SOCIETE
Victimes sacrifiées, millions volatilisés. L’affaire du Fonds de réparation et d’indemnisation des victimes des activités illicites de l’Ouganda en RDC (FRIVAO) connaît une nouvelle tournure. Ce 19 août 2026, devant la Cour de cassation à Kinshasa, le procureur général a requis 15 ans de travaux forcés à l’encontre de l’ex-ministre de la Justice, Constant Mutamba, et de Chançard Bolukola Osony (ancien coordonnateur par intérim du FRIVAO). Mis en cause pour détournement de deniers publics en participation criminelle directe, le parquet réclame également à leur encontre 5 ans d’inéligibilité, l’interdiction de voter, ainsi que le remboursement solidaire des fonds détournés. Le verdict final est attendu pour le 2 septembre 2026. C’est le point d’orgue de 26 ans de larmes à Kisangani, en RDC. Après avoir survécu à la sanglante « Guerre des Six Jours » entre l’Ouganda et le Rwanda en l’an 2000, l’espoir d’une vie reconstruite pour les rescapés se brise lentement sous les coups de prédateurs de fonds. Où est passé l’argent du FRIVAO, l’argent des sinistrés ? Selon l’accusation, cette immense enveloppe de réparation a été détournée vers des projets privés, des institutions et des intérêts personnels, au détriment des indemnisations individuelles directes Parmi les dépenses suspectes que la justice interroge, figurent 14 millions de dollars américains alloués à la société privée Congo Energy pour un projet d’électrification à Kisangani ; une somme que l’accusation estime totalement détournée de son but initial. On compte également 4 millions de dollars d’indemnisation accordés à l’Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN), alors que l’Institut lui-même n’avait évalué ses préjudices matériels, environnementaux, physiques et moraux qu’à hauteur de 767 564 dollars. Les fonds versés à l’Assemblée provinciale de la Tshopo (200 000 dollars), à la société DIVO SARL (1,24 million de dollars), à Global Assurance pour le compte de l’hôtel Wagenia (2 millions de dollars), à l’hôtel Zambes (2,5 millions de dollars), ainsi qu’une enveloppe de 269 920 dollars décaissée pour des besoins strictement personnels, ne sont pas en reste. Si Constant Mutamba (absent lors de l’audience bien qu’il ait été régulièrement notifié de sa tenue) continue de dénoncer un complot orchestré par des « réseaux mafieux », il n’échappera pas au dénouement judiciaire fixé au 2 septembre. Ce procès, devenu le symbole de la lutte contre l’impunité et les détournements de fonds publics en RDC, interpelle désormais au plus haut point les dirigeants sur le respect sacré de la dignité humaine. Stephan MOMO (Stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
À l’occasion de la Journée mondiale de l’aide humanitaire, célébrée le 19 août, la ministre de la Santé et du Développement social, le Médecin Colonel-major Assa Badiallo Touré, a livré un message de solidarité et d’engagement en faveur des populations vulnérables et des acteurs humanitaires. Elle a rappelé qu’en 2025, plus de 1 100 travailleurs humanitaires ont été victimes à travers le monde, dont deux au Mali. La commémoration nationale de la Journée mondiale de l’aide humanitaire au Mali est prévue ce jeudi 20 août 2026 à Mopti. Placée sous le thème « Agir pour l’humanité », cette journée est l’occasion de rendre hommage aux femmes et aux hommes qui, partout dans le monde, portent assistance aux populations affectées par les crises, parfois au péril de leur vie. Cette année, la commémoration nationale revêt un caractère particulier. Elle se tiendra hors de Bamako, à Mopti, pour la première fois depuis 2019. Ce choix vise à rapprocher la célébration des populations affectées et à mettre en lumière les efforts des autorités régionales, des services techniques, des acteurs humanitaires et des communautés hôtes. Dans son message, Assa Badiallo Touré souligne la persistance des défis humanitaires au Mali et dans l’espace de la Confédération des États du Sahel (AES), notamment les déplacements de populations, les aléas climatiques et les vulnérabilités socio-économiques. La ministre met également en avant les résultats du deuxième Forum des ministres chargés de l’Action humanitaire de l’AES, tenu sous le thème : « De l’urgence à la résilience : vers un modèle d’action humanitaire intégré pour l’AES ». Cette rencontre a permis de réaffirmer la volonté des États membres de renforcer la coordination régionale, l’anticipation des crises et la recherche de solutions durables. Le Médecin Colonel-major adresse ses remerciements à l’ensemble des acteurs humanitaires, aux partenaires techniques et financiers, aux familles d’accueil ainsi qu’aux Forces de défense et de sécurité. Elle rend également hommage aux victimes civiles et militaires et salue la résilience des populations maliennes. Assa Badiallo Touré conclut qu’à travers ce message, le Gouvernement réaffirme son engagement à renforcer la solidarité nationale et à faire de l’action humanitaire un levier de résilience et de développement durable. « Ensemble, continuons à agir pour l’humanité ; ensemble, continuons à construire un Mali plus solidaire, plus résilient et plus prospère », a-t-elle déclaré. Korotoumou Togola Boîte de commentaires Facebook [...]
