SOCIETE
Dans le monde des affaires comme dans les actions sociales, certains hommes marquent les esprits par leurs réalisations, mais aussi par leur humanité. Abdoulaye Kalambry fait aujourd’hui partie de ces personnalités dont les œuvres parlent d’elles-mêmes, dans le bon sens du terme. Connu pour son engagement en faveur des populations les plus vulnérables, le PDG de EAK GROUPE multiplie depuis plusieurs années les gestes de solidarité. Après les distributions de denrées de première nécessité aux familles nécessiteuses, Abdoulaye Kalambry poursuit discrètement ses actions humanitaires à travers la prise en charge des frais de pèlerinage de plusieurs fidèles musulmans. Depuis les années 2015-2016, il accompagne chaque année des imams, chefs de village et autres personnalités respectées des communautés dans l’accomplissement de ce pilier important de la foi. Le nombre de bénéficiaires varie selon les années, avec un quota oscillant entre 5 et 15 pèlerins au minimum à chaque édition. De Makala à Bamako, en passant par Djidian, nombreux sont ceux qui saluent la générosité et la discrétion de ce jeune entrepreneur dont l’engagement social ne cesse de grandir. Pour plusieurs observateurs, Abdoulaye Kalambry démontre que la réussite entrepreneuriale peut également rimer avec partage et solidarité. Convaincu que la responsabilité sociétale des entreprises doit être une réalité concrète, il fait aujourd’hui figure d’exemple dans un contexte où les populations ont plus que jamais besoin d’entraide et d’accompagnement. À travers ses actions, il contribue à renforcer les valeurs de cohésion sociale, de fraternité et de soutien mutuel sur lesquelles repose la société malienne. Il convient de rappeler que EAK GROUPE est un acteur majeur du développement industriel et commercial en Afrique. L’entreprise intervient notamment dans les domaines de la construction et travaux publics, de la construction métallique, du transport ainsi que des équipements routiers. Par ses œuvres sociales et son engagement constant auprès des communautés, Abdoulaye Kalambry s’impose désormais comme un modèle de bienfaisance et de leadership responsable. Massassi Boîte de commentaires Facebook [...]
Le gouvernement malien, avec l’appui de la FAO, a officiellement lancé ce jeudi 7 mai 2026 à Bamako le Projet d’appui aux initiatives d’alternatives au bois-énergie au Mali. La cérémonie, couplée à la première session du comité de pilotage, s’est tenue dans la salle de réunion de la Direction des Finances et du Matériel du ministère de l’Agriculture. Présidée par le représentant du ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, la rencontre a réuni plusieurs responsables, dont le représentant par intérim de la FAO au Mali, M. Koffy Dominique Kouacou, ainsi que le représentant du Directeur général des Eaux et Forêts. Face à la forte dépendance des ménages maliens au bois-énergie, les autorités et leurs partenaires veulent accélérer la recherche de solutions durables. Au Mali, près de 98 % des besoins énergétiques domestiques sont couverts par le bois de chauffe et le charbon de bois, une situation qui accentue la pression sur les ressources forestières et les écosystèmes. Selon le représentant de la FAO se référant sur des statistiques, plus de 500 000 hectares de couvert végétal disparaissent chaque année sous l’effet des prélèvements de bois, des feux de brousse et des défrichements agricoles. Cette dégradation environnementale contribue également aux tensions liées à l’accès aux ressources naturelles dans un contexte sécuritaire déjà fragile. « Le projet que nous lançons aujourd’hui constitue une réponse concrète et concertée du Gouvernement du Mali, avec l’appui de la FAO, pour promouvoir des alternatives durables au bois-énergie et réduire la pression sur les ressources forestières », a déclaré le représentant par intérim de la FAO. Financé par la FAO à hauteur de 189 000 dollars américains pour une durée de 18 mois, le projet vise à soutenir des initiatives innovantes en collaboration avec la Direction générale des Eaux et Forêts. Il permettra notamment de réaliser un état des lieux des alternatives existantes au bois-énergie et d’actualiser les données sur le mix énergétique national. Pour les autorités maliennes, cette initiative s’inscrit dans une vision plus large de transition vers des systèmes énergétiques durables, en cohérence avec le Plan national d’adaptation et la Stratégie nationale sur le changement climatique. Le représentant du ministre de l’Environnement a souligné que le projet viendra renforcer les efforts déjà engagés dans les milieux ruraux et urbains en faveur des alternatives au bois-énergie, tout en apportant des données actualisées sur les forêts et l’utilisation des terres au Mali. Coulibaly A Mali24  Boîte de commentaires Facebook [...]
La consolidation de la paix et le renforcement de la résilience communautaire étaient au cœur de la première session ordinaire de l’année 2026 du Conseil consultatif de sécurité régionale de Mopti. Organisée dans les locaux du gouvernorat, cette rencontre a réuni autorités administratives, forces de défense, partenaires techniques et organisations de la société civile. Cette session s’inscrit dans le cadre du renforcement de la collaboration civilo-militaire et de l’analyse des dynamiques locales de conflits afin de consolider les acquis enregistrés et définir de nouvelles perspectives pour l’année en cours. Lors des échanges, l’ONG DIAM SAHEL et ses partenaires ont réaffirmé leur volonté d’accompagner durablement les communautés de Mopti dans la recherche de la paix et de la stabilité. Représentant l’ONG, M. Marc Jean Pierre Téssougué a insisté sur la nécessité de faire de la sécurité une réalité concrète pour les populations. « La sécurité que nous discutons ne doit pas rester confinée entre les murs de cette salle. Elle doit se ressentir dans les champs des paysans, dans les écoles qui doivent rester ouvertes, sur les routes qui relient nos familles et nos villes », a-t-il déclaré. Il a également assuré que DIAM SAHEL poursuivra son engagement aux côtés des autorités et des communautés afin de transformer les orientations stratégiques en actions concrètes en faveur de la paix et de la stabilité dans la région. Même engagement du côté des partenaires internationaux. Le représentant de la Coopération suisse, M. Abdoul Wahab Dieng, a souligné que les solutions durables aux défis sécuritaires passent nécessairement par des mécanismes de gouvernance partagée ancrés au niveau local. Présidée par les autorités régionales, la rencontre s’est tenue dans un contexte où la sécurité de proximité demeure une priorité majeure. Dans son discours d’ouverture, le gouverneur de la région de Mopti, le Général de Brigade Daouda Dembélé, a salué la tenue de cette session qu’il juge conforme à la vision des autorités de la Transition. Selon lui, cette démarche traduit la volonté des plus hautes autorités du pays d’impliquer davantage les populations dans la gestion des questions sécuritaires. « Elle représente une étape décisive dans la mise en œuvre de l’architecture de sécurité voulue par le gouvernement avec à sa tête le général de division Abdoulaye Maïga, lequel a placé le citoyen au cœur de l’action publique comme acteur et bénéficiaire de la sécurité », a-t-il affirmé. Les discussions ont permis de faire le bilan des actions menées jusque-là et d’élaborer une feuille de route pour les prochains mois. Les participants ont particulièrement insisté sur la nécessité d’une synergie renforcée entre forces de défense et de sécurité, autorités administratives et acteurs de la société civile afin d’instaurer un climat de confiance durable au bénéfice des populations de Mopti. Coulibaly A Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Dans un communiqué rendu public ce mercredi 06 Mai 2026, la Commission nationale des droits de l’Homme (CNDH) a exprimé sa vive « préoccupation » à propos des allégations de violations ou d’abus des droits civils et politiques. D’après le communiqué,   la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH) a récemment enregistré des cas d’enlèvement et de disparition forcée, et des discours de haine, d’appel à la violence, de vindictes populaires sur notamment, les réseaux sociaux. S’appuyant sur la Constitution du 22 juillet 2023, ainsi que sur plusieurs instruments juridiques internationaux, dont le Pacte international relatif aux droits civils et politiques (PIDCP) de 1966, la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples (CADHP) de 1981 et la Convention internationale pour la protection de toutes les personnes contre les disparitions forcées de 2006, la CNDH condamne tout acte d’enlèvement, de disparitions forcées, d’arrestations et de détentions arbitraires, tout acte d’appel à la violence, à la haine et à la vindicte populaire notamment, sur les réseaux sociaux . La Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH) rappelle à l’Etat sa responsabilité première de protéger les populations, avant d’appeler les populations à s’abstenir de tenir ou diffuser tout discours de haine, d’appel à la violence et des vindictes populaires. Pour la CNDH, la protection des droits de l’Homme est une responsabilité partagée, car nul n’est à l’abri de la violation de ses droits. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
