SOCIETE
À quelques jours du mois de Ramadan, c’est une véritable scène d’émoi et de désolation qui s’est abattue sur le marché Dossolo communément appelé Soukouninkoura depuis la nuit d’hier dimanche 15 à ce lundi 16 février 2026. Peu après 23 heures, un violent incendie s’est déclaré dans la zone du marché des motos, plongeant Bamako dans l’émoi. Selon plusieurs témoins, tout serait parti d’un fil électrique défectueux qui aurait embrasé une caisse avant que les flammes ne se propagent à une vitesse fulgurante. En quelques minutes, les étals de motos, pneus et pièces détachées ont été avalés par le feu. Des hangars entiers sont partis en fumée sous les cris et l’impuissance des commerçants. Alertés, les éléments de la Protection civile se sont rapidement rendus sur les lieux. Mais sur place, une autre bataille les attendait, celle de l’accès. Allées étroites, occupations anarchiques, constructions précaires entassées les unes contre les autres… L’organisation désordonnée du marché a considérablement ralenti l’intervention des secours. Les camions ont peiné à pénétrer à l’intérieur du site, contraignant les soldats du feu à déployer de longs tuyaux à travers un véritable labyrinthe d’étals et de hangars. Dans certaines zones presque inaccessibles, les flammes ont gagné du terrain avant même que l’eau ne puisse les atteindre. Cette anarchie, longtemps tolérée, a révélé ses lourdes conséquences en pleine urgence. Au lever du jour, le constat est amer. Plusieurs commerçants ont vu leur outil de travail réduit en cendres. « Nous avons tout perdu », confient certains, le moral brisé. Motos neuves, pneus, autres stocks de marchandises comme les friperies, les dégâts matériels s’annoncent colossaux. Heureusement, aucune perte en vie humaine n’a été signalée pour l’instant. Mais l’impact économique et social s’annonce dramatique pour de nombreuses familles qui dépendaient exclusivement de ces activités. Une enquête devra déterminer avec précision l’origine du sinistre. Mais au-delà des causes techniques, une question s’impose, à savoir combien d’autres drames faudra-t-il pour repenser l’organisation de nos marchés ? Sans réorganisation, sans respect des normes de sécurité et sans voies d’accès dégagées pour les secours, les marchés de Bamako restent des bombes à retardement.   Boîte de commentaires Facebook [...]
Apres le succès fulgurant des deux premières éditions, le Mussé National de Bamako vibrera du 20 au 22 Mars 2026, au rythme de la 3eme édition du « Festival du Thé » sous le thème : « Le Thé, symbole de partage et de diversité culturelle en Afrique » Initiative de PROZEN SARL une agence de communication marketing spécialisée dans le développement de projet, cette grande messe des vendeurs et consommateurs de « Thé », vise à célébrer le Thé autrement, tout en faisant la promotion des entreprises maliennes qui évoluent dans ce secteur. Expérience culturelle exceptionnelle alliant tradition et modernité, à Bamako puis à Assimie à Abidjan, cette 3eme édition est aussi un évènement qui attire un public diversifié, passionné et ouvert à l’échange. Selon Mme Rokiatou Camara promotrice de l’évènement, le « Festival du Thé » est un concept familial créé pour promouvoir la paix et la réconciliation, car le thé est un vecteur de paix et de cohésion sociale de notre culture. « Ce rendez-vous est aussi un moment de partage qui célèbre les valeurs africaines d’hospitalités, de solidarité et de fraternité, tout en s’inscrivant dans les couleurs, les saveurs et l’âme d’Abidjan » A-telle ajoutée. Elle a par ailleurs précisé que « cette 3eme édition du Festival du Thé est un évènement panafricain, une occasion de réunir plusieurs entreprises maliennes et ivoiriennes tout en faisant la promotion de la jeunesse malienne. Quant à M. Hamed Simpara président de la commission d’organisation, il a mis l’accent sur l’importance et toute la portée de cet élément pour les entreprises maliennes et ivoiriennes. Selon lui, les deux premières éditions ont été riches en rencontre et en partage d’expériences et pour cette 3eme édition plus de 15.000 festivaliers sont attendus et environ 200 marques de thé avec comme objectif mettre en valeur les entreprises de vente de « Thé » le tout dans une ambiance festive. A noter que la clôture de cette 3eme édition du Festival du Thé est prévue à Abidjan. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Le Mali a depuis quelques jours un nouveau gouvernement. Une équipe marquée davantage par la continuité que par la rupture, mais à laquelle les Maliens assignent de lourdes responsabilités dans un contexte national toujours exigeant. Si la configuration globale reste presque inchangée, certaines nominations retiennent particulièrement l’attention. Le Général de Corps d’armée Sadio Camara, en charge de la Défense et des Anciens combattants, M. Alousseini Sanou, ministre de l’Économie et des Finances, et le Général de Corps d’armée Ismael Wagué, ministre de la Réconciliation nationale, de la Paix et de la Cohésion nationale, accèdent désormais au rang de ministres d’État. Une promotion qui traduit le poids stratégique de leurs départements dans la conduite de la Transition. Quelques ajustements sont également enregistrés. M. Daniel Simeon Kelema quitte le ministère de l’Agriculture, remplacé par M. Ibrahima Samaké. Le portefeuille de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, précédemment assuré par le Premier ministre, le Général Abdoulaye Maiga, est désormais confié au Général de Brigade Issa Oumane Coulibaly. Par ailleurs, M. Yaya Golobo hérite du ministère de la Refondation de l’État, chargé des Relations avec les Institutions, tandis que le département de l’Énergie et de l’Eau revient à M. Tiemoko Traoré. Pour le reste, la stabilité prévaut. Au-delà des mouvements ministériels, c’est surtout l’action gouvernementale qui est attendue. Le peuple malien, résilient et déterminé, espère des réponses concrètes et rapides à ses préoccupations quotidiennes. L’électricité demeure l’un des défis majeurs. Les coupures récurrentes pénalisent ménages, commerçants et industries. Le nouveau ministre en charge de l’Énergie devra proposer des solutions structurelles pour stabiliser et renforcer la production et la distribution. La crise du carburant, bien que des efforts aient été entrepris par les autorités de la Transition, a impacté par moment les activités économiques et les transports. Une solution durable est vivement souhaitée afin d’éviter les ruptures et la flambée des prix. La lutte contre l’insécurité reste également une priorité nationale. Malgré les avancées enregistrées sur certains théâtres d’opérations, les populations attendent un renforcement des actions pour sécuriser durablement les personnes et les biens. Enfin, les denrées alimentaires et la panier de la ménagère constituent une préoccupation majeure. Dans un contexte économique difficile, le gouvernement devra agir pour stabiliser les prix, soutenir la production locale et protéger le pouvoir d’achat des citoyens. Même sans grand bouleversement, ce nouveau gouvernement est placé sous le signe de la responsabilité et de l’efficacité. Les Maliens n’attendent que des résultats visibles et mesurables. Et la réussite de cette équipe se mesurera à sa capacité à transformer les attentes en solutions concrètes, à restaurer la confiance et à améliorer durablement les conditions de vie dans un Mali en quête de stabilité et de prospérité. Massassi Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
C’est dans une atmosphère empreinte d’émotion, de fraternité et d’engagement que la nouvelle présidente de la Fédération malienne de Taekwondo, Mme Sy Aminata Makou Traoré, a été célébrée chez le guide religieux Dr El Hadj Soufi Bilal Diallo. Une cérémonie de félicitations et de remerciements initiée par M. Fousseini Koumaré, promoteur de N’Gana Blo, pour magnifier une élection perçue comme un tournant pour le taekwondo national. À 17h20 précises, la présidente fait son entrée, accompagnée de son époux Moctar Ousmane. Accueillie par une assistance mobilisée venue de plusieurs localités – Ségou, Dioïla, Fama, Kayes, Kita, Toukoto, Koulikoro – Mme Sy Aminata Makou Traoré a reçu un accueil chaleureux à la hauteur des espoirs placés en elle. Un bélier par la communauté Soufi en son honneur. Un geste hautement symbolique salué par Maître Yacouba Oumar Samaké, qui a souhaité une bonne gestion du taekwondo. Des démonstrations de taekwondo et de self-défense, réalisées notamment par des pratiquants encadrés par Cheick Soufi Bilal Diallo lui-même, ont rappelé que le taekwondo est une école de discipline, de respect et de dépassement de soi. « Il permet de faire occuper les enfants pour leur bonne éducation », ont rappelé plusieurs intervenants, convaincus que le taekwondo peut être un rempart contre les dérives sociales. Visiblement émue, Mme Sy Aminata Makou Traoré a salué son hôte, le Dr Cheick Souffi Bilal Diallo pour la cérémonie organisée en son honneur. Toutefois, elle a tenu à replacer son élection dans une dynamique collective. « Cette élection n’est pas une victoire individuelle, mais le fruit d’un effort collectif. Le taekwondo est une école de vie. Ses valeurs sont au cœur de notre projet fédéral », a-t-elle déclaré. Consciente des défis à relever, elle a appelé à l’union pour le rayonnement du taekwondo malien. Elle a également salué l’engagement du Dr El Hadj Soufi Bilal Diallo, le qualifiant de « source d’inspiration pour la jeunesse malienne », soulignant qu’il est le premier à initier un tel espace en son honneur. Dans son intervention, Dr El Hadj Soufi Bilal Diallo a remercié tous ceux qui ont fait le déplacement et insisté sur la nécessité de soutenir la nouvelle équipe dirigeante. « Les portes resteront ouvertes », a-t-il assuré, appelant à donner la main pour que triomphe le taekwondo malien. Il a également adressé ses salutations au ministre Fomba et aux autorités de la Transition, avec à leur tête le Président de la Transition. Poursuivant, son intervention, Souffi Bilal Diallo a évoqué la nécessité de mettre en valeur les maîtres à travers des photos, des posters et des archives, une manière de préserver la mémoire et l’héritage du taekwondo national. De son côté, Aboubacar Cissé a lancé à appelé à soutenir sans réserve la présidente, qu’il considère comme « une chance pour le taekwondo malien ». Coulibaly A Mali24    Boîte de commentaires Facebook [...]
