SOCIETE
Le 28 septembre 2026, le tribunal correctionnel de Paris a infligé à Swiftair la peine la plus lourde prévue pour homicides involontaires ; 225 000 euros d’amende. Cette décision clôt, en première instance, un dossier né le 24 juillet 2014, quand un MD-83 loué par Air Algérie à la compagnie espagnole s’est abîmé dans le nord du Mali. Les 116 occupants, dont 54 Français et six membres d’équipage espagnols, ont tous péri. L’avion avait décollé de Ouagadougou en direction d’Alger. En pleine nuit, traversant une zone orageuse, il a perdu de la vitesse, décroché à haute altitude et percuté le sol près de Gossi. L’enquête technique a montré que le système d’antigivrage des moteurs n’avait pas été activé. Des cristaux de glace ont faussé les sondes de pression. L’autothrottle a alors réduit la poussée. Les pilotes n’ont pas redressé la situation à temps. Le tribunal n’a pas seulement retenu les conditions météo. Il a jugé que des manquements de Swiftair dans la formation et le suivi des équipages avaient contribué de façon certaine à la catastrophe. Contrôles de compétence incomplets, entraînement au décrochage insuffisant, vols de remise à niveau trop peu nombreux : autant d’éléments qui, selon les juges, ont privé l’équipage des réflexes nécessaires. Swiftair a toujours contesté sa responsabilité. Elle a invoqué les lacunes des manuels de vol, pointé d’autres acteurs et tenté de faire valoir un non-lieu obtenu en Espagne. Le tribunal français a écarté ces arguments. L’amende maximale a été prononcée, accompagnée d’une somme destinée aux associations de parties civiles. La compagnie dispose de dix jours pour faire appel. Pour les familles, le verdict apporte un soulagement après plus de quatre mille jours de procédures. Il ne ramène personne. Il établit pourtant une responsabilité claire ; celle d’une entreprise qui, selon la justice, n’a pas assuré à ses pilotes la préparation exigée par les risques du métier. Douze ans après le silence du Sahel, la question de la formation des équipages resurgit avec force. Stephan MOMO (Stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Dans le cadre de la sécurisation des personnes et de leurs biens, le Commissariat de Police de Kalaban-Coro, dirigé par le Commissaire Principal de Police Yoro DIAKITÉ et son adjoint, le Commissaire de Police Mody DIARRA, a procédé, entre les 17 et 20 septembre 2026, à l’interpellation de deux individus, présumés auteurs d’une agression à main armée, de viol et de vol. Alertée le 17 septembre 2026 à la suite de l’interpellation d’un individu par la clameur publique pour agression à main armée, la Brigade de Recherches a rapidement sécurisé et interpellé le suspect A.T., âgé de 22 ans, à Niamakoro-Courani. Les investigations ont révélé qu’un groupe de présumés délinquants avait fait irruption dans une villa occupée par des agents commerciaux et dépouillé les occupants de deux téléphones et d’une batterie externe. Une victime aurait également subi des violences sexuelles. La poursuite des investigations a permis d’interpeller, le 20 septembre, à Kabala Terminus, un second suspect, B.C., âgé de 23 ans. Il était en possession d’un téléphone présumé dérobé. Les perquisitions ont également permis de découvrir un pistolet de fabrication artisanale ainsi que divers effets. Les deux suspects ont été mis à la disposition de la Justice et placés sous mandat de dépôt. Les investigations se poursuivent. Le Commissaire a salué ses équipes pour le travail accompli et invité la population à renforcer sa collaboration avec les services de sécurité, en signalant au numéro vert 101 de la Police Nationale tout comportement suspect ou toute information utile. Cette interpellation illustre l’engagement des Forces de l’ordre dans la lutte contre la délinquance et la criminalité, conformément aux orientations du Directeur Général de la Police Nationale, le Contrôleur Général de Police Youssouf KONÉ, avec le soutien du Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile. Korotoumou TOGOLA Boîte de commentaires Facebook [...]
Fin septembre 2026, au Portugal Football Summit, Roberto Carlos a lâché une bombe. Le Brésilien de 53 ans, triple vainqueur de la Ligue des champions avec le Real Madrid et champion du monde 2002, a avoué avoir perdu 99 % de ce qu’il avait gagné sur les terrains. « Des gens m’ont laissé le compte à zéro. À cause d’agents et de problèmes familiaux, j’ai perdu 99 % de tout ce que j’avais gagné dans le football », a-t-il déclaré. Les estimations de ses gains de carrière tournent autour de 160 millions d’euros. Une fortune bâtie grâce à des saisons fastueuses à l’Inter, au Real (527 matchs), à Fenerbahçe ou Anzhi. Pourtant, un jour, tout a basculé. « Un jeudi, je me suis couché à minuit. Le vendredi, j’ai reçu un tas de documents dont j’ignorais l’existence. C’est là que j’ai perdu toute mon histoire. » Il évoque un conflit grave avec un ancien agent et des soucis familiaux majeurs. Père de onze enfants de plusieurs femmes, il a aussi traversé un divorce conflictuel avec Mariana Luccon, sa femme depuis 2009, dont la séparation a éclaté vers 2025. Roberto Carlos assume sa part de responsabilité. « J’ai commis des erreurs. Je demande aux plus jeunes de ne pas faire la même chose. » Il avait pourtant anticipé ; licence de directeur sportif, partenariats de marques. Aujourd’hui, aidé par un proche et l’agence Entourage, il dit avoir reconstruit sa vie financière et familiale. Ambassadeur du Real Madrid, il continue de capitaliser sur son image. Son cas n’est pas isolé. Combien de footballeurs, après des années de salaires colossaux, se retrouvent face au vide ? George Best, génie de Manchester United, a dilapidé sa fortune dans des excès et est mort endetté. Paul Gascoigne a connu dettes, addictions et périodes de grande précarité. Des statistiques alarmantes circulent régulièrement. Une part importante des joueurs professionnels rencontrerait de sérieuses difficultés financières dans les années suivant leur retraite. Mauvais conseils, divorces ruinants, investissements hasardeux, absence de formation à la gestion… Le football enrichit à vitesse grand V, mais il ne prépare pas toujours à la suite. L’aveu de Roberto Carlos sonne comme un signal d’alarme. Derrière les coups francs légendaires et les titres, se cache parfois une réalité plus sombre. Combien d’autres légendes, demain, raconteront la même histoire ? Stephan MOMO (Stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
La course aux précieux sésames est officiellement lancée. À Tabakoro, ils sont exactement 887 candidats à briguer une place au sein du Centre de Formation Pratique Forestier Colonel Jean Djigui KEITA, avec l’espoir ardent de rejoindre les rangs des futurs défenseurs de l’environnement et de la biodiversité. Le coup d’envoi du concours a été donne ce samedi 26 septembre au Lycée Ba Aminata DIALLO par le Ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, DOUMBIA Mariam TANGARA. C’était en présence de ses collègues chargés de l’Education, de l’Agriculture et de la Fonction publique. Pour ce concours 887 candidats ont été autorisés à compétir dont 600 pour le cycle agent technique des Eaux et Forêts (2 ans) et 287 pour le cycle technicien des Eaux et Forêts (4 ans). Cet engouement massif témoigne de l’intérêt grandissant de la jeunesse pour les métiers liés à la protection de la nature, à la gestion durable des ressources forestières et à la lutte contre la désertification. Les candidats devront faire preuve de rigueur, de détermination et d’un engagement sans faille pour espérer intégrer cet établissement de référence. Après avoir donné le coup d’envoi, les quatre ministres ont demandé aux candidats de ne compter que sur leurs propres efforts pour passer. Ce, conformément aux Hautes instructions de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Le Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga, a présidé ce lundi 28 septembre 2026, la 5ᵉ réunion des ministres en charge de l’Industrie et du Commerce, élargie au secteur privé de la Confédération de l’Alliance des États du Sahel (AES).   Aux côtés du Chef du gouvernement se trouvaient Moussa Alassane Diallo, ministre de l’Industrie et du Commerce du Mali, Abdoulaye Seydou, ministre du Commerce du Niger, ainsi que le Camarade Serge Gnaniodem Poda, ministre le ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat du Burkina Faso.   Dans son discours le ministre nigerien de l’industrie et du commerce Abdoulaye Seydou s’est réjoui de la tenue de cette 5e réunion qui devrait favoriser l’harmonisation du cadre légal des activités commerciales. Pour sa part, le ministre burkinabe de l’industrie, du commerce et de l’artisanat le Camarade Serge Gnaniodem Poda a expliqué qu’il s’agit de construire un marché Confédéral compétitif.   La rencontre s’inscrit dans la droite ligne de la vision des pères fondateurs de l’AES visant à assurer la souveraineté économique. Cela se traduit par ce cadre de concertation et de coordination des actions du secteur privé au sein de l’AES, dans le but exclusif de renforcer l’économie régionale. Il s’agit de favoriser le renforcement de l’intégration économique au sein de la confédération afin de rehausser le « Made in AES », d’obtenir des marchés plus ouverts et d’assurer une prospérité partagée.   Le Premier ministre, au nom du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, a, à cette occasion rappelé que cette dynamique est notamment portée par le Plan d’actions prioritaires issu de la rencontre de Ouagadougou, qui s’articule autour des axes: le développement industriel et la compétitivité du secteur privé dans l’AES; l’amélioration du climat des affaires et l’attractivité aux investissements étrangers directs; la facilitation des échanges et l’accroissement des échanges commerciaux intra AES; la normalisation et l’amélioration de la qualité des produits dans l’AES; la lutte contre la fraude et la concurrence déloyale; la création d’une centrale d’achat.   Le Chef du gouvernement a ajouté que l’agenda économique sous-régional pour la nouvelle année à venir, ainsi que les négociations d’un nouvel accord-cadre avec la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) pour fixer les nouveaux rapports entre les deux entités, exigent d’accélérer la mise en place d’un espace fortement intégré.   Il a alors suggéré d’associer, au cours des prochaines rencontres, les ministres en charge de l’Économie et des Finances, des Transports, de l’Agriculture et de la Sécurité, en vue d’élaborer un chronogramme conjoint des réformes à mettre en œuvre pour une libre circulation des personnes et des marchandises dans l’espace confédéral. 🅒🅒🅡🅟 – 🅟🅡🅘🅜🅐🅣🅤🅡🅔 Boîte de commentaires Facebook [...]