C’est une étape historique pour le système judiciaire malien. La tenue ce mardi 05 Mai 2026 de la première audience de la Chambre criminelle au Tribunal de Grande Instance de la Commune V marque concrétisation de la réforme visant à supprimer les anciennes « Cours d’Assises » au profit de chambres criminelles permanentes au sein des tribunaux. On notait à cette audience la présence du Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux M. Mamoudou KASSOGUE, du Secrétaire Général du ministère, ainsi que du Chef de cabinet, accompagnés de plusieurs acteurs du monde judiciaire. Par la tenue de cette première audience, notre justice réaffirme son engagement en faveur d’une application rigoureuse, impartiale et équitable de la loi. Dans son réquisitoire M. Ousmane Fati procureur de la république près du Tribunal de Grande Instance de la Commune V a souligné que la justice ne se limite pas à l’application stricte des textes, elle est aussi une valeur un idéal fondé sur l’équilibre, la vérité et la confiance. « Cette audience joue un rôle de test grandeur de nature de la réforme qui renforce la crédibilité de l’Etat, dans sa volonté de répondre aux aspirations des justiciables. Elle prouve à suffisance que les juridictions criminelles sont désormais opérationnelles », a-t-il ajouté. Et de poursuivre que pour cette première audience de la chambre criminelle du Tribunal de Grande Instance de la Commune V, cinq affaires sont inscrites au rôle avec 6 accusés. Lors de sa plaidoirie M. Souleymane Soumountera bâtonnier de l’ordre des avocats du Mali, a mis en exergue le rôle crucial du barreau, qui selon lui sera plus que jamais celui d’un aiguillon, le barreau sera vigilent sur l’efficacité du droit de la défense sur le traitement de la personne humaine. Car selon lui, la chambre Criminelle est un lieu où la parole, l’écoute et le temps sont nécessaire pour construire une décision juste et accepter. Le Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme réitère ainsi sa volonté de construire une justice à la fois accessible, crédible et ancrée au plus près des justiciables, afin de servir l’ensemble des citoyens. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
La communauté internationale a célébré, le 03 mai 2026, la Journée mondiale de la liberté de presse sous le thème « façonner un avenir en paix ». Et comme chaque année, la date a été marquée par la publication du classement mondial de la liberté de la presse par Reporter Sans Frontières. Selon le contenu du rapport, en effet, plus de la moitié du monde se trouve dans une situation « difficile » ou « très grave » et peu de pays se maintiennent dans une situation « favorable ». Bref, la liberté de la presse est tombée à son plus bas niveau depuis un quart de siècle, avertit Reporters Sans Frontières (RSF) dont le rapport 2026 confirme la Norvège, pour la 10e année consécutive, comme détentrice de la palme de ce classement. Elle est suivie des Pays-Bas, de l’Estonie, du Danemark, de la Suède, de la Finlande, de l’Irlande, de la Suisse, du Luxembourg et du Portugal qui boucle la liste des 10 premières places. Selon le regard de RSF sur la liberté de la presse, le trio de tête africain est composé de l’Afrique du Sud, la Namibie et les Seychelles, respectivement 21e, 23e et 37e rang mondial. Le Cap-Vert, qui occupait la 3e place en 2025, est relégué 5eme pays africain et 40e mondial. Il est en effet devancé par le Ghana, qui occupe la 4e place en Afrique et 39e mondial. En fin de classement, on retrouve le Turkménistan, le Vietnam et l’Afghanistan, lesquels conservent occupaient les trois dernières places qu’ils occupaient en 2025. Et comme par hasard, c’est l’Egypte a supplée l’Erythrée qui détient pourtant les journalistes les plus longtemps au monde sans procès, tel que Dawit Isaak, pour occuper la dernière place du classement africain. Dans le Sahel, les pays de la jeune Confédération sahélienne, comme le Burkina Faso et le Mali classés 110 et 121 dans le classement 2026, perdent respectivement 5 et 2 places. Quant au Niger, il a enregistré la plus forte chute du Classement mondial en dégringolant de 37 places. Ainsi, de la 83e place en 2025, il occupe la 120e place en 2026. le Témoin Boîte de commentaires Facebook [...]
  Le 24 avril 2026 est une date à marquer d’une pierre blanche dans la coopération entre le Mali et la Chine en matière de développement durable. L’entreprise Huawei, leader technologique d’envergure mondiale, a procédé à la remise officielle d’un système solaire innovant à la Somagep-Sa. Destiné à alimenter en eau potable la cité « Malikoura » de Tabacoro, ce kit est une solution durable à la disponibilité de la précieuse source de vie devenue un véritable supplice de Tantale pour cette population. Mme Théra Aminata Fofana, Secrétaire générale par intérim du ministère de l’Énergie et de l’Eau, qui présidait la cérémonie, a mis le curseur sur l’exemplarité d’un partenariat axé sur des solutions énergétiques durables et adaptées aux besoins des populations. La preuve en est administrée par la réalisation de ce projet qui repose sur une infrastructure de pointe combinant un système photovoltaïque d’une puissance de 100 kW et une capacité de stockage énergétique de 215 kWh. Grâce à cette technologie de pointe, la fourniture d’eau potable y est désormais assurée de manière continue 24 heures sur 24. L’impact social de cette initiative est significatif. La production quotidienne de quelque 700 000 litres d’eau permet de desservir plus de 2 000 foyers. Lors de la cérémonie, les autorités ont  lancé un appel à la responsabilité citoyenne. Elles ont exhorté les populations à protéger ces installations contre tout acte de vandalisme. La préservation de ces équipements est en effet essentielle pour garantir la continuité et la qualité du service public de l’eau. Drissa Togola   Boîte de commentaires Facebook [...]
  L’universitaire malien, Dr Bougouzié Jacques Dembélé, invite les responsables de l’Enseignement supérieur à une révision urgente, afin de lever toute zone d’ombre entre le statut, la formation et les diplômes délivrés. Sur sa page Facebook, il donne des précisions sur le rôle des écoles supérieures professionnelles, propose une solution pour la gestion saine des diplômés et dénonce une situation qui pouvait être évitée. L’Ecole normale supérieure de Bamako (ENSup) est un établissement de référence au Mali dans le domaine de la formation au métier de l’enseignement. Longtemps reconnue pour la qualité de son encadrement, la rigueur de son suivi pédagogique, l’Ensup s’illustre comme une excellente école dans la formation des professeurs de l’enseignement secondaire général et technique. En dépit de cette notoriété, une problématique demeure quant à son habilité à délivrer des diplômes de masters et de licence dont la finalité est devenue la pomme de discorde entre le département de l’éducation et des syndicats de l’éducation.   Une incohérence longtemps entretenue Depuis plus d’une décennie, l’Ensup s’est lancée dans des reformes qui ont ouvert la voie à une nouvelle formule. A partir de 2017, le « Diplôme de l’Ensup » est devenu le master reconnu par l’Etat malien comme diplôme de l’enseignement secondaire. Si tout était clair jusque-là, son ouverture aux enseignants du fondamental, pour le renforcement de leur capacité pédagogique, semble être à la base d’une incompréhension. De conditions et voies d’accès différentes, de même que les programmes de formation, tous les sortants de cette école (master et licence) se tapent la poitrine d’être formés pour enseigner au niveau secondaire. A Qui La Faute, si l’on sait qu’ils sont envoyés et autorisés par une décision administrative ? Mais la lettre du ministre demandant le redéploiement des licenciés au niveau fondamental met en évidence l’existence d’un problème soit technique ou administratif. Largement commentée par le monde syndical, les intellectuels et acteurs de l’éducation, cette décision déjà effective dans certaines administrations scolaires semble offrir une opportunité d’alerter sur une incohérence longtemps entretenue au sein de l’enseignement supérieur au Mali.   Une situation décriée mais négligée ! La réaction de Dr Bougouzié Jacques Dembélé met en évidence une confusion qui règne autour du statut, de la formation et des diplômes de l’Ensup. Selon lui, l’Ensup est une école de formation comme les autres écoles professionnelles (l’ENI, l’IPR et l’ENA) qui ne doivent délivrer que des diplômes professionnels. C’est pourquoi l’universitaire ne comprend pas que l’on puisse obtenir un Master à l’issu d’une formation exclusivement professionnelle : « Je me demande comment des écoles de formation professionnelles délivrent des licences et masters. Ces diplômes doivent être limités aux facultés », précise-t-il. Le professeur de l’enseignement supérieur estime qu’un Master est un diplôme de spécialisation dans un domaine avec un accent particulier sur la méthodologie de la recherche pouvant continuer sur le Doctorat. Ce principe, si l’on s’en tient à certains Masters délivrés par l’Ensup, est totalement ignoré. Selon lui, faire Master en histoire et géographie deux domaines vastes qui ont en leur sein des domaines de spécialisation, est ambiguë « Comment peut-on faire un Master en histoire et en géographie ? » questionne-t-il. A en croire le pédagogue, cette pratique critiquable qui met en mal l’avenir de l’enseignement supérieur au Mali pouvait être évitée « nous l’avons décriée mais personne ne nous a écoutés », déplore-t-il avant de s’inquiéter de l’avenir: « Nous avons décidé délibérément d’abattre notre enseignement supérieur et le futur est sombre ».   Nécessité d’harmoniser l’accès à la formation et le besoin exprimé Au Mali, les écoles supérieures sont devenues des laboratoires qui déversent chaque année des centaines de diplômés sur le marché de l’emploi. Les écoles de formation professionnelle censées former des travailleurs, contribuent malheureusement et de façon significative, à accroître le chômage faute d’accès direct à l’emploi. Face à cette triste réalité, Dr Dembélé suggère l’harmonisation entre l’accession à la formation et le besoin exprimé sur le terrain « on y fait entrer que strictement le nombre dont on a besoin. On y entre par concours, on obtient un diplôme professionnel et on est directement fonctionnaire ». Il déclare regretter la situation des nombreux diplômés qui attendent toujours les concours de recrutements dans la fonction publique, le premier pourvoyeur d’emploi au Mali avec 59% en 2025, selon les données du ministère de l’Emploi et de la formation professionnelle. En conclusion, nous estimons que la révision du statut des écoles supérieures professionnelles et les conditions d’accès s’imposent comme une urgence. Cela leur permettra de jouer pleinement leur rôle de formation et d’insertion directe des diplômés. Il est aussi fondamental de clarifier les conditions d’obtention des Masters et de Licence de l’Ensup, et leurs valeurs si l’on sait qu’en dehors du Mali, ils ne sont pas considérés comme tels. Broulaye Koné   Boîte de commentaires Facebook [...]