Ce lundi 31 août 2026, le monde de la presse malienne et tous les défenseurs des droits de l’homme retiendront leur souffle à l’occasion de la comparution d’Abdrahamane Keïta, directeur de publication du journal Le Témoin, devant le Pôle national de lutte contre la cybercriminalité. Prévu initialement le 17 août dernier, le procès a été repoussé en raison des vacances judiciaires. Une décision qui maintien en détention provisoire le journaliste, incarcéré depuis juin suite à des propos tenus lors d’une émission télévisée sur une question aussi sensible que complexe : la situation sécuritaire dans le nord du pays. Au-delà des qualifications juridiques délit à caractère régionaliste, atteinte à l’unité nationale, atteinte au crédit de l’État ou diffusion de fausses informations, cette date du 31 août résonne comme un test pour la justice et l’espace civique. Pour la grande famille de la presse malienne : c’est la crainte d’une liberté d’expression qui se fragilise, prise en étau entre les impératifs de sécurité nationale et le droit d’informer. Pour ses avocats : c’est surtout l’espoir de voir un homme retrouver les siens et regagner sa rédaction. Dans un contexte de fortes tensions où chaque mot pèse lourd, l’audience de ce 31 août sera scrutée de près. Elle offre à la justice l’occasion de rappeler que l’équité et l’apaisement peuvent s’accorder avec la rigueur de la loi. Quoi qu’il advienne, cette journée marquera une étape décisive pour Abdrahamane Keïta et l’ensemble de la presse malienne. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Le PDG de l’Office du Niger s’est ainsi adressé aux anciens travailleurs de l’Office du Niger en recevant ces derniers dans le cadre d’une visite de courtoisie placée sous le signe de la reconnaissance, de la transmission d’expérience et de l’engagement pour le renouveau. Le Président Directeur Général de l’Office du Niger, Dr Samba Bocary Tounkara, a reçu, le mercredi 12 août 2026, une délégation de l’Association des anciens travailleurs de l’Office du Niger, conduite par son président, Diam Assouba. Cette visite de courtoisie a été l’occasion pour les anciens cadres de l’entreprise de féliciter le nouveau dirigeant pour sa nomination et de lui réaffirmer leur disponibilité à accompagner les efforts engagés pour redonner à l’Office du Niger toute sa place dans le développement agricole du Mali. Pour accueillir ses hôtes, le PDG était entouré de son Chef de la Cellule des Affaires Juridiques et du Contentieux, Sadio Dembélé, et de son Chef de la Cellule Communication et Relations publiques, Alassane Diarra. La délégation de l’Association des anciens travailleurs était composée, outre son président Diam Assouba, de Mamadou Kalé Sanogo, Mamadou Kéita, Amadou Allaye Sidibé, Amadou Sanogo et Amadou Coulibaly. Au-delà du caractère protocolaire de la rencontre, la visite a été marquée par une volonté clairement exprimée par les anciens travailleurs : accompagner la Direction Générale dans la réalisation de son ambition pour l’Office du Niger. Les hôtes du jour ont tenu à féliciter le Dr Samba Bocary Tounkara pour sa nomination à la tête de cette entreprise agricole stratégique, au moment où celle-ci battait de l’aile à cause des changements de gouvernance qui entravaient son bon fonctionnement. Ils lui ont également assuré de leur soutien et de leur accompagnement, afin de contribuer, dans la mesure du possible, à faire de l’Office du Niger le véritable grenier agricole que le Mali attend de cette entreprise agricole historique. Des propos qui prennent une dimension particulière au regard du lien profond qui unit ces anciens travailleurs à l’Office du Niger. Après y avoir consacré une grande partie de leur vie professionnelle, ils entendent aujourd’hui mettre leur expérience au service de l’avenir de l’entreprise. En réponse à cette marque de confiance, le PDG a remercié ses aînés pour leur démarche et pour le soutien constant qu’ils ont toujours apporté à l’Office du Niger. Dr Samba Bocary Tounkara a ensuite présenté à ses interlocuteurs les grandes orientations qui doivent guider le Renouveau de l’entreprise. Il a notamment évoqué la vision stratégique nationale «Mali kura taasira ka bèn san 2063 ma», adoptée par l’État comme document unique de référence pour le développement du pays à l’horizon 2063. C’est dans cette perspective, a-t-il expliqué, que l’Office du Niger a élaboré la Stratégie de Développement Global de l’Office du Niger à l’horizon 2063 (SDG-ON 2063) ainsi que le Plan d’Action pour le Renouveau de l’Office du Niger (PAR-ON), dont l’adoption dans le circuit d’approbation du gouvernement est en cours. Boîte de commentaires Facebook [...]
Libérés après plusieurs mois de détention, les 82 militaires ont été reçus, mardi 18 août 2026 à Koulouba par le président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta. Face au chef suprême des armées, leur porte-parole, Colonel Adama Bagayoko a réaffirmé la détermination de ses compagnons et lui à reprendre le service au sein des Forces armées maliennes dans la reconquête du territoire national. Emotion et détermination, il y en avait à Koulouba le mardi 18 août 2026. Après leur libération et leur retour dans la capitale, les 82 militaires ont été reçus par le président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta. La rencontre s’est déroulée en présence du ministre délégué, ministre de la Défense et des Anciens Combattants, Oumarou Diarra, ainsi que du Chef d’état-major Général des Armées, le Général Elizé Daou. Au nom de l’ensemble des militaires libérés, le Colonel Adama Bagayoko a livré un message qui se veut à la fois un témoignage de reconnaissance et une déclaration d’engagement. Malgré les longs mois passés en détention, le porte-parole des ex-détenus a assuré que leur volonté de servir le Mali demeure intacte. Dans son intervention, il s’est notamment appuyé sur l’engagement du président de la Transition concernant l’intégrité territoriale du pays. « Kidal fait partie et restera pour le Mali. Selon les propos du président Assimi Goïta, aucune portion du territoire malien ne sera abandonnée». À travers ces propos, le porte-parole des militaires libérés a voulu rappeler leur attachement à l’intégrité territoriale du Mali. Pour eux, les épreuves vécues pendant leur détention n’ont pas entamé leur détermination à poursuivre leur mission au service de la nation. Plus qu’un simple discours de circonstance, cette déclaration traduit, selon le Colonel Bagayoko, la disponibilité des militaires libérés à retrouver les rangs et à poursuivre leur engagement aux côtés de leurs frères d’armes. Le moment fort de l’intervention reste sans doute l’engagement exprimé par le porte-parole des ex-détenus de retourner sur le terrain avec l’armée malienne. Dans son intervention, le Colonel Adama Bagayoko a également adressé les  salutations sincères de l’ensemble du groupe au président Assimi Goïta et invité la population de soutenir les forces armées de défense et de sécurité. Le porte-parole a estimé que leur présence à Koulouba, libres et réunis, est notamment le résultat des démarches engagées au plus haut niveau de l’État pour permettre leur libération. Selon lui, si les militaires sont aujourd’hui de retour auprès de leurs familles et de leurs frères d’armes, c’est parce que le président de la Transition s’est personnellement mobilisé pour leur permettre de retrouver leur liberté. Cette reconnaissance intervient au terme d’une période particulièrement éprouvante pour les militaires concernés et leurs proches. Leur retour constitue ainsi un moment important, aussi bien pour les intéressés que pour leurs familles. Devant le chef suprême des armées, leur porte-parole a ainsi voulu donner une image de cohésion et de détermination. Une manière de dire que, malgré les épreuves, le devoir militaire reste pour eux une priorité. Par  Drissa Togola Boîte de commentaires Facebook [...]