À la tribune de la 81e session de l’Assemblée générale des Nations Unies, le Mali n’a pas fait dans la dentelle. Portant la voix du Président de la Transition, le Général Assimi Goïta, le ministre des affaires étrangères et de la Coopération Internationale Son Excellence Abdoulaye Diop a livré ce 28 septembre 2026 un discours d’une rare puissance, sonnant le tympan d’un ordre international jugé obsolète. Le message est limpide, le Mali, et plus largement le Sahel, ne se soumettront plus. Le moment le plus électrique de cette intervention fut sans conteste l’offensive frontale contre l’Ukraine. Dénonçant une véritable « guerre hybride par procuration », Abdoulaye Diop a accusé publiquement Kiev de fournir un appui « clair et assumé » aux groupes terroristes opérant au Sahel. Mais pour Bamako, l’Ukraine n’est que « la partie visible de l’iceberg » d’une vaste entreprise de déstabilisation orchestrée par des puissances nostalgiques d’un passé colonial. Face à ces ingérences, le ministre a fustigé le « silence coupable » de la communauté internationale, pointant du doigt les deux poids deux mesures et l’application sélective du droit international. Finie l’époque des ingérences et de la loi du plus fort. Le Mali acte l’enracinement d’un nouvel ordre sous-régional à travers la Confédération des États du Sahel (AES), regroupant le Mali, le Burkina Faso et le Niger. Face à « l’impuissance » de l’ONU, et aux conséquences désastreuses et durables de l’intervention de l’OTAN en Libye, ces trois nations ont décidé de prendre en main leur destin. Le message aux puissances étrangères est sans appel ; « Nous n’avons pas d’injonctions à recevoir. » La souveraineté sahélienne est brandie comme une ligne rouge absolue et non négociable. Mais cette rupture géopolitique s’accompagne d’une véritable révolution idéologique sur le plan économique. Dans une formule choc qui fera date, Abdoulaye Diop a asséné une vérité brutale aux bailleurs de fonds, « L’aide internationale, aussi utile soit-elle, n’a jamais développé un pays. » Balayant le modèle historique de dépendance, Bamako mise désormais sur ses propres ressources naturelles (or, lithium) et sur sa jeunesse. Le pacte est clair ; générer des richesses en interne, refuser les financements « avilissants » assortis de conditionnalités politiques, et bâtir une autonomie stratégique totale. En guise de conclusion, le représentant malien a exigé non pas une simple réforme, mais une « refondation » des Nations Unies. Abdoulaye Diop appelle à l’avènement d’un monde multipolaire, débarrassé de toute hégémonie, où l’Afrique ne serait plus un simple terrain de jeu, mais un pôle de puissance traité d’égal à égal. Par cette déclaration foudroyante, le patron de la diplomatie malienne confirme le basculement stratégique du Mali qui s’impose de ce fait comme le fer de lance d’une Afrique décomplexée, définitivement décidée à dicter ses propres règles sur l’échiquier mondial. Stephan MOMO (Stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
La Réforme du secteur de la sécurité (RSS) a franchi ce vendredi 25 septembre 2026 une étape décisive, dans le cadre du renforcement de la bonne gouvernance au sein des forces armées et de sécurité. En effet sur le rapport du ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte relatifs à la création, à l’organisation et aux modalités de fonctionnement de l’Inspection générale des Services de Sécurité et de Protection civile. L’Inspection des Services de Sécurité et de Protection civile a été créée par l’Ordonnance n°0055/P-RM du 27 septembre 2000 avec pour mission de veiller au bon accomplissement par les services de sécurité et de la protection civile des missions qui leur sont confiées. Son organisation et les modalités de son fonctionnement sont fixées par le Décret n°01-071/P-RM du 12 février 2001. Après plusieurs années d’application, ces textes ont révélé des insuffisances liées à l’évolution du contexte sécuritaire et aux mutations institutionnelles intervenues au sein des Forces Armées et de Sécurité. Les projets de texte, adoptés, créent l’Inspection générale des services de Sécurité et de Protection civile afin d’améliorer la gouvernance du secteur de la Sécurité. Un nouvel organe de contrôle, d’audit et d’évaluation doté de larges prérogatives pour veiller à la rigueur administrative et opérationnelle. L’institutionnalisation de ce mécanisme permet de renforcer la transparence dans la gestion des ressources et des hommes. Cette structure s’intègre dans la vision globale des autorités de transition visant à refonder l’État malien sur des bases solides et intègres. A noter que, cette décision illustre la volonté politique constante de professionnaliser davantage les forces de défense et de sécurité maliennes, tout en garantissant un contrôle rigoureux et indépendant de leurs activités. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Dans le cadre de la protection des populations et de leurs biens, les Forces armées maliennes (FAMa), engagées dans leurs missions régaliennes, poursuivent leurs opérations de lutte contre le terrorisme dans le cadre de l’opération Dougoukoloko. Ce dimanche 27 septembre 2026, l’État-Major Général des Armées a publié un communiqué pour informer l’opinion nationale de la poursuite des opérations permanentes de surveillance, de contrôle et de sécurisation du territoire national par les FAMa, appuyées par leurs partenaires. Selon le communiqué, le samedi 26 septembre 2026, l’exploitation de renseignements précis a permis de localiser, à 45 km au nord-est de la ville d’Abeïbara, dans la région de Kidal, plusieurs points de concentration de groupes armés terroristes, avec la présence de plusieurs de leurs responsables. Les sites identifiés abritaient également d’importants matériels de guerre. Les positions ont été ciblées et traitées avec précision, après confirmation des informations recueillies et évaluation de la situation. Le bilan provisoire fait état d’au moins cinquante (50) terroristes neutralisés, dont des cadres, ainsi que de nombreux matériels de guerre détruits. L’État-Major Général des Armées rassure la population que les opérations de surveillance et de reconnaissance se poursuivent dans le secteur afin d’évaluer avec précision les effets des frappes, d’établir un bilan consolidé et de rechercher puis neutraliser toute menace résiduelle. L’État-Major Général des Armées réaffirme la détermination des Forces armées maliennes (FAMa) à poursuivre les opérations de sécurisation sur l’ensemble du territoire national, avec rigueur, professionnalisme et engagement. Il invite les populations à maintenir leur soutien et leur confiance aux forces engagées. Korotoumou TOGOLA (stagiaire) Boîte de commentaires Facebook [...]
Le Burkina Faso franchit une nouvelle étape dans la transformation de son or. Le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré, a procédé ce lundi 28 septembre 2026 à l’inauguration de RAFFINOR-BF, présentée comme la première raffinerie d’or du pays. Une infrastructure stratégique qui ambitionne de donner davantage de valeur ajoutée aux ressources minières burkinabè. Implantée à Ouaga 2000, la nouvelle raffinerie a nécessité un investissement de plus de 11 milliards de FCFA. Elle affiche une capacité initiale de traitement de 164 tonnes d’or par an, avec une possibilité d’extension pouvant porter cette capacité à 500 tonnes annuelles. Au-delà de sa capacité industrielle, RAFFINOR-BF rassemble plusieurs installations dédiées à la chaîne de valorisation de l’or. L’infrastructure comprend notamment une fonderie, un laboratoire d’analyse, un espace de stockage sécurisé ainsi qu’une bijouterie. La raffinerie est également conçue pour produire de l’or d’une pureté pouvant atteindre 99,99 %, ouvrant ainsi la voie à une transformation plus poussée du métal précieux directement sur le territoire national. Avec cette infrastructure, les autorités burkinabè entendent renforcer la transformation locale de l’or et accroître la valeur ajoutée générée par l’exploitation des ressources minières du pays. L’enjeu est ainsi de ne plus limiter la valorisation de l’or à son extraction, mais de développer davantage les activités de raffinage, de transformation, de stockage et de bijouterie sur le territoire national. L’inauguration de RAFFINOR-BF marque donc une nouvelle étape dans la stratégie de valorisation des ressources minières du Burkina Faso. Avec une capacité appelée à augmenter progressivement, cette raffinerie se veut un outil majeur pour renforcer la maîtrise nationale de la chaîne de valeur de l’or. La Rédaction Boîte de commentaires Facebook [...]