Le Mali a célébré, hier dimanche 3 mai, la Journée mondiale de la liberté de la presse, à l’instar des autres pays du monde. Cette année, le 3 mai est célébré sous le thème : «Façonner un avenir en paix». Selon l’Unesco, «ce thème met l’accent sur le rôle crucial de la liberté d’expression et de la presse pour construire des sociétés pacifiques, durables et démocratiques ». Un rappel très important de l’Unesco sur l’historique de la Journée du 3 mai : « Chaque année, le 3 mai est l’occasion de célébrer les principes fondamentaux de la liberté de la presse, d’évaluer l’état de la liberté de la presse dans le monde, de défendre les médias contre les atteintes à leur indépendance et de rendre hommage aux journalistes qui ont perdu la vie dans l’exercice de leur profession. La Journée mondiale de la liberté de la presse a été proclamée par l’Assemblée générale des Nations unies en 1993, à la suite d’une recommandation adoptée lors de la vingt-sixième session de la Conférence générale de l’UNESCO en 1991. Cette recommandation faisait suite à un appel lancé par des journalistes africains qui avaient rédigé en 1991 la célèbre Déclaration de Windhoek ». Toujours selon l’Unesco, « le 3 mai sert à rappeler aux gouvernements, la nécessité de respecter leur engagement en faveur de la liberté de la presse. C’est aussi une journée de réflexion pour les professionnels des médias sur les questions relatives à la liberté de la presse et à l’éthique professionnelle… …La Journée mondiale de la liberté de la presse est une journée de soutien aux médias qui sont des cibles pour la restriction ou l’abolition de la liberté de la presse. C’est aussi une journée de commémoration pour les journalistes qui ont perdu la vie dans la poursuite d’une histoire ». Cette année, la Journée mondiale de la liberté de la presse intervient au Mali dans un contexte particulièrement sombre, marqué aussi par le fait que l’exercice du métier d’informer s’avère lourd de périls. Informer vrai et informer juste est devenu très risqué en République du Mali, du fait du contournement délibéré de la Loi  n° 00-046 du 07 juillet 2000 portant régime de la presse et délit de presse au profit du Code pénal et de la Loi portant répression de la cybercriminalité. Des entreprises de presse très fragilisées à cause de la situation économique du pays et de l’indifférence des autorités de la transition. Comme en 2025, le Mali a célébré ce 3 mai avec un journaliste en prison. Youssouf Sissoko, Directeur de publication de l’hebdomadaire «L’alternance» a été condamné par le Tribunal de grande instance de la Commune IV du District de Bamako à deux (2) ans de prison ferme. Il est en attente de son jugement en appel par la Cour d’appel de Bamako. Un registre triste dans les annales de la presse malienne. Le Président du Comité de pilotage de la Maison de la Presse, Bandiougou Danté a lancé, dans son intervention lors de l’Assemblée Générale sur «l’affaire  Youssouf SISSOKO», ceci : «En ce qui concerne le jugement rendu, la Maison de la Presse estime que cette peine inédite, infligée à un journaliste  au Mali dans le cadre de l’exercice de son métier constitue un précédent inacceptable ». Un 3 mai très sombre !!! Par Chiaka Doumbia   Boîte de commentaires Facebook [...]
Les autorités saoudiennes ont mis en place de nouvelles mesures organisationnelles pour la saison du Hajj 1447 H afin d’assurer un déroulement sécurisé et encadré du pèlerinage. Désormais, seuls les pèlerins munis d’une autorisation officielle et d’un visa de Hajj permettant d’obtenir la carte ‘’Nusuk’’ (pour les étrangers) pourront accomplir les rites. Les contrôles seront renforcés avec davantage de points de filtrage, et l’accès à la Grande Mosquée de La Mecque ainsi qu’aux lieux saints sera strictement interdit à toute personne ne disposant pas de cette carte. Les autorités préviennent que toute participation au Hajj en dehors de ce cadre réglementaire exposera les contrevenants à des sanctions sévères, incluant amendes et mesures sécuritaires strictes. Le challenger Boîte de commentaires Facebook [...]
Après treize années passées au cœur des rédactions sénégalaises, entre tribunaux, grandes affaires judiciaires et plateaux de télévision, Marie Louise N’Diaye a effectué un virage radical. En 2023, elle quitte une carrière solidement installée au sein du Groupe Futurs Médias pour suivre, au plus près, les routes de la migration irrégulière entre l’Afrique et l’Europe. Des côtes sénégalaises aux Îles Canaries, des squats en France aux témoignages de familles sans nouvelles de leurs proches, elle documente une réalité souvent réduite à des chiffres. À travers son projet « Sur les Traces du Migrant », ses enquêtes internationales et ses prises de parole, elle s’engage à remettre l’humain au cœur du récit migratoire et à alerter sur les drames silencieux qui frappent la jeunesse africaine. Entretien !!! Pouvez-vous vous présenter et nous parler brièvement de votre parcours dans le journalisme ? Je suis Marie Louise N’Diaye, journaliste sénégalaise spécialisée dans les questions judiciaires et migratoires. En fonction depuis seize ans, j’ai effectué mon premier stage au quotidien L’Observateur du Groupe Futurs Médias alors que j’étais en deuxième année de formation. Après ce stage de trois mois en 2010, j’ai rejoint le site en ligne Netali avec Mamadou Wane, actuel patron du journal Enquête, où j’ai passé six mois avant de démissionner pour rejoindre l’équipe naissante du journal satirique du journaliste-écrivain Ibou Fall. Après trois mois avec eux, je suis retournée au Groupe Futurs Médias (GFM) du chanteur Youssou Ndour, où j’ai passé treize ans. Passionnée du terrain et des grands reportages, j’étais détachée au Desk Société comme chroniqueuse judiciaire. Je ne pouvais pas rester confinée dans les salles d’audience. Du lundi au vendredi, je couvrais les audiences des tribunaux-affaires courantes et cours d’assises, où défilaient criminels et meurtriers, et le week-end, je couvrais les soirées people pour l’édition du lundi. J’ai fait cela durant des années, en menant également de grandes enquêtes. Le terrain est ce que j’aime le plus, et je trouvais toujours le moyen de traiter des sujets différents des simples comptes rendus d’audience. J’alliais les audiences, les enquêtes et reportages à l’intérieur du pays et hors frontières, ainsi que les grandes interviews. Durant cette période au tribunal, j’ai couvert les plus grands procès de l’époque : celui de Karim Meissa Wade, fils de l’ancien président du Sénégal ; de Khalifa Ababacar Sall, ancien maire de Dakar ; d’Hissène Habré, ancien président du Tchad ; ainsi que l’affaire de l’imam Ndao et consorts, accusés de terrorisme. En plus du quotidien L’Obs, j’ai coanimé durant trois ans l’émission de faits divers Xalass à la RFM avec mon confrère Mamadou Mohamed N’Diaye, puis durant huit ans des émissions à la TFM, Dclique, Quartier Général, Libidor. J’ai quitté ce groupe de presse, qui m’a presque tout appris, en octobre 2023, pour me lancer sur les traces des migrants. Le premier volet du projet fut le film documentaire « Sur les Traces du Migrant », dont le premier jet a été réalisé en collaboration avec le groupe Seneweb en mai 2024. Un an plus tard, ont suivi les plateformes Sur les Traces du Migrant, ainsi qu’une collaboration avec le Desk Investigation du journal allemand Die Welt pour des enquêtes menées au Sénégal, en Mauritanie, en Espagne et en France. Depuis deux ans et demi, je suis les traces des migrants pour sensibiliser et montrer le vrai visage de l’émigration à la jeunesse africaine tentée de prendre la pirogue, et pour porter le récit africain en Espagne à travers des conférences à Casa África, aux festivals d’Agüimes et Periplo de Tenerife, à l’Université de Ceuta, à la rencontre annuelle des journalistes traitant de la question migratoire à Mérida, et à la rencontre biennale des journalistes Afrique-Espagne. Y a-t-il eu un moment ou un événement décisif qui a orienté votre engagement dans ce domaine ? La migration n’était pas un terrain inconnu pour moi. En 2014, j’avais mené des enquêtes et reportages dans les camps de Rome où vivent les migrants, ainsi qu’à l’île de Lampedusa, porte d’entrée de la route méditerranéenne centrale. Si dix ans plus tard je me suis lancée, c’est donc avec une certaine expérience. Mais des événements successifs ont motivé ma décision. À un moment de ma carrière, j’avais l’impression d’être dans la routine. J’avais le sentiment d’avoir fait le tour de mon domaine, et tout ce que je produisais relevait de la répétition. Pire, je n’allais plus sur le terrain. Je me retrouvais la plupart du temps cloîtrée au bureau en train de corriger des articles.   « Un proche, un grand avocat, étant impliqué dans presque tous les dossiers importants, je ne pouvais plus traiter de grandes affaires. J’étais alors réduite à corriger les textes des autres. J’étais en train de désapprendre. Un jour, mon rédacteur en chef Saliou Gackou, qui savait mon attachement au terrain, m’a demandé d’aller couvrir la Journée des migrants disparus. Sur place, j’ai rencontré des épouses sans nouvelles de leur mari depuis seize ans, des mères ayant perdu toute trace de leur enfant depuis huit ou dix ans, des frères et sœurs ignorant si leur proche était mort ou vivant. Ces récits m’ont profondément touchée, et ont touché les lecteurs. Par la suite, j’ai voulu creuser le sujet avec un psychologue. Sérigne Mor Mbaye m’a mise en contact avec son neveu Mame Cheikh Mbaye, alors président de la Fédération africaine des îles Canaries, qui m’a expliqué la situation migratoire dans l’archipel : la vie des jeunes, l’afflux de Sénégalais, les morts et les disparus, la fréquence des pirogues en provenance du Sénégal. C’était la période où l’actuel Premier ministre du Sénégal avait été arrêté dans le contexte de sa confrontation avec le président Macky Sall. Beaucoup de jeunes mouraient sur les routes migratoires ou disparaissaient dans l’indifférence générale au Sénégal. Dans la même période, le frère de ma meilleure amie voulait prendre la pirogue. Elle m’a appelée en larmes : « Si tu ne l’arrêtes pas, il va mourir. » Je l’ai menacé de dénoncer leur pirogue et leur point de départ. Finalement, le jeune n’est pas parti. C’est tout cela qui a créé le déclic en moi savoir que la jeunesse sénégalaise mourait en mer, prenait de tels risques sans que personne n’en parle. J’ai d’abord déposé une demande de disponibilité de deux ans, mais mon groupe a refusé. J’ai alors démissionné le même jour sans réfléchir. Valises en main, je suis arrivée à Las Palmas. De l’aéroport, j’ai atterri directement à la salle de conférence de Casa África pour des journées consacrées aux enfants migrants. Ce que j’y ai entendu la souffrance de ces mineurs qui, après la traversée, souffrent de maladies et de pathologies diverses m’a confortée dans mon choix. Je ne regrettais absolument pas ma décision. Il fallait sensibiliser sur le danger de cette route, et peser, à travers mon travail et mes réseaux, sur les décisions des autorités. Mon objectif était que la migration ne soit pas seulement évoquée lors des drames, mais placée au cœur des discussions des dirigeants. Quelle est la situation de la migration au Sénégal ? Actuellement, beaucoup de pirogues ont du mal à quitter les côtes sénégalaises. Depuis la signature d’accords avec l’Union européenne, le Sénégal et la Mauritanie ont réussi à sécuriser davantage leurs frontières, et il est rare de voir des pirogues prendre la mer sans être interceptées. Mais comme je le disais dans une interview accordée au journal espagnol La Provincia : sécuriser les frontières ne sert à rien si l’on ne sécurise pas également celles de la Gambie ou de la Guinée. Les trafiquants déplacent simplement leur zone de départ. Conséquence : les routes sont plus longues, les risques de pertes humaines plus élevés. Oui, au Sénégal, les pirogues ne sortent plus aussi souvent, mais cela ne signifie pas que les pirogues partant de Gambie ne comptent pas de Sénégalais à leur bord. Quel est le taux de femmes migrantes quittant le Sénégal ? Ces dernières années, on constate que les couches les plus vulnérables, femmes et enfants sont de plus en plus fréquentes sur ces routes dangereuses, et cela vaut aussi pour le Sénégal. Je ne peux donner un taux exact de départ, car le nombre de personnes qui prennent la mer ne peut être établi avec précision. C’est pourquoi les chiffres posent toujours problème en Afrique et même du côté espagnol, les données fournies sont globales et ne comptabilisent pas ceux qui meurent en route ou disparaissent. Des femmes viennent du Sénégal seules, avec leurs enfants, ou avec leur mari et arrivent dans les îles en pirogue. Elles sont les plus exposées : victimes de viols, d’agressions, de harcèlements, de chantages. Dans une enquête menée pour le journal allemand et intitulée Horreur en haute mer, nous avons recueilli des témoignages de femmes déclarant avoir été victimes de viols à bord même des pirogues. Comment décririez-vous la réalité de la migration irrégulière à partir de vos expériences de terrain ? Douloureuse ! La migration irrégulière n’est que douleur, de la préparation du voyage jusqu’à l’arrivée. Toutes ces personnes qui prennent les pirogues, si elles avaient eu le choix, la majorité n’aurait jamais quitté leur pays. J’ai été dans des maisons de migrants morts en naufrage à Mbour : ils vivaient dans une telle misère que, sans cautionner leur choix, on le comprend. La douleur de la vie au pays pousse le migrant à travailler comme un forcené pour payer son billet. Vient ensuite la douleur de braver la mer au risque de perdre la vie, de voir des gens mourir en mer, d’arriver traumatisés pour se rendre compte que la réalité est différente de ce qu’on imaginait. C’est là qu’un autre combat commence : la vie dans les camps, la régularisation, l’incertitude d’être régularisé. Sans papiers, point de travail stable, ni de logement, ni de vie digne. J’ai vu en France des gens vivant depuis des années sans papiers dans des squats semblables à des dépotoirs. La douleur de laisser une famille qui compte sur soi, alors qu’on peine à récolter les fruits du sacrifice du voyage. Au final, les migrants portent un traumatisme à vie et ce traumatisme, ils nous le transmettent, à nous qui sommes en contact direct avec eux. Vous avez fait le choix de sacrifier une partie de votre carrière pour cette cause. Que représente ce choix pour vous aujourd’hui ? Quand je regarde ce que j’ai accompli en seulement deux ans, je suis fière. Ce choix, je ne le regretterai jamais. Oui, j’ai sacrifié une carrière, une vie, une famille, un pays, des proches, pour venir en terrain nouveau et tout recommencer ailleurs, mais ce choix me donne plus de force pour avancer. Même si c’est dur et c’est vraiment dur, je tiens le coup. Quand je parle à ces parents de migrants qui parfois me parlent en larmes, qui prient pour moi quand je les aide à retrouver leur enfant, je me dis que c’est le meilleur choix que j’aie jamais fait. L’autre jour, un parent de victime m’a dit : « Tu as essuyé les larmes de beaucoup de parents. » Il m’a arraché une larme, car ce que je fais, je le fais par devoir, au point de sacrifier beaucoup de choses. Je trime. Quand on porte un projet seul, sans financement, c’est très dur. Mais ce que je reçois est plus riche que de l’argent : réussir à apaiser un parent, lui donner une information sur son fils ou sa fille, l’aider à retrouver son enfant, l’aider à garder espoir même quand, au fond, on sait que l’enfant est mort. Je prends sur moi leurs maux, comme une thérapie pour eux. Et j’avoue que cela m’épuise parfois jusqu’au burn-out, tant ces histoires sont lourdes et douloureuses. Selon vous, quelles sont les erreurs ou insuffisances les plus fréquentes dans le traitement médiatique de la migration ? Je parlerai surtout du traitement africain. La façon dont nous abordons le sujet doit être différente de celle de nos confrères européens, qui font par ailleurs un excellent travail. Nous devons davantage raconter les vies de ces migrants, parler des histoires qui poussent les jeunes à prendre la pirogue et non faire du copier-coller en nous concentrant sur les chiffres, les accords, les conventions. Il faut humaniser le traitement de l’information. Pour les médias européens, la question de la migration est une crise à régler, un problème technique. Or ce sont des êtres humains dont on parle. On devrait parler de mouvements humains plutôt que de crises. Pour eux, c’est une crise ; pour nous, c’est une jeunesse qui se meurt en mer. Humanisons le traitement. Et ne parlons pas de migration uniquement quand survient un drame. Pouvez-vous partager une rencontre ou une histoire qui vous a particulièrement marquée dans votre travail ? Je ne peux pas vous donner un seul nom, un seul visage parce que ce métier m’en a donné des dizaines, et chacun a laissé une empreinte différente. Il y a le pêcheur de Bargny qui m’a raconté avoir regardé une petite fille mourir lors d’un naufrage au large de la Gambie. Il n’a pas pu la sauver. Il vit avec ça. Il y a ce jeune Sénégalais qui a vu, de ses propres yeux, trois pirogues s’engloutir derrière la sienne. Trois pirogues. Des dizaines de personnes. Disparues en quelques minutes. Lui a survécu et il ne sait toujours pas pourquoi lui et pas eux. Il y a Nakata, jeune Guinéen, sept ans d’attente dans un squat de Toulouse. Sept ans à vivre entre deux portes ni expulsé, ni régularisé. Une vie suspendue. Il y a Maman Amy N’Diaye qui attend encore le retour de son fils. Il est arrivé à El Hierro dans un état déchirant. Et depuis plus rien. Plus de voix. Plus de traces. Une mère qui attend dans le silence le plus cruel qui soit. Il y a Khalil aujourd’hui en situation régulière, mais marqué à vie. Capturé par des rebelles Touaregs qui l’ont vendu. Le désert algérien traversé au milieu des cadavres. Une femme morte sur la route, son bébé vivant dans les bras d’un inconnu. Et les forêts marocaines avec tout ce que les femmes y ont subi et que je ne peux pas nommer sans que la voix me manque. Chaque histoire a sa particularité. Chaque visage a sa douleur propre. Et je vous mentirais si je vous disais que je traite tout cela avec distance professionnelle. Il m’arrive de pleurer en écrivant pas par faiblesse, mais parce que si ces histoires ne nous touchent plus, c’est qu’on a perdu quelque chose d’essentiel dans ce métier. Ce qui m’a transformée, ce n’est pas une seule histoire. C’est leur accumulation. C’est le poids de toutes ces vies que j’ai portées dans mon carnet et que je continue de porter. Quelles difficultés avez-vous rencontrées en tant que journaliste engagée sur ces questions sensibles ? La principale difficulté pour moi a été de passer du statut de journaliste salariée à celui de journaliste indépendante (rires). Ne plus compter sur un salaire fixe en fin de mois, ne gagner que par collaboration, rend l’avenir parfois incertain. Si je n’ai pas encore tourné le deuxième volet de mon documentaire, c’est précisément parce que je suis bloquée par le budget. Tout ce que je gagne, je le réinvestis dans le projet. Pour le reste, c’est un travail de terrain ce que je fais depuis seize ans, peut-être avec davantage de risques. Le terrain, ce n’est pas glamour. Ce sont des nuits sans sommeil à écouter des récits qui vous brisent, tout en devant tenir, car si vous vous effondrez, vous ne pouvez plus être utile. C’est marcher sur des plages de départ au Sénégal en sachant que certains de ceux que vous croisez ne reviendront pas. C’est arriver aux Canaries et voir dans les yeux des survivants une lumière étrange mélange de soulagement et de deuil. Deuil de ceux qu’ils ont perdus en route, deuil de la vie qu’ils ont laissée derrière eux. C’est aussi faire face à des migrants sur la défensive, parfois violents. Un jour, lors d’un reportage en France dans un squat, il a fallu escalader une fenêtre pour entrer. Les jeunes sur place fumaient