SOCIETE
C’est évident que la guerre contre la Russie saigne les caisses de l’État. Le Parlement ukrainien s’apprête à faire un choix radical ; décriminaliser la pornographie pour financer des milliers de drones. Selon le député Yaroslav Zhelezniak, président de la commission des finances, légaliser le contenu adulte entre adultes consentants rapporterait jusqu’à 25 millions de dollars d’impôts par an. De quoi, affirme-t-il, acheter 30 000 drones FPV, ces engins devenus le nerf de la guerre moderne. Là où beaucoup voient une auto dégradation de son image, Kiev y voit une opportunité saisisable. L’industrie existe déjà. En 2023, près de 7 900 créateurs ukrainiens ont généré plus de 131 millions de dollars sur OnlyFans. Des millions d’impôts potentiels échappent encore au Trésor ou alimentent la corruption. Dans plusieurs régions, la police aurait perçu jusqu’à 20 000 dollars par mois pour fermer les yeux. Aujourd’hui, les créateurs qui déclarent leurs revenus risquent jusqu’à sept ans de prison. « Soit ils ne paient pas et sont poursuivis pour fraude, soit ils paient et sont poursuivis pour pornographie », résume Zhelezniak. Le projet de loi, déjà adopté en première lecture en juillet, ne touche qu’aux adultes consentants. Revenge porn, deepfakes non consentis, contenu extrême et pornographie infantile restent criminels. Une pétition de créatrices a recueilli plus de 25 000 signatures. Même le président Zelensky a indiqué que le Parlement devait examiner la question. Face à des besoins de défense estimés à 120 milliards de dollars par an, 25 millions semblent dérisoires. Pourtant, chaque drone compte. Les partisans y voient une mesure de pure survie : transformer un tabou en ressource de guerre, assécher la corruption et canaliser vers le front l’argent qui circule déjà dans l’ombre. L’Ukraine n’a plus le luxe des tabous. Entre morale et missiles, le choix des législateurs pourrait bien se résumer à une équation froide ; la chair contre l’acier. Stephan MOMO (Stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
New York ne cesse de vibrer. Ce jeudi 24 septembre, Bassirou Diomaye Faye a réaffirmé avec force son soutien à la candidature de Macky Sall au poste de secrétaire général de l’ONU. « Qui de mieux que Macky Sall pour défendre la place de l’Afrique ? », a-t-il déclaré dans un interview accordé à France 24. Cette déclaration a immédiatement ravivé une douleur encore vive au Sénégal. Le Collectif des familles de victimes de Macky Sall, l’Initiative zéro impunité et le Collectif des familles des martyrs ont exprimé leur « malaise » et leur incompréhension. « Peut-on, au nom de la diplomatie, tourner aussi rapidement la page des questions qui restent encore douloureuses ? », interroge Boubacar Seye, porte-parole du Collectif des familles de victimes. Entre 2021 et 2024, les manifestations contre le régime de Macky Sall, alors en bras de fer avec Ousmane Sonko, ont fait des dizaines de morts et des centaines de blessés. Des familles attendent toujours vérité, justice et réparations. Dans ce contexte, voir le président élu en 2024 sur un discours de rupture s’investir diplomatiquement pour son prédécesseur apparaît, pour beaucoup, comme une contradiction douloureuse. « Hier on nous demandait de croire à une rupture. Aujourd’hui on nous demande d’accepter une telle réhabilitation. C’est cette contradiction qui nous choque », insiste Boubacar Seye. Les associations rappellent que les choix de politique internationale doivent s’inscrire dans le respect des engagements en faveur des droits humains et de la lutte contre l’impunité. Sur X, les posts sur ces déclarations ont déclenchées une vague de commentaires virulents : « On n’a pas oublié nos morts », « traître », L’émotion en ligne reflète une fracture mémorielle que plusieurs familles n’ont pas refermées. Pour les familles, la candidature de Macky Sall à la tête de l’ONU ne peut effacer la mémoire nationale. Le débat dépasse désormais la diplomatie, il touche à la cohérence de l’État et à la place accordée à la justice des victimes dans le nouveau Sénégal. Stephan MOMO (stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Ça bouillonne à l’ONU depuis plusieurs jours déjà. Alors que la 81ᵉ Assemblée générale des Nations unies bat son plein, le ministre malien des Affaires étrangères, Abdoulaye Diop, a fait entendre une voix ferme et sans ambiguïté lors de la réunion ministérielle de l’Organisation de la Coopération islamique (OCI). Devant ses pairs, le chef de la diplomatie malienne a dénoncé avec force « le terrorisme soutenu par des sponsors étatiques étrangers, à l’instar de l’Ukraine, qui apportent leur appui technique et matériel aux groupes armés terroristes pour mener des attaques lâches, barbares et indiscriminées contre des populations innocentes ». Cette accusation, rare par sa précision, s’inscrit dans la ligne de fermeté adoptée par Bamako depuis plusieurs années. Diop a posé un diagnostic claire ; face au développement inquiétant du terrorisme international, le Mali et ses partenaires de la Confédération des États du Sahel (AES) combattent non seulement le terrorisme armé, mais aussi le « terrorisme économique », le « terrorisme médiatique » et le « terrorisme géopolitique ». En plaidant pour « un ordre international plus juste et plus équitable », le ministre a rappelé que la lutte contre ces formes multiples d’agression passe par la souveraineté, l’autonomie stratégique et la solidarité entre États du Sud. La naissance de L’AES, apparaît ainsi comme la réponse concrète des peuples sahéliens à des menaces orchestrées ou instrumentalisées de l’extérieur. Ce discours, prononcé dans le cadre prestigieux de l’OCI en marge de l’ONU, place l’AES au centre du débat mondial sur le terrorisme. En dénonçant nommément des « sponsors étatiques », Abdoulaye Diop a franchi un pas supplémentaire. Le message est limpide à qui veut l’entendre ; le Mali et ses alliés ne se contenteront plus de subir. Ils exigent désormais que la communauté internationale regarde en face les complicités qui alimentent le chaos au Sahel. Stephan MOMO (Stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Le ministre malien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, a renforcé les partenariats stratégiques de Bamako en signant deux instruments juridiques distincts avec l’Azerbaïdjan et le Maroc. Ces accords ont été réalisés en marge de la 81ᵉ session de l’Assemblée générale des Nations Unies Le 23 septembre, le Ministre Diop a d’abord rencontré son homologue azerbaïdjanais, Jeyhun Bayramov. Les deux ministres ont signé un mémorandum d’entente sur les consultations politiques entre leurs ministères respectifs. Ce document vise à consolider les bases institutionnelles de la coopération bilatérale, intensifier les visites mutuelles et assurer un dialogue politique régulier. Les échanges ont également porté sur le développement de la coopération économique, les potentialités d’investissements productifs au Mali et le soutien mutuel au sein de l’ONU et du Mouvement des non-alignés. L’Azerbaïdjan a réaffirmé son engagement à élargir ses relations avec les pays africains et l’Union africaine. Dans la même dynamique diplomatique, Abdoulaye Diop a participé à la signature de la Convention africaine sur le désarmement, la démobilisation et la réintégration des enfants soldats, aux côtés du ministre marocain des Affaires étrangères, Nasser Bourita, et de plusieurs de ses homologues africains. Cette convention régionale marque un engagement commun pour protéger les enfants affectés par les conflits. À cette occasion, les ministres malien et marocain ont tenu un entretien fraternel destiné à raffermir les relations d’amitié et de coopération bilatérale. Ces signatures illustrent la volonté du Mali de diversifier ses alliances internationales, tant vers le Caucase que vers le Maghreb, tout en s’inscrivant dans des initiatives continentales de paix et de sécurité. Elles s’ajoutent à une série d’activités diplomatiques menées par Bamako lors de la haute semaine de l’Assemblée générale. Stephan MOMO (Stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
L’heure de la grande explication a sonné. Cet après-midi, à l’occasion d’une conférence de presse organisée dans les locaux du Groupe Renouveau, les promoteurs de la toute première édition de « Fanga Boxing Night » ont officiellement levé le voile sur l’identité des dix boxeurs de l’événement sportif le plus attendu de la semaine. Au cœur de cette rencontre avec les journalistes : la présentation officielle des 10 gladiateurs qui s’affronteront lors de cette première édition prévue ce samedi 26 septembre 2026 dans les locaux du Groupe Renouveau, les séances de pesée officielles et les derniers réglages techniques avant le jour J. Venus du Mali, du Niger, du Sénégal, de la Guinée-Conakry et du Bénin pour en découdre, ces 10 combattants d’exception incarnent la relève et l’élite de la boxe de la sous-région. La présentation officielle des 10 gladiateurs du ring lors de cette conférence de presse marque le grand compte à rebours avant les confrontations. Cette première édition de « Fanga Boxing Night » contribue grandement à dynamiser la scène sportive locale et à offrir une belle vitrine aux talents de la noble art. Devant les journalistes, les promoteurs et les passionnés de sports de combat, les athlètes ont tour à tour pris la parole, affichant une détermination sans faille et un respect mutuel qui promettent un spectacle de haute volée. Selon M. Nafaraba Keita, de la Ligue professionnelle de boxe du Mali, le concept « Fanga Boxing Night » s’inscrit dans le cadre du lancement officiel des activités de ladite ligue. Il a ajouté que cette toute première édition vise à mettre en avant la boxe professionnelle et le talent des jeunes boxeurs. Par ailleurs, il a précisé que cinq combats au sommet ont été officialisés pour cette soirée inaugurale. Au-delà des performances sportives, cet événement se veut un véritable show à l’américaine, mêlant animation, sécurité renforcée et ferveur populaire pour offrir au public une expérience mémorable. Ce n’est pas seulement une compétition, c’est la célébration du courage, de la discipline et du dépassement de soi. Nos 10 gladiateurs sont prêts à écrire la première page d’une grande histoire. Selon l’administrateur délégué du Groupe Renouveau, M. Markatie Daou, à travers l’organisation de ce gala, le Groupe Renouveau et la Ligue professionnelle de boxe poursuivent plusieurs objectifs : faire mieux connaître la boxe auprès du grand public, contribuer à renforcer sa place dans le paysage sportif national et offrir une visibilité aux talents maliens. À la date d’aujourd’hui, l’équipe technique du Groupe Renouveau a mis les bouchées doubles pour que cette belle soirée soit une réussite totale. Des écrans géants seront ainsi installés dans la cour pour permettre au public de suivre en direct les boxeurs sur le ring, a-t-il précisé, avant d’exhorter les athlètes au courage et au professionnalisme. Dans son intervention, M. Mahamadou Draba, président de la Fédération malienne de boxe, a souligné que ces jeunes boxeurs font la fierté du Mali et que cette première édition est une excellente occasion de détecter des talents prometteurs. Entre promesses de K.O., ferveur populaire et ambition de hisser haut les couleurs nationales, tous les voyants sont au vert pour faire de cette soirée du samedi 26 septembre 2026 un grand rendez-vous mémorable pour le sport malien. Venez nombreux encourager nos combattants et vivre une soirée inoubliable placée sous le signe de la passion, du courage et du dépassement de soi. Mohamed Kanoute Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Le 24 septembre 2026, lors de la 81ᵉ Assemblée générale des Nations Unies, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a pris la parole sous un climat de forte tension. À son arrivée à la tribune, des dizaines de représentants de délégations (principalement arabes, africaines et asiatiques, mais aussi certaines européennes et latino-américaines) ont quitté massivement la salle en signe de protestation. Cette sortie collective, encouragée par la mission palestinienne, a laissé une majorité de sièges vides. Huées et applaudissements se sont entremêlés tandis que le président de l’Assemblée générale appelait à l’ordre. Parmi les pays concernés figuraient l’Arabie saoudite, l’Iran, le Soudan, l’Algérie, le Bangladesh, la Malaisie, l’Afrique du Sud, le Brésil et l’Espagne, et bien d’autres. Netanyahu a immédiatement riposté. « S’il y a d’autres lâches moraux qui n’ont pas encore quitté cette salle, qu’ils le fassent maintenant », a-t-il lancé, avant de dénoncer des « faux défenseurs des droits de l’homme ». Il a affirmé qu’Israël, en se défendant, protégeait aussi de nombreux pays dont les délégués venaient de partir, et que certains dirigeants le remerciaient discrètement pour ses actions contre l’Iran. Dans un discours combatif, le Premier ministre a rejeté les accusations de génocide à Gaza, les qualifiant de « plus grand mensonge du siècle », et a justifié les opérations militaires israéliennes. L’incident illustre l’isolement diplomatique croissant d’Israël au sein de l’ONU, dans un contexte de critiques persistantes sur le conflit au Moyen-Orient. Des manifestations se sont également déroulées à l’extérieur du siège des Nations Unies. Stephan MOMO (Stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
