SOCIETE
Un vol de la compagnie Kenya Airways reliant Nairobi à Lagos a été le théâtre d’un incident tragique ce mardi 6 octobre 2026. Un passager agité est décédé peu avant l’atterrissage, après avoir provoqué une vague de panique à bord en essayant de forcer les issues de l’appareil. L’angoisse a débuté dès les premières heures du vol. Selon les témoignages, l’individu a manifesté des signes d’agressivité extrême, tentant d’abord de s’introduire de force dans le cockpit. Face à l’échec de sa tentative, l’homme s’est alors rué vers la porte arrière de la cabine, essayant d’actionner le mécanisme d’ouverture en plein vol. Bien que la pressurisation de l’air rende cette manipulation physiquement impossible à haute altitude, l’action a déclenché l’intervention immédiate de l’équipage. Pour éviter une catastrophe et contenir sa violence, le personnel de cabine, épaulé par plusieurs passagers, a dû intervenir physiquement. Après une lutte intense, l’homme a finalement été maîtrisé, immobilisé sur son siège et ses mains ont été attachées dans son dos afin de stabiliser la situation. Le calme était à peine revenu lorsqu’un nouveau rebondissement a frappé le vol. Environ vingt minutes avant l’atterrissage prévu à Lagos, le passager s’est soudainement effondré, perdant connaissance. Malgré les premiers secours administrés en urgence par les membres d’équipage, son décès a été officiellement constaté par les équipes médicales dès l’atterrissage à l’Aéroport international Murtala Muhammed à 21 h 41. Cette affaire prend une tournure administrative complexe. Michael Achimugu, directeur de l’Autorité nigériane de l’aviation civile (NCAA), a révélé que le défunt venait d’être refoulé de Madagascar. Kenya Airways avait l’obligation légale de le rapatrier vers le Nigeria. Une enquête a été ouverte pour déterminer si l’état psychologique de l’individu ou les conditions de sa maîtrise sont à l’origine de son décès soudain. Stephan MOMO (stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Le Mali affiche de nouvelles ambitions industrielles. À l’occasion de la Journée mondiale du coton, le pays a fait part de sa volonté de transformer sur son territoire au minimum 10 % de son coton fibre. Ce cap a été dévoilé mercredi à New York par Issa Konfourou, représentant permanent du Mali à l’ONU, lors d’une session de travail co-organisée avec son homologue indien, Harish Parvathaneni. Face à un parterre réunissant pays producteurs et nations industrialisées, le diplomate malien a multiplié les appels aux investisseurs afin de mieux capter les revenus du coton et créer de la valeur ajoutée sur place. Si l’objectif des 10 % est désormais acté, le calendrier d’exécution et les mécanismes de financement doivent encore être clarifiés. Cette démarche malienne s’inscrit dans un combat plus large mené par le groupe Coton-4 (C-4). Créée au sein de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) pour protéger les cultivateurs africains, cette alliance regroupe le Mali, le Bénin, le Burkina Faso et le Tchad, auxquels s’est greffée la Côte d’Ivoire pour former le C-4+. Ce sont d’ailleurs ces États qui avaient soufflé l’idée d’une journée dédiée à l’or blanc en 2019, conduisant l’Assemblée générale de l’ONU à institutionnaliser le 7 octobre comme Journée mondiale du coton en 2021. Aujourd’hui, le défi majeur de cette région reste le manque d’infrastructures de transformation. L’OMC souligne qu’actuellement, une écrasante majorité du coton de la zone (98 %) est exportée à l’état brut. Pour corriger ce déséquilibre, une initiative d’envergure, le Partenariat pour le coton, espère lever 5 milliards de dollars sur une décennie. Soutenu par plusieurs instances internationales, ce fonds vise à faire éclore une véritable industrie textile dans les pays du C-4+, avec à la clé la création de près de 500 000 emplois. Sur le plan macroéconomique, le marché mondial s’annonce légèrement excédentaire. Selon les prévisions du Comité consultatif international du coton (CCIC) dévoilées à l’OMC, la production planétaire devrait grimper à 25,9 millions de tonnes pour la saison 2026-2027, face à une demande de 25,2 millions de tonnes. De leur côté, les échanges commerciaux mondiaux devraient connaître une petite baisse de 2,7 %, pour s’établir à 9,6 millions de tonnes. Stephan MOMO (stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Former des cadres à l’éthique pour assainir de l’intérieur l’administration publique malienne. La démarche, portée par l’Office Central de Lutte contre l’Enrichissement Illicite (OCLEI) les 1er et 2 octobre derniers à Bamako, a le mérite de la clarté. Mais face à un système où les mauvaises pratiques ont souvent la peau dure, le déploiement de ces « sentinelles de la probité » suffira-t-il à déconstruire la culture de la corruption ? C’est un changement de paradigme discret, mais qui en dit long sur la stratégie de l’OCLEI. Souvent perçu comme le gendarme répressif traquant les patrimoines injustifiés, l’Office tente désormais d’agir en amont. En réunissant à Bamako les « Référents Déontologues » issus des différents ministères et services centraux, l’institution fait le pari de l’endiguement interne. L’idée n’est plus seulement de punir le corrompu, mais d’empêcher la corruption de naître en s’appuyant sur des relais internes. L’ambition est noble. Comme l’a souligné Ibrahim Kalil Sako, au nom du Président de l’OCLEI, il s’agit de bâtir une administration où la transparence et la redevabilité ne seraient plus de vains mots. Pour ce faire, l’Office a mobilisé ses experts, à l’instar du Professeur Mahamane Coulibaly et le Secrétaire général Djibril Soumbounou pour armer intellectuellement ces référents. Au menu ; Convention des Nations Unies, Stratégie nationale et surtout, la loi de 2014 sur l’enrichissement illicite. Cependant, l’analyse froide de notre écosystème administratif soulève une question inévitable ; quel sera le pouvoir réel de ces référents une fois retournés dans leurs bureaux ? Demander à un agent de sensibiliser et de guider ses collègues sur la voie de la vertu est une chose. Lui demander de résister ou s’opposer à un écosystème parfois habitué aux arrangements illicites en est une autre. Un référent déontologue, même bien formé, risque fort de se heurter au mur du silence, ou pire, aux représailles d’une hiérarchie dont il viendrait perturber les affaires. C’est précisément là que le projet de l’OCLEI devient intéressant et vital. L’Office ne se contente pas de distribuer des attestations de formation. Son objectif affiché est de constituer un véritable réseau de ces référents. Cette mise en réseau est stratégique ; elle permet de rompre l’isolement de l’agent face aux pressions. Un référent solitaire est une cible ; un réseau interconnecté avec l’OCLEI peut devenir un redoutable maillage d’alerte et de prévention. Néanmoins, pour que ces « ambassadeurs de l’intégrité » ne deviennent pas des figures purement décoratives pour des départements peu scrupuleux, il faudra plus que de la sensibilisation. Il faudra un soutien institutionnel infaillible au plus haut sommet de l’État et surtout, d’une garantie de protection lorsqu’ils tireront la sonnette d’alarme. La session d’octobre 2026 de l’OCLEI n’est donc pas un aboutissement, mais un point de départ. En tentant d’injecter l’intégrité de l’intérieur, l’Office plante des graines dans un sol difficile. Car l’administration intègre que le Mali prone ne se décrètera pas dans des salles de séminaire ; elle se gagnera, dossier par dossier qui seront traité et jugé. Stephan MOMO (stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
La cloche a sonné, mais les cours de récréation et les amphithéâtres restent désespérément vides. En cette rentrée académique 2026, l’Afrique fait face à une vague de contestations syndicales d’une ampleur saisissante. Du Maghreb à la région des Grands Lacs, en passant par le golfe de Guinée, un vent de colère paralyse les systèmes éducatifs. Il ne s’agit pas seulement d’un bras de fer administratif ; c’est le cri de détresse d’une profession dont la valeur n’est pas reconnue et, en fin, la dangereuse hypothèque de l’avenir de millions de jeunes.   Si les géographies diffèrent, les maux, eux, sont d’une troublante similitude. Qu’ils soient professeurs d’université à Nairobi ou instituteurs dans le territoire de Popokabaka en RDC, les enseignants africains partagent un même diagnostic ; la lente clochardisation de leur métier. Comment exiger l’excellence pédagogique lorsqu’au Cameroun, l’État traîne une dette académique vieille de vingt ans ? Comment faire comme si tout allait bien au Kenya, quand les syndicats qualifient de « moquerie » la maigre revalorisation salariale de 4 % proposée face à une inflation qui asphyxie les ménages ? Ces débrayages mettent en lumière une fracture entre les discours politiques et la réalité budgétaire. L’Afrique est le continent de la jeunesse par excellence. Pourtant, l’éducation y est encore trop souvent gérée comme une variable d’ajustement comptable (celle qu’on coupe facilement quand il faut faire des économies dans le budget) plutôt que comme l’investissement suprême. En Libye, pays pourtant riche en hydrocarbures, les promesses salariales de 2018 n’ont toujours pas été tenues, laissant la rentrée 2026 lettre morte. Au Nigeria, géant économique du continent, on bloque aujourd’hui l’évolution de carrière des éducateurs d’Abuja derrière des clauses administratives kafkaïennes. Le coût de cette inertie étatique est exorbitant. Chaque jour de grève est une amputation du capital humain africain. Les élèves des classes moyennes et supérieures fuient vers un secteur privé souvent hors de prix ou, à terme, vers l’étranger. Pour les plus modestes, l’école publique fermée est synonyme de rue, de décrochage, et d’exposition aux pires fléaux. Il est urgent de changer de paradigme. Revaloriser la condition enseignante n’est pas une simple concession syndicale pour acheter la paix sociale, c’est un impératif de survie stratégique. L’enseignant est la pierre angulaire de l’édifice de demain. Continuer à ignorer ses revendications légitimes, à user du dilatoire et des promesses non financées, c’est choisir de détruire délibérément sa propre jeunesse. Tant que les gouvernements refuseront de payer la facture de l’éducation, c’est toute l’Afrique qui en paiera le prix fort ; celui du sous-développement chronique. Il est grand temps de remettre l’école au centre de la cité. Financer l’école ne doit plus être perçu comme une charge budgétaire, mais comme un investissement souverain et urgent. Stephan MOMO (stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