La brigade mobile de la Direction générale du Commerce, de la Consommation et de la Concurrence (DGCC) de Kéniéba a intercepté un important convoi de quatre camions-remorques chargés de bétail vif, les 17 et 18 août 2026. Ces opérateurs clandestins s’apprêtaient à franchir illégalement la frontière afin de ravitailler les marchés d’un pays voisin, au détriment de l’approvisionnement du marché malien. Cette saisie intervient dans un contexte de lutte contre les pratiques commerciales frauduleuses et de protection de l’approvisionnement du marché national. Menée sous la supervision directe de la Direction régionale du Commerce, de la Consommation et de la Concurrence de Kayes, cette intervention marque une étape importante dans la stratégie de sécurisation des flux commerciaux aux frontières du pays. Au Mali, le commerce extérieur est réglementé par le décret n°505, qui stipule qu’aucune marchandise ne doit entrer sur le territoire national ni en sortir sans être accompagnée d’un document appelé « intention ». Ne disposant pas d’une intention d’exportation, les fraudeurs ont tenté de recourir à un itinéraire de contournement des postes de contrôle. Pour les autorités de régulation, l’enjeu dépasse la simple infraction commerciale ou l’absence d’intention d’exportation. Ce trafic de bétail vif peut contribuer à réduire l’offre intérieure malienne. En détournant ces animaux vers les marchés de la sous-région, ces réseaux sont susceptibles de provoquer une tension sur les marchés locaux. Cette pratique s’explique notamment par la recherche d’un pouvoir d’achat plus élevé, garantissant des marges bénéficiaires conséquentes aux opérateurs. Les conséquences de cette fuite de bétail se font directement ressentir sur les ménages maliens. Face à cette saisie, les contrevenants s’exposent aux rigueurs de la Loi n°2018-033 relative aux pratiques commerciales frauduleuses, ainsi qu’à de lourdes sanctions financières. Ils risquent également la confiscation de la cargaison, conformément aux dispositions applicables. En renforçant le contrôle des exportations, la DGCC réaffirme ainsi une priorité gouvernementale : garantir l’approvisionnement régulier du marché intérieur afin de contribuer à la stabilité des prix de la viande bovine et ovine. Stephan MOMO (Stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Les éléments du Commissariat de police de Sadiola ont mené une opération fructueuse qui a conduit à l’interpellation de quatre individus, dont une femme. Ils sont soupçonnés d’être les auteurs du cambriolage d’un bureau d’échange d’or, perpétré dans la nuit du 5 au 6 août 2026. Grâce aux investigations menées par les services compétents, les quatre suspects tous de nationalité malienne, ont été identifiés puis interpellés le samedi 15 août 2026. Trois d’entre eux ont été arrêtés à Kayes, tandis que la femme a été interpellée à Sadiola. D’après des sources policières, les malfaiteurs se sont introduits dans le bureau avant de s’emparer du coffre-fort, qui contenait 34 300 000 FCFA ainsi que deux barres d’or d’une valeur estimée à 2 900 000 FCFA. Après leur forfait, ils auraient abandonné le coffre-fort dans une mare. Les perquisitions effectuées dans le cadre de l’enquête ont permis de récupérer 7 240 000 FCFA, quatre motos, quatre téléphones ainsi que d’autres biens acquis par les présumés auteurs avec le produit du cambriolage. Selon le commissaire de police Ibrahima Abdine Guindo, cette opération illustre la détermination des Forces de Défense et de Sécurité à lutter contre la criminalité et à assurer la protection des personnes et de leurs biens. Elle s’inscrit dans le cadre de l’opération Kokadjè, initiée par le Directeur régional de la police de Kayes. Il a par ailleurs exhorté les populations à renforcer la dynamique de collaboration avec les Forces de Défense et de Sécurité, indispensable à la consolidation de la quiétude et de la stabilité dans la région. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Le fleuve Niger, source de vie et artère nourricière du Mali, s’est une nouvelle fois mué en piège mortel. Ce jeudi 13 août 2026, dans la commune rurale de Socoura, dans le cercle et la région de Mopti, le chavirement d’une embarcation a coûté la vie à une quinzaine de femmes. Derrière ce terrible bilan se cachent des destins brisés, des familles endeuillées et une communauté plongée dans l’effroi. Face à cette énième tragédie, la Commission nationale des droits de l’Homme (CNDH) est sortie de son silence pour exprimer sa vive préoccupation. Dans une déclaration rendue publique, la CNDH s’incline devant la mémoire des victimes décédées, souhaite un prompt rétablissement aux blessé(e)s et appelle de ses vœux le retour sain et sauf des personnes portées disparues. Se fondant sur plusieurs instruments juridiques, notamment la Constitution du 22 juillet 2023, la Charte africaine des droits de l’Homme et des peuples, le Pacte international relatif aux droits civils et politiques et le Protocole additionnel à la Charte africaine des droits de l’Homme et des peuples relatif aux droits des femmes, la CNDH invite les autorités à ouvrir une enquête en vue d’identifier les causes de ce drame et de situer les responsabilités, à encadrer rigoureusement les activités de transport par voie fluviale et à porter assistance aux victimes ainsi qu’à leurs familles. Par ailleurs, la CNDH appelle les autorités du pays à renforcer la sécurisation des personnes et de leurs biens sur toute l’étendue du territoire, notamment dans les moyens de transport, y compris fluviaux. Pour la CNDH, la protection des droits de l’Homme est une responsabilité partagée. Nul n’est à l’abri d’une violation de ses droits. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Le rouleau compresseur des Forces Armées Maliennes n’a décidément pas de limite. Dans le cadre de l’opération Dougoukoloko, les Forces armées maliennes (FAMa), appuyées par leurs partenaires, ont mené une série de frappes aériennes ciblées ce mardi 18 août 2026. Ces interventions d’envergure ont permis d’infliger de lourdes pertes aux groupes armés terroristes dans plusieurs régions du pays. À l’est de Sikasso, sur la base de renseignements précis, les vecteurs aériens ont détecté et frappé des regroupements de la coalition JNIM/FLA dotés d’un important matériel de guerre et de véhicules armés. Dans la même dynamique, une base logistique située dans la forêt de Sounsan a été ciblée ; de nombreux terroristes y ont été neutralisés et leurs équipements entièrement détruits. Le sous-secteur Nord-Est, dans la région de Ménaka, a également été le théâtre de frappes réussies. Au nord-est d’Andéramboukane, d’autres points de rassemblement de la même coalition terroriste ont subis des traitements ciblés. Selon le communiqué de l’État-Major Général des Armées, les opérations de surveillance de zone et de contrôle se poursuivent activement dans l’ensemble de ces secteurs afin d’évaluer l’impact des opérations et de prévenir tout regroupement suspect. L’État-Major