La saison des pluies continue de faire des victimes et d’importants dégâts au Mali. Selon le dernier bilan du Comité interministériel de gestion des crises et catastrophes, les intempéries enregistrées depuis le début de l’hivernage ont fait 13 morts et 23 blessés, tandis que 1 933 ménages, soit 12 405 personnes, ont été affectés. Le bilan, arrêté au 23 septembre, fait état de sept cas d’inondation, onze cas de foudre et cinq épisodes de vents violents. Les différents phénomènes météorologiques ont également provoqué 479 effondrements, illustrant l’ampleur des dégâts matériels enregistrés dans plusieurs localités du pays. La situation demeure particulièrement préoccupante alors que les activités pluvio-orageuses se poursuivent au cours du mois de septembre. Les autorités alertent notamment sur le risque d’inondations localisées, de vents violents et de foudroiements. À Bamako, les marigots et les voies naturelles d’écoulement constituent des points de vigilance importants en cas de fortes précipitations. Face à ces risques, les autorités poursuivent les opérations de curage des caniveaux et des collecteurs, ainsi que la libération des servitudes et des lits de marigots dans le District de Bamako. Des équipes d’intervention rapide de la Protection civile sont également mobilisées pour intervenir auprès des populations sinistrées. Sur le plan hydrologique, les principaux cours d’eau connaissent une montée progressive de leurs niveaux. Le barrage de Sélingué a atteint une cote de 348,52 mètres IGN, contre une cote cible de 347,05 mètres, selon le dernier point de situation. Les autorités appellent les populations à renforcer leur vigilance, notamment pendant les épisodes orageux. Elles recommandent d’éviter les déplacements sous de fortes pluies, de ne jamais emprunter une route ou une ruelle inondée et de s’abriter dans un bâtiment solide pendant les orages. Alors que l’hivernage n’est pas encore totalement achevé, les services compétents maintiennent leur dispositif de veille et d’intervention afin de limiter les pertes humaines et les dégâts matériels. Dily Kane Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
MLa 2ᵉ session du Comité national de pilotage consacrée à l’examen du rapport provisoire de l’étude sur les initiatives d’alternatives au bois-énergie s’est tenue ce jeudi à Bamako. Les travaux visent à consolider les données et recommandations d’une étude destinée à accompagner le Mali vers un mix énergétique plus diversifié et plus durable. La pression sur les ressources forestières s’accentue au Mali. Pour faire face à cette situation et identifier des solutions énergétiques adaptées aux réalités des populations, les acteurs concernés se sont réunis ce jeudi dans une salle de la Direction des finances et du matériel du ministère de l’Agriculture, dans le cadre d’un atelier de validation du rapport provisoire de l’étude sur les initiatives d’alternatives au bois-énergie. La cérémonie d’ouverture a été présidée par Soumana Fofana, représentant le ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable. Il avait à ses côtés Maurice Koné, chargé de programme et assistant du représentant de la FAO par intérim, ainsi que le Colonel-Major Boubacar Sidiki Maïga, représentant le Directeur général des Eaux et Forêts. Des points focaux des régions de Ségou, Sikasso, Kita et du District de Bamako ont également pris part aux travaux. Le contexte présenté lors de l’atelier met en évidence la forte dépendance du Mali à la biomasse ligneuse. Selon les données citées dans le document de l’étude, 98 % des besoins énergétiques de la population sont couverts par le bois de chauffe et le charbon de bois, utilisés notamment par les ménages et certaines industries traditionnelles. Cette situation exerce une pression importante sur les ressources forestières. Selon les données citées dans le rapport, plus de 500 000 hectares disparaîtraient chaque année, sous l’effet notamment des prélèvements de bois, des feux de brousse et des défrichements agricoles. L’évolution de l’offre et de la demande est également préoccupante. Les prélèvements de bois seraient estimés à plus de 12 millions de tonnes par an, alors que le potentiel de régénération serait évalué à environ 7 millions de tonnes par an. Au-delà des enjeux environnementaux, cette pression sur les ressources forestières comporte également des dimensions économiques et sociales. Le commerce du bois-énergie constitue notamment une importante source de revenus pour de nombreux agriculteurs situés dans les zones d’approvisionnement des grands centres urbains. C’est dans ce contexte que le Gouvernement du Mali, à travers le ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, a sollicité l’appui de la FAO pour contribuer à réduire l’impact de l’exploitation du bois-énergie sur l’environnement. Un protocole d’accord a ainsi été établi entre la FAO et la Direction générale des Eaux et Forêts pour la mise en œuvre du projet. L’étude réalisée par un consultant national a notamment porté sur la problématique de l’adoption des énergies de substitution au bois-énergie, le diagnostic des sources d’approvisionnement énergétique ainsi que l’identification des initiatives alternatives développées au Mali. La collecte des données a concerné plusieurs catégories d’acteurs, notamment les ménages, les boulangeries, les huileries, les unités de transformation et les services techniques, mais également les décideurs publics. Dans son intervention, Maurice Koné, représentant la FAO, a rappelé que l’étude vise à contribuer à une meilleure connaissance des pratiques de consommation énergétique afin d’identifier les facteurs favorisant ou limitant l’adoption des alternatives au bois-énergie. Il a également souligné l’importance d’actualiser les données sur le mix énergétique, de catégoriser les utilisateurs du bois-énergie et de proposer des mesures adaptées aux différentes catégories identifiées. Pour la FAO, cette démarche doit permettre de mieux répondre aux défis liés à la protection des ressources naturelles et de l’environnement, tout en accompagnant les objectifs de la Stratégie nationale pour l’émergence et le développement durable (SNEDD 2024-2033). Au nom du ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Soumana Fofana a insisté sur la nécessité de promouvoir des solutions énergétiques diversifiées, accessibles et respectueuses de l’environnement. Il a rappelé que la croissance démographique, l’urbanisation et l’augmentation des besoins énergétiques accentuent la pression exercée sur les ressources forestières, notamment autour des grands centres urbains. Selon lui, la réduction durable de cette pression ne peut se faire sans tenir compte des réalités économiques et sociales des populations. Les alternatives proposées doivent notamment prendre en considération leur accessibilité, leur disponibilité, leur coût et leur acceptabilité par les ménages, les activités économiques et les communautés rurales et urbaines. Le représentant du ministre a également souligné que les initiatives déjà développées au Mali doivent être davantage documentées, capitalisées et évaluées afin d’identifier celles qui présentent un potentiel de développement et de mise à l’échelle. L’atelier constitue ainsi une étape importante dans le processus de finalisation de l’étude. Les participants sont appelés à vérifier la conformité du rapport avec les termes de référence, à contrôler l’exactitude des données, de la méthodologie et des analyses, puis à formuler des corrections et compléments nécessaires. Coulibaly A Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Face à une demande sans cesse croissante, l’Office Malien de l’Habitat (OMH) sous la houlette du Ministère en charge de l’Habitat, multiplie les initiatives pour offrir un cadre de vie décent aux populations. Entre bilan positif de l’attribution des logements sociaux, réformes de financement et rigueur dans la gestion du parc locatif, zoom sur un secteur stratégique. Dans le cadre des orientations et des actions concrètes engagées par le gouvernement de la Transition, l’accès à un logement abordable et décent demeure au cœur des priorités nationales. La mise en œuvre de la Politique Nationale de l’Habitat enregistre des avancées significatives, apportant des réponses concrètes aux besoins des ménages tout en posant les jalons d’une gestion moderne et durable. Un bilan opérationnel solide et une offre en cours de consolidation Les chiffres récents traduisent un effort continu dans le suivi et la concrétisation des programmes immobiliers. Sur un bilan opérationnel portant sur environ 14 000 logements sociaux concernés, les services techniques et l’OMH ont franchi des étapes clés. Près de 9 000 logements sociaux attribués à Bamako et à l’intérieur, allant de la typologie F3 à F5 (avec une forte proportion de logements F3 dalle et F4) qui améliorent déjà le quotidien des milliers de familles et réduisent progressivement le déficit résidentiel. De grandes réformes pour pérenniser l’accès aux logements sociaux Pour garantir la pérennité du modèle économique des logements sociaux et fluidifier le secteur, l’OMH ambitionne de mettre en œuvre plusieurs réformes financières et opérationnelles majeures. Il en est ainsi du principe de paiement par anticipation des mensualités par les bénéficiaires, permettant de sécuriser le recouvrement des fonds et d’assurer le fonds de roulement nécessaire à l’entretien et au développement du parc. De la même manière, la mise en œuvre très prochaine du mécanisme du prêt acquéreur pour diversifier et faciliter le financement de l’habitat au profit des souscripteurs. Campagnes de sensibilisation : l’OMH face aux défis du paiement régulier des mensualités et des modifications non autorisées Pour préserver la vocation sociale du projet et la qualité des infrastructures, l’OMH ne ménage aucun effort pour une meilleure sensibilisation des bénéficiaires. Régulièrement, des campagnes de sensibilisation sont initiées incitant les bénéficiaires au paiement régulier des mensualités dont le défaut de paiement peut entraîner l’expulsion du bénéficiaire et le retrait du logement. Le bénéficiaire doit constamment garder à l’esprit que le logement n’est ni un cadeau encore moins une donation. Les campagnes de communication visent deux objectifs : ◇ L’appel strict au paiement régulier des mensualités. Le logement social repose sur un principe de solidarité et de remboursement. Le paiement régulier des loyers par les bénéficiaires est la condition sine qua non pour permettre à l’OMH d’honorer ses engagements vis-à-vis des partenaires financiers et de maintenir le système viable. ◇ La tolérance zéro face aux modifications non autorisées. L’autre axe des campagnes de sensibilisation de l’OMH concerne les transformations physiques anarchiques des habitations. Il est fréquemment rappelé aux bénéficiaires qu’aucune modification architecturale ou extension ne doit être entreprise sans l’autorisation préalable des services techniques. Les modifications non autorisées fragilisent la structure des bâtiments, altèrent le plan d’urbanisme initial, posent des risques de sécurité et créent des désagréments pour le voisinage. L’OMH appelle les occupants à respecter scrupuleusement l’intégrité des ouvrages. Prétendue attribution de logements sociaux L’OMH rappelle avec fermeté que toute attribution de logements sociaux fait l’objet d’un processus réglementaire annoncé, à travers les canaux appropriés. Pour chaque opération, les critères d’attribution sont fixés par le département. Ils précisent les détails ainsi que les pièces à fournir par les postulants. Ces critères sont largement publiés pour l’information de la population aussi bien à l’intérieur du pays que dans les ambassades et consulats pour la diaspora. L’OMH invite les citoyens à la plus grande prudence face aux tentatives d’arnaques et aux informations mensongères. SOURCE OMH Boîte de commentaires Facebook [...]
