SOCIETE
Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le vendredi 18 septembre 2026, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – procédé à des nominations ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du ministre d’Etat, ministre de l’Economie et des Finances, le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi portant loi de Finances pour l’exercice 2027. Le projet de loi de Finances pour l’exercice 2027 est préparé en application de la Loi n°2025-038 du 15 août 2025 portant loi organique relative aux lois de Finances. Les prévisions des recettes budgétaires pour l’exercice 2027 s’élèvent à 3 866,635 milliards de Francs CFA contre 3 372,895 milliards de Francs CFA dans la loi de Finances rectifiée 2026, soit une augmentation de 493,740 milliards de Francs CFA correspondant à une hausse de 14,64%. Les prévisions des dépenses budgétaires pour l’exercice 2027 s’élèvent à 4 462,646 milliards de Francs CFA contre 3 993,319 milliards de Francs CFA dans la loi de Finances rectifiée 2026, soit une hausse de 469,326 milliards de Francs CFA correspondant à une progression de 11,75%. Le Budget de l’Etat 2027 présente un déficit de 596,011 milliards de Francs CFA contre 620,425 milliards de Francs CFA dans la loi de Finances rectifiée 2026, soit une baisse de 3,93%. 2. Sur le rapport du ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant approbation de la Politique nationale pénitentiaire du Mali et son Plan d’actions. Le Conseil des Ministres, lors de sa session du 12 août 2026, a pris acte de la communication écrite relative à la Politique nationale pénitentiaire du Mali et son Plan d’actions 2026-2030. Cette politique a pour objectif de doter le Mali d’un document de référence et d’orientation en matière d’administration pénitentiaire dans le respect des normes nationales et internationales. Le projet de décret, adopté, consacre son approbation et ouvre la voie à sa mise en œuvre. AU CHAPITRE DES MESURES INDIVIDUELLES Le Conseil des Ministres a procédé aux nominations suivantes : AU TITRE DU MINISTERE DE LA DEFENSE ET DES ANCIENS COMBATTANTS – Chargé de mission : Monsieur Abdoul Razak MAIGA, Journaliste. AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DE LA COOPERATION INTERNATIONALE – Chef de Cabinet : Monsieur Amadou MACINA, Juriste. – Chargés de mission : Monsieur Issiaka Sadou MAIGA, Inspecteur des Services pénitentiaires et de l’Education surveillée ; Madame Namatou AROUBONCANA, Gestionnaire ; Monsieur Alfousseiny SIDIBE, Journaliste ; Monsieur Mahamane Amadou MAIGA, Juriste. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE – Directeur général du Centre de Recherche et de Formation pour les Industries légères et textiles : Monsieur Zoumana TRAORE, Enseignant-chercheur. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENERGIE ET DE L’EAU – Conseiller technique : Madame Fafa FOFANA, Inspecteur des Services économiques. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT, DE L’ASSAINISSEMENT ET DU DEVELOPPEMENT DURABLE – Directeur général de l’Agence de l’Environnement et du Développement durable : Monsieur Mamadou GOUMANE, Ingénieur des Eaux et Forêts. AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS 1. Le ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, a informé le Conseil des Ministres de l’organisation de la 1ère Edition du Grand Forum de la Jeunesse malienne, tenue du 5 au 6 septembre 2026, à Philadelphie aux EtatsUnis d’Amérique. Cette 1ère Edition, placée sous le thème : « Jeunesse malienne de la Diaspora : leadership, innovation, engagement citoyen et contribution au développement durable du Mali », a constitué un cadre de réflexion autour des enjeux liés à la contribution de la communauté malienne établie aux Etats-Unis d’Amérique. Au cours de cette édition, les participants ont échangé sur des thématiques relatives au rôle de la jeunesse malienne établie à l’extérieur dans la dynamique de développement du Mali, notamment à travers l’entrepreneuriat, le mentorat, la transformation numérique, le leadership et l’engagement citoyen. Les travaux ont été sanctionnés par l’adoption de la Déclaration de Philadelphie, par laquelle les participants ont exprimé leur engagement à mettre leurs compétences et leurs expertises au service du développement national. 2. Le ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine a informé le Conseil des Ministres du lancement de la Plateforme numérique dédiée au répertoire des compétences des Maliens établis à l’Extérieur, le 22 août 2026, à Washington aux Etats-Unis d’Amérique. Cette plateforme, conçue pour recenser et valoriser les compétences de la Diaspora malienne, est accessible à l’adresse www.malidiaspora.org. Au cours de la cérémonie de lancement, le ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine a salué l’engagement et la mobilisation de la Diaspora malienne en faveur de la Nation ainsi que l’octroi de la distinction « Champion de la Diaspora » au Président de la Transition, Chef de l’Etat. Le lancement de cette plateforme vient renforcer les dispositifs déjà mis en place, notamment le programme TOKTEN, le Forum International de la Diaspora et la Cellule d’appui à la capitalisation de l’expertise de la Diaspora et ouvre également des perspectives de coopération et de mise en synergie des compétences des Diasporas du Mali, du Burkina et du Niger. 3. Le ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle a informé le Conseil des Ministres de la participation du Mali à la 7ème Réunion du Dialogue entre les Agences de Coopération technique des pays membres de la Banque Islamique de Développement, tenue du 6 au 8 septembre 2026, au Caire en Egypte. La réunion a porté sur le renforcement de la coopération Sud-Sud et triangulaire, la réponse aux crises et la construction de partenariats durables et mutuellement bénéfiques. Elle a également mis l’accent sur le partage d’expériences, le transfert de compétences et la réalisation de projets concrets, notamment dans les domaines du capital humain, des infrastructures, de l’intelligence artificielle et de la Formation professionnelle. Dans son intervention à l’ouverture, le ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle a mis l’accent sur l’importance de l’entrepreneuriat, de la formation professionnelle et de l’insertion des jeunes dans la construction de la souveraineté économique du pays. Au cours des travaux, le ministre a également participé au Dialogue du Caire pour la réponse aux crises, consacré aux partenariats et aux meilleures pratiques et a présenté l’approche du Mali pour faire face aux défis sécuritaires, climatiques, énergétiques, alimentaires et économiques. 4. Le ministre de la Santé et du Développement social a informé le Conseil des Ministres : a. de la célébration de la 31ème Edition du mois de la Solidarité et de la Lutte contre l’Exclusion, prévue du 1er au 31 octobre 2026. Cette 31ème Edition est placée sous le thème : « La solidarité, levier de promotion de la culture et de l’éducation citoyenne ». Le programme du mois s’articule autour de 4 semaines thématiques, à savoir : – la Semaine des Personnes âgées ; – la Semaine de la Femme et de l’Enfant ; – la Semaine des Personnes vivant avec un handicap ; – la Semaine de la Jeunesse, de l’Emploi et de l’Entrepreneuriat. b. de la situation épidémiologique du pays, marquée notamment par une augmentation du nombre de cas confirmés de dengue comparé à celui de la semaine écoulée. Le Président de la Transition, Chef de l’Etat a appelé la population au respect strict des mesures de prévention et de lutte contre les maladies. Bamako, le 18 septembre 2026 Le Secrétaire Général du Gouvernement, Birama COULIBALY Chevalier de l’Ordre national Boîte de commentaires Facebook [...]