À la veille de la Journée internationale de la fille, célébrée chaque 11 octobre, Plan International Mali a organisé une conférence de presse ce mercredi 7 octobre 2026 à son siège, pour réaffirmer son engagement en faveur de la protection et de l’épanouissement des filles, ainsi que de la lutte contre le mariage d’enfants. Lutter contre les discriminations faites aux filles à travers le monde et contre le mariage d’enfants : tel est le plaidoyer fort porté par Plan International Mali lors de cette rencontre avec les hommes et femmes des médias. Au Mali, sous le leadership du Ministère de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille à travers la Direction nationale de la Promotion de l’Enfant et de la Famille , les organisations réunies au sein de l’Alliance JOFA (Plan International, World Vision, Save the Children, Educo, Terre des Hommes, SOS Villages d’Enfants) commémorent la journée sous le thème : « Investir dans l’éducation et la culture pour une meilleure sensibilisation sur les conséquences du mariage d’enfants et la promotion des droits de la fille », à travers diverses actions de plaidoyer et de campagne. Placée sous le thème mondial « Mettre fin au mariage d’enfants et investir dans les droits des filles », cette initiative unit deux idées inséparables : on ne peut pas investir dans les droits des filles tout en tolérant qu’elles soient mariées avant l’âge adulte, et l’on ne mettra pas fin au mariage d’enfants sans investir réellement dans leur éducation, leur santé et leur protection. Selon M. Drissa Dabonne, directeur adjoint chargé des programmes de Plan International Mali, en ce début d’année scolaire, « force est de constater qu’au Mali, 2 444 écoles restent fermées, impactant 733 200 enfants, en particulier les filles » (données du cluster éducation du mois d’avril 2026). Et d’ajouter : « Derrière chacun de ces chiffres, il y a une enfant. Une enfant qui avait des rêves, une place sur un banc d’école et un avenir qu’on lui a retiré. » Il a également précisé qu’en marge de la Journée internationale de la fille (JIF), Plan International lancera la campagne mondiale « Soutenons Son Avenir ». Cette campagne vise à renforcer l’impact de l’organisation et à la positionner comme un acteur humanitaire de principe, engagé dans la diplomatie, le plaidoyer et la protection des filles et des civils. Par ailleurs, M. Dabonne a souligné que le choix du thème national — « Investir dans l’éducation et la culture pour une meilleure sensibilisation sur les conséquences du mariage d’enfants et la promotion des droits de la fille » repose sur deux leviers décisifs. En effet, l’école demeure le meilleur rempart contre le mariage précoce, tandis que notre culture, riche en valeurs de solidarité, de respect et de protection de l’enfant, fait partie de la solution plutôt que du problème. Quant à Mme Fanta Beydi Fall, représentant la direction nationale de la Promotion de l’Enfant et de la Famille, elle s’est réjouie du combat mené par Plan International Mali et ses partenaires pour éradiquer le mariage d’enfants. Selon elle, la protection des droits des filles constitue une priorité absolue pour leur direction, qui poursuit ses actions de sensibilisation sur le terrain afin de garantir le respect des droits des enfants et l’abandon de cette pratique. Il est à noter que la conférence s’est tenue en présence de plusieurs responsables d’organisations partenaires de Plan International, toutes engagées dans la défense des droits des filles et des enfants en général. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
  Le président de la Confédération africaine de football (CAF), Patrice Motsepe, a balayé les rumeurs de délocalisation. La Coupe d’Afrique des Nations 2027 aura bel et bien lieu au Kenya, en Tanzanie et en Ouganda, malgré les retards flagrants constatés sur le terrain. Réunie au Cap-Vert le jeudi 8 octobre 2026 en présence du patron de la FIFA, Gianni Infantino, l’instance dirigeante du football africain a choisi la méthode de la confiance politique contre le scepticisme technique. Depuis plusieurs semaines, les spéculations se faisaient entendre sur un plan de secours qui aurait confié le tournoi au Maroc, à l’Algérie ou à l’Égypte. Une option fermement exclue par Patrice Motsepe. « Nous n’allons pas retirer la compétition à ces pays. Nous irons au Kenya, en Tanzanie et en Ouganda, et nous y organiserons la CAN la plus réussie de l’histoire », a martelé le dirigeant sud-africain. L’inquiétude des observateurs reste légitime. La co-organisation tripartite fait face à d’immenses défis. Au Kenya, les pelouses de plusieurs terrains d’entraînement ne sont pas encore semées, et le rythme des chantiers des grands stades de Kasarani et Talanta suscite l’interrogation. En Ouganda, la situation est plus critique ; des rapports d’experts ont mis en lumière des défauts structurels dans la zone média et les vestiaires du nouveau Hoima City Stadium. Seule la Tanzanie, portée par le stade Benjamin Mkapa de Dar es Salaam, affiche un niveau de préparation rassurant. Face à ce constat, Patrice Motsepe ne nie pas l’évidence et évoque désormais une situation « d’urgence majeure ». Pour transformer les promesses en réalité, la CAF s’appuie sur l’engagement direct des chefs d’État de la région, notamment le Kényan William Ruto et la Tanzanienne Samia Suluhu Hassan, qui ont garanti un soutien financier total. Une ultime visite d’inspection, programmée pour janvier 2027, fera office de verdict final. Les trois nations est-africaines ont désormais quelques mois pour prouver qu’elles ont l’envergure nécessaire pour accueillir le continent, du 19 juin au 18 juillet 2027. Stephan MOMO (stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
La République du Mali a franchi une nouvelle étape dans l’évaluation des conditions de vie de sa population avec la présentation officielle des résultats des rapports des premier et deuxième trimestre de l’Enquête Modulaire et Permanente auprès des ménages (EMOP), des rapports sur le genre, ainsi que du rapport issu de la septième édition de EDSM, réalisés en collaboration avec le PNUD et la Banque mondiale. Organisé ce jeudi octobre par l’Institut National de la Statistique (INSTAT), ce cadre de rencontre et d’échange qui a regroupé les représentants des structures membres du Système Statistique National, les représentants des partenaires techniques et financiers, les représentants des médias et les représentants des organisations de la société civile et des ONG, s’inscrit pleinement dans la politique de diffusion et de partage de l’information statistique de l’INSTAT. Cet atelier vise à renforcer les échanges entre l’INSTAT et les utilisateurs des statistiques, de mieux faire connaître les productions disponibles et de recueillir les avis, besoins et suggestions des utilisateurs afin d’améliorer continuellement la pertinence et l’utilité de nos produits. Les résultats présentés constituent ainsi un baromètre important pour évaluer les progrès réalisés en matière de développement humain et communautaire. Les résultats de ces enquêtes mettent notamment en lumière les dynamiques de pauvreté, d’inégalités et de résilience des ménages tout en fournissant des informations précieuses sur les conditions de vie de la population. Elles dressent ainsi une photographie globale de la situation sociale du pays, révélant le chemin qu’il reste à parcourir dans plusieurs domaines essentiels de la vie. Lors de l’ouverture des travaux de cette rencontre, Dr Arouna Sougané directeur général de l’Institut National de la Statistique (INSTAT), a mis en relief toute l’importance de cet atelier de présentation des rapports des premier et deuxième trimestre de l’EMOP des rapports sur le genre, réalisés en collaboration avec le PNUD et la Banque mondiale, ainsi que du rapport issu de la septième édition de EDSM. Selon lui, à travers ses différentes opérations, l’INSTAT produit régulièrement des données dans des domaines essentiels de la vie économique et sociale de notre pays. Ces données permettent de mieux comprendre les réalités du Mali, d’identifier les principaux défis et surtout d’éclairer la prise de décision et l’élaboration de politiques publiques adaptées. Notre ambition est que les statistiques produites ne restent pas de simples chiffres, mais qu’elles soient pleinement utilisées pour la recherche, l’analyse, l’innovation et surtout pour éclairer les décisions et les politiques publiques a-t-il ajoute Par ailleurs il a précisé que, la production de données de qualité n’a de véritable impact que lorsqu’elles