Général réaffirme sa détermination à poursuivre la sécurisation du territoire national avec rigueur et professionnalisme. Tout en saluant le travail des troupes engagées sur le terrain, la hiérarchie militaire invite la population à maintenir son soutien et sa confiance envers les forces de défense et de sécurité. Stephan MOMO (Stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Ce dimanche 16 août 2026, la vigilance des agents de la Brigade mobile d’intervention (BMI) de Bamako, en service au poste de contrôle de Dialakoroba, a permis de porter un coup d’arrêt à un trafic portant sur des huiles lubrifiantes destinées à alimenter le marché. Alliant perspicacité et professionnalisme, les douaniers ont intercepté un important stock de lubrifiants frauduleux d’origine égyptienne, composé de 600 bidons de 20 litres et de 280 cartons de bidons d’un litre, des marques STC SAE 50 API CD/SF et Soleil SAE 20W50 API CD/SF. La fouille approfondie a également permis de découvrir trois caisses de motos TVS 125 cm³, habilement dissimulées sous des sacs de son de céréales. Selon des sources douanières, le camion, officiellement déclaré comme transportant du son de maïs, a été soumis aux contrôles d’usage. Une vérification minutieuse a rapidement éveillé les soupçons des agents. Le stratagème reposait sur une couverture documentaire cohérente avec la fausse déclaration. Le véhicule était ainsi accompagné d’un certificat d’inspection des produits végétaux et d’origine végétale, délivré par le poste de contrôle phytosanitaire frontalier, pour une quantité déclarée de 15 000 kilogrammes de son de céréales. À Dialakoroba, les apparences étaient donc celles d’un simple transport de son de maïs, alors que se cachait en réalité une cargaison clandestine d’huiles lubrifiantes et de véhicules. Au-delà de l’ampleur de la saisie, c’est la menace que représentent ces produits qui interpelle. Les huiles lubrifiantes frelatées ou issues de la contrebande peuvent endommager les moteurs des véhicules, les machines et les motos, avec des conséquences potentielles sur la sécurité des usagers. En plus de contribuer à la mobilisation des recettes de l’État, la Direction générale des douanes, dirigée par l’Inspecteur général Cheickna Amala Diallo, poursuit ses opérations contre les trafics illicites. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Ce dimanche 16 août 2026, le Parc national de Bamako a vibré au rythme de l’espoir et de l’action collective. M. Haoliang Xu, administrateur adjoint du PNUD et la ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable, Mme Doumbia Mariam Tangara, ont porté haut et fort la voix de la jeunesse lors du lancement officiel de Youth4Climate Mali. Loin des simples discours, c’est une véritable communion verte qui s’est déroulée dans ce haut lieu de la capitale, marquant ce lancement par un succès total grâce à la mobilisation de nombreux acteurs. L’énergie était palpable dès les premiers instants avec une marche citoyenne chaleureuse et solidaire autour du parc, unissant citoyens, dirigeants et partenaires internationaux dans un même élan. Cette initiative vise à renforcer l’engagement des jeunes dans la lutte contre le changement climatique et la promotion du développement durable. En installant son comité d’investiture, cet événement a rappelé une évidence : les jeunes ne sont pas seulement les spectateurs de demain, ils sont les acteurs indispensables d’aujourd’hui face au défi climatique. La journée s’est naturellement conclue les mains dans la terre, à travers une grande opération de reboisement inscrite dans la dynamique de la campagne nationale 2026. Chaque arbre planté ce dimanche résonne comme une promesse faite aux générations futures : celle d’un Mali plus vert, plus résilient et tourné vers un avenir durable. A noter que cette action renforce le partenariat entre le Mali et le PNUD dans le domaine du développement durable. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
L’Administrateur associé du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), Haoliang Xu, a conclu, ce dimanche 16 août 2026, une mission officielle de trois jours au Mali, axée sur le renforcement de la coopération au service des priorités nationales de développement. Au pas de charge, l’Administrateur associé du PNUD a rencontré les plus hautes autorités du pays, tout en s’imprégnant, sur le terrain, de l’impact direct des investissements de l’organisation auprès des bénéficiaires. Durant son séjour, le haut fonctionnaire onusien s’est rendu au CHU Gabriel Touré et au Centre de santé communautaire (CSCom) de Sirakoro Sourakabougou, en Commune I du district de Bamako, afin de constater l’efficacité des investissements du PNUD sur le terrain. Au CHU Gabriel Touré, il a visité le service de pédiatrie, qui bénéficie d’un système d’énergie solaire photovoltaïque réhabilité et renforcé pour le bien-être des patients, grâce au partenariat entre le département de la Santé et le PNUD. Selon le Pr Boubacar Togo, chef du département de pédiatrie du CHU Gabriel Touré, avant l’installation des panneaux solaires, les coupures d’électricité récurrentes « impactaient négativement le travail des équipes médicales et la prise en charge des patients ». Cependant, a-t-il ajouté, « avec l’installation de ces panneaux, nous n’observons plus de coupures d’électricité ». Selon Haoliang Xu, cette visite de terrain visait à s’imprégner des réalités et des défis du développement au Mali, mais également à voir comment le PNUD peut accompagner le gouvernement malien dans sa vision 2063 et dans la mise en œuvre de sa stratégie nationale 2024-2033. Au CSCom de Sirakoro Sourakabougou, en Commune I du district de Bamako, le haut fonctionnaire a également été impressionné par la numérisation du centre. D’après les responsables de la structure, l’enregistrement de l’ensemble des patients sur la plateforme « Open Clinic », mise en place depuis 2022, a considérablement simplifié leur prise en charge et amélioré l’accès de la population aux soins, grâce au soutien du PNUD. Haoliang Xu a achevé son séjour sur une note écologique en procédant à une plantation d’arbres au Parc national du Mali. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Le ministre russe des Affaires étrangère, Sergueï Lavrova a annoncé ce 17 août la signature prochaine d’un mémorandum de coopération avec la CEDEAO. Cette déclaration stratégique a été faite lors d’une conférence de presse conjointe à Moscou entre Sergueï Lavrov et son homologue ghanéen, Samuel Okudzeto Ablakwa. Alors que la perception dominante présentait la Russie comme un facteur de division ayant favorisé la rupture entre l’Alliance des États du Sahel (AES) et l’organisation régionale, ce nouvel accord inverse totalement le récit. Moscou s’imposerait t-il désormais comme l’architecte central d’un espace ouest-africain fragmenté ? Ce mémorandum consacre l’émergence d’une « diplomatie des ponts ». En consolidant ses alliances militaires bilatérales avec le Mali, le Burkina Faso et le Niger au sein de l’AES, tout en formalisant un cadre juridique avec la CEDEAO, la Russie devient la seule puissance capable de dialoguer simultanément avec les deux blocs en froid. Là où les médiations des puissances occidentales (L’initiative américaine de « Front Commun » en août 2025) et des institutions traditionnelles ont échoué, le Kremlin pourrait se positionner comme un canal de communication neutre, pragmatique et incontournable. Cette stratégie de double ancrage transformera le statut de la Russie dans la région. Elle passera du rôle de simple fournisseur de sécurité pour les États de l’AES à celui de facilitateur institutionnel et de garant de l’intégration africaine. Pour la CEDEAO, ce dialogue via Moscou est en passe d’offrir une porte de sortie diplomatique honorable pour renouer le contact avec le Sahel sans renier ses principes fondateurs. En choisissant de ne pas exclure, mais de centraliser les relations, Moscou démontre que la réconciliation régionale passera par un arbitrage extérieur décomplexé, capable de transcender les fractures politiques actuelles pour préserver l’unité économique et sécuritaire du continent. Stephan MOMO (Stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Le Centre d’Animation Pédagogique (CAP) de Sogoniko a abrité, du 10 au 13 août 2026, un séminaire de formation de quatre jours axé sur l’administration scolaire. Initié par l’Association SANABIL-Mali, cet événement s’est déroulé sous la supervision directe du directeur du CAP de Sogoniko et a bénéficié de la coordination technique de l’Union nationale des médersas arabo-islamiques. Portant sur le thème central « Vers une gestion scolaire efficace et efficiente », cette session visait principalement à outiller les directeurs et gestionnaires des établissements d’enseignement arabo-islamique du pays. L’objectif majeur de cette session de formation consistait à familiariser les participants avec le tout nouveau programme officiel dédié aux médersas, récemment introduit par le gouvernement malien. Face aux mutations du système éducatif, les responsables d’établissements ont pu s’approprier les contours de ce dispositif étatique afin de planifier et d’exécuter sa mise en œuvre de manière structurée au sein de leurs structures respectives. Au-delà de l’assimilation réglementaire, le séminaire a offert un cadre d’échange d’expériences directes. Les participants ont partagé des dynamiques concrètes et des méthodes de gestion de ressources humaines, matérielles et financières, indispensables au bon fonctionnement quotidien de leurs écoles. Pour les structures organisatrices, la restructuration administrative représente le premier levier de valorisation pédagogique. L’accent a été mis sur l’urgence d’installer une gouvernance transparente et rigoureuse au sein des établissements. En renforçant les compétences managériales des directeurs, l’Association SANABIL-Mali et ses partenaires entendent agir directement sur les conditions d’apprentissage des élèves. Cette initiative conjointe marque un pas important vers la professionnalisation globale des médersas au Mali, alignant la gestion interne de ces établissements sur les standards de performance globale requis par les autorités académiques nationales. Stephan MOMO (Stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Un accident aérien s’est produit ce lundi 17 août 2026, en début d’après-midi, à Tombouctou. Selon l’État-Major Général des Armées (EMGA), un aéronef de transport de type Beechcraft 1900C, exploité par l’Armée de l’Air dans le cadre d’une mission de liaison de routine, a effectué un atterrissage forcé à environ deux kilomètres de la piste de l’aéroport de Tombouctou. Selon le communiqué, l’appareil avait à son bord 19 personnes, dont trois membres d’équipage et seize passagers, parmi lesquels trois enfants. Et de préciser que peu après le décollage, une avarie affectant l’un des deux moteurs est survenue. Face à cette situation, révèle-t-il, l’équipage a immédiatement déclenché les procédures d’urgence. << Grâce à la maîtrise des pilotes, l’appareil a pu être posé sur un terrain dégagé, à proximité de la zone de décollage >>, rassure-t-il. L’EMGA indique qu’aucune victime ni aucun blessé n’est à déplorer, aussi bien parmi les membres d’équipage et les passagers que dans la population civile au sol, avant d’ajouter que les équipes de secours et de sécurité ont rapidement été dépêchées sur les lieux afin de sécuriser le périmètre et l’appareil. << Une enquête a été immédiatement ouverte pour déterminer avec précision les circonstances de l’accident et établir les causes de l’avarie >>, annone l’État Major général des armées. La Rédaction Boîte de commentaires Facebook [...]
Ce vendredi 14 août 2026, à Faladjé, l’école de la gendarmerie nationale a abrité la cérémonie de clôture d’un atelier de formation consacré au leadership féminin. La cérémonie était présidée par le Commandant des Écoles et Centres de Formation de la Gendarmerie Nationale, le Colonel Ibrahim TRAORÉ, en présence de plusieurs responsables militaires. Cette formation de deux semaine avait pour objectif de renforcer les capacités des participantes en matière de conduite, de prise de décision et de gestion des responsabilités afin de mieux valoriser leur contribution au sein de leurs structures respectives. Elles étaient au total vingt femmes officiers issues de différents corps des Forces de Défense et de Sécurité à prendre part à cette formation qui s’est tenue du 3 au 14 août 2026. Parmi elles, 10 étaient issues de la Gendarmerie Nationale, 2 de la Police Nationale, 2 de la Garde Nationale, 2 de la Protection Civile, 2 de la Douane Malienne et 2 de la Direction Centrale des Services de Santé des Armées (DCSSA). Le Commandant des Écoles et Centres de Formation de la Gendarmerie Nationale, le Colonel Ibrahim TRAORÉ dans son intervention a souligné l’importance de cette initiative dans le renforcement des compétences des femmes officiers et la valorisation de leur rôle au sein des Forces de Défense et de Sécurité. Il a notamment insisté sur la nécessité de promouvoir leurs aptitudes à diriger, à décider et à assumer pleinement les responsabilités qui leur sont confiées. Dans son allocution, la directrice du stage, Mme Adja Tenindjè SAMAKÉ, a salué l’engagement des responsables de la formation et des participantes. Elle s’est réjouie des connaissances et compétences acquises au cours de la formation. La directrice du stage a également adressé ses sincères remerciements au chef de mission d’EUCAP Sahel-Mali et à son personnel pour leur appui financier et leur accompagnement dans la réalisation de cette formation dédiée aux femmes officiers des Forces de Défense et de Sécurité maliennes. La cérémonie a été marquée par la remise des attestations aux participantes, suivie d’un cocktail-déjeuner. La prise d’une photo de famille a ensuite mis fin à l’activité dans une ambiance conviviale. Korotoumou TOGOLA (stagiaire) Boîte de commentaires Facebook [...]