La chaîne d’information internationale France 24 a officiellement réagi aux lourdes sanctions prises par les autorités guinéennes. Dans une lettre officielle datée du 17 septembre 2026 et adressée à Son Excellence Mamadi Doumbouya, Président de la République de Guinée, Vanessa Burggraf, directrice de la chaîne, a tenu à présenter ses sincères excuses et à clarifier cet incident. La bourde télévisuel est survenu lors d’une diffusion en direct le mardi 14 septembre. Un journaliste de la chaîne a utilisé un qualificatif inexact pour désigner le chef de l’État guinéen, provoquant immédiatement la colère de Conakry et la suspension immédiate du média sur l’ensemble du territoire national par la Haute Autorité de la Communication (HAC). Dans sa correspondance, madame Burggraf reconnaît publiquement et entièrement cette faute. Elle assure que l’erreur a été corrigée sans délai sur leurs plateformes numériques ainsi qu’à l’antenne. Surtout, la direction souligne fermement que cette bévue était dépourvue de toute intention de manquer de respect envers les institutions guinéennes, la fonction présidentielle ou la personne du chef de l’État. Afin de prouver sa bonne foi, des mesures disciplinaires rapides ont été appliquées. Le journaliste concerné a été convoqué par sa direction, qui lui a rappelé la portée de la chaîne ainsi que l’obligation stricte de respecter les personnalités à l’antenne. Ce dernier a dû présenter ses excuses personnelles en direct, tandis que la rédaction entière a été rappelée à une plus grande vigilance pour la couverture de l’actualité guinéenne. La directrice conclut enfin sa missive en affirmant s’être conformée rapidement aux diverses exigences de la HAC. Faisant appel à la bienveillance du Président de la transition, elle sollicite solennellement un réexamen des mesures d’interdiction de diffusion, espérant que la réactivité de France 24 permettra d’apaiser ce différend. Stephan MOMO (Stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Le pouvoir de Niamey franchit une nouvelle étape dans sa lutte pour le maintien de la stabilité. Le 17 septembre 2026, le général Abdourahamane Tiani, chef de l’État nigérien, a officialisé, par décret, la déchéance provisoire de nationalité de cinq citoyens. Au cœur de cette liste figure Ouhoumoudou Mahamadou, ancien Premier ministre du président Mohamed Bazoum, accusé d’« intelligence avec des puissances étrangères ». Selon les informations rapportées par l’Agence nigérienne de presse (ANP), cette sanction repose sur un certain nombre d’allégations gravissimes. Les autorités de transition accusent notamment les mis en cause d’« intelligence avec des puissances étrangères » et d’avoir commis des actes de nature à troubler la sécurité et l’ordre publics. Outre l’ancien chef du gouvernement, la décision présidentielle vise également quatre autres citoyens : Amadou Chekaraou, souvent surnommé Ange Barou, Oumarou Moussa Ibrahim, Ousmane Abdoul Moumouni ainsi que Boubacar Seyni Souley. Le texte officiel dresse un vaste réquisitoire. Les accusations retenues vont de la diffamation par voie électronique et de la diffusion de données perturbatrices jusqu’à la participation à une entreprise concertée visant à démoraliser l’armée et la Nation. Ces actes sont considérés par Niamey comme une atteinte directe et manifeste à la sûreté de l’État. Sur le plan strictement juridique, cette procédure s’inscrit dans le cadre d’un arsenal sécuritaire récent. La mesure est activée en vertu de l’article 9 de l’ordonnance du 27 août 2024, telle que révisée le 7 octobre de la même année. Ce dispositif très spécifique a instauré la création d’un fichier national. Celui-ci permet au régime d’inscrire et de sanctionner lourdement les personnes, groupes ou entités soupçonnés d’implication dans des affaires terroristes ou des infractions compromettant les intérêts stratégiques du Niger. Avec cette nouvelle série de privations de citoyenneté, Tiani démontre sa volonté d’isoler juridiquement et politiquement les voix hostiles à la lutte antiterroriste. Le nombre total de personnes frappées par cette mesure d’exception s’élève aujourd’hui à vingt-cinq depuis la mise en place de ce mécanisme. Stephan MOMO (Stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Coup de théâtre à quelques heures du show tant attendu. Le concert de Sidiki Diabaté, prévu ce vendredi 18 septembre à l’Accor Arena de Paris, a été reporté à la suite d’un malaise de l’artiste survenu lors des balances. Selon un communiqué de DMC RECORD, la structure chargée de l’organisation du concert de Sidiki Diabaté, alors que les équipes achevaient les préparatifs et les dernières balances avant le concert prévu ce vendredi soir à l’Accor Arena de Paris, l’artiste a été victime d’un malaise. Sidiki Diabaté a dû recevoir une prise en charge médicale immédiate. Dans ces conditions, le spectacle ne pouvait pas être assuré comme prévu. La priorité est désormais donnée à la santé et au rétablissement de l’artiste, précise DMC RECORD dans son communiqué. Par ailleurs, DMC RECORD souligne que les billets pour la date du 18 septembre restent valables pour la nouvelle date. Les modalités précises seront communiquées prochainement. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Ce jeudi 17 septembre 2026, aux premières heures de la journée, le jeune Moussa Keita a perdu la vie dans une attaque perpétrée par des individus armés non identifiés sur l’axe Mourdiah-Koira. La victime, Moussa Keita, exerçait la profession de chauffeur de tracteur agricole et était bien connue dans la zone pour assurer le transport de passagers et de marchandises à bord de son tricycle, communément appelé « Katakatani ». Selon les informations relayées par les médias locaux, les faits se sont déroulés aux alentours de 6 heures du matin, à la sortie du village de Koira. Alors qu’il retournait à Mourdiah à bord d’une moto Jakarta, il a été pris pour cible par des hommes armés non identifiés. Cette énième tragédie met une nouvelle fois en lumière la vulnérabilité des axes secondaires et les risques permanents auxquels font face les travailleurs journaliers et les transporteurs artisanaux dans l’exercice de leurs activités quotidiennes pour subvenir aux besoins de leurs familles. Au-delà de la vive émotion suscitée auprès de ses proches et des habitants de la localité, cet incident relance l’urgence d’un renforcement de la sécurisation des axes routiers afin de protéger les populations civiles et de préserver la liberté de circulation. Une enquête aurait été ouverte par les autorités compétentes afin d’élucider les circonstances de ce drame. À noter que Koira est situé dans le cercle de Mourdiah, à environ 7 km de la ville, dans la région de Nara. Mohamed Kanoute Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Le chantier de la décentralisation franchit un cap significatif. Avec plus de 440 milliards de FCFA transférés aux collectivités territoriales en 2024, soit environ 20,32 % des recettes budgétaires de l’État, les pouvoirs publics affirment leur volonté de doter les territoires des moyens de leur propre développement. Ce montant qui illustre la ferme volonté manifeste des plus hautes autorités du pays de faire de la décentralisation, une réalité programmatique et budgétaire a été rendu public ce jeudi 17 septembre 2026, lors d’une réunion consacrée au transfert des compétences et des ressources aux Collectivités territoriales. Présidée par Monsieur Abdoulaye Mahamane conseiller technique, chargé de la Décentralisation au Ministère de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation., cette rencontre importante intervient dans un contexte où la consolidation de la décentralisation passe plus que jamais par une meilleure articulation entre les responsabilités confiées aux territoires et les moyens mis à leur disposition. Elle a regroupé les membres du Comité Technique de transfert des compétences et le comité est composé des 19 CADD, la DGCT, l’AMM et ARM. Cette rencontre importante intervient dans un contexte où la consolidation de la décentralisation passe plus que jamais par une meilleure articulation entre les responsabilités confiées aux territoires et les moyens mis à leur disposition. L’objectif affiché par les autorités à travers ce flux financier est double : rapprocher les centres de décision des administrés et donner aux élus locaux la latitude nécessaire pour répondre efficacement aux urgences quotidiennes des populations. En 2024, plus de 440 milliards de FCFA ont été transférés aux Collectivités territoriales, soit 20,32 % des recettes budgétaires de l’État. Au-delà du montant, c’est la question de l’effectivité du transfert qui était au centre des échanges. La réforme engagée en 2023, avec la nouvelle architecture des Collectivités territoriales, a ouvert une nouvelle étape dans ce processus. Elle impose également de revisiter les mécanismes qui accompagnent le transfert des compétences et des ressources. La rencontre de ce jeudi a ainsi permis de poser un regard sur les acquis, mais aussi sur les ajustements nécessaires pour renforcer le dispositif. L’enjeu est de parvenir à une correspondance plus étroite entre les compétences effectivement exercées et les ressources disponibles. Mohamed Kanoute Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Dans le cadre des opérations de sécurisation des personnes et de leurs biens, initiées par la Direction régionale de la Police nationale de Sikasso, sous l’égide du Contrôleur principal de police Joseph DIAWARA, le Commissariat de police du 2ᵉ arrondissement de Sikasso, dirigé par le Commissaire de police Mohamed DIAKITÉ, a procédé, du lundi 31 août au vendredi 11 septembre 2026, à l’interpellation de quatre (04) individus présumés membres d’un réseau impliqué dans des braquages, des vols qualifiés et un assassinat. Les investigations, menées à la suite de plusieurs plaintes, ont permis d’établir que ces présumés malfaiteurs seraient impliqués dans quatorze (14) braquages commis entre février et septembre 2026. Ces actes auraient notamment ciblé des magasins, des marchés et des stations-service, pour un préjudice estimé à plus de 30 millions de francs CFA. Le groupe serait également impliqué dans l’assassinat du coordinateur d’une station-service, survenu le 3 mars 2026 dans le quartier de Bougoula-Hameau. Le premier suspect, M. T., dit « Bouskapé », âgé de 20 ans, a été interpellé au quartier de Sanoubougou en possession d’une arme à feu de fabrication artisanale. Les informations recueillies lors de son interrogatoire ont permis l’interpellation de trois autres suspects : S. T., âgé de 26 ans, M. T., dit « Koh », âgé de 37 ans, et Y. S. T., dit « Jamaïcain », âgé de 24 ans. Les perquisitions ont permis de saisir un pistolet automatique de fabrication artisanale et trois (03) motos, dont deux (02) Djakarta et un (01) tricycle de grosse cylindrée. Les quatre suspects ont été mis à la disposition de la justice et placés sous mandat de dépôt. Les enquêtes se poursuivent. Le Commissaire a salué le professionnalisme de ses équipes ainsi que la bonne collaboration entre les différentes unités d’enquête de Sikasso. Il a invité la population à renforcer sa collaboration avec les forces de sécurité en signalant tout comportement suspect au 101, numéro vert de la Police nationale. Cette opération traduit l’engagement de la Police nationale dans la lutte contre la criminalité, conformément aux orientations du Directeur général de la Police nationale, le Contrôleur général de police Youssouf KONÉ, avec le soutien du ministère de la Sécurité et de la Protection civile. Korotoumou TOGOLA (stagiaire) Boîte de commentaires Facebook [...]
