SOCIETE
Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le vendredi 16 octobre 2026, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – procédé à des nominations ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du ministre d’Etat, ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret fixant le cadre organique de la Direction des Finances et du Matériel du Ministère de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale. Les Directions des Finances et du Matériel ont été créées par l’Ordonnance n°09-010/P-RM du 04 mars 2009 avec pour mission d’élaborer, au niveau d’un département ou d’un groupe de départements ministériels, les éléments de la politique nationale dans les domaines de la gestion des ressources financières et matérielles et de l’approvisionnement des services publics. Leur organisation et les modalités de leur fonctionnement sont fixées par le Décret n°09-137/P-RM du 27 mars 2009, modifié. A l’application, le cadre organique de la Direction des Finances et du Matériel du Ministère en charge de la Réconciliation nationale, fixé par le Décret n°2014-0194/P-RM du 18 mars 2014, a révélé des insuffisances liées à l’évolution de l’environnement institutionnel et juridique. Le projet de décret, adopté, corrige ces insuffisances et prévoit, pour les 5 prochaines années, l’effectif du personnel nécessaire à l’exécution de ses missions. 2. Sur le rapport du ministre des Mines, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant approbation des Statuts de la Société de Recherche et d’Exploitation des Ressources minérales du Mali (SOREM-MALI S.A.). La Société de Recherche et d’Exploitation des Ressources minérales du Mali a été créée par l’Ordonnance n°2022-016/PT-RM du 08 septembre 2022 avec pour mission la recherche, l’exploitation, le traitement et la commercialisation des substances minérales, dans les limites des périmètres qui lui sont octroyés. Ses statuts ont été approuvés par le Décret n°2022-0723/PT-RM du 23 novembre 2022. L’évolution de l’environnement institutionnel et les exigences liées aux activités d’opérateur minier ont rendu nécessaire la relecture des statuts approuvés en 2022 pour renforcer la sécurité juridique de la Société, clarifier les compétences des organes sociaux et adapter les règles de gouvernance aux besoins de la Société. Le projet de décret, adopté, approuve les statuts refondus de la Société de Recherche et d’Exploitation des Ressources minérales du Mali. 3. Sur le rapport du ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant institution de la Biennale sportive en République du Mali. Depuis l’accession du Mali à l’indépendance, les Autorités ont toujours accordé une place de choix à la promotion du sport, de la jeunesse, des arts et de la culture, au regard du rôle essentiel que jouent ces secteurs dans le développement social, économique et culturel du pays, ainsi que dans le renforcement et la préservation de l’identité culturelle nationale. L’institution de la Biennale sportive, qui s’inscrit dans la dynamique de refondation de l’Etat et du renforcement de la cohésion sociale, se justifie par son rôle historique de pépinière de talents et de vivier du sport malien. Le projet de décret, adopté, institue la Biennale sportive qui se tient du 7 au 16 août de façon tournante dans l’une des Régions ou dans le District de Bamako en vue de promouvoir les valeurs de citoyenneté, de vivre-ensemble, de paix et d’unité nationale à travers le sport. AU CHAPITRE DES MESURES INDIVIDUELLES 1. Le Président de la Transition, Chef de l’Etat a informé le Conseil des Ministres des nominations suivantes : – Président de la Cour suprême : Monsieur Bamassa SISSOKO, Magistrat. – Vice-président de la Cour suprême : Monsieur Samba Lamine KOITE, Magistrat. 2. Le Conseil des Ministres a procédé aux nominations suivantes : AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE ET DES DROITS DE L’HOMME – Président de la Section judiciaire de la Cour suprême : Monsieur Bakoroba SINDIARRA, Magistrat. – Conseillers à la Section judiciaire de la Cour suprême : Monsieur Amadou Tidiane DIAKITE, Magistrat ; Monsieur Boubacar Sidiki SAMAKE, Magistrat ; Monsieur Andogoly GUINDO, Magistrat ; Monsieur Moussa Aly YATTARA, Magistrat ; Monsieur Santigui TRAORE, Magistrat ; Monsieur Sékou Dioro DICKO, Magistrat. – Premier Avocat général à la Cour suprême : Monsieur Dramane SOUMANO, Magistrat. – Avocats généraux à la Cour suprême : Monsieur Bamba Famoussa SISSOKO, Magistrat ; Monsieur Mohamed Maouloud NAJIM, Magistrat ; Monsieur Djibril KANE, Magistrat ; Madame Fatoumata Sékou DICKO, Magistrat ; Monsieur Famory KEITA, Magistrat ; Monsieur Kémaro KANAKOMO, Magistrat ; Monsieur Diakaridia Issa GOITA, Magistrat ; Monsieur Amadou Hamma BOCOUM, Magistrat. – Président de la Section administrative de la Cour suprême : Monsieur Broulaye TOGOLA, Magistrat. – Conseillers à la Section administrative de la Cour suprême : Monsieur Sory DIAKITE, Magistrat ; Monsieur Amadou KOITA, Magistrat ; Monsieur Madiou SANGHO, Magistrat ; Monsieur Tahirou SIDIBE, Magistrat ; Monsieur Issa CAMARA, Magistrat. – Premier Commissaire de la Loi à la Cour suprême : Monsieur Konimba KANE, Magistrat. – Commissaire de la Loi à la Cour suprême : Monsieur Sadou CISSE, Magistrat. – Président de la Section des Comptes de la Cour suprême : Monsieur Seydou MALLET, Magistrat. AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS 1. Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a informé le Conseil des Ministres de l’opérationnalisation des Universités en Région. La création des Universités de Sikasso, Gao, Tombouctou, Bandiagara et Kayes traduit la volonté des pouvoirs publics de mettre en place un système d’Enseignement et de Recherche adapté aux besoins locaux, régionaux et nationaux. L’Université de Sikasso est opérationnelle depuis l’année académique 2023-2024, à travers l’Institut universitaire pour le Développement rural qui offre 2 filières de formation à 325 étudiants. L’Université de Bandiagara procédera au lancement de l’appel à candidature en novembre pour le recrutement des premiers étudiants de la filière Sciences des matériaux, au titre de l’année universitaire 2026-2027. Pour ce qui concerne l’Université de Kayes, les cours démarreront en janvier 2027 avec les filières de formation du département « Mines et Géologie » de l’Institut supérieur des Mines, de la Géologie, de l’Industrie et de l’Environnement. L’opérationnalisation graduelle de ces Universités conduira à terme à la disponibilité des offres de formation prévues dans leurs textes de création ainsi que des laboratoires de Recherche conformes aux standards internationaux. 2. Le ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social a informé le Conseil des Ministres des conclusions de la 17ème Assemblée générale du Conseil du Travail et du Dialogue social de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine, tenue les 6 et 7 octobre 2026, à Bamako. Cette 17ème Assemblée générale a été marquée, entre autres, par : – l’examen et l’adoption du rapport de l’Assemblée générale du Conseil du Travail et du Dialogue social en 2025 et du rapport d’activités sur l’évolution du dialogue social en 2025 ; – la présentation des rapports nationaux ; – l’examen et l’adoption de l’état d’exécution du Budget 2026 et du projet de Budget 2027 ; – des sessions de partage d’expériences des pays de l’UEMOA en matière de promotion du dialogue social. A l’issue des travaux, la session a adopté des recommandations relatives à la promotion du dialogue social dans l’espace communautaire et désigné le Mali pour assurer la présidence du Bureau du Conseil du Travail et du Dialogue social pour les 4 prochaines années. 3. Le ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne a informé le Conseil des Ministres de la tenue du Tournoi qualificatif de la « Zone A » de l’Union des Fédérations Ouest-africaines de Football des moins de 20 ans. Cette compétition, qui réunit les sélections nationales de 8 pays de la « Zone A », constitue une étape déterminante dans la qualification pour la Coupe d’Afrique des Nations des moins de 20 ans. A l’issue du tirage au sort effectué le 1er octobre 2026, les équipes participantes ont été réparties entre 2 groupes comme suit : – Groupe A : Mali, Libéria, Gambie et Guinée ; – Groupe B : Sénégal, Sierra Leone, Mauritanie et Guinée-Bissau. Le Tournoi, qui se déroule du 15 au 30 octobre 2026, à Bamako, constitue un cadre pour valoriser les talents sportifs et consolider les liens de fraternité et de solidarité entre les peuples de la sous-région. L’organisation de ce tournoi au Mali constitue des dividendes liés aux investissements dans les infrastructures sportives et offre des perspectives de développement aux secteurs de l’hôtellerie, de la restauration, des transports et du commerce. 4. Le ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable a informé le Conseil des Ministres de la participation du Mali à la 2ème Edition du Forum sur le Climat, la Paix et la Sécurité des pays du Sahel et du Golfe de Guinée, tenue du 6 au 8 octobre 2026, à Nouakchott en République Islamique de Mauritanie. Cette 2ème Edition, placée sous le thème : « Consolidation de la paix et résilience climatique : bâtir des réponses intégrées face aux défis croisés dans l’espace sahélo-guinéen », a réuni les ministres chargés de l’Environnement du Mali, de la Mauritanie, du Sénégal et des acteurs concernés autour des enjeux liés aux interactions entre les changements climatiques, la paix, la sécurité et la résilience des populations. Dans son intervention, le ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable a mis l’accent sur les priorités du Mali en matière de sécurité climatique tout en plaidant pour le renforcement de la coopération régionale, une mobilisation accrue des financements et une meilleure intégration des risques climatiques et sécuritaires dans les politiques et stratégies nationales et régionales. Les travaux ont été sanctionnés par l’adoption de la « Déclaration de Nouakchott sur la sécurité climatique », réaffirmant la volonté des pays concernés de promouvoir des réponses concertées aux défis climatiques et sécuritaires. En marge du Forum, le ministre a rencontré la communauté malienne établie en Mauritanie. 5. Le ministre de la Santé et du Développement social a informé le Conseil des Ministres de la situation épidémiologique du pays, marquée notamment par une augmentation du nombre de cas confirmés de dengue comparé à celui de la semaine écoulée. Le Président de la Transition, Chef de l’Etat a appelé la population au respect strict des mesures de prévention et de lutte contre les maladies. Bamako, le 16 octobre 2026 P/Le Secrétaire Général du Gouvernement P.O, Le Secrétaire Général adjoint du Gouvernement Yamoussa DIARRA Officier de l’Ordre national Boîte de commentaires Facebook [...]