sont connues, comprises et effectivement utilisées. C’est pourquoi il faut renforcer le dialogue entre producteurs et utilisateurs afin de faire des statistiques un véritable outil d’aide à la décision, de recherche et de développement. Dans sa présentation M. Massa Diakite de l’Institut National de la Statistique (INSTAT), a souligné que l’Enquête Modulaire et Permanente auprès des ménages (EMOP) est un dispositif de collecte mis en place par l’Institut National de la Statistique (INSTAT), en collaboration avec la Statistique Suède depuis 2011 pour le suivi des politiques publiques notamment les ODD et les politiques sectorielles. A partir de l’échantillon de l’EMOP 2022 à 2026, le RGPH 2022 a été utilisé comme base de sondage. Ainsi, la collecte des données du premier passage a été réalisé durant la période du 1er janvier au 31mars 2026. Au total 2400 grappes ont été échantillonnées et 2300 enquêtées avec succès et sur 15 438 ménages échantillonnés, 14 586 ménages ont été enquêtés lors de ce passage soit un taux de réalisation de 94,5 %. L’éducation, la sante, l’électricité, l’eau potable, la sécurité alimentaire, la consommation ont été concernés par la collecte des données. Dans le domaine de la sante les résultats de l’enquête révèlent que la couverture d’assurance maladie reste très limitée, car 37 % de la population est couverte sur le plan national, 10% dans le district de Bamako, 32,6 % parmi les personnes de niveau supérieur. S’agissant de la dépense totale des consommations on retient que 61,3 % des dépenses sont réalisées en milieu rural ,1 102 473 FCFA en urbain et 732 777 FCFA en rural et les achats représentent 83,2 % de la consommation, contre 11,8 % pour l’auto l’autoconsommation. Toujours pour M. Massa Diakité, les résultats montrent des progrès dans l’accès à certains services essentiels, mais révèle la persistance de fortes disparités selon le milieu de résidence, le sexe, l’âge et la région. Et ces résultats appellent à des politiques publiques davantage intégrées, ciblées et territorialisées afin d’accélérer l’amélioration des conditions de vie et l’atteinte des ODD. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
  Le Mali affiche de nouvelles ambitions industrielles. À l’occasion de la Journée mondiale du coton, le pays a fait part de sa volonté de transformer sur son territoire au minimum 10 % de son coton fibre. Ce cap a été dévoilé mercredi à New York par Issa Konfourou, représentant permanent du Mali à l’ONU, lors d’une session de travail co-organisée avec son homologue indien, Harish Parvathaneni. Face à un parterre réunissant pays producteurs et nations industrialisées, le diplomate malien a multiplié les appels aux investisseurs afin de mieux capter les revenus du coton et créer de la valeur ajoutée sur place. Si l’objectif des 10 % est désormais acté, le calendrier d’exécution et les mécanismes de financement doivent encore être clarifiés. Cette démarche malienne s’inscrit dans un combat plus large mené par le groupe Coton-4 (C-4). Créée au sein de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) pour protéger les cultivateurs africains, cette alliance regroupe le Mali, le Bénin, le Burkina Faso et le Tchad, auxquels s’est greffée la Côte d’Ivoire pour former le C-4+. Ce sont d’ailleurs ces États qui avaient soufflé l’idée d’une journée dédiée à l’or blanc en 2019, conduisant l’Assemblée générale de l’ONU à institutionnaliser le 7 octobre comme Journée mondiale du coton en 2021. Aujourd’hui, le défi majeur de cette région reste le manque d’infrastructures de transformation. L’OMC souligne qu’actuellement, une écrasante majorité du coton de la zone (98 %) est exportée à l’état brut. Pour corriger ce déséquilibre, une initiative d’envergure, le Partenariat pour le coton, espère lever 5 milliards de dollars sur une décennie. Soutenu par plusieurs instances internationales, ce fonds vise à faire éclore une véritable industrie textile dans les pays du C-4+, avec à la clé la création de près de 500 000 emplois. Sur le plan macroéconomique, le marché mondial s’annonce légèrement excédentaire. Selon les prévisions du Comité consultatif international du coton (CCIC) dévoilées à l’OMC, la production planétaire devrait grimper à 25,9 millions de tonnes pour la saison 2026-2027, face à une demande de 25,2 millions de tonnes. De leur côté, les échanges commerciaux mondiaux devraient connaître une petite baisse de 2,7 %, pour s’établir à 9,6 millions de tonnes. Stephan MOMO (stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
La promesse d’un bonheur éternel s’est brisée net. Quelques jours seulement après son mariage et les célébrations de son union, Mme Sy Harkia Diaby a été arrachée aux siens, retrouvée sans vie dans sa chambre à Faladié. Le drame s’est produit dans la nuit du mardi 6 au mercredi 7 octobre 2026, vers 3 heures du matin. La victime a été découverte dans sa chambre, atteinte par une balle. Alertés par le voisinage, les éléments du Commissariat des 1008 Logements se sont rapidement rendus sur les lieux, accompagnés d’un médecin légiste. Après l’examen du corps, retrouvé gisant ensanglanté sur le lit, son décès a été confirmé. De la promesse d’une vie à deux au silence glacial d’une chambre mortelle, le conte de fées a viré au cauchemar absolu. Comment une union scellée sous les auspices de l’amour et de l’avenir a-t-elle pu basculer aussi vite dans l’irréparable ? À Faladié, la stupeur étreint les proches, et l’émotion est vive dans tout le quartier. Au-delà du choc et des larmes, c’est un cri de colère muet qui s’élève face à cette vie fauchée en plein vol, au seuil de son avenir dans le foyer. Derrière la douleur de la famille se cache une énigme glaçante : qu’est-il réellement arrivé dans cette chambre ? Pour les besoins d’enquêtes son mari a été arrêté par les éléments du Commissariat des 1008 Logements. La lumière doit être faite. Les zones d’ombre de ce drame inqualifiable exigent des réponses claires, pour que la mémoire de la défunte repose en paix et que toute la vérité éclate. C’est dans la douleur et le recueillement que, Racky Diaby rejoindra sa dernière demeure, ce jeudi à 16 heures à Faladié. » Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
La police de Kayes vient de frapper un grand coup dans le cadre de l’opération « Kokadjè », lancée par le directeur régional de la Police nationale de Kayes, Tapa Oury Demba Diallo. Un redoutable voleur de colis a été arrêté en flagrant délit. Il s’agit de A.D, alias « Monzon », âgé de 33 ans et marié à deux femmes, dont l’une réside à Bamako et l’autre à Kayes. Son mode opératoire était simple, mais efficace. Il se rendait discrètement dans les gares routières, relevait les noms et les numéros inscrits sur les colis, puis se présentait au guichet en prétendant que le propriétaire l’avait envoyé pour récupérer ses bagages. Une fois les colis en sa possession, il revendait rapidement les objets volés. Après avoir été filmé par les caméras de surveillance de la gare de Diarra Transport à Bamako, le 5 septembre 2026, « Monzon » s’est rendu à Kayes pour poursuivre ses forfaits. Trois autres compagnies de transport ont alors porté plainte contre lui. Mais sa course s’est arrêtée net grâce aux hommes du Commissaire principal Mamoutou Koné et de son adjoint, le Commissaire Cheik Sidia Diabaté, du 2ᵉ arrondissement de Kayes, qui lui ont tendu un piège. Dans la nuit du 29 au 30 septembre, « Monzon » a été pris en flagrant délit à la gare de Diarra Transport de Kayes. Face aux enquêteurs, il a passé aux aveux et a dénoncé six acheteurs, présumés receleurs. La perquisition de son domicile a permis de retrouver plusieurs objets volés. Déjà, quatre victimes se sont présentées pour porter plainte. Le suspect et les personnes mises en cause dans cette affaire ont été mis à la disposition de la justice au Tribunal de Kayes. Korotoumou TOGOLA (Stagiaire) Boîte de commentaires Facebook [...]
Les Douanes maliennes poursuivent sans relâche leurs opérations de lutte contre la fraude et la contrebande. En l’espace de 24 heures, les unités douanières des régions de Koutiala et de Sikasso ont réalisé deux importantes saisies à Koury et Hérémakono, grâce au renseignement et au ciblage. Le lundi 5 octobre 2026, le Bureau secondaire relevant de la Direction régionale de Koutiala a saisi 1 300 cartons de pâtes alimentaires « spaghetti » à Koury. La marchandise, dissimulée sous d’autres produits dans une camionnette, était destinée à deux commerçants de Koury. Cette intervention a été rendue possible grâce à des informations recueillies en amont de la frontière. Le lendemain, mardi 6 octobre 2026, le Bureau secondaire relevant de la Direction régionale de Sikasso a mené, vers 11 heures, une opération sur la base d’un renseignement. Cette intervention a permis de découvrir 14 500 comprimés de Tapentadol Royal dosés à 250 mg, dissimulés sur deux passagères à bord d’un bus de transport de voyageurs. Cette dynamique traduit l’engagement des Douanes maliennes dans la lutte contre la fraude et la contrebande. Sous l’impulsion de la Direction générale des Douanes, les unités renforcent le renseignement, le ciblage et le contrôle des principaux corridors, avec pour objectif de protéger l’économie nationale et de sécuriser les recettes publiques. À Koury comme à Hérémakono, la vigilance des agents et l’exploitation du renseignement auront ainsi permis de déjouer deux tentatives de fraude en moins de 24 heures, illustrant la détermination des services douaniers à lutter contre les réseaux frauduleux. Korotoumou TOGOLA (stagiair) Boîte de commentaires Facebook [...]