Le front social s’apaise à la Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles (CMDT). Après des échanges ayant abouti à un procès-verbal de conciliation le 15 septembre 2026, la Section Syndicale Filière Coton (SSFC) a décidé de lever son mot d’ordre de grève de 72 heures qui devait se tenir du mercredi 23 au vendredi 25 septembre 2026. Dans une correspondance datée du 16 septembre 2026 et adressée au Président-Directeur Général de la CMDT, le Secrétaire Général de la Section Syndicale Filière Coton annonce officiellement la levée du préavis de grève déposé le 7 septembre 2026. Cette décision intervient à la suite des engagements formels pris par la Direction générale de la CMDT et du procès-verbal de conciliation signé le 15 septembre 2026. La Section Syndicale Filière Coton indique ainsi avoir décidé de « lever le mot d’ordre de grève à compter de ce jour ». Au cœur des discussions figurait notamment la mise en application de l’Accord d’Établissement signé le 16 juillet 2024 entre la Direction générale et la Section Syndicale Filière Coton, puis enregistré au Tribunal du Travail de Bamako le 6 février 2025. Dans une décision relative à la mise en application de cet accord, la Direction générale rappelle également le protocole d’accord signé le 17 octobre 2025 entre la CMDT et la Section Syndicale Filière Coton. Elle précise que l’Accord d’Établissement de juillet 2024 est désormais mis en application conformément aux dispositions dudit protocole. Le Directeur des Ressources Humaines de la CMDT est chargé de veiller à l’application des dispositions de l’Accord d’Établissement. En levant leur mot d’ordre, les responsables syndicaux ont salué la mobilisation des travailleurs ainsi que la détermination des adhérents. Ils annoncent toutefois rester mobilisés afin d’assurer le suivi de l’application effective des accords convenus avec la Direction générale. La Section Syndicale Filière Coton a également exprimé ses remerciements aux travailleurs pour leur mobilisation, aux faîtières syndicales, notamment SYNAPRO et l’UNTM, ainsi qu’à l’État du Mali, à travers la Direction Nationale du Travail, pour les efforts consentis dans le processus de conciliation. Cette issue permet ainsi d’écarter la perspective d’une grève de 72 heures annoncée pour la période du 23 au 25 septembre et ouvre la voie à la poursuite du dialogue entre la Direction générale de la CMDT et les représentants des travailleurs en vue de préserver les acquis et unir les forces pour relever les défis. Coulibaly A Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Ce 14 septembre 2026, la méga-raffinerie d’Aliko Dangote a officiellement ouvert ses portes aux grand public de tout le continent. Proposée à 525 nairas l’action dont moins de 2500 Francs CFA (avec un minimum d’achat de 10 actions), cette introduction en Bourse (IPO) promet d’ouvrir le capital d’un monstre industriel jusqu’au 13 octobre 2026. Pour comprendre l’ampleur du projet, il faut remonter à sa genèse ; lancé il y a plus de dix ans à Lekki, ce complexe de 20 milliards de dollars a pour ambition de libérer l’Afrique de sa dépendance aux importations de carburant. Mais derrière le rêve d’un actionnariat populaire se cachent des réalités financières bien plus sombres pour l’investisseur malien. Pour un épargnant à Bamako, le premier danger est monétaire. Bien que l’achat s’effectue initialement en Francs CFA, les actions acquises restent libellées en Nairas nigérians. Or, la devise nigériane subit une instabilité chronique et des dévaluations massives. Si le cours de l’action stagne à Lagos alors que le Naira plonge face au Franc CFA, l’épargnant malien subira une perte sèche de pouvoir d’achat lors du rapatriement de ses fonds. La communication officielle a largement alimenté l’espoir de dividendes versés en dollars américains pour séduire hors des frontières du Nigeria. En réalité, la Banque centrale du Nigeria (CBN) maintient un contrôle des changes d’une rigidité extrême. Obtenir les autorisations pour convertir et faire sortir des devises étrangères vers la zone UEMOA relève du parcours du combattant. Le risque de voir ses gains bloqués en Nairas au Nigeria est particulièrement élevé. Aliko Dangote l’a concédé, la levée de fonds actuelle (estimée à 1,6 milliard de dollars) reste dérisoire face aux besoins de l’entreprise. Le groupe prévoit un plan d’expansion titanesque de 14,3 milliards de dollars d’ici 2029 et croule sous les dettes bancaires. Dans l’ordre des priorités, le remboursement des créanciers institutionnels passera toujours avant la rémunération des petits actionnaires maliens. Enfin, contrairement aux multinationales diversifiées qui répartissent leurs usines dans plusieurs pays pour réduire leurs risques, toute la valeur de la raffinerie Dangoté est concentrée en un seul et unique point géographique ; le complexe de Lekki, près de Lagos. Pour l’investisseur malien, cela signifie qu’en achetant cette action, il lie à 100 % la sécurité de son capital à l’intégrité physique de cette infrastructure de 2 600 hectares. Si un incident technique majeur, une faille de sécurité, ou une catastrophe naturelle venait à paralyser le site, c’est l’ensemble de l’activité de l’entreprise qui s’arrêterait, entraînant une chute immédiate et brutale du cours de l’action en Bourse. Pour le public malien, l’enthousiasme doit donc impérativement céder la place à la prudence. Placer ses économies dans ce géant pétrolier revient à accepter un triple pari ; sur la stabilité politique du Nigeria, sur la résilience d’une monnaie locale en crise et sur la bonne foi d’intermédiaires financiers numériques qui facilitent l’achat de vos actions. Face à de telles incertitudes, la règle d’or de la finance s’impose avec force ; cette opportunité historique ne doit en aucun cas devenir le pilier de votre épargne, mais rester un investissement spéculatif ultra-minoritaire. Stephan MOMO (Stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Dans le cadre de la sécurisation des personnes et de leurs biens, le Commissariat de police de la ville de Kita, dirigé par le Commissaire de police Salihou Mohamed DOUMBIA, a procédé, le mardi 11 août 2026, à l’interpellation de cinq individus suspectés d’être membres d’un réseau impliqué dans des faits de vol, d’agression et de recel à Kita et dans ses environs. Cette opération fait suite à une plainte pour agression, au cours de laquelle le sac d’une victime, contenant trois (03) téléphones portables et la somme de 52 500 F CFA, avait été arraché sur l’axe Damana-Sangarabougou. Plusieurs cas similaires avaient également été signalés sur le même axe, notamment au niveau de la forêt classée de Kayaba. Les investigations menées par la Brigade de recherches ont permis d’interpeller, à Doumba-Courani, B. C., âgé de 26 ans, présumé principal auteur de plusieurs agressions. Deux téléphones, dont un iPhone 13 Pro Max appartenant à la victime, ont été retrouvés en sa possession. La poursuite des recherches a conduit à l’interpellation de quatre autres individus : A. A. O., âgé de 36 ans, C. K., âgé de 19 ans, F. D., âgé de 40 ans, et S. K., âgé de 19 ans, dont une dame, soupçonnés de complicité et de recel. Quatre autres téléphones portables ont également été saisis. Les cinq suspects ont été mis à la disposition de la justice, puis placés sous mandat de dépôt. Les enquêtes se poursuivent. Le Commissaire chargé de la ville de Kita, suivant les instructions de sa hiérarchie, a salué le travail de ses équipes et invité la population à renforcer sa collaboration avec les Forces de l’ordre en signalant, au numéro vert 101 de la Police nationale, tout comportement suspect. Cette opération traduit l’engagement constant des Forces de l’ordre dans la lutte contre la délinquance, conformément aux orientations du Directeur général de la Police nationale, le Contrôleur général de police Youssouf KONÉ, avec le soutien du ministre de la Sécurité et de la Protection civile. Korotoumou TOGOLA (stagiaire) Boîte de commentaires Facebook [...]
