la fille. Ce cadre de rencontre et d’échange avec les journalistes à été une occasion de parler des acquis et les défis a relevés en matière de lutte contre les mutilations génitales féminines. Les statistiques de l’Enquête Démographique et de Santé de 2023-2024(EDSM VII) montrent que le phénomène des MGF/E à de l’ampleur malgré les efforts conjuguées des intervenants étatiques et non étatiques. En effet, 89% des femmes de 15-49 ans et 70% des filles de 0 à14 ans dont 36% avant l’âge d’un an ont été excisées. Aussi, dans les tranches d’âges 1-4 ans (28%) et 5-9 ans (05%) ont été excisées. En outre, 66% de femmes et 53% d’hommes trouvent que la pratique des MGF/E est une nécessité et 80% des femmes et 72% d’hommes sont pour sa perpétuation. Selon M. Youssouf Bagayoko directeur du programme national de lutte contre les violences basées sur le genre (VBG), les Mutilations Génitales Féminines (MGF) sont des pratiques traditionnelles néfastes à la santé de la femme et de la fille et constituent un obstacle majeur à la lutte contre la pauvreté et à l’amélioration des résultats en matière de développement humain. Au plan national, le thème retenu est « Rôles et Responsabilités des autorités et légitimités traditionnelles du Mali, face aux enjeux de l’abandon des MGF/Excision ». Ce thème offre d’avantage d’espace de dialogue et d’échange ouverts au sein des communautés, sur les rôles et responsabilités des leaders communautaires en général et des autorités et légitimités traditionnelles en particulier dans les actions d’éducation pour l’abandon des pratiques traditionnelles néfastes notamment les MGF/E A. Quant à Mme Fily Diallo de Plan International Mali, elle a souligné que les organisations de la société civiles sont la cheville ouvrière sur le terrain pour amener à un véritable changement, dans le combat contre les (MGF). C’est pourquoi Plan International Mali a adopté une stratégie basée sur une approche communautaire, inclusive et participative et aujourd’hui plus de 1000 villages ont abandonnés les Mutilations Génitales Féminines (MGF) Elle a par ailleurs précisé que malgré les progrès les (MGF) demeurent une réalité enracinée dans le pays. Pour elle, cette célébration est une opportunité encore de briser le silence et partager les données tout en mettant en lumière les actions entreprises par l’Etat et ses partenaires. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Longtemps annoncé, souvent commenté, parfois même mis en doute, le projet de la centrale solaire de Safo lancé depuis le mardi 28 mai 2024, est désormais entré dans sa phase concrète. La centrale, d’une capacité de 100 mégawatts-crête (MWc), s’étend sur un champ solaire de 228 hectares et intégrera un système de stockage d’énergie, garantissant une meilleure stabilité et continuité de l’approvisionnement électrique. Pendant de longs mois, la lenteur du démarrage des travaux avait nourri scepticisme et inquiétudes, notamment dans un contexte marqué par une forte demande énergétique et des délestages récurrents. Le démarrage effectif des travaux vient donc rassurer l’opinion publique et confirmer la volonté des autorités de traduire les engagements en actes concrets. La centrale solaire de Safo traduit l’engagement du Mali à aller vers les énergies renouvelables pour la réduction de sa dépendance énergétique et l’amélioration durable de l’accès à l’électricité. Un projet qui, désormais, n’est plus une promesse, mais une réalité en construction. La Rédaction Boîte de commentaires Facebook [...]
Par la Décision n°0171/GDB.CAB, le Gouverneur du District de Bamako a procédé à la nomination d’un agent chargé d’expédier les affaires courantes, à la suite de la fin du mandat de la Délégation spéciale. En attendant l’installation d’une nouvelle Délégation spéciale, c’est Monsieur Mamoutou Touré, Administrateur territorial et Secrétaire général de la Mairie de la Commune IV, qui a été choisi pour assurer la continuité de l’administration communale. Une mission stratégique dans un contexte institutionnel marqué par la fin officielle de la durée des délégations spéciales des Communes II et IV, notifiée par le ministère de l’Administration territoriale le 21 janvier 2026. Cette décision, prise conformément aux textes législatifs et réglementaires en vigueur, notamment le Code des collectivités territoriales, le statut particulier du District de Bamako et les décrets encadrant l’organisation administrative du District vise à éviter tout vide administratif et à garantir la poursuite normale des services publics locaux. Cadre chevronné de l’administration territoriale, Mamoutou Touré aura pour mission d’assurer la gestion des affaires courantes, de préserver la stabilité administrative et de maintenir la coordination entre les services municipaux, jusqu’à la mise en place d’un nouvel organe de gestion communale. Cette nomination intervient dans un contexte où les autorités entendent renforcer la gouvernance locale, tout en respectant les impératifs de continuité de l’État et de service aux populations. Boîte de commentaires Facebook [...]
C’est à travers une lettre circulaire du Colonel Pascal Berthé commandant de zone de défense 3 en date de ce mardi 03 févier 2026 que la nouvelle est tombée. Les familles disposant de plus de 3 frigos ou congélateurs sommées de les retirer d’ici le 20 février. Selon le contenu de la lettre circulaire, de plus en plus des militaires et leurs conjoints s’adonnent à la vente de glace en installant dans le camp des machines à glace et en multipliant les congélateurs dans les familles. Si disposez d’un congélateur ou de réfrigérateur pour les besoins de la famille n’est pas interdite, cependant en faire un moyen de commerce n’est pas accepté dans une caserne. « Malheureusement beaucoup de famille dans le camp ont lourdement investi dans les moyens de production de glace pour augmenter leur chiffre d’affaires. Cela est la principale de la baisse de tension du courant au camp et les pannes d’électricités, mais également source de tension entre les familles et bien d’autres désagréments. » précise le Colonel Pascal Berthé commandant de zone de défense 3 dans sa lettre circulaire. Le Colonel Pascal Berthé commandant de zone de défense 3 a souligné dans sa lettre circulaire que, dans tous les cas de figure cette situation ne s’aurait être tolérée. Ainsi, il exhorte par la présente lettre circulaire toutes les familles disposant de machines à glace et plus de trois figo-congelateurs à les faire sortir d’ici le 20 février 2026 et les contrevenants s’exposent à des sanctions disciplinaires voire l’expulsion du camp et les machines seront saisies. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Le jeudi 5 février 2026, le Palais de Koulouba a abrité la traditionnelle cérémonie de présentation des vœux de Nouvel An des membres du Gouvernement au Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA. À cette occasion, le Chef de l’État a décrété l’année 2026-2027, Année de l’éducation et de la culture. Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la vision Mali kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma et la Stratégie nationale pour l’émergence et le développement durable 2024-2033. Elle vise à renforcer la cohésion sociale, la souveraineté culturelle et l’excellence citoyenne. Lors de cette rencontre, le Premier ministre, le Général de division Abdoulaye MAÏGA, a présenté au Président de la Transition les vœux du Gouvernement et du peuple malien pour une année de paix, de stabilité et de prospérité. Dans son allocution, il a dressé un bilan exhaustif des réalisations gouvernementales depuis sa nomination le 21 novembre 2024. Il a notamment souligné les avancées dans la consolidation de la sécurité, avec le renforcement des Forces armées et de sécurité, la modernisation des équipements et la formation continue des effectifs. La reprise progressive de l’administration dans les zones libérées et la restauration des services publics traduisent une volonté de rétablir l’autorité et la souveraineté de l’État sur l’ensemble du territoire. Sur le plan économique et social, le Premier ministre a rappelé les efforts déployés pour renforcer la résilience agricole, soutenir l’emploi et développer les infrastructures énergétiques et hydrauliques. Il a mis en avant la digitalisation de l’administration, la lutte contre la corruption et la mise en place de mesures d’urgence face à la crise énergétique et alimentaire. Le Premier ministre a également insisté sur l’importance de l’éducation et de la formation professionnelle pour le développement du capital humain et la promotion de l’auto-emploi. Répondant à ces vœux, le Président de la Transition a salué la mobilisation du Gouvernement et a précisé les grandes orientations pour l’avenir. « Dans le prolongement de l’élan de l’année de la culture, et conformément à la vision Mali kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma ainsi qu’à la Stratégie nationale pour l’émergence et le développement durable 2024-2033, je décrète la période 2026-2027, Année de l’éducation et de la culture, afin d’engager un effort national déterminé pour refonder durablement notre école et investir dans le capital humain, condition première de la prospérité partagée », a-t-il déclaré. Le Chef de l’État a souligné l’ambition de former « un citoyen nouveau, patriote, compétent et responsable, capable de porter le destin du Mali avec dignité et excellence » et a appelé à la mobilisation de tous : l’État, les collectivités, les communautés éducatives, les familles, le secteur privé et les partenaires au développement, pour construire un système éducatif performant et inclusif. Il a rappelé que la culture, « pilier de l’identité nationale », devait continuer à être valorisée et intégrée dans les programmes éducatifs afin de consolider la cohésion sociale et la souveraineté culturelle. « La culture ne saurait être enfermée dans un calendrier, elle doit être portée par un engagement durable, car elle est une force de cohésion, de dignité et de souveraineté », a ajouté le Président, en invitant le Gouvernement à poursuivre et intensifier la revitalisation culturelle dans toutes les régions du pays.   Enfin, le Président de la Transition a insisté sur la continuité des réformes dans les secteurs stratégiques que sont l’énergie, l’eau, l’agriculture et les mines, afin de garantir une prospérité inclusive et durable. Il a appelé « à la vigilance et à la mobilisation collective pour anticiper toute crise et maintenir la stabilité nationale », affirmant ainsi la priorité de l’État à placer l’éducation, la culture et le capital humain au cœur de la stratégie nationale de développement. Boîte de commentaires Facebook [...]
Depuis plus d’une décennie, le Mali vit au rythme d’une crise multidimensionnelle dont le terrorisme demeure le visage le plus violent. Attaques meurtrières, psychose, tentative d’asphyxie de l’économie, déplacements massifs de populations, bref le pays continue de payer un lourd tribut à une guerre imposée. Avec l’arrivée des autorités de la Transition, sous le leadership du général d’armée Assimi Goïta, la riposte antiterroriste a changé de dimension. Les Forces armées maliennes (FAMa), aujourd’hui mieux équipées et plus offensives, ont repris l’initiative sur plusieurs théâtres d’opérations, infligeant des revers significatifs aux groupes armés terroristes. Mais l’ennemi, acculé sur le terrain militaire, s’est adapté. Incapables d’affronter frontalement les FAMa, les terroristes ont déplacé leur stratégie vers des cibles plus vulnérables comme les installations industrielles, les citernes de transport d’hydrocarbures, les infrastructures économiques vitales. Une guerre de sabotage destinée à fragiliser l’économie nationale et semer la peur au sein des populations. Derrière ces attaques se cache un autre danger, plus insidieux encore, il s’agit du terroriste invisible. Celui qui donne en cachette des informations à l’ennemi. Selon plusieurs analyses sécuritaires, la résilience des groupes terroristes repose désormais sur un vaste réseau de complicités internes. Des informateurs tapis dans des villages et des villes, parfois au cœur même des communautés, fournissent des renseignements précis sur les mouvements des forces de défense et de sécurité, mais aussi sur les populations civiles ensuite prises pour cibles. Cette trahison ne se fait pas gratuitement. Elle est alimentée par un réseau mafieux où l’information se vend au plus offrant, au détriment de la sécurité collective. Une posture suicidaire qui, loin de protéger ces complices, expose durablement leurs propres communautés à la violence et à l’instabilité. Face à cette menace silencieuse, l’heure est à la responsabilité. La lutte contre le terrorisme ne peut être l’affaire exclusive des FAMa. Elle exige une vigilance accrue des populations, un sursaut patriotique et le courage de dénoncer ceux qui, dans l’ombre, vendent le pays à l’ennemi. Car sans cette rupture avec la complicité interne, le terrorisme continuera de muter, invisible mais toujours aussi destructeur. Massassi Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Ce 26 janvier 2026, les enquêteurs du Commissariat spécial du Chemin de fer de Kayes, sous la houlette du Commissaire Principal de Police Mohamed Bassirou KOUMARÉ, ont réalisé un joli coup de filet avec le démantèlement d’un réseau de vente et de consommation de stupéfiants, composé de 13 personnes dont BC âgé de 71 ans. Cette opération qui s’inscrit dans le cadre de la lutte contre la criminalité et la vente des stupéfiants, sous toutes ses formes à Kayes vise à protéger la population contre les effets néfaste des stupéfiants. Selon les sources policières, l’opération s’est déroulée dans le quartier Diyala, où la Brigade de Recherches a mis la main sur le principal suspect, présumé cerveau du réseau qui est également décrit comme un féticheur, usant de pratiques mystiques et dissuasives pour empêcher toute dénonciation. Au cours de la descente policière, douze présumés consommateurs, dont un vieillard identifié par les initiales I.D., âgé de 81 ans, présenté comme covendeur, ont été appréhendés et mis à la disposition de la Justice et l’enquête se poursuit. Cette intervention illustre l’engagement constant des Forces de l’ordre dans la lutte contre la criminalité et la délinquance, conformément aux directives du Directeur Général de la Police Nationale, le Contrôleur Général de Police Youssouf KONÉ, avec le soutien du Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Ce mercredi 04 janvier 2026, la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH) a montré sa préoccupation suite à la récurrence des attaques contre les chauffeurs de camions-citernes sur les axes routiers, dont les plus récentes ont été enregistrées le 29 janvier 2026 sur la Route Nationale N°1 (Bamako-Kayes) ayant causé la perte en vie humaine d’une dizaine de personnes. Face à ces attaques odieuses dirigées contre les populations civiles, la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH ) condamne avec la dernière rigueur ces attaques barbares et ignobles tout en rappellant à l’Etat sa responsabilité première de protéger les populations et leurs biens, notamment sur les axes routiers en vue de mieux garantir la liberté d’aller et de venir sur l’ensemble du territoire national. La Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH ) invite les autorités à rechercher, identifier et traduire en justice les auteurs, commanditaires et complices des atteintes aux droits humains et du droit international humanitaire précise la déclaration. La CNDH réitère son soutien aux Forces Armées Maliennes (FAMA) dans leur lutte contre les groupes terroristes, en conformité avec les droits de l’Homme et le droit international humanitaire. Elle exhorte les populations à plus de collaboration avec les Forces Armées Malienne (FAMA) car pour la CNDH, la protection des droits de l’Homme est une responsabilité partagée et Nul n’est à l’abri de la violation de ses droits. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