La 6e édition du Forum du développement durable s’est tenue du 6 au 7 octobre 2026 autour du thème : « Collectivités territoriales et durabilité : des solutions locales pour un avenir prospère et inclusif » au Conseil National du Patronat sise à Hamdallaye aci. Pendant deux jours, acteurs publics, privés et de la société civile ont échangé sur les moyens de faire des territoires de véritables moteurs du développement durable au Mali. Depuis 2020, le Forum du Développement Durable constitue un espace de réflexion et d’échanges autour des grands défis environnementaux, économiques et sociaux. Pour cette sixième édition, l’accent a été mis sur les collectivités territoriales, leurs potentialités et leur capacité à porter des solutions adaptées aux réalités locales. Le secteur minier, souvent au centre des débats sur l’environnement et le développement économique, a également trouvé sa place dans les échanges. Mme Maimouna Salamanta, CEO de Moulina Mining SARL et directrice de la mine de Tabakoro Ouest, a expliqué avoir créé son entreprise avec l’ambition de contribuer au développement économique du continent. Pour elle, l’exploitation minière doit s’accompagner de création d’emplois, de respect de l’environnement et de développement au profit des communautés. Dans le cadre de son message de soutien au forum, Mme Maimouna Salamanta, partenaire stratégique du CICF a également mis en lumière plusieurs défis de l’industrie extractive : le contenu local, la transformation des ressources sur place, la transition énergétique, l’innovation technologique, la digitalisation et la création de davantage de valeur ajoutée pour les économies africaines. À l’ouverture des travaux, le secrétaire général du Ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Moussa Diarra, a rappelé que le développement durable « se concrétise d’abord dans les territoires ». Il a invité les participants à dépasser le simple diagnostic afin de faire émerger des propositions concrètes en matière de financement, d’investissement et de développement territorial.   Cette ambition passe également par une implication accrue du secteur privé. Le représentant du CNPM a ainsi insisté sur l’importance des partenariats entre entreprises, collectivités et communautés. La sensibilisation, la formation, l’innovation et le développement de projets dans les énergies renouvelables, l’agriculture durable et la gestion des déchets figurent parmi les pistes mises en avant.     De son côté, la directrice générale du CICF, Mme Berthe Minian Bangaly, a rappelé que le Forum, lancé en 2020, a progressivement élargi ses thématiques, des changements climatiques au financement des projets verts, en passant par l’énergie propre et le marché carbone. Six panels ont ainsi permis d’aborder l’emploi durable, le financement, le marché carbone, les filières économiques, les infrastructures et les mines. Une démarche qui traduit la volonté des organisateurs de faire du Forum un véritable espace de solutions pour construire des territoires plus résilients, inclusifs et créateurs de valeur. Kada Tandina Mali24.info Boîte de commentaires Facebook [...]
Face aux conséquences environnementales, sanitaires, économiques et sécuritaires liées à l’exploitation minière artisanale illégale, les pouvoirs publics veulent renforcer la mobilisation. Au cœur des préoccupations : la pratique de la drague dans les cours d’eau, formellement interdite par la législation malienne. C’est dans ce contexte que la Commission interministérielle de régulation de l’Exploitation Minière Artisanale et à Petite Échelle (EMAPE) a organisé, ce mardi 6 octobre 2026 à Bamako, une journée d’information et de sensibilisation à l’intention des professionnels des médias. L’objectif est de mieux informer les journalistes sur les enjeux liés à l’EMAPE et faire de la presse un relais essentiel de sensibilisation auprès des populations, notamment dans les zones riveraines des cours d’eau et des sites miniers. L’EMAPE constitue un secteur économique majeur au Mali et représente une source de revenus pour des centaines de milliers de personnes. Mais à côté des activités autorisées se développent des pratiques clandestines dont les conséquences préoccupent les autorités. Parmi elles figure l’utilisation de dragues dans les cours d’eau, une pratique interdite par l’article 62, alinéa 2, de la Loi n°2023-040 du 29 août 2023 portant Code minier en République du Mali. La drague est ainsi présentée comme une menace à plusieurs dimensions : dégradation des écosystèmes aquatiques, pollution des cours d’eau, risques pour la santé humaine et animale, perturbation des activités des populations riveraines, mais aussi conséquences économiques et sécuritaires. Pour les pouvoirs publics, la préservation des ressources naturelles passe donc par une application effective de la réglementation et par une meilleure sensibilisation des acteurs. Les médias appelés à jouer leur rôle Placée sous l’égide du Commissariat chargé des Activités Minières (CCAM), la rencontre a réuni onze représentants des organisations faîtières de la presse publique et privée au siège du Comité Indépendant de Suivi-Évaluation de la mise en œuvre des Recommandations des Assises Nationales de la Refondation (CINSERE-ANR) à Bamako. Il s’agirait notamment de vulgariser les dispositions du Code minier relatives à l’interdiction de la drague, d’expliquer ses impacts sur l’environnement, la santé, l’économie et la sécurité, mais également de présenter le plan d’action et de riposte engagé par les pouvoirs publics. L’enjeu est également de renforcer le partenariat entre les autorités et les médias afin de favoriser la diffusion d’informations vérifiées et responsables. À terme, la Commission souhaite mettre en place un mécanisme pérenne de collaboration et de veille avec les médias, destiné à assurer une communication continue sur la protection des ressources naturelles. La justice, un maillon essentiel du dispositif Au-delà de la sensibilisation et des opérations de contrôle sur le terrain, la lutte contre l’exploitation minière illégale repose également sur l’action de la justice. Son rôle est notamment de garantir l’application de la loi, de poursuivre les auteurs d’infractions et de contribuer à la protection de l’environnement et de l’économie nationale. Dans ce cadre, les juridictions peuvent être amenées à ordonner la saisie ou la confiscation des équipements utilisés illégalement, notamment les pelleteuses, groupes électrogènes et véhicules, conformément aux procédures prévues par la législation. Les auteurs d’exploitation sans autorisation peuvent également faire l’objet de poursuites judiciaires et, selon la nature des infractions et les décisions rendues, de sanctions pécuniaires ou de peines privatives de liberté. La dimension environnementale occupe une place centrale dans ce dispositif. La justice intervient notamment dans la répression des atteintes aux ressources naturelles et des pratiques interdites susceptibles de polluer les cours d’eau ou de dégrader les écosystèmes. L’utilisation illégale de substances toxiques dans les activités minières, les atteintes aux forêts ainsi que les conséquences environnementales liées au dragage peuvent ainsi donner lieu à des procédures judiciaires lorsqu’elles constituent des infractions prévues par la loi. La justice contribue également à la lutte contre les infractions connexes susceptibles d’accompagner l’exploitation minière illégale, notamment les infractions financières et certains réseaux criminels. À cet égard, l’existence du Pôle national économique et financier et du Pôle judiciaire spécialisé en charge du terrorisme constitue un dispositif institutionnel mobilisable lorsque les faits relèvent de leurs compétences. Renforcer la coopération entre services La lutte contre la drague et l’exploitation minière illégale ne saurait toutefois reposer sur un seul acteur. Elle nécessite une coordination entre les services chargés des mines, des eaux et forêts, les forces de sécurité, les autorités administratives, la justice et les organisations de la société civile. Dans cette dynamique, des instructions peuvent être adressées aux magistrats et aux officiers de police judiciaire afin de renforcer la prise en charge judiciaire des infractions constatées sur le terrain, notamment par l’arrestation, la poursuite et le jugement des auteurs, ainsi que par les mesures légales concernant les moyens utilisés. La sensibilisation et le renforcement des capacités des magistrats, des officiers de police judiciaire et des agents assermentés des services compétents apparaissent également comme des leviers importants pour améliorer l’efficacité du dispositif. Au-delà de la protection de l’environnement, la lutte contre l’exploitation minière illégale vise aussi à sécuriser le circuit économique de l’or et des autres substances minérales. En combattant la fraude et en favorisant l’orientation de la production vers les circuits officiels de commercialisation, les autorités cherchent à réduire les pertes pour l’économie nationale et à renforcer la traçabilité du secteur. La journée d’information organisée à Bamako traduit ainsi une volonté de renforcer la synergie entre les différents acteurs. En associant les médias à cette démarche, les pouvoirs publics entendent faire de l’information et de la sensibilisation des instruments complémentaires de la réglementation et de l’action judiciaire. Coulibaly A Mali24.info Boîte de commentaires Facebook [...]
La Présidente de la Coordination des Femmes Leaders de l’Alliance des États du Sahel (AES), Mme Binta Diallo, a adressé ses chaleureuses félicitations et ses encouragements aux Forces Armées Maliennes (FAMa), ce mercredi 07 Octobre 2026 suite à leur victoire dans la ville de Kidal. Elle réaffirme, au nom des femmes leaders de l’espace AES, leur soutien aux forces engagées pour la défense du territoire national. Dans son message, Mme Binta Diallo exprime une « profonde fierté » et une forte émotion patriotique face à ce qu’elle présente comme une étape importante dans la marche du Mali vers la consolidation de sa souveraineté. Elle rend hommage à la bravoure, à la discipline et à la détermination des FAMa, estimant que leur engagement constitue un acte fort en faveur de la défense de l’intégrité territoriale du pays. Pour la Présidente de la Coordination des Femmes Leaders de l’AES, cette mobilisation des forces maliennes traduit également la volonté du peuple de préserver sa dignité et sa souveraineté. Elle affirme que les femmes leaders de l’espace AES, en leur qualité de mères, de sœurs et d’épouses, réaffirment leur « soutien total et inconditionnel » aux forces de défense et de sécurité. Mme Binta Diallo adresse également une pensée aux soldats tombés au cours des opérations. Elle prie pour le repos éternel des « martyrs tombés pour la patrie » et souhaite protection et courage aux militaires engagés sur les différents fronts. Au-delà du Mali, son message s’inscrit dans une vision de solidarité entre les peuples de l’espace AES. Elle formule le vœu de voir s’instaurer une paix durable au Mali et dans l’ensemble de la région sahélienne. « Honneur et gloire aux FAMa ! Vive l’Alliance des États du Sahel ! », conclut-elle. Kada Tandina Mali24.info Boîte de commentaires Facebook [...]
