SOCIETE
  En dépit des arrivages de citernes constamment annoncés au niveau des aires de stockages, les stations-service sont de plus en plus hantées par la redoutable affluence humaine et le retour aux imposantes files d’engins. En cause, une rareté des dotations et dépotages qui atteint progressivement l’essence. On est encore loin du cauchemar spéculatif sur l’hydrocarbure la plus utilisée, mais la psychose d’une pénurie taraude manifestement les esprits et se traduit par des attroupements spontanés au niveau des points de vente de moins en moins nombreux à fonctionner. Les perspectives sont moins lumineuses pour le gasoil, avec une irrégularité longtemps entretenue par la rétention des stocks au profit d’un marché noir qui n’a jamais cessé de défier le dispositif régulateur de l’approvisionnement du marché. Le bidon de 20 litres de gasoil s’achète à 30 000 francs dans les dépôts parallèles à défaut d’obtenir une nouvelle hausse officielle des prix à la pompe sur laquelle les autorités et les importateurs sont à couteaux tirés depuis quelques semaines. L’issue du bras de fer paraît déjà évident puisque la balance penche déjà du côté des maîtres de la loi du marché. le Témoin Boîte de commentaires Facebook [...]
  Le Conseil des ministres du mercredi 20 mai 2026 a adopté un projet de décret portant affectation d’une parcelle au ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. D’une superficie de plus de 100 hectares ladite parcelle, objet du Titre foncier n°580, est située dans la Commune rurale de Didiéni, Cercle de Kolokani. Motif de cette affectation ? Elle sert de site à la future université dont la construction est prévue dans la localité afin d’accroître les offres de formation en tenant compte des potentialités de la région et des besoins du marché du travail. Un pas notable vient ainsi d’être franchi dans la mise en œuvre de cette importante réforme de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. le challenger Boîte de commentaires Facebook [...]
À l’occasion de la fête de Tabaski 2026, Mme Rose Bouzaïd, présidente de l’Association « La Vie en Rose », a une nouvelle fois posé un acte de solidarité remarquable en faveur des couches les plus fragiles de la société. Fidèle à son engagement humanitaire, elle a procédé, avec l’accompagnement des partenaires et mécènes de l’association, à une importante donation destinée aux enfants non-voyants, aux réfugiés, aux femmes détenues de Bollé, aux personnes déplacées, ainsi qu’aux veuves et orphelins. Dans un contexte social marqué par de nombreuses difficultés, cette initiative vient rappeler que la solidarité reste une valeur essentielle au Mali. Grâce à la mobilisation de ses partenaires, l’Association La Vie en Rose a pu collecter et distribuer 60 chèvres, 2 bœufs, 3 moutons, ainsi que des denrées alimentaires et des habits à plusieurs centaines de bénéficiaires. Les dons ont notamment été remis aux enfants non-voyants de l’Union Malienne des Aveugles, aux pensionnaires du Centre de détention de Bollé Femmes, aux réfugiés burkinabè de Kouralé, aux personnes déplacées, sans oublier les nombreuses veuves et orphelins accompagnés par l’association. Dans un message empreint d’émotion et de gratitude, Mme Rose Bouzaïd a tenu à saluer l’engagement des mécènes et partenaires ayant contribué à la réussite de cette opération humanitaire. « Ces sourires, ces larmes de joie et ces mains tendues vers nous en signe de gratitude sont le fruit direct de votre engagement. Chaque geste de votre part a résonné comme une lumière dans le quotidien de celles et ceux que la vie a fragilisés », a-t-elle déclaré. Depuis plus de vingt ans, Mme Rose Bouzaïd s’impose comme une figure discrète mais incontournable de l’action sociale et humanitaire. À travers « La Vie en Rose », elle multiplie les initiatives en faveur des personnes en situation difficile, avec une attention particulière portée aux femmes vulnérables, aux enfants, aux déplacés et aux personnes oubliées des circuits classiques d’assistance. Son engagement constant, sa proximité avec les réalités sociales et sa générosité lui valent aujourd’hui une reconnaissance grandissante. Au mois de mars dernier, elle avait d’ailleurs été honorée par plusieurs attestations et distinctions saluant son dévouement exceptionnel au service des causes humanitaires. Des récompenses qui ne doivent rien au hasard. Elles viennent consacrer des années de sacrifices, d’écoute et d’actions concrètes menées avec humilité pour redonner dignité et espoir à ceux que la vie éprouve durement. À travers cette nouvelle opération de Tabaski, Mme Rose Bouzaïd confirme encore une fois que la solidarité peut transformer des vies et redonner espoir aux plus démunis. Une action forte qui magnifie non seulement les valeurs de partage liées à la fête, mais aussi le combat quotidien d’une femme dont l’humanisme continue d’inspirer bien au-delà du cadre associatif. Ce énième geste prouve à suffisance qu’avec « La Vie en Rose », la solidarité continue de rayonner là où elle est le plus nécessaire. Coulibaly A Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Ce lundi 1er juin 2026, les épreuves du Diplôme d’Études Fondamentales (DEF) ont officiellement démarré sur l’ensemble du territoire national. En Commune I du District de Bamako, c’est le maire, M. Oumarou Togo, qui a procédé à l’ouverture solennelle de la première enveloppe contenant l’épreuve de rédaction au Groupe scolaire Djelibougou I, marquant ainsi le lancement officiel du DEF, session de juin 2026, dans une atmosphère de sérénité et de rigueur. Très tôt dans la matinée, des milliers de candidats, dont certains accompagnés de leurs parents, ont convergé vers les 21 centres d’examen relevant du Centre d’Animation Pédagogique (CAP) de Djelibougou. Entre concentration, appréhension et espoir, les nouveaux candidats découvraient pour la première fois les épreuves du DEF, tandis que les redoublants affichaient davantage de sérénité. À 8 heures précises, le maire de la Commune I du District de Bamako, M. Oumarou Togo, accompagné d’une forte délégation composée notamment du directeur par intérim du CAP de Djelibougou, M. Souleymane Sanou, du maire délégué de Djelibougou, M. Fodé Mamadou Konaté, de la conseillère communale Mme Djénéba Sissoko Keïta et du président du CNJ de Djelibougou, M. Mohamed Bagayoko, a ouvert dans la salle n°4 l’enveloppe contenant l’épreuve de rédaction, sous le regard attentif des surveillants et candidats. Selon M. Oumarou Togo, conformément aux instructions données par les plus hautes autorités du pays, il a tenu à présider personnellement le démarrage des épreuves afin de s’assurer de leur bon déroulement et d’apporter des solutions aux éventuelles difficultés signalées par les présidents de centres et les surveillants. S’adressant aux candidats, le maire a déclaré : « Bon courage à toutes et à tous. Soyez ponctuels, respectueux et disciplinés durant ces trois jours d’examen. Respectez les consignes données par les présidents de centres et les surveillants. » Dans son intervention, M. Souleymane Sanou, directeur par intérim du Centre d’Animation Pédagogique de Djelibougou, a souligné que toutes les dispositions ont été prises par les autorités compétentes afin que les épreuves du DEF se déroulent dans les meilleures conditions. Il a également précisé que, pour cette session 2026, le CAP de Djelibougou enregistre 6 470 candidats, dont 3 358 filles et 3 112 garçons, répartis dans 21 centres d’examen. Par ailleurs, il a exhorté les présidents de centres et les surveillants à faire preuve de rigueur : « Restez attachés aux textes réglementaires et veillez à leur stricte application tout en faisant preuve de vigilance. » Il a également rappelé l’interdiction formelle des téléphones portables et des sacs dans les salles d’examen. Au niveau du Groupe scolaire Les Cimes et du Centre islamique Kankou Moussa, les candidats abordaient les premières épreuves avec confiance. Les visages étaient plutôt détendus à la sortie de l’épreuve de rédaction. Selon M. Sidiki Mariko, président du centre d’examen Kankou Moussa, les épreuves se déroulent normalement et l’ensemble des surveillants a répondu présent à l’appel dans les délais requis. Pour sa part, Fatoumata Sacko, candidate, a exprimé sa satisfaction et son optimisme. Après un premier échec, elle espère cette fois décrocher son diplôme. À noter que cette année, 333 444 candidats prennent part aux épreuves du Diplôme d’Études Fondamentales sur l’ensemble du territoire national. Mohamed KanoutéSource : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Ce lundi 1er Juin 2026, les épreuves du Diplôme d’Études Fondamentales (DEF) ont officiellement démarré, sur l’ensemble du territoire national. En commune I du district de Bamako, c’est le Maire M. Oumarou Togo qui a procédé à l’ouverture solennelle de la première enveloppe contenant les épreuves, de rédaction au groupe scolaire de Djelibougou 1. Très tôt, des milliers de candidats, certains accompagnés par leurs parents se sont retrouvés dans les 21 centres d’examens, relevant du Centre d’Animation Pedagogique de Djelibougou (CAP Djelibougou). A 8h00, le maire de la commune I du district de Bamako M. Oumarou Togo accompagné d’une forte délégation. Qui était composée du directeur