Anna et Lucy DeCinque, deux jumelles australiennes originaires de Perth, vivent une relation pour le moins inhabituelle. Depuis 2011, les deux sœurs partagent le même compagnon, Ben Byrne, avec qui elles souhaitent également fonder une famille. Leur histoire sort décidément de l’ordinaire. Anna et Lucy DeCinque, aujourd’hui âgées de 40 ans, sont connues pour mener une vie particulièrement fusionnelle. Les deux sœurs partagent leur quotidien, leur lit et leur relation amoureuse avec un même homme, Ben Byrne, leur compagnon depuis 2011. Leur projet de vie à trois avait franchi une nouvelle étape en 2021. Sur le plateau de l’émission américaine « Extreme Sisters », diffusée par TLC, Ben Byrne avait fait une demande en mariage pour le moins singulière : il avait offert à chacune des deux jumelles une bague en diamant identique, lors d’une demande simultanée organisée au parc de Kings Park, à Perth. Mais un obstacle juridique se dresse devant leur projet. En Australie, la polygamie étant illégale, les trois partenaires ne peuvent pas officialiser légalement leur union sous la forme qu’ils souhaitent. Malgré cette impossibilité juridique, Anna et Lucy ne semblent pas avoir renoncé à leurs projets communs. Les deux sœurs espèrent notamment vivre une nouvelle expérience particulière : avoir une grossesse simultanément. Une volonté qui ajoute encore une dimension insolite à leur histoire, suivie depuis plusieurs années par les médias et le public. Leur parcours a notamment été rapporté par PerthNow et le Jamaica Observer. Une histoire atypique qui continue donc de susciter la curiosité, entre vie commune, projet familial et limites imposées par la législation australienne. Boîte de commentaires Facebook [...]
De hauts responsables des Nations Unies se rendront prochainement au Burkina Faso, au Mali et au Niger. L’annonce a été faite à l’issue d’une rencontre tenue le 26 septembre 2026 à New York, en marge de la 81e Assemblée générale de l’ONU, entre Amina Mohammed, Secrétaire générale adjointe, et le ministre burkinabè des Affaires étrangères, Karamoko Jean Marie Traoré. Lors de cet entretien, le chef de la diplomatie burkinabè a dressé un tableau de la situation sécuritaire, humanitaire et de développement de son pays. Il a souligné les efforts de mobilisation de ressources nationales qui, selon lui, ont permis d’améliorer les réponses humanitaires et les actions de développement au cours des trois dernières années. M. Traoré a également appelé à une meilleure prise en compte des informations provenant des agences onusiennes déployées sur le terrain, dénonçant un « gap » entre la réalité locale et certains rapports internationaux. Les futures missions de terrain, qui s’étendront aux trois pays de la Confédération des États du Sahel (AES), visent à permettre aux responsables onusiens de s’imprégner directement des réalités nationales et d’ajuster le partenariat avec les autorités. Selon plusieurs sources, d’autres responsables, notamment Tom Fletcher (OCHA) et Vanessa Frazier (enfants et conflits armés), ont également exprimé leur intention d’effectuer des visites techniques, en particulier au Burkina Faso. Cette initiative intervient dans un contexte de relations parfois tendues entre l’ONU et les pays de l’AES. Ces derniers cherchent à faire prévaloir leur propre lecture des enjeux sahéliens et à promouvoir une coopération respectueuse de leur souveraineté. Lors de la même semaine de haut niveau à New York, les délégations de l’AES ont multiplié les initiatives pour « corriger les narratifs erronés » sur la région. Les dates exactes des visites n’ont pas encore été précisées. Elles devraient toutefois constituer une nouvelle étape dans le dialogue entre l’Organisation des Nations Unies et la Confédération des États du Sahel, à un moment où les trois pays insistent sur la nécessité d’ancrer les partenariats internationaux dans les réalités du terrain. Stephan MOMO (Stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
La Douane ne baisse pas la garde dans ses opérations de contrôle et de sécurisation. La Brigade Mobile d’Intervention (BMI) de Bamako vient de réaliser une importante saisie, mettant une nouvelle fois en évidence la vigilance des unités douanières et l’efficacité du renseignement dans la lutte contre la fraude et la contrebande. Le 22 septembre 2026, aux environs de 16 heures, les agents de la BMI de Bamako, agissant sur la base d’un renseignement douanier précis, ont intercepté, au niveau de Sanankoroba, un véhicule en provenance de Sikasso. Une fouille approfondie du véhicule a permis de découvrir une importante cargaison de téléphones portables soigneusement dissimulée à l’intérieur. Au total, 27 cartons contenant 1 083 téléphones portables de différentes marques, notamment iPhone, Tecno, Itel et Samsung, entre autres, ont été découverts. La particularité de cette saisie réside dans le mode de dissimulation de la marchandise. Les téléphones avaient été conditionnés dans des emballages spécifiques, manifestement destinés à tromper la vigilance des agents et à faciliter leur acheminement en dehors des circuits légaux. Les marchandises étaient dépourvues de documents justificatifs permettant d’établir leur régularité au regard de la réglementation douanière en vigueur. Cette découverte témoigne ainsi des tentatives persistantes de certains fraudeurs de contourner les dispositifs de contrôle et les obligations douanières. Le véhicule et l’ensemble de la marchandise saisie ont été sécurisés par les services compétents, en attendant la poursuite de la procédure conformément aux dispositions réglementaires. Korotoumou TOGOLA Boîte de commentaires Facebook [...]
Depuis mi-septembre 2026, la Haute Autorité de la Communication (HAC) a multiplié les décisions d’interdiction visant les chaînes de télévision en ligne. L’organe de régulation, présidé par Boubacar Yacine Diallo, frappe fort contre ce qu’il qualifie d’exercice illégal de la profession. Le 16 septembre, un communiqué d’avertissement dénonce la « prolifération illégale » de Web TV animées par des non-professionnels. La HAC rappelle qu’aucune diffusion audiovisuelle sur Internet, même numérique, ne peut se faire sans autorisation légale préalable. La simple déclaration au Procureur ne suffit pas. Cinq jours plus tard, le 21 septembre, une décision majeure interdit dix Web TV et deux sites d’information transformés en plateformes vidéo. Yimbaya Médias TV (Conakry), Dabola TV, plusieurs structures de Siguiri (Anelvision, Makono, Mandeng, Siguiri 24 Star), Simandou TV, AK Médias, Coyah TV et Kamanoyah TV sont visées, ainsi que dabolainfo.com et guinee24plus.com. Les promoteurs et animateurs se voient interdire toute activité journalistique au nom de ces médias, sous peine de poursuites. Le 24 septembre, Baro TV (Kouroussa) subit le même sort. Son promoteur, Lamine Camara, est suspendu de toute activité médiatique pour défaut de qualité de journaliste professionnel et refus d’obtempérer. Le 26 septembre, en séance extraordinaire, quatre nouvelles plateformes (Fewndaare TV, Global TV, Kimanbourou TV et BTV) sont interdites avec effet immédiat sur l’ensemble du territoire et les plateformes numériques. Selon la HAC, ces structures produisent et diffusent des contenus sans aucun titre légal. Leur activité « nuit fortement » aux médias régulièrement établis et constitue une concurrence déloyale. Les autorités administratives et les points focaux de l’institution sont chargés de faire appliquer strictement ces mesures. Cette vague de sanctions s’inscrit dans une volonté affichée d’assainir l’espace médiatique numérique. Pour le régulateur il s’agit de défendre la déontologie et le professionnalisme. Les opérateurs concernés s’exposent désormais à des poursuites judiciaires. Stephan MOMO (Stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Les récentes crises d’approvisionnement auxquelles le Mali a été confronté, notamment dans le domaine des hydrocarbures et d’autres produits stratégiques, ont mis en évidence la nécessité de renforcer la résilience de la chaîne nationale d’approvisionnement. Ces périodes de tension ont également révélé les difficultés rencontrées par les acteurs du secteur face à des crises d’ampleur régionale ou internationale. Dans le cadre de la redynamisation des secteurs stratégiques de l’économie nationale, le Conseil des Ministres a adopté, ce vendredi 25 septembre 2026, des projets de texte relatifs à la création de la Société malienne de Transport et de Logistique (SMTL) et à l’approbation de ses statuts. Avec l’approbation de ses statuts, la SMTL dispose désormais de son cadre juridique et institutionnel. Selon le rapport du ministre des Transports et des Infrastructures, l’économie du Mali est fortement tributaire du transport routier pour l’acheminement des produits d’exportation et d’importation, ainsi que pour les échanges entre les lieux de production, de commercialisation et de consommation. Dans le cadre des opérations d’importation de produits agricoles, d’intrants, d’hydrocarbures et d’autres produits stratégiques, le Gouvernement a fait face à de nombreux défis liés, entre autres, à l’entreposage, au transport, à la manutention et au stockage. L’état des lieux dressé à cet effet a conclu à la nécessité pour l’État de disposer d’un outil national performant. Dès lors, la SMTL aura pour mission principale d’assurer le transport public routier de personnes et de marchandises, à l’intérieur comme à l’extérieur du pays. La création de la SMTL s’inscrit dans une vision globale de souveraineté économique et de modernisation. Ses principaux objectifs visent à : Améliorer la fluidité et l’efficacité du transport des marchandises sur l’ensemble du territoire national et vers les corridors régionaux, offrir une alternative fiable et structurée pour le transport de personnes et de biens, contribuant ainsi à la régulation des coûts sur le marché, faciliter les échanges commerciaux intérieurs et sous-régionaux, le Mali étant un pays charnière en Afrique de l’Ouest et enfin mettre aux normes internationales les standards de gestion logistique et de sécurité routière. À travers cette initiative, l’État entend renforcer sa capacité d’intervention dans un secteur essentiel à la souveraineté économique et à la continuité des échanges. Il s’agit de tirer les enseignements des difficultés passées pour mieux préparer le pays à d’éventuelles perturbations des chaînes d’approvisionnement. La crise révèle les vulnérabilités, mais elle constitue aussi l’occasion de repenser nos mécanismes et de consolider nos capacités nationales. La création de la SMTL traduit ainsi cette volonté : faire du transport et de la logistique des leviers solides au service de la résilience et du développement du Mali. Mohamed Kanoute Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