Il y a des disparitions qui dépassent le cadre d’une famille, d’un pays ou même d’une génération. Celle de Cheikh Hamidou Kane est de celles-là. En s’éteignant à Dakar à l’âge de 98 ans, l’auteur de L’Aventure ambiguë emporte avec lui une époque, mais laisse à l’Afrique une œuvre, une pensée et des souvenirs qui continueront de vivre. Parmi ceux qui mesurent aujourd’hui le vide laissé par sa disparition, le chercheur et écrivain malien Chirfi Moulaye Haïdara garde précieusement celui d’une rencontre qui, treize ans après, demeure intacte. C’était le 7 novembre 2013, à Dakar. À l’occasion de la Journée internationale de l’Écrivain africain, Cheikh Hamidou Kane était honoré lors d’une cérémonie à laquelle le Mali était invité d’honneur. Chirfi Moulaye Haïdara avait alors eu le privilège de prendre la parole pour lui adresser un message de sympathie et d’estime. Un moment solennel, mais surtout un moment profondément humain. « Ce dernier a été ému, épaté par les mots prononcés », se souvient aujourd’hui l’écrivain malien. Après les salutations officielles, les deux hommes avaient échangé. Cheikh Hamidou Kane évoqua son admiration pour plusieurs grandes figures intellectuelles africaines, parmi lesquelles le Burkinabè Joseph Ki-Zerbo et le Malien Bakari Kamian. Pour Chirfi Moulaye Haïdara, cette confidence révélait bien plus qu’une admiration personnelle. Elle témoignait de cette fraternité silencieuse qui reliait les grandes consciences africaines, par-delà les frontières. Né à Matam en 1928, Cheikh Hamidou Kane avait porté dans son œuvre les grandes interrogations de l’Afrique face au monde. Dans L’Aventure ambiguë, publié en 1961, il raconte à travers Samba Diallo le bouleversement d’un jeune Africain partagé entre l’enseignement traditionnel, la foi et la pensée occidentale. Plus de six décennies plus tard, ses interrogations restent profondément actuelles. À l’annonce de sa disparition, Chirfi Moulaye Haïdara s’incline devant celui qu’il décrit comme un « grand baobab », un « monument de savoir » et de « connaissances majuscules ». Le baobab est tombé. Mais ses racines demeurent profondément ancrées dans la terre africaine. Son œuvre continuera de parler aux générations futures. Et peut-être est-ce là la plus belle victoire d’un écrivain : partir, sans jamais vraiment disparaître. Comme l’écrivait Birago Diop : « Les morts ne sont pas morts. » Dors en paix, grand baobab de la littérature africaine. Que le Très-Haut t’accueille dans Son Paradis éternel. Amen. Kada Tandina Mali24.info Boîte de commentaires Facebook [...]
Le dispositif des Forces Armées Maliennes (FAMa) se renforce dans la Région de Kidal. Appuyées par leurs partenaires russes, les forces maliennes poursuivent leurs opérations dans le cadre de l’opération Dougoukoloko, avec pour objectif de consolider leur présence et de renforcer la sécurité dans cette partie du territoire national. Le Gouvernement de la Transition informe l’opinion publique que les FAMa, avec l’appui de leurs partenaires russes, poursuivent le renforcement et la consolidation de leur présence dans la Région de Kidal. Ainsi, ce 6 octobre 2026, les unités FAMa ont consolidé leur dispositif à Kidal, capitale de la 8ᵉ Région administrative du Mali. Cette évolution intervient après d’intenses opérations aéroterrestres de neutralisation menées contre la coalition des groupes terroristes. Cette consolidation du dispositif intervient dans un contexte marqué par de récentes attaques terroristes complexes et coordonnées. Face à cette situation, les FAMa avaient procédé à une réarticulation de leur dispositif opérationnel, notamment autour d’Anéfif et d’Aguel-hoc, tout en maintenant leur présence et leurs capacités d’action dans la Région de Kidal. Pour les autorités de la Transition, les opérations actuellement menées s’inscrivent dans le cadre de l’exercice effectif de la souveraineté de l’État sur l’ensemble du territoire national. Le Gouvernement assure ainsi que les opérations de défense de l’intégrité du territoire national se poursuivront. Il appelle les populations au calme et les rassure quant à la détermination des FAMa à assurer la protection des personnes et de leurs biens. Au-delà de l’enjeu sécuritaire, le renforcement du dispositif militaire à Kidal est présenté par les autorités comme une étape susceptible de favoriser le retour progressif de l’Administration et des services sociaux de base. Une évolution qui devrait contribuer, selon le Gouvernement, au développement de la Région et au retour progressif à une vie normale. Le Gouvernement de la Transition a enfin salué le sens du patriotisme, l’engagement et le dévouement des FAMa, tout en adressant ses félicitations à leurs partenaires pour leur accompagnement dans les opérations en cours. Coulibaly A Mali24.info Boîte de commentaires Facebook [...]
Ce samedi 3 octobre 2026, la Maison de la Presse a abrité la cérémonie de remise des attestations de la 3e promotion de l’Atelier des métiers des médias du Mali. Cette 3e promotion, baptisée du nom de feu Togola Hawa Semega, est composée de 29 jeunes venus de Bamako et des régions. La cérémonie de remise des attestations a enregistré la présence de la marraine de la promotion, Mme Doumbia Kadiatou Haïdara, du représentant du parrain, M. Marakatié Daou, de celui du Directeur national de la formation professionnelle, M. Michel Guindo, ainsi que de l’invité d’honneur, M. Mamoudou Bocoum, et de plusieurs autres personnalités. Durant trois mois, les participants ont découvert et développé leurs compétences à travers huit modules : le journalisme reporter d’images (JRI), la présentation et l’animation télévisée, la radio, l’écriture journalistique, la rédaction web, la photographie, l’infographie et la voix off. Au-delà des cours théoriques, la formation a accordé une place importante à la pratique. Des masterclass animées par des professionnels des médias ont permis aux participants de bénéficier de conseils et de partager des expériences. Des visites dans plusieurs organes de presse, notamment à la radio, à la télévision et dans la presse écrite, leur ont également permis de mieux découvrir les réalités du terrain. Dans son allocution, le directeur général de la formation, M. Mahamadou Diarra, alias Ras Kebe, promoteur d’Actuel Média, a rappelé que cette formation vise à renforcer les compétences pratiques des professionnels du journalisme et à initier celles et ceux qui souhaitent embrasser les métiers des médias. Selon lui, cette 3e promotion constitue une avancée importante pour le programme, notamment avec la signature d’une convention avec la Direction nationale de la formation professionnelle (DNFP), qui reconnaît désormais les attestations délivrées aux participants. S’adressant aux récipiendaires, M. Mahamadou Diarra les a invités à considérer ces trois mois comme une étape d’initiation. « Ces trois mois ne font pas de vous un journaliste », a-t-il rappelé, soulignant la nécessité pour chaque participant d’effectuer un stage professionnel afin de mettre en pratique les connaissances acquises. Pour lui, la clôture de cette cohorte marque ainsi le début d’une nouvelle étape. Les participants sont appelés à valoriser les compétences et les expériences acquises pour construire leur parcours professionnel avec responsabilité, créativité et détermination. M. Diarra les a enfin exhortés à poursuivre leur apprentissage, à se remettre constamment en question et à rester fidèles aux valeurs d’éthique et de professionnalisme qui doivent guider les acteurs des médias. Prenant la parole au nom du parrain, M. Marakatié Daou, administrateur général du Groupe Renouveau, a rappelé aux récipiendaires les exigences liées à l’exercice des métiers des médias. Il a souligné que derrière un micro, une caméra ou un écran se trouve une responsabilité : celle d’informer avec rigueur, de rechercher la vérité et de mesurer la portée de chaque contenu diffusé. M. Daou a insisté sur la nécessité de conjuguer compétences professionnelles, éthique et respect de la déontologie. S’adressant aux récipiendaires, il les a invités à poursuivre leur apprentissage sur le terrain, avec rigueur, humilité et ouverture. Il a enfin estimé que le certificat reçu marque une étape, mais que la véritable reconnaissance se construira à travers le travail accompli. « Votre crédibilité sera votre signature, votre éthique sera votre force et votre compétence sera votre meilleur passeport », a-t-il déclaré. Pour la marraine de la promotion, Mme Doumbia Kadiatou Haïdara, auditrice chez Moov Africa Malitel, l’initiative est à saluer, car elle contribue concrètement à préparer l’avenir des jeunes dans les médias. Pour Mme Doumbia, l’attestation ne suffit pas ; c’est plutôt l’utilisation des compétences acquises qui fera la différence. Selon elle, le véritable apprentissage commence sur le terrain, avec la rigueur, la responsabilité et la persévérance. Un professionnel des médias doit savoir vérifier les informations, les discerner et informer avec responsabilité. Le porte-parole des récipiendaires a salué l’ensemble des formateurs pour la qualité de la formation et les compétences acquises. Il a invité ses camarades à cultiver l’esprit de fraternité et à exercer avec professionnalisme les compétences acquises durant ces trois mois de formation aux métiers des médias. La cérémonie a pris fin avec la remise des attestations, suivie d’une prestation artistique et d’une photo de famille, dans une ambiance joviale. Korotoumou TOGOLA (stagiaire) Boîte de commentaires Facebook [...]