par intérim du Centre d’Animation Pedagogique de Djelibougou, M. Souleymane SANOU, de M. Fode Mamadou Konaté, Maire délégué de Djelibougou, de Mme Sissoko Djeneba Keita conseillère communale, M. Mohamed Bagayogo president CNJ Djelibougou. En présence de ces personnalités, il a ouvert dans la salle n°4 l’enveloppe contenant l’épreuve de rédaction dans une atmosphère calme. Conforment aux instructions données par les plus hautes autorités du pays, il a tenu a présidé le démarrage des épreuves du DEF session de juin 2026 en vue de s’enquérir du bon déroulement et surtout solutionner les quelques difficultés signalées par les présidents de centre et surveillants. « Bon courage et soyez ponctuels et respectueux durant ces trois jours , tout en respectant les consignes donnés par les présidents de centres et surveillants », a-t-il déclaré s’adressant aux candidats. Dans son adresse M. Souleymane SANOU, directeur par intérim du Centre d’Animation Pedagogique de Djelibougou a souligné que toutes les dispositions sont prises par les plus hautes autorités du pays pour que les épreuves du Diplôme d’Études Fondamentales (DEF) se déroulent dans des bonnes conditions. Et d’ajouter que pour cette année le Centre d’Animation Pedagogique de Djelibougou (CAP- de Djelibougou) compte 6470 candidats dont 3358 filles, 3112 garçons repartis entre 21 centres d’examens. Par ailleurs, il a exhorté les surveillants et les présidents de centres de « Restez derrière les textes et les faire respecter, tout en étant vigilant surtout » Il n’a pas aussi manqué d’attirer l’attention de tous sur l’interdiction du téléphone portable et des sacs dans les salles en période d’examen. Au niveau du Groupe Scolaire les CIMES et le Centre Islamique Kankou Moussa, les visages sont détendus pour les redoublants après l’épreuve de rédaction. Selon M. Sidiki Mariko président du centre d’examen Kankou Moussa, les épreuves se déroulent normalement et tous les surveillants ont répondus à l’appel et à l’heure. Pour sa part, Fatoumata SACKO candidate a exprimée toute sa joie car selon elle cette année est la bonne après un premier échec. A noter que pour cette années nous avons 333.444 candidats sur l’ensemble du territoire national. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
À l’occasion du 25 mai, Journée de l’Afrique,  dans les locaux de l’Association Perspective Sahélienne, une conférence consacrée à la souveraineté linguistique a réuni chercheurs, acteurs culturels, partenaires internationaux et défenseurs des langues nationales autour d’un même objectif, celui de faire des langues africaines de véritables instruments de développement et d’identité. Initiée par African Initiative, agence de presse engagée dans la promotion des enjeux africains, en partenariat avec l’Association Perspective Sahélienne, cette rencontre a placé au centre des débats la question  de l’officialisation et de la valorisation des langues nationales au Mali. « Chaque 25 mai, nous organisons une conférence sur la souveraineté. Cette année, nous avons choisi la souveraineté linguistique », a expliqué André Belonokov, représentant de African Initiative. Pour lui, la promotion des langues nationales n’est pas seulement une question culturelle, mais un enjeu stratégique pour l’affirmation de l’identité africaine et le renforcement de la souveraineté des États. Les échanges ont particulièrement mis en lumière le rôle de l’Académie Malienne des Langues ainsi que les défis liés à la mise en pratique des décisions déjà prises par les autorités maliennes concernant les treize langues officielles du pays. Si les avancées législatives sont saluées, les participants ont insisté sur l’urgence d’accélérer leur application concrète dans l’administration, l’éducation et la vie publique. André Belonokov a également souligné les similitudes culturelles et humaines entre le Mali et la Russie, plaidant pour un partenariat plus profond entre les deux peuples, notamment dans les domaines culturels et sociaux. Présent à Bamako depuis plus d’un an, il s’est dit impressionné par l’hospitalité et la chaleur des Maliens, tout en encourageant le développement des échanges culturels entre les deux nations. Au-delà des débats intellectuels, cette journée a été marquée par une célébration vibrante de la richesse culturelle africaine à travers des prestations artistiques, des danses traditionnelles, des performances musicales et un défilé de tenues africaines. Une ambiance festive qui a rappelé que les langues africaines sont aussi les gardiennes des traditions, des savoirs et de l’âme des peuples. Coulibaly A Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
À l’homme qui a cru en la jeunesse avant qu’elle ne croie en elle-même Il existe des hommes dont la vie traverse leur époque. Et il existe des hommes dont l’œuvre survit aux siècles. Maître Abdoulaye WADE appartient à cette seconde catégorie : celle des hommes que le temps ne parvient pas à effacer parce qu’ils ont eux-mêmes contribué à écrire l’Histoire. À l’occasion de son centenaire, je ne rends pas seulement hommage à un ancien Président de la République du Sénégal, à un avocat de renom ou à une figure majeure de l’histoire contemporaine africaine. Je rends hommage à un homme qui a profondément marqué ma vie. Je rends hommage à mon mentor. Je rends hommage à celui qui a fait de la confiance accordée à la jeunesse une véritable philosophie de vie. Un soutien fondateur Lorsque, réunis à Dakar en 2009, nous portions encore les premiers rêves de la Fédération Africaine des Associations et Unions de Jeunes Avocats (FAUJA), Maître Abdoulaye WADE fut parmi les premiers à nous tendre la main. Alors que rien ne l’y obligeait. Alors que nous n’avions ni pouvoir, ni fortune, ni influence. Il nous a offert ce qui vaut davantage que tous les financements du monde : sa confiance. Cette confiance fut fondatrice. Elle nous donna la certitude que notre combat était juste. Elle nous donna la force de croire qu’une jeunesse africaine organisée autour du droit pouvait participer à la construction du continent. Dix-sept années plus tard, la FAUJA poursuit son chemin, a grandi, traversé les épreuves, formé des générations de jeunes avocats. Un bâtisseur d’avenir Toute sa vie, Maître WADE a posé des actes, il a ouvert des portes, il a créé des opportunités. Il a offert des terres à de jeunes avocats sénégalais afin qu’ils puissent construire leur avenir avec dignité. Car offrir la terre, c’est offrir l’enracinement, c’est transmettre la stabilité. C’est donner à une génération la possibilité de bâtir. Bâtisseur d’institutions. Bâtisseur d’espérance. Bâtisseur d’opportunités. Bâtisseur d’avenir. Peu d’hommes auront démontré avec autant de constance que la patience, la détermination et la fidélité à une vision peuvent finir par transformer le destin d’un peuple. Un intellectuel au service de l’Afrique Avant d’être Président, il fut avocat. Avant d’être homme d’État, il fut universitaire. Son parcours académique exceptionnel force l’admiration : juriste, économiste, professeur, agrégé des facultés, docteur en droit et en sciences économiques, auteur prolifique, penseur de la Renaissance africaine. Son œuvre intellectuelle, notamment Un Destin pour l’Afrique, témoigne d’une conviction profonde : l’Afrique ne doit pas attendre son développement de l’extérieur. Elle doit le construire elle-même. Un souvenir précieux J’ai eu l’immense privilège de recevoir personnellement de ses mains un exemplaire dédicacé de cet ouvrage. Je conserve ce livre comme un héritage moral. Je garde également le souvenir d’un séjour à Versailles où je lui avais apporté une authentique « porte Dogon », œuvre emblématique du patrimoine culturel malien. Madame Viviane Wade la fit magnifiquement encadrer sous verre et installer face à l’entrée de leur résidence, de sorte que nul ne puisse franchir le seuil sans la contempler. J’y vis une marque de considération pour le Mali, pour sa culture et pour le lien d’affection qui nous unissait. Une figure paternelle Au fil des années, Maître Abdoulaye WADE est devenu pour moi davantage qu’un soutien. Davantage qu’un parrain. Davantage qu’une référence. Il est devenu une figure paternelle, un guide, un phare. Dans les moments de doute comme dans les moments d’espérance, son parcours me rappelait qu’aucune ambition n’est trop grande pour un Africain qui croit en son pays. « Il a semé, nous récoltons. Il a cru, nous poursuivons. Il a ouvert la voie, nous continuons le chemin. » À cent ans, votre héritage dépasse désormais les frontières du Sénégal. Il appartient à l’Afrique. Il appartient à la jeunesse du Barreau. Il appartient à tous ceux qui croient encore que le savoir, le courage et la vision peuvent transformer le destin d’un peuple. Merci pour votre confiance. Merci pour votre générosité. Merci pour votre exemple. Merci pour votre foi inébranlable en la jeunesse africaine. Joyeux centenaire, Maître. Joyeux anniversaire, Mentor. Que Dieu vous garde encore longtemps parmi nous. Amine ya rabbal al amine. Me Nadia BIOUELE Présidente d’honneur de l’Association des Jeunes Avocats du Mali (AJAM) Présidente d’honneur de la Fédération Africaine des Associations et Unions de Jeunes Avocats (FAUJA) Présidente de HERA FOUNDATION Boîte de commentaires Facebook [...]