Le ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, a informé le Conseil  des Ministres de ce vendredi de la rentrée officielle de la 7e Cohorte du Service national des Jeunes, prévue le 24 février 2026 au Centre d’Instruction de Bapho. Institué par la Loi n°2016-038 du 7 juillet 2016, le Service national des Jeunes vise à forger une génération engagée, disciplinée et prête à servir la Nation. Sa mission est claire : parfaire l’éducation civique, la formation physique et professionnelle des jeunes afin de les préparer à contribuer pleinement au développement économique, social et culturel du Mali, tout en répondant aux exigences de la Défense nationale. Plus de 1 900 jeunes concernés Cette 7e cohorte qui compose plus de 1 900 jeunes s’annonce particulièrement significative. Elle regroupera 634 enseignants des Collectivités territoriales ; 255 auditeurs de justice ; 120 greffiers en chef ; 759 admis à la Fonction publique de l’État et 162 élèves fonctionnaires de l’École nationale d’Administration. Sans oublier le reliquat des cohortes précédentes n’ayant pas encore accompli leur service militaire obligatoire. Un contingent impressionnant qui témoigne de la volonté des autorités de faire du Service national un passage structurant pour les nouveaux agents publics et les cadres en devenir. À travers cette nouvelle rentrée, les autorités entendent consolider les fondements d’un État fort, fondé sur la discipline, le patriotisme et le sens du devoir. Coulibaly A Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le vendredi 13 février 2026, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – procédé à des nominations ; et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, le Conseil des Ministres a adopté : a. des projets de texte relatifs à la ratification du Protocole additionnel au Traité portant création de la Confédération des Etats du Sahel, relatif à la Coordination des Actions de Développement, adopté à Bamako, le 23 décembre 2025, lors de la 2ème Session ordinaire du Collège des Chefs d’Etat de la Confédération des Etats du Sahel ; b. des projets de texte relatifs à la ratification du Protocole additionnel au Traité portant création de la Confédération des Etats du Sahel, relatif à la Coordination de l’Action diplomatique, adopté à Bamako, le 23 décembre 2025, lors de la 2ème Session ordinaire du Collège des Chefs d’Etat de la Confédération des Etats du Sahel ; c. des projets de texte relatifs à la ratification du Protocole additionnel au Traité portant création de la Confédération des Etats du Sahel, relatif à la Défense et à la Sécurité, adopté à Bamako, le 23 décembre 2025, lors de la 2ème Session ordinaire du Collège des Chefs d’Etat de la Confédération des Etats du Sahel ; d. des projets de texte relatifs à la ratification du Protocole additionnel au Traité portant création de la Confédération des Etats du Sahel, relatif aux Sessions confédérales des Parlements, adopté à Bamako, le 23 décembre 2025, lors de la 2ème Session ordinaire du Collège des Chefs d’Etat de la Confédération des Etats du Sahel. Dans le cadre de l’opérationnalisation de la Confédération AES, le Traité fondateur, adopté le 6 juillet 2024 à Niamey, a prévu des Protocoles additionnels relatifs aux Piliers Développement, Défense et Sécurité, Diplomatie ainsi qu’aux Sessions confédérales des Parlements. Ainsi, lors de sa 2ème Session, tenue à Bamako le 23 décembre 2025, le Collège des Chefs d’Etat a adopté : – le Protocole additionnel relatif à la Coordination des actions de Développement qui vise, entre autres, à harmoniser les politiques nationales de développement des Etats confédérés ; – le Protocole additionnel relatif à la Coordination de l’Action diplomatique qui permet aux Etats confédérés de se concerter sur toute question internationale présentant un intérêt commun, en vue de définir une approche commune ; – le Protocole additionnel relatif à la Défense et à la Sécurité qui permet, notamment de mettre en œuvre l’Architecture de Défense collective et d’assistance mutuelle ; – le Protocole additionnel relatif aux Sessions confédérales des Parlements qui définit les modalités de désignation des représentants des Parlements, leurs attributions, la durée de leur mandat, le nombre et la durée des Sessions confédérales des Parlements. Les projets de texte, adoptés, permettent l’entrée en vigueur desdits protocoles en vue de l’atteinte des objectifs de la Confédération des Etats du Sahel. 2. Sur le rapport du ministre des Mines, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant renouvellement du permis d’exploitation d’or transféré à la Société des Mines de Loulo « SOMILO S.A. ». Le Gouvernement de la République du Mali et la Société des Mines de Loulo ont signé, le 2 avril 1993, une Convention d’établissement relative à l’exploitation de la Mine d’or de Loulo, située dans le Cercle de Kéniéba. Cette Convention a donné lieu à l’octroi d’un permis d’exploitation par le Décret n°96-048/PM-RM du 14 février 1996, pour une durée de 30 ans. Le périmètre du permis, initialement fixé à 48 km2, a fait l’objet de 3 modifications qui ont porté la superficie à 261,225 km2 Dans le cadre du processus de renouvellement du permis d’exploitation de Loulo, la Société BARRICK Mining Corporation a réalisé une nouvelle étude de faisabilité qui a mis en évidence des réserves économiquement exploitables sur 6 ans pour les mines à ciel ouvert et 16 ans pour les mines souterraines avec une production annuelle brute de 420,92 kilo-onces. Conformément aux dispositions du Code minier, la Société des Mines de Loulo a sollicité le renouvellement de son permis d’exploitation. Le projet de décret, adopté, renouvelle ledit permis pour une période de 10 ans. 3. Sur le rapport du ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, le Conseil des Ministres a adopté un projet d’ordonnance portant Statut général des Fonctionnaires. La Loi n°02-053 du 16 décembre 2002, modifiée, portant Statut général des Fonctionnaires a été adoptée en vue de doter notre pays d’un meilleur instrument de gestion des Fonctionnaires de l’Etat, d’adapter les règles de la gestion de la Fonction publique aux mutations qu’elle a subies et de promouvoir le développement de la carrière du Fonctionnaire. L’application de cette loi a révélé des insuffisances qu’il convient de corriger. Le projet d’ordonnance, adopté, corrige ces insuffisances en apportant, entre autres, les innovations ci-après : – la définition du champ d’application du Statut général conformément à la Constitution ; – la prise en compte du Service national des Jeunes dans le stage probatoire ; – la garantie de l’équité en matière d’avancement de catégorie par voie de formation ; – la rationalisation de la formation continue des Fonctionnaires ; – l’institution d’un système d’évaluation du personnel en remplacement de la notation ; – la précision de la position du Fonctionnaire appelé à servir au sein d’une Autorité Administrative Indépendante ; – l’institution de l’indemnité de départ à la retraite pour les Fonctionnaires ; – l’élaboration d’une nouvelle grille avec une diminution du nombre d’échelon. Son adoption participe de la mise en œuvre des recommandations du Dialogue inter-Maliens et de la Conférence sociale dans le domaine du Travail. AU CHAPITRE DES MESURES INDIVIDUELLES Le Conseil des Ministres a procédé aux nominations suivantes : AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DE LA COOPERATION INTERNATIONALE – Conseiller consulaire au Consulat général du Mali à Abidjan (Côte d’Ivoire) : Lieutenant-colonel Samba COULIBALY. AU TITRE DU MINISTERE DE LA COMMUNICATION, DE L’ECONOMIE NUMERIQUE ET DE LA MODERNISATION DE L’ADMINISTRATION – Directeur général de l’Office de Radio et Télévision du Mali : Monsieur Yaya KONATE, Journaliste et Réalisateur. AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS 1. Sur le rapport du ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, le Conseil des Ministres a pris acte d’une communication écrite relative à la Politique nationale d’Assainissement et son Plan d’actions 2026-2030. Notre pays, conformément à sa législation et à ses engagements internationaux, a adopté en 2009 une Politique nationale d’Assainissement. Cette politique, mise en œuvre à travers 5 stratégies spécifiques relatives aux déchets solides ménagers, liquides et spéciaux ainsi qu’aux eaux pluviales et au transfert de compétences aux Collectivités territoriales, a permis d’obtenir des résultats appréciables en matière d’Assainissement. L’évaluation de sa mise en œuvre a conclu à la nécessité d’élaborer une nouvelle politique, adaptée aux réformes institutionnelles et changements intervenus dans le cadre de la protection de l’Environnement. S’agissant de la nouvelle politique, articulée autour de 5 axes stratégiques, elle vise à améliorer durablement le cadre de vie des populations grâce à des services d’assainissement adéquats, équitables et sécurisés, conformément aux orientations de « Mali kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma » et de la Stratégie nationale pour l’Emergence et le Développement durable 2024-2033. La Politique nationale d’Assainissement est mise en œuvre à travers des Plans d’actions quinquennaux dont le premier couvre la période 2026-2030. 2. Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a informé le Conseil des Ministres de la participation du Mali à la 43ème Session ordinaire du Conseil d’Administration de l’Ecole africaine des Métiers, de l’Architecture et de l’Urbanisme, à Lomé au Togo. La 43ème Session de l’Ecole africaine des Métiers, de l’Architecture et de l’Urbanisme a porté sur les points ci-après : – l’examen des rapports d’activités du Directeur général de l’Ecole ; – l’état de mise en œuvre des décisions et résolutions de la 42ème Session ordinaire du Conseil d’Administration de l’année 2024 et de la Session extraordinaire de 2025 ; – l’état d’exécution du budget de l’exercice 2024 ; – l’adoption du budget de l’exercice 2026. Le Conseil d’Administration, après avoir délibéré, a pris des décisions, adopté des résolutions et désigné, à l’unanimité, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique du Mali comme Président. 