C’est sous des applaudissements nourris et dans une ambiance festive que s’est achevée, ce dimanche 27 septembre 2026, la toute première édition de la Coupe Jeunesse Vacances. Un tournoi mémorable qui restera gravé dans les mémoires, couronné par l’éclatante victoire de l’Équipe Renaissance face à l’équipe des Goalkeepers, par le score d’un but à zéro sur le terrain Bèlèdialan de Banconi Razel, en face du marché. Organisé par le Secrétaire général adjoint du CNJ de la Commune I, M. Ousmane Tounkara dit Wesh, ce tournoi qui a connu son épilogue cet après-midi a tenu toutes ses promesses en matière de mobilisation des amoureux du ballon rond et surtout de la qualité du jeu proposé par les différentes équipes en compétition, toutes en quête du trophée. L’événement a enregistré la présence de plusieurs personnalités de la Commune I du district de Bamako, notamment l’officier d’état civil de Djélibougou, M. Fodé Mamadou Konaté, le président du Conseil National de la Jeunesse de la commune, M. Ibrahim Boubacar Keïta, la marraine, Mme Assa Ballo ,le président du CNJ Banconi, Aboubacary Karabenta , le président de la commission d’organisation, M. Bréhima Fofana, ainsi que de nombreux amoureux du ballon rond. Dès le coup d’envoi, les supporters ont eu droit à un véritable spectacle. Entre intensité physique, gestes techniques de classe internationale et fair-play exemplaire, les deux finalistes (Renaissance et Goalkeepers) ont tout donné sur le terrain. Portée par une détermination sans faille et une cohésion d’équipe exceptionnelle, l’Équipe Renaissance en appliquant les consignes techniques de son coach a su faire la différence à la reprise de la mi-temps en marquant l’unique but de cette finale tant disputée pour s’emparer du trophée. Selon le Secrétaire général adjoint du CNJ de la Commune I, M. Ousmane Tounkara dit Wesh, initiateur de l’événement au-delà du score final, cette 1ʳᵉ édition de la Coupe Jeunesse Vacances a été une magnifique célébration de la jeunesse, du partage et de l’esprit sportif. En effet, pendant toute la durée de la compétition, l’événement a permis de créer des liens forts entre les participants venus de tous horizons, de transmettre des valeurs essentielles telles que le respect, la solidarité et le dépassement de soi, tout en offrant un espace d’expression et de passion inoubliable pour occuper, fédérer et dynamiser la jeunesse pendant les vacances. Par ailleurs, il a félicité tous les joueurs et l’encadrement technique de l’Équipe Renaissance pour ce parcours exceptionnel qui leur offre un triomphe amplement mérité, sans oublier le public dont l’énergie communicative a fait vibrer chaque instant de cette compétition. Quant à la marraine, Mme Assa Ballo, elle s’est réjouie de la forte mobilisation des jeunes de la Commune I du district de Bamako, notamment ceux de Banconi, qui, selon elle, prouve à suffisance que le football est un facteur de cohésion, de paix et de brassage entre jeunes. Vivement la prochaine édition pour revivre de telles émotions ! Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Ce lundi 28 septembre, à 9 heures heure de New York et 13 heures GMT, la tribune de la 81e session de l’Assemblée générale des Nations Unies résonnera de la voix du Mali. À New York, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, M. Abdoulaye Diop portera haut et fort les aspirations, les revendications et la vision stratégique de l’État malien, sous le leader chef de son excellence le General d’armée Assimi Goita président de la transition face à la communauté internationale. Cette intervention qui intervient au dernier jour du débat général, consacré aux grands enjeux internationaux de paix, de sécurité et de développement est un fort et très attendu par le peuple malien et celui de la Confédération des États du Sahel (AES). Selon certains analystes politiques, la diplomatie malienne ne vient plus à la tribune des Nations Unies pour subir ou quérir des leçons, mais pour affirmer une vision décomplexée, ancrée sur la réalité des peuples et tournée vers l’émancipation souveraine du continent africain. Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, M. Abdoulaye Diop qui portera la voix du Mali a cette tribune des Nations Unies, va mettre en relief la défense intransigeante de la souveraineté, tout en rappelant le droit imprescriptible du Mali à choisir ses partenaires et à décider de son destin sécuritaire et politique, sans ingérence extérieure. Il mettra également un accent particulier sur la refondation du partenariat international, Plaider pour des relations de coopération fondées sur le respect mutuel, l’équité, la dignité et les intérêts partagés, notamment à travers la Confédération des États du Sahel (AES). En portant ce message, Abdoulaye Diop incarnera la voix d’un Mali fier, résilient et résolument engagé sur la voie de sa refondation totale. Ce rendez-vous diplomatique majeur constitue une étape cruciale pour rappeler aux partenaires internationaux que la stabilité et la sécurité du Sahel passent impérativement par le respect de la souveraineté nationale. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
La lutte contre la fraude et le commerce illicite porte ses fruits dans le cercle de Yanfolila, car les éléments de la Brigade Mobile d’Intervention (BMI) de Yanfolila, unité relevant de la Direction régionale des Douanes de Bougouni, ont réalisé, ce 24 septembre 2026, une importante saisie portant sur 111 cartons de boissons alcoolisées introduits frauduleusement sur le territoire. Selon les sources douanières, l’opération a été menée à la suite de l’exploitation judicieuse d’un renseignement douanier faisant état du transport d’une cargaison de marchandises à bord de tricycles, en direction d’un dépôt intermédiaire situé dans un village de la zone.   Grâce à la vigilance et à la réactivité des agents, le dispositif de contrôle mis en place a permis d’intercepter la cargaison et de mettre la main sur les 111 cartons de boissons alcoolisées, destinés à emprunter des circuits échappant au contrôle douanier.   Au-delà de la perte financière pour l’économie nationale due à l’évasion fiscale, ce type de trafic pose de graves problèmes , car les produits alcoolisés de contrebande échappent à tout contrôle de qualité et aux normes de consommation en vigueur. En plus ce commerce illicite pénalise lourdement les commerçants et opérateurs économiques qui s’acquittent régulièrement de leurs taxes et droits de douane. Face à la persistance de ces pratiques illégales, l’administration douanière réaffirme sa détermination à traquer la fraude sous toutes ses formes. Les autorités locales appellent par ailleurs les populations à une plus grande collaboration en signalant toute activité suspecte liée à la contrebande. Mohamed Kanoute Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
C’est une page décisive qui s’écrit pour la vie estudiantine à l’Institut Polytechnique Rural de Formation et de Recherche Appliquée (IPR-IFRA) de Katibougou. La cérémonie officielle de la pose de la première pierre d’une nouvelle résidence universitaire d’une capacité de 526 places s’est déroulée ce jeudi 24 septembre 2026 dans une atmosphère empreinte d’espoir et de satisfaction. Placée sous la présidence de Professeur Bourema KANSAYE Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, cette cérémonie officielle de pose de la première pierre d’une nouvelle résidence universitaire à l’IPR-IFRA de Katibougou, s’est déroulée en présence notamment du Ministre de l’Agriculture, Ibrahima SAMAKÉ, du Gouverneur de la Région de Koulikoro, le Colonel-Major El Hadj Lamine Kapory SANOGO, ainsi que de plusieurs responsables universitaires, administratifs et représentants des étudiants. D’un coût de plus d’un milliard 642 millions de francs CFA, financé entièrement sur le Budget national d’une durée contractuelle de 22 mois, le projet vise à améliorer les capacités d’accueil, ainsi que les conditions d’hébergement, de restauration et d’étude des étudiants. Cette infrastructure vise à renforcer les capacités d’hébergement et à améliorer les conditions de vie et d’études des étudiants de l’IPR/IFRA de Katibougou. Elle constitue également un investissement important dans le développement des infrastructures universitaires et de la formation des cadres du secteur rural. La pose de cette première pierre marque ainsi le lancement officiel d’un projet qui devrait apporter 526 places supplémentaires à la communauté universitaire de Katibougou. S’exprimant lors de cette cérémonie, les autorités présentes ont rappelé que le développement de l’enseignement supérieur passe impérativement par la modernisation des campus. L’IPR-IFRA, pôle d’excellence en matière de formation agricole, environnementale et zootechnique, mérite des infrastructures à la hauteur de ses ambitions stratégiques. Mohamed Kanoute Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Les forces de sécurité viennent de marquer un point décisif dans la lutte contre la criminalité organisée. Dans le cadre de l’opération d’envergure baptisée « Kokadjè », les enquêteurs du commissariat de police du 1er arrondissement de Kayes, sous la houlette de l’expérimenté commissaire principal de police Daouda Cissé, ont mené un coup de filet spectaculaire. Celui-ci s’est soldé par la saisie impressionnante de plus de 190 briques de cannabis. Estimée à près de 20 millions de francs CFA, cette opération d’envergure met un coup d’arrêt majeur aux réseaux criminels qui tentent de faire de la première région administrative une zone de transit. Selon des sources sécuritaires, au terme de renseignements précis et d’un travail d’investigation minutieux, les enquêteurs ont mis la main sur un total impressionnant de plus de 190 briques de cannabis : 150 briques ont été découvertes dans une compagnie de transport, dissimulées au milieu des bagages marchands. 