Dans le cadre de la protection des populations et de leurs biens, les Forces armées maliennes (FAMa), engagées dans leurs missions régaliennes, poursuivent leurs opérations de lutte contre le terrorisme dans le cadre de l’opération Dougoukoloko. Ce jeudi 17 septembre 2026, l’État-Major Général des Armées a publié un communiqué pour informer l’opinion nationale de la poursuite des opérations permanentes de surveillance, de contrôle et de sécurisation du territoire national par les FAMa, appuyées par leurs partenaires. Selon le communiqué, le mercredi 16 septembre 2026, les unités engagées contre les assaillants dans la zone de Dioura ont repéré, au nord-est de Guélédié, dans la région de Mopti, des éléments terroristes dissimulés sous le couvert végétal. Ce groupe, qui disposait de matériels de guerre et de moyens de communication satellitaire, a été neutralisé et ses équipements détruits, après confirmation des renseignements et évaluation de la situation. Le même jour, à Kidal et dans ses environs, plusieurs points de repli abritant des éléments terroristes ainsi que des matériels de guerre ont été identifiés et traités avec succès. Le communiqué rapporte également que, le jeudi 17 septembre, les opérations se sont poursuivies dans le secteur de Dioura. Au sud-ouest de la ville, un autre groupe terroriste a été localisé. La position a été frappée avec précision, après regroupement et confirmation des renseignements. Dans le même temps, à l’intérieur et aux abords de la ville, plusieurs points de retranchement abritant des éléments terroristes, des moyens logistiques et des matériels de guerre ont également fait l’objet de frappes ciblées. L’État-Major Général des Armées réaffirme la détermination des Forces armées maliennes (FAMa) à poursuivre les opérations de sécurisation sur l’ensemble du territoire national, avec rigueur, professionnalisme et engagement. Il invite les populations à maintenir leur soutien et leur confiance aux forces engagées. Korotoumou TOGOLA (stagiaire) Boîte de commentaires Facebook [...]
Un soleil est sorti de terre et ne cesse d’attirer à travers ses rayons. Nous sommes le 17 septembre et Tafouk TV reçoit le ministre malien des Affaires étrangères, Abdoulaye Diop, dans le cadre d’une visite de ses locaux. Une visite pendant laquelle il a salué le rôle de ce nouveau bijou dans la communication au sein de la confédération. Cette visite intervient juste après le lancement des programmes, il y a quelques jours, de la chaîne. La satisfaction était au rendez-vous. Après avoir été guidé par monsieur Salif Sanogo, directeur général de Tafouk TV, le ministre Diop n’a pas manqué de saluer les installations découvertes. À cet effet, il a rappelé aux différents responsables l’importance stratégique de cette télé dans un contexte marqué par la manipulation de l’information et la désinformation. Conscient de la valeur de cette chaîne, le chef de la diplomatie malienne a félicité les hautes autorités des trois pays pour leur vision. Pour le ministre, cette nouvelle télévision doit être un modèle de fiabilité informationnelle pour les populations. Face aux récits biaisés de certains médias étrangers, elle doit être capable de porter les propres récits de l’AES et de lutter contre la désinformation. Dans un moment où le Mali célèbre la Semaine nationale de la réconciliation (SENARE), Abdoulaye Diop a invité la chaîne du soleil levant à être un contributeur pour la promotion de la paix et de la cohésion. Cette visite ministérielle traduit une fierté et affiche le symbole d’une reconnaissance absolue aux réalisations posées par les dirigeants de l’AES. Elle marque également l’attachement du gouvernement aux principes de souveraineté sous toutes ses formes. Face à la cabale médiatique étrangère contre les États de l’AES, Tafouk TV intervient comme un bouclier au premier plan pour défendre les intérêts de l’AES. Stephan MOMO (Stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Confronté à la surpopulation de ses établissements pénitentiaires, le Mali explore de nouvelles alternatives à l’incarcération. Le pays s’apprête à introduire le bracelet électronique, emboîtant ainsi le pas au Sénégal, selon une note publiée par le ministère de la Justice et des Droits de l’Homme. Dans cette perspective, une délégation du ministère a effectué une mission de travail au Sénégal du 31 août au 8 septembre 2026. Conduite par le Général Sou Daou, Directeur général de l’Administration pénitentiaire (DGAP), elle comprenait notamment Moussa Kissima Traoré, Directeur des Finances et du Matériel (DFM), ainsi que Banzani Dembélé, Directeur de la Cellule de Planification et de la Statistique (CPS). L’objectif principal de cette mission consistait à s’inspirer de l’expérience sénégalaise en matière de surveillance électronique et de port du bracelet. Cette démarche intervient alors que le nouveau Code pénal malien intègre désormais l’usage de ce dispositif. Pour les responsables maliens, cette immersion au Sénégal a permis de mieux appréhender les mécanismes nécessaires au fonctionnement d’un tel système et d’observer les interactions entre les différents acteurs de la chaîne pénale. Une alternative à l’incarcération Appelé à constituer une alternative à la détention classique, le bracelet électronique permettra à certaines personnes condamnées éligibles à un aménagement de peine de purger leur condamnation hors du milieu carcéral, sous réserve du respect strict des conditions fixées par l’autorité judiciaire. Pour les autorités maliennes, l’enjeu est double : Réduire la pression sur les infrastructures pénitentiaires en désengorgeant les prisons, garantir l’exécution et le suivi rigoureux des décisions judiciaires. Réinsertion et exigences techniques Au-delà de la décongestion des prisons, ce dispositif vise à limiter les effets désocialisant de la détention sur les parcours familiaux et professionnels des personnes concernées, favorisant ainsi leur réinsertion. Toutefois, les autorités en ont conscience : l’enjeu ne se limite pas à l’acquisition d’un outil technique. Le déploiement du bracelet électronique suppose la mise en place d’un cadre solide permettant d’assurer : Le suivi judiciaire continu, le contrôle des obligations imposées aux bénéficiaires, la coordination efficace entre toutes les structures compétentes. Cette réforme traduit la volonté politique de faire évoluer la politique pénale du Mali vers une utilisation plus diversifiée des mesures d’exécution des peines, apportant une réponse adaptée aux défis sécuritaires, judiciaires et humanitaires du système carcéral. Mohamed Kanoute Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Face à l’évolution des menaces sécuritaires, la montée en puissance des forces armées s’accélère. Le Bataillon autonome des Forces spéciales et des Centres d’aguerrissement (BAFS-CA) a officiellement inauguré ce mardi 15 septembre 2026, son nouvel État-major stratégique. Placée sous la présidence du Président de la Transition, Chef de l’État et Chef Suprême des Armées, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, cette infrastructure moderne marque un tournant décisif dans la coordination et la conduite des opérations antiterroristes. La cérémonie s’est déroulée en présence du Premier ministre, le Général de division Abdoulaye MAÏGA, du Président du Conseil national de transition, le Général de corps d’armée Malick DIAW, du ministre délégué auprès du ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Général de division Oumar DIARRA, ainsi que de plusieurs membres du Gouvernement, des Présidents d’Institutions et des représentants du corps diplomatique. Construit sur une superficie d’environ 15 hectares et financé sur le Budget national, selon les standards internationaux, ce nouveau quartier général dote le Bataillon autonome des Forces spéciales et des Centres d’aguerrissement d’un outil de commandement à la hauteur des enjeux actuels. À travers cette réalisation, le commandement militaire démontre sa volonté constante de moderniser l’appareil sécuritaire. Le BAFS-CA confirme ainsi son rôle central dans la stratégie globale de défense et de sécurisation du territoire, offrant à ses éléments les meilleures conditions pour accomplir leurs missions de haute intensité. L’inauguration de cet État-major traduit également la volonté des autorités de la Transition de doter les FAMa d’infrastructures modernes, fonctionnelles et adaptées aux exigences de leurs missions. Elle illustre également l’importance accordée à la préparation opérationnelle, à la formation spécialisée et à l’amélioration des conditions de travail des personnels militaires Selon le ministre délégué auprès du ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Général de division Oumar DIARRA, cette réalisation répond à un double objectif : améliorer les conditions de vie et de travail des personnels et renforcer la préparation opérationnelle des unités spécialisées. Le ministre délégué auprès du ministre de la Défense et des Anciens Combattants a ensuite remis les étendards aux commandants du BAFS-CA et de la Force antiterroriste Dans son intervention, le Chef d’État-major Général des Armées, le Général de division Élisé Jean DAO, a salué l’engagement des plus hautes autorités en faveur de la modernisation de l’outil de défense. Il a souligné l’importance de la formation, de la préparation opérationnelle et de l’aguerrissement des personnels militaires pour renforcer durablement l’efficacité des Forces armées. Par ailleurs Il a également rappelé l’engagement des Forces armées à poursuivre les efforts en faveur du retour des compagnons d’armes retenus en otage auprès de leurs familles. A noter que, la cérémonie a été ponctuée par la remise des insignes COS aux opérateurs par le commandant du BAFS-CA, suivie d’une projection vidéo consacrée aux missions du COS, composé du BAFS-CA, de la Force antiterroriste (FAT), du Groupement de reconnaissance et d’intervention (GRI) et de la Force spéciale Air. Mohamed Kanoute Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