3. Le ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne a informé le Conseil des Ministres de la rentrée de la 7ème Cohorte du Service national des Jeunes, au Centre d’Instruction de Bapho. Le Service national des Jeunes a été institué par la Loi n°2016-038 du 7 juillet 2016 avec pour mission de contribuer à parfaire l’éducation, la formation physique, civique et professionnelle des jeunes en vue de leur participation effective et entière au développement économique, social et culturel du pays et de leur mobilisation pour les besoins de la Défense nationale. La rentrée de la 7ème Cohorte du Service national des Jeunes, prévue le 24 février 2026, concerne : – 634 Enseignants des Collectivités territoriales ; – 255 Auditeurs de Justice ; – 120 Greffiers en chef ; – 759 admis à la Fonction publique de l’Etat ; – 162 Elèves fonctionnaires de l’Ecole nationale d’Administration ; – le reliquat des cohortes antérieures n’ayant pas encore accompli leur service militaire obligatoire. 4. Le ministre de l’Industrie et du Commerce a informé le Conseil des Ministres du lancement de la Campagne sucrière 2025-2026 de SUKALA et N-SUKALA et des dispositions prises pour l’approvisionnement du pays en sucre pour le Ramadan 2026. Le ministre de l’Industrie et du Commerce, accompagné du Gouverneur de la Région de Ségou, des membres de son Cabinet, des membres du Conseil National de Transition, des responsables du commandement des Forces de Défense et de Sécurité, des Maires des Communes et des Légitimités traditionnelles de la Région de Ségou, a procédé, le 5 février 2026, au lancement officiel de la Campagne sucrière 2025-2026 de SUKALA et N-SUKALA. Pour cette Campagne, les deux unités sucrières prévoient de produire une quantité globale de près de 120 000 tonnes, soit environ 34% du besoin annuel en sucre. Le Ministère de l’Industrie et du Commerce a mis en place un dispositif adéquat afin de répondre efficacement aux besoins de consommation de la population pendant le Ramadan. 5. Le ministre de la Santé et du Développement social a informé le Conseil des Ministres de la situation épidémiologique du pays marquée, notamment par une augmentation du nombre de cas confirmés de dengue comparé à celui de la semaine écoulée. Le Président de la Transition, Chef de l’Etat a appelé la population au respect strict des mesures de prévention et de lutte contre les maladies. Bamako, le 13 février 2026 Le Secrétaire Général du Gouvernement, Birama COULIBALY Chevalier de l’Ordre national Boîte de commentaires Facebook [...]
Au Mali, il est difficile d’imaginer un mariage ou un baptême sans uniformes. Ces tenues identiques, cousues dans le même tissu et portées par des membres d’une famille, des amies ou des collègues, sont devenues un élément incontournable des grandes célébrations. Affichant l’unité, la solidarité et l’appartenance à un groupe, elles participent à l’esthétique et à l’ambiance festive des cérémonies. Pourtant, derrière les couleurs chatoyantes des bazins riches et les broderies raffinées, se cache une réalité plus complexe. Entre pression sociale, charges financières et tensions familiales, le phénomène interroge : l’uniforme est-il une bénédiction ou un fardeau ? Une tradition revisitée Contrairement à certaines idées reçues, aucun texte juridique ne réglemente le port des uniformes lors des cérémonies. Il s’agit d’une pratique culturelle et sociale, relevant du domaine privé. Selon l’anthropologue Birama Diakon, les uniformes ne sont pas nouveaux dans la tradition malienne. «Ils existaient déjà pour les classes d’âge, les rituels, les nouveaux circoncis ou les chasseurs. Ce qui est récent, ce sont les uniformes lors des mariages civils », explique-t-il. À l’origine, l’uniforme servait à marquer l’appartenance à un groupe et à renforcer les liens sociaux. Il permettait d’identifier les proches des mariés et de symboliser l’unité familiale. Dans certaines grandes familles, notamment chez les Sarakolés, choisir un tissu modeste et le faire porter par tous riches comme pauvres traduisait un véritable esprit d’égalité et d’entraide. Une flambée des coûts Aujourd’hui, la réalité a évolué. Les prix des uniformes varient considérablement : de 5 000 FCFA pour trois pagnes dans certaines familles à 200 000, voire 300 000 FCFA dans d’autres, sans compter les frais de couture et de broderie qui peuvent doubler la mise. À Bamako, où les mariages se multiplient, certaines femmes se retrouvent à coudre deux ou trois uniformes par mois. Pour Yaya Traoré, Président de l’Association des communicateurs handicapés du Mali, les uniformes créent certes «une ambiance de fête et de célébration » et renforcent l’unité, mais ils peuvent aussi représenter «une charge financière importante et une source de stress ». La société malienne valorisant fortement l’apparence et la conformité, beaucoup se sentent obligés de suivre le mouvement, souvent, au détriment de leur budget. Pressions et tensions au sein des couples Les conséquences ne sont pas seulement économiques. Le Dr Abocar Mahamane Kounta, psychologue et enseignant à l’INFTS (Institut national de Formation des Travailleurs Sociaux) constate que les uniformes sont devenus une source de conflits conjugaux. «Les femmes imposent parfois des uniformes très chers, largement au-dessus de leur pouvoir d’achat et de celui de leurs maris. Cela entraîne des tensions pouvant nuire gravement à la stabilité familiale », souligne-t-il. Certaines absences à des mariages s’expliquent par l’impossibilité d’acheter l’uniforme. D’autres personnes s’endettent pour ne pas subir le regard ou les critiques de leur entourage. Une femme mariée, ayant requis l’anonymat, confie avoir été convoquée à plusieurs reprises en conseil de famille pour ne pas avoir porté l’uniforme ou pour avoir opté pour un modèle jugé trop simple. «Une de mes connaissances s’est endettée pour payer un uniforme. Aujourd’hui, elle se cache de ses créanciers », raconte-t-elle. Plus grave encore, plusieurs intervenants évoquent des dérives inquiétantes : vols, tricheries, voire comportements déviants motivés par le désir d’acquérir une tenue coûteuse. Pour Mohamed Altanata, administrateur, « l’uniforme pousse certains hommes à voler et certaines femmes à faire des choix regrettables ». Des propos forts qui traduisent l’ampleur des tensions générées. Exclusion et fracture sociale L’un des aspects les plus préoccupants demeure le sentiment d’exclusion. Ce qui était censé renforcer l’unité peut, paradoxalement, creuser des divisions. Mlle Aminata, étudiante, témoigne avoir perdu une amie de longue date pour n’avoir pas pu coudre un uniforme trop cher. Elle raconte également avoir assisté à une cérémonie où les invitées sans uniforme étaient reléguées au fond et privées de boissons afin de « ne pas gâcher les images ». Pour l’anthropologue Birama Diakon, les uniformes ont « tendance à se transformer en marqueur de différenciation sociale», mobilisant des sommes hors de portée pour les plus modestes. Dans un contexte de crise économique et financière, cette surenchère vestimentaire accentue les frustrations et peut fragiliser les liens sociaux. Mariam Keïta, femme leader, estime que la question mérite d’être revue par les communautés. « Beaucoup de couples sont au bord du divorce à cause de ce problème », affirme-t-elle, déplorant que l’extravagance ait pris le dessus sur la symbolique initiale. Une responsabilité collective Plusieurs voix pointent la responsabilité de la société. Associations communautaires, chefs de quartiers et leaders d’opinion pourraient, selon le Dr Kounta, instaurer des règles visant à plafonner les coûts ou à privilégier des tissus modestes. « Si la société voit faire sans rien dire, elle est complice des problèmes que causent les uniformes », estime-t-il. Oumar Diabaté, conseiller municipal en Commune I, appelle à un retour aux valeurs traditionnelles et à une sensibilisation accrue, notamment auprès des jeunes couples. « À Banamba, les tenues sont simples et accessibles à tous. À Bamako, chaque mariage impose un uniforme différent. Il faut faire attention », prévient-il. Même son de cloche chez le chauffeur de taxi M. Thiénou, qui considère l’uniforme comme positif tant qu’il reste accessible. « Ma femme vaut plus que de l’or. Si je n’ai pas les moyens, je lui explique. L’important, c’est l’entente », confie-t-il, rappelant que l’esprit d’origine visait l’inclusion et non l’exclusion. Trouver un équilibre Tous s’accordent sur un point : l’uniforme en soi n’est pas le problème. C’est son évolution vers le luxe ostentatoire et l’obligation sociale qui pose question. Les conseils convergent vers la modération : définir un budget, privilégier la simplicité, refuser la pression, et rappeler que la valeur d’une personne ne se mesure pas à la richesse de son bazin. « L’uniforme signifie simplicité et sobriété », insiste le Dr Kounta. « Si on ne peut pas l’avoir, ce n’est pas la fin du monde. » Yaya Traoré invite les femmes à ne pas avoir peur de dire non et à se rappeler que « la beauté vient de l’intérieur ». Au fond, le débat sur les uniformes dépasse la simple question vestimentaire. Il interroge les priorités sociales, le rapport à l’apparence, la solidarité réelle et la capacité collective à préserver l’essence des traditions sans les transformer en instruments de pression. Entre symbole d’unité et facteur de division, l’uniforme de cérémonie au Mali se trouve aujourd’hui à la croisée des chemins. Reste à savoir si la société choisira de renouer avec l’esprit d’inclusion qui l’a vu naître, ou si la surenchère continuera d’en faire un luxe pesant sur les épaules des familles. Kada Tandina Mali24.info Boîte de commentaires Facebook [...]