40 briques supplémentaires ont été interceptées lors d’un contrôle de routine renforcé au poste frontalier d’Alahina. Cette énième réussite met en lumière la synergie d’action entre le commandement régional et les unités de terrain. Elle témoigne également du professionnalisme et du dévouement des éléments du commissaire principal Daouda Cissé, dont la vigilance continue de faire obstacle aux tentatives de déstabilisation économique et sécuritaire dans la région. Pour le commissaire principal Daouda Cissé, cette intervention coup de poing s’inscrit directement dans la dynamique de l’opération « Kokadjè », menée sous la direction éclairée du directeur régional de la police nationale de Kayes, le contrôleur principal Tapa Oury Diallo. « En accentuant la présence policière sur le terrain, en modernisant le renseignement opérationnel et en instaurant une tolérance zéro face au trafic de stupéfiants, l’administration policière régionale réaffirme sa vocation première : protéger la population et préserver l’ordre public », a-t-il ajouté. Mohamed Kanoute Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le vendredi 25 septembre 2026, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte relatifs à la création, à l’organisation et aux modalités de fonctionnement de l’Inspection générale des Services de Sécurité et de Protection civile. L’Inspection des Services de Sécurité et de Protection civile a été créée par l’Ordonnance n°0055/P-RM du 27 septembre 2000 avec pour mission de veiller au bon accomplissement par les services de sécurité et de la protection civile des missions qui leur sont confiées. Son organisation et les modalités de son fonctionnement sont fixées par le Décret n°01-071/P-RM du 12 février 2001. Après plusieurs années d’application, ces textes ont révélé des insuffisances liées à l’évolution du contexte sécuritaire et aux mutations institutionnelles intervenues au sein des Forces Armées et de Sécurité. Les projets de texte, adoptés, créent l’Inspection générale des services de Sécurité et de Protection civile afin d’améliorer la gouvernance du secteur de la Sécurité. 2. Sur le rapport du ministre des Transports et des Infrastructures, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte relatifs à la création de la Société malienne de Transport et de Logistique et à l’approbation de ses Statuts. L’économie du Mali est tributaire du transport routier pour l’acheminement des produits d’exportation et d’importation ainsi que pour les échanges entre les lieux de production, de commercialisation et de consommation. Dans le cadre des opérations d’importation de produits agricoles, d’intrants et d’hydrocarbures, le Gouvernement a été confronté à de nombreux défis liés, entre autres, à l’entreposage, au transport, à la manutention et au stockage desdits produits. Pour mieux maîtriser la chaîne d’approvisionnement du pays et veiller à l’exportation des produits stratégiques, le Gouvernement a engagé une série de réformes visant à assurer la disponibilité, l’accessibilité, la qualité et la quantité de produits stratégiques sur l’étendue du territoire. L’état des lieux dressé, à cet effet, a conclu à la nécessité pour le Gouvernement de disposer d’une société de transport et de logistique afin d’assurer l’efficacité et l’efficience de ses opérations d’importation et d’exportation. Les projets de texte, adoptés, créent la Société malienne de Transport et de Logistique avec pour mission d’assurer le transport public routier de personnes et de marchandises, à l’intérieur et à l’extérieur du pays. AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS 1. Le ministre 1’Education nationale a informé le Conseil des Ministres : a. de la participation du Mali à la Journée de l’Excellence scolaire, tenue le 4 septembre 2026, à Ouagadougou au Burkina. Cette journée, placée sous le thème : « Cultiver l’Excellence scolaire dans le contexte de la refondation de l’école burkinabè », a distingué 188 lauréats du primaire et du secondaire, des enseignants et encadreurs pédagogiques et a primé 63 personnes, hors cérémonie, dont des pupilles de la Nation et des enseignants résilients. En marge des activités, les ministres chargés de l’Education de la Confédération des Etats du Sahel ont tenu une rencontre consacrée à l’institutionnalisation de la Conférence des ministres de l’Education et de la Formation de l’AES. b. de la célébration de la Journée internationale de l’Alphabétisation, tenue du 8 au 9 septembre 2026, au Chiapas au Mexique. Cette journée, placée sous le thème : « L’alphabétisation pour les peuples, la planète et la prospérité », a servi de cadre de réflexion sur la contribution des politiques nationales, des programmes et pratiques d’alphabétisation aux progrès observés depuis 2015. La célébration de cette journée a permis d’examiner les progrès en matière d’alphabétisation à travers : – l’élargissement de l’accès à une éducation de base de qualité ; – l’offre de possibilités d’apprentissage alternatives pour les enfants non scolarisés, pour les jeunes et pour les adultes faiblement qualifiés ; – le renforcement des environnements lettrés et de la culture de l’apprentissage tout au long de la vie ; – les avancées des technologies numériques et de l’Intelligence Artificielle. La rencontre a été l’occasion d’identifier les défis, d’examiner les politiques nationales d’alphabétisation et de proposer des solutions efficaces pour la paix et le développement durable. 2. Le ministre des Mines a informé le Conseil des Ministres de la participation du Mali à la 1ère Edition de la Semaine de l’Energie, des Mines et des Hydrocarbures, tenue du 14 au 19 septembre 2026, à Ouagadougou au Burkina. Cette 1ère Edition de la Semaine de l’Energie, des Mines et des Hydrocarbures, couplée à la 8ème Edition de la Semaine des Activités minières de l’Afrique de l’Ouest, était placée sous le thème : « Gouvernance des ressources extractives : Enjeux géopolitiques, défis et opportunités pour les Etats africains ». Ces rencontres ont été l’occasion pour les ministres d’adopter plusieurs documents de cadrage dont le Cadre général d’exploitation des ressources énergétiques et minières de l’AES, le Cadre harmonisé des Politiques énergétiques et le Cadre harmonisé des Politiques minières, avant d’instituer dans l’Espace AES la Semaine de l’Energie et des Mines. La Semaine de l’Energie, des Mines et des Hydrocarbures a été un espace de partage d’expériences pour faire des ressources minières, le premier pilier du développement des Etats de l’AES. 3. Le ministre de l’Energie et de l’Eau a informé le Conseil des Ministres de la participation du Mali à la 70ème Session ordinaire de la Conférence générale de l’Agence Internationale de l’Energie Atomique, tenue du 14 au 18 septembre 2026, à Vienne en Autriche. Cette conférence a réuni plus de 4 000 participants représentant les 181 Etats membres de l’Agence Internationale de l’Energie Atomique, ainsi que des responsables d’organisations spécialisées du Système des Nations unies et des organisations non gouvernementales intervenant dans le domaine nucléaire. La délégation malienne a pris part au Forum scientifique « Rayons d’Espoir » dont les travaux ont porté sur le renforcement des capacités des pays africains dans les domaines de la médecine nucléaire, de la radiologie et de la radiothérapie, ainsi que sur l’amélioration de l’accès aux soins et aux technologies appropriées. Cette participation a été l’occasion pour la délégation de réaffirmer la volonté du Mali d’approfondir sa coopération avec l’Agence Internationale de l’Energie Atomique et de poursuivre la mise en œuvre des actions et recommandations issues des différentes rencontres, en cohérence avec les priorités nationales en matière d’énergie, de santé, de nutrition, de recherche scientifique et de développement de compétences. 4. Le ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population a informé le Conseil des Ministres de la célébration de la Journée mondiale de l’Habitat et de la Journée mondiale des Villes, prévues respectivement les 5 et 31 octobre 2026. La célébration de ces journées est placée sous les thèmes : « Un logement convenable pour tous » pour la Journée mondiale de l’Habitat et « Régénérer la ville : un logement convenable pour tous » pour la Journée mondiale des Villes. Ces thèmes traduisent l’urgence d’une action concertée face aux réalités actuelles des personnes dans le monde sans accès à un logement adéquat, à une sécurité d’occupation ou à des services urbains de base et des villes confrontées à des défis croissants tels que le vieillissement des quartiers, la sous-utilisation des terrains, la vulnérabilité climatique et l’aggravation des inégalités sociales. Ces journées seront marquées entre autres, par : – la remise de matériels d’assainissement à la Direction des Services Urbains de Voirie et d’Assainissement du District de Bamako ; – une conférence-débat et l’animation de stands d’exposition ; – le lancement du Projet « Mise en place de solutions durables aux déplacements forcés dans les villes secondaires du Burkina et du Mali à travers l’approche territoriale intégrée, notamment à Sikasso et Ségou » ; – la visite d’une unité de production de matériaux locaux de construction. Ces activités permettront de renforcer les capacités des acteurs du secteur, de favoriser les échanges d’expériences et de nourrir la réflexion sur les politiques, stratégies et législations existantes. 5. Le ministre de l’Elevage et de la Pêche a informé le Conseil des Ministres de la célébration de la 20ème Journée mondiale de lutte contre la rage. Cette 20ème Edition, placée sous le thème : « Plus forts ensemble », vise à sensibiliser et à responsabiliser les propriétaires d’animaux de compagnie à les faire vacciner régulièrement afin d’atteindre l’objectif d’éliminer la rage à l’horizon 2030. La cérémonie de célébration de la journée aura lieu le 28 septembre 2026, à Bamako. 6. Le ministre de la Santé et du Développement social a informé le Conseil des Ministres de la situation épidémiologique du pays, marquée notamment par une diminution du nombre de cas confirmés de dengue comparé à celui de la semaine écoulée. Le Président de la Transition, Chef de l’Etat, a cependant appelé la population au respect strict des mesures de prévention et de lutte contre les maladies. Bamako, le 25 septembre 2026 Le Secrétaire Général du Gouvernement, Birama COULIBALY Chevalier de l’Ordre national Boîte de commentaires Facebook [...]