de la drogue. Quand l’un d’eux a vu mon collègue Antonio, il a voulu le faire partir. J’ai dû me placer face à lui pour le calmer, lui parler, lui expliquer les qualités d’Antonio l’une des personnes les plus sensibles à la cause des migrants que je connaisse. J’étais face à quelqu’un dans un état altéré, dans un squat où une bagarre à l’arme blanche avait eu lieu une semaine auparavant. Parfois aussi, des responsables officiels refusent de parler, et cela bloque le travail durant des mois. Avez-vous observé des changements positifs grâce à votre travail ou à celui d’autres acteurs dans ce domaine ? Oui, beaucoup. Avant, on ne parlait quasiment pas de migration. Aujourd’hui, je bombarde les gens de ces sujets, au point qu’on me présente comme une référence sur les questions migratoires. En deux ans, le nombre d’arrivées a également baissé : de 62 % en 2025 par rapport à 2024, et de 82 % en 2026 par rapport à l’année précédente. Des accords ont certes été conclus, mais je me dis que notre travail a aussi son impact. Parler de migration, faire des analyses à la radio et à la télévision, témoigner de faits réels dont je suis le témoin tout cela contribue à maintenir l’alerte. Qu’on en tienne compte ou non, je continuerai. On ne sera peut-être pas témoins de la fin de ce phénomène, mais si nous pouvons peser sur son évolution pour que les générations à venir comprennent qu’elles n’ont pas besoin de migrer pour réussir qu’elles n’ont pas à prendre de tels risques, alors c’est à l’Africain de faire avancer l’Afrique en restant chez lui. Cet engagement a-t-il eu un impact sur votre vie personnelle ou familiale ? Si oui, comment avez-vous réussi à concilier mission et équilibre de vie ? Oui, beaucoup. Je vois rarement ma famille. Je m’adapte et j’essaie d’allier les deux du mieux possible. Si j’avais un enfant, ce serait plus compliqué ou il (elle) serait mon partenaire de route. Sans enfant, je gère plus facilement. Comment votre entourage et, plus largement, la société sénégalaise ont-ils perçu votre choix de vous engager pleinement sur les questions de migration ? Ils ont respecté mon choix. Je suis de nature à prendre mes décisions, et j’ai une phrase que je répète souvent : je prends le risque. Je peux réussir comme je peux échouer mais si j’échoue, je me relève et j’avance. Quand je suis partie, certains ont pleuré, ont eu de la compassion pour moi, sachant que ce ne serait pas évident. Moi, j’avais toujours le sourire. Beaucoup me demandent encore : « Tu rentres quand ? » Je leur réponds : « Je ne sais pas. » La société me renvoie des encouragements et des félicitations pour mon engagement. Certains me disent courageuse, tenace. Moi, je ne vois rien d’extraordinaire dans ce que je fais c’est du journalisme, rien de plus. Mais il y en a qui m’en veulent, car j’aurais sacrifié une belle carrière au Sénégal entre la presse écrite et la télévision pour ne plus parler que de choses tristes, que de morts, comme me le reproche souvent mon ami Moussa Sarr. J’en rigole. Mais c’est la réalité de la vie, et il ne faut pas se voiler la face. Je montre les choses crûment, les cadavres, même réduits à des squelettes, tels qu’ils sont pour que chacun soit le relais auprès de son entourage. Quel message souhaitez-vous adresser aux jeunes journalistes et aux jeunes tentés par la migration irrégulière ? Aux jeunes journalistes, je dis simplement : soyez humains dans le récit. Soyez le relais de ces histoires pour qu’elles parviennent aux oreilles des décideurs. Même si cela dérange, parlons-en. Montrons les images, les vidéos. Informons tout en sensibilisant. Nous sommes des acteurs au cœur de la lutte contre ce phénomène. Et la meilleure façon d’y contribuer, c’est de continuer à raconter des vies. Brisons les stéréotypes avec nos plumes, nos voix, nos visages. Propos recueillis par Kada Tandina Mali24.info Boîte de commentaires Facebook [...]
A l’instar des travailleurs de la communauté internationale, les travailleurs maliens ont fêté, ce vendredi 1er Mai 2026 la « Journée Internationale des Travailleurs », dans un contexte particulier marqué par des défis sécuritaires et des tensions socio- économiques. A la faveur d’un point de presse tenu à son siège, la Confédération Démocratique des Travailleurs du Mali (CDTM) est montée au créneau pour s’associer à la communauté nationale et internationale pour honorer les combats historiques du monde du travail, tout en portant un regard lucide sur les réalités actuelles de notre pays et de l’espace AES. Dans une déclaration rendue publique, le Secrétaire Général de la la Confédération Démocratique des Travailleurs du Mali (CDTM),   M. Ousmane Almoudou a souligné qu’en cette période particulièrement difficile pour les travailleurs, marquée par des défis sécuritaires,  des tensions socio-économiques, la Confédération Démocratique des Travailleurs du Mali (CDTM) rappelle avec force que le travail décent, la justice sociale et la protection des droits des travailleurs ne sont pas des privilèges, mais des exigences fondamentales pour toute nation aspirant à la stabilité et au développement durable. Face à ces défis, la Confédération Démocratique des Travailleurs du Mali appelle les décideurs du Mali et de l’AES à soutenir un nouveau modèle de relance de justice sociale, qui réaffirmera au sein des structures de gouvernance à tous les niveaux, la primauté du bien commun sur l’intérêt individuel. Toutefois, il veillera à ce que la protection des droits des citoyens et citoyennes constitue l’un des piliers du développement social et économique. Également, la Confédération Démocratique des Travailleurs du Mali, lance un appel solennel à l’unité syndicale et à la convergence des luttes afin de faire face aux défis actuels et futurs des travailleurs. Mieux, la Confédération renouvelle son serment de continuer à porter haut la voix des travailleurs, dans l’unité et la responsabilité, pour un Mali fort, juste et solidaire. Et d’inviter  l’ensemble des travailleurs du Mali, à faire preuve de responsabilité, de solidarité et d’engagement afin de contribuer à la reconstruction du Mali tant souhaité. L’organisation syndicale lance un appel solennel à l’unité nationale à la détermination et au patriotisme pour relever les défis actuels et bâtir un Mali stable , souverain et prospère Mohamed Kanouté Source : Mali24. Boîte de commentaires Facebook [...]
Le 25 avril 2026 restera gravé comme une date de deuil national. Ce jour-là, le Mali a perdu l’un de ses fils les plus engagés, le Général de Corps d’Armée Sadio Camara, arraché à l’affection des siens et de tout un peuple à la suite des attaques simultanées ayant frappé plusieurs localités, dont Kati, sa ville natale et son lieu de résidence. Une disparition brutale qui a figé la Nation dans la douleur, tant l’homme incarnait, pour beaucoup, la détermination et l’espoir d’un Mali debout. Né le 19 août 1979 à Kati, Sadio Camara semblait prédestiné à la carrière militaire. Élevé dans l’ombre du Prytanée militaire de Kati, où son père exerçait comme enseignant et ancien Directeur des études, il s’imprègne très tôt des valeurs de discipline, de rigueur et de patriotisme. Son passage dans cette prestigieuse institution scelle une vocation qui ne le quittera plus. En 1999, baccalauréat en poche, il franchit naturellement les portes de l’École Militaire Interarmes de Koulikoro, point de départ d’un parcours d’exception. Officier méthodique et excellent, il complète sa formation au Mali comme à l’étranger, notamment en Chine et aux États-Unis, où il affine sa vision stratégique sur des questions aussi cruciales que le commandement, la lutte antiterroriste et les relations civilo-militaires. Mais au-delà des diplômes, c’est sur le terrain que Sadio Camara forge sa légitimité. De Kangaba à Kidal, de Ménaka à Bamako, il s’impose comme un chef proche de ses hommes, lucide face aux réalités opérationnelles et profondément attaché à la mission. Sa carrière, jalonnée de promotions régulières, de Sous-lieutenant en 2002 à Général de Corps d’Armée en 2024, puis élevé à la dignité de Général d’Armée à titre posthume témoigne d’un mérite incontestable et d’une ascension bâtie sur le travail et le sacrifice. Mais c’est sans doute l’épreuve de 2012, avec l’occupation du Nord du Mali, qui marque un tournant décisif dans sa trajectoire. Pour lui, cette crise n’est pas seulement militaire, elle est existentielle. Elle renforce en lui une conviction profonde, presque viscérale, c’est-à-dire celle de la nécessité de reconstruire une armée forte, souveraine et respectée. Dès lors, son engagement prend une dimension nouvelle. Acteur clé de la refondation de l’outil de défense, Sadio Camara s’impose progressivement comme l’un des architectes de la montée en puissance des Forces armées maliennes. En tant que ministre de la Défense, il porte une vision stratégique axée sur la souveraineté nationale, la redéfinition des partenariats et le renforcement des capacités opérationnelles. Dans un contexte sécuritaire complexe, il avance avec une constance remarquable, guidé par une seule boussole, celle de l’intérêt supérieur de la Nation. Derrière l’uniforme, se dessinait une personnalité singulière. Modeste dans l’attitude, mais inflexible dans les principes, Sadio Camara inspirait autant le respect que la confiance. Sa sobriété contrastait avec l’ampleur de ses responsabilités. Décoré à de multiples reprises Grand Officier de l’Ordre national du Mali, titulaire de la Croix de la Valeur militaire, de la médaille du mérite ou encore de distinctions internationales, il restera surtout dans les mémoires comme un homme de devoir. Un soldat pour qui servir n’était pas une option, mais une raison d’être. Sa disparition tragique laisse un vide immense. Mais au-delà de l’émotion, elle rappelle l’héritage qu’il lègue à la Nation, celui d’un engagement total, d’une fidélité sans faille et d’une foi inébranlable en la capacité du Mali à se relever. La Rédaction Boîte de commentaires Facebook [...]