L’État-Major Général des Armées a appelé les usagers de la route au strict respect des dispositifs de contrôle et des consignes de sécurité, à la suite d’un incident survenu dans la matinée du 28 mai 2026 à Bamako, aux abords de l’ORTM. Selon les autorités militaires, deux jeunes ont perdu la vie après avoir forcé plusieurs checkpoints installés dans la zone. L’armée rappelle que ces mesures de sécurité visent à protéger les populations et à prévenir toute menace dans un contexte de vigilance renforcée. L’État-Major invite ainsi les conducteurs et les usagers de la route à faire preuve de prudence, de coopération et de civisme face aux forces de sécurité déployées sur le terrain. Source: mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Cette déclaration poignante du procureur Idrissa H Touré du Tribunal de Grande Instance de la Commune IV a été prononcée ce mardi19 Mai 2026 à l’ouverture des travaux de la première session ordinaire de la Chambre Criminelle du Tribunal de Grande Instance de la Commune IV. Placée sous la présidence de M. Mamoudou Kassogué, ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, la tenue de cette première session ordinaire de la Chambre Criminelle du Tribunal de Grande Instance de la Commune IV, traduit la volonté des autorités judiciaires de renforcer la proximité de la justice avec les justiciables et d’assurer une plus grande célérité dans le traitement des dossiers. Cette première session s’inscrit également dans une dynamique de réduction des délais de jugement et de désengorgement des maisons d’arrêt, dans le strict respect des procédures et des droits des personnes poursuivies. Dans son réquisitoire le procureur Idrissa H Touré du Tribunal de Grande Instance de la Commune IV s’est penché sur l’épineuse question relative à la surpopulation carcérale à la Maison Centrale d’Arrêt de Bamako (MCA) « Qui n’a jamais entendu dire que la surpopulation carcérale est due au nombre élevé de mandats de dépôt ? » « Quelle hypocrisie généralisée » s’est indigné le procureur Idrissa H Touré, à l’entame de son réquisitoire tant attendu par les acteurs de la famille judiciaire. « Dans ce pays, tout le monde a démissionné et a laissé la régulation sociale à la seule justice. Et Pourtant, la régulation sociale, est bien une responsabilité commune mais partagée ou différenciée », a-t-il déclaré. Avec un franc parlé et sans langue de bois, il a fustigé le délitement de l’éducation sociétale avec la démission des chefs de famille, toutes choses qui influencent négativement sur le comportement des enfants. En guise d’exemple le procureur Idrissa Hamidou Touré a mis en exergue les cas de petits vols.  Selon lui le vol d’une moto Jakarta fait souvent plus de mal au citoyen que les milliards détournés en son nom, car ce petit vol le touche directement et freine ses activités génératrices de revenus. Pour cette première session ordinaire de la Chambre Criminelle du Tribunal de Grande Instance de la Commune IV, huit affaires sont inscrites au rôle et les audiences se poursuivent jusqu’au 27 mai prochain. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Les attaques survenues le 25 avril 2026 dans plusieurs localités du Mali ont entraîné d’importantes conséquences humanitaires pour les populations affectées. Entre déplacements de familles, perturbation des services sociaux de base et besoins croissants en assistance, les acteurs humanitaires restent mobilisés pour apporter une réponse d’urgence dans les régions touchées. Le rapport publié par le Bureau des Nations Unies pour la coordination des affaires humanitaires (OCHA), couvrant la période du 25 avril au 10 mai 2026, indique que plusieurs localités du Mali, notamment Kati, Sévaré, Gao, Mopti et Kidal, ont été affectées par les événements sécuritaires survenus à la fin du mois d’avril. Selon le document, des infrastructures essentielles telles que des centres de santé, écoles, réseaux de communication et installations hydrauliques ont subi des dommages, perturbant l’accès des populations aux services sociaux de base et aux produits de première nécessité. Le rapport souligne également que les acteurs humanitaires ont renforcé leurs interventions dans les régions touchées. Une assistance alimentaire et nutritionnelle a ainsi été fournie à des milliers de personnes déplacées, réfugiées et familles vulnérables dans les régions de Mopti, Tombouctou et Bandiagara. Dans le domaine sanitaire, plusieurs partenaires humanitaires ont apporté des médicaments, du matériel médical ainsi qu’un soutien psychosocial aux personnes affectées. Le rapport mentionne aussi le déploiement de dispositifs mobiles de prise en charge des violences basées sur le genre dans certaines zones. Malgré une reprise progressive de certaines activités, OCHA estime que les besoins humanitaires demeurent importants, notamment en matière de médicaments essentiels, de protection des populations vulnérables et d’accès humanitaire dans plusieurs localités confrontées à l’insécurité. Kada Tandina Mali24.info Boîte de commentaires Facebook [...]
Au Mali, les tests prénuptiaux restent un sujet tabou, souvent freiné par les traditions, la peur du rejet ou le poids du regard social. Pourtant, derrière les hésitations, se cachent des réalités douloureuses : drépanocytose, maladies transmissibles, souffrances familiales et ruptures silencieuses. Entre peur, responsabilité et espoir, de plus en plus de voix appellent les jeunes couples à faire des tests prénuptiaux pour protéger l’avenir des générations futures. La Rubrique Femmes de Mali 24 plonge au cœur d’un débat où l’amour se heurte parfois à la responsabilité. Témoignages d’une jeune drépanocytaire, de médecins, d’un psychologue, d’un sociologue et de couples. Quand l’amour rencontre la vérité des tests prénuptiaux Dans les histoires d’amour, il y a des promesses, des projets, des rêves d’avenir et souvent l’envie de construire une famille. Mais il existe aussi des vérités difficiles que beaucoup de couples préfèrent éviter avant le mariage. Parmi elles, les tests prénuptiaux qui demeurent l’un des sujets les plus sensibles dans de nombreuses familles maliennes Pour certains, demander à son partenaire de faire ces examens revient à semer le doute dans la relation. Pour d’autres, c’est au contraire une preuve de maturité et de responsabilité. Pourtant, derrière ce débat se joue parfois la santé des enfants à naître et l’équilibre du futur couple. Dans les centres de santé comme dans les familles, plusieurs spécialistes observent encore une forte réticence autour des tests prénuptiaux. Le psychologue et consultant spécialiste des traumas au Cabinet Psycho-solutions, Dr Abocar Mahamane Kounta, explique que cette peur est profondément liée aux émotions et à l’idéalisation du mariage. « Les couples ne sont pas à l’abri de cette peur des tests prénuptiaux. Ils ont généralement peur de découvrir une maladie génétique comme la drépanocytose ou des infections sexuellement transmissibles pouvant empêcher le mariage déjà idéalisé », souligne-t-il. Selon lui, des résultats incompatibles provoquent souvent un choc émotionnel brutal chez les partenaires. « Les mots “incompatible” ou “risque élevé” tombent comme des pierres dans l’eau calme du futur qu’ils avaient imaginé », décrit le psychologue. Dans certains cas, les résultats créent une peur du rejet, de l’abandon ou de la stigmatisation. Le couple peut alors entrer dans une phase de déni, de colère ou de culpabilité. Certains cherchent même à refaire les examens ailleurs dans l’espoir d’obtenir un résultat différent. Pour le Dr Kounta, cette situation révèle une vérité importante : l’amour seul ne suffit pas toujours à résoudre certaines réalités biologiques. « Le but des tests prénuptiaux n’est pas de trahir l’amour, mais de le protéger », insiste-t-il. Au-delà du choc psychologique, la drépanocytose reste l’une des principales préoccupations des spécialistes. Maladie génétique encore très répandue en Afrique, elle continue de bouleverser la vie de nombreuses familles. Mlle Lalla Maïga, bloggeuse et drépanocytaire de forme SC, connaît personnellement les conséquences de cette maladie sur la vie sentimentale. « Être drépanocytaire, c’est un handicap du point de vue sentimental », confie-t-elle. À seulement 22 ans, la jeune femme raconte avoir dû renoncer à un mariage après des résultats incompatibles lors d’un test d’électrophorèse. « On n’a pas le luxe de choisir son conjoint avec désinvolture », explique-t-elle avec lucidité. Derrière cette phrase se cache une souffrance silencieuse : celle de devoir parfois sacrifier une histoire d’amour pour éviter de transmettre la maladie à ses futurs enfants. Comme beaucoup de personnes atteintes de drépanocytose, Lalla Maïga dit également subir le poids des incompréhensions sociales. « Beaucoup de personnes ne connaissent pas la drépanocytose, et il y a beaucoup de désinformation autour des personnes atteintes de cette maladie », regrette-t-elle. Malgré cela, elle transforme sa douleur en message de sensibilisation. « Je demande à tous mes frères et sœurs de faire le test de l’électrophorèse pour sauver des vies innocentes. On a tous droit au bonheur », lance-t-elle. Pour le médecin spécialiste en drépanocytose, le Dr Tarre Sory Ibrahim, les tests prénuptiaux constituent aujourd’hui un véritable outil de prévention. « Les tests prénuptiaux, c’est l’ensemble des examens effectués par le couple pour éviter la naissance des enfants handicapés », avance-t-il. Selon lui, la sensibilisation reste insuffisante au Mali, notamment autour de maladies comme la drépanocytose, l’hépatite et le VIH/ Sida entre autres. Le médecin déplore également le fait que certains patients refusent d’effectuer les examens par peur de perdre leur partenaire. « Il y a des patients qui refusent d’amener leurs conjoints à l’hôpital pour faire le dépistage par peur que le mariage ne soit voué à l’échec », affirme-t-il. Pourtant, les conséquences peuvent être dramatiques. Mme Coulibaly Assétou Traoré, mère de trois enfants drépanocytaires, porte encore les blessures d’un passé douloureux. Elle a perdu l’un de ses enfants à l’âge de sept ans. « J’ai décidé de faire les tests prénuptiaux pour mon deuxième mariage suite à une mauvaise expérience qui a coûté une vie et des années de souffrance », raconte-t-elle avec émotion. Après cette tragédie, elle a exigé que son futur époux fasse les examens avant leur union. « J’avais peur des résultats incompatibles », reconnaît-elle. Mais lorsque les résultats de son conjoint se sont révélés rassurants, elle dit avoir ressenti « un soulagement et un nouveau souffle ». Aujourd’hui, elle encourage les jeunes couples à prendre leurs responsabilités avant le mariage. « J’appelle les jeunes couples à être les acteurs actifs de leur vie », conseille-t-elle. Au-delà de la dimension médicale, les spécialistes rappellent également le poids des traditions et des mentalités dans le refus des tests prénuptiaux. Pour le sociologue Dr Yacouba Dogoni, le sujet reste encore tabou dans de nombreuses familles maliennes. « La personne à qui on demande ce test peut penser qu’il n’y a pas de confiance », explique-t-il. Selon lui, certaines personnes préfèrent ignorer les risques plutôt que d’affronter une vérité pouvant remettre en cause le mariage. Le chercheur estime également que les médias, les leaders religieux et les collectivités locales doivent jouer un rôle plus actif dans la sensibilisation. « Il ne s’agit pas de rompre les unions, mais de mieux préparer les couples pour qu’il n’y ait pas d’effets surprises à l’avenir », insiste-t-il. Sur ce sujet, certains hommes commencent aussi à changer de regard. C’est le cas de M. Issiaka D. Coulibaly, qui a accepté de faire les tests à la demande de sa partenaire porteuse saine de la drépanocytose. « C’était pour moi le moyen le plus efficace de lutte contre la drépanocytose », affirme-t-il. Selon lui, beaucoup de jeunes refusent encore les examens par manque d’information. « Le refus de certains hommes est motivé par la méconnaissance de la maladie », estime-t-il. Aujourd’hui, les spécialistes sont unanimes : les tests prénuptiaux ne doivent pas être perçus comme une menace contre l’amour, mais comme une manière de construire un avenir plus conscient et plus responsable. Car derrière chaque résultat ignoré peut se cacher une souffrance évitable. Derrière chaque silence peut naître un enfant condamné à des douleurs permanentes, des hospitalisations répétées ou une vie entière marquée par la maladie. Dans une société où les sentiments occupent une place importante, les experts rappellent qu’aimer quelqu’un ne signifie pas ignorer toutes les réalités. Le véritable amour est peut-être celui qui accepte de regarder la vérité en face, même lorsqu’elle fait mal. Kada Tandina Mali24.info Boîte de commentaires Facebook [...]