La cité des 333 saints a accueilli du 29 janvier au 1er février 2026, la 10ᵉ édition du Festival Vivre Ensemble. Placé sous la présidence du Général de Corps d’Armée Ismaël Wagué, ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, l’événement a réuni autorités, acteurs culturels, partenaires techniques et populations locales autour d’un même idéal, celui de promouvoir la paix par la culture. Devenu aujourd’hui un rendez-vous culturel et citoyen incontournable au Mali, le thème pour cette édition est : « Rôle de la jeunesse dans la cohésion sociale et le développement culturel ». En effet, cette dixième édition a mis l’accent sur la jeunesse comme pilier du vivre-ensemble et acteur clé du développement. Dans une région confrontée à de nombreux défis, les jeunes ont été présentés comme une force de propositions, de créativité et d’innovation, capables de contribuer durablement à la cohésion sociale et à la stabilité nationale. Tout au long du festival, les expressions artistiques et culturelles ont mis en valeur la diversité et la richesse du patrimoine malien. Chants, danses et créations traditionnelles ont rappelé que la culture demeure un langage universel, capable de rapprocher les communautés et de renforcer le dialogue social. Parallèlement aux animations culturelles, une foire artisanale a permis aux artisans locaux d’exposer leur savoir-faire ancestral. Les visiteurs ont également pris part à des activités touristiques, découvrant les sites emblématiques de Tombouctou et contribuant ainsi à la valorisation économique et culturelle de la région. L’un des temps forts de cette 10ᵉ édition a été l’initiative « Excursion Azalaï », organisée dans le désert, à plus de trois kilomètres de la ville. Cette immersion a mis en lumière la richesse culturelle saharienne à travers la démonstration de l’extraction du sel gemme de Taoudénni, les parades de chameaux, les chants et danses traditionnels, ainsi que des moments de convivialité autour du thé et de la gastronomie locale. Les différentes délégations, conduites par le ministre Ismaël Wagué, ont salué la portée symbolique et culturelle de cette initiative. L’atelier « Culture Commune », tenu le 31 janvier 2026, a mis en lumière les synergies entre collectivités, institutions et partenaires internationaux, en vue de politiques culturelles inclusives et durables. Après dix années d’existence, le Festival Vivre Ensemble Tombouctou confirme son rôle de plateforme où la culture s’affirme comme un puissant instrument de paix, de cohésion sociale et de développement au Mali. Le promoteur du Festival, l’honorable Salaha Maiga a donné rendez-vous pour la 11 ème Édition du Festival Vivre Ensemble. Kada Tandina Mali24.info Boîte de commentaires Facebook [...]
Vendredi 28 janvier dernier, l’autorité de protection des données à caractère personnel (APDP) a organisé une journée de formation pour la première promotion du Master en droit du numérique de l’université Kurukanfuga de Bamako. Placée sous le thème : « La protection des données à caractère personnel : quel rôle pour le juge pénal ? », cette rencontre qui s’inscrit dans la suite des activités de célébration du 28 janvier, journée internationale de la protection des données personnelles. Elle a enregistré la présence du président de l’APDP pr Mamoudou Samassekou, Dr Haguieda NASSA TRAWINA de la commission de l’informatique et des libertés du Burkina Fasso, Pr Harouna Diallo coordinateur du master droit du numérique de l’université Kurukanfuga, les commissaires de l’APDP et les étudiants. Dans son allocution d’ouverture, le Pr Mamoudou Samassékou le président de l’Autorité de Protection des Données à caractère personnel (APDP) a souligné que la tenue de cette journée de formation dédiée aux auditeurs de la première promotion du Master en droit du numérique de l’université Kurukanfuga de Bamako, traduit la volonté de l’APDP de faire de cette journée non seulement un moment de commémoration, mais surtout un temps de réflexion, de formation et d’engagement concret en faveur de la protection des droits fondamentaux. « A l’ère du numérique, les données à cratère personnel sont devenues une ressource stratégique mais aussi une source de vulnérabilité majeure car chaque clic, chaque inscription chaque interaction numérique laisse une trace. Et derrière ces traces il y’a des citoyens, des identités, des vies privées, parfois même la sécurité des personnes et des institutions », a-t-il déclaré. Il a également précisé que dans le cadre de l’accompagnement de la vision de digitalisation de son excellence le général d’armée Assimi Goita, président de la transition, chef de l’Etat l’APDP et l’université Kurukanfuga de Bamako ont co-construit un master en droit du numérique qui va bientôt recruter sa deuxième promotion. Quant à Dr Haguieda NASSA TRAWINA de la commission de l’informatique et des libertés du Burkina Fasso, elle a souligné que cette formation dédiée à la future expertise de la sous-région est une initiative salutaire. Selon elle, le numérique est un levier de développement qui porte aujourd’hui ses fruits et le secteur doit être encadré par des textes. Pour sa part, le Pr Harouna Diallo coordinateur du master droit du numérique de l’université Kurukanfuga, il s’est réjoui de la tenue de cette formation qui traduit selon lui le partenariat fécond qui existe entre l’APDP et l’Université Kurukanfuga. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Ce mercredi 4 Janvier 2026, l’enceinte du Centre d’Animation Pedagogique de Djelibougou a vibré au rythme d’une cérémonie de départ à la retraite pleine d’émotion et de reconnaissance, honorant ainsi sept figures respectées du monde de l’éducation de la commune I du district de Bamako. Mme Oumou Bocoum conseillère chargé des CDP Ousmane Koné, conseiller chargé des sports, Lassana Koné conseiller généraliste, Mandjou Berthe ex directeur coordinateur du groupe scolaire de Boulkassoumbou , Doso Diakité directeur de l’école communautaire de Djoumanzana C, Damassa Coulibaly Directeur Sotuba Cité deuxième cycle et Ibrahima Cissoko directeur d’école, ont fait valoir leur droit à la retraite après de brillant service rendu à la nation. Placée sous la présidence de M. Timothé Dako premier adjoint au maire de la commune I du district de Bamako, cette cérémonie émouvante et pleine d’émotion a été une occasion de rendre un vibrant hommage à ces soldats de la craie. La cérémonie a enregistré la présence de M Seydou Badeni du Conseil National de Transition (CNT), M. Souleymane SANOU directeur par intérim du CAP de