Le président guinéen, le général Mamadi Doumbouya, a accordé le vendredi 2 octobre 2026 une grâce présidentielle à 217 détenus, marquant avec éclat les célébrations du 68ᵉ anniversaire de l’indépendance de la Guinée. Ce geste de clémence, officialisé par décret à la télévision nationale, intervient dans un climat de forte attente politique et sociale à travers le pays. La mesure présidentielle se traduit par une remise totale des peines privatives de liberté pour l’ensemble des bénéficiaires, répartis dans les divers établissements pénitentiaires du territoire. Si cette tradition de pardon accompagne régulièrement les grandes fêtes nationales, l’annonce de cette année a pris une résonance politique majeure avec la libération d’une figure de proue de l’opposition. Parmi les 217 graciés figure en effet Mamadou Aliou Bah, le président du parti Mouvement démocratique libéral (MoDeL). Incarcéré depuis décembre 2024, l’homme politique purgeait une peine de prison ferme pour « offense et diffamation » envers le chef de l’État. Sa libération surprise intervient alors que le parquet général avait récemment requis une aggravation de sa peine en appel, transformant cette grâce en un signal politique fort. Pour les observateurs et ses proches, cette décision offre un soulagement immense et pourrait augurer une décrispation des tensions entre le pouvoir militaire et la classe politique. Au-delà du cas emblématique de l’opposant, cette amnistie collective vise, selon les autorités, à désengorger des prisons chroniquement surpeuplées et à insuffler un esprit de concorde nationale. Le choix de la date du 2 octobre, jour anniversaire de la proclamation d’indépendance de 1958 menée par Ahmed Sékou Touré, renforce la portée hautement symbolique de l’acte. En liant l’histoire fondatrice de la République de Guinée à ce geste de réconciliation, le général Mamadi Doumbouya tente de resserrer le tissu social. Reste désormais à savoir si cette main tendue favorisera l’ouverture d’un dialogue plus inclusif avec les forces vives de la nation à l’aube d’échéances cruciales pour la transition. Stephan MOMO (stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Les œuvres sociales du Président de la Transition se poursuivent dans le cadre de la 31ᵉ édition du Mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion. Ce lundi 5 octobre 2026, l’équipe des œuvres sociales du Président de la Transition, conduite par le Colonel Cheick Mamadou Chérif Tounkara, Directeur administratif et financier de la Présidence, s’est rendue à Sogoniko, en Commune VI du District de Bamako, pour la remise de 400 kits alimentaires aux personnes vulnérables des Communes V et VI. L’opération a notamment ciblé des personnes en situation de handicap, des personnes âgées vulnérables et des femmes cheffes de famille. Chaque kit est composé de 50 kg de maïs, 50 kg de riz, 10 kg de sucre et 20 litres d’huile. À travers cette initiative, le Président de la Transition réaffirme son engagement à soutenir les personnes vulnérables et à renforcer les actions de solidarité au bénéfice des populations. Korotoumou TOGOLA (Stagiaire) Boîte de commentaires Facebook [...]
Face aux défis croissants liés à la sécurité sur les voies navigables, les autorités administratives et fluviales de la région de Ségou ont décidé de durcir le ton. De nouvelles mesures strictes viennent d’être introduites pour encadrer la navigation sur le fleuve Niger, avec un objectif clair : zéro accident et protection des usagers. Cette décision intervient après plusieurs constats alarmants concernant la surcharge des embarcations, le manque d’équipements de sauvetage adéquat et la navigation nocturne non réglementée. Dans un arrêté en date du cinq octobre le gouverneur de la région de Ségou M. Chaka Magassa, souligne que la navigation sur le fleuve Niger, la traversée, la pèche, l’exploitation de sable et le transport est interdit sur toute l’étendue de la région de Ségou de dix huit heures à sept heures du matin. Toutefois cette mesure ne concerne pas les Forces de Défenses et de Sécurité déployée sur le terrain dans le cadre de leurs missions régaliennes. En plus une surveillance permanente sera effectuée par les Forces de Défense et de Sécurité pendant la période indiquée, en vue de la mise en œuvre de la mesure et les contrevenants s’exposeront à des sanctions prévues par la règlementation en vigueur, précise le gouverneur dans son arrêté. Les autorités locales appellent les transporteurs fluviaux, les commerçants et les populations riveraines à faire preuve de responsabilité et de civisme. A noter que, cette initiative marque un tournant décisif pour faire du fleuve Niger à Ségou un espace de transport plus sûr, au service du développement économique local et de la quiétude des citoyens. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Dans le cadre des efforts constants menés pour renforcer l’État de droit et lutter contre l’impunité, la cité des Askia (Gao) abrite, depuis ce lundi 5 octobre 2026, les assises de la première Chambre criminelle du Tribunal de grande instance (TGI) de Gao. Cette audience marque une étape historique dans l’opérationnalisation des mécanismes judiciaires spécialisés pour faire face aux défis sécuritaires et à la criminalité organisée. Placée sous la haute présidence du Gouverneur de la région de Gao, le Général de Division Moussa Moriba Traoré, la cérémonie d’ouverture s’est déroulée en présence du Directeur national de l’Administration de la justice, M. Aroubouna Maïga. Cette forte mobilisation concrétise la volonté inébranlable des plus hautes autorités de la Transition de rapprocher l’appareil judiciaire des citoyens et de restaurer pleinement l’autorité de l’État. Aux côtés de la grande famille de la justice, l’on notait la présence remarquable ,des autorités administratives et politiques, des légitimités traditionnelles et religieuses ,des représentants des associations de femmes et de jeunes, des Forces Armées Maliennes (FAMa) Pour cette première session, neuf (9) affaires criminelles d’une importance capitale sont inscrites au rôle : 02 affaires d’assassinat, 01 affaire de meurtre, 02 affaires de coups mortels,01 affaire de viol, 03 affaires de pédophilie. Le lancement de ces travaux constitue un signal fort envoyé aux criminels et une lueur d’espoir majeure pour les victimes. Dans son rôle de protection et de régulation sociale, la justice entend traiter avec la plus grande fermeté les infractions graves qui troublent l’ordre public et portent atteinte à la dignité humaine. Par ailleurs, les audiences se tiennent dans le strict respect des garanties procédurales et des droits de la défense, garantissant un procès équitable pour l’ensemble des justiciables grâce à la mobilisation rigoureuse des magistrats, avocats, greffiers et forces de sécurité. Après cette brillante ouverture officielle, les travaux juridictionnels se poursuivront du 6 au 8 octobre au sein de la salle d’audience du TGI de Gao. À travers la tenue effective de ces audiences criminelles sur place, les autorités prouvent que la justice n’est plus un concept abstrait, mais une réalité vivante, accessible et équitable, posant ainsi une pierre angulaire supplémentaire sur le chemin de la stabilité, de la cohésion sociale et de l’État de droit. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Un professionnel distingué, un secteur mis en lumière. Administrateur de biens immobiliers, conseiller immobilier agréé, promoteur du Groupe IKaso et président de la Chambre des Administrateurs de Biens Immobiliers et Agents Immobiliers, M. Demba Sacko figure parmi les personnalités retenues pour recevoir une distinction lors de l’édition 2026 du Baromètre. La cérémonie solennelle de remise des distinctions est prévue le 13 octobre 2026, sous la coprésidence des ministres en charge de la Jeunesse et du Travail. Au total, 40 lauréats ont été retenus pour cette édition. Ils sont issus de plusieurs univers professionnels, notamment les entreprises, la magistrature, le journalisme, les arts et le droit. Dans cette sélection, la présence de Demba Sacko met particulièrement en lumière le secteur immobilier. Le choix porté sur sa personne vient notamment saluer son engagement dans la défense et la promotion des intérêts des professionnels de son secteur, mais également les efforts qu’il déploie pour rendre les questions immobilières plus accessibles au grand public. Demba Sacko, un professionnel qui fait de la pédagogie une priorité Au-delà de ses activités professionnelles, Demba Sacko s’est progressivement imposé comme une voix active dans la vulgarisation des questions liées à l’immobilier au Mali. À travers ses différentes plateformes et interventions, il aborde régulièrement des sujets qui concernent directement les citoyens souhaitant acheter, vendre, louer ou investir dans l’immobilier. Parmi les questions auxquelles il apporte des éclairages figure notamment la différence entre bulletin et titre foncier, une confusion qu’il considère comme importante à clarifier afin de mieux informer et protéger les acquéreurs. Son approche repose sur une conviction simple. Dans