Dimanche 17 Mai 2026 dernier, la communauté Islamique de la Jama’at Islamique Ahmadiyya du Mali a perpétué sa tradition à travers des dons de vêtements aux enfants orphelins. Placée sous la présidence de M. Zafar Ahmad Butt, président de la communauté islamique de la Jama’at Islamique Ahmadiyya du Mali, cette 14e édition de remise de dons en faveur de 3149 enfants orphelins de 35 localités s’inscrit dans le cadre des actions de solidarités de la communauté Islamique de la Jama’at Islamique Ahmadiyya du Mali à l’endroit des personnes démunies à travers le pays. Cette action caritative vise a apporté un peu de joie et de réconfort à ces enfants, qui ont perdu leurs parents surtout en cette période de veille de fête de tabaski. On notait à cette cérémonie la présence des autorités communales, les membres de la communauté islamique de la jama’at Ahmadiyya, des associations évoluant dans l’humanitaire et plusieurs autres invités. Selon M. Zafar Ahmad Butt, président de la communauté islamique de la Jama’at Islamique Ahmadiyya du Mali, la prise en charge des orphelins est l’un des actes les plus nobles en islam et action caritative vise a apporté un peu de joie et de réconfort à ces enfants qui ont perdu leurs parents, surtout en cette période de veille de fête de tabaski. « Par la grâce d’Allah plus de 3149 enfants orphelins recevront des vêtements pour la fête de tabaski cette année et si l’on ajoute les années précédentes , ce sont plus de quatre millions d’enfants qui ont bénéficié de cette initiative depuis 2013 » a-t-il précisé. Par ailleurs il a exhorté les maliens à prier pour le pays, car selon lui l’arme la plus puissante que nous possédons est la prière. Quant à M. Fodé Mamadou Konaté, Maire délégué de Djelibougou représentant le maire de la commune I M. Oumarou Togo, il s’est réjoui de ce geste humanitaire en faveur des enfants orphelins surtout en ces moments difficiles pour le pays. Selon lui cette action humanitaire va permettre à ces enfants de fêter dans la joie et dans la tranquillité. Pour sa part M. Mamadou DAOU secrétaire général de la communauté Islamique de la Jama’at Islamique Ahmadiyya du Mali a souligné que , cette action de générosité en faveur des enfants orphelins cadre parfaitement avec leurs visions. « Pour cette 14e édition le dons porte sur 3149 habits , ce nombre connait une augmentation de 109 habits par rapport à l’année passée et les bénéficiaires sont les enfants agés de 5 mois et 11 ans. Ce dons est destiné aux orphelins et ceux dont les parents sont démunis sans distinction de race , de couleur, ni de religion » précise-t-il. Par ailleurs, il a souligné qu’après la remise symbolique, il sera réparti entre 37 localités où sont installées les représentants de la Jama’at Islamique Ahmadiyya au Mali. Ces derniers auront la charge de les transmettre aux réels bénéficiaires ou aux structures qui sont chargées à cet effet. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Face à la montée des discours de haine et la prolifération des fausses informations sur les réseaux sociaux, 90 journalistes et blogueurs réunis du 18 au 19 Mai 2026 dans les locaux du Centre Abbé David de Sebenikoro se sont engagés pour préserver la cohésion sociale et la paix. A la faveur d’une session de formation de deux jours,  le Groupe Mali-Tribune avec l’appui financier du Fonds d’Appui aux Moteurs de Changement « FAMOC » dans le cadre de la mise en œuvre du projet « Forum de la Presse », 90 journalistes et blogueurs ont été formés au journalisme de solution, la lutte contre la désinformation et les discours de haine. Ce projet vise à promouvoir le journalisme de solutions comme approche innovante pour contrer la désinformation et encourager des récits porteurs d’espoir et de changement positif. En effet, le projet en question se structure autour de trois volets : la formation des hommes qui fait l’objet de notre présence aujourd’hui ; les productions journalistiques sur les thèmes : l’extrémisme religieux, la coexistence entre éléveurs et agriculteurs, les problématiques de l’esclavage par ascendance, la disparition des couloirs de transhumance, la gestion des déplacés internes. L’objectif spécifique de cette formation est de renforcer les capacités des journalistes et blogueurs maliens sur les techniques du journalisme de solutions, afin de promouvoir une information vérifiée, équilibrée et porteuse d’alternatives constructives face aux discours de haine et à la désinformation. Durant deux jours les participants à cet atelier se sont penchés sur plusieurs thématiques notamment : Introduction au journalisme de solutions, lutte contre la désinformation et le discours de haine, Techniques d’écriture en journalisme de solutions, Éthique et responsabilité sociale du journaliste. Dans leurs communications les facilitateurs M. Alexis Kalambry et M. Moussa Diarra ont mis en exergue toute l’importance de cette formation. Selon M. Alexis Kalambry, le journalisme de solution s’appuie pleinement sur les techniques de l’investigation journalistique à travers la vérification des faits, la triangulation, car le journalisme de solution permet de réconcilier les gens avec l’information. Par ailleurs il a précisé que pratiquer le journalisme de solution ne signifie pas abandonner l’esprit critique. Quant à M. Moussa Diarra, il a axé sa communication à l’éthique et à la responsabilité sociale du journaliste ainsi qu’à la lutte contre la désinformation et les discours de haine. Il a également présenté aux participants les outils de fact-checking et de vérification des sources, les techniques de conception et de rédaction d’articles de solutions crédibles et inspirants, les principes d’éthique et de responsabilité sociale des médias face à la désinformation et aux discours de haine. Dans son adresse aux participants, Mme Aminata Agaly YATTARA, Cheffe de projet a souligné que les discours extrémistes, les tensions communautaires, les conflits fonciers, l’esclavage par ascendance, les affrontements entre agriculteurs et éleveurs, ainsi que la circulation de contenus haineux et de fausses informations fragilisent le tissu social et alimentent les divisions. « le journalisme de solutions ne consiste pas à nier les problèmes. Il ne s’agit pas non plus d’un journalisme de complaisance. Il s’agit d’un journalisme rigoureux, exigeant et responsable, qui documente les réponses apportées aux crises, analyse les initiatives qui fonctionnent, met en lumière les acteurs de changement et ouvre des perspectives constructives pour les communautés », a-t-elle ajouté. Au nom du Fonds d’Appui aux Moteurs de Changement « FAMOC », M. Emillienne experte communication s’est réjouie de la forte mobilisation des journalistes et blogueurs tout en soulignant que le journalisme de solution et la lutte contre l’extrémisme sont aujourd’hui des thématiques phares pour le FAMOC. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
  Il est né en mars 2017 de la fusion de quatre organisations armées : Ansar al-Din, al-Murabitun, le Front de Libération du Macina, et l’Émirat du Sahara (branche d’AQMI). Il est dirigé par Iyad Ag Ghaly, lui-même désigné comme terroriste international par les États-Unis. Le Département d’État américain a formellement désigné le JNIM comme organisation terroriste étrangère en septembre 2018. En France, sa nature terroriste n’est pas contestée, et c’est ce qui rend la suite d’autant plus troublante. Le JNIM, qualifié pudiquement de « jihadiste » dans la presse, est directement responsable d’attaques contre des soldats français dans le cadre des opérations Serval puis Barkhane. Au total, 58 militaires français ont perdu la vie au Mali et au Sahel entre 2013 et le retrait de 2022. Cinquante-huit, des fils, des pères, des frères, tombés précisément pour lutter contre les groupes terroristes qui sévissaient dans cette région. Il est aussi important de noter que le nombre de populations civiles innocentes tuées par les groupes terroristes est estimé à des centaines de milliers de personnes dans le sahel en général et au Mali en particulier. Et aujourd’hui, les alliés de ceux qui les ont tués se voient offrir une tribune dans l’agence de presse nationale française (AFP), depuis Paris, pour romantiser leur combat. Je prends le monde à témoin : comment peut-on, en toute conscience, laisser passer cela? Au regard de ce fait, devons-nous conclure que : (i) les militaires français tués en mission pour la France sont-ils abandonnés, voire trahis par leur nation ? (ii) que la France confirme au grand jour à travers les organes de presse de l’état dont l’AFP son soutien aux groupes terroristes (hormis des déclarations faites pour « la forme » et hypocrites de soutien du quai d’Orsay aux populations maliennes) ? (iii) que la France accepte son accointance avec les terroristes dont les mains portent le sang de milliers de civils tués par les groupes terroristes ? Ces questions méritent des réponses et interpellent les intellectuels de la France épris de justice, d’égalité et du respect du droit international. Par ailleurs, il est impérieux de rappeler à ces médias qui font l’apologie du terrorisme