À l’heure où la transition numérique redéfinit les contours de l’information et pose de nouveaux défis éthiques et juridiques, la question de la conformité légale et du respect de la vie privée ne relève plus seulement de la déontologie, mais d’une exigence légale incontournable. C’est dans cette dynamique que 120 directeurs de publication et responsables de médias sont en conclave depuis ce jeudi 17 septembre 2026 à l’hôtel Azalai Salam, pour une session de renforcement des capacités de la presse privée sur la protection des données à caractère personnel. Conjointement organisé par l’Autorité de protection des données à caractère personnel (APDP) et l’Association des éditeurs de la presse privée (ASSEP), cet atelier de sensibilisation et de formation de deux jours vise à sensibiliser les acteurs des médias aux obligations légales en matière de traitement des informations personnelles, tout en renforçant la synergie entre régulateurs et professionnels de l’information. Cette initiative marque une étape décisive dans la professionnalisation du secteur des médias. En dotant les directeurs de publication des outils et des connaissances nécessaires, les organisateurs entendent ancrer une culture de conformité et de responsabilité numérique au cœur des rédactions. Au cœur des échanges durant ces deux jours : la délicate articulation entre le droit d’informer, pilier de la démocratie, et le droit des citoyens à la protection de leur vie privée. Selon le chef de cabinet du ministère de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration, M. Mohamed Ag Albachar, le développement du numérique a profondément transformé notre rapport à l’information. Une actualité, une image ou un témoignage peut désormais être produit, diffusé et relayé en quelques secondes, bien au-delà de nos frontières. Les plateformes numériques ont élargi les espaces d’expression et permis à chaque citoyen de devenir, à son tour, producteur et diffuseur de contenus. Informer le public est une mission essentielle. Protéger la vie privée, l’intimité, la dignité et les données personnelles l’est tout autant. Ces exigences ne s’opposent pas. Elles doivent être conciliées avec discernement, dans le respect de l’intérêt général, des droits d’autrui et des obligations professionnelles qui fondent la crédibilité de la presse .A-t-il ajoute Par ailleurs il a encouragé l’APDP à poursuivre ce dialogue constructif avec la HAC, la Maison de la Presse et l’ASSEP, afin d’ancrer de bonnes pratiques au sein des rédactions et de consolider une presse malienne libre, rigoureuse et responsable Pour sa part, le président de l’Autorité de protection des données à caractère personnel (APDP), le prof. Mamoudou Samassekou, a souligné que la protection des données à caractère personnel n’est pas un frein à la liberté de la presse. Elle participe, au contraire, à la construction d’un environnement médiatique fondé sur la responsabilité, la confiance et le respect de la personne humaine. « La protection des données personnelles doit progressivement devenir une véritable culture professionnelle au sein des rédactions. Cette culture doit commencer par la sensibilisation, se poursuivre par la formation et se traduire par de bonnes pratiques quotidiennes. C’est tout le sens de cette initiative destinée aux patrons de la presse privée du Mali », a-t-il ajouté. Pour M. Daouda Konaté, vice-président de la Maison de la presse, la protection des données à caractère personnel ne doit pas être perçue comme un obstacle à la liberté de la presse. Elle doit plutôt être comprise comme un cadre permettant de concilier deux exigences essentielles : d’une part, le droit du public à l’information et, d’autre part, le respect de la vie privée, de la dignité et des droits des personnes. Il a ajouté que cette session doit précisément permettre aux participants de connaître les obligations des entreprises de presse en matière de protection des données et surtout, de mesurer les conséquences du non-respect des règles prévues par la réglementation malienne. Quant au président de l’Association des éditeurs de la presse privée (ASSEP), M. Boubacar Yalcoué, il a salué la forte mobilisation des directeurs de publication et responsables de médias pour cette importante rencontre, qui intervient à un moment où la transition numérique redéfinit les contours de l’information. « Derrière chaque nom, chaque photographie, chaque numéro de téléphone, chaque témoignage, chaque image ou chaque information publiée, il peut y avoir une personne, une famille, une dignité, une histoire et parfois une vie entière. Informer est un droit, mais informer est également une responsabilité », a-t-il déclaré. Et d’ajouter que la protection des données personnelles ne doit pas être perçue comme une contrainte supplémentaire imposée aux journalistes, mais comme une composante essentielle du journalisme responsable : « Une presse qui maîtrise les règles relatives aux données personnelles est une presse mieux préparée aux réalités du monde numérique. » Par ailleurs, il a précisé qu’avec l’évolution des technologies et des pratiques, les frontières entre information privée et information publique deviennent parfois difficiles à discerner. Les travaux prennent fin ce vendredi 18 septembre 2026 Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Les autorités maliennes se mobilisent pour résoudre la récente crise des visas avec la Chine. Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, épaulé par son homologue de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo, a mené une séance de travail décisive ce mercredi 16 septembre 2026 avec l’ambassadeur de la République Populaire de Chine au Mali, Li Xiang. Cette rencontre de haut niveau s’est tenue en présence des structures techniques du commerce et des représentants des organisations faîtières, directement touchés par ces restrictions. L’objectif central de cette réunion était de lever au plus vite les barrières qui perturbent le voyage des opérateurs économiques et des citoyens maliens vers la Chine. Conscientes de l’impact direct de ce ralentissement consulaire sur l’économie et les échanges humains, les deux délégations ont privilégié un dialogue direct et transparent. À l’issue de ces discussions, des engagements fermes ont été pris pour déployer rapidement des alternatives techniques et pragmatiques. Celles-ci doivent garantir un retour à la normale des services consulaires chinois à Bamako dans les meilleurs délais. Cette séance de travail s’est déroulée dans une atmosphère constructive. Bamako et Pékin ont profité de l’occasion pour réitérer leur volonté commune de préserver et de consolider leur coopération bilatérale, récemment hissée à un niveau de partenariat stratégique d’excellence. Stephan MOMO (Stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
La Haute Autorité de la Communication (HAC) de Guinée présidée par Boubacar Yacine Diallo a annoncé, le 16 septembre 2026, le retrait immédiat de l’accréditation journalistique de Mamadou Diawo Barry, correspondant permanent du média international Jeune Afrique. L’institution motive sa décision par de « graves violations des obligations éthiques et déontologiques » dans le traitement de l’actualité nationale. Réuni en session ordinaire, le Collège des Commissaires de la HAC a examiné le travail du correspondant. À l’issue des délibérations, l’organe de régulation a tranché : Mamadou Diawo Barry ne peut plus exercer. Cette sanction radicale lui interdit désormais de collecter, traiter ou diffuser des informations en Guinée. Il lui est également défendu de couvrir les événements officiels au nom du média panafricain. Pour justifier cette décision, la HAC évoque des manquements professionnels répétés. Selon les commissaires, le traitement des dossiers et des actualités par le correspondant ne respectait pas les exigences fondamentales du métier. Le communiqué pointe explicitement un défaut d’objectivité, de neutralité et d’équilibre de l’information. L’institution s’appuie sur la Loi Organique relative à la liberté de la presse pour légitimer cette interdiction d’exercer. Face aux vagues de réactions que suscite généralement ce type de mesure, la HAC a tenu à réaffirmer son attachement de principe à la liberté de la presse et au pluralisme médiatique. Toutefois, l’organe de régulation rappelle fermement ses limites. Selon elle, l’exercice de la liberté d’informer est indissociable du respect strict des lois en vigueur, de la souveraineté des institutions guinéennes et, surtout, de la responsabilité sociale du journaliste. La direction de la rédaction de Jeune Afrique a été formellement notifiée de cette sentence. Ce retrait d’accréditation illustre une nouvelle fois les tensions récurrentes entre les autorités de régulation et les médias internationaux en Afrique de l’Ouest. Il pose la question délicate de la frontière entre l’encadrement nécessaire de la profession et la préservation d’un espace médiatique indépendant. Stephan MOMO (stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