Cette déclaration poignante qui résume toute la dimension du désormais ex Ministre d’Etat, Ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Général d’Armée Sadio Camara à été prononcée ce jeudi 30 Avril 2026 par le Général de Brigade Alou Boï DIARRA, chef d’état-major de l’Armée de l’air et porte-parole des officiers de la 24eme promotions de l’EMIA. C’était lors des obsèques nationales visant à rendre un dernier hommage à l’ex Ministre d’Etat, Ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Général d’Armée Sadio Camara. On notait à cette cérémonie la présence du Grand Maître des Ordres nationaux le général Sagafourou Gueye qui avait à ses côtés le général de division Abdoulaye Maiga premier ministre chef du gouvernement, le général de division Malick Diaw , Président du Conseil National de Transition (CNT), des membres du Gouvernement ainsi que du corps diplomatique. Plusieurs délégations étrangères ont également pris part à cette cérémonie, notamment les ministres de la Défense et des Affaires étrangères du Burkina Faso et du Niger, pays membres de la Confédération des États du Sahel (AES). Une délégation de la Guinée était également présente en plus d’anciens ministres. Selon le Général de Brigade Alou Boï DIARRA, chef d’état-major de l’Armée de l’air et porte-parole des officiers de la 24eme promotion de l’EMIA , le Général d’Armée Sadio Camara a toujours vécu dans la discrétion et l’humilité, fuyant les projecteurs de la gloire personnelle, le Général d’Armée Sadio Camara exerçait une fonction de la plus haute importance. Mais pour nous, il était une incarnation, depuis notre jeunesse partagée. Celle de la dignité dans l’épreuve, celle de la vision dans la tempête et celle de la force tranquille face aux vents contraires de l’Histoire. Par ailleurs, il a souligné que le monde entier se souvient de cet homme d’État dont la parole rare était une boussole, dont chaque mot pesait le poids d’un engagement, dont chaque silence mesurait avec gravité la profondeur d’une réflexion… / Nous, camarades de promotion, nous voyons encore Sadio, le frère jovial, taquin et social. Il appartenait à cette race de soldats qui ne travaillait pas pour la gloire éphémère de l’instant, mais pour le jugement serein des siècles. Son héritage n’est pas fait de marbre figé, mais de vision ambitieuse, de générosité, de piété absolue devant le destin, d’humilité, de bravoure et de bienfaisance. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Lors du discours de la 24e promotion de l’EMIA prononcé ce jeudi lors obsèques du défunt Ministre de la défense et des anciens combattants du Mali par le Général de Brigade Alou Boï DIARRA, chef d’état major de l’Armée de l’air, camarade de promotion du Général d’Armée Sadio Camara, il a fait une anecdote résume à la perfection la personnalité de Sadio. Selon lui quelques mois après sa nomination au Ministère de la Defense et de Anciens Combats, un opérateur économique qui lui portait une grande admiration a voulu offrir au défunt général, une forte somme d’argent pensant l’aider. << L’illustre a gentiment refusé l’offre, reorientant le genereux donateur vers la renovation de la maternite de la ville garnison de KATI qui l’a vu naitre, et dont il ne supportait pas l’idee qu’elle ne réponde pas aux normes les plus modernes >>, a-t-il révélé. La Rédaction Boîte de commentaires Facebook [...]
Élève au lycée privée Beyrey de Tombouctou, Arkia Bocar Cissé incarne une jeunesse engagée et consciente des défis auxquels font face les enfants de sa région. Son parcours en tant qu’enfant parlementaire a débuté sur les bancs de l’école, où son sens de l’engagement et son intérêt pour les causes des enfants et jeunes ont rapidement été remarqués. Choisie par la direction de son établissement pour représenter son école aux élections parlementaires régionales, elle a su convaincre et mobiliser, jusqu’à être élue présidente du Parlement des enfants de Tombouctou. Dans ce rôle, Arkia porte une lourde responsabilité, celle de défendre les droits des enfants, sensibiliser les parents à l’importance de l’éducation et servir de relais entre les enfants et les autorités locales. Une mission qu’elle prend à cœur, animée par une conviction profonde : donner une voix à ceux qui n’en ont pas. « J’ai toujours voulu défendre la voix des sans-voix et faire en sorte que leurs droits soient respectés », confie-t-elle. Au quotidien, elle se bat pour que la majorité des enfants de sa localité accordent une place importante à l’école. Et cela complété par des activités d’apprentissage ou des loisirs. Cependant, des défis persistent. Selon elle, les droits les plus négligés restent le droit à la protection et celui à l’éducation, deux piliers essentiels pour garantir un avenir meilleur aux jeunes générations. Son engagement l’a conduite au-delà des frontières nationales. Arkia a notamment participé à Dakar au Sommet des filles d’Afrique de l’Ouest et du Centre, où elle a porté la voix des jeunes filles de Tombouctou. Une expérience enrichissante qui lui a permis de constater des avancées significatives, notamment en matière de scolarisation des filles et de réduction de l’exploitation des enfants. Malgré ces progrès, concilier ses responsabilités scolaires et son rôle de leader reste un défi quotidien. Mais grâce au soutien de ses parents et de ses encadreurs, elle parvient à maintenir cet équilibre avec détermination. Pour aller plus loin, Arkia appelle les autorités à intégrer davantage les préoccupations des enfants dans les plans de développement. Si l’avenir appartient à une jeunesse éduquée, elle pense que chaque enfant a des droits. « Il est essentiel de les respecter, de les protéger et de leur donner les moyens de construire leur avenir », a-t-elle déclaré. Kada Tandina Mali24.info Boîte de commentaires Facebook [...]