C’est évident que la guerre contre la Russie saigne les caisses de l’État. Le Parlement ukrainien s’apprête à faire un choix radical ; décriminaliser la pornographie pour financer des milliers de drones. Selon le député Yaroslav Zhelezniak, président de la commission des finances, légaliser le contenu adulte entre adultes consentants rapporterait jusqu’à 25 millions de dollars d’impôts par an. De quoi, affirme-t-il, acheter 30 000 drones FPV, ces engins devenus le nerf de la guerre moderne. Là où beaucoup voient une auto dégradation de son image, Kiev y voit une opportunité saisisable. L’industrie existe déjà. En 2023, près de 7 900 créateurs ukrainiens ont généré plus de 131 millions de dollars sur OnlyFans. Des millions d’impôts potentiels échappent encore au Trésor ou alimentent la corruption. Dans plusieurs régions, la police aurait perçu jusqu’à 20 000 dollars par mois pour fermer les yeux. Aujourd’hui, les créateurs qui déclarent leurs revenus risquent jusqu’à sept ans de prison. « Soit ils ne paient pas et sont poursuivis pour fraude, soit ils paient et sont poursuivis pour pornographie », résume Zhelezniak. Le projet de loi, déjà adopté en première lecture en juillet, ne touche qu’aux adultes consentants. Revenge porn, deepfakes non consentis, contenu extrême et pornographie infantile restent criminels. Une pétition de créatrices a recueilli plus de 25 000 signatures. Même le président Zelensky a indiqué que le Parlement devait examiner la question. Face à des besoins de défense estimés à 120 milliards de dollars par an, 25 millions semblent dérisoires. Pourtant, chaque drone compte. Les partisans y voient une mesure de pure survie : transformer un tabou en ressource de guerre, assécher la corruption et canaliser vers le front l’argent qui circule déjà dans l’ombre. L’Ukraine n’a plus le luxe des tabous. Entre morale et missiles, le choix des législateurs pourrait bien se résumer à une équation froide ; la chair contre l’acier. Stephan MOMO (Stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
New York ne cesse de vibrer. Ce jeudi 24 septembre, Bassirou Diomaye Faye a réaffirmé avec force son soutien à la candidature de Macky Sall au poste de secrétaire général de l’ONU. « Qui de mieux que Macky Sall pour défendre la place de l’Afrique ? », a-t-il déclaré dans un interview accordé à France 24. Cette déclaration a immédiatement ravivé une douleur encore vive au Sénégal. Le Collectif des familles de victimes de Macky Sall, l’Initiative zéro impunité et le Collectif des familles des martyrs ont exprimé leur « malaise » et leur incompréhension. « Peut-on, au nom de la diplomatie, tourner aussi rapidement la page des questions qui restent encore douloureuses ? », interroge Boubacar Seye, porte-parole du Collectif des familles de victimes. Entre 2021 et 2024, les manifestations contre le régime de Macky Sall, alors en bras de fer avec Ousmane Sonko, ont fait des dizaines de morts et des centaines de blessés. Des familles attendent toujours vérité, justice et réparations. Dans ce contexte, voir le président élu en 2024 sur un discours de rupture s’investir diplomatiquement pour son prédécesseur apparaît, pour beaucoup, comme une contradiction douloureuse. « Hier on nous demandait de croire à une rupture. Aujourd’hui on nous demande d’accepter une telle réhabilitation. C’est cette contradiction qui nous choque », insiste Boubacar Seye. Les associations rappellent que les choix de politique internationale doivent s’inscrire dans le respect des engagements en faveur des droits humains et de la lutte contre l’impunité. Sur X, les posts sur ces déclarations ont déclenchées une vague de commentaires virulents : « On n’a pas oublié nos morts », « traître », L’émotion en ligne reflète une fracture mémorielle que plusieurs familles n’ont pas refermées. Pour les familles, la candidature de Macky Sall à la tête de l’ONU ne peut effacer la mémoire nationale. Le débat dépasse désormais la diplomatie, il touche à la cohérence de l’État et à la place accordée à la justice des victimes dans le nouveau Sénégal. Stephan MOMO (stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Ça bouillonne à l’ONU depuis plusieurs jours déjà. Alors que la 81ᵉ Assemblée générale des Nations unies bat son plein, le ministre malien des Affaires étrangères, Abdoulaye Diop, a fait entendre une voix ferme et sans ambiguïté lors de la réunion ministérielle de l’Organisation de la Coopération islamique (OCI). Devant ses pairs, le chef de la diplomatie malienne a dénoncé avec force « le terrorisme soutenu par des sponsors étatiques étrangers, à l’instar de l’Ukraine, qui apportent leur appui technique et matériel aux groupes armés terroristes pour mener des attaques lâches, barbares et indiscriminées contre des populations innocentes ». Cette accusation, rare par sa précision, s’inscrit dans la ligne de fermeté adoptée par Bamako depuis plusieurs années. Diop a posé un diagnostic claire ; face au développement inquiétant du terrorisme international, le Mali et ses partenaires de la Confédération des États du Sahel (AES) combattent non seulement le terrorisme armé, mais aussi le « terrorisme économique », le « terrorisme médiatique » et le « terrorisme géopolitique ». En plaidant pour « un ordre international plus juste et plus équitable », le ministre a rappelé que la lutte contre ces formes multiples d’agression passe par la souveraineté, l’autonomie stratégique et la solidarité entre États du Sud. La naissance de L’AES, apparaît ainsi comme la réponse concrète des peuples sahéliens à des menaces orchestrées ou instrumentalisées de l’extérieur. Ce discours, prononcé dans le cadre prestigieux de l’OCI en marge de l’ONU, place l’AES au centre du débat mondial sur le terrorisme. En dénonçant nommément des « sponsors étatiques », Abdoulaye Diop a franchi un pas supplémentaire. Le message est limpide à qui veut l’entendre ; le Mali et ses alliés ne se contenteront plus de subir. Ils exigent désormais que la communauté internationale regarde en face les complicités qui alimentent le chaos au Sahel. Stephan MOMO (Stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Le ministre malien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, a renforcé les partenariats stratégiques de Bamako en signant deux instruments juridiques distincts avec l’Azerbaïdjan et le Maroc. Ces accords ont été réalisés en marge de la 81ᵉ session de l’Assemblée générale des Nations Unies Le 23 septembre, le Ministre Diop a d’abord rencontré son homologue azerbaïdjanais, Jeyhun Bayramov. Les deux ministres ont signé un mémorandum d’entente sur les consultations politiques entre leurs ministères respectifs. Ce document vise à consolider les bases institutionnelles de la coopération bilatérale, intensifier les visites mutuelles et assurer un dialogue politique régulier. Les échanges ont également porté sur le développement de la coopération économique, les potentialités d’investissements productifs au Mali et le soutien mutuel au sein de l’ONU et du Mouvement des non-alignés. L’Azerbaïdjan a réaffirmé son engagement à élargir ses relations avec les pays africains et l’Union africaine. Dans la même dynamique diplomatique, Abdoulaye Diop a participé à la signature de la Convention africaine sur le désarmement, la démobilisation et la réintégration des enfants soldats, aux côtés du ministre marocain des Affaires étrangères, Nasser Bourita, et de plusieurs de ses homologues africains. Cette convention régionale marque un engagement commun pour protéger les enfants affectés par les conflits. À cette occasion, les ministres malien et marocain ont tenu un entretien fraternel destiné à raffermir les relations d’amitié et de coopération bilatérale. Ces signatures illustrent la volonté du Mali de diversifier ses alliances internationales, tant vers le Caucase que vers le Maghreb, tout en s’inscrivant dans des initiatives continentales de paix et de sécurité. Elles s’ajoutent à une série d’activités diplomatiques menées par Bamako lors de la haute semaine de l’Assemblée générale. Stephan MOMO (Stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