au mépris du droit international et de la déontologie du journalisme, que les peuples du sahel en général et le peuple malien en particulier ne se laisseront pas intimider. Aux journaleux de ces organes de presse spécialisés dans l’apologie du terrorisme et leurs complices nous leur disons que leurs actes sont notés pour l’histoire. Il faut savoir que l’Azawad, tel que le FLA le revendique, couvre les régions administratives de Kidal, Gao, Ménaka, Tombouctou, ainsi qu’une partie de la région de Mopti. C’est un territoire immense qui est presque deux fois aussi grand que la France et sur lequel le porte-parole déclare vouloir « libérer » toutes les populations. Cette revendication territoriale est contraire à l’origine du nom et à sa situation géographique, donc un mensonge. Toutefois la question qui mérité d’être posée est : Mais libérer qui, exactement, et au nom de qui ? Alors au nom de quel principe démocratique et idéologie politique une poignée d’individus issue de la minorité d’une minorité ethnique peut-elle revendiquer la souveraineté sur des terres où elle ne constitue pas la majorité ? Je suis malien originaire de la région de Gao. Gao était la capitale du Grand Empire Songhoy, c’est ma ville, c’est la terre de mes ancêtres. On me dit que je devrais l’abandonner à un mouvement séparatiste qui ne représente pas ma communauté, qui ne parle pas en mon nom, et qui s’est allié avec des terroristes d’Al-Qaïda pour mener son offensive ? Et les grandes agences de presse acceptent qu’ils parlent au nom de « tout le nord du Mali » ? De quel droit ?   Les médias « mainstream » dans leurs narratifs veulent nous réduire au silence Je dis non, car mon silence serait coupable et complice devant l’histoire. Le porte-parole a par ailleurs confirmé, sans s’en cacher, que le FLA avait maintenu des contacts avec la France et entretenu de « bonnes relations » avec elle, alors même que la France a officiellement quitté le Sahel et n’est plus présente militairement au Mali.  Cette déclaration mérite d’être creusée. Dans quel cadre ces relations ont-elles été maintenues ? Par quels canaux ? À l’initiative de qui ? Si des représentants de l’État français entretenaient des liens avec un mouvement armé allié à une organisation qu’ils reconnaissent eux-mêmes comme terroriste, ne serait-ce pas une forme d’ingérence caractérisée dans les affaires intérieures d’un État souverain, en violation flagrante du principe de non-ingérence consacré par l’article 2 de la Charte des Nations Unies ? Enfin, soyons honnêtes : cette crise se réglera par les voies décidées par les autorités maliennes et le peuple malien. Et cela personne de sérieux ne le conteste. Mais justement, la solution digne de ce nom ne peut pas se construire avec des groupes séparatistes alliés des groupes terroristes dont le JNIM/Al-Qaïda, où les populations du Mali Songhay, Peulh et Bambara, Bozo, Dogon, Sarakolé, Sénoufo, etc..) sont absentes, et où la légitimité est accordée par une certaine agence de presse depuis Paris.   La politique, ce n’est pas offrir un micro à qui tire le mieux Accorder une tribune à ce porte-parole aujourd’hui (qui ne représente pas les Touaregs du Mali), c’est précisément tuer les conditions d’une paix juste. C’est dire aux millions de Maliens et particulièrement ceux du nord qui ne sont ni Touaregs (au sens de ce porte- parole), ni séparatistes qu’ils ne comptent pas. C’est dire aux familles des 58 soldats français que leur deuil est négociable. Et c’est dire, en creux, que la lutte contre le terrorisme est à géométrie variable selon les intérêts du moment. Et c’est enfin dire, aux milliers de victimes et leurs familles que leur vie ne compte pas et que le droit international ne s’applique lorsqu’il s’agit d’eux. Je refuse cette logique. Nous la refusons. Le Mali vivra. Dr Almouner TALIBO Médecin Boîte de commentaires Facebook [...]
L’Association des Ressortissants et Sympathisants pour le Développement du Cercle de Tombouctou (ARDCT) a tenu, ce samedi 16 mai 2026, sa première Assemblée Générale Ordinaire dans une ambiance marquée par la fraternité, l’engagement et la volonté commune de bâtir un avenir meilleur pour le cercle de Tombouctou. Placée sous le thème évocateur « Unis pour le développement durable du cercle de Tombouctou », cette importante rencontre a été couronnée par la réélection du Dr Mahmoud Mohamed Arby au poste de Secrétaire exécutif pour un nouveau mandat de quatre ans. À travers ce choix largement salué, les membres de l’ARDCT ont exprimé leur reconnaissance et leur confiance envers un homme dont le leadership, la vision et l’engagement ont profondément marqué le mandat écoulé. Avec les membres engagés, le Dr Mahmoud Mohamed Arby a su insuffler une dynamique de travail remarquable qui a permis à l’association d’enregistrer des résultats très encourageants au profit des populations du cercle de Tombouctou. Cette Assemblée Générale a été l’occasion de présenter et valider le rapport moral ainsi que le rapport financier du bureau sortant, mais aussi d’adopter les statuts et le règlement intérieur de l’association avant l’élection du nouveau bureau. Plus qu’une simple formalité administrative, cette rencontre a surtout permis de mesurer le chemin parcouru par l’ARDCT sous la conduite du Dr Mahmoud Mohamed Arby. Pendant six années de travail acharné, le bureau sortant a multiplié les initiatives concrètes en faveur du développement local. Des forages ont été réalisés pour soulager les populations confrontées au manque d’eau potable. Des femmes ont bénéficié de formations et d’équipements afin de renforcer leur autonomie économique. Le sport, la santé et la culture ont également bénéficié d’une attention particulière grâce à l’organisation de semaines sanitaires, de séminaires et de colloques visant à promouvoir le rayonnement historique et culturel de Tombouctou. Ce bilan particulièrement élogieux témoigne de la détermination et du sens du sacrifice du Dr Mahmoud Mohamed Arby et de son équipe, qui ont donné le meilleur d’eux-mêmes pour répondre aux attentes des populations malgré les nombreux défis auxquels fait face le cercle de Tombouctou. Très applaudi par l’assistance après sa réélection, le Secrétaire exécutif n’a pas manqué de remercier les membres de l’association pour cette confiance renouvelée. « Nous avons pu réaliser des forages au bénéfice des populations. Nous avons pu former les femmes, les équiper en machines. Nous avons pu contribuer à la promotion du sport à Tombouctou. Nous avons pu organiser des semaines sanitaires et contribuer à des colloques et séminaires dont l’objectif principal est de faire de Tombouctou ce que nous n’avons jamais cessé d’être, c’est-à-dire un centre culturel qui assure le développement et l’épanouissement du Mali », a déclaré le Dr Mahmoud Mohamed Arby avec satisfaction. Fort des acquis enregistrés, le nouveau bureau entend désormais poursuivre les efforts avec plusieurs projets ambitieux pour les années à venir. Parmi les priorités annoncées figurent notamment la célébration des 600 ans de la prestigieuse mosquée de Sankoré, la clôture d’établissements scolaires, la réalisation de nouveaux forages ainsi que d’autres initiatives destinées à renforcer le développement et le rayonnement du cercle de Tombouctou. Pour le Dr Mahmoud Mohamed Arby, ce nouveau mandat sera placé sous le signe de la continuité, de la persévérance et du service à la communauté. « Nous sommes au service de cette ville. Nous n’avons d’autre ambition que de servir notre communauté, de faire en sorte que ces problèmes puissent être connus et pris en charge, et contribuer à la préservation de ce patrimoine », a-t-il affirmé. Coulibaly A Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
L’Institut pour la Démocratie et Éducation aux Médias (IDEM) avec l’appui de l’UNESCO à travers son Programme International pour le développement de la Communication (PIDC), a initié ce jeudi 14 mai 2026, une session de formation pour le renforcement des compétences des femmes journalistes et communicatrices en matière de lutte contre la désinformation. C’était à la Maison de la Presse. Dénommée “Renforcement des compétences des femmes journalistes et Communicatrices en Éducation aux Médias, à l’Information et au Numérique dans le cadre de la lutte contre la désinformation « , cette initiative intervient dans le cadre de la lutte contre la désinformation et les fausses informations qui deviennent monnaies courantes. Cerise sur le gâteau, cette initiative vise la promotion d’un paysage médiatique plus crédible, plus éthique et inclusif. A travers cette initiative, plus de 150 femmes issues de plusieurs régions du Mali et du district de Bamako ont pris part à cette formation. Qui devrait contribuer également à leur autonomisation professionnelle. Présidée par la représentante du Ministère Numérique et de la Modernisation de l’administration, la cérémonie d’ouverture a réuni plusieurs responsables dont la représentante du Ministère de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, de l’UNESCO et le Président de l’IDEM. Assétou SAMAKE Mai24.Info Boîte de commentaires Facebook [...]