Djelibougou, M. Fodé Mamadou Konaté maire délégué de Djelibougou, les représentants de l’Académie d’Enseignement de Bamako rive gauche, les représentants des syndicats, les enseignants les parents des partants à la retraites et plusieurs autres invités. ‎ Plusieurs personnalités se sont succédées au pupitre pour saluer l’initiative et témoigner sur les parcours impressionnants des sep partants à la retraite. Les discours ont mis en lumière leur dévouement, leur professionnalisme et l’impact positif qu’ils ont eu sur des générations d’élèves et de collègues. D’emblée M. Timothé DAKO, premier adjoint au maire de la commune I du district de Bamako, a salué l’organisation de cette cérémonie qui honore des hommes et femmes aux qualités humaines et sociales multiples. Selon lui, l’école va très bien en commune I du district de Bamako grâce à la bonne collaboration entre la collectivité et les deux Centres d’Animations Pédagogiques de la commune. << Avec la décentralisation l’école est devenue une affaire de la collectivité et cette retraite est bien mérité car ces hommes et femmes ont rendus de vaillant service à la nation », a-t-il ajouté. Il a exhorté les partants à la retraite de mettre leurs expertises au service des jeunes enseignants, pour relever les défis auxquels l’école reste confrontée. Quant à M .Souleymane SANOU Directeur par Intérim du Centre d’Animation Pedagogique de Djelibougou, il a mis en exergue le travail combien important abattu par les partants à la retraite pour le développement de l’école en commune I du district de Bamako. Tous les travailleurs du secteur de l’éducation du CAP ont décidé à travers cette cérémonie de magnifier ce départ qui sera gravé une fois de plus dans nos anales. Dans son témoignage, M Mandjou Berthé ex directeur coordinateur du Groupe Scolaire de Boulkassoumbougou a exhorté les partants à la retraite de mettre leurs expériences et expertises au service de la jeune génération en vue de relever les défis. Pour sa part M. Bakary Traoré président de la commission d’organisation a salué le travail abattu par les partants à la retraite. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
La Brigade mobile d’intervention (BMI) de Bamako dans la dynamique de lutter contre la fraude sous toutes ses formes et de protéger la population a procédé à deux importantes saisies de produits illicites à Bamako et environs, sur la base du renseignement douanier. Ce 26 janvier 2026, aux environs de 04 heures, la Brigade fluviale des Douanes maliennes a, procédé à Samaya à la saisie d’un véhicule fourgon transportant 500 cartons de viandes fraîches de volaille, soit 5.000 kilogrammes, d’origine brésilienne, introduits en violation de la réglementation en vigueur. Aussi le 31 janvier 2026, aux environs de 03 heures, la Brigade mobile d’intervention (BMI) de Bamako a intercepté, à Banankabougou derrière la cour suprême un car immatriculé au Mali. La fouille du véhicule a permis la découverte de caches aménagées contenant 1.000 détonateurs électriques et 24.800 comprimés de Tramadol hydrochloride 225. Selon les sources douanières, ces saisies s’inscrivent pleinement dans l’esprit de lutter pleinement contre la fraude sous toutes ses formes sur l’ensemble du territoire national, qui met en avant le rôle stratégique des administrations douanières dans la sécurité des populations. Le Directeur général des Douanes, l’Inspecteur général Cheickna Amala Diallo, a salué l’engagement et le professionnalisme des agents des Douanes, les exhortant à jouer pleinement leur partition dans la protection des populations et du territoire national. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Le Festival Culturel Ogobagna 11 a fermé ses portes ce dimanche 1er février 2026, à la Place du Cinquantenaire de Bamako. Une semaine d’intense célébration culturelle, laissant l’empreinte d’un événement fédérateur, vivant et profondément enraciné dans les valeurs du Mali, la commission d’organisation confirme déjà une prochaine édition prévue pour fin janvier 2027. Durant plusieurs jours, la culture dogon a été magnifiée sous toutes ses formes. Les Dogons, venus nombreux, se sont retrouvés en communauté, renouant avec leurs repères, leurs rites et leur mémoire collective. Pour plusieurs participants, Ogobagna a été une véritable immersion à travers des découvertes des symboles, des visites des espaces culturels, des prises d’images mémorables, la dégustation de la gastronomie dogon et la participation à des moments d’échanges riches et sincères. Les concerts, très suivis, ont également contribué à faire du festival un espace de partage intergénérationnel. La communauté bozo, invitée d’honneur, a marqué le festival par sa présence emblématique. À travers la course de pirogues, elle a rappelé des valeurs essentielles. Plus qu’une compétition, cette activité a porté un message de cohésion sociale et de paix, illustrant que l’avenir se construit ensemble, malgré les remous. La clôture a été marquée par des prestations portées par le rythme envoûtant des tambours, dans une atmosphère mêlant spiritualité, mystère et ferveur populaire. La lutte traditionnelle, discipline emblématique du patrimoine culturel malien, dont la finale a été présidée par le Ministre de l’instruction civique, de la Jeunesse et des Sports, M Abdoul Kassim Fomba, a donné une autre dimension à Ogobagna 11. Jusqu’aux premières heures du matin, le public, tenu en haleine, est resté nombreux, porté par l’énergie d’Ogobagna 11, célébration du vivre-ensemble, de la diversité culturelle. Kada Tandina Mali24.info Boîte de commentaires Facebook [...]
L’association La Vie en Rose, présidée par Mme Rose Bouzaid, a organisé le samedi 31 janvier 2026 à Garantiguibougou une cérémonie de remise d’actes de naissance au profit d’une vingtaine d’enfants déplacés internes originaires de Ouatagouna, dans la région de Gao. Installées depuis plusieurs mois dans ce quartier périphérique de Bamako, ces familles déplacées font face à de nombreuses difficultés, notamment l’accès aux droits fondamentaux. Au cœur de cette initiative, la volonté de redonner une identité légale à des enfants qui vivaient jusque-là sans existence administrative. Grâce à la délivrance de ces actes de naissance, ces enfants voient désormais leur nationalité officiellement reconnue, condition essentielle pour accéder à l’école et bénéficier pleinement de leurs droits en tant que citoyens maliens. Un pas décisif vers une vie plus digne et une meilleure intégration sociale. La cérémonie a également été marquée par un important don de denrées alimentaires composé de riz, de mil, de maïs et de sucre, destiné aux familles bénéficiaires afin de leur permettre d’aborder le mois béni de Ramadan dans des conditions plus sereines. Ce geste humanitaire témoigne de la solidarité agissante de l’association envers les couches les plus vulnérables. Invitée par l’association La Vie en Rose, l’association Case secours aux enfants du Mali (CASEM) a pris part à l’événement et a salué l’engagement constant de Mme Rose Bouzaid en faveur des populations déplacées et démunies. Les responsables présents ont exprimé leur reconnaissance pour cette action à fort impact social et ont souhaité voir ce type d’initiatives se multiplier. L’eclat de l’événement a été rehaussé par une animation artistique assurée par la chorale de l’Union Malienne des Aveugles, apportant une touche de chaleur et d’émotion à cette journée placée sous le signe de la solidarité et de l’espoir. Kada Tandina Mali24.info Boîte de commentaires Facebook [...]