L’Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Mali près la République de Türkiye, Son Excellence Monsieur Oumarou MAÏGA, a présenté, le mardi 13 octobre 2026, ses lettres de créance à Son Excellence Monsieur Recep Tayyip Erdoğan, président de la République de Türkiye. À la suite de la cérémonie de présentation des lettres de créance, l’Ambassadeur Maïga a transmis au président turc les chaleureuses et fraternelles salutations de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État. M. Maïga a, en outre, renouvelé son engagement à contribuer à la consolidation du partenariat stratégique entre les deux pays, dans un esprit de solidarité, de respect mutuel et d’intérêt partagé. Il a saisi cette occasion pour rappeler le nouveau paradigme de gouvernance endogène du Mali, sa vision stratégique de développement ainsi que les nouveaux principes directeurs qui régissent ses relations de partenariat. Par ailleurs, le président de la Türkiye et le diplomate malien ont eu un entretien fructueux sur les perspectives de renforcement des relations d’amitié et de coopération bilatérale, notamment dans les domaines prioritaires de la défense, du développement économique, des mines, du commerce, de l’énergie et du renforcement des capacités des ressources humaines. Dans cette dynamique, les deux personnalités ont mis en avant le développement des échanges entre les deux pays, notamment à travers le renforcement des visites politiques de haut niveau ainsi que la reprise diligente de la desserte du Mali par Turkish Airlines. Concernant les dynamiques géopolitiques sous-régionales, Son Excellence Monsieur Recep Tayyip Erdoğan a salué les efforts importants des plus hautes autorités maliennes dans la lutte contre le terrorisme. Il a également réaffirmé son soutien au combat de la Confédération des États du Sahel (AES) pour la sécurisation de son espace et la promotion du développement durable, qui contribuent à la stabilité et à la prospérité de la sous-région et au-delà. Enfin, les deux personnalités ont réaffirmé la volonté de leurs pays d’intensifier et de diversifier leur coopération bilatérale, à la hauteur des potentialités économiques et des opportunités d’affaires entre les deux pays amis. Elles ont également salué la qualité exceptionnelle du partenariat entre le Mali et la Türkiye. Korotoumou TOGOLA (Stagiaire) Boîte de commentaires Facebook [...]
À l’occasion du Mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion, Commerce International pour le Mali (CIM S.A.) a fait parler son cœur en offrant un important don de vivres, de vêtements et de fournitures scolaires à l’association La Vie en Rose. D’une valeur estimée à 28 millions de FCFA, cette contribution vient renforcer les actions de solidarité portées par Mme Rose Bouzaïd en faveur des personnes les plus vulnérables. La solidarité prend tout son sens lorsqu’elle se traduit par des actes concrets. Ce jeudi 15 octobre 2026, le siège de l’association La Vie en Rose, situé aux 1008 Logements d’Attbougou, à Bamako, a accueilli la cérémonie officielle de réception d’un important don de Commerce International pour le Mali (CIM S.A.). Une initiative généreuse qui illustre la contribution du secteur privé à la lutte contre la précarité et l’exclusion sociale. D’une valeur estimée à 28 millions de FCFA, le don est composé de 20 tonnes de riz, 400 cartons de spaghettis, 100 cartons d’huile, 10 balles de vêtements de seconde main, 200 nattes et 400 kits scolaires. Autant de produits de première nécessité destinés à soulager les difficultés quotidiennes des familles démunies et à soutenir la scolarisation des enfants. La cérémonie s’est déroulée en présence de la représentante de CIM S.A., Mme Sy Aminata Makou Traoré, accompagnée de Traoré Ibrahima Baba (IB) et Modibo Fofana, le coordonnateur des chefs de quartiers de Bamako ainsi que des autorités locales et de nombreux habitants des 1008 Logements. La mobilisation autour de cette initiative a témoigné de l’importance accordée au partage et à l’entraide au sein des communautés. Selon Mme Sy Aminata Makou Traoré, la participation des entreprises aux initiatives de solidarité constitue un levier important pour renforcer la cohésion sociale et soutenir les efforts des organisations engagées auprès des populations vulnérables. À travers ce don, ajoute-t-elle Commerce International pour le Mali (CIM SA) apporte une contribution concrète à une action sociale qui vise à répondre à des besoins essentiels et à améliorer les conditions de vie de nombreux bénéficiaires. Cette initiative selon elle, illustre le potentiel d’une collaboration entre le secteur privé et les organisations de la société civile pour promouvoir une solidarité durable, fondée sur des actions concrètes et adaptées aux réalités des communautés. Au centre de cette action solidaire, Mme Rose Bouzaïd, présidente fondatrice de l’association La Vie en Rose, poursuit son engagement en faveur des personnes vulnérables. À travers ses initiatives, elle œuvre pour la promotion de la dignité humaine, l’amélioration des conditions de vie et l’accompagnement des personnes confrontées à la précarité. Visiblement touchée par ce geste, la présidente a exprimé sa profonde gratitude à CIM S.A. et à ses responsables pour leur confiance et leur accompagnement. Elle a notamment remercié le PDG du groupe Bama, M. Ibrahima Karagnara, pour son soutien aux actions sociales de l’association. Mme Rose Bouzaïd a également rassuré les donateurs quant à la bonne répartition du don, indiquant que l’aide sera destinée aux personnes qui en ont le plus besoin. Une responsabilité importante pour l’association, qui entend faire de cette contribution un véritable levier d’assistance au profit des bénéficiaires de ses programmes sociaux. Au-delà de sa valeur financière, cette initiative représente un message d’espoir adressé aux familles en difficulté. Elle rappelle que la lutte contre l’exclusion nécessite une mobilisation collective, associant entreprises privées, organisations de la société civile, autorités locales et citoyens. En soutenant l’association La Vie en Rose, CIM S.A. contribue non seulement à répondre à des besoins essentiels, mais aussi à investir dans l’éducation et dans l’avenir des enfants maliens. Les 400 kits scolaires constituent, à cet égard, un appui précieux aux efforts visant à favoriser l’accès à l’éducation. Cette action s’inscrit pleinement dans l’esprit du Mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion, qui invite chaque acteur à apporter sa contribution à la construction d’une société plus juste et plus inclusive. À travers ce geste, CIM S.A. donne ainsi un exemple de solidarité agissante, tandis que l’engagement de Mme Rose Bouzaïd et de son association rappelle que l’assistance aux plus démunis est un combat de tous les jours. Car la solidarité n’est pas seulement un discours, elle se mesure aux actes, aux vies soulagées et à l’espoir redonné. Avec La Vie en Rose, semer l’espoir et cultiver la dignité demeure plus que jamais une ambition partagée. Coulibaly A Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Les opérations de sécurisation du territoire national se poursuivent dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. Dans un communiqué rendu public ce jeudi 15 octobre 2026, l’État-Major général des Armées informe l’opinion nationale que les Forces armées maliennes (FAMa), appuyées par leurs partenaires, poursuivent les opérations permanentes de surveillance, de contrôle et de sécurisation du territoire national dans le cadre de l’opération Dougoukoloko. Selon le communiqué de l’État-Major général, ce mercredi 14 octobre 2026, l’exploitation de renseignements précis a permis de localiser, à 12 kilomètres au nord-ouest de la ville de Dioura, une importante base abritant plusieurs éléments terroristes ainsi que du matériel de guerre et de logistique. Après confirmation des renseignements recueillis et évaluation de la situation, le site a été ciblé et frappé avec succès. Ce jeudi 15 octobre, à 1,5 kilomètre à l’ouest de Tongolo Coura, dans la région de Ségou, un point de regroupement terroriste dissimulé sous un couvert végétal a été repéré. Après une phase d’observation et d’analyse, la position a également été ciblée et frappée avec précision. Le communiqué précise que les éléments ayant échappé à la frappe ont été poursuivis. L’État-Major général des Armées rassure la population que les opérations de surveillance et de reconnaissance se poursuivent dans les secteurs concernés afin d’évaluer avec précision les effets des frappes, d’établir un bilan consolidé et de rechercher puis de neutraliser toute menace résiduelle. L’État-Major général des Armées réaffirme la détermination des Forces armées maliennes (FAMa) à poursuivre les opérations de sécurisation sur l’ensemble du territoire national, avec rigueur, professionnalisme et engagement. Il invite les populations à maintenir leur soutien et leur confiance aux forces engagées. Korotoumou TOGOLA (stagiaire) Boîte de commentaires Facebook [...]