À la tête du ministère de la Refondation de l’État, chargé des Relations avec les Institutions, Yaya Gologo incarne la figure du juriste rompu aux rouages de l’administration publique et aux mécanismes de gouvernance institutionnelle. Universitaire respecté et haut fonctionnaire chevronné, il s’impose aujourd’hui comme l’un des artisans appelés à conduire les réformes structurelles engagées par les autorités de la Transition. Professeur d’enseignement supérieur, Yaya Gologo s’est forgé une solide réputation dans le domaine du droit public et de la gestion administrative. Avant sa nomination au gouvernement, il occupait depuis le 9 février 2024 les fonctions de conseiller spécial du Président de la Transition, un poste stratégique qui lui a permis de participer à la réflexion sur les grandes orientations institutionnelles du pays. Son parcours administratif témoigne d’une longue expérience au sein de l’appareil d’État. De 2014 à 2023, il a occupé le poste de secrétaire général du ministère du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, où il a contribué à la conduite de plusieurs réformes liées à la modernisation de l’administration publique. Entre 2019 et 2020, dans un contexte marqué par des turbulences institutionnelles, il a également assuré à deux reprises les fonctions de ministre intérimaire, renforçant ainsi son expérience gouvernementale. Parallèlement à sa carrière administrative, Yaya Gologo mène une riche activité académique. Chargé de cours de droit public à l’Université des sciences juridiques et politiques de Bamako et à l’Université catholique de l’Afrique de l’Ouest, unité universitaire de Bamako, il est également chercheur associé au Laboratoire du Centre de recherches en droit, en histoire et en administration publique. Son expertise scientifique est consolidée par un doctorat en droit public obtenu en 2009 à l’Université Pierre-Mendès-France. Le nouveau ministre a également occupé plusieurs postes stratégiques dans la gestion et le renforcement des capacités de l’administration malienne. De janvier 2012 à août 2014, il a été coordinateur national du Projet d’appui au renforcement des capacités, fruit du partenariat entre le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) et le gouvernement du Mali. Entre mars 2010 et février 2012, il a dirigé le Centre national des concours de la fonction publique, participant ainsi à la promotion de la transparence et du mérite dans le recrutement administratif. Son engagement dans les réformes institutionnelles remonte au début des années 2000. De 2002 à 2010, il a exercé comme chargé de mission dans plusieurs départements ministériels en charge de la Réforme de l’État et de la Fonction publique, tout en poursuivant ses activités d’enseignement du droit public à l’Université de Bamako. Distingué Chevalier de l’Ordre national du Mali, Yaya Gologo arrive à la tête du ministère de la Refondation de l’État avec un parcours marqué par la rigueur juridique, la connaissance approfondie des institutions et une expérience avérée de la gouvernance publique. Autant d’atouts qui seront déterminants dans la conduite des réformes visant à renforcer l’efficacité et la crédibilité de l’État malien. M Kanouté, mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Lors d’un rassemblement à Niamey le 11 février, le chef d’état-major particulier du général Abdourahamane Tiani a affirmé que le Niger allait «entrer en guerre avec la France», accusant Paris de chercher à déstabiliser le pays. Des accusations rejetées par l’armée française, qui évoque une «guerre informationnelle». Le général Ibro Amadou Bacharou, chef d’État major personnel du président du Niger, le général Abdourahamane Tiani, a appelé le 11 février les Nigériens à se préparer à « la guerre avec la France ». « Cette mobilisation, elle est faite, elle est décrétée afin qu’on se prépare pour la guerre avec la France », a-t-il déclaré devant un public réuni dans un stade de la capitale Niamey. « Sachez-le, on va entrer en guerre avec la France, on n’était pas en guerre, c’est maintenant qu’on va en guerre avec la France », a-t-il poursuivi, sous les acclamations de la foule. « Nous sommes face à des gens qui, à cause de nos biens, à cause de notre richesse, veulent coûte que coûte nous ramener à ce qui a fait leur prospérité », a-t-il également affirmé dans cette séquence vidéo qui a largement circulé sur les réseaux sociaux ce 12 février. Paris a, de son côté, fermement contesté ces accusations. « Il n’est pas question d’intervention française au Niger », a réagi le porte-parole de l’état-major des Armées, le colonel Guillaume Vernet, cité par l’AFP. Ce porte-parole de l’Hôtel de Brienne a ajouté qu’il s’agirait « manifestement de guerre informationnelle » de la part des autorités nigériennes. Plus de deux ans de tensions entre Paris et Niamey  Les relations entre Paris et Niamey se sont tendues à la suite de la transition initiée en 2023, les autorités françaises refusant de reconnaître les nouvelles autorités nigérianes, exigeant la restitution du pouvoir à Mohamed Bazoum et suspendant une partie de l’aide accordée au pays. La brouille diplomatique avait débouché sur l’expulsion, quelques mois plus tard, des forces françaises du pays. Le général Tiani a récemment mis en cause Emmanuel Macron ainsi que les chefs d’État béninois et ivoirien, les qualifiant de « sponsors » des assaillants de l’aéroport international de Niamey. Une attaque, survenue fin janvier, revendiquée par l’organisation terroriste « État islamique ». Des allégations qui avait été, là encore, rejetées par Paris. Les tensions entre Niamey et Paris s’inscrivent également dans un contexte de contentieux économique. Les autorités nigériennes, qui revendiquent une reprise en main de leurs ressources naturelles, ont nationalisé la Somaïr (Société des mines de l’Aïr), filiale du groupe français Orano spécialisée dans l’uranium. L’entreprise française a engagé plusieurs recours judiciaires, tandis que le Niger a annoncé son intention d’intenter une action, notamment pour préjudice écologique. Source: https://francais.rt.com/ Boîte de commentaires Facebook [...]
À la tête du ministère de l’Agriculture, Dr Ibrahima Samaké incarne le profil d’un technicien aguerri, forgé par l’enseignement, la recherche et une longue immersion dans le monde rural. Universitaire respecté et expert des politiques agricoles, il apparaît aujourd’hui comme l’un des visages de l’ambition du Mali de renforcer sa souveraineté alimentaire. Originaire de Bougouni, où il voit le jour aux environs de 1970, Dr Samaké a très tôt orienté sa carrière vers les enjeux agricoles, fonciers et environnementaux. Agroéconomiste de formation, il s’est imposé au fil des années comme une référence dans la conception, la mise en œuvre et l’évaluation des projets de développement agricole. Avant sa nomination au gouvernement, il dirigeait l’Institut polytechnique rural de formation et de recherche appliquée (IPR/IFRA), une institution clé dans la formation des cadres du secteur agricole malien. Maître de conférences et chercheur chevronné, il s’est distingué par son engagement constant pour la valorisation du savoir scientifique au service du monde paysan. Son parcours professionnel est fortement marqué par une présence sur le terrain, notamment dans les zones irriguées et lacustres du nord du Mali. À Tombouctou, Goundam et dans le système du Faguibine, Dr Samaké s’est illustré par son implication dans le suivi des coopératives agricoles multifonctionnelles et dans la promotion de la riziculture et des cultures maraîchères, contribuant ainsi à l’amélioration des conditions de vie des producteurs. Sur le plan académique, il obtient en 2016 un doctorat à l’Institut supérieur de formation et de recherche appliquée (ISFRA) de Bamako. Ses travaux portent sur la décentralisation et le rôle des organisations paysannes dans le développement local, avec un accent particulier sur la région de Sikasso. Son parcours universitaire est également jalonné par un Master en gestion financière des collectivités décentralisées obtenu en 2010, après un diplôme d’ingénieur en agriculture et génie rural décroché en 2007. Au fil de sa carrière, Dr Samaké a occupé plusieurs postes de responsabilité, notamment celui de chef du Département des Sciences économiques et sociales, avant d’être porté à la direction générale de l’IPR/IFRA de Katibougou entre 2025 et 2026. Des fonctions qui ont consolidé son expérience en gouvernance institutionnelle et en pilotage stratégique. Aujourd’hui, sa nomination au ministère de l’Agriculture intervient dans un contexte marqué par de grands défis liés à la sécurité alimentaire, à la modernisation des exploitations et à la compétitivité du secteur agricole. Fort de son expertise scientifique et de sa connaissance approfondie du terrain, Dr Ibrahima Samaké est attendu sur la mise en œuvre de politiques agricoles capables de répondre aux aspirations des producteurs maliens. Sur le plan personnel, Dr Ibrahima Samaké est marié et père de sept enfants, dont deux filles. Assetou Samake mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Face aux défis persistants du chômage et du sous-emploi des jeunes, le projet « Chifinw ka Baarasira » (Le chemin des jeunes vers l’emploi) a procédé au lancement officiel de la première série de formations et d’insertion professionnelle de 125 jeunes à Bamako ce mardi 10 Février 2026. La cérémonie s’est tenue au Centre de formation CEDEX SAV, à Niaréla, en présence des partenaires institutionnels, techniques et financiers. Financé par l’Union européenne et mis en œuvre par LuxDev, l’Agence luxembourgeoise pour la coopération au développement, le projet s’inscrit dans le Programme indicatif pluriannuel 2021-2027 de l’Union européenne pour le Mali. Il vise à promouvoir l’emploi décent, l’économie verte et l’insertion socio-professionnelle des jeunes de 15 à 35 ans, avec une attention particulière accordée aux jeunes femmes, aux migrants de retour et aux personnes vivant avec un handicap. Cette première cohorte de 125 jeunes bénéficiera de formations qualifiantes dans trois filières à fort potentiel : la réparation de téléphones mobiles (50 jeunes), la maintenance photovoltaïque (50 jeunes) et le diagnostic automobile numérique (25 jeunes). Ces secteurs ont été identifiés comme prioritaires en raison de la croissance rapide du numérique, de l’augmentation du parc automobile et de la crise énergétique que connaît le pays, créant une forte demande en compétences techniques spécialisées. Selon les responsables du projet, il existe un paradoxe entre un marché en pleine expansion et une insuffisance de main-d’œuvre qualifiée. « Nous voulons répondre à ce besoin concret du marché tout en offrant aux jeunes des perspectives réelles d’emploi salarié ou d’auto-emploi », a expliqué Gana Guiro, assistant technique à LuxDev. Il a également souligné que la motivation, la disponibilité et l’engagement des jeunes constituent les principaux critères de sélection. Au-delà des compétences techniques, les bénéficiaires recevront des formations en entrepreneuriat et en compétences comportementales, avec un accompagnement personnalisé vers l’insertion professionnelle. Pour plusieurs jeunes, cette initiative représente une opportunité décisive. Rokia Théra, bénéficiaire en réparation de téléphones mobiles, affirme que cette formation lui permettra de gagner en autonomie financière et en confiance, tandis que Lassana Keïta, mécanicien, y voit un moyen de renforcer ses compétences face à l’évolution technologique des véhicules. D’une durée de 54 mois (2025-2029), le projet ambitionne de former et d’insérer plus de 6 000 jeunes à travers plusieurs régions du Mali, entre autres: Koulikoro, Segou, Sikasso, Kayes, contribuant ainsi à une croissance inclusive et durable portée par le capital humain. Kada Tandina Mali24.info Boîte de commentaires Facebook [...]