Une nuit tragique a plongé la localité de Kayes-Soutoucoulé dans l’effroi, le 1er février 2026. Selon des informations rapportées  par Kodiougou,  un média spécialisé dans les faits divers, un drame conjugal aux relents d’infidélité s’est soldé par la mort d’un jeune homme, poignardé par le mari de sa supposée amante. D’après les éléments confirmés par le commissariat du 2ᵉ arrondissement de Kayes, dirigé par le commissaire Mamoutou Koné, assisté de son adjoint Cheick Sidi Diabaté, le nommé Dris a été interpellé pour meurtre à l’arme blanche. La victime, Djiby Sonne, aurait été surprise dans la chambre conjugale du couple. Une suspicion d’infidélité qui vire au drame Selon les premières informations issues de l’enquête, le mari soupçonnait depuis 2023 son épouse, Assitan, d’entretenir une relation extraconjugale avec la victime. Des accusations fermement rejetées par l’épouse, qui dénonçait plutôt une jalousie excessive de son mari alimentée, selon elle, par des rumeurs. Déterminé à vérifier ses soupçons, Dris aurait élaboré un stratagème. Il aurait simulé un voyage à Diéma afin de surprendre sa femme en flagrant délit. Resté caché à proximité du domicile conjugal, il aurait finalement découvert Djiby Sonne dans la chambre du couple, en compagnie d’Assitan. Une confrontation violente aux conséquences irréversibles La situation aurait rapidement dégénéré. Selon les témoignages recueillis, Assitan aurait saisi un couteau dans le but de protéger son présumé amant et de dissuader son mari. Une altercation d’une extrême violence s’en serait suivie. Profitant de la confusion, Djiby Sonne aurait réussi à s’échapper dans un premier temps. Toutefois, en revenant sur les lieux pour récupérer sa moto, il aurait été rattrapé par Dris, qui lui aurait asséné plusieurs coups de couteau. Grièvement blessé, le jeune homme s’est effondré dans une mare de sang. Alertés par le vacarme, des voisins sont intervenus et ont tenté de lui porter secours en le transportant d’urgence à l’hôpital. Malheureusement, il a succombé à ses blessures avant de pouvoir être pris en charge. Un drame révélateur des dérives liées aux conflits conjugaux À ce jour, Assitan et Dris sont placés en garde à vue dans le cadre de l’enquête en cours. Pendant ce temps, la communauté locale reste profondément marquée par ce drame qui met en lumière les conséquences tragiques que peuvent engendrer la jalousie, la suspicion et les conflits conjugaux non résolus. Au-delà du fait divers, cette affaire relance le débat sur la gestion des tensions dans le couple et sur l’importance du dialogue, de la médiation familiale et du recours aux voies légales face aux différends conjugaux. IB Traoré mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
À l’occasion de ses vœux de Nouvel An 2026 adressés à la presse nationale et internationale, Me Mountaga Tall a fait une déclaration virtuelle. Fidèle à une tradition qu’il entretient depuis 1999, l’ancien chef du CNID–Faso Yiriwa Ton en a profité pour réaffirmer son attachement indéfectible à la liberté de la presse, à l’État de droit et à la nécessité de mettre fin à la Transition par l’organisation d’élections libres, transparentes et inclusives. Dans sa déclaration virtuelle, Me Mountaga Tall a rappelé que cette rencontre, initiée il y a près de trois décennies, a depuis inspiré l’ensemble de la classe politique et institutionnelle. Cette année cependant, son adresse prend une dimension particulière, marquée par la dissolution des partis politiques, une décision qu’il continue de contester devant les juridictions compétentes. Revenant sur ses vœux de janvier 2024, l’avocat a rappelé avoir déjà annoncé son souhait de se retirer de la vie partisane. Une volonté aujourd’hui confortée, selon lui, par le contexte politique actuel. Il précise toutefois que son engagement pour la démocratie et les libertés ne relève d’aucune ambition personnelle, mais s’inscrit dans une « Résistance par le Droit » menée au nom de la République et de la préservation des acquis démocratiques. « La bataille que nous menons est celle des principes », a-t-il laissé entendre, soulignant que son retrait définitif interviendra à l’issue des procédures judiciaires en cours. Dans un plaidoyer sans concession, Me Mountaga Tall a formulé dix vœux à l’endroit de la presse malienne. Parmi les priorités évoquées figurent la dépénalisation des délits de presse, l’opérationnalisation effective du FONSOPRESSE, le renforcement des structures faîtières, la formation continue des journalistes et la fin de la confusion entre médias publics et médias d’État. Il a également appelé à la libération de tous les journalistes détenus et à l’exercice du métier dans un environnement sécurisé, tout en exprimant une pensée particulière pour les professionnels des médias victimes de répression, d’enlèvements ou d’assassinats à travers le monde. Au-delà des médias, Me Mountaga Tall a élargi son message à l’ensemble de la Nation, formulant dix vœux axés sur la paix, la prospérité, la justice et la gouvernance. Il a insisté sur la nécessité de privilégier le dialogue, de renforcer la production de richesses nationales et de faire coïncider les promesses politiques avec le vécu quotidien des populations. Mais c’est surtout son dixième vœu qui retient l’attention : l’annonce claire de la fin de la Transition à travers un calendrier électoral crédible, débouchant sur des élections régulières, libres, démocratiques, transparentes et inclusives. Un appel qui résonne comme une interpellation directe des autorités de la Transition. Enfin, Me Mountaga Tall a réitéré son souhait de voir la dimension spirituelle pleinement reconnue dans la société malienne, notamment par l’inscription du Nouvel An hégirien parmi les fêtes légales et la reconnaissance réglementaire du mariage religieux. En concluant ses vœux par une invocation, l’avocat a exprimé l’espoir que l’année 2026 soit celle de l’apaisement, de la normalité institutionnelle et du retour à l’ordre constitutionnel. La Rédaction Boîte de commentaires Facebook [...]