Ce lundi 17 août 2026, la Chambre criminelle de la cour d’appel de Bamako s’est prononcée sur l’affaire concernant Youssouf Bathily et Rokia Doumbia. Face à ce verdict, la défense ne compte pas baisser les bras. Au premier rang de cette contestation, Me Diawoye Sidibé qui est monté au créneau pour exprimer sa totale indignation et rejeter une décision qui, selon lui, viole la règle du « non bis in idem ». Selon Me Sidibé, le cœur du problème repose sur un principe fondamental et sacré du droit. C’est la règle du « non bis in idem », qui interdit qu’une personne soit jugée ou punie deux fois pour les mêmes faits. Ce principe, aux dire de Me Sidibé a été clairement piétiné dans cette affaire. Il regrette toutefois que la cour rejette ce principe, avant de retenir la culpabilité de Mohamed Youssouf Bathily, dit « Ras Bath », et de Rokia Doumbia, alias « Rose Poivron », pour atteinte au crédit de l’État et association de malfaiteurs, par le biais des technologies de l’information et de la communication (TIC). << Nous formulons dès aujourd’hui un pourvoi contre cette décision de la chambre criminelle de la cour d’appel de Bamako >>, annonce l’avocat de la défense. Alors que les recours s’annoncent d’ores et déjà décisifs pour la suite de cette affaire, cette prise de position tranchée de Me Sidibé relance de plus belle le débat sur un dossier brûlant. Affaire à suivre Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Dans le cadre de la lutte contre le trafic d’engins volés et de la sécurisation des personnes et de leurs biens, le Commissariat de Police de Bougouni, sous la conduite du Commissaire Maroiny Ould Deh AGGÉ, a interpellé deux individus le 5 août 2026 sur l’axe Bamako-Sikasso. Soupçonnés d’association de malfaiteurs et de trafic de motos volées, les suspects ont permis aux forces de l’ordre de récupérer deux motocyclettes. Grâce à des renseignements précis sur le vol d’une moto de marque « Sanili » commis à Bamako dans la nuit du 3 au 4 août 2026, la Brigade de Recherches a mené des investigations fructueuses. Ces pistes ont permis aux enquêteurs de Bougouni de localiser l’engin et de l’intercepter à l’entrée de la ville, à bord d’un car de transport reliant Bamako à Sikasso. Une seconde motocyclette de marque « Djakarta », également signalée volée à Bamako le 2 août 2026, a été découverte dans le même véhicule. Les investigations, menées en collaboration avec le Commissariat du 1er Arrondissement de Sikasso, ont permis d’interpeller deux (02) individus suspects, identifiés par les initiales A.B. (44 ans) et A.F. (45 ans). Les deux mis en cause ont été mis à la disposition de la justice. Les investigations se poursuivent afin d’identifier et d’interpeller les éventuels complices. Selon le Commissaire Maroiny Ould Deh AGGÉ, en charge du Commissariat de Police de Bougouni, cette opération témoigne de l’engagement constant des Forces de Police dans la lutte contre la criminalité et le trafic d’engins volés, conformément aux orientations du Directeur Général de la Police Nationale, le Contrôleur Général de Police Youssouf KONÉ, avec le soutien du Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile. Il a salué le professionnalisme de ses équipes ainsi que la collaboration du Commissariat du 1er Arrondissement de Sikasso, avant d’inviter par ailleurs la population à renforcer sa collaboration avec les forces de sécurité en signalant tout comportement suspect au numéro vert 101 de la Police Nationale. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Les États de l’AES restent déterminés a écrire l’histoire en 2032. Reçus ce jeudi 13 août 2026 à Ouagadougou, par le a ministre des Sports, de la Jeunesse et de l’Emploi, Annick Pikbougoum/Zingué Ouattara, les présidents des fédérations de football du Burkina Faso, du Mali et du Niger ont fait l’état des lieux de l’avancement de la candidature de l’AES pour l’organisation de la CAN 2032. Cette séance de travail fait suite à la validation officielle de leur déclaration d’intérêt par la Confédération Africaine de Football (CAF). C’est le signe d’un engagement que posent les dirigeants des fédérations de football des Etats de l’AES. Le projet de co-organisation, porté par le Colonel-Major Oumarou Sawadogo (Burkina Faso), Mahazou Baba Cisset (Mali) et Issaka Adamou (Niger), entre dans sa phase opérationnelle. Les président des fédérations des trois nations s’attellent à harmoniser les cahiers des charges. Reçue en audience par la ministre burkinabè des Sports, Annick Pikbougoum/Zingué Ouattara, la délégation a reçu la garantie d’un soutien politique total des autorités de la transition. L’enjeu est de concevoir une offre compétitive capable de rivaliser avec d’autres prétendants sérieux du continent. Le dossier technique doit scrupuleusement répondre aux exigences de la CAF en matière d’infrastructures sportives, de transports et d’hébergement. Si le Burkina Faso et le Mali possèdent l’expérience d’une organisation de la CAN depuis 1998 et 2002 respectivement, le Niger s’apprête à vivre son baptême du feu. Le trio sahélien mise sur la mutualisation de ses forces. Le Mali dispose déjà de cinq stades homologués, tandis que le Burkina Faso et le Niger accélèrent leurs investissements de mise aux normes. Stephan MOMO (Stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Le mercredi 12 août 2026, Sur le rapport du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte relatifs à la ratification de l’Accord de financement additionnel du projet d’amélioration du Secteur de l’Electricité au Mali. Ce projet avait été signé à Bamako, le 30 juin 2026, entre le Gouvernement de la République du Mali et l’Association internationale de Développement. Par cet Accord, l’Association internationale de Développement octroie au Gouvernement de la République du Mali un prêt d’un montant de 19 milliards 744 millions 305 mille 700 cents francs CFA. La réalisation du présent financement, permettra d’améliorer la fiabilité de l’approvisionnement en électricité à Bamako et les performances techniques de la Société Energie du Mali-S.A. Korotoumou TOGOLA (stagiaire) Boîte de commentaires Facebook [...]
Dans la nuit du 27 au 28 juillet 2026, la brigade mobile des douanes de M’Bengué, dans la région du Poro (Nord de la Côte d’Ivoire), a intercepté à Korhogo un camion de contrebande transportant 78 ânes. Cette cargaison illégale, en provenance du Mali, traversait clandestinement le territoire ivoirien avec pour destination le Ghana. Selon les informations, c’est le ressortissant ghanéen nommé Inousah Seidu qui serait l’instigateur principal, lequel s’est montré incapable de présenter les documents sanitaires et douaniers réglementaires. Décidément, l’âne a d’autres utilités que le transport de l’eau, du bois et les travaux agricoles. Il est très convoité par les trafiquants d’animaux sans scrupules en Afrique de l’Ouest. Achetés à bas prix dans plusieurs villages maliens, ces animaux devaient être chargés par les trafiquants dans un poids lourd pour rallier le Ghana, pays côtier utilisé comme plateforme d’exportation maritime vers l’Asie. Le trafic d’animaux, qui apparaît aujourd’hui comme le quatrième commerce illégal le plus lucratif au monde (juste derrière le trafic de drogue, la contrefaçon et la traite des êtres humains), génère des dizaines de milliards de dollars par an. S’il a longtemps concerné les espèces sauvages comme les éléphants ou les rhinocéros, il touche désormais des animaux domestiques de façon florissante. Derrière ce trafic se cache une forte demande asiatique. L’âne n’est pas recherché pour sa viande, mais pour sa peau. Celle-ci contient une gélatine appelée Ejiao, un des piliers de la médecine traditionnelle et des cosmétiques en Chine. C’est dans le cadre d’un renforcement de ses capacités de production industrielle que cette industrie se tourne vers l’Afrique. Pour stopper ce désastre économique et écologique, la Côte d’Ivoire applique le décret n° 2022-547 du 13 juillet 2022, qui interdit formellement l’exportation et l’abattage commercial des ânes. De plus, l’Union africaine a imposé un moratoire de 15 ans sur ce commerce. Au-delà de la fraude douanière, le trafic d’animaux vivants fait peser un risque épidémique sévère sur la région. Les 78 ânes saisis ont été immédiatement transférés au parc à bétail de M’Bengué, où la Direction des ressources animales et halieutiques assure leur prise en charge et leur mise en quarantaine sanitaire. Une enquête approfondie est en cours pour démanteler les complicités locales de ce réseau destructeur pour l’économie rurale sahélienne. Stephan MOMO (Stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