Le Mali a une nouvelle équipe gouvernementale. L’annonce est tombée ce mardi à travers un flash spécial diffusé sur la chaîne nationale ORTM, où le Secrétaire général de la Présidence a rendu public le décret présidentiel portant nomination des membres du gouvernement. Si la structure globale de l’équipe reste quasi inchangée, certains ajustements stratégiques retiennent particulièrement l’attention. Trois poids lourds du gouvernement montent en grade. Il s’agit du Général de Corps d’armée Sadio Camara, ministre de la Défense et des Anciens Combattants ; du Général de Corps d’armée Ismaël Wagué, ministre de la Réconciliation nationale, de la Paix et de la Cohésion nationale et de M. Alousseini Sanou, ministre de l’Économie et des Finances. Ils sont désormais élevés au rang de Ministres d’État, un statut qui traduit la confiance renouvelée du Chef de l’État et le rôle central de ces départements dans le contexte actuel du pays. Au-delà de ces promotions, quelques mouvements viennent marquer ce remaniement. Le ministère de l’Agriculture change de main. M. Daniel Siméon Kelema quitte son poste, remplacé par M. Ibrahima Samaké. Autre changement notable, le portefeuille de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, jusque-là assuré par le Premier ministre, le Général Abdoulaye Maïga, est désormais confié au Général de Brigade Issa Oumane Coulibaly. Du côté de la Refondation de l’État, chargé des Relations avec les Institutions, c’est M. Yaya Golobo qui prend les rênes. Le département de l’Énergie et de l’Eau revient, quant à lui, à M. Tiémoko Traoré. En dehors de ces réaménagements, le reste de l’équipe gouvernementale demeure inchangé, traduisant une volonté de continuité dans l’action publique. Ce remaniement, à la fois mesuré et stratégique, semble consolider les secteurs jugés prioritaires comme la défense, la réconciliation nationale et les finances publiques. Dans un contexte marqué par des défis sécuritaires, institutionnels et économiques majeurs, cette nouvelle configuration gouvernementale devra rapidement imprimer son rythme et répondre aux fortes attentes des Maliens. Massassi Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Ce mardi 10 février 2026 restera comme une date charnière dans le processus de modernisation de l’administration malienne. Au ministère de la Justice et des Droits de l’Homme, le test officiel de la délivrance en ligne du casier judiciaire et du certificat de nationalité a été lancé, ouvrant ainsi une nouvelle ère pour les services publics au Mali. Portée conjointement par le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Mamoudou Kassogué, et le ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration, Alhamdou Ag Ilyène, cette réforme majeure permet désormais aux citoyens de formuler leurs demandes et de recevoir leurs documents administratifs directement via leur téléphone portable ou tout autre support numérique connecté. Cette innovation est le fruit d’une synergie entre l’AGETIC (Agence des Technologies de l’Information et de la Communication) et le département de la Justice. À travers cette plateforme dématérialisée, les autorités entendent mettre fin au véritable « parcours du combattant » que représentaient jusqu’ici les démarches liées à l’obtention de ces pièces essentielles. Files d’attente interminables, déplacements coûteux depuis les régions vers la capitale, lenteurs administratives : autant de contraintes appelées à disparaître progressivement. En réduisant considérablement les délais de traitement et en simplifiant les procédures, le ministre Mamoudou Kassogué concrétise ainsi les orientations du Président de la Transition en matière de refondation et de modernisation de l’État. Cette avancée s’inscrit pleinement dans la dynamique de transformation numérique engagée par le gouvernement. Avec ce projet-phare, la justice malienne franchit un cap décisif vers la digitalisation, en offrant aux citoyens un service public plus accessible, plus transparent et plus performant. Une réforme qui, au-delà de la technologie, symbolise la volonté affirmée des autorités de rapprocher l’administration des usagers et d’adapter l’État aux exigences du XXIe siècle. Boîte de commentaires Facebook [...]
Dans le cadre de l’opération « KOKADJÈ », les hommes du Commissaire Principal de Police Daouda Cissé, en charge du commissariat de police du 1er arrondissement, ont mis fin ce dimanche 8 février 2026 aux agissements du jeune AD âgé de 25 ans. Un prédateur sexuel qui terrorisait les femmes et soupçonné d’avoir violer 08 fillettes et une femme enceinte. AD prédateur sexuel récidiviste tombe finalement dans le filet de la police au grand bonheur de la population, mettant ainsi fin à une série d’actes atroces. Que s’est -il passé ? Ce dimanche 8 février, grâce à la vigilance d’un citoyen héroïque, le nommé A.D. (25 ans) a été pris en flagrant délit dans une maison abandonnée alors qu’il s’attaquait à une fillette de 4 ans. Alertés les hommes du Commissaire Principal Daouda Cissé en charge du 1er Arrondissement sont intervenus rapidement pour sécuriser les lieux et arrêter le suspect, évitant de justesse un lynchage populaire. Selon les sources sécuritaires AD prédateur sexuel récidiviste a avoué avoir violé 08 fillettes, une femme enceinte (acte pour lequel il avait déjà fait de la prison pendant 6 mois) Pour le commissaire Principal Daouda Cissé en charge du commissariat de police du 1er arrondissement de Kayes, l’Opération Kokadjè sous l’impulsion du Directeur Régional de la Police Tapa Oury Demba Diallo, continue de nettoyer les différents quartiers de Kayes pour la sécurité de la population. Il a par ailleurs exhorté les parents à la vigilance et surtout de surveiller leurs enfants. A noter qu’ après sa garde à vue, le suspect a été déféré devant les autorités judiciaires. Il attend désormais son jugement pour répondre de ses actes devant la loi. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
De passage devant la Centrale de Darsalam, notre reporter est tombé sur des travaux en cours sur cette infrastructure d’EDM-SA. Renseignements pris sur place, il s’avère que la société sous l’impulsion du Directeur généralqui suit personnellement ces travaux sur les sites de production, visent à réhabiliter les infrastructures existantes afin qu’elles donnent la pleine mesure de leurs capacités. Son compte-rendu. Une animation inhabituelle régnait à la Centrale thermique de Darsalam le mardi 3 février à notre passage dans le secteur aux environs de 10h 30. Poussé par l’instinct professionnel de chercher à savoir ce qui s’y passait, en cette période où EDM occupe les attentions du fait de ses difficultés à fournir de l’électricité à sa clientèle, nous n’avons pu résister à l’envie de voir cela de plus près. Ce qui n’a pas été chose aisée à cause de la rigueur des agents chargés du contrôle d’accès. On peut volontiers comprendre qu’ils soient si consciencieux au regard de l’importance stratégique du site, de surcroît dans un contexte sécuritaire sensible.   Les interminables minutes passées devant le portail à tenter de pénétrer dans la cour ont renforcé notre soupçon qu’il s’y déroulait effectivement quelque chose d’important. Soupçon confirmé lorsque nous avons pu finalement accéder à l’intérieur grâce à une connaissance au sein du personnel. Au fond de la cour à droite, plusieurs hommes en accoutrement de protection individuelle, notamment le casque et le gilet jaune … s’affairaient autour d’une grosse machine à l’intérieur d’un rubalise en rouge blanc. Dans le périmètre se trouve une seconde machine de la même envergure. Après avoir montré quelque réticence à satisfaire à notre curiosité, sans l’accord de sa hiérarchie, un agent sous le couvert de l’anonymat nous a confié qu’il s’agit effectivement de travaux d’entretien des groupes. Lesquels travaux, explique-t-il, consistent à démonter, nettoyer les pièces, remplacer celles qui sont défectueuses. « Les deux groupes que vous voyez-là sont concernés par ces travaux», a-t-il déclaré. S’il n’a pas voulu nous en dire plus, il n’a cependant pas caché son enthousiasme du fait que la direction de la société décide enfin de remettre son « outil de travail » en état de fonctionner à plein régime. En effet, une source au niveau de la Direction Générale d’EDM-SA nous a confirmé que les deux moteurs sont à l’arrêt depuis le 30 novembre 2023 pour l’un (G02) et le 24 mai 2024 pour le second (G01). Les deux moteurs Caterpillar de 6 