Inculpé en Côte d’Ivoire pour « offense au chef de l’État », «injures par système d’information» et «fausses déclarations» entre autres chefs d’inculpation, le conseiller du CNT, Mamadou H. Gassama, a été fixé sur son sort le vendredi, 30 janvier 2026, par la justice ivoirienne. Après le réquisitoire du parquet et ses réclamations de 5 ans de réclusion et d’une amende de 500 000 FCFA – en dépit de la présentation d’excuses officielles au président ivoirien, a requis -, le verdict du Tribunal correctionnel d’Abidjan-Plateau a retenu une peine de 3 ans de prison ferme à l’encontre de Mamadou H. Gassama. Sa condamnation est également assortie d’une amende de 5 millions de francs CFA ainsi qu’une interdiction de territoire ivoirien à l’issue de la peine. L’amende requise par le parquet est ainsi portée en passant de 500 000 à 5 millions, tandis que la privation de liberté est de deux années inférieure aux prétentions du procureur. La plaidoirie de l’avocat Me Mamadou Ismaël Konaté aura ainsi porté ses fruits. Sans reconnaître la gravité des faits commis, il avait jugé excessive «5 ans d’emprisonnement ferme» sans la période de sursis, en faisant prévaloir notamment l’âge avancé de son client, son état de santé fragile ainsi que son statut de membre du CNT. Le verdict est néanmoins vivement critiqué par la défense, qui l’a qualifié de grave et excessif estimant qu’elle pose la question de la liberté d’expression dans un contexte politique sensible. Elle n’exclut pas par conséquent d’en faire éventuellement en accord avec son client, après avoir eu connaissance de l’intégralité du jugement. Tout comme son arrestation, la condamnation du célèbre soutien de la Transition et membre influent du CNT n’a fait l’objet d’aucun commentaire de la part d’officiels maliens. Ainsi, condamné Mamadou H. Gassama ne peut désormais compter que sur la magnanimité du chef de l’Etat ivoirien pour avoir une grâce éventuelle. Autrement dit, son sort se retrouve entre les mains de celui-là même qu’il avait traité de tous les noms d’oiseaux, notamment par des accusations dont il n’a pas pu fournir les preuves. Amidou Keita Boîte de commentaires Facebook [...]
Aïchata Bacha, c’est l’histoire simple d’une femme que la vie n’a pas épargnée, mais qui a su transformer chaque épreuve en engagement au service de Bourem. Une femme parmi tant d’autres, mais dont le parcours mérite d’être raconté. Née à Haouzorou, quartier emblématique de Bourem niché au bord du fleuve Niger, Aïchata Bacha incarne ces femmes discrètes mais essentielles qui façonnent le quotidien et l’avenir de leur communauté. Comme beaucoup de jeunes filles de sa génération, elle suit un parcours scolaire fondamental normal, avant de découvrir la capitale nationale à travers une formation professionnelle en secrétariat. Une ouverture sur le monde qui nourrit des rêves, vite rattrapés par les réalités sociales de l’époque. En 1974, sur décision familiale, elle est contrainte de renoncer à poursuivre cette voie pour entrer dans la vie conjugale, « la corde du mariage » lui étant passée très tôt. Commence alors une nouvelle étape : la vie au foyer. Aïchata Bacha s’investit pleinement dans les activités traditionnelles, entre élevage et gestion des pâturages dans le haoussa de Bourem, au rythme des saisons, la saison pluvieuse et l’hivernage. Une vie rude, mais formatrice, qui forge son sens du travail, de l’endurance et de la solidarité. En 2003, un tournant décisif s’opère avec la sédentarisation. Grâce à son niveau scolaire, elle obtient un poste de guichetière au Centre de Santé de Référence de Bourem. Dans ce service de première ligne, elle devient bien plus qu’un simple agent administratif : confidente, facilitatrice et complice des malades et de leurs accompagnants, toujours à l’écoute, toujours disponible. Parallèlement, Aïchata Bacha mène une vie associative intense. Elle s’impose comme une figure de leadership au sein de l’association CEREKAMBADI, connue comme l’Entraide de Haouzorou, œuvrant dans des domaines clés tels que le reboisement, le maraîchage et le petit commerce des semences, autant d’activités vitales pour l’autonomie économique locale. Son engagement trouve aujourd’hui une nouvelle expression à travers sa fonction de Présidente de l’Association Mère-Enfant (AME), dédiée au développement de la petite enfance. Un combat naturel pour celle qui a consacré sa vie à la protection, à l’accompagnement et à l’avenir des générations futures. (Source BURAM TIIRAA) Boîte de commentaires Facebook [...]
L’éléphant ne saurait courir et se gratter le derrière, selon un proverbe africain. Il n’est donc pas prudent de conduire une voiture et se permettre de suivre en même temps un film ou un clip sur ces écrans qu’on voit de plus en plus dans les voitures modernes, plutôt connues ici sous l’appellation de caméras de recul. Un accident de la circulation est difficilement évitable.  S’il est évident que ces gadgets ont été conçus pour leur utilité pratique – améliorer la sécurité avec la caméra de recul et le GPS – le Malien s’en sert très souvent pour la frime, en privilégiant l’option divertissement. Ya–t-il le long des voies publiques, des flics assurant consciencieusement leur mission de veille? le challenger Boîte de commentaires Facebook [...]
Un convoi militaire hors norme a traversé la capitale malienne le 31 janvier 2026, attirant l’attention des populations dans la montée en puissance des Forces armées maliennes (FAMa). Sous forte escorte des forces spéciales, ce convoi exceptionnel transportait d’importants équipements militaires lourds en direction du camp de Kati, marquant l’arrivée de nouveaux matériels stratégiques destinés à renforcer le dispositif de défense nationale. Selon les constatations de l’Agence de Presse Africaine (APA), ces acquisitions comprennent notamment des blindés de combat, des véhicules de reconnaissance de dernière génération, des lance-missiles, des canons obusiers, ainsi que des drones de combat AKINCI. Un arsenal moderne qui traduit la volonté ferme des autorités maliennes de doter l’armée de moyens adaptés aux défis sécuritaires actuels et futurs. Parmi ces équipements, l’arrivée des drones AKINCI, conçus par l’industrie de défense turque, constitue un tournant stratégique majeur. Dotés de capacités avancées de surveillance, de reconnaissance et de frappe de précision à longue distance, ces appareils de haute technologie viennent renforcer significativement les capacités aériennes du Mali. Ils s’inscrivent dans une dynamique d’autonomie stratégique assumée, essentielle dans la lutte contre les groupes armés terroristes opérant dans le Sahel. Ce renforcement qualitatif et quantitatif de l’arsenal militaire malien s’inscrit dans une stratégie globale de modernisation des FAMa, engagée depuis plusieurs années. L’objectif est clair : améliorer la capacité de projection, sécuriser les zones stratégiques du territoire et intensifier les opérations de stabilisation afin de prévenir toute résurgence des menaces sécuritaires. Cette montée en puissance est d’ailleurs reconnue à l’échelle régionale et internationale. Le classement Global Firepower 2026 place le Mali en tête des pays de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) en matière de capacités militaires. Une distinction qui consacre les efforts soutenus du pays en matière de défense et confirme son rôle de leader régional dans les initiatives sécuritaires.     Boîte de commentaires Facebook [...]