Innovation et excellence pédagogique en marche : le CAP de Djélibougou lance officiellement sa Communauté d’Apprentissage des Maîtres (CAM) ce jeudi 15 octobre 2026, marquant le coup d’envoi de l’année scolaire 2026-2027. C’est dans les locaux du CAP de Djélibougou que s’est tenue la cérémonie, sous la houlette de son directeur, M. Alfousseyni Touré, et en présence d’une forte délégation de l’Académie d’Enseignement de la Rive Gauche de Bamako, composée d’Abdoul Wahab Diarra, de Mme Diarra Kadiatou Koné et de Daouda Coulibaly. Ce lancement marque le début d’une aventure collective prometteuse, car en unissant leurs efforts, et compétences les responsables du Centre d’Animation Pédagogique de Djélibougou (CAP de Djélibougou) réaffirment leur engagement indéfectible en faveur d’une école performante, ouverte sur l’avenir et résolument tournée vers la réussite de chaque élève. En impulsant cette dynamique, le CAP de Djélibougou fédère les enseignants autour du partage pédagogique pour hisser plus haut la qualité des apprentissages. L’objectif est double : Valoriser l’expertise de terrain en permettant aux enseignants de mutualiser leurs réussites et de réfléchir ensemble sur leurs difficultés quotidiennes, d’une part et d’autre part moderniser les méthodes d’apprentissage pour placer l’élève au cœur du processus éducatif, en favorisant des approches plus interactives, inclusives et adaptées aux réalités d’aujourd’hui. Cette communauté d’apprentissage se veut un lieu d’échange, de partage de bonnes pratiques et de co-construction pédagogique entre enseignants, encadrants et acteurs de la communauté éducative. Tout au long de cette année scolaire, la Communauté d’Apprentissage rythmera la vie pédagogique du CAP à travers des ateliers thématiques, des sessions de mentorat par les pairs, ainsi que des moments de formation continue ancrés dans les besoins réels des salles de classe. Pour M. Alfousseyni Touré DCAP de Djélibougou, cette initiative témoigne d’une volonté forte : faire de chaque école un laboratoire d’innovations pédagogiques et dynamiser la motivation des équipes enseignantes. Et d’ajouter que cette rencontre sera marquée par la présentation du bilan des activités de la Communauté d’Apprentissage des Maîtres au titre de l’année scolaire écoulée, suivie d’échanges sur les perspectives et les préparatifs pour la nouvelle année scolaire. A noter que la cérémonie a été marquée par la remise d’attestations aux écoles et aux médersas ayant participé régulièrement et activement aux activités de la CA. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Ce jeudi 15 octobre 2026, le président de la transition, chef de l’État le général d’armée Assimi Goita a présidé le Conseil Supérieur de la magistrature, marquant un tournant décisif avec l’affectation de nouveaux magistrats et la désignation des cadres clés de la Cour suprême. Marquée par la présence du Garde des Sceaux Mamoudou Kassogué et de l’ensemble du corps de la magistrature, cette session a affirmé la fermeté de l’institution judiciaire. À travers cette session, les autorités entendent ainsi poursuivre le renouvellement des ressources humaines de la justice et accompagner les transformations nécessaires à une administration judiciaire plus efficace, au service de l’État de droit et des citoyens. À l’issue de la rencontre, le Ministre KASSOGUÉ a officialisé l’entrée en fonction de 99 magistrats nouvellement assermentés. Grâce à la validation de leurs affectations selon leur rang de classement, ils peuvent désormais occuper leurs tout premiers postes au sein des juridiction. En nommant le Président et le vice-président de la Cour suprême conformément à la loi organique de 2016 , le Conseil met un terme à une longue période d’intérim au sommet de la plus haute juridiction, tout en enclenchant le renouveau de ses effectifs amoindris par les départs en retraite depuis 2023. Au-delà de ces décisions, le Ministre a réaffirmé la volonté des autorités de poursuivre la modernisation de l’appareil judiciaire. Parmi les réformes annoncées figurent la généralisation progressive de la collégialité dans les juridictions, la mise en place du juge de l’application des peines, le déploiement des juges de la détention et de la liberté ainsi que l’opérationnalisation de la nouvelle carte judiciaire, avec le remplacement progressif des justices de paix par des tribunaux d’instance. Ces évolutions visent à renforcer le fonctionnement des juridictions, à améliorer le suivi de l’exécution des peines et à consolider les garanties offertes aux justiciables. Le Conseil supérieur de la magistrature, organe constitutionnel chargé notamment de veiller à la discipline, à la carrière des magistrats et à l’indépendance du pouvoir judiciaire, joue un rôle central dans la consolidation de l’institution judiciaire. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Présidente de l’association La Vie en Rose qui vient en aide à plusieurs couches démunies et marraine à vie de l’Union malienne des aveugles (UMAV), Mme Rose Bouzaïd vient de recevoir la distinction de Superbaromètre. Une reconnaissance qui vient récompenser son engagement constant en faveur des personnes vulnérables, de la dignité humaine et de l’inclusion sociale. Le parcours de Mme Rose Bouzaïd continue d’être marqué par des distinctions qui mettent en lumière son dévouement aux causes sociales et humanitaires. Avec l’obtention du prix Superbaromètre, cette femme engagée ajoute une nouvelle reconnaissance à son palmarès, témoignant de son courage et de sa détermination à venir en aide aux personnes en situation de vulnérabilité. Cette distinction lui a été décernée en reconnaissance de son engagement en tant que conseillère pour la protection des populations vulnérables contre les violences basées sur le genre (VBG), ainsi que pour la défense de leur dignité et leur insertion dans le tissu social. À la suite de cette reconnaissance, Mme Rose Bouzaïd a exprimé sa profonde gratitude, soulignant que cette distinction dépasse sa seule personne. Elle l’a dédiée à toutes celles et à tous ceux qui l’accompagnent dans son combat quotidien, notamment les enfants, les femmes, les personnes déplacées, les réfugiés, les orphelins et les personnes vivant avec un handicap. « Aucune personne ne mérite d’être mise de côté », a-t-elle rappelé, réaffirmant ainsi une conviction qui guide son engagement auprès des couches les plus fragiles de la société. La cérémonie de distinction s’est déroulée en présence de plusieurs personnalités, dont le ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, le ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, la Médiatrice de la République, le président du Conseil national de la jeunesse du Mali (CNJ-Mali) et le coordonnateur du Baromètre. Pour la présidente de l’association La Vie en Rose, également marraine à vie de l’Union malienne des aveugles, cette distinction constitue davantage un encouragement à poursuivre le combat qu’une simple consécration personnelle. Elle s’inscrit dans la continuité d’un engagement tourné vers la solidarité, l’assistance aux nécessiteux et la promotion d’une société plus inclusive. En remerciant l’équipe du Baromètre pour la confiance placée en elle, Mme Rose Bouzaïd a également adressé ses félicitations aux autres lauréats, dont les actions contribuent au développement social du pays. Avec cette nouvelle distinction, elle réaffirme sa volonté de poursuivre son action en faveur des plus démunis et de défendre un idéal : bâtir un Mali où la dignité humaine, la solidarité et l’inclusion occupent une place essentielle. Coulibaly A Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Du commerce à la création de contenu, Sadio Diaby, connue sous le pseudonyme de Sandy Bbeuh, s’impose progressivement comme une figure suivie du paysage numérique malien. À 27 ans, elle conjugue entrepreneuriat, visibilité en ligne et engagement social. Née le 18 avril 1999, Sadio Diaby, dite Sandy Bbeuh, fait partie de cette génération de jeunes Maliennes qui misent sur l’initiative personnelle pour construire leur avenir. Issue d’une famille de marabouts, elle choisit très tôt de tracer son propre chemin en se lançant dans le commerce.   