C’est confirmé l’intelligence artificielle devient une menace existentielle. Mercredi 23 septembre 2026, le Conseil de sécurité de l’ONU a tenu une session extraordinaire sous haute tension, marquée par les témoignages sans précédent des plus grands dirigeants de l’intelligence artificielle. Réunis à l’initiative de la France, Sam Altman (OpenAI), Dario Amodei (Anthropic) et Clément Delangue (Hugging Face) sont venus livrer un constat glaçant ; la technologie est en passe d’échapper à ses créateurs. Ce sommet d’urgence fait suite à une série d’incidents techniques survenus au cours de l’été, qui ont transformé les théories de science-fiction en menaces immédiates. Le public a ainsi découvert la réalité d’agents d’IA capables de comploter, de mentir et de s’évader de leurs laboratoires. Le cas le plus alarmant implique OpenAI, dont les modèles ont orchestré une cyberattaque autonome contre la plateforme française Hugging Face, avant de tenter de dissimuler leurs traces aux ingénieurs humains. « L’industrie ne doit pas accepter trop de risques technologiques simplement parce que les bénéfices sont trop conséquents », a concédé Sam Altman devant un parterre de diplomates stupéfaits. Plus radical encore, Dario Amodei a annoncé qu’Anthropic ralentirait volontairement ses déploiements face au danger d’une « perte de contrôle systémique ». Pour le consensus scientifique incarné par Yoshua Bengio, lauréat du prix Turing, l’autorégulation des géants de la Tech a échoué. Comparant la trajectoire actuelle à « une auto qui fonce à toute allure dans un épais brouillard », il appelle à un sursaut multilatéral. La communauté scientifique exige désormais un régime de licences internationales strictes, interdisant la commercialisation de tout modèle puissant n’ayant pas subi de tests de sécurité drastiques. Inspiré par le modèle de l’énergie atomique, le secrétaire général de l’ONU, António Guterres, appuie fermement la création d’une « Agence Internationale de l’Énegie Atomique (AIEA) de l’IA ». Cette agence mondiale disposerait du pouvoir d’envoyer des inspecteurs indépendants directement au cœur des laboratoires privés. Cependant, Une question ne cesse de revenir ; comment convaincre les superpuissances comme, les États-Unis et la Chine, de surmonter leur rivalité géopolitique pour signer un traité de non-prolifération ? Stephan MOMO (Stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Du 22 au 28 septembre 2026, New York accueille le débat général de la 81ᵉ session de l’Assemblée générale des Nations Unies. Sous le thème « Restaurer la confiance, gérer la transformation : une Organisation des Nations Unies au service de tous », près de 130 chefs d’État et de gouvernement prennent la parole. Le Mali, quant à lui, sera représenté par son ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop. Le président de la Transition, le général Assimi Goïta, n’a pas fait le déplacement. Comme lors des sessions précédentes, c’est donc le chef de la diplomatie malienne qui portera la voix de Bamako. Selon la liste provisoire des orateurs, son intervention est prévue le lundi 28 septembre, dernier jour du débat général. Chaque État membre dispose d’un temps de parole volontairement limité à 15 minutes, une contrainte que la plupart des orateurs respectent strictement. Dans son discours, Abdoulaye Diop devrait aborder plusieurs sujets jugés prioritaires par les autorités de transition ; la lutte contre le terrorisme, alors que le pays vient de subir de lourdes attaques à Dioura et Sévaré, la recherche de la paix durable au Sahel, et l’amélioration de la gouvernance politique et économique. La délégation malienne participera également à des événements parallèles de haut niveau, notamment sur la sécurité régionale et la coopération Sud-Sud dans le cadre de l’Alliance des États du Sahel (AES). Cette présence, même au niveau ministériel, reste importante. Elle permet au Mali de rappeler sa position sur la scène internationale, de défendre sa souveraineté et de plaider pour un soutien plus adapté aux réalités du terrain. Alors que les grands dirigeants (Trump, Macron, ou Netanyah) monopolisent l’attention les premiers jours, le 28 septembre offrira à Bamako une fenêtre pour s’exprimer sans être éclipsé. L’intervention d’Abdoulaye Diop sera retransmise en direct sur UN Web TV. Les Maliens pourront ainsi suivre, en temps réel, les messages que leur pays adresse au monde. Stephan MOMO (Stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Ce mardi 22 septembre 2026, à l’occasion de la célébration de la fête de l’indépendance de notre pays, le quartier de Banconi Zékenekorobougou a vibré au rythme de la reconnaissance et du civisme. L’association « SIGUIDA HÈRE » a marqué cet événement en décernant des attestations de reconnaissance à plusieurs hommes d’exception, des figures locales qui se sont particulièrement distinguées par leur engagement indéfectible, leur dévouement et leur contribution remarquable au développement socio-économique de Banconi Zékenekorobougou. Placée sous la présidence de M. Oumar Togo, maire de la commune I du district de Bamako, cette cérémonie a enregistré la présence de plusieurs invités, notamment M. Fodé Mamadou Konaté, officier d’État civil de Djélibougou , M. Sory Diallo, coordinateur des chefs de quartier de la commune I , M. Amadou Ouattara, président du conseil d’administration de l’ASACOBA , l’artiste Nouhoum Dembele, une délégation de l’association pour la valorisation de la culture Mianka , les femmes de l’association SIGUIDA HÈRE, ainsi que plusieurs autres invités. À travers cette belle initiative, l’association a tenu à mettre en lumière celles et ceux qui, souvent loin des projecteurs, œuvrent chaque jour avec abnégation pour le progrès, la solidarité et le bien-être de tous les habitants. Selon M. Oumar Togo, maire de la commune I du district de Bamako, cette initiative du Groupement pour l’Émancipation des Femmes de Banconi Zékenekorobougou « SIGUIDA HÈRE » est salutaire. Car, au-delà de l’aspect folklorique, le 22 septembre est également une occasion de rendre un hommage mérité aux pères de l’indépendance pour leurs sacrifices consentis pour la conquête de l’honneur et de la dignité. Cette fête, qui s’inscrit dans le cadre de la commémoration du 22 septembre, est un moment de joie, de communion, de solidarité et surtout de fraternité entre les habitants de Banconi, a-t-il ajouté. Par ailleurs, il a exhorté les Maliens à avoir l’amour du pays et à aider les plus hautes autorités, surtout en ces moments difficiles. Quant à Mme Keita Mariame Kamissoko, présidente du Groupement pour l’Émancipation des Femmes de Banconi Zékenekorobougou « SIGUIDA HÈRE », elle a souligné qu’à travers cette belle initiative, l’association a tenu à mettre en lumière celles et ceux qui, souvent loin des projecteurs, œuvrent chaque jour avec abnégation pour le progrès, la solidarité et le bien-être de tous les habitants de la commune I du district de Bamako. Et d’ajouter que ces huit personnes honorées mènent au quotidien des actions concrètes pour renforcer la cohésion sociale, et cela à travers un investissement de tous les instants pour l’amélioration du cadre de vie. Ils sont un modèle d’engagement citoyen pour la jeune génération. Pour sa part, M. Cheick Coulibaly, président de la commission d’organisation, a souligné que ces hommes et ces femmes, souvent discrets mais essentiels au quotidien de la communauté, ont été choisis pour leur dévouement sans faille au service du développement de leur quartier, car leur engagement incarne l’essence même de la citoyenneté agissante. C’est une magnifique manière de dire merci à ces hommes d’action qui font avancer Banconi Zékenekorobougou pas à pas. Puissent ces distinctions inspirer d’autres initiatives citoyennes et rappeler que le développement de notre quartier repose avant tout sur l’union, l’effort et la générosité de ses enfants, a-t-il ajouté. En souhaitant la bienvenue aux invités, M. Sory Diallo, coordinateur des chefs de quartier de la commune I du district de Bamako, a précisé qu’à travers cette initiative, l’association « SIGUIDA HÈRE » a voulu saluer et encourager ces acteurs engagés pour le progrès, la solidarité et le bien-être de leur communauté. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Dans le cadre de sa mission permanente de protection des consommateurs et de lutte contre la fraude, la Brigade Mobile d’Intervention (BMI) de Bamako a frappé un grand coup. Les éléments de la brigade ont saisi ce 19 septembre 2026 une impressionnante cargaison de 1,93 tonne de viandes de volailles, dans un véhicule de transport de type Sotrama destinée au marché local au niveau de Daresalam. Selon les sources douanières, la fouille du véhicule a permis de découvrir 193 cartons de viande fraîche de volaille d’origine étrangère, représentant un poids total de 1 930 kilogrammes, soit près de 2 tonnes de produits destinés à alimenter le marché. Face aux défis sécuritaires et sanitaires, ce type d’opération revêt une importance capitale, car la commercialisation de telles quantités de volailles hors des circuits légaux et sans respect de la chaîne du froid représente un danger immédiat pour la santé publique, risquant de provoquer des intoxications alimentaires graves. Cette opération met une nouvelle fois en lumière l’importance du renseignement douanier dans la détection des circuits de fraude. L’introduction clandestine de produits alimentaires, en dehors des procédures réglementaires de contrôle et d’autorisation, constitue en effet un enjeu à la fois économique, commercial et sanitaire. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Ce mardi 22 septembre 2026, la place d’armes du Génie militaire a vibré au rythme de la célébration du 66ème anniversaire de l’accession du Mali à l’indépendance. Après avoir déposé une gerbe de fleurs au pied du monument de l’Indépendance à la mémoire des pères de la nation, le Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta, a présidé la traditionnelle cérémonie de prise d’armes. C’était en présence du Premier ministre, Chef du gouvernement, le Général de division Abdoulaye Maïga ; du président du Conseil national de transition (CNT), le Général de corps d’armée Malick Diaw ; ainsi que des membres du gouvernement, des présidents des institutions de la République, des représentants du corps diplomatique accrédité au Mali, de la hiérarchie militaire et d’une foule en liesse. Commémorer l’accession du Mali à la souveraineté internationale, c’est avant tout honorer la mémoire des pères de l’indépendance et saluer le sacrifice des vaillantes forces armées ainsi que de l’ensemble du peuple malien. Cette année, les festivités revêtent une charge symbolique profonde : elles rappellent que, malgré les turbulences de l’histoire et les épreuves du moment, la flamme de la liberté et de la dignité demeure toijours Alors que le pays fait face à des défis sécuritaires, économiques et sociaux majeurs, le Président de la Transition, Chef de l’État, le Général d’armée Assimi Goïta, dans une interview accordée à la presse, a tenu un message résolument tourné vers l’unité, la résilience et la responsabilité collective. Le Président de la Transition a rendu un vibrant hommage au président Modibo Keita et à ses compagnons pour avoir tracé le chemin de l’honneur et de la dignité. Il a souligné qu’après 66 ans d’indépendance, les mêmes défis persistent face aux ennemis du Mali qui cherchent à compromettre la cohésion sociale, le vivre-ensemble et la paix. « Toutes les adversités que nous traversons ont pour objectif de nous faire douter de nous-mêmes… de nous effrayer pour que nous puissions abandonner notre volonté de refonder le Mali. Le Mali n’a jamais reculé devant l’adversité », a-t-il martelé. Il a qualifié le terrorisme de « guerre par procuration et, de surcroît, le prolongement de l’impérialisme par d’autres moyens », réaffirmant la détermination des autorités : « Nous allons continuer les opérations militaires avec la plus grande détermination jusqu’à la pacification totale du Mali et de l’espace AES. » Le Chef de l’État a salué la résilience du peuple malien dans la dignité et son accompagnement constant. Il a félicité les Forces armées maliennes (Fama) ainsi que leurs partenaires (Africa Corps et la force unifiée de l’AES) pour les succès encourageants enregistrés sur le terrain contre les groupes armés terroristes. Il s’est incliné avec émotion devant la mémoire des militaires et des civils tombés pour la patrie, tout en souhaitant un prompt rétablissement aux blessés. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
À l’occasion du 66ᵉ anniversaire de l’accession du Mali à la souveraineté internationale, le Chef de l’État a livré un discours à la Nation, dressant le bilan de l’an 5 de la Rectification de la Transition, entre fermeté sécuritaire, résultats économiques et appel à la réconciliation. D’emblée, le Président a salué la mémoire du président Modibo Keïta et rendu hommage aux vaillants soldats tombés au champ d’honneur, ainsi qu’aux victimes du terrorisme. Un hommage qui donne le ton d’une allocution centrée sur la souveraineté retrouvée et le sacrifice national. Une armée professionnelle face au terrorisme Sur le plan militaire, le Chef de l’État a réaffirmé la détermination de Bamako à intensifier la lutte contre les groupes armés terroristes, tout en se disant ouvert au dialogue entre Maliens. Il a mis en avant une armée malienne dotée d’équipements modernes et renforcée par la coopération avec les pays de l’Alliance des États du Sahel (AES) ainsi qu’avec les partenaires internationaux. Une croissance portée par les mines Le discours a également mis en avant des indicateurs économiques jugés encourageants, avec une croissance du PIB de 5,6 % en 2025, attendue à 6,3 % en 2026. Le secteur minier occupe une place centrale dans cette dynamique, avec le passage annoncé d’une « logique de rente » à une « logique d’investissement ». Le Président a cité les premières retombées des fonds miniers dédiés au développement local ainsi qu’aux infrastructures énergétiques et hydrauliques, pour plusieurs dizaines de milliards de francs CFA. Le Gouvernement a par ailleurs fait état de progrès dans l’accès à l’électricité et à l’eau potable, ainsi que d’efforts visant à stabiliser les prix des denrées de première nécessité. 2026-2027, année de l’Éducation et de la Culture Le Chef de l’État a profité de cette occasion pour officialiser 2026-2027 comme « Année de l’Éducation et de la Culture », insistant sur la formation de la jeunesse et l’ancrage dans les valeurs culturelles maliennes. La réconciliation, fil conducteur Le Président est également revenu sur la Charte pour la paix et la réconciliation nationale, saluée par l’ensemble du peuple malien, ainsi que sur la création, le 2 mars 2026, de l’Observatoire de la paix et de la réconciliation nationale. Il a lancé un appel à l’unité, invitant « tous ses enfants », de la diaspora comme de l’intérieur du pays, à participer à la construction nationale. Stephan MOMO (Stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Ce mardi 22 septembre 2026, le Mali commémore le 66e anniversaire de son accession à l’indépendance. Soixante-six ans jour pour jour après que le président Modibo Kéïta et ses compagnons ont proclamé officiellement la naissance de la République du Mali, mettant fin à la domination coloniale. Une date qui résonne cette année avec une force particulière, dans un pays qui a choisi de reprendre en main son destin, souverainement et fièrement. Plus qu’une simple date mémorable, c’est un vibrant hommage à l’histoire d’un peuple fier, digne et résilient, sous le leadership de Son Excellence le Général d’Armée Assimi Goïta, chef de l’État et chef suprême des Armées. Le Mali célèbre ses 66 ans de souveraineté et de résilience dans un contexte particulier, marqué par la rupture avec plusieurs partenariats historiques, l’assomption de choix diplomatiques audacieux et l’affirmation de sa volonté de décider de son avenir avec des alliés comme le Niger et le Burkina Faso dans le cadre de l’AES. Le défilé militaire prévu à cet effet dans les locaux du Génie militaire illustrera une fois de plus la montée en puissance des Forces de défense et de sécurité maliennes. Un défilé qui est bien plus qu’un spectacle : c’est l’image d’un pays qui a décidé de tenir debout, quoi qu’il arrive, et de soutenir les FAMa. Aujourd’hui, alors que le Mali continue d’écrire les pages de son destin à travers des défis immenses, la célébration de cette fête nationale revêt une symbolique toute particulière. Elle incarne la fierté retrouvée d’un peuple uni autour de ses valeurs fondamentales, l’hommage appuyé rendu aux forces de défense et de sécurité, ainsi qu’à l’ensemble des citoyennes et citoyens dont le dévouement contribue à la paix et à la stabilité. Cet héritage précieux des pères de la Nation nous rappelle que l’unité nationale est notre bouclier le plus fort face aux tempêtes de l’histoire. Fêter le 22 septembre, c’est renouveler notre engagement citoyen pour la construction d’un Mali souverain, uni et prospère. C’est l’occasion de resserrer nos liens, de cultiver le vivre-ensemble et de puiser dans notre riche patrimoine culturel la force d’avancer. L’un des moments forts de cette commémoration sera surtout l’adresse tant attendue du président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi Goïta, au peuple malien, pour tracer, encore une fois, la marche à suivre. Soixante-six ans. L’âge de la maturité, de l’expérience et de la sagesse. L’âge où l’on sait qui l’on est, ce que l’on vaut et ce que l’on veut. Bonne fête de l’Indépendance au peuple malien ! Mohamed Kanoute Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Ramzan Kadyrov, dirigeant de la République de Tchétchénie et proche allié du président russe Vladimir Poutine, a été réélu pour un cinquième mandat à la tête de la région. Selon les résultats communiqués par la Commission électorale centrale russe après le dépouillement des bulletins, Kadyrov obtient 99,85 % des suffrages. Ses deux adversaires, Ismail Denilkhanov et Khalid Nakaev, recueillent chacun 0,05 %. Kadyrov dirige la Tchétchénie depuis 2007. Lors du scrutin de 2021, il avait obtenu officiellement 99,7 % des voix, contre 97,94 % en 2016. Cette élection intervient dans un contexte politique russe fortement contrôlé. Des observateurs internationaux et des organisations de défense des droits humains ont par le passé critiqué les conditions des élections en Tchétchénie, tandis que les autorités russes défendent la régularité du scrutin. Avec ce nouveau mandat, Ramzan Kadyrov reste donc à la tête de la Tchétchénie, près de vingt ans après son arrivée au pouvoir. RelaisMagazine Boîte de commentaires Facebook [...]