Ce samedi 31 janvier 2026, le ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, M. Fassoun Coulibaly, a donné le coup d’envoi des concours directs d’entrée dans la Fonction Publique d’Etat exercice budgétaire 2025 au Lycée Askia Mohamed. Outre le Monsieur le Ministre du Travail, de la Fonction Publique et du Dialogue Social, M. Fassoun Coulibaly, cette cérémonie a enregistré la présence de Monsieur Amadou Sy Savané Ministre de l’Éducation Nationale, de Monsieur Daniel Siméon Kelema, Ministre de l’Agriculture et de Madame Doumbia Mariam Tangara Ministre de l’Environnement. Cette session enregistre 43 104 candidats pour 824 postes à pourvoir et Bamako compte 1 656 candidats répartis entre deux centres à s’avoir le lycée Askia Mohamed qui accueille le corps de l’agriculture du génie rural, les eaux et forêts. Et le Lycée Ba Aminata Diallo accueille les vétérinaires, ingénieurs de l’élevage et techniciens de l’élevage. Pour les six journées de concours, ils sont au nombre de 43 104 candidats répartis entre les Régions de Kayes, Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao et Bamako qui enregistrent 30 086 candidats soit près de 70% et 824 postes sont à pourvoir entre 42 corps et environ 120 spécialités. Dans son intervention le Ministre a souligné que tous les concours se dérouleront désormais dans la transparence, l’égalité et l’équité. Il a également encouragé les candidats, à faire preuve de rigueur et d’engagement et à compter sur leurs propres efforts. Il a par ailleurs précisé que des mesures strictes ont été prises pour assurer le bon déroulement des épreuves, notamment l’interdiction des sacs, téléphones et autres gadgets dans les centres. A noter que le lancement de ces concours avait été annoncé par un communiqué daté du 31 octobre 2025. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Les Forces aériennes de l’Alliance des États du Sahel (AES) viennent de porter un coup sévère aux groupes terroristes opérant dans la région de Ménaka. Le 31 janvier 2026, des opérations aériennes d’une précision redoutable ont été menées dans la zone d’Akabar, au sud de Ménaka, le long de la frontière nigérienne, aboutissant à la neutralisation de plusieurs éléments de l’État islamique dans le Grand Sahara (EIGS). Selon des sources militaires, une première frappe ciblée a permis d’éliminer une vingtaine de terroristes circulant à moto. Dans le même temps, deux tricycles transportant leurs moyens logistiques ont été entièrement détruits, réduisant considérablement leur capacité opérationnelle. La traque ne s’est pas arrêtée là. D’autres groupes terroristes, tentant de se repositionner dans la zone, ont été repérés grâce à une surveillance aérienne renforcée. Ils ont été neutralisés avec leurs équipements, confirmant la montée en puissance de la coordination et de l’efficacité des Forces aériennes de l’AES. Par ailleurs, les rescapés des raids aériens menés par les Forces armées maliennes (FAMa) le jeudi 29 janvier 2026 au nord de Ménaka, affaiblis et à court de carburant et de munitions, s’étaient regroupés dans un secteur déjà placé sous étroite surveillance. Leur tentative de réorganisation a été de courte durée : ils ont été rapidement localisés puis neutralisés. Les informations recoupées, conformément aux procédures d’identification en vigueur, confirment la neutralisation de Abou Alghabas Ichmali, le 29 janvier 2026, dans la zone d’Inatabakat, au nord de Ménaka. Ce cadre de l’EIGS était activement recherché pour sa responsabilité dans de très graves exactions commises contre les populations civiles locales. À travers ces succès militaires, l’État-Major Général des Armées réaffirme sa détermination sans faille. Selon l’État major, les opérations de recherche, de poursuite et de neutralisation des groupes terroristes se poursuivront sur l’ensemble de l’espace de l’AES, jusqu’au rétablissement total de la sécurité et de la quiétude des populations. Massassi  Mali24    Boîte de commentaires Facebook [...]
Madame Kayani Traoré est une informaticienne spécialisée en administration des systèmes et réseaux. Elle est la Fondatrice de la Plateforme Maliya, une plateforme numérique dédiée à la visibilité et à la mise en relation des artisans, des créateurs locaux, des associations et des initiatives. Dynamique et entreprenante, cette jeune dame issue de la diaspora malienne a des grandes ambitions. Depuis un an, son équipe et elle travaillent sur le terrain pour prendre des contacts visant à alimenter la plateforme. En marge de la cérémonie de la 2ème édition des Woman Leadership Awards-Prix Aoua Kéïta au cours de laquelle elle a été distinguée dans la catégorie « Entrepreneuriat & Innovation », la rubrique Femme de Mali24 a rencontré Kayani Traoré. Entretien ! Qu’est-ce qui vous a inspiré à créer Maliya ? J’ai développé la plateforme Maliya pour mettre en avant toutes les entreprises, associations, artistes et artisans du Mali. Chaque acteur a sa place et a besoin de visibilité. Au Mali, les talents sont nombreux, mais souvent moins visibles à l’étranger et méconnus même par la diaspora malienne. Pouvez-vous nous parler de votre parcours et comment la plateforme Maliya contribue-t-elle à la valorisation de l’artisanat malien ? Actuellement, le lancement des artisans et de leurs produits est totalement gratuit sur la plateforme. Issue de la diaspora, je suis souvent venue au Mali, mais je ne savais pas où trouver ce que je cherchais. J’ai réalisé qu’il est important de poser des questions, mais aussi dommage de ne pas être visible. Les informations sur les restaurants, les associations ou les lieux culturels ne sont pas toujours accessibles à la diaspora. C’est de cette réflexion qu’est née l’idée de Maliya. La plateforme offre une visibilité gratuite à tous ceux qui souhaitent être référencés. J’ai des médiateurs sur le terrain qui recherchent activement des artisans. Ces derniers jouent un rôle essentiel, et nous intégrons également des artistes pour les mettre en avant. Parlez-nous des défis rencontrés Le principal obstacle est le manque de soutien financier. Cependant, nous avons réussi à présenter Maliya aux autorités, notamment à l’API, au ministre des Maliens établis à l’étranger, ainsi qu’au centre de formation CICF. Comment assurez-vous la pérennité de Maliya ? Pour garantir la pérennité de la plateforme, nous avons des projets concrets. Nous prévoyons, dans les jours à venir, de mettre en place des cotisations annuelles pour assurer la durabilité de Maliya. Il est important que les entrepreneurs comprennent qu’il y a un travail derrière cette initiative et qu’une petite contribution est nécessaire pour sa survie. Cette initiative prometteuse vise non seulement à promouvoir l’artisanat malien, mais également à renforcer les liens entre la diaspora et le pays d’origine. C’est une plateforme de mise en commun et d’échange, ainsi qu’un lieu de rencontre pour les professionnels, en particulier les femmes, afin de leur ouvrir des opportunités. Quel est votre message à l’endroit des jeunes femmes ? Les femmes sont des reines de ce monde, des battantes, et nous avons notre place dans le développement économique du pays. C’est primordial. Malgré ce que l’on pourrait dire aux femmes, il est essentiel d’être indépendante, et l’ère du numérique est le meilleur moyen d’y parvenir. Je dirais également aux femmes de ne pas avoir peur du numérique et de la visibilité. Propos recueillis par Korotoumou Doumbia Boîte de commentaires Facebook [...]