mégawatts chacun totalisent 12 mégawatts sur les 32 de la Centrale, précise-t-il. Leur réparation permettra, dit-il, devrait permettre en principe à Darsalam d’impacter positivement le temps de disponibilité du courant à Bamako, en attendant la réparation de sa turbine de 20 mégawatts également à l’arrêt. Mais, il n’y a pas que Darsalam. Car, à l’en croire, le Directeur général s’est attelé, dès sa prise de fonction, à ce que le parc de production de la société, dont plusieurs machines sont en panne, soit remis en état pour que la fourniture d’électricité connaisse de l’amélioration dans la capitale. Car, à ses yeux, cela s’avère un impératif en attendant que soient relevés les nombreux défis en termes d’investissement pour augmenter la production par l’indispensable diversification des sources d’énergie. Ainsi ces travaux touchent aussi d’autres sites tels que Balingué, où ils ont déjà pris fin, et la Centrale thermique BID 100 de Sirakoro, qui fonctionne en deçà de ses capacités. Nous allons revenir dans nos prochaines éditions sur les échos des travaux similaires sur ce site. Un problème diagnostiqué doit être résolu, surtout lorsqu’il y’en a plusieurs à l’origine de la situation à l’EDM-SA qui doit, en dépit des difficultés, assurer la continuité du service public de l’électricité, améliorer la qualité des prestations à la clientèle et étendre la desserte. Pour l’heure, la Direction a opté pour une démarche pragmatique en œuvrant à corriger les nombreux dysfonctionnements. Ainsi la mise de moyens de travail à leur disposition semble avoir suscité un regain de motivation au sein des travailleurs. Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Restauratrice passionnée et professionnelle engagée, Mme Togola Pauline Somboro incarne une figure inspirante de la femme polyvalente, capable de concilier carrière institutionnelle et entrepreneuriat culturel. Présente pour la sixième fois au festival Ogobagna, elle y valorise avec fierté la richesse de la gastronomie traditionnelle malienne. Dans son activité de restauration, Mme Togola propose des menus profondément ancrés dans les traditions locales. Parmi ses spécialités figurent le tô accompagné de sauce au gombo, des plats à base d’arachide, ainsi que des boulettes traditionnelles comme le domo. Au niveau du rafraichissement, elle séduit les visiteurs avec de la bière de mil préparée à base de sorgho et de petit mil, sans oublier le jus naturel de raisin sauvage. Des mets et breuvages qui rencontrent un franc succès auprès du public du festival. Derrière cette passion culinaire se cache pourtant un parcours académique et professionnel remarquable. Après l’obtention de son baccalauréat, Mme Togola a suivi une formation en santé avant de décrocher un master en gestion de projet. Elle évolue aujourd’hui au sein d’une ONG internationale, Catholic Relief Services (CRS), où elle occupe le poste de responsable des partenariats et du développement du leadership global. Son engagement professionnel est orienté vers l’accompagnement et le soutien des personnes vulnérables à travers diverses interventions humanitaires. La restauration, précise-t-elle, est une passion née dès l’enfance. une passion qu’elle poursuit parallèlement à sa carrière professionnelle. Pour mener à bien cette activité, elle s’appuie essentiellement sur sa famille. Ses sœurs et nièces l’accompagnent au quotidien, formant une équipe de six personnes. Bien qu’elle ne dispose pas encore de restaurant fixe, sa participation répétée au festival Ogobagna a renforcé sa détermination à franchir ce cap. L’ouverture d’un restaurant figure désormais parmi ses objectifs majeurs pour l’année 2026, les démarches administratives ayant déjà été engagées. À l’endroit des jeunes filles, Mme Togola délivre un message fort : « viser l’autonomie. Tout en soulignant l’importance des études, elle insiste sur le rôle clé de l’entrepreneuriat dans un contexte où les opportunités professionnelles se raréfient ». Pour elle, il faut travailler dur, car le travail finit toujours par payer. Kada Tandina, Korotoume Doumbia Mali24.info Boîte de commentaires Facebook [...]
Dans le cadre de la sécurisation du territoire, les Forces armées maliennes (FAMA) mènent des opérations de contrôle dans le secteur ouest de la localité de Léré, Région de Tombouctou. Cette opération d’envergure marque une étape importante dans la sécurisation du secteur ouest de la région de Tombouctou. Ce lundi 09 février 2026, dans un communiqué rendu public, l’Etat Major General des Armées informe que, les Forces armées maliennes (FAMA) ont détruit d’importants dépôts de groupes armés lors d’opérations menées dans la ville de Léré, dans la région de Tombouctou. Cette offensive s’inscrit dans une dynamique de contrôle territorial accrue, visant à démanteler les sanctuaires logistiques pour réduire la capacité de nuisance des groupes armés dans la zone. « Ces actions ont visé d’importants dépôts logistiques de terroristes à El Serabo, comprenant notamment des carburants, des armes, des munitions, des ateliers de fabrication d’engins explosifs improvisés (EEl) ainsi que des vivres », indique le communiqué. Toutefois, l’Etat Major General des Armées rassure que la recherche et la destruction des refuges terroristes se poursuivent. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Il s’agit d’une reconnaissance du mérite national. L’opérateur économique malien, Ibrahim Karagnara, Président-directeur général du Groupe Bama, a été élevé au rang de Chevalier de l’Ordre national par le Président de la Transition, Assimi Goïta, ce lundi 9 février 2026, au Palais de Koulouba. Cette distinction vient saluer les efforts constants ainsi que l’engagement discret mais efficace de cet opérateur économique, largement reconnu pour son sens élevé du social, sa proximité avec les populations et sa contribution au développement national. Par son caractère sociable et son implication dans des initiatives à fort impact communautaire, Ibrahim Karagnara s’est progressivement imposé comme une figure respectée du monde économique malien. Au Mali, Ibrahim Karagnara est considéré comme l’un des opérateurs économiques les plus sérieux et crédibles. Sa réputation repose sur son professionnalisme, son efficacité et sa capacité à relever de grands défis. Ses nombreuses réalisations dans le cadre des grands projets et chantiers de l’État malien lui valent aujourd’hui la considération des autorités nationales. Les milliers d’emplois générés au Mali par ses entreprises participent activement à la lutte contre le chômage des jeunes et contribuent significativement au développement économique du pays. Par ailleurs, son soutien discret mais constant aux populations vulnérables témoigne de son engagement social et de son sens élevé de la solidarité. À l’international, certaines filiales du Groupe Bama, notamment Dental BTP et Royal BTP, réalisent actuellement des travaux relatifs aux chantiers des universités du Sénégal oriental et de Matam. Il convient de rappeler qu’Ibrahim Karagnara a été publiquement félicité la semaine dernière par le président sénégalais pour l’évolution satisfaisante du chantier de l’université du Sénégal oriental à Tambacounda Boîte de commentaires Facebook [...]
La Cour d’appel de Bamako a rendu son verdict ce lundi 9 février 2026 dans l’affaire impliquant l’ancien Premier ministre Moussa Mara. Elle a confirmé la décision du Pôle national de lutte contre la cybercriminalité, condamnant Moussa Mara à deux (02) ans d’emprisonnement, dont un (01) an avec sursis. Une décision lourde de conséquences pour cet ancien chef de gouvernement, père de famille et chef d’entreprise, aujourd’hui à son septième mois de détention. Pour la défense, ce verdict reste profondément contestable tant sur la forme que sur le fond. Réagissant à l’annonce de la Cour, Me Mountaga C. Tall, avocat de Moussa Mara, n’a pas tardé à faire connaître la position de la défense. Il annonce un pourvoi en cassation imminent, dès les prochaines heures, avec un objectif d’obtenir la libération de son client dans les meilleurs délais. « Cette décision fera l’objet d’un pourvoi en cassation dès demain. Nous userons de tous nos moyens d’avocats pour que cette libération intervienne dans les meilleurs délais », a déclaré Me Tall, confiant et déterminé. En attendant l’issue de cette nouvelle bataille judiciaire, Moussa Mara, selon son conseil, demeure serein malgré l’épreuve.   Boîte de commentaires Facebook [...]