Son activité s’articule autour de plusieurs secteurs complémentaires : la vente de produits cosmétiques, les articles de mode, notamment les tissus brodés, ainsi que les prestations de pédicure et de manucure. Une diversification qui lui permet de toucher une clientèle variée dans un environnement commercial concurrentiel. C’est entre 2020 et 2021 qu’elle fait son entrée sur TikTok. Grâce à ses vidéos et à sa proximité avec sa communauté, sa notoriété grandit progressivement. Selon les chiffres publics relevés le 12 octobre 2026, son compte @sandybbeuh totalise environ deux millions d’abonnés et 80,6 millions de mentions « J’aime ». Cette audience constitue également une vitrine pour ses activités commerciales. Sa popularité est aussi liée à sa proximité avec le couple de comédiens Sitafa et Ladi, dont elle est considérée comme la marraine, un lien apprécié par de nombreux internautes.     Au-delà du commerce et du divertissement, Sandy Bbeuh entend donner une dimension sociale à sa visibilité. Elle met ainsi sa communauté à contribution dans des actions de solidarité et de bienfaisance. À travers ce parcours, Sadio Diaby illustre les possibilités offertes par les réseaux sociaux aux jeunes entrepreneures maliennes. Son expérience met en lumière la rencontre entre commerce traditionnel, influence numérique et engagement social, dans un univers où la visibilité peut devenir un véritable levier d’activité.. Boîte de commentaires Facebook [...]
L’Office central des stupéfiants (OCS) a saisi 3 755 plaquettes de Tapentadol dosé à 250 mg, soit un total de 37 550 comprimés, ce lundi 12 octobre 2026, aux environs de 16 heures. L’opération a été menée par une équipe de patrouille de l’Antenne régionale de l’Office central des stupéfiants (OCS) de Sikasso, sous la direction opérationnelle du capitaine Lassana Konaté, à l’entrée de la ville, au niveau de l’ancien poste de sécurité de Bougoula-Hameau. Au cours des patrouilles, un tricycle transportant six femmes, en provenance de Bobo-Dioulasso, au Burkina Faso, et à destination de Sikasso, a attiré l’attention des agents. Une fouille minutieuse des passagères et de leurs bagages a permis de découvrir 3 755 plaquettes de Tapentadol de marque Royal, dosé à 250 mg, soit un total de 37 550 comprimés. Les produits étaient dissimulés sur leurs corps, sous forme de ceintures, ainsi qu’au fond de leurs bagages. Les quantités découvertes en possession des six passagères se répartissent comme suit : F.O., 574 plaquettes ; M.K., 600 plaquettes ; A.M.C., 200 plaquettes ; O.F., 731 plaquettes ; H.O., 795 plaquettes ; et A.T., 855 plaquettes. Les six suspectes ont été interpellées et conduites dans les locaux de l’OCS de Sikasso pour les besoins de l’enquête. Les investigations se poursuivent afin de déterminer les circonstances de cette opération et d’établir les éventuelles responsabilités dans l’acheminement de ces produits pharmaceutiques. Ainsi, cette saisie témoigne de la vigilance des équipes engagées dans la lutte contre le trafic illicite de substances médicamenteuses et psychotropes, ainsi que de l’importance du contrôle des axes de transport pour endiguer ces pratiques. Korotoumou TOGOLA (Stagiaire) Boîte de commentaires Facebook [...]
Mobilisation générale à l’école de Djoumanzana. Ce mardi 15 octobre 2026, la Journée mondiale du lavage des mains a pris tout son sens grâce à l’ONG AMASBIF et WaterAid, qui ont doté l’établissement de kits sanitaires complets pour protéger la santé des élèves. Placée sous le thème « Soyez un héros du lavage des mains », cette action vise à ancrer dès le plus jeune âge les bonnes pratiques d’hygiène en milieu scolaire. Le lavage des mains au savon reste l’un des moyens les plus économiques, simples et efficaces pour prévenir de nombreuses maladies, notamment les infections diarrhéiques et respiratoires. La célébration de cette journée, qui a regroupé les responsables de l’ONG AMASBIF, ceux de l’éducation, des représentants du Centre de santé de référence (CSRéf), des parents d’élèves, les autorités traditionnelles et plusieurs autres invités, vise à sensibiliser l’opinion publique à l’importance de l’hygiène des mains pour prévenir la propagation des maladies. Elle met en avant le rôle fondamental du lavage des mains avec du savon dans la réduction des infections et l’amélioration de la santé publique. Au-delà de la remise de matériel, la journée a été rythmée par des interventions d’officiels, des démonstrations de lavage des mains, la remise de badges aux « ambassadeurs du lavage des mains au savon », la lecture de la charte des ambassadeurs et une animation musicale. Dans son allocution, Mme Barry Aminata Touré, présidente de l’ONG AMASBIF, a mis en relief toute l’importance de cette journée, qui vise à sensibiliser le public à l’importance cruciale du lavage des mains et à promouvoir ce geste à l’eau et au savon comme un moyen facile, efficace et abordable de prévenir les maladies et de sauver des vies. Selon elle, la Journée mondiale du lavage des mains 2026 s’inscrit dans le cadre du thème mondial pluriannuel 2025-2030 : « Soyez un héros du lavage des mains ». Ce thème rappelle que chacun a un rôle à jouer dans la promotion de cette pratique essentielle. Un « héros du lavage des mains » est toute personne qui adopte le bon comportement, montre l’exemple et encourage son entourage à se laver régulièrement les mains avec de l’eau et du savon. Par ailleurs, elle a précisé qu’à l’échelle mondiale, les études ont mis en évidence que se laver les mains au savon contribue à réduire l’incidence des maladies diarrhéiques de plus de 45 %, et de 25 % à 50 % le risque de contracter une maladie respiratoire ou intestinale. Pour M. Mamadou Keita, gestionnaire du plaidoyer et des politiques à WaterAid, la célébration de cette journée revêt une importance capitale pour la santé publique, car les mains sales sont vectrices de plusieurs pathologies, notamment la maladie à virus Ebola, la COVID-19, la grippe, la conjonctivite, les infections respiratoires aiguës et les infections de la peau. Il a ajouté qu’aujourd’hui, de nombreux enfants sont confrontés à des risques sanitaires liés à l’insuffisance des services d’eau, d’hygiène et d’assainissement. Cette réalité nous rappelle que l’accès à une bonne hygiène n’est pas un luxe, mais un droit fondamental. Dans son adresse, M. Alfousseyni Touré, directeur du Centre d’animation pédagogique (CAP) de Djelibougou, a souligné que se laver les mains au savon est certes un acte simple, mais aussi essentiel pour le maintien et la préservation de la santé brève, un acte qui sauve des vies. A noter que la célébration de cette journée s’est achevée avec la remise des kits de lavage des mains aux responsables éducatifs et une séance de lavage des mains des officiels. Le rendez-vous est donc pour la prochaine édition Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
À l’heure où les systèmes de santé africains font face à des défis immenses et complexes, le Mali s’affirme plus que jamais comme un phare d’innovation, de résilience et de savoir-faire. En accueillant, du 14 au 16 octobre 2026, le 7e Congrès de la Société d’Anesthésie-Réanimation et de Médecine d’Urgence du Mali (SARMU-MALI), la ville de Bamako endosse avec brio le rôle de capitale africaine de l’anesthésie-réanimation et de la médecine d’urgence. Placée sous le thème « Anesthésie-Réanimation face aux urgences vitales en Afrique », cette rencontre réunit des professionnels de santé, des enseignants-chercheurs, des décideurs et des partenaires engagés dans l’amélioration de la prise en charge des urgences vitales sur le continent. Ce 7e Congrès de la SARMU-MALI constitue un moment de mémoire, de reconnaissance et de transmission de savoir-faire à la jeune génération. Selon le Dr Abdoulaye Guindo, Secrétaire Général du Ministère de la Santé et du Développement Social, cette rencontre qui voit la participation d’environ 400 professionnels de santé venus du Mali, du Niger, du Burkina Faso et du Bénin représente un espace privilégié de partage d’expériences, de connaissances et de pratiques entre acteurs confrontés quotidiennement aux mêmes réalités. Il a rappelé que l’anesthésie, la réanimation