Le Tribunal de première instance d’Abidjan-Plateau a rendu, ce jeudi, son jugement dans l’affaire opposant Monsieur Mamadou Hawa GASSAMA au Ministère public. Une décision lourde qualifiée de particulièrement sévère par la défense. Par son jugement, le Tribunal a condamné Monsieur Mamadou Hawa GASSAMA à trois (03) années d’emprisonnement ferme, assorties d’une interdiction de séjour sur le territoire ivoirien pour une durée déterminée. À ces sanctions s’ajoute le paiement d’une amende de cinq millions (5 000 000) de francs CFA, ainsi que l’obligation de publier le jugement dans un journal d’annonces légales, conformément aux dispositions retenues par la juridiction. Cette décision est intervenue à l’issue du délibéré du Tribunal, mettant fin à la phase de jugement de première instance. Toutefois, selon un communiqué de presse signé par Me Ismaël Konaté, avocat de Monsieur Mamadou Hawa GASSAMA, la défense indique qu’à ce stade, le prévenu et ses conseils n’ont pas encore pris officiellement connaissance de l’intégralité du jugement, notamment de ses motivations détaillées. Dans leur communiqué, les conseils de Monsieur Mamadou Hawa GASSAMA tiennent à réaffirmer leur attachement indéfectible aux principes fondamentaux de l’État de droit, en particulier le respect des droits de la défense, la présomption d’innocence et les voies de recours prévues par la loi. La Rédaction Boîte de commentaires Facebook [...]
Ce mardi 27 janvier 2026, les rideaux sont tombés sur les travaux de la première session de la chambre criminelle du Tribunal de Grande Instance de Kayes. Cette session tant attendue par les accusés et leurs avocats marque un tournant judiciaire au Mali, suite à la loi de décembre 2024 remplaçant les sessions d’assises classiques par des chambres permanentes pour accélérer le traitement des dossiers. Apres six jours d’intense d’ébats et de plaidoirie des avocats, certains des 45 prévenus rentrent chez eux et les peines prononcées sont 8 peines de morts, prononcées, 6 condamnations à perpétuités, 7 acquittements et 21 condamnations à temps. Dans son allocution M. Madimansa Kanté président du Tribunal de Grande Instance de Kayes a salué la tenue de ces assises, qui marquent un tournant judiciaire au Mali. Selon lui, au terme de ces assises 8 condamnations à morts, ont été prononcées, 6 cas de condamnations à perpétuités, des décisions de sursis, au nombre de 11, des décisions d’acquittements atteignant 7 cas, 21 décisions de condamnations à temps dont 3 cas de mineur ont été prononcés. Quant à Mohamed Almou Maiga procureur de la République près du Tribunal de Grande Instance de Kayes, il a exprimé sa satisfaction car 25 dossiers étaient inscrits au rôle et les 25 dossiers ont été jugés. Il a par ailleurs exprimé ses inquiétudes face à la toxicomanie de la couche juvénile qui devient un phénomène inquiétant dans la région de Kayes. Pour sa part Me Toeffon Monkoro avocat et président de l’ordre des bâtonniers de Kayes, il a salué le bon déroulement du procès avec à la clé un réquisitoire fidèle et objectif du procureur qui a permis aux avocats de préparer leur défense. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
«Le e-gouvernement à l’ère de l’intelligence artificielle : opportunités et défis pour la culture » c’est le thème retenu pour la 3eme édition de la Semaine du Numérique qui s’est ouverte ce jeudi 29 janvier 2026 au Centre International de Conférence de Bamako (CICB), sous le parrainage de M . Mamou Daffé Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme du Mali. Cette grande messe des acteurs de la transformation digitale a enregistré la présence des ministres en charge du numérique du Burkina Fasso et du Niger des décideurs publics, experts, innovateurs, partenaires et plusieurs autres invités. Selon M. Alhamdou Ag Ilyène, Ministre de la Communication et de la Modernisation de l’Administration du Mali, l’Intelligence artificielle doit être pensée comme un levier de valorisation du patrimoine culturel, de promotion des langues nationales et de diffusion des œuvres, tout en appelant à la protection des droits des créateurs et à la lutte contre la contrefaçon. « Tout peut se faire avec la culture, rien ne peut se faire sans la culture », a-t-il dit, avant d’ajouter que l’IA renvoie donc à une responsabilité collective, invitant les États à interroger leurs modes de gouvernance, leur rapport à la culture et à l’éthique. Le ministre a par ailleurs mis en garde contre les risques liés à l’IA, notamment la désinformation, la manipulation, le biais algorithmiques et les atteintes à la vie privée plaidant pour une gouvernance éthique, fondée sur des règles claires, la maîtrise des données et le développement de compétences nationales. Quant au représentant de la République du Niger, Adji Ali Salatou, Ministre de la Communication et des Nouvelles Technologies de l’Information, il a salué l’initiative malienne et réaffirmé la volonté du Niger de bâtir, aux côtés du Mali et du Burkina Faso, une souveraineté numérique partagée. Prenant la parole pour le Burkina Faso, Aminata Zerbo/Sabané, Ministre de la Transition digitale, des Postes et des Communications électroniques, a touché du doigt le rôle prépondérant joué aujourd’hui par le numérique en matière de gouvernance. Selon elle, le numérique est désormais un instrument de souveraineté, de continuité de l’État et d’inclusion sociale. Elle a mis aussi un accent particulier sur les enjeux de cybersécurité, de lutte contre la désinformation et de protection des données, appelant à une coopération régionale renforcée au sein de l’AES. Dans son adresse aux invités de cette 3eme édition de la Semaine du Numérique , le parrain Mamou Daffé, Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme du Mali, a souligné que le numérique et l’Intelligence artificielle doivent servir à préserver, valoriser et transmettre le patrimoine culturel, tout en respectant l’identité et la diversité des peuples. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Ce jeudi 29 janvier 2026, le Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, M. Bouréma Kansaye a officiellement annulé les résultats du test d’entrée à l’Institut Universitaire de Gestion (IUG) de Bamako. Selon la décision de M . Bouréma Kansaye Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, qui annonce l’annulation du teste d’entrée à l’Institut Universitaire de Gestion (IUG), des irrégularités ont été constatées concernant les moyennes d’admission des candidats. Le ministre Kansaye assure aussi qu’un nouveau test sera organisé ultérieurement précise la dite décision Pour rappel ces résultats avaient été proclamés le 9 janvier 2026 et L’IUG relève de l’Université des sciences sociales et de gestion de Bamako (USSGB). A noter en fin que L’IUG, rattaché à l’Université des Sciences Sociales et de Gestion de Bamako (USSGB), est l’un des établissements les plus sollicités du Mali, ce qui explique la vigilance accrue des autorités sur le processus de sélection. Pour certains parents d’étudiants cette annulation permet de moraliser les testes d’entrée au sein de l’IUG et donner la chance aux plus méritants sans distinction. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
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