    À l’occasion du 70e anniversaire de la disparition de Mamadou Konaté, l’Association Mamadou Konaté annonce l’organisation d’une cérémonie commémorative le 11 mai 2026 à Bamako. Un rendez-vous de mémoire pour saluer l’un des artisans majeurs de l’histoire politique du Mali et de l’Afrique de l’Ouest. Instituteur de formation, passé par Diafarabé, Kolokani, Bafoulabé et Bamako, Mamadou Konaté n’a jamais limité son engagement à la salle de classe. Très tôt, il fait de l’unité africaine et de l’émancipation politique, économique et sociale du continent son combat central. Député du Soudan à l’Assemblée nationale française, il plaide sans relâche pour l’égalité des droits et des devoirs, notamment dans les domaines clés que sont l’éducation, la santé et la protection sociale. Homme de terrain autant que de conviction, il s’impose sur tous les fronts : enseignant, syndicaliste, responsable politique et parlementaire. Ceux qui l’ont côtoyé retiennent un homme simple, accessible, animé par un sens aigu de la justice, une rigueur intellectuelle et une rare capacité d’analyse. Autant d’atouts qui ont pesé dans les luttes menées en faveur des plus démunis et des sans-voix. Plus de six décennies après l’accession du Mali à la souveraineté, la question reste posée : que reste-t-il de cet héritage ? Pour l’Association Mamadou Konaté, le devoir de mémoire est plus que jamais d’actualité. Il s’agit non seulement de revisiter le parcours d’un pionnier, mais aussi d’interroger le présent à la lumière de ses combats. Car le constat est sans appel : les idéaux de Mamadou Konaté — unité, justice, intégrité — sont aujourd’hui largement méconnus, en particulier chez les jeunes générations. Dans un contexte marqué par les dérives idéologiques et les confusions politiques, son héritage apparaît comme un repère, presque une boussole. Créée pour faire vivre cette mémoire, l’Association Mamadou Konaté entend remettre au cœur du débat public les valeurs portées par cet homme d’État. Objectif : contribuer à une véritable refondation en s’appuyant sur des principes éprouvés. Le 11 mai 2026, au-delà de l’hommage, l’appel est clair : citoyens maliens et africains sont invités à se réapproprier la pensée, l’éthique et la vision de celui qui, jusqu’à son dernier souffle, n’a cessé de rappeler l’essentiel — servir le peuple et penser au pays. Boîte de commentaires Facebook [...]
  Face aux enjeux de sécurité et de mobilité, les autorités maliennes multiplient les concertations avec les acteurs du transport afin de sécuriser les principaux corridors d’approvisionnement du pays et garantir la libre circulation des personnes et des marchandises. Le gouvernement malien poursuit ses efforts pour renforcer la sécurisation des axes stratégiques du pays. Ce jeudi 14 mai 2026, une importante rencontre d’information s’est tenue à Bamako entre les autorités et les acteurs du secteur des transports. La réunion était présidée par le ministre de l’Urbanisme, des Domaines, de l’Habitat, de l’Aménagement du territoire et de la Population, assurant l’intérim de sa collègue des Transports et des Infrastructures. Elle a enregistré la présence du ministre délégué chargé de la Défense et des Anciens combattants, des autorités militaires ainsi que des présidents des différentes chambres consulaires du Mali. Les discussions ont essentiellement porté sur la sécurisation des corridors d’approvisionnement, considérés comme vitaux pour l’économie nationale et l’acheminement des produits de première nécessité à travers le pays. Selon les autorités, cette rencontre s’inscrit dans la volonté des hautes autorités de la Transition de garantir davantage de sécurité sur les axes routiers et de faciliter la mobilité des personnes et la circulation des biens sur l’ensemble du territoire national. Dans un contexte marqué par les défis sécuritaires, les participants ont insisté sur la nécessité d’une meilleure coordination entre les différents acteurs impliqués dans le transport, la sécurité et la logistique. À l’issue des échanges, il a été recommandé la mise en place d’une commission restreinte chargée de se réunir chaque semaine afin d’assurer un suivi régulier et une coordination efficace des actions futures liées à la sécurisation des corridors. Cette initiative traduit la volonté des autorités maliennes de préserver la continuité des activités économiques et d’assurer un approvisionnement régulier du pays malgré le contexte sécuritaire. Rédaction mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Au rythme où prospère le blocus djihadiste sur Bamako, tous les signaux convergent vers une pénurie d’une rare intensité de denrées de consommation courante. En témoigne pour le moins un acheminement très timide des marchandises qui pourraient avoir durement impacté le circuit de dédouanement. Ça ne sont pas seulement les finances publiques qui risquent de s’en ressentir par une baisse latente des recettes aux portes. De nombreux commerçant en font déjà les frais par leurs cargaisons de marchandises que la pyromanie terroriste a réduit en cendres sur plusieurs axes routiers. On dénombre au total pas moins d’une vingtaine de camions incendiés courant ce week-end auxquels s’ajoutent d’autres précédemment brûlés sur d’autres tronçons. Il nous revient de source bien introduite que certains des importateurs n’ont pas perdu que des marchandises. Sont passés également par pertes et profits les droits et taxes douaniers liquidés par anticipation et qui ne seraient pas remboursables, selon nos confidences. Le Témoin Boîte de commentaires Facebook [...]
Dans le monde des affaires comme dans les actions sociales, certains hommes marquent les esprits par leurs réalisations, mais aussi par leur humanité. Abdoulaye Kalambry fait aujourd’hui partie de ces personnalités dont les œuvres parlent d’elles-mêmes, dans le bon sens du terme. Connu pour son engagement en faveur des populations les plus vulnérables, le PDG de EAK GROUPE multiplie depuis plusieurs années les gestes de solidarité. Après les distributions de denrées de première nécessité aux familles nécessiteuses, Abdoulaye Kalambry poursuit discrètement ses actions humanitaires à travers la prise en charge des frais de pèlerinage de plusieurs fidèles musulmans. Depuis les années 2015-2016, il accompagne chaque année des imams, chefs de village et autres personnalités respectées des communautés dans l’accomplissement de ce pilier important de la foi. Le nombre de bénéficiaires varie selon les années, avec un quota oscillant entre 5 et 15 pèlerins au minimum à chaque édition. De Makala à Bamako, en passant par Djidian, nombreux sont ceux qui saluent la générosité et la discrétion de ce jeune entrepreneur dont l’engagement social ne cesse de grandir. Pour plusieurs observateurs, Abdoulaye Kalambry démontre que la réussite entrepreneuriale peut également rimer avec partage et solidarité. Convaincu que la responsabilité sociétale des entreprises doit être une réalité concrète, il fait aujourd’hui figure d’exemple dans un contexte où les populations ont plus que jamais besoin d’entraide et d’accompagnement. À travers ses actions, il contribue à renforcer les valeurs de cohésion sociale, de fraternité et de soutien mutuel sur lesquelles repose la société malienne. Il convient de rappeler que EAK GROUPE est un acteur majeur du développement industriel et commercial en Afrique. L’entreprise intervient notamment dans les domaines de la construction et travaux publics, de la construction métallique, du transport ainsi que des équipements routiers. Par ses œuvres sociales et son engagement constant auprès des communautés, Abdoulaye Kalambry s’impose désormais comme un modèle de bienfaisance et de leadership responsable. Massassi Boîte de commentaires Facebook [...]
Le gouvernement malien, avec l’appui de la FAO, a officiellement lancé ce jeudi 7 mai 2026 à Bamako le Projet d’appui aux initiatives d’alternatives au bois-énergie au Mali. La cérémonie, couplée à la première session du comité de pilotage, s’est tenue dans la salle de réunion de la Direction des Finances et du Matériel du ministère de l’Agriculture. Présidée par le représentant du ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, la rencontre a réuni plusieurs responsables, dont le représentant par intérim de la FAO au Mali, M. Koffy Dominique Kouacou, ainsi que le représentant du Directeur général des Eaux et Forêts. Face à la forte dépendance des ménages maliens au bois-énergie, les autorités et leurs partenaires veulent accélérer la recherche de solutions durables. Au Mali, près de 98 % des besoins énergétiques domestiques sont couverts par le bois de chauffe et le charbon de bois, une situation qui accentue la pression sur les ressources forestières et les écosystèmes. Selon le représentant de la FAO se référant sur des statistiques, plus de 500 000 hectares de couvert végétal disparaissent chaque année sous l’effet des prélèvements de bois, des feux de brousse et des défrichements agricoles. Cette dégradation environnementale contribue également aux tensions liées à l’accès aux ressources naturelles dans un contexte sécuritaire déjà fragile. « Le projet que nous lançons aujourd’hui constitue une réponse concrète et concertée du Gouvernement du Mali, avec l’appui de la FAO, pour promouvoir des alternatives durables au bois-énergie et réduire la pression sur les ressources forestières », a déclaré le représentant par intérim de la FAO. Financé par la FAO à hauteur de 189 000 dollars américains pour une durée de 18 mois, le projet vise à soutenir des initiatives innovantes en collaboration avec la Direction générale des Eaux et Forêts. Il permettra notamment de réaliser un état des lieux des alternatives existantes au bois-énergie et d’actualiser les données sur le mix énergétique national. Pour les autorités maliennes, cette initiative s’inscrit dans une vision plus large de transition vers des systèmes énergétiques durables, en cohérence avec le Plan national d’adaptation et la Stratégie nationale sur le changement climatique. Le représentant du ministre de l’Environnement a souligné que le projet viendra renforcer les efforts déjà engagés dans les milieux ruraux et urbains en faveur des alternatives au bois-énergie, tout en apportant des données actualisées sur les forêts et l’utilisation des terres au Mali. Coulibaly A Mali24  Boîte de commentaires Facebook [...]