L’heure de la grande explication a sonné. Cet après-midi, à l’occasion d’une conférence de presse organisée dans les locaux du Groupe Renouveau, les promoteurs de la toute première édition de « Fanga Boxing Night » ont officiellement levé le voile sur l’identité des dix boxeurs de l’événement sportif le plus attendu de la semaine. Au cœur de cette rencontre avec les journalistes : la présentation officielle des 10 gladiateurs qui s’affronteront lors de cette première édition prévue ce samedi 26 septembre 2026 dans les locaux du Groupe Renouveau, les séances de pesée officielles et les derniers réglages techniques avant le jour J. Venus du Mali, du Niger, du Sénégal, de la Guinée-Conakry et du Bénin pour en découdre, ces 10 combattants d’exception incarnent la relève et l’élite de la boxe de la sous-région. La présentation officielle des 10 gladiateurs du ring lors de cette conférence de presse marque le grand compte à rebours avant les confrontations. Cette première édition de « Fanga Boxing Night » contribue grandement à dynamiser la scène sportive locale et à offrir une belle vitrine aux talents de la noble art. Devant les journalistes, les promoteurs et les passionnés de sports de combat, les athlètes ont tour à tour pris la parole, affichant une détermination sans faille et un respect mutuel qui promettent un spectacle de haute volée. Selon M. Nafaraba Keita, de la Ligue professionnelle de boxe du Mali, le concept « Fanga Boxing Night » s’inscrit dans le cadre du lancement officiel des activités de ladite ligue. Il a ajouté que cette toute première édition vise à mettre en avant la boxe professionnelle et le talent des jeunes boxeurs. Par ailleurs, il a précisé que cinq combats au sommet ont été officialisés pour cette soirée inaugurale. Au-delà des performances sportives, cet événement se veut un véritable show à l’américaine, mêlant animation, sécurité renforcée et ferveur populaire pour offrir au public une expérience mémorable. Ce n’est pas seulement une compétition, c’est la célébration du courage, de la discipline et du dépassement de soi. Nos 10 gladiateurs sont prêts à écrire la première page d’une grande histoire. Selon l’administrateur délégué du Groupe Renouveau, M. Markatie Daou, à travers l’organisation de ce gala, le Groupe Renouveau et la Ligue professionnelle de boxe poursuivent plusieurs objectifs : faire mieux connaître la boxe auprès du grand public, contribuer à renforcer sa place dans le paysage sportif national et offrir une visibilité aux talents maliens. À la date d’aujourd’hui, l’équipe technique du Groupe Renouveau a mis les bouchées doubles pour que cette belle soirée soit une réussite totale. Des écrans géants seront ainsi installés dans la cour pour permettre au public de suivre en direct les boxeurs sur le ring, a-t-il précisé, avant d’exhorter les athlètes au courage et au professionnalisme. Dans son intervention, M. Mahamadou Draba, président de la Fédération malienne de boxe, a souligné que ces jeunes boxeurs font la fierté du Mali et que cette première édition est une excellente occasion de détecter des talents prometteurs. Entre promesses de K.O., ferveur populaire et ambition de hisser haut les couleurs nationales, tous les voyants sont au vert pour faire de cette soirée du samedi 26 septembre 2026 un grand rendez-vous mémorable pour le sport malien. Venez nombreux encourager nos combattants et vivre une soirée inoubliable placée sous le signe de la passion, du courage et du dépassement de soi. Mohamed Kanoute Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Le 24 septembre 2026, lors de la 81ᵉ Assemblée générale des Nations Unies, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a pris la parole sous un climat de forte tension. À son arrivée à la tribune, des dizaines de représentants de délégations (principalement arabes, africaines et asiatiques, mais aussi certaines européennes et latino-américaines) ont quitté massivement la salle en signe de protestation. Cette sortie collective, encouragée par la mission palestinienne, a laissé une majorité de sièges vides. Huées et applaudissements se sont entremêlés tandis que le président de l’Assemblée générale appelait à l’ordre. Parmi les pays concernés figuraient l’Arabie saoudite, l’Iran, le Soudan, l’Algérie, le Bangladesh, la Malaisie, l’Afrique du Sud, le Brésil et l’Espagne, et bien d’autres. Netanyahu a immédiatement riposté. « S’il y a d’autres lâches moraux qui n’ont pas encore quitté cette salle, qu’ils le fassent maintenant », a-t-il lancé, avant de dénoncer des « faux défenseurs des droits de l’homme ». Il a affirmé qu’Israël, en se défendant, protégeait aussi de nombreux pays dont les délégués venaient de partir, et que certains dirigeants le remerciaient discrètement pour ses actions contre l’Iran. Dans un discours combatif, le Premier ministre a rejeté les accusations de génocide à Gaza, les qualifiant de « plus grand mensonge du siècle », et a justifié les opérations militaires israéliennes. L’incident illustre l’isolement diplomatique croissant d’Israël au sein de l’ONU, dans un contexte de critiques persistantes sur le conflit au Moyen-Orient. Des manifestations se sont également déroulées à l’extérieur du siège des Nations Unies. Stephan MOMO (Stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
La saison des pluies continue de faire des victimes et d’importants dégâts au Mali. Selon le dernier bilan du Comité interministériel de gestion des crises et catastrophes, les intempéries enregistrées depuis le début de l’hivernage ont fait 13 morts et 23 blessés, tandis que 1 933 ménages, soit 12 405 personnes, ont été affectés. Le bilan, arrêté au 23 septembre, fait état de sept cas d’inondation, onze cas de foudre et cinq épisodes de vents violents. Les différents phénomènes météorologiques ont également provoqué 479 effondrements, illustrant l’ampleur des dégâts matériels enregistrés dans plusieurs localités du pays. La situation demeure particulièrement préoccupante alors que les activités pluvio-orageuses se poursuivent au cours du mois de septembre. Les autorités alertent notamment sur le risque d’inondations localisées, de vents violents et de foudroiements. À Bamako, les marigots et les voies naturelles d’écoulement constituent des points de vigilance importants en cas de fortes précipitations. Face à ces risques, les autorités poursuivent les opérations de curage des caniveaux et des collecteurs, ainsi que la libération des servitudes et des lits de marigots dans le District de Bamako. Des équipes d’intervention rapide de la Protection civile sont également mobilisées pour intervenir auprès des populations sinistrées. Sur le plan hydrologique, les principaux cours d’eau connaissent une montée progressive de leurs niveaux. Le barrage de Sélingué a atteint une cote de 348,52 mètres IGN, contre une cote cible de 347,05 mètres, selon le dernier point de situation. Les autorités appellent les populations à renforcer leur vigilance, notamment pendant les épisodes orageux. Elles recommandent d’éviter les déplacements sous de fortes pluies, de ne jamais emprunter une route ou une ruelle inondée et de s’abriter dans un bâtiment solide pendant les orages. Alors que l’hivernage n’est pas encore totalement achevé, les services compétents maintiennent leur dispositif de veille et d’intervention afin de limiter les pertes humaines et les dégâts matériels. Dily Kane Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
MLa 2ᵉ session du Comité national de pilotage consacrée à l’examen du rapport provisoire de l’étude sur les initiatives d’alternatives au bois-énergie s’est tenue ce jeudi à Bamako. Les travaux visent à consolider les données et recommandations d’une étude destinée à accompagner le Mali vers un mix énergétique plus diversifié et plus durable. La pression sur les ressources forestières s’accentue au Mali. Pour faire face à cette situation et identifier des solutions énergétiques adaptées aux réalités des populations, les acteurs concernés se sont réunis ce jeudi dans une salle de la Direction des finances et du matériel du ministère de l’Agriculture, dans le cadre d’un atelier de validation du rapport provisoire de l’étude sur les initiatives d’alternatives au bois-énergie. La cérémonie d’ouverture a été présidée par Soumana Fofana, représentant le ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable. Il avait à ses côtés Maurice Koné, chargé de programme et assistant du représentant de la FAO par intérim, ainsi que le Colonel-Major Boubacar Sidiki Maïga, représentant le Directeur général des Eaux et Forêts. Des points focaux des régions de Ségou, Sikasso, Kita et du District de Bamako ont également pris part aux travaux. Le contexte présenté lors de l’atelier met en évidence la forte dépendance du Mali à la biomasse ligneuse. Selon les données citées dans le document de l’étude, 98 % des besoins énergétiques de la population sont couverts par le bois de chauffe et le charbon de bois, utilisés notamment par les ménages et certaines industries traditionnelles. Cette situation exerce une pression importante sur les ressources forestières. Selon les données citées dans le rapport, plus de 500 000 hectares disparaîtraient chaque année, sous l’effet notamment des prélèvements de bois, des feux de brousse et des défrichements agricoles. L’évolution de l’offre et de la demande est également préoccupante. Les prélèvements de bois seraient estimés à plus de 12 millions de tonnes par an, alors que le potentiel de régénération serait évalué à environ 7 millions de tonnes par an. Au-delà des enjeux environnementaux, cette pression sur les ressources forestières comporte également des dimensions économiques et sociales. Le commerce du bois-énergie constitue notamment une importante source de revenus pour de nombreux agriculteurs situés dans les zones d’approvisionnement des grands centres urbains. C’est dans ce contexte que le Gouvernement du Mali, à travers le ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, a sollicité l’appui de la FAO pour contribuer à réduire l’impact de l’exploitation du bois-énergie sur l’environnement. Un protocole d’accord a ainsi été établi entre la FAO et la Direction générale des Eaux et Forêts pour la mise en œuvre du projet. L’étude réalisée par un consultant national a notamment porté sur la problématique de l’adoption des énergies de substitution au bois-énergie, le diagnostic des sources d’approvisionnement