Selon plusieurs informations concordantes, la mosquée de la communauté soufie du Mali, dirigée par Cheikh Souffi Bilal Diallo et située à Sénou, dans la zone aéroportuaire de Bamako, est actuellement en cours de démolition. Face à cette situation sensible, le guide religieux, en déplacement hors du pays, a tenu à s’adresser rapidement à ses fidèles à travers une vidéo marquée par un message de sagesse, de responsabilité et de compréhension. Dans son intervention, Dr Cheikh Souffi Bilal Diallo a expliqué avoir été informé au préalable par les autorités que l’édifice constituait une gêne pour les impératifs de sécurité liés à la zone aéroportuaire et devait, à ce titre, être démoli. Faisant preuve d’un grand sens de la hauteur et du patriotisme, il a affirmé avoir répondu sans hésitation. « Je leur ai dit que cela n’est pas un problème tant qu’il s’agit de l’intérêt de la nation ». Dans la même dynamique, le guide religieux a appelé ses disciples au calme, à la retenue et à l’acceptation de cette décision, invitant chacun à éviter toute polémique ou tension inutile. « Dieu nous a donné cette mosquée et nous l’avons perdue pour de bonnes raisons. Nous pouvons en avoir une autre », a-t-il déclaré. Coulibaly A Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Le Bureau Exécutif de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM), réuni en session extraordinaire ce mardi 28 avril 2026, a annoncé l’annulation de toutes les activités prévues dans le cadre de la célébration de la Journée internationale du Travail du 1er mai 2026. Selon le communiqué, cette décision fait suite à l’examen de la situation actuelle du pays et intervient après une réflexion menée par les responsables syndicaux. L’UNTM explique que cette mesure a été prise dans un esprit de responsabilité et de patriotisme, estimant que la priorité doit être accordée à la réflexion, à l’unité nationale ainsi qu’à la défense des intérêts supérieurs de la nation. À cette occasion, le Bureau Exécutif invite les secrétaires généraux des structures de base ainsi que l’ensemble des travailleurs maliens à placer la journée du 1er mai 2026 sous le signe de la méditation et de l’engagement résolu pour plusieurs causes nationales. Il s’agit notamment de la défense de la souveraineté nationale, du retour à une paix durable et véritable dans le pays, de la préservation de l’unité et de la cohésion sociale, ainsi que de la protection des droits et des intérêts des travailleurs maliens. Toutefois, l’UNTM réaffirme enfin son attachement à la souveraineté du Mali et indique rester mobilisée aux côtés du peuple malien pour contribuer, dans le respect des principes syndicaux, à la construction d’un Mali uni, stable, prospère et maître de son destin. Coulibaly A Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Quelques jours seulement après les attaques terroristes visant plusieurs villes garnisons du Mali, le climat social demeure particulièrement tendu. Les discussions autour de la gestion de la Transition se multiplient dans les quartiers et les traditionnels grins, où partisans et opposants du pouvoir s’affrontent verbalement sur la situation nationale. C’est dans ce contexte explosif qu’un drame s’est produit ce lundi 27 avril à Moribabougou, un quartier périphérique de Bamako. Selon plusieurs informations concordantes, un groupe d’hommes débattait de l’actualité nationale, notamment du sort des autorités militaires et des généraux qui dirigent la Transition. Alors que certains participants expriment leur colère suite à l’assassinat du général Sadio Camara, ministre d’État en charge de la Défense et des Anciens combattants, un homme présent sur les lieux aurait tenu des propos choquants, se réjouissant de la situation actuelle. « Ils vont tous mourir un à un », aurait-il déclaré en faisant référence aux généraux maliens. Ces paroles auraient aussitôt suscité la colère. C’est alors qu’un individu de passage sur les lieux, après avoir entendu les propos incriminés, aurait sorti une arme à feu et tiré sur l’homme, avant de continuer chemin. Selon les témoignages, la victime aurait succombé sur place. Massassi Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Depuis l’attaque terroriste perpétrée contre la ville garnison de Kati, la psychose sécuritaire gagne progressivement Bamako et ses environs. Selon plusieurs témoignages, certains assaillants ayant échappé aux opérations de ratissage se seraient dispersés entre Kati et la capitale, alimentant la peur au sein des populations. Ainsi, des dérives inquiétantes sont constatées. Des citoyens, emportés par la colère et la suspicion, s’en prennent à toute personne jugée « douteuse » sur la base de son apparence. Plusieurs personnes vulnérables, notamment des individus souffrant de troubles mentaux ou en situation d’errance, paient déjà un lourd tribut. À Bamako comme à Kati, des cas d’agressions violentes sont signalés. Certains innocents auraient été battus, d’autres lynchés, voire brûlés vifs, sans la moindre preuve de leur implication dans les attaques terroristes. La vigilance reste nécessaire, mais elle ne doit jamais se transformer en justice. Car toute personne suspecte doit être signalée et remise aux forces de défense et de sécurité, seules habilitées à mener les vérifications nécessaires. Massassi Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Les résultats des concours directs de recrutement dans la Fonction publique d’État au titre de l’exercice budgétaire 2025 ont été proclamés le jeudi 23 avril au Centre national des concours de la Fonction publique (CNCFP). Sur 43100 inscrits, 674 ont été admis pour 824 postes à pourvoir, soit un taux de 81,79%. le challenger Boîte de commentaires Facebook [...]
Les ailes de l’AES bientôt déployées dans les airs !  Air AES ou AES Airlines s’apprête à déployer ses ailes dans l’espace aérien sahélien. Après deux ans de discussions, les ministres en charge de l’aviation civile du Mali, du Niger et du Burkina Faso ont signé, mercredi 22 avril à Niamey, l’acte de création d’une compagnie aérienne commune à l’Alliance des États du Sahel. L’idée avait été évoquée en novembre 2023, lors d’une réunion ministérielle tenue deux mois après la création de l’AES. En février 2024, des experts du secteur aérien des trois pays s’étaient réunis à Bobo-Dioulasso pour des discussions préliminaires. Le challenger Boîte de commentaires Facebook [...]
Le vendredi 24 avril 2026, l’Office central de Lutte contre l’Enrichissement illicite (OCLEI) et l’École de maintien de la paix Alioune Blondin Beye (EMP-ABB) ont procédé à la signature d’une convention de partenariat. Les deux institutions étaient représentées par leurs premiers responsables : Dr Modibo Sacko, président de l’OCLEI et le Colonel-major Souleymane Sangaré, directeur de l’EMP-ABB. La convention vise notamment la promotion de la recherche, le renforcement des capacités en matière de bonne gouvernance et de consolidation de l’État de droit, le renforcement de l’intégrité, de la transparence et de l’éthique, la prévention et la lutte contre la corruption et l’enrichissement illicite. Le challenger Boîte de commentaires Facebook [...]
Dans le cadre de la célébration de la Journée mondiale de la Santé édition 2026, une table ronde consacrée à la triple élimination de la transmission mère-enfant du VIH, de la syphilis et des hépatites virales s’est tenue le jeudi 23 avril 2026 au Granada Hôtel de l’Amitié de Bamako. À l’instar de la communauté internationale, le Mali a célébré cette journée placée au niveau mondial sous le thème : « Ensemble pour la santé ». Au plan national, le thème retenu était : « Unissons-nous pour la santé, soutenons la science ». Prenant la parole, le Représentant résident de l’OMS a salué cette initiative ainsi que les efforts consentis par le gouvernement malien dans le domaine sanitaire. Il a toutefois rappelé que les défis restent importants, la transmission mère-enfant demeurant encore une cause de mortalité évitable. Selon lui, l’objectif de l’élimination est réalisable à condition de renforcer la synergie d’action entre tous les acteurs. Il a estimé qu’en unissant les efforts, il est possible de faire en sorte qu’aucun enfant ne naisse avec ces maladies. De son côté, la Directrice commerciale de ABBOTT a souligné l’importance accordée au Mali par son entreprise. Elle a réaffirmé l’engagement de la société à mettre les ressources nécessaires à la disposition du programme afin d’atteindre les objectifs fixés. Tenant compte des réalités du pays, elle a également plaidé pour une action concertée face à ce défi sanitaire. Selon le Secrétaire général du ministère de la Santé et du Développement social, le thème national rappelle que l’innovation technologique en matière de diagnostic intégré est désormais disponible. Il a aussi mis en avant la place prioritaire accordée au secteur de la santé dans le cadre de la refondation de la nation. Il a indiqué que cette table ronde s’inscrit pleinement dans la dynamique de prévention de la transmission mère-enfant du VIH, de la syphilis et de l’hépatite virale B. Les échanges et panels ont porté sur plusieurs thématiques jugées pertinentes, notamment l’accélération de l’accès aux services de prévention, de diagnostic, de traitement, de soins et de soutien. Au-delà des aspects techniques et scientifiques, il a estimé que cette rencontre constitue également une opportunité pour les entreprises, les sociétés civiles ainsi que les pouvoirs publics et législatifs de manifester leur solidarité en faveur de l’amélioration de la santé de la mère et de l’enfant. Le Secrétaire général a rappelé que grâce aux efforts conjugués du gouvernement malien et de ses partenaires techniques et financiers, des avancées notables ont été enregistrées dans l’offre de services de prévention, de diagnostic et de traitement du VIH. Toutefois, il a reconnu que les chiffres imposent une accélération des actions pour intégrer pleinement les deux autres pathologies concernées par la triple élimination. Il a précisé que la prévalence du VIH chez les adultes de plus de 15 ans est estimée à 0,76 %, avec une vulnérabilité plus marquée chez les femmes (1,08 %) que chez les hommes (0,63 %). Plus préoccupant encore, 1 705 nouvelles infections ont été recensées chez les jeunes de 15 à 24 ans, tandis que le taux de transmission mère-enfant du VIH atteint 28,23 %, un niveau supérieur aux normes souhaitées. Concernant la syphilis et l’hépatite virale B, la situation appelle également à la mobilisation. En 2025, seulement 55,47 % des femmes enceintes ont bénéficié d’une sérologie pour la syphilis. Parmi les femmes testées positives, un peu plus de la moitié, soit 54,22 %, ont reçu un traitement conforme aux directives nationales. S’agissant de l’hépatite virale B, avec une prévalence estimée à 12,1 %, le Mali est classé en zone de forte endémicité. Les données hospitalières font état d’un taux de positivité de 17 % pour l’AgHBs chez les femmes enceintes. Malgré les progrès réalisés, les défis restent nombreux pour atteindre les objectifs de la stratégie mondiale d’élimination à l’horizon 2030. Parmi ces défis figurent le renforcement des stratégies de prévention de la transmission mère-enfant, la réalisation d’études et d’enquêtes pour disposer de données fiables, la mobilisation de financements domestiques et extérieurs ainsi que le renforcement de la communication pour le changement de comportement. Face à cette situation, le responsable ministériel a lancé un appel appuyé au secteur privé national, estimant que son