À l’occasion du lancement officiel de la chaîne TAFOUK TV, l’émission inédite « Sahel Check » a frappé fort en recevant, comme tout premier invité, Modibo Fofana, président de l’Association des Professionnels de la Presse en Ligne au Mali (APPEL-Mali). Au cours de cet entretien, une déclaration forte a dessiné les contours d’un nouveau paradigme stratégique pour la région : « La souveraineté informationnelle doit fortement s’appuyer sur le fact-checking. » D’une pédagogie exceptionnelle, cette interview fait d’ores et déjà figure d’œuvre d’utilité publique pour les peuples de l’Alliance des États du Sahel (AES). Avec une clarté et une maîtrise rares, Modibo Fofana a dispensé, à lui seul, l’équivalent d’un cours magistral du fameux module universitaire « Techniques d’investigation et vérification des faits ». En quelques minutes, il a brillamment décortiqué la nuance fondamentale entre une rumeur, une opinion, une simple fausse information et la désinformation, cette arme redoutable caractérisée par son intention de tromper, de diviser et de manipuler les masses. Pour les étudiants en journalisme comme pour le grand public, cette leçon offre des clés indispensables pour mieux évoluer dans les couloirs parfois sombres du numérique. L’analyse du président d’APPEL-Mali est claire : aujourd’hui, l’indépendance d’une nation ne se limite plus à la défense de ses frontières, de son armée ou de ses ressources naturelles. À l’ère des réseaux sociaux, l’information est devenue le nerf de la guerre. Face aux assauts médiatiques et aux narratifs biaisés, parfois impulsés par de grands conglomérats extérieurs, le fact-checking s’érige en véritable bouclier. Il constitue un pilier essentiel de la souveraineté informationnelle, permettant d’assainir l’espace public et de protéger l’esprit critique des citoyens contre les manipulations visant à déstabiliser les États. Dès lors, cette déclaration fondatrice résonne comme un vibrant cri de cœur lancé aux autorités de l’AES. Pour concrétiser cette souveraineté, il est urgent de soutenir les professionnels des médias. Ce renforcement doit s’opérer de manière structurelle, technique et surtout financière. Les dirigeants sahéliens doivent impérativement accompagner la presse locale et les initiatives de fact-checking en les dotant de moyens conséquents, seuls capables d’endiguer efficacement les dérives informationnelles. Le passage de Modibo Fofana sur TAFOUK TV vient nous rappeler une urgence vitale : la guerre asymétrique de l’information se gagne sur le terrain de la vérité. Seuls des journalistes solidement outillés et soutenus pourront contribuer à garantir à l’AES une souveraineté informationnelle forte et durable. Stephane Momo, stagiaire Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Le Chef de l’État a procédé, ce jeudi 17 septembre 2026, à la coupure de ruban des infrastructures rénovées de l’établissement, entièrement financées sur le budget national et destinées, en priorité, à la prise en charge des blessés de guerre. Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armées Assimi GOÏTA, Chef de l’État et Chef suprême des Armées, a procédé à l’inauguration des nouveaux locaux de la Polyclinique des Armées de Kati. La cérémonie s’est déroulée en présence du Premier ministre, du Président du Conseil national de Transition, du ministre délégué auprès du ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Général de Division Oumar DIARRA, ainsi que de la ministre de la Santé et du Développement social, et du Ministre d’Etat, ministre de l’Economie et des Finances, aux côtés du Cabinet et du Secrétariat Général de la Présidence, du Directeur de l’établissement et de son personnel. Entièrement financée sur le budget national, cette rénovation a permis l’installation d’un appareil d’imagerie par résonance magnétique, d’une centrale de production d’oxygène dotée d’un booster capable d’approvisionner d’autres sites en cas de besoin, ainsi que d’un troisième bloc opératoire, d’un service de stérilisation moderne et d’un laboratoire entièrement rééquipé. Une morgue, un poste de sécurité, un château d’eau de vingt mètres cubes et un transformateur électrique complètent ce dispositif. « Avoir un tel joyau, c’est vraiment un soulagement, non seulement pour les blessés de guerre, mais aussi pour le personnel soignant et pour le citoyen », a déclaré la ministre de la Santé et du Développement Social, Colonel-major Assa Badiallo TOURE. Elle a rappellé à l’occasion que « la santé militaire, la santé civile, c’est la même santé » et que tous les Maliens pourront y être soignés. Le ministre délégué à la Défense a, pour sa part, inscrit cette réalisation dans la « montée en puissance » des Forces Armées maliennes. Le Général Oumar DIARRA a souligné qu’elle renforce « la chaîne de prise en charge médicale » des blessés depuis le théâtre des opérations et, par extension, le moral des troupes. Le médecin-colonel Adamou KANTÉ, Directeur de la Polyclinique, a détaillé un plateau technique comprenant un bloc d’urgence avec réanimation, trois blocs opératoires et un bloc d’imagerie doté d’une IRM offrant, selon lui, « des spécificités que nous n’avons pas encore à Bamako ». Il a salué une donation permettant de poser sur place des diagnostics jusqu’ici hors de portée, au bénéfice du personnel comme des blessés de guerre pris en charge par l’établissement. Au terme de la visite guidée des différentes composantes de cet ouvrage d’exception, le président de la Transition s’est rendu au chevet des blessés, auxquels il a adressé ses vœux de prompt rétablissement. Source : Présidence de la République Boîte de commentaires Facebook [...]
Le Commissariat chargé des Activités minières (CCAM) entend renforcer la coordination, le suivi des réformes et l’efficacité de l’action publique dans le secteur minier. C’est dans cette dynamique que s’est tenue, ce jeudi 17 septembre 2026 à Koulouba, la deuxième session du Comité technique du CCAM, sous la présidence du Ministre-Commissaire chargé des Activités minières, Hilaire Bébian Diarra. Trois mois après sa première session, tenue le 5 juin dernier, le Comité technique du Commissariat chargé des Activités minières poursuit sa mission de concertation et de coordination entre les différents acteurs du secteur. Cette deuxième session vise notamment à faire le point sur les avancées enregistrées, à identifier les insuffisances et à dégager des mesures précises pour améliorer la gouvernance minière. Institué par le Décret n°2025-0902 du 31 décembre 2025, le Comité technique a pour mission de renforcer la concertation et la synergie entre les départements ministériels, les institutions publiques et les acteurs du secteur minier. Il est également chargé d’examiner les dossiers techniques et stratégiques qui lui sont soumis et de formuler des avis et recommandations sur les orientations et les réformes du secteur. Quatre points majeurs au cœur des travaux Pour cette deuxième session, quatre principaux points sont inscrits à l’ordre du jour. Les participants doivent d’abord examiner l’état de mise en œuvre des recommandations issues de la première session, afin d’apprécier les actions déjà engagées et les éventuels points nécessitant une attention particulière. Les travaux portent ensuite sur le cadre réglementaire, notamment à travers le point consacré à la mise en œuvre du Code minier et de ses textes d’application. La gouvernance et les participations de l’État dans le secteur minier constituent également un axe majeur des échanges. Cette question s’inscrit dans la volonté de renforcer le suivi et la maîtrise des intérêts de l’État dans un secteur stratégique pour l’économie nationale. Enfin, le Comité se penchera sur la performance globale du secteur minier, notamment à travers les indicateurs de l’Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives (ITIE) et les actions du Secrétariat permanent du Contenu local (SPCL). Mesurer les avancées et traiter les insuffisances… Dans son discours d’ouverture, le Ministre-Commissaire Hilaire Bébian Diarra a insisté sur la nécessité de disposer d’une appréciation précise de la situation et d’inscrire les travaux dans une véritable logique de résultats. « Il nous faut asseoir les chiffres, mesurer les avancées, traiter les insuffisances et arrêter des décisions précises », a-t-il souligné. Cette orientation traduit la volonté de faire du Comité technique un cadre opérationnel de suivi, où les décisions prises pourront être accompagnées d’un mécanisme précis d’exécution. Ainsi, pour chaque décision retenue, le responsable chargé de sa mise en œuvre, l’échéance ainsi que l’indicateur permettant d’en mesurer l’exécution devront être clairement définis. Le Commissariat chargé des Activités minières réaffirme ainsi son engagement à faire de la concertation et du suivi des réformes des leviers essentiels d’une gouvernance minière plus efficace, avec l’ambition de mieux valoriser les ressources minières au service du développement économique et social du Mali. Coulibaly A Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Utiliser les médias pour attaquer Doumbouya n’est pas une bonne idée. La Haute Autorité de la Communication (HAC) de Guinée a interdit ce jeudi 17 septembre 2026 la diffusion de la chaîne de télévision France 24 sur tout le territoire national, suite à des propos jugés outrageants envers le président Mamadi Doumbouya. Par la décision officielle N°032/HAC/P/2026, l’instance de régulation a ordonné le blocage immédiat du signal et des plateformes numériques du média français pour préserver l’ordre public. L’institution de régulation motive cette décision radicale par ce qu’elle qualifie de « refus manifeste, délibéré et caractérisé » de la direction de France 24 d’appliquer une mise en demeure émise la veille, le 16 septembre 2026. La HAC reprochait initialement à l’antenne française l’usage de « termes attentatoires à la dignité du Chef de l’État ». Selon l’instance de régulation, le maintien des propos incriminés constitue « un défi ouvert à l’instance de régulation, une offense continue à la personne de Son Excellence Monsieur le Président de la République, Mamadi Doumbouya ». La HAC dénonce également une violation flagrante de la souveraineté juridique de la République de Guinée. Face à ce constat, les commissaires ont invoqué la nécessité absolue de préserver l’ordre public, l’image du pays et la stabilité des institutions nationales pour justifier cette mesure. Sur le plan opérationnel, le dispositif coercitif mis en place par le régulateur se décline en une série de mesures radicales exécutoires sans aucun délai. Elle s’applique à tous les vecteurs techniques comme le satellite, le câble, les applications mobiles, les sites internet et les réseaux sociaux. Par ailleurs, la décision prononce le retrait des accréditations de presse de l’ensemble des correspondants, envoyés spéciaux et collaborateurs de France 24 en Guinée. Enfin, l’Autorité de Régulation des Postes et Télécommunications (ARPT) est réquisitionnée pour procéder au blocage technique immédiat de tous les accès numériques, tandis que le distributeur Canal+ Guinée se voit obligé de couper le signal sans attendre. Signée à Conakry par le président de la HAC, Boubacar Yacine Diallo, et validée par le collège des commissaires siégeant en séance extraordinaire, cette décision marque une rupture majeure dans l’espace médiatique guinéen et illustre le durcissement du contrôle de l’information par les autorités de Conakry. Stephan MOMO (Stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