La chambre criminelle de la Cour d’appel de Bamako a condamné ce lundi 17 août 2026 les activistes Mohamed Youssouf Bathily, alias « Ras Bath », et sa coaccusée Rokiatou Doumbia, dite « Rose Poivron », à une peine de 10 ans de réclusion criminelle, dont 3 ans avec sursis. Les deux prévenus, figures très populaires sur les réseaux sociaux maliens, étaient poursuivis dans un dossier lié à la cybercriminalité. Leurs chefs d’inculpation incluaient initialement l’association de malfaiteurs et l’atteinte au crédit de l’État. Arrêtés et placés sous mandat de dépôt depuis mars 2023, le célèbre chroniqueur ( Ras Bath ) et l’activiste engagée contre la vie chère ( Rose Poivron) ont vu leur procès s’achever ce matin après l’ouverture de la session spéciale la semaine dernière. Le verdict rendu par la Cour s’avère plus clément que les réquisitions du parquet général, qui avait réclamé lors des audiences de plaidoirie une peine de 10 ans de prison ferme contre Ras Bath. La défense, qui a plaidé la relaxe pure et simple tout au long de la procédure en dénonçant un dossier politique, ne s’est pas encore prononcée sur l’introduction d’un éventuel pourvoi en cassation. Stephan MOMO (Stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Le verdict dans le procès opposant le ministère public à Mohamed Youssouf Bathily, dit « Ras Bath », et Rokia Doumbia, alias « Rose Poivron », est attendu ce lundi 17 août devant la chambre criminelle de la Cour d’Appel de Bamako. Poursuivis notamment pour association de malfaiteurs et atteinte au crédit de l’État par le biais des technologies de l’information et de la communication (TIC), les deux prévenus ont comparu devant la juridiction au cours d’un procès très suivi. Lors des débats au deuxième jour, le ministère public a formulé ses réquisitions. Il a demandé dix ans d’emprisonnement ferme et 240 000 FCFA d’amende contre Mohamed Youssouf Bathily, dit « Ras Bath ». Concernant Rokia Doumbia, alias « Rose Poivron », le parquet a requis dix ans d’emprisonnement, dont cinq ans avec sursis, ainsi qu’une amende de 240 000 FCFA. Après les débats et les réquisitions du parquet, la Cour a mis l’affaire en délibéré. Le verdict doit être rendu ce lundi 17 août. La Rédaction Boîte de commentaires Facebook [...]
Le rouleau compresseur des Forces Armées Maliennes (FAMa) ne cesse de se déployer. Tout est clair dans le communiqué officiel de l’État-Major Général des Armées publié à Bamako ce samedi 15 août 2026. Dans le cadre de l’opération Dougoukoloko, les FAMa, appuyées par leurs partenaires, ont mené une série d’offensives contre les terroristes dans les régions de Ségou, Koulikoro et Tombouctou ce vendredi 14 août 2026. L’armée malienne maintient la pression sur tout le territoire. Grâce à des efforts permanents de surveillance et de contrôle, les militaires ont su paralyser les capacités de nuisance de l’ennemi dans plusieurs secteurs stratégiques du pays. À Ségou, dans les secteurs de Soribougou et Boki-Wèrè, ainsi qu’au nord-est de Toubakoro dans la région de Koulikoro, d’importants regroupements terroristes ont été détectés et traités avec succès, entraînant la destruction de matériels de guerre et de logistique importants. Plus au nord, dans les zones de Niafunké et de Léré, dans la région de Tombouctou, des frappes de précision ont pulvérisé les véhicules d’un convoi ennemi, neutralisant l’ensemble de ses occupants. Alors que la surveillance se poursuit pour évaluer l’impact des frappes et détecter tout mouvement suspect, l’État-Major Général réaffirme sa détermination à lutter contre le terrorisme et appelle la population à maintenir sa confiance et son soutien indéfectible envers les forces engagées. Stephan MOMO (Stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Connu pour ses déclarations fracassantes sur les questions énergétiques, Abdoulaye Traoré a été interpelé et placé sous mandat de dépôt depuis ce 12 août 2026 par le Procureur de la République près le Pôle national de lutte contre la cybercriminalité. Cela suite à une plaine de la société Energie du Mali. Selon les informations que nous avons pu recouper auprès de cette juridiction spécialisée, il est poursuivi pour diffamation et incitation au trouble à l’ordre public par le biais d’un système d’information. L’audience est fixée au 2 novembre 2026. En effet, dans plusieurs de ses sorties diffusées sur les réseaux sociaux, le nommé Abdoulaye Traoré porte de graves accusations contre des agents de l’Energie du Mali. Des accusations qui sont jugées mal fondées et de nature à ternir l’image de citoyens se battant nuit et jour pour relever le défi de la fourniture du service public de l’électricité dans un contexte extrêmement difficile. La poursuite engagée contre le sieur Abdoulaye Traoré sonne comme la fin de la récréation, un avertissement pour ceux qui prennent un malin plaisir à porter de graves accusations à l’encontre d’honnêtes citoyens avec une légèreté tout aussi blâmable. Toute personne qui s’adonne à des diffamations à l’encontre d’EDM-SA, investi  de la mission de service public, fera désormais face à la justice. Source: mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Malgré vos certitudes, gardez vos soupçons pour vous. Seules les autorités compétentes sont habilitées à juger de la culpabilité ou de l’innocence d’un individu. C’est ce que rappelle l’Autorité de Protection des Données à caractère personnel (APDP) dans son communiqué signé ce 14 août 2026 à Bamako. Ce rappel s’inscrit dans une logique de responsabilisation de chacun en ce qui concerne le respect de la vie privée, de la dignité et de la réputation des personnes. Afin que personne ne serve d’exemple, l’APDP a une fois de plus rappelé que l’image d’une personne identifiable constitue une donnée à caractère personnel. Issue de la Loi n°2013-015 du 21 mai 2013, modifiée, cette règle exige que toute publication respecte les principes et dispositions applicables en matière de protection des données à caractère personnel. À ceux qui s’amusent à se substituer aux autorités en exposant des personnes soupçonnées par la justice comme des coupables, l’APDP rappelle que ces pratiques constituent un délit. En portant atteinte à la vie privée, à la dignité et à la réputation des personnes, les auteurs s’exposent aux sanctions de la Loi n°2013-015 du 21 mai 2013, modifiée, et du Code pénal. En guise de prévention, l’APDP a attiré l’attention des acteurs du numérique. Les médias, les créateurs de contenus et les utilisateurs des réseaux sociaux devront s’abstenir de recourir à ces pratiques proscrites par la loi. Elle va plus loin en pointant du doigt les administrateurs de groupes sur les différents réseaux sociaux. Toutefois, l’APDP a enfin appelé chacun à respecter la Constitution en faisant preuve de responsabilité dans l’utilisation des