La consolidation de la paix et le renforcement de la résilience communautaire étaient au cœur de la première session ordinaire de l’année 2026 du Conseil consultatif de sécurité régionale de Mopti. Organisée dans les locaux du gouvernorat, cette rencontre a réuni autorités administratives, forces de défense, partenaires techniques et organisations de la société civile. Cette session s’inscrit dans le cadre du renforcement de la collaboration civilo-militaire et de l’analyse des dynamiques locales de conflits afin de consolider les acquis enregistrés et définir de nouvelles perspectives pour l’année en cours. Lors des échanges, l’ONG DIAM SAHEL et ses partenaires ont réaffirmé leur volonté d’accompagner durablement les communautés de Mopti dans la recherche de la paix et de la stabilité. Représentant l’ONG, M. Marc Jean Pierre Téssougué a insisté sur la nécessité de faire de la sécurité une réalité concrète pour les populations. « La sécurité que nous discutons ne doit pas rester confinée entre les murs de cette salle. Elle doit se ressentir dans les champs des paysans, dans les écoles qui doivent rester ouvertes, sur les routes qui relient nos familles et nos villes », a-t-il déclaré. Il a également assuré que DIAM SAHEL poursuivra son engagement aux côtés des autorités et des communautés afin de transformer les orientations stratégiques en actions concrètes en faveur de la paix et de la stabilité dans la région. Même engagement du côté des partenaires internationaux. Le représentant de la Coopération suisse, M. Abdoul Wahab Dieng, a souligné que les solutions durables aux défis sécuritaires passent nécessairement par des mécanismes de gouvernance partagée ancrés au niveau local. Présidée par les autorités régionales, la rencontre s’est tenue dans un contexte où la sécurité de proximité demeure une priorité majeure. Dans son discours d’ouverture, le gouverneur de la région de Mopti, le Général de Brigade Daouda Dembélé, a salué la tenue de cette session qu’il juge conforme à la vision des autorités de la Transition. Selon lui, cette démarche traduit la volonté des plus hautes autorités du pays d’impliquer davantage les populations dans la gestion des questions sécuritaires. « Elle représente une étape décisive dans la mise en œuvre de l’architecture de sécurité voulue par le gouvernement avec à sa tête le général de division Abdoulaye Maïga, lequel a placé le citoyen au cœur de l’action publique comme acteur et bénéficiaire de la sécurité », a-t-il affirmé. Les discussions ont permis de faire le bilan des actions menées jusque-là et d’élaborer une feuille de route pour les prochains mois. Les participants ont particulièrement insisté sur la nécessité d’une synergie renforcée entre forces de défense et de sécurité, autorités administratives et acteurs de la société civile afin d’instaurer un climat de confiance durable au bénéfice des populations de Mopti. Coulibaly A Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Dans un communiqué rendu public ce mercredi 06 Mai 2026, la Commission nationale des droits de l’Homme (CNDH) a exprimé sa vive « préoccupation » à propos des allégations de violations ou d’abus des droits civils et politiques. D’après le communiqué,   la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH) a récemment enregistré des cas d’enlèvement et de disparition forcée, et des discours de haine, d’appel à la violence, de vindictes populaires sur notamment, les réseaux sociaux. S’appuyant sur la Constitution du 22 juillet 2023, ainsi que sur plusieurs instruments juridiques internationaux, dont le Pacte international relatif aux droits civils et politiques (PIDCP) de 1966, la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples (CADHP) de 1981 et la Convention internationale pour la protection de toutes les personnes contre les disparitions forcées de 2006, la CNDH condamne tout acte d’enlèvement, de disparitions forcées, d’arrestations et de détentions arbitraires, tout acte d’appel à la violence, à la haine et à la vindicte populaire notamment, sur les réseaux sociaux . La Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH) rappelle à l’Etat sa responsabilité première de protéger les populations, avant d’appeler les populations à s’abstenir de tenir ou diffuser tout discours de haine, d’appel à la violence et des vindictes populaires. Pour la CNDH, la protection des droits de l’Homme est une responsabilité partagée, car nul n’est à l’abri de la violation de ses droits. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
C’est une étape historique pour le système judiciaire malien. La tenue ce mardi 05 Mai 2026 de la première audience de la Chambre criminelle au Tribunal de Grande Instance de la Commune V marque concrétisation de la réforme visant à supprimer les anciennes « Cours d’Assises » au profit de chambres criminelles permanentes au sein des tribunaux. On notait à cette audience la présence du Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux M. Mamoudou KASSOGUE, du Secrétaire Général du ministère, ainsi que du Chef de cabinet, accompagnés de plusieurs acteurs du monde judiciaire. Par la tenue de cette première audience, notre justice réaffirme son engagement en faveur d’une application rigoureuse, impartiale et équitable de la loi. Dans son réquisitoire M. Ousmane Fati procureur de la république près du Tribunal de Grande Instance de la Commune V a souligné que la justice ne se limite pas à l’application stricte des textes, elle est aussi une valeur un idéal fondé sur l’équilibre, la vérité et la confiance. « Cette audience joue un rôle de test grandeur de nature de la réforme qui renforce la crédibilité de l’Etat, dans sa volonté de répondre aux aspirations des justiciables. Elle prouve à suffisance que les juridictions criminelles sont désormais opérationnelles », a-t-il ajouté. Et de poursuivre que pour cette première audience de la chambre criminelle du Tribunal de Grande Instance de la Commune V, cinq affaires sont inscrites au rôle avec 6 accusés. Lors de sa plaidoirie M. Souleymane Soumountera bâtonnier de l’ordre des avocats du Mali, a mis en exergue le rôle crucial du barreau, qui selon lui sera plus que jamais celui d’un aiguillon, le barreau sera vigilent sur l’efficacité du droit de la défense sur le traitement de la personne humaine. Car selon lui, la chambre Criminelle est un lieu où la parole, l’écoute et le temps sont nécessaire pour construire une décision juste et accepter. Le Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme réitère ainsi sa volonté de construire une justice à la fois accessible, crédible et ancrée au plus près des justiciables, afin de servir l’ensemble des citoyens. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
La communauté internationale a célébré, le 03 mai 2026, la Journée mondiale de la liberté de presse sous le thème « façonner un avenir en paix ». Et comme chaque année, la date a été marquée par la publication du classement mondial de la liberté de la presse par Reporter Sans Frontières. Selon le contenu du rapport, en effet, plus de la moitié du monde se trouve dans une situation « difficile » ou « très grave » et peu de pays se maintiennent dans une situation « favorable ». Bref, la liberté de la presse est tombée à son plus bas niveau depuis un quart de siècle, avertit Reporters Sans Frontières (RSF) dont le rapport 2026 confirme la Norvège, pour la 10e année consécutive, comme détentrice de la palme de ce classement. Elle est suivie des Pays-Bas, de l’Estonie, du Danemark, de la Suède, de la Finlande, de l’Irlande, de la Suisse, du Luxembourg et du Portugal qui boucle la liste des 10 premières places. Selon le regard de RSF sur la liberté de la presse, le trio de tête africain est composé de l’Afrique du Sud, la Namibie et les Seychelles, respectivement 21e, 23e et 37e rang mondial. Le Cap-Vert, qui occupait la 3e place en 2025, est relégué 5eme pays africain et 40e mondial. Il est en effet devancé par le Ghana, qui occupe la 4e place en Afrique et 39e mondial. En fin de classement, on retrouve le Turkménistan, le Vietnam et l’Afghanistan, lesquels conservent occupaient les trois dernières places qu’ils occupaient en 2025. Et comme par hasard, c’est l’Egypte a supplée l’Erythrée qui détient pourtant les journalistes les plus longtemps au monde sans procès, tel que Dawit Isaak, pour occuper la dernière place du classement africain. Dans le Sahel, les pays de la jeune Confédération sahélienne, comme le Burkina Faso et le Mali classés 110 et 121 dans le classement 2026, perdent respectivement 5 et 2 places. Quant au Niger, il a enregistré la plus forte chute du Classement mondial en dégringolant de 37 places. Ainsi, de la 83e place en 2025, il occupe la 120e place en 2026. le Témoin Boîte de commentaires Facebook [...]
  Le 24 avril 2026 est une date à marquer d’une pierre blanche dans la coopération entre le Mali et la Chine en matière de développement durable. L’entreprise Huawei, leader technologique d’envergure mondiale, a procédé à la remise officielle d’un système solaire innovant à la Somagep-Sa. Destiné à alimenter en eau potable la cité « Malikoura » de Tabacoro, ce kit est une solution durable à la disponibilité de la précieuse source de vie devenue un véritable supplice de Tantale pour cette population. Mme Théra Aminata Fofana, Secrétaire générale par intérim du ministère de l’Énergie et de l’Eau, qui présidait la cérémonie, a mis le curseur sur l’exemplarité d’un partenariat axé sur des solutions énergétiques durables et adaptées aux besoins des populations. La preuve en est administrée par la réalisation de ce projet qui repose sur une infrastructure de pointe combinant un système photovoltaïque d’une puissance de 100 kW et une capacité de stockage énergétique de 215 kWh. Grâce à cette technologie de pointe, la fourniture d’eau potable y est désormais assurée de manière continue 24 heures sur 24. L’impact social de cette initiative est significatif. La production quotidienne de quelque 700 000 litres d’eau permet de desservir plus de 2 000 foyers. Lors de la cérémonie, les autorités ont  lancé un appel à la responsabilité citoyenne. Elles ont exhorté les populations à protéger ces installations contre tout acte de vandalisme. La préservation de ces équipements est en effet essentielle pour garantir la continuité et la qualité du service public de l’eau. Drissa Togola   Boîte de commentaires Facebook [...]