l’immobilier, explique-t-il s’informer avant d’agir peut permettre d’éviter de lourdes conséquences. Terrain, parcelle, champ ou propriété immobilière, il encourage ainsi les futurs acquéreurs à ne jamais se limiter aux déclarations du vendeur, mais à vérifier l’origine du bien, les documents disponibles, les droits du vendeur ainsi que la situation juridique de la propriété. L’engagement de Demba Sacko ne se limite pas aux transactions immobilières. Il intervient également sur plusieurs questions juridiques et pratiques qui structurent le secteur, notamment le droit de propriété, le droit d’usage et de jouissance, le droit coutumier, les différents types de bail, location, les droits du locataire et les relations entre locataires et promoteurs immobiliers. À travers ses explications, l’objectif est de rendre les notions, lois du domaines plus compréhensibles pour le public et de contribuer à une meilleure connaissance des règles qui encadrent le secteur. À cette démarche s’ajoutent des sessions de formation consacrées au domaine de l’immobilier, témoignant de la volonté de partager les connaissances et de renforcer les compétences des acteurs du secteur. Une démarche particulièrement importante dans un pays où le foncier et l’immobilier occupent une place centrale dans les projets des ménages, des investisseurs et des entreprises. Pourquoi Demba Sacko ? La sélection de Demba Sacko par le Baromètre 2026 vient notamment récompenser le travail professionnel et soutenu qu’il mène dans la défense et la promotion de sa corporation. Sa nomination met ainsi en lumière un parcours marqué par l’implication professionnelle, la sensibilisation et la volonté de contribuer à une meilleure compréhension du secteur immobilier. Elle intervient également dans un contexte où la sécurisation des transactions, la maîtrise des documents fonciers et la connaissance des droits et obligations des différents acteurs constituent des enjeux majeurs pour les particuliers comme pour les investisseurs. À travers ses différentes interventions, Demba Sacko a choisi de faire de la vulgarisation, de la formation et de la défense de sa profession des axes importants de son engagement. C’est quoi la Chambre des Administrateurs de Biens Immobiliers, quel rôle joue son président ? La Chambre des Administrateurs de Biens Immobiliers est un cadre professionnel regroupant les administrateurs de biens immobiliers, c’est-à-dire les professionnels chargés notamment de gérer des immeubles, des logements ou des biens pour le compte de leurs propriétaires. Son activité peut notamment porter sur la défense des intérêts professionnels des administrateurs de biens ; la promotion des bonnes pratiques et de l’éthique professionnelle ; la contribution à la professionnalisation du secteur immobilier ; la sensibilisation des propriétaires et des locataires sur leurs droits et obligations ; la représentation de la profession auprès des pouvoirs publics et des autres acteurs du secteur ; la participation aux réflexions sur l’amélioration de la réglementation et de la gestion immobilière. En ce qui concerne le président de la Chambre, il joue un rôle de représentation et de coordination. Il porte la voix de la profession auprès des autorités, des partenaires et du public. Il peut également contribuer à fédérer les professionnels autour d’objectifs communs et à promouvoir une gestion immobilière plus transparente et plus professionnelle. Dans un contexte où le secteur immobilier occupe une place croissante dans l’économie malienne, la présidence d’une telle organisation représente donc une responsabilité professionnelle importante. Elle suppose notamment une bonne connaissance du marché immobilier, des questions foncières et locatives, ainsi que des enjeux liés à la gestion des biens. Une reconnaissance pour un homme, mais aussi pour toute une profession La nomination de Demba Sacko dépasse ainsi le seul cadre d’une distinction individuelle. Elle contribue également à placer le secteur immobilier sous les projecteurs et à rappeler l’importance du rôle joué par les professionnels qui accompagnent les citoyens dans leurs projets d’acquisition et d’investissement. Au Mali, où devenir propriétaire constitue pour beaucoup un véritable projet de vie, comprendre le foncier, les documents, les droits et les obligations est une étape aussi importante que réunir les moyens financiers nécessaires à l’acquisition d’un bien. C’est précisément sur cette dimension que l’engagement de Demba Sacko prend tout son sens en essayant de rapprocher l’immobilier du grand public, expliquer les règles et encourager les bonnes pratiques. Le Baromètre, une reconnaissance des parcours qui se distinguent Créé en 2019 par l’Organisation des Jeunes Patrons (OJEP), le Baromètre est une initiative destinée à distinguer des personnalités ayant marqué de leur empreinte la vie de la nation. Les lauréats sont retenus par un comité scientifique, sur la base de critères permettant d’apprécier leur parcours, leur engagement et leur contribution dans leurs domaines respectifs. Vivement le 13 octobre prochain, qui sera donc bien plus qu’une distinction individuelle mais aussi la mise en lumière d’un parcours, d’un engagement et d’une vision de l’immobilier fondée sur l’information, la formation et la professionnalisation. Coulibaly A Mali24.info Boîte de commentaires Facebook [...]
Les coupures géantes d’Internet qui paralysent régulièrement le continent africain pourraient bientôt n’être qu’un mauvais souvenir. En interconnectant leurs réseaux de fibre optique, le 5 octobre 2026, le Mali et le Sénégal viennent de bâtir un bouclier technologique inédit. Plus qu’une infrastructure, c’est un acte d’indépendance. C’est un mal qui a trop souvent pris l’économie de la région en otage : la vulnérabilité des réseaux Internet. À chaque rupture accidentelle d’un câble sous-marin au large des côtes ou lors de travaux terrestres, ce sont des millions d’usagers déconnectés et des transactions financières bloquées. L’inauguration de la liaison en fibre optique entre Kidira (Sénégal) et Diboli (Mali) apporte enfin une réponse structurelle à cette fragilité systémique. L’angle mort du développement technologique ouest-africain a longtemps été le manque de « redondance », c’est-à-dire l’absence de plan B en cas de panne. En soudant directement les dorsales de la SMTD-SA et de Sénégal Numérique SA, les deux nations créent un filet de sécurité de haut niveau. Si une infrastructure vient à céder d’un côté, les données sont immédiatement redirigées vers l’autre. Le trafic ne s’arrête plus. Mais l’enjeu dépasse la simple réparation des pannes. Portée par le Réseau ouest-africain des Backbones (ROA-BN), cette passerelle constitue une brique fondatrice d’un continent qui reprend le contrôle de ses données. Historiquement, un simple e-mail envoyé de Bamako à Dakar pouvait souvent transiter par des serveurs européens avant de revenir en Afrique, générant des coûts importants et des failles de sécurité. Grâce à ce maillage terrestre et à son ouverture sur les câbles atlantiques, le trafic se régionalise. L’Afrique rapatrie ses données. La souveraineté numérique n’est donc plus un concept abstrait débattu dans les sommets internationaux ; elle prend aujourd’hui la forme d’un câble enfoui sous la terre sénégalo-malienne. Conscient de cet enjeu critique, l’État transforme désormais ces zones de raccordement en sites hautement surveillés, considérés comme vitaux pour la sécurité nationale. En mutualisant leurs forces sous l’impulsion du ROA-BN, le Mali et le Sénégal prouvent que l’indépendance technologique du continent passera obligatoirement par la solidarité transfrontalière. L’avenir numérique de l’Afrique s’écrit désormais par et pour les Africains. Stephan MOMO (stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Dans le cadre de la réadaptation du dispositif de l’opération Dougoukoloko, les Forces armées maliennes (FAMa) et leurs partenaires russes ont engagé des opérations aéroterrestres d’envergure dans la région de Kidal. L’information a été donnée dans un communiqué officiel de l’État-Major général des Armées, ce mardi 6 octobre 2026. Selon le communiqué, ces opérations ont pour objectif de traquer et de neutraliser les groupes armés terroristes opérant dans la région, de détruire leurs sanctuaires et leurs réseaux d’approvisionnement, ainsi que de restaurer durablement la sécurité des populations et la libre circulation des personnes et des biens. En raison de ces opérations, l’État-Major général des Armées invite les populations de la région au calme et à la vigilance. Il les exhorte également à poursuivre leur précieuse collaboration avec les forces de défense et de sécurité, en signalant tout mouvement ou comportement suspect. Les Forces armées maliennes (FAMa) et leurs partenaires russes restent déterminés à éradiquer le terrorisme sur l’ensemble du territoire, précise le communiqué. L’État-Major rassure, par ailleurs, que le public sera tenu informé de l’évolution de la situation à travers des communiqués officiels, qui seuls font foi. Korotoumou TOGOLA (stagiaire) Boîte de commentaires Facebook [...]