« Notre engagement pour la sécurité et la souveraineté du Mali est total ; aucune menace ne restera sans réponse face à la détermination de nos forces armées ». Les Forces armées maliennes (FAMa) ont encore donné du sens à cette déclaration du Général de Brigade Sadio Camara (de son vivant ministre de la Défense). Ce mardi 15 septembre 2026 de nouvelles frappes aéroterrestres dévastatrices ont été menées contre des positions terroristes situées au nord de Dioura et au sud-est de Mondoro, détruisant du matériel de guerre et des drones kamikazes afin de sécuriser le territoire national dans le cadre de l’opération Dougoukoloko. La traque des groupes armés terroristes s’intensifie sur le terrain. Selon le communiqué officiel de l’État-Major Général des Armées publié ce mercredi 16 septembre 2026, les unités aéroterrestres des FAMa, appuyées par leurs partenaires, ont porté un coup dur aux assaillants impliqués dans les récents évènements de Dioura. Au nord de la localité de Dioura, les opérations de recherche ont permis de repérer plusieurs points de repli logistiques ennemis. Ces sites abritaient un arsenal important, comprenant des armes, des véhicules à deux roues ainsi que des drones kamikazes destinés à mener des attaques asymétriques. L’ensemble de ces infrastructures a été ciblé et détruit par des frappes de précision. Dans le même élan opérationnel, la vigilance des services de renseignement a permis de repérer un autre rassemblement terroriste important situé à 35 kilomètres au sud-est de Mondoro. Après confirmation des coordonnées et évaluation tactique, la position comprenant des véhicules et du matériel militaire a été traitée avec succès. Alors que les patrouilles de reconnaissance et de surveillance se poursuivent dans ces deux secteurs pour neutraliser toute menace résiduelle, l’État-Major Général des Armées réitère sa ferme volonté de poursuivre la sécurisation du pays avec rigueur et professionnalisme. Stephan MOMO (Stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Les Douanes maliennes poursuivent sans relâche leurs opérations de contrôle et de sécurisation. Le lundi 14 septembre 2026, aux environs de 9 heures 20, les agents du Bureau secondaire de Koury, relevant de la Direction régionale des Douanes de Koutiala, ont réalisé une importante saisie de produits alimentaires destinés au marché local. La saisie a été effectuée à la suite des contrôles et des actions de surveillance. Cette opération a permis de mettre la main sur 1 850 cartons de pâtes alimentaires « spaghetti », transportés à bord d’une camionnette immatriculée dans un pays voisin. La marchandise était destinée à être écoulée sur le marché de Koury. Le conducteur du véhicule, résidant au Burkina Faso, a été interpellé dans le cadre de cette opération, qui a permis de porter un coup au commerce illicite des pâtes alimentaires. L’Inspecteur général Cheickna Amala DIALLO a encouragé ses équipes mobilisées sur le terrain à traquer sans répit toutes les formes de trafic illicite. Korotoumou TOGOLA Boîte de commentaires Facebook [...]
  La circulation alternée sur le tronçon urbain de la Route nationale n°27 (RN27), communément appelée route de Koulikoro à Bamako, prend fin à compter de ce mercredi 16 septembre 2026. Le ministère des Transports et des Infrastructures informe les usagers de la route, particulièrement les populations du District de Bamako, que la circulation est désormais rétablie dans les deux sens sur le tronçon concerné. Cette décision intervient à la suite de l’évolution des travaux réalisés sur cet axe routier. Elle vise notamment à améliorer la fluidité de la circulation et les conditions de déplacement des usagers. Le ministère précise toutefois que, pour les besoins des travaux, certaines portions de la route pourront être momentanément interrompues. Ces interruptions feront l’objet d’une signalisation sur les portions concernées. À cet effet, le ministre des Transports et des Infrastructures invite les conducteurs à faire preuve de prudence et de responsabilité, tout en respectant les consignes des agents chargés de la régulation de la circulation. Le département ministériel remercie par ailleurs les usagers et les populations riveraines pour leur compréhension et leur patience durant la période de circulation alternée. Le ministre compte enfin sur la collaboration et le civisme de tous pour contribuer à une circulation plus fluide et plus sûre sur cet axe majeur de Bamako. Coulibaly A Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Le torchon brûle entre le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr Bouréma Kansaye et le Syndicat National de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique (CEN-SNESUP). À l’origine du différend, la nomination du colonel Nouhoum Ndiaye en qualité de représentant du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique pour la supervision des tests et concours de recrutement à l’enseignement supérieur. Le Syndicat national de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique (CEN-SNESUP), par la voix de son secrétaire général, M. Oumar Coulibaly, dénonce une ingérence inacceptable et une menace directe pour les franchises universitaires. Dans sa correspondance en date de ce mardi 15 septembre 2026, le syndicat ne mâche pas ses mots. Il souligne que les tests et concours de recrutement à l’enseignement supérieur relèvent d’un domaine éminemment académique et scientifique et doivent être conduits dans le strict respect des compétences des structures universitaires, des principes de libertés académiques, de l’éthique universitaire et des textes régissant l’enseignement supérieur et la recherche scientifique. À cet égard, la désignation d’un représentant extérieur au corps académique pour assurer la supervision de ces opérations est perçue par le CEN-SNESUP comme une mesure susceptible de créer une ingérence dans des activités qui nécessitent avant tout une expertise académique, scientifique et pédagogique, précise le syndicat dans sa correspondance. En conséquence, le CEN-SNESUP recommande : L’abrogation de la décision de nomination du colonel Nouhoum Ndiaye comme représentant du ministre pour la supervision des tests et concours de recrutement dans l’enseignement supérieur. La clarification des motifs, des missions précises et du fondement juridique du haut fonctionnaire de la défense auprès du ministère de l’Enseignement supérieur. Le retrait des charges d’enseignement confiées à l’intéressé auprès de l’ENI et de l’ENETP afin qu’il puisse se consacrer pleinement à une meilleure sécurisation de l’espace universitaire. À noter que ce nouveau front ouvert entre le gouvernement et le syndicat le plus influent du monde universitaire s’annonce d’ores et déjà comme un test décisif pour la stabilité de l’année académique en cours. Mohamed Kanoute Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Le Centre international de conférences de Bamako (CICB) a abrité, ce 15 septembre 2026, la cérémonie officielle de lancement de la 5ᵉ édition de la Semaine nationale de la réconciliation (SENARE). Présidé par le Premier ministre, le Général de division Abdoulaye Maïga, représentant le Chef de l’État, l’événement a mis l’accent sur l’importance vitale du dialogue et du vivre-ensemble pour l’avenir de la nation. Après les mots de bienvenue de Madame le Maire de la Commune III du district de Bamako, qui a rappelé la nécessité de s’unir pour éviter de « périr comme des insensés », le ton de l’événement a été donné. Cette année, la SENARE est placée sous un thème évocateur et ambitieux : « Éducation, culture et réconciliation : bâtir une citoyenneté résiliente pour une paix durable au sein de l’AES et de la sous-région ». Dans son discours de lancement, le Premier ministre Abdoulaye Maïga a tenu à préciser que la réconciliation « n’est pas une formule de convenance que l’on prononce une fois par an », mais bien « une exigence nationale » et un choix conscient de faire prévaloir le Mali sur les divisions. Saluant l’initiative du Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta, de dédier la période 2026-2027 à l’éducation et à la culture, le Chef du gouvernement a rappelé qu’investir dans ces domaines revient à « construire des consciences » et à préserver ce qui rassemble les Maliens. Le discours a également mis en exergue la dimension sous-régionale de cette quête de paix, intimement liée à l’horizon de la Confédération des États du Sahel (AES). Face aux défis communs, le Premier ministre a plaidé pour des réponses collectives fondées sur une approche intégrée, soulignant que la sécurité passe aussi par les écoles et les familles. Avant de déclarer officiellement ouvertes les activités de cette 5ᵉ édition, qui seront ponctuées de dialogues citoyens, d’activités culturelles et sportives ainsi que d’actions de solidarité, le Général Maïga a lancé un vibrant appel à l’action. Il a invité les parents, les enseignants, les leaders religieux et coutumiers, les artistes et les médias à devenir