et la médecine d’urgence occupent une place fondamentale dans notre système de santé, intervenant dans les moments les plus critiques de la vie d’un patient. Pour le Président de la SARMU-MALI, le Professeur Diango Mahamane Djibo, c’est bien plus qu’un simple événement scientifique : ce congrès est un véritable carrefour d’échanges où se dessine l’avenir des soins critiques en Afrique. En réunissant les plus grands experts pour débattre des urgences traumatologiques, obstétricales, infectieuses et chirurgicales, la capitale malienne démontre sa capacité à porter haut la voix de la science médicale africaine. Par ailleurs, il a précisé que cette rencontre vise à promouvoir les bonnes pratiques, à renforcer la collaboration multidisciplinaire et à contribuer à des réponses adaptées aux réalités des systèmes de santé africains. Quant au Pr Mahamadoune Coulibaly, Président de la commission d’organisation, il a souligné que le thème de cette septième édition traduit parfaitement les préoccupations de la pratique quotidienne et les ambitions de la communauté scientifique. Durant ces trois jours de travaux, les conférences aborderont notamment : Les urgences obstétricales, les cardiopathies associées à la grossesse, les blessures de guerre, la résistance aux antibiotiques, les urgences traumatiques, avec un accent particulier sur la prise en charge préhospitalière. En plus des conférences et des communications orales, le programme comprend : Un atelier consacré à la prise en charge (PEC) de l’arrêt cardiaque, des symposiums partenaires, une table ronde sur le sepsis en Afrique : réalités, défis et solutions. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Dans le cadre de la 31ᵉ édition du Mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion, le président de la Transition, Son Excellence le général d’armée Assimi Goïta, apporte son soutien dans le domaine de l’éducation. Ce mercredi 14 octobre 2026, les élèves de l’école fondamentale de Ngolobougou, dans la commune rurale de Kalaban-Coro, ont reçu 200 kits scolaires. Ce geste s’inscrit dans le cadre des œuvres sociales du président de la Transition. La cérémonie de remise a été présidée par le colonel Cheick Mamadou Chérif Tounkara, directeur administratif et financier de la Présidence, représentant le conseiller spécial du président de la Transition chargé des œuvres sociales, en présence des autorités scolaires, des enseignants et des parents d’élèves. Au total, 200 kits ont été distribués aux élèves issus de familles en difficulté afin de les soutenir en cette rentrée scolaire. Chaque kit est composé d’un sac contenant des cahiers, des stylos, une ardoise et du matériel de géométrie. À cette occasion, le colonel Tounkara a exhorté les bénéficiaires à faire preuve d’assiduité et de persévérance dans leurs études. Il a rappelé l’importance de l’éducation dans la formation des citoyens de demain et réaffirmé la nécessité de renforcer la solidarité nationale, notamment en faveur des enfants et des familles vulnérables. Korotoumou TOGOLA (Stagiaire) Boîte de commentaires Facebook [...]
Le ministère du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social a lancé, ce mercredi 14 octobre 2026, un atelier de deux jours consacré au renforcement des capacités des agents publics en matière d’éthique et de déontologie. La cérémonie d’ouverture était présidée par le secrétaire général du département, M. Mamadou Konta, en présence du Commissaire au Développement institutionnel. Cette session, qui se déroule du mercredi 14 au jeudi 15 octobre 2026, porte sur le Code d’éthique et de déontologie de l’agent public. Dans son discours d’ouverture, le secrétaire général, M. Mamadou Konta, a remercié les hautes autorités pour leur volonté affirmée de bâtir une administration performante, intègre et au service des citoyens. Rappelant le sens de cette formation, M. Konta a souligné que l’éthique et la déontologie ne sont pas une option, mais constituent le socle de la gouvernance publique. Korotoumou TOGOLA (Stagiaire) Boîte de commentaires Facebook [...]
Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’armée Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a reçu, ce mercredi 14 octobre 2026, les rapports annuels 2024 et 2025 du Bureau du Vérificateur général. À cette occasion, le Chef de l’État a mis un accent particulier sur le suivi des recommandations, la prévention des irrégularités et la protection des ressources publiques au service de l’intérêt général. La cérémonie s’est déroulée en présence du Président du Conseil national de Transition, du Premier ministre par intérim, ministre d’État chargé de l’Économie et des Finances, des membres du Gouvernement et des Présidents des institutions de la République. Le Vérificateur général, M. Aboul Aziz AGUISSA, était accompagné de ses collaborateurs et des représentants d’autorités administratives indépendantes. « La remise des rapports annuels du vérificateur général est un exercice important de la redevabilité qui nous permet de porter avec lucidité un regard sur la gestion de nos ressources publiques, d’identifier des insuffisances constatées et surtout d’y apporter les corrections nécessaires ». C’est en ces termes que le Président de la Transition a commencé son discours après avoir reçu les rapports annuels 2024 et 2025 du Vérificateur Général, M. Aboul Aziz AGUISSA. Cette cérémonie loin d’être un luxe constitue une exigence de la loi instituant le Vérificateur général, a rappelé M. AGUISSA en prélude à sa présentation des rapports. Le Vérificateur général a ensuite expliqué que la remise simultanée de ces deux documents, constitue un fait inédit dans les annales de l’histoire de la structure. Cette double remise s’explique par le changement de mandat intervenu à la tête de l’organisation en 2025. Le rapport 2024 fait état de 44 missions de vérification, tandis que celui de 2025 en recense 50. Ces travaux couvrent des secteurs divers et variés telle l’éducation, la santé, le développement rural, les transports, la décentralisation, la diplomatie et les relations internationales. Prenant la parole, le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’armée Assimi GOÏTA, a rappelé la portée fondamentale de cet exercice de redevabilité. Il a surtout souligné que les responsables de la gestion des ressources publiques doivent rendre compte de leur administration. Le contrôle ne saurait se limiter au constat des insuffisances, a-t-il indiqué. « C’est dans la correction que le contrôle trouve son utilité », a-t-il fait valoir. A ce titre, il a appelé à transformer les conclusions des vérifications en améliorations tangibles du fonctionnement des services publics. C’est dans cette perspective que le Chef de l’État a instruit le Gouvernement de procéder à un examen méthodique des recommandations, tout en accélérant leur mise en œuvre. Le Gouvernement est invité à accorder une attention particulière aux recommandations qui demeurent partiellement exécutées. Le Président de la Transition a également préconisé le renforcement des contrôles internes, le développement des vérifications de performance et une meilleure coordination entre les structures compétentes, dans le respect de leurs attributions respectives. Le Chef de l’État a aussi mis l’accent sur la nécessité de distinguer les insuffisances administratives des faits susceptibles de constituer des infractions. Le Président GOÏTA a donc rappelé que toute faute avérée doit être traitée conformément aux textes en vigueur. Il a aussi souligné l’importance d’une gestion rigoureuse des ressources nationales, notamment dans les domaines de la sécurité, des infrastructures, de l’éducation et de la santé. En conclusion de son allocution, le Président de la Transition a exprimé son soutien aux initiatives visant à améliorer la gouvernance publique. A ce titre, il a fixé le cap : faire des recommandations formulées un levier de réforme durable. Car, la protection des ressources publiques constitue une responsabilité collective et une condition essentielle au renforcement de l’action de l’État et de la confiance des citoyens, a-t-il souligné. Source : Présidence de la République Boîte de commentaires Facebook [...]