Face à l’envolée persistante des prix de la viande sur les marchés maliens, les autorités agissent. Sur instruction du Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta, le ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo, a convoqué les acteurs de la filière bétail-viande ce lundi 5 octobre 2026 à la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM) à Bamako. Il était question d’identifier les freins et casser cette dynamique inflationniste. La situation sur les étals est particulièrement préoccupante pour les ménages. Malgré des concertations en avril dernier ayant abouti à l’ouverture de marchés sécurisés en région et au contingentement des exportations, l’inflation n’a pas ralenti. Les statistiques officielles sont indiquent que, le prix moyen national du kilogramme de viande avec os est passé de 3 211 F CFA fin avril à 3 502 F CFA au début de ce mois d’octobre 2026. La capitale subit de plein fouet cette flambée. À Bamako, le kilo de viande avec os se négocie désormais entre 4 300 et 4 500 F CFA, contre 3 800 à 4 000 F CFAnen avril dernier. La viande sans os, quant à elle, a atteint la barre symbolique des 5 000 F CFA. Lors de cette rencontre, le ministre Diallo a insisté sur la nécessité de dépasser le simple constat. Épaulé par les représentants des ministères de l’Élevage et de l’Économie, il a ciblé les véritables goulots d’étranglement ; des coûts de production très élevés, un acheminement difficile et des circuits de commercialisation parfois désorganisés. Les échanges fructueux ont permis de dégager des pistes stratégiques. Il s’agit notamment de sécuriser davantage les marchés à bétail (communément appelés « garbals » et de protéger les axes de transport. La problématique de l’aliment bétail a également dominé les débats, imposant la recherche urgente de solutions de substitution pour alléger les charges pesant sur les éleveurs. Inscrite dans l’Axe 3 de la lettre de cadrage présidentielle consacrée aux besoins fondamentaux des populations, cette mobilisation collective se veut pérenne. Pour garantir des résultats, le ministre a ordonné que ce cadre de concertation se réunisse chaque semaine. L’ambition est d’appliquer des actions concrètes et mesurables pour stabiliser le marché et soulager rapidement le consommateur malien. Stephan MOMO (stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Au Mali malgré les campagnes d’informations et de sensibilisations sur les dangers liés au non-respect du code de la route, les drames continuent de se produire. Selon l’Agence malienne de presse (AMAP) citée par L’Essor, un accident de la circulation survenu le samedi 3 octobre à l’entrée de Bla (région de Ségou), sur la Route nationale 6 (RN6), a coûté la vie à une personne et fait 30 blessés. L’incident s’est produit aux alentours de 10 heures près des logements sociaux d’Attbougou. Selon les premiers constats un car de transport de voyageurs de la compagnie Guissé Trans, en route de Gouma vers Bamako, a fait une sortie de route et s’est renversé. Avec à son bord 65 passagers et du bétail, le véhicule a été impliqué dans un accident dont le premier bilan fait état du décès d’un homme âgé d’une quarantaine d’année et de 30 blessés. Alertés après l’accident, les agents de la Protection civile et de la police, accompagnés de plusieurs riverains, sont intervenus pour porter secours aux victimes. Les blessés ont été évacués vers le Centre de santé de référence (CSRef) de Bla, où ils ont reçu les soins nécessaires. Les circonstances exactes de l’accident restent pour le moment inconnues. Une enquête doit être ouverte par les autorités compétentes afin de déterminer les causes de cette sortie de route, selon le commissaire adjoint de Bla. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Dans le cadre de sa mission régalienne de protection de l’économie nationale et de préservation de la santé publique, la Direction du Renseignement et de la Lutte contre la Fraude (DRLF) de la douane vient de réaliser une nouvelle saisie d’envergure à Ségou, deux véhicules transportant une importante quantité de produits alimentaires frauduleusement introduits sur le territoire national ont été interceptés. Cette opération qui témoigne de la vigilance accrue des services douaniers face aux réseaux de contrebande et de commerce illicite a permis aux agents de la Direction du Renseignement et de la Lutte contre la Fraude (DRLF) de mettre la main sur 641 sacs de farine de blé de 25 kg, représentant 16 025 kg, ainsi que 2 240 cartons de pâtes alimentaires de 10 kg, soit 22 400 kg. Au total, ce sont donc 38 425 kg, soit plus de 38 tonnes de produits alimentaires, qui ont été soustraits aux circuits de la contrebande. Selon les éléments recueillis par la Direction du Renseignement et de la Lutte contre la Fraude, les marchandises étaient transportées à bord de deux véhicules, dont un camion de forains. À travers cette saisie, la DRLF confirme ainsi sa détermination à renforcer la surveillance des circuits d’approvisionnement et à lutter contre la contrebande, particulièrement celle portant sur les marchandises importées frauduleusement. A noter que leur interception intervient dans le cadre des actions engagées par l’Insp. Gal Cheickna Amala DIALLO contre les courants d’importation frauduleuse et les réseaux qui cherchent à contourner les dispositifs de contrôle. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
C’est un paradoxe qui a trop longtemps rongé le Mali : un sous-sol riche, mais des communes qui peinent à amorcer leur développement. Ce vendredi 2 octobre 2026, le Général de Brigade Issa Ousmane Coulibaly, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, a posé un acte fort pour inverser cette tendance. En recevant l’Association des Contrôleurs, Inspecteurs et Auditeurs du Mali (ACIAM), le gouvernement entend renforcer la lutte contre les pratiques financières opaques. L’heure est à la transparence et à la traçabilité. Conduite par sa présidente, Traoré Hawaly Koné, la délégation de l’ACIAM n’est pas venue faire de la figuration. L’association a présenté des propositions concrètes pour contribuer à endiguer la délinquance financière. Au cœur des discussions : la mise en place de dispositifs de traçabilité pour la gestion des ressources, avec une attention toute particulière portée sur les revenus issus du secteur minier. L’objectif est clair : s’assurer que chaque franc généré par l’exploitation de l’or malien bénéficie effectivement aux collectivités et serve l’intérêt public. Pour le Général Coulibaly, ce combat pour l’intégrité constitue un élément essentiel de la refondation nationale. « Le développement du pays prend sa source dans les communes », a-t-il martelé avec conviction. Mais comment transformer cette ambition en réalité face aux lourdeurs bureaucratiques ? La réponse du ministre tient en un mot : la digitalisation. En numérisant les procédures administratives et la gestion des marchés publics, le ministère entend renforcer la transparence, moderniser l’État et promouvoir une culture de la redevabilité. L’ACIAM se positionne ainsi comme un partenaire de cette réforme, en proposant notamment d’accompagner la création de cellules de contrôle interne au sein des services publics. En renforçant les outils de travail et en formant les acteurs locaux, cette synergie entre le département et les auditeurs maliens pourrait contribuer à améliorer les mécanismes de contrôle et à lutter contre la mauvaise gestion. Une véritable dynamique de modernisation se dessine ainsi dans les collectivités territoriales du Mali, avec une ambition forte : renforcer la transparence dans la gestion publique et faire en sorte que les ressources publiques contribuent davantage au développement local. Stephan MOMO ( stagiaire) Mali24.info Boîte de commentaires Facebook [...]
Une étape judiciaire décisive vient d’être franchie au Sénégal. Dans un communiqué officiel daté du 2 octobre 2026, le Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance Hors Classe de Dakar a annoncé l’inculpation de cinq personnes pour des faits susceptibles de revêtir la qualification de crimes contre l’humanité, de tortures et de meurtres. Cette procédure s’inscrit dans le contexte des graves crises politiques ayant secoué le Sénégal entre février 2021 et mars 2024. Saisie le 4 août 2025, la Section de Recherches de la Gendarmerie nationale a mené de vastes investigations pendant près d’un an. Le premier bilan provisoire, établi à la suite de l’audition de 166 victimes et témoins, fait état d’un lourd bilan. Les autorités dénombrent 76 personnes décédées, dont 41 dans la seule région de Dakar, ainsi que plus de 200 victimes présumées d’actes de torture ou de traitements inhumains, cruels et dégradants. Au regard de leur ampleur et de leur caractère manifestement systématique, le parquet estime que ces exactions dépassent le cadre des délits de droit commun et sont susceptibles de relever de qualifications pénales plus graves. Cette accélération de la procédure s’est concrétisée par l’arrestation de cinq individus, inculpés le 23 septembre 2026. Parmi eux, quatre sont soupçonnés d’avoir activement participé aux tortures infligées à l’activiste Pape Abdoulaye Touré. Le cinquième suspect est poursuivi dans le cadre de l’affaire du décès de Mamadou Ndoye à Bargny, mortellement et volontairement percuté par un véhicule de police. Toutefois, la bataille judiciaire ne fait que commencer. Alors que le procureur avait requis l’incarcération des accusés, les juges d’instruction ont décidé de placer deux personnes sous mandat de dépôt et trois autres sous contrôle judiciaire ou en assignation à résidence surveillée. En désaccord avec cette décision, le parquet a officiellement interjeté appel le 28 septembre 2026. Alors que l’instruction se poursuit, notamment à travers des commissions rogatoires, le parquet souligne que cette procédure ne constitue qu’une première étape. De nouvelles procédures pourraient être engagées au fur et à mesure que les investigations permettront de clarifier la chaîne de commandement et les responsabilités présumées liées à l’ancien régime. Stephan MOMO ( stagiaire) Mali24.info Boîte de commentaires Facebook [...]
Le Conseil National de Transition (CNT) fait sa rentrée ce lundi 5 octobre 2026 sous la présidence du Général Malick Diaw. Durant 75 jours, les membres de l’organe législatif se pencheront sur les grands chantiers budgétaires et des projets de loi structurants pour le pays. Cette session marque un tournant majeur pour l’activité législative : elle sera consacrée à des réformes cruciales pour répondre aux défis économiques, sociaux et institutionnels du pays. Au cœur de cette session budgétaire : l’examen d’un projet de loi de finances 2027 ambitieux, marqué par un bond spectaculaire des recettes de 14,64 % (à 3.866,63 milliards de FCFA) et des dépenses portées à 4.462,64 milliards de FCFA. Également le projet de budget fait ressortir un déficit budgétaire prévisionnel de 596,01 milliards de FCFA, contre 620,42 milliards de FCFA dans la loi de finances rectifiée de 2026, soit une diminution de 24,41 milliards de FCFA, correspondant à une baisse de 3,93 %. Plus qu’une simple lecture budgétaire, la session d’octobre 2026 mobilise le CNT sur les grands chantiers de l’avenir institutionnel et social du Mali. » Cette session permettra aux citoyens de plonger au cœur des arbitrages budgétaires et de suivre l’examen du projet de loi de finances, acte clé de la gestion publique. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
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