des artisans de paix au quotidien, afin de transmettre aux générations futures « un Mali plus fort ». Stephan MOMO (Stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Ce dimanche 13 septembre 2026, l’officier d’état civil de Djélibougou, M. Fodé Mamadou Konaté, a présidé avec brio la finale de la 3e édition de la Coupe UJD, symbole d’un vivre-ensemble renforcé. Placée sous le thème « Le football, un puissant levier de solidarité et de cohésion sociale », cette finale, tant attendue par les sportifs, a offert, entre frissons et fair-play, bien plus qu’un simple spectacle sportif : une éclatante démonstration de solidarité et de fraternité par la magie du ballon rond. Au terme d’un match intense et riche en rebondissements, c’est finalement Fouga Foot qui a su tirer son épingle du jeu en s’emparant du trophée tant convoité, grâce à une victoire sur le score d’un but à zéro face à l’AS Cocody, confirmant ainsi sa montée en puissance sur la scène locale. Organisée avec brio par M. Alassane Saif Fofana, dit Jumeau, cette finale d’une belle facture a offert aux amoureux du ballon rond un moment mémorable de partage, de communion et de fête sportive. Cette belle fête du ballon rond a également enregistré la présence de plusieurs invités de marque venus honorer l’événement, notamment M. Timoté Dako, premier adjoint au maire de la Commune I ; M. Fodé Mamadou Konaté, officier d’état civil de Djélibougou ; M. Ibrahim Boubacar Keita (IBK), président du CNJ de la Commune I ; les chefs des quartiers de Fadjiguila et de Sangarébougou, ainsi que de nombreuses autres personnalités. Leur présence a témoigné de l’importance de ce rendez-vous majeur pour la jeunesse bamakoise. Dès le coup d’envoi, les deux formations ont livré un duel tactique d’un remarquable niveau. Portée par un engagement total et un public venu en masse, cette confrontation a tenu toutes ses promesses. Les supporters, vibrant au rythme des actions, ont assisté à une démonstration de fair-play, de solidarité et de passion sportive, valeurs cardinales portées par cette compétition. Selon l’officier d’état civil de Djélibougou, M. Fodé Mamadou Konaté, cette troisième édition confirme l’ancrage de la Coupe de l’Union des Jeunes de Djélibougou (UJD) dans le paysage sportif local. « Plus qu’un simple tournoi, l’événement s’est imposé au fil des ans comme un véritable carrefour de cohésion sociale, rassemblant la jeunesse autour des vertus éducatives et unificatrices du ballon rond », a-t-il ajouté. Pour l’initiateur de cette compétition, M. Alassane Saif Fofana, dit Jumeau, la mise en jeu de cette coupe vise avant tout à tisser des liens de solidarité, à canaliser l’énergie de la jeunesse et à promouvoir la cohésion sociale à travers les valeurs du sport, d’une part, et, d’autre part, à rendre un hommage mérité à Mahamoud Niane, Hamet Diallo et Idrissa Haidara, trois jeunes courageux et exemplaires qui ont été de tous les combats pour le développement communal. Fouga Foot entre ainsi dans l’histoire de cette troisième édition et aura la lourde tâche de remettre son titre en jeu l’année prochaine ! Mohamed Kanoute Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Dans le cadre de la lutte contre la fraude et les trafics illicites, les agents du bureau secondaire des Douanes de Hérémakono, relevant de la Direction régionale des Douanes de Sikasso, ont réalisé une importante saisie. L’opération, menée le samedi 12 septembre 2026 aux environs de 19 h 15, a permis de mettre la main sur 37 kilogrammes de mercure soigneusement dissimulés à bord d’un véhicule. La découverte a été faite lors de la fouille d’un véhicule de marque Toyota, immatriculé dans un pays voisin. Le véhicule est arrivé dans la cour des Douanes après avoir franchi la barrière, afin de solliciter un laissez-passer touristique. La vigilance des agents a permis de détecter une cache aménagée sous le siège du chauffeur. Une bonbonne contenant du mercure y était dissimulée, pour un poids total de 37 kg. Le chauffeur, clairement identifié à partir de ses documents d’identité et présenté comme garagiste, a été appréhendé dans le cadre de cette saisie. Korotoumou TOGOLA (stagiaire) Boîte de commentaires Facebook [...]
Ce mardi 15 septembre 2026, la place d’armes du 34ᵉ Régiment du Génie militaire a vibré au rythme martial de l’exercice de défilé grandeur nature organisé en prélude aux festivités commémorant le 66ᵉ anniversaire de l’Indépendance de la République du Mali. Cette ultime répétition générale a permis de mesurer le niveau de préparation des troupes et d’offrir un aperçu de la solennité, de la rigueur et de la détermination qui marqueront les cérémonies officielles de l’anniversaire de l’Indépendance du pays. Sous un soleil de plomb et dans une discipline de fer, les différents corps constitués de la Nation ont exécuté les mouvements avec précision, rigueur et parfaite synchronisation, laissant entrevoir un défilé à la hauteur de la solennité de l’événement. Suivi par plusieurs hauts responsables des Forces de Défense et de Sécurité, cet exercice grandeur nature visait à parfaire les derniers réglages, à synchroniser les mouvements, à harmoniser les ordres de passage et à s’assurer du respect du timing prévu pour le jour J. Cette répétition a vu se succéder, dans un ordre parfaitement maîtrisé, les différentes composantes des Forces de Défense et de Sécurité. Les éléments de l’Armée de Terre ont marché au pas cadencé, affichant discipline, détermination et professionnalisme. La Police nationale, la Gendarmerie nationale et la Garde nationale ont, à leur tour, défilé avec rigueur et précision, illustrant leur engagement constant dans le maintien de l’ordre et la protection des populations. Des unités mécanisées ainsi que des représentations symboliques des différentes armes, notamment l’Artillerie et le Génie, ont rappelé la modernisation et la diversification des moyens déployés pour assurer la sécurité du territoire. Ainsi, ce défilé préparatif est bien plus qu’une simple répétition. Dans le contexte actuel de reconquête de la souveraineté nationale et de lutte contre le terrorisme, il revêt une signification particulière. Il constitue un message fort adressé à la fois à la population malienne et à la communauté internationale : celui d’un Mali uni, souverain et déterminé à assurer sa propre sécurité et à célébrer son histoire en toute indépendance. Le passage des troupes, au rythme de la fanfare militaire et synchronisé avec les applaudissements des officiels et des quelques populations présentes, a créé une atmosphère à la fois solennelle et enthousiaste. Une ambiance qui laisse déjà entrevoir l’émotion et la ferveur qui devraient marquer la célébration officielle du 22 septembre 2026. Korotoumou TOGOLA (stagiaire) Boîte de commentaires Facebook [...]
Ce lundi 14 septembre 2026, le Centre d’orientation professionnelle de coupe et de couture (COPCC) a célébré la sortie de sa 47ᵉ promotion. La cérémonie était présidée par la ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Oumou Sall Seck. Elle était placée sous le signe de la formation, de l’autonomisation et de l’insertion économique des jeunes filles. Baptisée « Madame Oumou Sall Seck », cette 47ᵉ promotion est composée de 500 jeunes filles ayant acquis des compétences professionnelles dans le domaine de la coupe et de la couture au terme de leur parcours de formation. Dans son message, Mme la Ministre a rappelé que la valorisation du capital humain, la promotion de l’emploi et l’autonomisation de la jeunesse constituent des priorités portées par la vision de Son Excellence le Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition, Chef de l’État, et mises en œuvre à travers les orientations du Gouvernement, sous la conduite de Son Excellence le Général de Division Abdoulaye Maïga, Premier ministre, Chef du Gouvernement. Mme Oumou Sall Seck a souligné que la formation professionnelle prend tout son sens lorsqu’elle débouche sur des compétences utiles, des opportunités d’insertion, des activités économiques et, à terme, la création d’emplois. « Former, qualifier, insérer, accompagner l’entrepreneuriat et créer les conditions de l’emploi : c’est le sens de l’action du Ministère de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle », a-t-elle déclaré. En s’adressant aux nouvelles diplômées, la marraine, Mme Oumou Sall Seck, a articulé son message autour de trois valeurs essentielles : la compétence, le courage et la solidarité. Elle a ajouté : « La compétence, pour rechercher l’excellence dans le métier ; le courage, pour persévérer face aux difficultés ; la solidarité, pour avancer ensemble et faire de la réussite individuelle un levier de progrès collectif. » Les récipiendaires ont également été encouragées à ne pas avoir peur de commencer modestement, mais à considérer chaque compétence acquise comme le point de départ d’une activité économique susceptible de grandir, de générer des revenus et, demain, de créer des emplois. « Aujourd’hui, vous recevez une qualification. Demain, je veux vous voir créer de la valeur. Après-demain, je veux vous voir créer des emplois », a martelé la ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle. La cérémonie a été marquée par un geste concret en faveur de l’entrepreneuriat. À l’issue de la remise des attestations, les trois premières de la promotion ont chacune reçu une machine ainsi qu’une enveloppe destinée à constituer un fonds de roulement, afin de les accompagner dans le démarrage de leur activité professionnelle. Un geste qui traduit une conviction forte : la formation doit ouvrir la voie à l’action et à l’autonomie économique. Enfin, la cérémonie a également permis de saluer l’engagement du promoteur du COPCC, M. Sambou Fané, en faveur de la formation et de l’insertion des jeunes filles. Korotoumou TOGOLA (stagiaire) Boîte de commentaires Facebook [...]
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