Dans le cadre de la 31ᵉ édition du Mois de la Solidarité et de la Lutte contre l’Exclusion, le préfet du Cercle de Kati, M. Harouna DIARRA, a rendu visite, ce mardi 13 octobre 2026, à quatre doyens de la ville de Kati. Il était accompagné de son 2ᵉ adjoint, M. Arouna BERTHE, du chef du Service local du Développement social et de l’Économie solidaire, M. Sékou Bakary SACKO, du secrétaire général de la mairie de Kati et de plusieurs proches collaborateurs. Les doyens visités sont M. Kaou Konaté, âgé de 95 ans, M. Lassana Diarra, âgé de 99 ans, Mme Farima Ballo, âgée de 96 ans, et Mme Fatinè Traoré, dont l’âge n’a pas été précisé. Au nom des autorités, le préfet a remis des kits de solidarité aux quatre doyens. Chaque kit est composé d’un sac de riz de 50 kg, d’une couverture, d’une moustiquaire imprégnée, d’un carton de savon et d’une enveloppe symbolique en guise de frais de cola. Cette geste symbolique a été très appréciée par les personnes âgées, qui ont formulé des bénédictions pour la paix et la stabilité au Mali. Cette visite est l’occasion de rappeler que la solidarité est une valeur ancestrale du Mali, que chacun est appelé à perpétuer, non seulement durant le mois d’octobre, mais tout au long de l’année. Korotoumou TOGOLA (Stagiaire) Boîte de commentaires Facebook [...]
La région de Kayes vient d’être le théâtre d’une escroquerie aussi ingénieuse qu’audacieuse, entre les 9 et 10 octobre 2026. Grâce à une intervention menée les enquêteurs du Commissariat de police de Yélimané sous la houlette du Commissaire Principal de Police Adama KODIO ont mis hors d’état de nuire un réseau de redoutables arnaqueurs spécialisés dans la vente de faux or. L’affaire a éclaté suite à la plainte d’une victime abusée par un stratagème bien rodé. Les escrocs avaient mis en place une technique de tromperie redoutable. Du zinc artistiquement travaillé, poli et traité chimiquement pour imiter l’éclat et la texture de l’or pur a été vendu. L’enquête menée, a permis d’interpeller, le 9 octobre 2026, deux premiers suspects, I.C., âgé de 25 ans, et O.C., âgé de 18 ans, à Djadji, une localité située à environ un kilomètre de Yélimané. Selon les sources policières Les premiers éléments de l’enquête ont révélé que ces individus utilisaient des manœuvres frauduleuses pour tromper leurs victimes en leur remettant du zinc en lieu et place du métal précieux. Les produits ainsi obtenus étaient ensuite destinés à un présumé receleur, H.C., âgé de 43 ans, également interpellé le 10 octobre à Kayes-ville. Cette opération a permis la saisie de bijoux présumés en faux or, d’une somme de plus de 700 000 francs CFA et de deux motos. Les trois mis en cause ont été mis à la disposition de la justice. Les investigations se poursuivent. Cette affaire rappelle l’impérieuse nécessité de faire preuve d’une extrême vigilance face aux offres de vente d’or ou de métaux précieux en dehors des circuits officiels et réglementés. Pour le Commissaire Principal de Police Adama KODIO, en charge du commissariat de Yelimane, cette intervention témoigne de l’engagement constant des Forces de l’ordre à assurer la sécurité des personnes et de leurs biens, conformément aux orientations du Directeur Général de la Police Nationale, le Contrôleur Général de Police Youssouf KONÉ, avec le soutien du Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile. Par ailleurs le Commissaire chargé de Yelimané exhorte les populations à renforcer leur collaboration avec les Forces de l’ordre en signalant, au numéro vert 101 de la Police nationale, tout comportement suspect ou toute information utile. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Ce mardi 13 octobre 2026, la place d’armes du 34ᵉ Régiment du Génie militaire a servi de cadre à la cérémonie de sortie de la 7ᵉ cohorte du Service national des jeunes (SNJ), sous la présidence du Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État. La cérémonie a enregistré la présence de plusieurs membres du Gouvernement ainsi que de nombreuses autorités militaires et civiles. Au total, 2 400 recrues, dont 573 non-fonctionnaires et 1 827 fonctionnaires, parmi lesquelles 795 personnels féminins, ont achevé leur formation de six mois. Durant leur formation, les recrues ont suivi un programme axé notamment sur les fondamentaux de la vie militaire, la discipline, le respect de l’autorité, l’esprit d’équipe ainsi que les valeurs civiques et citoyennes. Cette étape a été marquée par leur engagement à servir la Nation avec patriotisme, discipline et intégrité. À l’issue de cette formation, le titre de major chez les fonctionnaires revient au 2ᵉ classe Souleymane MAÏGA, avec une moyenne de 17,90/20. Chez les non-fonctionnaires, cette distinction revient au 2ᵉ classe Salah SIDIBÉ, avec une moyenne de 17,41/20. Dans son allocution, le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, s’est dit fier de constater l’engagement de la jeunesse au service de la Nation. Il a exhorté les jeunes de cette 7ᵉ cohorte à éviter la facilité et à faire preuve de rigueur, de ponctualité et d’un esprit de sacrifice constant au service du peuple malien. Le Chef de l’État a également salué les efforts et le professionnalisme du personnel d’encadrement, tout en félicitant le ministre de la Jeunesse et des Sports pour le suivi régulier des différentes formations du Service national des jeunes. Prenant la parole, le ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique, Abdoul Kassim Ibrahim FOMBA, a souligné le rôle central du SNJ dans la promotion d’une citoyenneté exemplaire et le renforcement de l’employabilité des jeunes. À cette occasion, il a sollicité l’accompagnement du Chef de l’État pour renforcer les moyens matériels et budgétaires de l’institution, afin de lui permettre de réaliser pleinement ses ambitions stratégiques et de contribuer à la construction du Mali Koura. La cérémonie a été clôturée par un défilé militaire, sous le regard joyeux de la population. Korotoumou TOGOLA (Stagiaire) Boîte de commentaires Facebook [...]