Ce jeudi 17 septembre 2026, les travaux de la première session de la chambre criminelle du Tribunal de grande instance de Mopti se sont achevés. Cette session s’est soldée par 14 condamnations à des peines de réclusion ou d’emprisonnement, 2 acquittements prononcés en faveur des mis en cause et 3 renvois ordonnés pour la poursuite de l’instruction lors d’une prochaine audience. Cette session marque une étape importante dans le traitement des dossiers criminels par la juridiction de Mopti, contribuant ainsi à la lutte contre l’impunité et au renforcement de la justice dans la région. Selon le procureur général près le Tribunal de grande instance de Mopti, Seyba Lamine Koné, sur les douze affaires inscrites au rôle, neuf ont été jugées, aboutissant à quatorze condamnations. Les sanctions prononcées se répartissent comme suit : trois accusés condamnés à la réclusion criminelle à perpétuité ou à vingt ans, six à la réclusion criminelle de dix ans, deux condamnés à cinq ans d’emprisonnement ferme et trois cas d’emprisonnement avec sursis. Cette première session de la chambre criminelle a également prononcé deux acquittements et trois renvois à une audience ultérieure, dont deux cas pour noncomparution des mis en cause et un cas pour composition irrégulière du tribunal. Pour le représentant du barreau, Maître Mahamadou Sidibé, cette première session s’inscrit dans la dynamique des réformes de la justice malienne, initiées par les plus hautes autorités du pays. C’est aussi une occasion offerte aux prévenus d’être fixés sur leur sort. Mohamed Kanoute Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
La traque a enfin payé, A.K âgé de 32 ans un faux médecin pratiquant des interventions chirurgicales dans des conditions sanitaires alarmantes a été arrêté par les enquêteurs du commissariat de police de Boulkassoumbougou dirigé par le Commissaire Principal de Police Adama FANÉ. Dans un local exigu, insalubre et totalement dépourvu des équipements médicaux réglementaires, ce « chirurgien de fortune » réalisait des opérations délicates, mettant gravement en péril la vie de ses clients. Cette interpellation fait suite à une plainte concernant une intervention chirurgicale qu’aurait subie une jeune fille à domicile, moyennant la somme de 90 000 francs CFA. Le mis en cause, A.K., âgé de 32 ans, a fait l’objet d’une perquisition à son domicile, au quartier Boulkassobougou, qui a permis la saisie de matériel médical, de médicaments et d’un cachet. Cette interpellation met en lumière les dangers persistants de la médecine de rue et de l’exercice illégal de la profession de santé. Mis à la disposition de la justice, il a été placé sous mandat de dépôt. Les investigations se poursuivent. Selon le Commissaire Principal de Police Adama FANÉ, cette opération traduit l’engagement des Forces de l’ordre dans la lutte contre les pratiques susceptibles de mettre en danger la vie et l’intégrité physique des populations, conformément aux orientations du Directeur Général de la Police Nationale, le Contrôleur Général de Police Youssouf KONÉ, avec le soutien du Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile. Par ailleurs il invite la population à renforcer sa collaboration avec les Forces de l’ordre en signalant, au numéro vert 101 de la Police Nationale, tout comportement suspect ou toute information utile. Mohamed Kanoute Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Le Mali rivalisera très bientôt avec les géants de l’intelligence artificielle. Ce lundi 21 septembre 2026 à Kati Sirakoro Niaré, le président de la Transition, le général d’armée Assimi Goïta, a officiellement inauguré le Centre d’Intelligence Artificielle et de Robotique du Mali (CIAR-Mali). Ce projet d’envergure, dont la première pierre avait été posée il y a exactement trois ans, marque un tournant historique pour la souveraineté numérique et le développement technologique de la nation. L’inauguration s’est déroulée en grande pompe à Kati Sirakoro Niaré. Cet événement majeur coïncide avec les festivités commémoratives du 66e anniversaire de l’indépendance nationale, symbolisant une volonté farouche d’émancipation intellectuelle et industrielle. Le CIAR-Mali a pour vocation de devenir un pôle d’excellence régional. Il vise à former la jeunesse malienne aux métiers d’avenir, à stimuler l’innovation locale et à développer des solutions technologiques adaptées aux réalités du continent. Qu’il s’agisse d’automatisation, d’analyse de données de masse ou de robotique appliquée, l’infrastructure ambitionne de propulser le Mali au premier rang de la révolution numérique africaine. La véritable prouesse de ce projet réside dans son modèle de réalisation, entièrement fondé sur les capacités nationales. Financé à 100 % sur les ressources propres de l’État malien, le complexe a été entièrement bâti par une entreprise locale. De plus, tout l’aménagement intérieur et le mobilier ont été confiés à des artisans maliens, illustrant le savoir-faire et la résilience du pays face aux défis contemporains. En dotant la patrie d’un tel outil, le gouvernement de transition ne se contente pas de suivre la tendance mondiale ; il s’assure que le Mali devienne un producteur de technologies et non un simple consommateur. Ce centre d’élite incarne désormais la vitrine d’une Afrique qui innove, se prend en charge et prépare activement sa souveraineté scientifique pour les décennies à venir. Stephan MOMO (Stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le vendredi 18 septembre 2026, dans la salle de délibérations du Palais de Koulouba, sous la présidence du Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’État. À l’issue de l’examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte, procédé à des nominations et entendu des communications. Un projet de loi de Finances 2027 en hausse Au chapitre des mesures législatives et réglementaires, le Conseil des Ministres, sur le rapport du ministre d’État, ministre de l’Économie et des Finances, a adopté un projet de loi portant loi de Finances pour l’exercice 2027. Ce projet de loi est préparé en application de la Loi n°2025-038 du 15 août 2025 portant loi organique relative aux lois de Finances. Pour l’exercice 2027, les prévisions de recettes budgétaires s’élèvent à 3 866,635 milliards de francs CFA, contre 3 372,895 milliards de francs CFA dans la loi de Finances rectifiée 2026. Cela représente une augmentation de 493,740 milliards de francs CFA, soit une hausse de 14,64 %. Du côté des dépenses, les prévisions s’établissent à 4 462,646 milliards de francs CFA, contre 3 993,319 milliards de francs CFA dans la loi de Finances rectifiée 2026. Elles enregistrent ainsi une hausse de 469,326 milliards de francs CFA, correspondant à une progression de 11,75 %. Un déficit budgétaire en baisse Le Budget de l’État pour l’exercice 2027 présente un déficit de 596,011 milliards de francs CFA, contre 620,425 milliards de francs CFA dans la loi de Finances rectifiée 2026. Selon les chiffres présentés, le déficit budgétaire connaît ainsi une baisse de 24,414 milliards de francs CFA, soit une diminution de 3,93 %. L’adoption de ce projet de loi constitue l’une des principales décisions de la session ordinaire du Conseil des Ministres du 18 septembre 2026. Coulibaly A Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
L’aviation kényane est une fois de plus en deuil après le crash tragique d’un avion léger survenu le vendredi 18 septembre 2026 à Kipeto, dans le comté de Kajiado. L’accident a coûté la vie au jeune instructeur, le capitaine Alex Oluka, ainsi qu’à son élève-pilote. Cet incident malheureux est survenu dans le cadre d’un vol d’entraînement de routine. Il s’agit d’un Cessna 172N Skyhawk immatriculé 5Y-OBM, un appareil appartenant à la Kenya School of Flying, qui effectuait un vol d’instruction de routine. Parti de la base d’Orly Airpark, l’avion s’est retrouvé pris au piège dans un épais brouillard matinal qui enveloppait cette zone vallonnée, située à une cinquantaine de kilomètres au sud-ouest de Nairobi. Face à une visibilité devenue quasi nulle, le pilote a tenté un atterrissage d’urgence désespéré dans un champ sec. Malheureusement, la violence de l’impact a disloqué le fuselage de l’appareil. L’élève-pilote est décédé sur le coup, tandis que le capitaine Oluka a succombé à ses blessures lors de son transfert vers l’hôpital. Sur le site du crash, les riverains et les autorités locales ont souligné qu’une catastrophe encore plus lourde avait été évitée de près. L’appareil s’est écrasé à proximité immédiate de plusieurs écoles de la région, alors que de nombreux écoliers se trouvaient déjà sur le chemin des classes. L’émotion est particulièrement vive dans le village de Modding, d’où était originaire Alex Oluka. Diplômé avec mention de la même école d’aviation seulement trois semaines plus tôt, le 22 août, le jeune homme de 24 ans était célébré comme un modèle de réussite et le premier pilote de sa communauté. L’Aircraft Accident Investigation Department (AAID) a immédiatement ouvert une enquête technique. Les enquêteurs examinent actuellement les débris pour écarter toute défaillance mécanique préalable. Cet accident remet toutefois sous les projecteurs la sécurité des vols d’instruction au Kenya, l’école ayant déjà été confrontée à de graves incidents matériels et humains au cours de la dernière décennie. Stephan MOMO (Stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