outils numériques, et à contribuer au respect de la vie privée, de la protection des données à caractère personnel, de la dignité et des droits de tous. Stephan MOMO (Stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Le Centre International de Conférences de Bamako (CICB) a abrité, ce mercredi 12 août 2026, le lancement officiel de la Journée Internationale de la Jeunesse. Présidée par le Général de Corps d’Armée Ismaël Wagué, Ministre d’État, Ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, l’édition de cette année a pour thème : « Jeunesse, Paix et Sécurité : prévenir la désinformation, lutter contre la radicalisation et promouvoir la paix ». La cérémonie a débuté par l’Hymne national, suivi des mots de bienvenue de la Maire du troisième arrondissement de Bamako en présence des délégations régionales et d’autres invités. Représentant Son Excellence le Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition, le Ministre d’État a rappelé le rôle stratégique des jeunes dans l’édification d’un Mali uni et résilient. Intermèdes culturels, slam, sketch ont donné un éclat particulier à l’événement. Le moment fort de l’événement a été la remise officielle du document de contribution de la jeunesse malienne pour la paix et la sécurité au représentant du Chef de l’État. Porté par le Président du Conseil National de la Jeunesse (CNJ-Mali), ce manifeste scelle l’engagement des jeunes à s’impliquer activement dans la consolidation de la cohésion nationale. Le Ministre de la Jeunesse et des Sports a profité de la tribune pour exposer les défis socio-économiques actuels. Dans son discours de clôture, le Général Ismaël Wagué a exhorté la jeunesse à devenir un rempart contre les discours de haine et la manipulation digitale. Pour les autorités de la Transition, l’avenir d’un Mali pacifié dépend impérativement d’une jeunesse consciente, connectée et actrice de sa propre sécurité. Stephan MOMO (Stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Dans le cadre de ses missions de protection des citoyens et de leurs biens, le Commissariat de Police de Baco-Djicoroni ACI, sous la houlette du Commissaire Barka Camara, a mis hors d’état de nuire huit individus. Entre le 6 et le 9 août 2026, ces suspects ont été interpellés pour leur implication présumée dans des braquages, des vols, des cas de recel et une association de malfaiteurs. Lancée le 6 août, l’opération a permis d’intercepter deux premiers suspects : P.D., 25 ans, et A.M., alias « Alpi », 24 ans. Tous deux sont soupçonnés d’avoir volé une moto-taxi de marque TVS dans le quartier de Baco-Djicoroni Golf. Les investigations ont ensuite permis l’interpellation de six autres individus, soupçonnés d’être impliqués dans une affaire de détention d’arme à feu et de revente de moto. Il s’agit de S.S., 19 ans ; K.O., alias « Carthère », 31 ans ; M.D., alias « Balla », 30 ans ; M.M., alias « Leh », 32 ans ; M.S., alias « Tina », 24 ans ; et D.T., alias « Kotaini », 36 ans. Ce dernier est présenté comme le présumé receleur de l’engin, retrouvé en sa possession après d’importantes transformations. Les huit mis en cause ont été mis à la disposition de la Justice. L’enquête se poursuit. Selon le Commissaire Barka Camara, en charge du Commissariat de Police de Baco-Djicoroni ACI, cette opération illustre l’engagement des Forces de Police dans la lutte contre la criminalité, conformément aux orientations du Directeur général de la Police nationale, le Contrôleur général de Police Youssouf Koné, avec le soutien du ministre de la Sécurité et de la Protection civile. Il a, par ailleurs, invité la population à collaborer avec les Forces de sécurité en signalant tout comportement suspect au numéro vert 101 de la Police nationale. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
C’est une décision qui va désormais transformer les habitudes de circulation dans la ville-garnison. Selon un communiqué officiel de la mairie en date de ce mercredi 12 août 2026, le stationnement et l’arrêt des véhicules sont désormais formellement interdits à l’entrée, à l’intérieur, ainsi qu’à la sortie du Camp Militaire de Kati jusqu’à nouvel ordre, et cela conformément aux dispositions de l’arrêté n° 2026/06/M-Kti du 12 août 2026. Cette mesure stricte vise à réorganiser la fluidité et à renforcer la sécurité aux abords et au cœur de cette zone militaire stratégique. Selon le communiqué de la mairie de la commune urbaine de Kati, signé par M. Zanga Dao, chargé d’expédier les affaires courantes, les véhicules sont soumis au contrôle des forces de sécurité avant l’entrée du camp militaire. Par ailleurs, il invite les usagers et les transporteurs routiers au respect strict des dispositions de la présente mesure, sous peine de sanctions conformément à la réglementation en vigueur. Ces mesures peuvent certes bousculer nos habitudes de circulation au quotidien, mais elles sont indispensables pour parer à toute éventualité et préserver la quiétude de notre commune. En faisant preuve de vigilance et en respectant scrupuleusement ces consignes, nous aidons directement nos forces de défense et de sécurité à accomplir leur mission. La sécurité de Kati se bâtit ensemble, dans la discipline et la confiance mutuelle. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
La saison des pluies bat son plein et apporte son lot de drames qui bouleversent nos communautés. À la date du 13 août 2026, le Comité interministériel de gestion des crises et des catastrophes a dressé un premier bilan préoccupant avec 6 pertes en vies humaines, 11 personnes blessées et pas moins de 20 cas d’effondrement à travers le pays. Derrière ces chiffres se cachent des familles endeuillées, des toits arrachés et des foyers réduits à néant en quelques minutes sous la violence des intempéries. Chaque effondrement de mur et chaque vie fauchée rappellent la fragilité de nos habitations et la force destructrice des éléments face à laquelle nombre de nos concitoyens se retrouvent démunis. Ce mercredi 12 août 2026, le Comité interministériel de gestion des risques et des catastrophes a tenu sa traditionnelle rencontre au Centre de coordination et de gestion des crises. L’objectif était de faire le point sur la situation liée à l’hivernage au Mali, de coordonner les interventions des différents acteurs et de planifier les actions à mener pour prévenir et gérer les risques d’inondation. Il ressort de la communication présentée lors de cette réunion que, du début de la saison des pluies à ce jour, il a été enregistré : 5 cas d’inondation, 5 cas de foudre,2 cas de vents violents. Ces événements ont malheureusement occasionné 6 décès, 11 blessés et 20 effondrements. Au total, 102 ménages, représentant 927 personnes, ont été affectés. Dans le cadre de la mise en œuvre du Plan national de prévention et de gestion des risques d’inondation, plusieurs actions sont actuellement menées, notamment :Le renforcement des piquets d’intervention rapide dans toutes les unités de la Protection civile, l’activation des Comités régionaux de gestion des crises et des catastrophes, la poursuite des opérations de curage des caniveaux et des collecteurs sur l’ensemble du territoire national ,la poursuite des travaux de libération des servitudes et des lits des marigots dans le District de Bamako, la mobilisation des brigadiers citoyens et des volontaires dans le cadre du projet. Le Gouvernement renouvelle ses engagements à assurer une veille permanente sur l’évolution de la situation, tout en invitant l’ensemble des populations à faire preuve de vigilance et à adopter les comportements appropriés pour réduire les risques liés aux intempéries. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
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