Dans un communiqué officiel publié ce mercredi 14 octobre 2026, l’État-major général des Armées a annoncé la survenue d’un incident tragique dans une zone d’opérations militaire. Cet événement s’est soldé par des pertes en vies humaines et des blessés parmi des personnes qui se déplaçaient à bord de motos de grosse cylindrée entre deux localités. Une enquête du commandement militaire est actuellement en cours afin d’établir avec précision les circonstances de ce drame. Face à cette situation douloureuse, la hiérarchie militaire a présenté ses condoléances aux familles des victimes tout en souhaitant un prompt rétablissement aux blessés. ​À la suite de cet incident, l’État-major a tenu à rappeler l’existence de l’Arrêté interministériel n°2026-1312 du 3 juin 2026. Ce texte réglementaire interdit la circulation des motos d’une cylindrée de 125 \text{cm}^3 et plus en dehors des grandes agglomérations. Selon le communiqué, cette mesure d’interdiction répond à des impératifs de sécurité strictement liés à l’environnement opérationnel et vise à protéger les civils exposés dans les zones où se poursuivent les interventions militaires. L’État-major général des Armées appelle l’ensemble des populations, les chefs de village, ainsi que les autorités locales à respecter scrupuleusement ces consignes de sécurité pour la protection de tous. Stephan MOMO (stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Une avancée décisive vient d’être franchie pour le commerce extérieur malien. À la suite d’intenses négociations menées entre les acteurs portuaires sénégalais et les chambres consulaires maliennes (sous la conduite dynamique du Conseil Malien des Chargeurs), le Port Autonome de Dakar a consenti une mesure d’allègement exceptionnelle. ​Annoncée officiellement par le communiqué N°003-CMC 2026 signé le 13 octobre par le Président du CMC, Kissima dit Bakissima Sylla, cette décision porte sur l’« annulation totale des frais de magasinage, de surestaries et de détention » pour les marchandises maliennes actuellement en souffrance sur les quais dakarois. Formalisée par la note d’information n°001584/PAD/DG/SG/DC du 09 octobre 2026, cette disposition s’applique pour une durée de trois mois à compter de cette même date. De plus, la franchise de détention est portée à soixante jours pour l’ensemble des conteneurs livrés durant cette période d’exception. ​Cependant, des ajustements ciblés sont prévus ; la mesure exclut les conteneurs frigorifiques ainsi que les marchandises destinées au chargement sous-palan, qui restent soumis à la réglementation en vigueur. ​Cette exonération massive représente un soulagement financier considérable pour les importateurs et les transitaires maliens, souvent confrontés aux surcoûts liés à l’engorgement portuaire. Face à cette opportunité unique, le Président du CMC a vivement invité l’ensemble des acteurs économiques à prendre immédiatement toutes les dispositions nécessaires pour enlever les conteneurs concernés. Stephan MOMO (stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Les travaux du 47ᵉ Congrès de la Société ouest-africaine de pharmacologie (SOAP) ont démarré mardi 13 octobre à Abidjan pour une durée de cinq jours, couplés à la 2ᵉ Journée nationale de pharmacologie et de pharmacovigilance. Placé sous le thème « Innovation et défis en pharmacologie en Afrique de l’Ouest », cet événement rassemble des chercheurs et des experts venus de nombreux pays de la sous-région et du continent (Côte d’Ivoire, Nigeria, Mali, Burkina Faso, Sénégal, Cameroun, entre autres). L’un des axes prioritaires des échanges réside dans le rapprochement stratégique entre la recherche moderne et la médecine traditionnelle. La professeure Geneviève N’Guessan-Irié, présidente de la Société ivoirienne de pharmacologie et de thérapeutique, plaide activement pour une collaboration renforcée avec les détenteurs des savoirs ancestraux, tout en veillant aux exigences de validation scientifique et de sécurité des patients. Un autre défi majeur de santé publique concerne la prolifération des médicaments de qualité inférieure et falsifiés. Face à ce fléau qui sévit sur les marchés informels, les professionnels appellent à une action coordonnée incluant forces de l’ordre et acteurs de santé pour renforcer la surveillance des circuits de distribution. Par ailleurs, les participants soulignent la nécessité de mobiliser la jeunesse scientifique et d’intégrer des technologies de pointe, telles que l’intelligence artificielle, dans le processus de découverte de nouvelles molécules et l’étude de la pharmacogénétique. La professeure Yolande Koffi Yagne encourage ainsi la jeunesse chercheuse à développer des solutions adaptées aux réalités locales. Enfin, la question de l’indépendance sanitaire reste décisive. Le parrain de cette édition, le Dr Assane Coulibaly, alerte sur la forte dépendance du continent vis-à-vis des produits importés, laquelle fragilise l’approvisionnement. Il préconise le développement urgent de capacités industrielles de production locale afin d’assurer à la population un accès durable à des soins sûrs et de qualité. Stephan MOMO (stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
À l’issue de la 26ᵉ réunion ordinaire du Conseil sectoriel des ministres de la Santé, tenue début octobre à Arusha en Tanzanie, les huit pays membres de la Communauté d’Afrique de l’Est (EAC) ont franchi un cap stratégique. En s’accordant sur l’approvisionnement groupé en médicaments et l’interconnexion numérique des systèmes de santé, le bloc régional entend bâtir un bouclier collectif face aux futures crises sanitaires. Pourtant, derrière l’ambition affichée, un dilemme silencieux émerge ; comment mutualiser les données médicales sans exposer la région aux appétits de puissances tierces, au premier rang desquelles les États-Unis ? L’interrogation est loin d’être théorique. Au sein de l’EAC, la coopération sanitaire avec Washington s’avère asymétrique. Tandis que certaines capitales abritent d’importants programmes de surveillance épidémiologique financés par le CDC américain ou le PEPFAR, d’autres cultivent une doctrine de stricte neutralité. Dès lors, le spectre d’un transfert ultérieur se profile. Comment garantir que les données transmises de bonne foi par un État membre à ses voisins ne finissent pas, par ricochet, dans les serveurs de partenaires bilatéraux étrangers ? Sur le plan juridique, les traités régionaux et le droit international prévoient des verrous stricts. Le principe cardinal de « limitation des finalités » impose que les données partagées ne soient exploitées qu’à des fins de veille sanitaire régionale. De surcroît, les régulateurs nationaux de la protection des données (désormais actifs au Kenya, en Tanzanie ou au Rwanda) interdisent toute réexportation d’informations sensibles sans consentement préalable de l’État d’origine. Toutefois, la vulnérabilité est technique avant d’être légale. Si l’EAC opte pour une base de données centralisée, le risque de fuite ou d’accès indu augmentera mécaniquement, contrairement à une architecture fédérée où chaque ministère garde la maîtrise physique de ses serveurs. Plus critique encore : le recours fréquent à des prestataires d’hébergement cloud occidentaux assujettit les infrastructures au CLOUD Act américain, qui autorise la justice fédérale des États-Unis à saisir des données, même stockées à l’étranger. Pour l’EAC, l’enjeu dépasse la simple riposte épidémique. Réussir l’intégration sanitaire exigera d’ériger des pare-feux souverains, afin d’éviter que les données médicales des citoyens est-africains ne deviennent la variable d’ajustement d’alliances diplomatiques concurrentes. Stephan MOMO (stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
C’est la surprise politique majeur qui vient de secouer l’Afrique en général et l’est de la République démocratique du Congo en particulier. L’ancien président Joseph Kabila Kabange a officiellement annoncé, lundi 12 octobre 2026 dans la soirée à Goma, sa prise de pouvoir à la tête d’un nouveau mouvement politico-militaire d’envergure nationale ; le Front pour la refondation de la nation (FRN). Cette nouvelle coalition absorbe désormais l’Alliance Fleuve Congo (AFC) et le Mouvement du 23 Mars (M23). Le retour au premier plan de l’ex-chef d’État (2001-2019) bascule le pays dans une nouvelle ère de turbulences. Depuis sa résidence officielle à Goma, ville stratégique passée sous contrôle de la rébellion en janvier 2025, Joseph Kabila a prononcé un discours fleuve de 45 minutes diffusé en direct. Affirmant agir au nom de l’article 64 de la Constitution congolaise, il appelle à faire « échec à la tyrannie » de son successeur Félix Tshisekedi, se disant prêt à utiliser « tous les moyens, y compris la force », pour renverser le régime en place. La charte fondatrice du FRN dévoile une structure de commandement hautement stratégique où Joseph Kabila s’impose comme le leader suprême. Il s’entoure de figures clés de la rébellion comme Corneille Nangaa, ancien patron de la CENI et leader de l’AFC, et Bertrand Bisimwa, chef politique du M23, pour assurer la vice-présidence. Le général Sultani Makenga pour sa parr conserve la tête des forces armées unifiées sur le terrain. Pour Kinshasa, cette annonce officialise ce qui n’était qu’un secret de polichinelle. Condamné par contumace pour haute trahison, Joseph Kabila était déjà accusé par le pouvoir central d’orchestrer la rébellion dans l’ombre. Cependant, selon les analystes et les premiers rapports des experts de l’ONU, cette mutation signifie beaucoup. D’une part, en plaçant une figure historique congolaise au sommet, le mouvement cherche à effacer l’étiquette de « force supplétive du Rwanda » pour s’acheter une