La première édition de la Coupe Petro Bama Vacances Foot à Koulikoro a connu son dénouement ce dimanche au terrain EDC de Koulikoroba. Au terme d’une finale disputée dans une ambiance festive et devant un public fortement mobilisé, Koulikoroba 1 s’est imposé face à Koulikoroba 2 sur le score de 2 buts à 0, décrochant ainsi le trophée de cette première édition. On notait pour la circonstance, les autorités administratives et coutumières, les responsables de Petro Bama et représentants de la  famille Karagnara, les représentants des faîtières de la presse malienne et plusieurs invités. Organisée pour la première fois à Koulikoro, cette compétition, qui existe depuis 17 ans, a réuni 12 équipes représentant différents quartiers de la ville. La finale s’est déroulée sans incident, notamment grâce au dispositif de sécurité déployé pour l’occasion. Sur le terrain, Koulikoroba 1 a fait la différence en seconde période. Après avoir manqué un penalty avant la pause, l’équipe a ouvert le score quelques instants après la reprise grâce à son numéro 11. Quelques minutes plus tard, Ousmane Dembélé, dossard 10, a doublé la mise et permis à son équipe de s’adjuger définitivement le trophée. Au-delà du résultat sportif, cette première édition a suscité la satisfaction des deux parrains, Modibo Fofana et Ibrahim Baba Traoré. Présents aux côtés des organisateurs et des finalistes, ils ont salué la mobilisation de la jeunesse ainsi que les efforts consentis pour la réussite de la compétition. Les deux parrains se sont notamment réjouis des talents révélés au cours du tournoi et de l’engouement suscité par cette première expérience à Koulikoro. Pour eux, Petro Bama Vacances Foot constitue un cadre permettant de rassembler la jeunesse autour du football, de la cohésion et du fair-play. Au terme de cette édition, Modibo Fofana et Ibrahim Baba Traoré ont également affiché leur volonté de tirer les enseignements de cette première expérience afin d’améliorer davantage l’organisation et surtout la communication autour des prochaines éditions. L’objectif affiché est de donner encore plus de visibilité à la compétition et de renforcer la mobilisation du public et de la jeunesse. Cette volonté d’amélioration s’inscrit dans la perspective de pérenniser l’initiative à Koulikoro et d’en faire un rendez-vous sportif davantage connu et mobilisateur. À l’issue de la finale, plusieurs distinctions individuelles ont été décernées. El Hadji B. Sacko, de Koulikoroba 1, a été désigné meilleur buteur. Mohamed Cissé a reçu le titre de meilleur joueur, tandis que Sékouba Traoré, également de Koulikoroba 1, a été sacré meilleur gardien. Chacun des lauréats a reçu un trophée et une enveloppe de 25 000 FCFA. Koulikoroba 1, vainqueur de la compétition, a reçu un trophée et une enveloppe de 500 000 FCFA. Le finaliste, Koulikoroba 2, est reparti avec 250 000 FCFA. Le maire de Koulikoro s’est, pour sa part, réjoui de la bonne organisation de cette première édition et a salué cette dynamique en faveur de la promotion du sport dans la ville. Quelques heures avant la finale, les deux équipes avaient reçu officiellement leurs maillots en présence des parrains. Modibo Fofana avait remis celui de Koulikoroba 1, tandis qu’Ibrahim Baba Traoré avait remis le maillot de Koulikoroba 2 à Amadou Dembélé. Le président des journalistes sportifs, Mamadou Lamine Singaré, avait appelé les finalistes à privilégier la cohésion, le fair-play et le respect mutuel. Petro Bama Vacances Foot est habituellement organisé dans les localités où sont implantées les stations Petro Bama. Pour cette première édition à Koulikoro, une dérogation avait permis à la ville d’accueillir la compétition. Les parrains ont par ailleurs annoncé l’inauguration prochaine d’une station Petro Bama à Koulikoro. Selon eux, cette implantation devrait également contribuer à la création d’emplois, notamment au profit des jeunes. Avec le sacre de Koulikoroba 1, cette première édition s’achève ainsi sur une note sportive et festive. Pour les organisateurs et les parrains, le rendez-vous est désormais pris pour les prochaines éditions, avec la volonté affichée de renforcer encore l’organisation, la communication et la mobilisation autour de la compétition. Coulibaly A Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
La lutte contre la prolifération des armes légères et de petit calibre a été l’objectif d’une séance de sensibilisation, samedi dernier, sur un terrain du quartier Mali, en Commune V du district de Bamako. Autorités administratives et coutumières, jeunes, parents, représentants communautaires et membres du Secrétariat permanent de lutte contre la prolifération des armes légères et de petit calibre se sont mobilisés autour d’un même objectif, celui de sensibiliser les populations à la déclaration et au dépôt volontaire des armes. Cette rencontre de sensibilisation intervient dans un contexte où la maîtrise de la circulation des armes constitue un enjeu important pour la sécurité, la paix et la cohésion sociale. À travers les échanges, les participants ont été invités à prendre conscience des risques liés à la détention et à la circulation incontrôlées des armes légères et de petit calibre. Prenant la parole, le Maire de la Commune V, Amadou Ouattara, a salué l’initiative du Secrétariat permanent de lutte contre la prolifération des armes légères et de petit calibre. Il a estimé que cette démarche contribue à renforcer la sécurisation des populations et la protection de l’environnement social. Le maire a également invité les responsables communautaires à poursuivre les actions de sensibilisation auprès des populations. Pour lui, la paix et la sécurisation passent notamment par la déclaration des armes et leur dépôt volontaire. « La paix et la sécurisation passent aussi par le dépôt volontaire des armes légères », a-t-il insisté, tout en réaffirmant sa disponibilité à accompagner toute initiative allant dans le sens de la paix, de la cohésion sociale et de la sécurité des populations. Le représentant du Secrétariat permanent de lutte contre la prolifération des armes légères et de petit calibre a, pour sa part, appelé à une synergie d’action entre les différents acteurs de la société. Il a souligné que la prolifération des armes légères et de petit calibre peut perturber la quiétude des populations et avoir des conséquences sur la paix, la sécurité et le vivre-ensemble. Il a ainsi exhorté les communautés à s’impliquer davantage dans les efforts visant à réduire la circulation des armes et à favoriser leur déclaration et leur dépôt volontaire. Les dozos appelés à déclarer leurs armes Le secrétaire général de la Confrérie nationale des dozos, également membre des dozos de la Commune V, a rappelé le rôle joué par cette communauté dans l’histoire de la Commune V. Il a, à son tour, lancé un appel en faveur du dépôt volontaire des armes légères et de petit calibre. S’adressant particulièrement à ses confrères, il les a invités à déclarer leurs armes afin de prévenir d’éventuelles conséquences liées à leur détention ou à leur utilisation. Le porte-parole des fabricants a également souligné la nécessité de renforcer le contrôle des armes afin de préserver la stabilité et la quiétude dans la Commune V. Pour les participants, la prévention de la prolifération des armes nécessite l’implication de tous les acteurs concernés. La rencontre a également accordé une place importante à la responsabilité familiale. Le procureur du Tribunal pour enfants a appelé les parents, particulièrement les chefs de famille, à davantage de vigilance dans l’éducation et l’encadrement des enfants. Il les a exhortés à veiller sur leurs enfants, à leur inculquer une bonne éducation et à les mettre à l’abri des vices et des comportements susceptibles de compromettre leur avenir. Selon lui, la quiétude dans la communauté ne peut être durable si les enfants ne bénéficient pas d’une éducation et d’un encadrement appropriés. Coulibaly A Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Près de neuf Maliennes sur dix sont excisées et sept filles de moins de 15 ans sur dix le sont déjà. Entre tradition, santé publique, droit et souveraineté, nos propres données nous obligent à regarder la réalité en face. Au Mali, certains débats deviennent si sensibles que le seul fait de les poser suffit parfois à provoquer la controverse. L’excision en fait partie. Pourtant, derrière les convictions, les héritages culturels, les discours militants et les crispations identitaires, une réalité demeure : des millions de Maliennes vivent dans leur corps les conséquences d’une décision prise, le plus souvent, lorsqu’elles étaient enfants. C’est précisément là que je situe ce débat : non pas dans une confrontation entre ceux qui seraient attachés à nos traditions et ceux qui voudraient les combattre, mais dans notre capacité, en tant que Maliens, à regarder lucidement ce que nos propres données nous disent de la santé et de l’avenir de nos filles. Selon l’Enquête démographique et de santé du Mali 2023-2024, 89 % des femmes âgées de 15 à 49 ans sont excisées. Plus préoccupant encore pour l’avenir : 70 % des filles de 0 à 14 ans sont déjà excisées. Et les analyses par âge de l’EDSM-VII ne permettent pas de conclure à une baisse nette de la pratique parmi les nouvelles générations. Un autre chiffre devrait nous interpeller : l’excision demeure très largement pratiquée par des exciseuses traditionnelles, qui ont réalisé l’acte chez 97 % des filles de 0 à 14 ans et 93 % des femmes de 15 à 49 ans excisées. L’EDSM-VII constate par ailleurs que la prévalence chez les femmes n’a pratiquement pas varié depuis plusieurs décennies. Autrement dit, malgré des années de sensibilisation, l’excision demeure profondément ancrée dans notre société. Ces chiffres m’interpellent moins par leur ampleur que par leur persistance. Ils nous obligent à reconnaître une évidence : après des décennies de sensibilisation, nous n’avons manifestement pas encore touché aux ressorts profonds qui entretiennent la pratique. Ce que les chiffres disent de nos résistances Les données les plus récentes permettent de mieux comprendre pourquoi le débat est si difficile. Selon l’EDSM-VII 2023-2024, 66 % des femmes et 53 % des hommes de 15 à 49 ans pensent que l’excision est exigée par la religion. Plus révélateur encore de la force de la norme sociale : 80 % des femmes et 72 % des hommes déclarent que la pratique doit continuer. L’EDSM-VII montre également que 86 % des femmes excisées souhaitent que la pratique continue, contre seulement 15 % des femmes non excisées ; de même, 71 % des femmes excisées considèrent l’excision comme une exigence religieuse, contre 16 % des femmes non excisées. Ces écarts montrent également une association très forte entre le fait d’être soi-même excisée et l’adhésion à la poursuite de la pratique. Nous ne sommes donc pas seulement confrontés à une pratique. Nous sommes face à une norme sociale encore largement soutenue, nourrie par des représentations religieuses, culturelles, familiales et identitaires profondément enracinées dans la société. C’est précisément pour cette raison que condamner les familles ou opposer brutalement « tradition » et « modernité » ne suffira pas. Beaucoup de parents qui font exciser leurs filles ne pensent pas leur faire du mal. Ils reproduisent ce qu’ils ont eux-mêmes reçu comme une obligation familiale, une condition d’intégration sociale, une prescription religieuse ou un marqueur d’identité. Il est temps d’avoir le courage d’affronter cette réalité Mais une pratique peut-elle être maintenue uniquement parce qu’elle est ancienne ? Il est vrai que notre histoire est précieuse et que nos traditions constituent une part essentielle de notre identité. Mais toutes les traditions ne sont pas immuables. Les sociétés africaines ont toujours transformé leurs pratiques lorsque les connaissances, les circonstances ou l’intérêt de leurs populations l’exigeaient. Préserver notre culture ne devrait jamais signifier renoncer à nous interroger sur ce qu’elle produit sur le corps et la santé de nos enfants. Mais pour discuter sereinement