implication marque une rupture historique et un départ innovant. Investir dans cette lutte, a-t-il déclaré, revient à protéger les ressources humaines, premier facteur de production, tout en assurant un avenir meilleur pour la nation. Il a également salué le rôle de la société civile, considérée comme le lien vital avec les communautés, avant d’inviter les professionnels de santé à intégrer systématiquement le dépistage des trois infections dans les soins prénataux. « Chaque femme enceinte doit être dépistée pour garantir la naissance d’enfants sains, rompre la chaîne de transmission et amorcer la triple élimination », a-t-il conclu. Coulibaly A Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Ce samedi 25 Avril 2026, l’Association Alternatives Citoyennes pour la Transformation et l’Émancipation (A.C.T.E) a offerte un don aux enfants déplacés du Centre Mabilé de Sogoniko en commune VI du district de Bamako. Placée sous le signe du partage et de la solidarité, cette cérémonie de remise de don aux enfants déplacés du Centre Mabilé de Sogoniko s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de son programme d’activité en faveur des démunis conforment à ses objectifs. On notait pour la circonstance la présence des autorités communales, administratives, légitimités traditionnelles, responsables du développement social, les bénéficiaires et plusieurs autres invités Cette donation composée de sacs de riz, bidon d’huiles, d’habits des caisses de boissons, biscuits pour enfants, ballons et un important lot de médicaments, est un élan de solidarité de l’Association  qui vise à redonner le sourire à ces enfants du Centre Mabilé de Sogoniko qui n’ont rien fait pour mériter leur sort. Ce geste en faveur de ces gosses reflète aussi l’émotion sincère que l’Association Alternative Citoyenne pour la Transformation et l’Emancipation (ACTE) éprouve en pensant à ces enfants, qui n’ont rien fait pour mériter cette situation. Selon M. Fousseyni Cissé représentant la mairie de la commune VI du district de Bamako, ce geste de philanthropie en faveur de cette couche de la société, est une initiative salutaire qui doit aujourd’hui servir de boussole pour toutes les personnes de bonnes volontés, qui souhaitent faire parler leurs cœurs pour ces enfants déplacés du Centre Mabilé de Sogoniko. Par ailleurs, il a remercié l’Association Alternative Citoyenne pour la Transformation et l’Emancipation (ACTE) pour sa disponibilité et son soutien de taille qui réconforte ces enfants déplacés du Centre Mabilé de Sogoniko. Quant à Mme Gatta Coulibaly, présidente de l’Association, elle a souligné qu’aujourd’hui, nous ne sommes pas réunis seulement pour donner, nous sommes réunis pour ressentir, comprendre et agir. Et d’ajouter que derrière chaque don, il y a une histoire, derrière chaque enfant ici, il y a une réalité difficile… une réalité faite de déplacements, d’incertitudes, mais aussi d’espoir. Toutefois, elle a précisé que l’Association Alternatives Citoyennes pour la Transformation et l’Émancipation (A.C.T.E) c’est une vision, une vision d’une société plus juste, plus solidaire, plus consciente, société où les jeunes s’engagent, où les femmes s’élèvent, où les communautés se soutiennent. Au nom des bénéficiaires M.Tedy Barry présidente des déplacés du Centre Mabilé de Sogoniko s’est réjoui de cet élan de solidarité qui vient soulager plusieurs enfants déplacés du Centre Mabilé de Sogoniko. A noter que la remise de don à mis fin à la cérémonie Mohamed kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Organisée par l’Ambassade de l’Espagne au Mali et Casa África, avec l’appui de l’OIM et de l’Union européenne un atelier dédié au traitement médiatique de la migration irrégulière s’est tenue à Bamako les 23 et 24 avril 2026. Présidée par le Ministère des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine, la rencontre a réuni journalistes maliens, blogueurs et experts autour d’un objectif commun : mieux informer pour mieux comprendre.   Dans un contexte où les récits approximatifs et sensationnalistes dominent souvent l’espace public, les participants ont été appelés à déconstruire les idées reçues. Entre exagération des flux migratoires, amalgames et discours sécuritaires, la migration est fréquemment présentée de manière biaisée. Pourtant, derrière ces narratifs se cachent des réalités bien plus nuancées, faites de contraintes économiques, d’instabilité sécuritaire et d’espoirs de vie meilleure. Des figures reconnues du journalisme, telles que Nicolas Castellano et Fatouma Harber, ont partagé leurs expériences de terrain, insistant sur l’importance de donner la parole aux migrants et de documenter les faits au plus près des réalités. Parmi les interventions marquantes, celle de la journaliste sénégalaise Marie Louise Ndiaye a profondément retenu l’attention. Spécialisée dans les questions migratoires, elle a fait un choix rare dans le monde des médias : quitter une carrière stable et reconnue dans son pays pour se consacrer entièrement à la documentation des routes migratoires. Un sacrifice motivé par une conviction forte : celle de rétablir une vérité souvent déformée. Chaque présentation des panelistes illustre le rôle essentiel du journalisme dans la lutte contre la désinformation. Plusieurs intervenants ont insisté sur la nécessité pour les journalistes de vérifier leurs sources, d’éviter les raccourcis et de refuser les narratifs simplistes qui réduisent les migrants à des victimes ou à des menaces. À l’issue de l’atelier, les participants ont reçu leurs attestations, marquant leur engagement en faveur d’un journalisme plus éthique. Une étape importante dans un contexte où mieux informer sur la migration, c’est aussi contribuer à restaurer la vérité et à replacer l’humain au cœur du récit. Kada Tandina Mali24.info Boîte de commentaires Facebook [...]
Face à l’information relative au retrait des 202 logements sociaux à leurs bénéficiaires, l’Office Malien de l’Habitat (OMH) est sorti de son silence pour donner des précisions. Pour couper court aux rumeurs et donner la bonne information à la population malienne, M. Issa Seydou Sissoko directeur général de l’OMH accompagné par d’autres responsables a échangé avec les journalistes ce jeudi 23 Avril 2026. Il s’agissait d’apporter des éclaircissements sur le retrait de certains logements sociaux conformément à la décision n°2025-0001/MUHDATP-SG du 28 février 2025 relative à l’annulation de certaines attributions dans le cadre du programme des 1993 logements sociaux. Dans sa note introductive de cet échange avec les journalistes M. Issa Seydou Sissoko directeur général de l’Office Malien de l’Habitat (OMH) a souligné que les 202 logements concernés ont été retirés à leurs attributaires pour défaut d’accomplissement des formalités d’acquisitions de logement, conformément aux dispositions des articles 24 et 25 du décret n°2015-0352/P-RM du 08 mai 2015, fixant les modalités d’attributions et de gestion des logements sociaux. Ces bénéficiaires figuraient bien sur la liste définitive des bénéficiaires des 1993 logements sociaux attribués suivant la décision du 27 Avril 2022. Cependant malgré un délai de trois années qui leur à été accordé pour se conformer aux exigences prévues, notamment les dispositions administratives et financières nécessaires pour accomplir les formalités d’acquisition du logement, 202 personnes parmi les 1993 bénéficiaires n’ont pas rempli les conditions requises. Ce malgré les différents rappels et communiqués de l’OMH. C’est ce qui a conduit à l’annulation de l’attribution de logement en leur faveur suivant la décision de février 2025 et conformément aux dispositions du décret régissant les logements sociaux au Mali. Toutefois, le Directeur a rappelé que pour chaque programme de logement sociaux, les critères d’attributions sont clairement définis par le ministère en charge de l’habitat. << Ces critères sont publics et précisent les conditions d’éligibilité ainsi que les pièces à fournir >>, a-t-il rappelé. Dans son intervention, il a déploré l’utilisation d’images d’autorités dans des contextes qui ne sont pas liés à cette affaire, ainsi que certains commentaires portant sur des dossiers actuellement en cours devant les juridictions compétentes. A noter qu’il n’ya pour l’heure aucune opération d’attribution de logement sociaux en cours et que toute nouvelle opération, d’attribution fera l’objet d’une communication officielle à travers les canaux appropriés. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Au Mali chaque jour que Dieu fait, apporte son lot d’accidents de la circulation routière et cela malgré les campagnes d’informations et de sensibilisations de la part des plus hautes autorités du pays pour le respect du code de la route. En 2025, ce sont 7691 accidents de la route ont été enregistrés faisant 8863 blessés et 648 tués, soit un total de 9511 victimes. Ces chiffres qui font froid au dos ont été révélés au grand public ce jeudi 23 Avril 2026, lors de l’atelier de validation des statistiques d’accidents de la route tenu au Ministère des Transports et des Infrastructures. Placé sous la présidence de M. Malick Kassé Conseiller Technique au Ministère des Transports et des Infrastructures, qui avait à ses côtés M. Ousmane Maiga directeur général de l’ANASER et plusieurs autres acteurs impliqués dans la lutte contre l’insécurité routière. Cette rencontre cruciale s’inscrit dans une dynamique de concertation et de validation des actions, visant à renforcer la sécurité routière au Mali. Ces données de la sécurité routière comparativement à l’année 2024, mettent en évidence un fait marquant, celui de la réduction du nombre de personnes tuées (-4,99%), traduisant des progrès encourageants en matière de prévention et de prise en charge des accidents. Selon les statistiques d’accidents de la route cette évolution positive s’accompagne d’une légère hausse des accidents avec +0,23% et d’une augmentation des blessés de +0,40%, tandis que le nombre total de victimes reste quasiment stable (+0,01%). Pour les responsables du Ministère des Transports et des Infrastructures et ceux de l’ANASER, ces résultats montrent que, malgré les avancées enregistrées sur la mortalité, des efforts supplémentaires restent nécessaires pour réduire durablement les accidents et leurs conséquences. A noter qu’en vue de faire face à l’insécurité routière les responsables du secteur routier entendent renforcer les actions de prévention, de sensibilisation et de contrôle afin d’inverser durablement cette tendance. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
  Selon des informations véhiculées par les réseaux sociaux, la Commission nationale de concertation sur le croissant lunaire du Sénégal (CONACOC) a annoncé avoir observé le croissant lunaire ce samedi 18 avril 2026 sur plusieurs localités du territoire. Suite à la collecte et de la vérification des données transmises par ses représentants et à leur validation en concertation avec les familles religieuses et les imams des différentes régions, il a été établi que le dimanche 19 avril 2026. Cela correspond au premier jour du mois de Dhul Qa’da, le mois du calendrier musulman qui précède celui de Dhul Hijja. En suivant ce cycle, Dhul Hijja devrait débuter environ 29 ou 30 jours après le 19 avril, soit autour du 18 ou 19 mai 2026. La fête de la Tabaski interviendrait ainsi une dizaine de jours plus tard, soit le 28 ou 29 mai 2026. Le challenger Boîte de commentaires Facebook [...]
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