Après un redoutable coup de balai ayant visé essentiellement les conseils communaux, épinglés par les missions de contrôle pour des dysfonctionnements ou irrégularités constatés dans leur gestion administrative, financière et comptable, le processus de la dissolution des conseils communaux, enclenché en 2023, est en passe de connaître une nouvelle tournure. C’est du moins ce qui ressort du communiqué de presse, en date du 03 février 2026, du puissant Collectif de Défense des Militaires en direction des autorités de la Transition. Le CDM, puisque c’est de lui qu’il s’agit, a sollicité la dissolution de l’ensemble des conseils communaux restants. Jusqu’ici épargnés et presque reléguées aux oubliettes, en dépit d’une longévité d’environ 17 ans, les conseils régionaux sont également rentrés dans le viseur du CDM, qui demande leur dissolution ni plus ni moins. Il suggère par ailleurs le remplacement des collectivités dissoute par des délégations spéciales composées d’acteurs engagés «pleinement dans la dynamique de la Refondation et de la Révolution Progressiste Populaire Malienne» sur la base de leur patriotisme et de leurs aptitudes. Le Collectif, qui a la réputation d’être l’élément déclencheur de nombreuses initiatives traduites dans le concret, demande également un audit de la gestion des conseils communaux et régionaux, depuis leur élection, respectivement en 2016 et 2009. Motivé par un désir de concrétiser la vision et les engagements du président de la Transition, cette entité proche du pouvoir réclame enfin d’éventuelles poursuites judiciaires contre les présumés coupables de détournement de biens publics. Ainsi, telle une épée de Damoclès, la dissolution pèse désormais sur la tête des équipes communales et régionales. Leur maintien, selon le CDM, ne rime pas avec la dissolution des partis politiques dont ils sont l’émanation pour la plupart. Un argument d’autant plus contestable que beaucoup de conseillers et maires doivent leur élection à des listes indépendantes, tandis que le Haut Conseil des Collectivités, seule émanation exclusive de partis politiques, n’est pas visée par le coup de balai brandi par le CDM. Amidou Keita Le Témoin Boîte de commentaires Facebook [...]
Interdits d’entrée par la porte depuis la min-janvier 2026, Jeune Afrique ne désespère pas de s’introduire en territoire malien par la fenêtre. En tout cas, il faudrait sans doute plus simple interdiction pour que le célèbre confrère puisse renoncer à son public malien. À la sanction que les autorités de transition lui ont infligée pour «apologie du terrorisme», «diffamation» et «incitation à la haine», l’hebdomadaire franco-africaine a réagi par une large diffusion à ses lecteurs des voies et moyens de contourner «l’interdiction de sa circulation, de sa distribution et sa vente au Mali. Il leur est notamment suggéré de recourir aux possibilités offertes par différentes formules de VPN, un réseau virtuel privé qui échappe aux systèmes de blocage des États. Jeune Afrique se démène visiblement comme un beau diable pour tenter de compenser les pertes d’audience imputables à son absence physique par un accès libre à ses contenus en ligne, sur un front de l’AES où l’adversité n’a de cesse de s’amplifier depuis son expulsion du Burkina-Faso. Le Témoin Boîte de commentaires Facebook [...]
Selon plusieurs sources concordantes, en effet, les concitoyens maliens de l’extérieur ne sont plus les seuls pour qui sonne le glas de la fuite massive des investissements. Le rapatriement de leurs revenus générés à l’étranger, à en croire les mêmes sources, connaît de plus en plus des destinations différentes du bercail, à défaut d’être conservés dans le pays d’accueil. La situation sécuritaire et l’instabilité institutionnelle sont passées par-là et les destinations les plus prisées ne sont pas les pays avec lesquels le Mali entretient les meilleurs rapports de voisinage. Ça n’est pas sur les pays membre de l’espace AES que pleuvraient les capitaux des Maliens vivant à l’étranger, mais plutôt le Sénégal et davantage encore la Côte d’Ivoire, deux pays qui se disputent en même temps les investissements de la plupart des opérateurs locaux contraints par le péril sécuritaire à l’expatriation de leurs fortunes. En plus d’offrir de meilleures garanties et assurances aux potentiels investisseurs, les deux têtes de pont de la CEDEAO francophone et de l’UEMOA présentent également les meilleures opportunités pour fructifier leurs mises. Par ailleurs, la Côte d’Ivoire héberge à elle seule plus de 3 millions de Maliens dont les revenus pourraient constituer un manque à gagner substantiel sur les 700 milliards de francs CFA annuellement injectés dans les circuits économiques maliens par l’ensemble des 6 millions de compatriotes vivant à l’étranger. Le Témoin Boîte de commentaires Facebook [...]
En cette année 2026 déclarée Année de l’éducation et de la culture au Mali, une initiative innovante voit le jour : la plateforme éducative Kalan. Lancée le 6 février à Bamako, l’événement a coupleé avec la présentation du livre Échappée à ma destinée, en présence de représentants des ministères de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, ainsi que de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle. Kalan transpose les cours des salles de classe vers les smartphones et les foyers. Portée par Fatoumata Yaranangoré, entrepreneuse, écrivaine et fervente Malienne, cette plateforme vise à booster l’éducation des enfants maliens. D’après son initiatrice, Kalan cible élèves, étudiants et enseignants maliens. Elle propose des cours en ligne alignés sur les programmes officiels, du primaire à l’université, pour combler les lacunes dues au manque de répétiteurs et guider les choix d’orientation. Accessible via téléphone ou ordinateur, elle évalue les niveaux des apprenants, améliore leurs performances et permet aux enseignants maliens de générer des revenus. « Échappée à ma destinée » est un témoignage inspiré de son parcours personnel. Le livre de Fatoumata Yaranangoré dénonce les traditions et coutumes qui freinent les études des jeunes filles, comme le mariage précoce ou forcé. « J’étais destinée à autre chose que les études », confie-t-elle. À travers cet ouvrage, elle adresse un message d’espoir. « Jeunes filles, ne perdez pas espoir. Engagez-vous pour vos études et sécurisez votre avenir », lance-t-elle. Les autorités maliennes saluent ces initiatives. Moussa Tamboura, du ministère de l’Enseignement supérieur, voit en Kalan un outil clé pour former les ressources humaines du pays. En effe, cette solution numérique s’adapte parfaitement aux défis maliens pour un accès équitable à une éducation de qualité. La Rédaction Boîte de commentaires Facebook [...]
Ce samedi 07 février 2026, Dr Mahamadou Koné Ministre en charge des Affaires Religieuses, du Culte et des Coutumes a présidé la cérémonie officielle d’intronisation du Chef de la famille NIAKATÉ-NIARÉ. Titi Niaré est désormais à la tête de cette lignée historique, gardienne des traditions de la capitale malienne et devient le 11ème chef à être intronisé, succédant au défunt Dramane Niaré, intronisé en 2016 et décédé en 2023. Outre le Ministre en charge des Affaires Religieuses du Culte et des Coutumes, cette cérémonie a enregistré la présence des Famille Dravé, Touré, des anciens premiers ministres, légitimités traditionnelles, les communicateurs traditionnels et plusieurs autres invités. La journée a commencé par le rituel d’intronisation, réservé aux initiés et non ouvert au public comme la tradition l’exige. Apres son intronisation, Titi Niaré chef de famille des Niakaté Niaré s’est réjoui du choix porté sur sa modeste personne et s’est dit conscient des défis a relevés. Dans son allocution Dr Mahamadou Koné Ministre en charge des Affaires Religieuses, du Culte et des Coutumes a insisté sur la nécessité de préserver et de perpétuer ces valeurs culturelles qui fondent notre identité en tant que grand peuple respecté et respectueux dans le concert des Nations. En signe de reconnaissance pour les actions menées par les plus hautes autorités du pays, la famille NIARÉ a remis des tableaux d’honneur au nom du Président de la Transition, du Premier ministre ainsi qu’en son nom propre. Mohamed kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Les plus autorités du pays sont plus que jamais déterminées à assurer une gestion saine du secteur minier dans l’intérêt supérieur de la Nation. Ce vendredi 06 février 2026 lors du Conseil des Ministres, le gouvernement a officiellement annoncé l’adoption du projet de loi portant création de la Société de Patrimoine Minier du Mali (SOPAMIM). Cette nouvelle structure qui est un instrument stratégique dans le cadre de la gestion du secteur minier, dont le capital est détenu à 100 % par l’État, va permettre de renforcer la souveraineté de l’Etat sur les différentes ressources naturelles notamment l’or. Selon le ministère de l’Économie et des Finances qui a présenté au Conseil des ministres le rapport relatif à la création de cette société, la Loi n°2023-040 du 29 août 2023 portant Code minier au Mali prévoit la création de la Sopamim. Pour rappel, cette disposition législative a permis de renforcer notre souveraineté sur les ressources naturelles et d’assurer la gestion du secteur minier dans l’intérêt supérieur de la Nation par une augmentation de la participation de l’État au capital des Sociétés minières. Le département en charge de l’Économie a indiqué que le secteur minier constitue l’un des secteurs stratégiques de notre économie. Il contribue de manière significative aux recettes d’exportation et fiscales, au développement du secteur privé et à l’attractivité des investissements directs étrangers. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Les budgets militaires des pays africains varient considérablement, allant de nations disposant de forces bien équipées à d’autres dont les capacités de défense restent limitées. Pour plusieurs pays, les effectifs mobilisables, le financement et la logistique militaire influencent fortement leur position dans les classements mondiaux. Selon le dernier rapport Global Firepower (GFP) publié en 2026 relayé par Business Insider Africa, plusieurs pays africains se retrouvent en bas du classement, reflétant des contraintes structurelles et financières. Des forces limitées mais mobilisables au Bénin et en Afrique de l’Ouest Selon le classement GFP 2026, la République centrafricaine arrive en tête avec un indice de puissance de 4,2381 et un rang mondial de 143ᵉ, suivie par le Libéria (3,9275 – 141ᵉ) et la Sierra Leone (3,9201 – 140ᵉ). Le Bénin se positionne juste après, à la 4ᵉ place en Afrique, avec un indice de 3,8936 et 5,58 millions d’hommes mobilisables, ce qui lui confère le rang mondial 138ᵉ. La Somalie arrive en 5ᵉ position africaine (3,7393 – 137ᵉ), suivie par le Gabon (3,0432 – 132ᵉ), Madagascar (3,0381 – 131ᵉ) et le Botswana (2,9993 – 130ᵉ). Le Burkina Faso (2,9213 – 127ᵉ) et le Sénégal (2,8925 – 126ᵉ) complètent le top 10 des armées les plus faibles du continent. Ces chiffres reflètent la combinaison de plusieurs facteurs : la taille des forces, le nombre de militaires mobilisables, la qualité et la quantité de l’équipement, ainsi que les budgets et la logistique disponibles. Implications pour la sécurité et la logistique militaire au Bénin Le classement montre les défis auxquels le Bénin doit faire face pour maintenir ses capacités de défense. Le pays est membre de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), un groupe régional qui encourage la coopération, mais ses ressources restent modérées par rapport à celles de nombreuses autres nations du continent. Les 10 armées africaines les plus faibles en 2026 République centrafricaine Libéria Sierra Leone Bénin Somalie Gabon Madagascar Botswana Burkina Faso Sénégal Source: https://lanouvelletribune.info/ ARTICLE PRÉCÉDENT France : pour   Boîte de commentaires Facebook [...]