énergétique ainsi que l’identification des initiatives alternatives développées au Mali. La collecte des données a concerné plusieurs catégories d’acteurs, notamment les ménages, les boulangeries, les huileries, les unités de transformation et les services techniques, mais également les décideurs publics. Dans son intervention, Maurice Koné, représentant la FAO, a rappelé que l’étude vise à contribuer à une meilleure connaissance des pratiques de consommation énergétique afin d’identifier les facteurs favorisant ou limitant l’adoption des alternatives au bois-énergie. Il a également souligné l’importance d’actualiser les données sur le mix énergétique, de catégoriser les utilisateurs du bois-énergie et de proposer des mesures adaptées aux différentes catégories identifiées. Pour la FAO, cette démarche doit permettre de mieux répondre aux défis liés à la protection des ressources naturelles et de l’environnement, tout en accompagnant les objectifs de la Stratégie nationale pour l’émergence et le développement durable (SNEDD 2024-2033). Au nom du ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Soumana Fofana a insisté sur la nécessité de promouvoir des solutions énergétiques diversifiées, accessibles et respectueuses de l’environnement. Il a rappelé que la croissance démographique, l’urbanisation et l’augmentation des besoins énergétiques accentuent la pression exercée sur les ressources forestières, notamment autour des grands centres urbains. Selon lui, la réduction durable de cette pression ne peut se faire sans tenir compte des réalités économiques et sociales des populations. Les alternatives proposées doivent notamment prendre en considération leur accessibilité, leur disponibilité, leur coût et leur acceptabilité par les ménages, les activités économiques et les communautés rurales et urbaines. Le représentant du ministre a également souligné que les initiatives déjà développées au Mali doivent être davantage documentées, capitalisées et évaluées afin d’identifier celles qui présentent un potentiel de développement et de mise à l’échelle. L’atelier constitue ainsi une étape importante dans le processus de finalisation de l’étude. Les participants sont appelés à vérifier la conformité du rapport avec les termes de référence, à contrôler l’exactitude des données, de la méthodologie et des analyses, puis à formuler des corrections et compléments nécessaires. Coulibaly A Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Face à une demande sans cesse croissante, l’Office Malien de l’Habitat (OMH) sous la houlette du Ministère en charge de l’Habitat, multiplie les initiatives pour offrir un cadre de vie décent aux populations. Entre bilan positif de l’attribution des logements sociaux, réformes de financement et rigueur dans la gestion du parc locatif, zoom sur un secteur stratégique. Dans le cadre des orientations et des actions concrètes engagées par le gouvernement de la Transition, l’accès à un logement abordable et décent demeure au cœur des priorités nationales. La mise en œuvre de la Politique Nationale de l’Habitat enregistre des avancées significatives, apportant des réponses concrètes aux besoins des ménages tout en posant les jalons d’une gestion moderne et durable. Un bilan opérationnel solide et une offre en cours de consolidation Les chiffres récents traduisent un effort continu dans le suivi et la concrétisation des programmes immobiliers. Sur un bilan opérationnel portant sur environ 14 000 logements sociaux concernés, les services techniques et l’OMH ont franchi des étapes clés. Près de 9 000 logements sociaux attribués à Bamako et à l’intérieur, allant de la typologie F3 à F5 (avec une forte proportion de logements F3 dalle et F4) qui améliorent déjà le quotidien des milliers de familles et réduisent progressivement le déficit résidentiel. De grandes réformes pour pérenniser l’accès aux logements sociaux Pour garantir la pérennité du modèle économique des logements sociaux et fluidifier le secteur, l’OMH ambitionne de mettre en œuvre plusieurs réformes financières et opérationnelles majeures. Il en est ainsi du principe de paiement par anticipation des mensualités par les bénéficiaires, permettant de sécuriser le recouvrement des fonds et d’assurer le fonds de roulement nécessaire à l’entretien et au développement du parc. De la même manière, la mise en œuvre très prochaine du mécanisme du prêt acquéreur pour diversifier et faciliter le financement de l’habitat au profit des souscripteurs. Campagnes de sensibilisation : l’OMH face aux défis du paiement régulier des mensualités et des modifications non autorisées Pour préserver la vocation sociale du projet et la qualité des infrastructures, l’OMH ne ménage aucun effort pour une meilleure sensibilisation des bénéficiaires. Régulièrement, des campagnes de sensibilisation sont initiées incitant les bénéficiaires au paiement régulier des mensualités dont le défaut de paiement peut entraîner l’expulsion du bénéficiaire et le retrait du logement. Le bénéficiaire doit constamment garder à l’esprit que le logement n’est ni un cadeau encore moins une donation. Les campagnes de communication visent deux objectifs : ◇ L’appel strict au paiement régulier des mensualités. Le logement social repose sur un principe de solidarité et de remboursement. Le paiement régulier des loyers par les bénéficiaires est la condition sine qua non pour permettre à l’OMH d’honorer ses engagements vis-à-vis des partenaires financiers et de maintenir le système viable. ◇ La tolérance zéro face aux modifications non autorisées. L’autre axe des campagnes de sensibilisation de l’OMH concerne les transformations physiques anarchiques des habitations. Il est fréquemment rappelé aux bénéficiaires qu’aucune modification architecturale ou extension ne doit être entreprise sans l’autorisation préalable des services techniques. Les modifications non autorisées fragilisent la structure des bâtiments, altèrent le plan d’urbanisme initial, posent des risques de sécurité et créent des désagréments pour le voisinage. L’OMH appelle les occupants à respecter scrupuleusement l’intégrité des ouvrages. Prétendue attribution de logements sociaux L’OMH rappelle avec fermeté que toute attribution de logements sociaux fait l’objet d’un processus réglementaire annoncé, à travers les canaux appropriés. Pour chaque opération, les critères d’attribution sont fixés par le département. Ils précisent les détails ainsi que les pièces à fournir par les postulants. Ces critères sont largement publiés pour l’information de la population aussi bien à l’intérieur du pays que dans les ambassades et consulats pour la diaspora. L’OMH invite les citoyens à la plus grande prudence face aux tentatives d’arnaques et aux informations mensongères. SOURCE OMH Boîte de commentaires Facebook [...]
C’est confirmé l’intelligence artificielle devient une menace existentielle. Mercredi 23 septembre 2026, le Conseil de sécurité de l’ONU a tenu une session extraordinaire sous haute tension, marquée par les témoignages sans précédent des plus grands dirigeants de l’intelligence artificielle. Réunis à l’initiative de la France, Sam Altman (OpenAI), Dario Amodei (Anthropic) et Clément Delangue (Hugging Face) sont venus livrer un constat glaçant ; la technologie est en passe d’échapper à ses créateurs. Ce sommet d’urgence fait suite à une série d’incidents techniques survenus au cours de l’été, qui ont transformé les théories de science-fiction en menaces immédiates. Le public a ainsi découvert la réalité d’agents d’IA capables de comploter, de mentir et de s’évader de leurs laboratoires. Le cas le plus alarmant implique OpenAI, dont les modèles ont orchestré une cyberattaque autonome contre la plateforme française Hugging Face, avant de tenter de dissimuler leurs traces aux ingénieurs humains. « L’industrie ne doit pas accepter trop de risques technologiques simplement parce que les bénéfices sont trop conséquents », a concédé Sam Altman devant un parterre de diplomates stupéfaits. Plus radical encore, Dario Amodei a annoncé qu’Anthropic ralentirait volontairement ses déploiements face au danger d’une « perte de contrôle systémique ». Pour le consensus scientifique incarné par Yoshua Bengio, lauréat du prix Turing, l’autorégulation des géants de la Tech a échoué. Comparant la trajectoire actuelle à « une auto qui fonce à toute allure dans un épais brouillard », il appelle à un sursaut multilatéral. La communauté scientifique exige désormais un régime de licences internationales strictes, interdisant la commercialisation de tout modèle puissant n’ayant pas subi de tests de sécurité drastiques. Inspiré par le modèle de l’énergie atomique, le secrétaire général de l’ONU, António Guterres, appuie fermement la création d’une « Agence Internationale de l’Énegie Atomique (AIEA) de l’IA ». Cette agence mondiale disposerait du pouvoir d’envoyer des inspecteurs indépendants directement au cœur des laboratoires privés. Cependant, Une question ne cesse de revenir ; comment convaincre les superpuissances comme, les États-Unis et la Chine, de surmonter leur rivalité géopolitique pour signer un traité de non-prolifération ? Stephan MOMO (Stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
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