  L’universitaire malien, Dr Bougouzié Jacques Dembélé, invite les responsables de l’Enseignement supérieur à une révision urgente, afin de lever toute zone d’ombre entre le statut, la formation et les diplômes délivrés. Sur sa page Facebook, il donne des précisions sur le rôle des écoles supérieures professionnelles, propose une solution pour la gestion saine des diplômés et dénonce une situation qui pouvait être évitée. L’Ecole normale supérieure de Bamako (ENSup) est un établissement de référence au Mali dans le domaine de la formation au métier de l’enseignement. Longtemps reconnue pour la qualité de son encadrement, la rigueur de son suivi pédagogique, l’Ensup s’illustre comme une excellente école dans la formation des professeurs de l’enseignement secondaire général et technique. En dépit de cette notoriété, une problématique demeure quant à son habilité à délivrer des diplômes de masters et de licence dont la finalité est devenue la pomme de discorde entre le département de l’éducation et des syndicats de l’éducation.   Une incohérence longtemps entretenue Depuis plus d’une décennie, l’Ensup s’est lancée dans des reformes qui ont ouvert la voie à une nouvelle formule. A partir de 2017, le « Diplôme de l’Ensup » est devenu le master reconnu par l’Etat malien comme diplôme de l’enseignement secondaire. Si tout était clair jusque-là, son ouverture aux enseignants du fondamental, pour le renforcement de leur capacité pédagogique, semble être à la base d’une incompréhension. De conditions et voies d’accès différentes, de même que les programmes de formation, tous les sortants de cette école (master et licence) se tapent la poitrine d’être formés pour enseigner au niveau secondaire. A Qui La Faute, si l’on sait qu’ils sont envoyés et autorisés par une décision administrative ? Mais la lettre du ministre demandant le redéploiement des licenciés au niveau fondamental met en évidence l’existence d’un problème soit technique ou administratif. Largement commentée par le monde syndical, les intellectuels et acteurs de l’éducation, cette décision déjà effective dans certaines administrations scolaires semble offrir une opportunité d’alerter sur une incohérence longtemps entretenue au sein de l’enseignement supérieur au Mali.   Une situation décriée mais négligée ! La réaction de Dr Bougouzié Jacques Dembélé met en évidence une confusion qui règne autour du statut, de la formation et des diplômes de l’Ensup. Selon lui, l’Ensup est une école de formation comme les autres écoles professionnelles (l’ENI, l’IPR et l’ENA) qui ne doivent délivrer que des diplômes professionnels. C’est pourquoi l’universitaire ne comprend pas que l’on puisse obtenir un Master à l’issu d’une formation exclusivement professionnelle : « Je me demande comment des écoles de formation professionnelles délivrent des licences et masters. Ces diplômes doivent être limités aux facultés », précise-t-il. Le professeur de l’enseignement supérieur estime qu’un Master est un diplôme de spécialisation dans un domaine avec un accent particulier sur la méthodologie de la recherche pouvant continuer sur le Doctorat. Ce principe, si l’on s’en tient à certains Masters délivrés par l’Ensup, est totalement ignoré. Selon lui, faire Master en histoire et géographie deux domaines vastes qui ont en leur sein des domaines de spécialisation, est ambiguë « Comment peut-on faire un Master en histoire et en géographie ? » questionne-t-il. A en croire le pédagogue, cette pratique critiquable qui met en mal l’avenir de l’enseignement supérieur au Mali pouvait être évitée « nous l’avons décriée mais personne ne nous a écoutés », déplore-t-il avant de s’inquiéter de l’avenir: « Nous avons décidé délibérément d’abattre notre enseignement supérieur et le futur est sombre ».   Nécessité d’harmoniser l’accès à la formation et le besoin exprimé Au Mali, les écoles supérieures sont devenues des laboratoires qui déversent chaque année des centaines de diplômés sur le marché de l’emploi. Les écoles de formation professionnelle censées former des travailleurs, contribuent malheureusement et de façon significative, à accroître le chômage faute d’accès direct à l’emploi. Face à cette triste réalité, Dr Dembélé suggère l’harmonisation entre l’accession à la formation et le besoin exprimé sur le terrain « on y fait entrer que strictement le nombre dont on a besoin. On y entre par concours, on obtient un diplôme professionnel et on est directement fonctionnaire ». Il déclare regretter la situation des nombreux diplômés qui attendent toujours les concours de recrutements dans la fonction publique, le premier pourvoyeur d’emploi au Mali avec 59% en 2025, selon les données du ministère de l’Emploi et de la formation professionnelle. En conclusion, nous estimons que la révision du statut des écoles supérieures professionnelles et les conditions d’accès s’imposent comme une urgence. Cela leur permettra de jouer pleinement leur rôle de formation et d’insertion directe des diplômés. Il est aussi fondamental de clarifier les conditions d’obtention des Masters et de Licence de l’Ensup, et leurs valeurs si l’on sait qu’en dehors du Mali, ils ne sont pas considérés comme tels. Broulaye Koné   Boîte de commentaires Facebook [...]
Le Mali a célébré, hier dimanche 3 mai, la Journée mondiale de la liberté de la presse, à l’instar des autres pays du monde. Cette année, le 3 mai est célébré sous le thème : «Façonner un avenir en paix». Selon l’Unesco, «ce thème met l’accent sur le rôle crucial de la liberté d’expression et de la presse pour construire des sociétés pacifiques, durables et démocratiques ». Un rappel très important de l’Unesco sur l’historique de la Journée du 3 mai : « Chaque année, le 3 mai est l’occasion de célébrer les principes fondamentaux de la liberté de la presse, d’évaluer l’état de la liberté de la presse dans le monde, de défendre les médias contre les atteintes à leur indépendance et de rendre hommage aux journalistes qui ont perdu la vie dans l’exercice de leur profession. La Journée mondiale de la liberté de la presse a été proclamée par l’Assemblée générale des Nations unies en 1993, à la suite d’une recommandation adoptée lors de la vingt-sixième session de la Conférence générale de l’UNESCO en 1991. Cette recommandation faisait suite à un appel lancé par des journalistes africains qui avaient rédigé en 1991 la célèbre Déclaration de Windhoek ». Toujours selon l’Unesco, « le 3 mai sert à rappeler aux gouvernements, la nécessité de respecter leur engagement en faveur de la liberté de la presse. C’est aussi une journée de réflexion pour les professionnels des médias sur les questions relatives à la liberté de la presse et à l’éthique professionnelle… …La Journée mondiale de la liberté de la presse est une journée de soutien aux médias qui sont des cibles pour la restriction ou l’abolition de la liberté de la presse. C’est aussi une journée de commémoration pour les journalistes qui ont perdu la vie dans la poursuite d’une histoire ». Cette année, la Journée mondiale de la liberté de la presse intervient au Mali dans un contexte particulièrement sombre, marqué aussi par le fait que l’exercice du métier d’informer s’avère lourd de périls. Informer vrai et informer juste est devenu très risqué en République du Mali, du fait du contournement délibéré de la Loi  n° 00-046 du 07 juillet 2000 portant régime de la presse et délit de presse au profit du Code pénal et de la Loi portant répression de la cybercriminalité. Des entreprises de presse très fragilisées à cause de la situation économique du pays et de l’indifférence des autorités de la transition. Comme en 2025, le Mali a célébré ce 3 mai avec un journaliste en prison. Youssouf Sissoko, Directeur de publication de l’hebdomadaire «L’alternance» a été condamné par le Tribunal de grande instance de la Commune IV du District de Bamako à deux (2) ans de prison ferme. Il est en attente de son jugement en appel par la Cour d’appel de Bamako. Un registre triste dans les annales de la presse malienne. Le Président du Comité de pilotage de la Maison de la Presse, Bandiougou Danté a lancé, dans son intervention lors de l’Assemblée Générale sur «l’affaire  Youssouf SISSOKO», ceci : «En ce qui concerne le jugement rendu, la Maison de la Presse estime que cette peine inédite, infligée à un journaliste  au Mali dans le cadre de l’exercice de son métier constitue un précédent inacceptable ». Un 3 mai très sombre !!! Par Chiaka Doumbia   Boîte de commentaires Facebook [...]
Les autorités saoudiennes ont mis en place de nouvelles mesures organisationnelles pour la saison du Hajj 1447 H afin d’assurer un déroulement sécurisé et encadré du pèlerinage. Désormais, seuls les pèlerins munis d’une autorisation officielle et d’un visa de Hajj permettant d’obtenir la carte ‘’Nusuk’’ (pour les étrangers) pourront accomplir les rites. Les contrôles seront renforcés avec davantage de points de filtrage, et l’accès à la Grande Mosquée de La Mecque ainsi qu’aux lieux saints sera strictement interdit à toute personne ne disposant pas de cette carte. Les autorités préviennent que toute participation au Hajj en dehors de ce cadre réglementaire exposera les contrevenants à des sanctions sévères, incluant amendes et mesures sécuritaires strictes. Le challenger Boîte de commentaires Facebook [...]
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