Auteure de plus d’une vingtaine de livres, lauréate de plusieurs prix littéraires, directrice des éditions Figuira, romancière, essayiste, poétesse, Mme Niaré Fatoumata Keïta a présenté « Sur les traces du destin », son nouveau livre édité à Bandama Editions. Une autobiographie profondément émotive, elle y retrace son propre parcours marqué par l’errance, le silence, les sacrifices et une foi inébranlable en l’éducation. Le lancement de l’œuvre s’est tenu ce jeudi 05 Février 2026 à l’amphithéâtre de l’école normale supérieure de Bamako (Ensup). La cérémonie riche en symboles et en témoignages a réuni autorités, intellectuels, élèves et proches, dans un vibrant hommage à une femme, à une vie et à toutes celles et ceux qui ont partagé avec elle, les moments plus décisifs de sa vie. Dans une atmosphère à la fois solennelle et chargée d’émotion, M Robert Dissa a assuré la modération avec élégance et sensibilité. Ami et promotionnaire de l’auteure, la rencontre a permis de revisiter le parcours de Mme Niaré Fatoumata Keïta à travers son écriture, sa mémoire et son engagement constant pour l’éducation et la culture. Plus qu’un roman, « Sur les traces du destin » est une autobiographie. À travers le personnage de Bata, l’auteure raconte son propre combat pour l’école, ses séparations précoces, ses déplacements successifs et les épreuves endurées dans un contexte social et économique difficile. Un récit intime, sincère, où l’émotion affleure à chaque page et où l’espoir demeure, malgré tout, le fil conducteur. Le président d’honneur du Club des lecteurs du Mali, M Siaka Coulibaly, a livré un résumé poignant de l’ouvrage, d’une telle clarté que l’assistance a pu saisir toute la profondeur du livre sans même l’avoir encore lu. Son intervention a mis en lumière les grands thèmes de l’œuvre : la scolarisation, le silence face à la souffrance, la précarité, mais aussi la résilience et la force intérieure. Présent à la cérémonie, l’ancien ministre de la Culture, M Andogoly Guindo, a expliqué le contexte dans lequel il a connu Mme Fatoumata Keïta. Il a rappelé le parcours exigeant de l’auteure, évoquant notamment un trophée qu’elle lui avait présenté en 2019, fruit d’un travail acharné et d’un engagement constant. Il a également souligné l’honneur national qui lui a été accordé à travers une distinction officielle avec médaille d’honneur, reconnaissant ainsi sa contribution majeure à la culture et à la littérature. L’ancien ministre a confié avoir lu l’ouvrage avant le jour du lancement, avec attention et admiration, saluant une écriture sincère et profondément humaine. Le Général Yamoussa Camara a, pour sa part, livré un témoignage fort sur l’auteure, mettant en avant son courage, sa persévérance et la portée éducative de son œuvre. Sa prise de parole a donné une dimension morale et symbolique forte à la cérémonie. Autre moment marquant, c’était la présence des élèves du Prytanée militaire, incarnation de la discipline, de l’effort et de la rigueur, valeurs chères à l’auteure et au cœur de son parcours. L’émotion a atteint son sommet lorsque la mère de Fatoumata Keïta, débordante de joie, a esquissé quelques pas de danse à travers la prestation de Mme Macalou Hawa Dembélé, traduisant la fierté d’une mère face à la réussite de son enfant. L’auteure n’a pas manqué de rendre hommage à son époux, soutien indéfectible depuis ses années universitaires jusqu’à aujourd’hui, ainsi qu’à toutes les personnes qui ont jalonné son parcours. Elle a également salué la coopération suisse, qui a financé l’un de ses projets majeurs visant à installer des bibliothèques dans de nombreux établissements scolaires en dehors de Bamako. Sur les traces du destin s’impose ainsi comme un livre-mémoire, un acte de reconnaissance et un témoignage vivant, rappelant que derrière chaque réussite se trouvent des sacrifices, des soutiens silencieux et une foi profonde en l’éducation comme clé de l’avenir. Disponible dans les librairies à 10.000 FCFA, ce roman de 247 pages est une inspiration pour les jeunes écrivains du Mali. Kada Tandina Mali24.info Boîte de commentaires Facebook [...]
Les enquêteurs du Commissariat de Police de Sebenikoro, sous la houlette du Commissaire Divisionnaire de Police Boubacar SANOGO, ont procédé à l’interpellation de quatre (04) individus présumés membres d’un réseau spécialisé dans le vol, le cambriolage et le recel de motos. Cette opération menée sur la base de renseignements fiables, marque un coup d’arrêt important dans la lutte contre la criminalité locale en ce début d’année 2026, dans le district de Bamako et environ. En ce sens qu’elle a permis la saisie de sept (07) motos de provenance douteuse ainsi que de nombreuses pièces de rechange, notamment cinq (05) motos de marque Jakarta, une (01) Haoujun et une (01) TVS. Les enquêteurs ont également saisi plusieurs carnets et factures d’achat, des cachets, des cadres et réservoirs démontés, diverses pièces de rechange, ainsi que des clés de contact, renforçant les soupçons de recel et de démantèlement d’engins volés. Selon les sources sécuritaires, les mis en cause, identifiés par les initiales S.S (30 ans), N.S (34 ans), D.C (32 ans) et D.S (35 ans), ont été mis à la disposition de la Justice. Pour le Commissaire Divisionnaire de Police Boubacar SANOGO, en charge du commissariat de Sebenikoro, cette opération témoigne encore une fois de plus la détermination constante des Forces de l’ordre à lutter contre la criminalité sous toutes ses formes. Il a par ailleurs lancé un appel à la population, l’invitant à faire preuve de vigilance et à collaborer étroitement avec les services de sécurité en signalant tout comportement suspect. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Ce samedi 07 février 2026, le Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, M. Mamoudou KASSOGUÉ, a procédé au centre de la Faculté de Droit Privé (FDPRI) au lancement officiel de la première phase du concours de recrutement des agents de la surveillance des services pénitentiaires et de l’éducation surveillée. Ils sont au total 4 403 candidats inscrits pour 200 postes à pourvoir. Le ton du concours a été donné par l’épreuve de culture générale, lancée par le Garde des Sceaux en personne. Le sujet portait sur l’importance du travail dans l’acquisition de l’indépendance, un thème à forte portée civique et symbolique, en résonance avec les enjeux socio-économiques actuels du pays. En effet, ce concours s’inscrit dans une dynamique globale de renforcement des effectifs des services pénitentiaires et de l’éducation surveillée.  L’objectif d’améliorer la sécurité, la gestion des établissements pénitentiaires et la réinsertion sociale des personnes conformément aux orientations des autorités de la Transition. Dans son intervention, le Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, M. Mamoudou KASSOGUÉ a rassuré les candidats quant à la transparence, l’équité et la crédibilité du processus de recrutement. Selon lui, toutes les dispositions nécessaires ont été prises afin de garantir un concours fondé exclusivement sur le mérite, les compétences et l’égalité des chances. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
L’Atelier Firdaous A.S, acteur de référence en formation professionnelle féminine au Mali, a officialisé mercredi 4 février 2026 à Bamako, un partenariat stratégique avec la Jeune Chambre Internationale (JCI) Bamako Étoile. Cette collaboration vise à renforcer l’autonomisation économique des femmes et des jeunes à travers la formation et l’entrepreneuriat. La cérémonie de signature, tenue dans un hôtel de la capitale, a mobilisé des membres de la JCI, des partenaires et des invités, témoignant de l’intérêt porté à cette initiative à fort impact social. Ce partenariat s’inscrit dans la vision 2026 de la JCI Bamako Étoile, axée sur des actions durables au service du développement humain. Souhaitée par le président local 2026 de la JCI Bamako Étoile, Paul-Henri Fonta, cette alliance traduit une volonté commune de promouvoir les compétences féminines et de favoriser l’insertion socio-économique des jeunes. La promotrice de l’Atelier Firdaous A.S, Mme Ballo Assitan Soumaoro, a salué le sérieux et la discipline de la JCI, qu’elle considère comme un partenaire crédible et engagé. Kada Tandina Mali24.info Boîte de commentaires Facebook [...]
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