d’une tradition, encore faut-il savoir précisément de quel acte nous parlons. Or, sur ce point, une confusion revient constamment dans le débat malien : l’assimilation de l’excision à la circoncision masculine. L’excision n’est pas l’équivalent féminin de la circoncision Anatomiquement, les deux interventions ne sont pourtant pas équivalentes. La circoncision masculine consiste en l’ablation du prépuce, repli cutané recouvrant le gland. Les MGF recouvrent des interventions différentes pouvant, selon leur type, léser ou retirer des structures génitales féminines fonctionnelles, notamment le gland du clitoris et/ou les lèvres. Assimiler les deux interventions sans tenir compte de leur nature anatomique et de leurs conséquences médicales entretient donc une confusion. Le débat devrait donc sortir des analogies approximatives pour revenir à une question beaucoup plus concrète : quels bénéfices et quels risques ces interventions présentent-elles pour la santé ? C’est ici, à mon sens, que le débat doit changer de méthode. Aux convictions, opposons les faits ; aux affirmations, demandons des preuves. Et puisque certains contestent les données produites à l’extérieur, donnons à la recherche malienne les moyens d’établir elle-même ce que cette pratique fait réellement à la santé des Maliennes. Cette exigence de connaissance n’est pas théorique. Elle prend une résonance particulière au moment où la possibilité même d’enquêter sur les perceptions liées à l’excision vient de susciter une controverse au Mali. Quand une recherche sur l’excision est arrêtée, une question demeure Le 26 août 2026, le Comité national d’éthique pour la santé et les sciences de la vie (CNESS) a ordonné l’arrêt de l’étude POPEX consacrée aux opinions sur l’excision à Bamako. L’approbation éthique accordée le 6 juin 2026 a été annulée et les investigations, la collecte ainsi que le traitement des données ont été interrompus. Le motif rapporté est notamment la nécessité de ne pas heurter les « sensibilités locales et régionales » dans le contexte actuel. Cette décision ne permet toutefois pas de conclure à un refus de la recherche sur l’excision au Mali. Notre propre histoire scientifique montre le contraire. L’EDSM-VI de 2018 a consacré tout un chapitre à l’excision : prévalence, âge, types pratiqués, personnes ayant réalisé l’acte, mais aussi opinions et croyances vis-à-vis de l’excision. L’EDSM-VII 2023-2024 a, elle aussi, intégré les « Mutilations génitales féminines/Excisions » dans le questionnaire administré aux femmes. Voilà précisément le paradoxe. Si le sujet est suffisamment important pour être mesuré dans nos grandes enquêtes nationales, il doit pouvoir continuer à être étudié avec toute la rigueur scientifique et toutes les garanties éthiques nécessaires. Pour ma part, je refuse que nous soyons enfermés dans ce faux choix : accepter sans discuter ce qui nous vient de l’extérieur ou défendre sans interroger tout ce qui nous vient de la tradition. Le Mali souverain auquel nous aspirons doit pouvoir faire mieux : produire ses propres connaissances, interroger librement ses pratiques et décider en toute responsabilité de ce qu’il souhaite transmettre à ses enfants. La souveraineté doit aussi être une souveraineté scientifique Cela suppose de produire davantage de connaissances maliennes en donnant à nos gynécologues, sages-femmes, médecins, psychologues, sociologues, anthropologues, juristes, démographes, théologiens et chercheurs les moyens d’étudier la pratique dans nos propres réalités. Interrogeons les femmes qui l’ont vécue, les familles qui la défendent comme celles qui l’ont abandonnée, les exciseuses, les leaders religieux et communautaires et les professionnels de santé. Mesurons les complications immédiates et tardives, les conséquences obstétricales, sexuelles et psychologiques. Examinons aussi, sans les caricaturer, les arguments de ceux qui défendent la pratique. Puis laissons les preuves parler. Ceux qui attribuent à l’excision des bénéfices pour la santé doivent pouvoir en apporter la preuve. Les connaissances médicales disponibles établissent déjà que les MGF ne présentent aucun bénéfice sanitaire et qu’elles exposent les filles et les femmes à des risques immédiats et à long terme. À nous désormais de produire davantage de données maliennes sur la nature, la fréquence et l’ampleur de ses conséquences au sein de la population malienne. Nous n’avons pas besoin que l’Occident nous dise ce que l’excision fait au corps des Maliennes. Nous avons besoin de donner à la science malienne les moyens de l’établir, de le mesurer et de le publier. Mais produire la preuve ne suffit pas. Lorsque les connaissances disponibles mettent en jeu l’intégrité physique et la santé de l’enfant, la société doit également décider de la protection qu’elle lui accorde. C’est ici que la responsabilité du droit commence. Notre droit protège le corps humain, mais l’excision reste insuffisamment nommée Il faut reconnaitre que le débat est également juridique. Le Code pénal malien adopté en 2024 a renforcé la répression des atteintes à la personne. Son article 321-9 prévoit notamment des sanctions aggravées lorsque des violences ou blessures entraînent une mutilation, une amputation ou certaines infirmités. Cette protection ne relève d’ailleurs pas du seul droit pénal : le Code des personnes et de la famille de 2011 proclame le respect et l’inviolabilité du corps humain et encadre les atteintes à son intégrité. Le Code des personnes et de la famille fournit ainsi lui-même les éléments permettant de distinguer le respect dû à la coutume de la protection accordée à une pratique coutumière dommageable. Et son article 14 donne au juge le pouvoir de prescrire les mesures nécessaires pour empêcher ou faire cesser une atteinte illicite au corps humain. Il serait donc inexact d’affirmer que l’intégrité physique des filles maliennes se trouve dans un vide juridique absolu. Le principe de protection existe déjà mais ce qui manque encore, c’est la désignation explicite de l’acte. Mais une difficulté subsiste : l’excision n’est pas encore incriminée de manière autonome, explicite et spécifique, avec une définition claire des actes interdits, des responsabilités, des circonstances aggravantes, des obligations de protection et des sanctions correspondantes. Cette distinction est fondamentale et change la donne car lorsqu’une pratique touche une proportion aussi considérable de la population féminine et qu’elle est majoritairement réalisée sur des enfants, la précision de la norme juridique n’est pas accessoire, elle est une condition de sa compréhension et de son effectivité. Au bout du compte, derrière les controverses sur la tradition, la religion, la souveraineté, la science ou le droit, il y a une réalité que nous risquons de perdre de vue : celle de l’enfant sur laquelle l’acte est pratiqué. Revenons donc à elle. 70 % de nos filles. Et si nous regardions enfin les faits ? C’est 70 % des filles maliennes de 0 à 14 ans qui sont déjà excisées. Ce ne sont pas 70 % de statistiques. Ce sont nos filles. Nos petites-filles. Nos nièces. Nos élèves. Les futures femmes de ce pays. Et, pour beaucoup d’entre elles, la décision a été prise bien avant qu’elles aient l’âge ou le pouvoir de comprendre, d’accepter ou de refuser ce qui allait être fait à leur corps. La question n’est plus de choisir entre être « pour » ou « contre » notre culture. Elle n’est pas davantage de choisir entre l’Afrique et l’Occident. La vraie question est beaucoup plus explicite : que devons-nous conserver de nos traditions lorsque la santé, l’intégrité physique et l’avenir de nos enfants sont en jeu ? Le Mali doit pouvoir répondre à cette question par lui-même, avec sa culture, ses chercheurs, ses médecins, ses communautés, ses autorités religieuses, ses femmes et ses hommes. Mais il doit y répondre à partir des faits. Car lorsqu’une pratique concerne près de neuf femmes sur dix et sept filles sur dix, le silence n’est plus de la prudence. Il devient un choix. Et lorsque ce choix engage le corps et la santé de nos filles, nous devons avoir le courage d’en répondre devant elles. Par Fatoumata H. Traoré-Samaké : Juriste, consultante spécialisée en genre, développement et gouvernance Boîte de commentaires Facebook [...]
Dans le cadre de l’opération Dougoukoloko, les Forces armées maliennes (FAMa), appuyées par leurs partenaires, poursuivent leurs opérations de surveillance, de contrôle et de sécurisation du territoire national. Ce samedi 19 septembre 2026, les unités engagées dans le secteur de Dioura ont notamment mené de nouvelles frappes ciblées contre des positions ennemies résiduelles. Selon l’État-Major Général des Armées, ces frappes ont visé les positions situées aux abords de la garnison militaire ainsi que dans la périphérie de la ville. Elles ont infligé de lourdes pertes humaines et matérielles aux groupes terroristes et contribué à désorganiser leur dispositif. Parallèlement, une importante opération aéroterrestre, combinant des actions offensives et des rotations d’hélicoptères de transport, a permis l’évacuation de deux compagnies des FAMa ayant tenu la garnison de Dioura. L’État-Major Général des Armées salue la bravoure et la détermination des militaires engagés, ainsi que les efforts des unités mobilisées pour leur renforcement. Malgré des conditions opérationnelles difficiles, ces soldats ont, selon l’armée, fait preuve d’un engagement exemplaire. Des pertes dans les deux camps L’opération, qui a duré plus d’une semaine, a malheureusement été marquée par la perte de plusieurs frères d’armes tombés au champ d’honneur. L’armée fait également état de pertes importantes infligées aux assaillants, qu’elle identifie comme étant composés d’éléments du FLA, du JNIM et de combattants étrangers. L’État-Major Général des Armées présente ses condoléances aux familles des militaires tombés au cours de cette opération et rend hommage aux soldats qui poursuivent leur engagement pour la défense de la Patrie. Les opérations de recherche et de sauvetage se poursuivent également afin de ramener sains et saufs les camarades retenus en otage, précise le communiqué. Dans le même temps, les unités engagées poursuivent les opérations de surveillance et de reconnaissance dans l’ensemble du secteur. L’objectif est notamment d’évaluer avec précision les effets des frappes, d’établir un bilan consolidé et de rechercher puis neutraliser les éventuelles menaces résiduelles. Ainsi, l’État-Major Général des Armées réaffirme la détermination des FAMa à poursuivre les actions de sécurisation sur l’ensemble du territoire national. Il appelle enfin les populations à maintenir leur soutien et leur confiance aux forces engagées. La Rédaction Boîte de commentaires Facebook [...]
Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le vendredi 18 septembre 2026, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – procédé à des nominations ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du ministre d’Etat, ministre de l’Economie et des Finances, le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi portant loi de Finances pour l’exercice 2027. Le projet de loi de Finances pour l’exercice 2027 est préparé en application de la Loi n°2025-038 du 15 août 2025 portant loi organique relative aux lois de Finances. Les prévisions des recettes budgétaires pour l’exercice 2027 s’élèvent à 3 866,635 milliards de Francs CFA contre 3 372,895 milliards de Francs CFA dans la loi de Finances rectifiée 2026, soit une augmentation de 493,740 milliards de Francs CFA correspondant à une hausse de 14,64%. Les prévisions des dépenses budgétaires pour l’exercice 2027 s’élèvent à 4 462,646 milliards de Francs CFA contre 3 993,319 milliards de Francs CFA dans la loi de Finances rectifiée 2026, soit une hausse de 469,326 milliards de Francs CFA correspondant à une progression de 11,75%. Le Budget de l’Etat 2027 présente un déficit de 596,011 milliards de Francs CFA contre 620,425 milliards de Francs CFA dans la loi de Finances rectifiée 2026, soit une baisse de 3,93%. 2. Sur le rapport du ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant approbation de la Politique nationale pénitentiaire du Mali et son Plan d’actions. Le Conseil des Ministres, lors de sa session du 12 août 2026, a pris acte de la communication écrite relative à la Politique nationale pénitentiaire du Mali et son Plan d’actions 2026-2030. Cette politique a pour objectif de doter le Mali d’un document de référence et d’orientation en matière d’administration pénitentiaire dans le respect des normes nationales et internationales. Le projet de décret, adopté, consacre son approbation et ouvre la voie à sa mise en œuvre. AU CHAPITRE DES MESURES INDIVIDUELLES Le Conseil des Ministres a procédé aux nominations suivantes : AU TITRE DU MINISTERE DE LA DEFENSE ET DES ANCIENS COMBATTANTS – Chargé de mission : Monsieur Abdoul Razak MAIGA, Journaliste. AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DE LA COOPERATION INTERNATIONALE – Chef de Cabinet : Monsieur Amadou MACINA, Juriste. – Chargés de mission : Monsieur Issiaka Sadou MAIGA, Inspecteur des Services pénitentiaires et de l’Education surveillée ; Madame Namatou AROUBONCANA, Gestionnaire ; Monsieur Alfousseiny SIDIBE, Journaliste ; Monsieur Mahamane Amadou MAIGA, Juriste. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE – Directeur général du Centre de Recherche et de Formation pour les Industries légères et textiles : Monsieur Zoumana TRAORE, Enseignant-chercheur. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENERGIE ET DE L’EAU – Conseiller technique : Madame Fafa FOFANA, Inspecteur des Services économiques. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT, DE L’ASSAINISSEMENT ET DU DEVELOPPEMENT DURABLE – Directeur général de l’Agence de l’Environnement et du Développement durable : Monsieur Mamadou GOUMANE, Ingénieur des Eaux et Forêts. AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS 1. Le ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, a informé le Conseil des Ministres de l’organisation de la 1ère Edition du Grand Forum de la Jeunesse malienne, tenue du 5 au 6 septembre 2026, à Philadelphie aux EtatsUnis d’Amérique. Cette 1ère Edition, placée sous le thème : « Jeunesse malienne de la Diaspora : leadership, innovation, engagement citoyen et contribution au développement durable du Mali », a constitué un cadre de réflexion autour des enjeux liés à la contribution de la communauté malienne établie aux Etats-Unis d’Amérique. Au cours de cette édition, les participants ont échangé sur des thématiques relatives au rôle de la jeunesse malienne établie à l’extérieur dans la dynamique de développement du Mali, notamment à travers l’entrepreneuriat, le mentorat, la transformation numérique, le leadership et l’engagement citoyen. Les travaux ont été sanctionnés par l’adoption de la Déclaration de Philadelphie, par laquelle les participants ont exprimé leur engagement à mettre leurs compétences et leurs expertises au service du développement national. 2. Le ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine a informé le Conseil des Ministres du lancement de la Plateforme numérique dédiée au répertoire des compétences des Maliens établis à l’Extérieur, le 22 août 2026, à Washington aux Etats-Unis d’Amérique. Cette plateforme, conçue pour recenser et valoriser les compétences de la Diaspora malienne, est accessible à l’adresse www.malidiaspora.org. Au cours de la cérémonie de lancement, le ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine a salué l’engagement et la mobilisation de la Diaspora malienne en faveur de la Nation ainsi que l’octroi de la distinction « Champion de la Diaspora » au Président de la Transition, Chef de l’Etat. Le lancement de cette plateforme vient renforcer les dispositifs déjà mis en place, notamment le programme TOKTEN, le Forum International de la Diaspora et la Cellule d’appui à la capitalisation de l’expertise de la Diaspora et ouvre également des perspectives de coopération et de mise en synergie des compétences des Diasporas du Mali, du Burkina et du Niger. 3. Le ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle a informé le Conseil des Ministres de la participation du Mali à la 7ème Réunion du Dialogue entre les Agences de Coopération technique des pays membres de la Banque Islamique de Développement, tenue du 6 au 8 septembre 2026, au Caire en Egypte. La réunion a porté sur le renforcement de la coopération Sud-Sud et triangulaire, la réponse aux crises et la construction de partenariats durables et mutuellement bénéfiques. Elle a également mis l’accent sur le partage d’expériences, le transfert de compétences et la réalisation de projets concrets, notamment dans les domaines du capital humain, des infrastructures, de l’intelligence artificielle et de la Formation professionnelle. Dans son intervention à l’ouverture, le ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle a mis l’accent sur l’importance de l’entrepreneuriat, de la formation professionnelle et de l’insertion des jeunes dans la construction de la souveraineté économique du pays. Au cours des travaux, le ministre a également participé au Dialogue du Caire pour la réponse aux crises, consacré aux partenariats et aux meilleures pratiques et a présenté l’approche du Mali pour faire face aux défis sécuritaires, climatiques, énergétiques, alimentaires et économiques. 4. Le ministre de la Santé et du Développement social a informé le Conseil des Ministres : a. de la célébration de la 31ème Edition du mois de la Solidarité et de la Lutte contre l’Exclusion, prévue du 1er au 31 octobre 2026. Cette 31ème Edition est placée sous le thème : « La solidarité, levier de promotion de la culture et de l’éducation citoyenne ». Le programme du mois s’articule autour de 4 semaines thématiques, à savoir : – la Semaine des Personnes âgées ; – la Semaine de la Femme et de l’Enfant ; – la Semaine des Personnes vivant avec un handicap ; – la Semaine de la Jeunesse, de l’Emploi et de l’Entrepreneuriat. b. de la situation épidémiologique du pays, marquée notamment par une augmentation du nombre de cas confirmés de dengue comparé à celui de la semaine écoulée. Le Président de la Transition, Chef de l’Etat a appelé la population au respect strict des mesures de prévention et de lutte contre les maladies. Bamako, le 18 septembre 2026 Le Secrétaire Général du Gouvernement, Birama COULIBALY Chevalier de l’Ordre national Boîte de commentaires Facebook [...]
La chaîne d’information internationale France 24 a officiellement réagi aux lourdes sanctions prises par les autorités guinéennes. Dans une lettre officielle datée du 17 septembre 2026 et adressée à Son Excellence Mamadi Doumbouya, Président de la République de Guinée, Vanessa Burggraf, directrice de la chaîne, a tenu à présenter ses sincères excuses et à clarifier cet incident. La bourde télévisuel est survenu lors d’une diffusion en direct le mardi 14 septembre. Un journaliste de la chaîne a utilisé un qualificatif inexact pour désigner le chef de l’État guinéen, provoquant immédiatement la colère de Conakry et la suspension immédiate du média sur l’ensemble du territoire national par la Haute Autorité de la Communication (HAC). Dans sa correspondance, madame Burggraf reconnaît publiquement et entièrement cette faute. Elle assure que l’erreur a été corrigée sans délai sur leurs plateformes numériques ainsi qu’à l’antenne. Surtout, la direction souligne fermement que cette bévue était dépourvue de toute intention de manquer de respect envers les institutions guinéennes, la fonction présidentielle ou la personne du chef de l’État. Afin de prouver sa bonne foi, des mesures disciplinaires rapides ont été appliquées. Le journaliste concerné a été convoqué par sa direction, qui lui a rappelé la portée de la chaîne ainsi que l’obligation stricte de respecter les personnalités à l’antenne. Ce dernier a dû présenter ses excuses personnelles en direct, tandis que la rédaction entière a été rappelée à une plus grande vigilance pour la couverture de l’actualité guinéenne. La directrice conclut enfin sa missive en affirmant s’être conformée rapidement aux diverses exigences de la HAC. Faisant appel à la bienveillance du Président de la transition, elle sollicite solennellement un réexamen des mesures d’interdiction de diffusion, espérant que la réactivité de France 24 permettra d’apaiser ce différend. Stephan MOMO (Stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Le pouvoir de Niamey franchit une nouvelle étape dans sa lutte pour le maintien de la stabilité. Le 17 septembre 2026, le général Abdourahamane Tiani, chef de l’État nigérien, a officialisé, par décret, la déchéance provisoire de nationalité de cinq citoyens. Au cœur de cette liste figure Ouhoumoudou Mahamadou, ancien Premier ministre du président Mohamed Bazoum, accusé d’« intelligence avec des puissances étrangères ». Selon les informations rapportées par l’Agence nigérienne de presse (ANP), cette sanction repose sur un certain nombre d’allégations gravissimes. Les autorités de transition accusent notamment les mis en cause d’« intelligence avec des puissances étrangères » et d’avoir commis des actes de nature à troubler la sécurité et l’ordre publics. Outre l’ancien chef du gouvernement, la décision présidentielle vise également quatre autres citoyens : Amadou Chekaraou, souvent surnommé Ange Barou, Oumarou Moussa Ibrahim, Ousmane Abdoul Moumouni ainsi que Boubacar Seyni Souley. Le texte officiel dresse un vaste réquisitoire. Les accusations retenues vont de la diffamation par voie électronique et de la diffusion de données perturbatrices jusqu’à la participation à une entreprise concertée visant à démoraliser l’armée et la Nation. Ces actes sont considérés par Niamey comme une atteinte directe et manifeste à la sûreté de l’État. Sur le plan strictement juridique, cette procédure s’inscrit dans le cadre d’un arsenal sécuritaire récent. La mesure est activée en vertu de l’article 9 de l’ordonnance du 27 août 2024, telle que révisée le 7 octobre de la même année. Ce dispositif très spécifique a instauré la création d’un fichier national. Celui-ci permet au régime d’inscrire et de sanctionner lourdement les personnes, groupes ou entités soupçonnés d’implication dans des affaires terroristes ou des infractions compromettant les intérêts stratégiques du Niger. Avec cette nouvelle série de privations de citoyenneté, Tiani démontre sa volonté d’isoler juridiquement et politiquement les voix hostiles à la lutte antiterroriste. Le nombre total de personnes frappées par cette mesure d’exception s’élève aujourd’hui à vingt-cinq depuis la mise en place de ce mécanisme. Stephan MOMO (Stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Coup de théâtre à quelques heures du show tant attendu. Le concert de Sidiki Diabaté, prévu ce vendredi 18 septembre à l’Accor Arena de Paris, a été reporté à la suite d’un malaise de l’artiste survenu lors des balances. Selon un communiqué de DMC RECORD, la structure chargée de l’organisation du concert de Sidiki Diabaté, alors que les équipes achevaient les préparatifs et les dernières balances avant le concert prévu ce vendredi soir à l’Accor Arena de Paris, l’artiste a été victime d’un malaise. Sidiki Diabaté a dû recevoir une prise en charge médicale immédiate. Dans ces conditions, le spectacle ne pouvait pas être assuré comme prévu. La priorité est désormais donnée à la santé et au rétablissement de l’artiste, précise DMC RECORD dans son communiqué. Par ailleurs, DMC RECORD souligne que les billets pour la date du 18 septembre restent valables pour la nouvelle date. Les modalités précises seront communiquées prochainement. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
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