légitimité locale. D’autre part, le FRN tente de transformer un conflit régional armé en une insurrection politique globale, capitalisant sur les fractures et les frustrations internes de l’opposition radicale. En unifiant l’aile politique et le fer de lance militaire sous une seule et même bannière, Joseph Kabila vient de lancer le défi le plus dangereux jamais formulé contre le gouvernement de Kinshasa. Stephan MOMO (stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Le Sénégal a de l’ambition dans l’organisation de grands événements mondiaux. Lors de la 134ᵉ session du Conseil permanent de la Francophonie (CPF) qui s’est tenue à Paris le mardi 13 octobre 2026 sous l’égide de l’OIF, le pays de la Teranga a été officiellement choisi pour accueillir la 11ᵉ édition des Jeux de la Francophonie en 2031. Cette décision majeure, annoncée par le Ministère de la Jeunesse et des Sports sénégalais, marque une grande première pour la nation africaine. Préférée à la candidature de la Guinée, cette attribution représente un témoignage de confiance fort pour le Sénégal. Déjà engagé dans l’organisation des futurs Jeux Olympiques de la Jeunesse (JOJ) à Dakar, Diamniadio et Saly, le pays compte capitaliser sur ces acquis pour pérenniser ses infrastructures de classe mondiale. Les compétitions sportives et les concours artistiques se déploieront ainsi au cœur d’un environnement moderne, propice à l’expression des jeunes talents francophones âgés de 18 à 35 ans. Au-delà de la performance, le gouvernement sénégalais perçoit cet événement comme un puissant levier économique, social et touristique pour sa vibrante jeunesse. Huit ans après le succès populaire de l’édition de Kinshasa en 2023 et en perspective du prochain rendez-vous prévu à Erevan (en Arménie) en 2027, Dakar s’apprête à devenir le cœur battant du monde francophone. Les autorités promettent déjà une édition mémorable sous le signe de la fraternité et de la diversité culturelle. Le compte à rebours est lancé. Stephan MOMO (stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Après avoir scellé leur destin militaire, géopolitique et diplomatique, les pays membres de la Confédération de l’Alliance des États du Sahel (AES) s’attaquent désormais à l’intelligence stratégique. Réunis ce mardi à Ouagadougou, experts universitaires et ministres de l’Enseignement supérieur du Burkina Faso, du Mali et du Niger ont officiellement lancé d’importants travaux conjoints d’harmonisation de leurs systèmes d’enseignement supérieur et de recherche scientifique. Une étape fondatrice vers une véritable décolonisation intellectuelle. L’enjeu de cette rencontre de Ouagadougou dépasse la simple coordination académique. Il s’agit de bâtir un espace scientifique intégré et compétitif, capable de former sur place les élites techniques dont le Sahel a vitalement besoin. Reconnaissance mutuelle automatique des diplômes, création de filières d’excellence partagées, mutualisation des laboratoires de pointe et libre mobilité des enseignants-chercheurs comme des étudiants constituent le socle de cette refonte ambitieuse. Pour les capitales confédérées, la souveraineté technologique n’est plus un vœu pieux, mais un impératif géopolitique de survie nationale. Défense et sécurité, transition énergétique, agro-industrie, exploitation et raffinage des ressources minières, ou encore intelligence artificielle ; l’AES entend concevoir des réponses endogènes à des défis existentiels. Les trois nations poursuivent un double dessein ; endiguer l’hémorragie de la fuite des cerveaux et transformer la science locale en catalyseur direct d’une industrialisation souveraine. En érigeant ainsi le savoir en bouclier stratégique, Bamako, Niamey et Ouagadougou envoient un message au reste du continent africain ; aucune indépendance politique ou militaire ne peut s’enraciner durablement sans autosuffisance scientifique. L’histoire retiendra sans doute que la rupture la plus profonde portée par l’AES ne s’est pas uniquement jouée sur les théâtres d’opérations militaires, mais bel et bien dans les amphithéâtres et les laboratoires, là où s’édifie patiemment l’autonomie d’un Sahel confédéré, désormais résolu à penser par et pour lui-même. Stephan MOMO (stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Avec le lancement officiel de son parc automobile la semaine dernière, SAFRAN SERVICES AUTOMOBILE propose des solutions diversifiées en matière d’achat et de vente de véhicules, de location et de transport. Portée par une vision entrepreneuriale axée sur le professionnalisme, la confiance et la satisfaction des clients, l’entreprise entend se positionner comme un partenaire de choix pour les particuliers, les entreprises et les institutions. Le secteur automobile malien accueille une nouvelle initiative entrepreneuriale. La semaine dernière, SAFRAN SERVICES AUTOMOBILE a officiellement inauguré son parc automobile et lancé ses activités, marquant ainsi une nouvelle étape dans son développement. À travers ce projet, l’entreprise affiche une ambition de faciliter l’accès aux véhicules et proposer des services adaptés aux besoins des particuliers comme des professionnels. La cérémonie d’inauguration a été marquée par un discours du gérant, qui a mis en avant la vision, les ambitions et les perspectives de développement de cette entreprise. Il a également exprimé sa reconnaissance aux autorités, aux partenaires, aux clients, aux fournisseurs et à toutes les personnes ayant contribué à la concrétisation de cette initiative. Au-delà de l’ouverture d’un parc automobile, ce lancement traduit une volonté de bâtir une entreprise durable, capable d’apporter des réponses concrètes aux besoins de mobilité et de transport dans un contexte où les déplacements constituent un enjeu important pour les activités économiques. L’un des principaux atouts de SAFRAN SERVICES AUTOMOBILE réside dans la diversité des prestations proposées. L’entreprise intervient notamment dans l’achat et la vente de véhicules, la location de voitures de différents types ainsi que le transport de personnes, de marchandises et de biens. Cette diversité permet à l’entreprise de s’adresser à une clientèle variée. Particuliers à la recherche d’un véhicule adapté à leurs besoins, entreprises souhaitant assurer la mobilité de leur personnel, commerçants ayant besoin de véhicules utilitaires ou organisations nécessitant des moyens de transport pour leurs missions sur le terrain : autant de profils que SAFRAN SERVICES AUTOMOBILE entend accompagner. L’entreprise ambitionne également de développer des relations de collaboration avec les services de l’État, les collectivités territoriales, les entreprises privées, les ONG et les organisations internationales. Cette orientation témoigne de sa volonté de dépasser le cadre de la simple commercialisation automobile pour s’inscrire progressivement dans une dynamique de partenariat avec les différents acteurs de la vie économique. Le professionnalisme et la confiance comme marque de fabrique Dans un secteur où la fiabilité des prestations et la qualité de l’accompagnement constituent des critères essentiels, SAFRAN SERVICES AUTOMOBILE entend placer la satisfaction du client au cœur de son fonctionnement. Pour son gérant, l’objectif ne se limite pas à vendre ou à louer un véhicule. Il s’agit avant tout de construire une relation durable avec chaque client, fondée sur l’écoute, le conseil, le respect des engagements et la qualité du service. « Notre ambition est de proposer un service automobile de proximité, professionnel et surtout fondé sur la confiance », a-t-il souligné dans son discours. Cette vision met en évidence l’importance accordée à l’expérience client. De la prise en compte des besoins à l’orientation vers des solutions appropriées, l’entreprise entend faire de la disponibilité de son équipe et de la qualité de ses prestations des éléments distinctifs. Comme pour dire que la confiance, la transparence et le professionnalisme constituent ainsi les valeurs que SAFRAN SERVICES AUTOMOBILE souhaite promouvoir pour consolider progressivement sa présence sur le marché malien. Des ambitions au-delà du marché automobile L’entreprise ne compte pas limiter son développement aux véhicules particuliers et utilitaires. Dans une perspective de diversification, elle envisage d’élargir prochainement son offre aux engins de bâtiment et de travaux publics (BTP), aux machines de travaux publics ainsi qu’aux équipements destinés notamment aux travaux d’excavation. Cette ouverture vers de nouveaux segments traduit une volonté d’accompagner les besoins de différents secteurs d’activité. Elle pourrait notamment permettre à l’entreprise de répondre aux demandes des professionnels engagés dans des travaux de construction, d’aménagement et de réalisation d’infrastructures. À travers cette stratégie progressive, SAFRAN SERVICES AUTOMOBILE entend construire une offre plus complète, capable de s’adapter à l’évolution des besoins de sa clientèle. Une ambition qui nécessite, comme l’a reconnu le gérant, de la rigueur, de la disponibilité, du sérieux et une qualité de service constante. Une initiative entrepreneuriale à dimension sociale Au-delà de ses perspectives commerciales, SAFRAN SERVICES AUTOMOBILE entend également contribuer à la dynamique économique et sociale du Mali. La création et le développement de l’entreprise pourraient favoriser la création d’emplois et offrir à de jeunes Maliens des possibilités d’apprentissage, d’acquisition d’expérience professionnelle et d’insertion dans le monde du travail. Cette dimension sociale donne une portée supplémentaire au projet. Elle inscrit l’initiative dans une logique de création de valeur, où l’investissement privé peut participer au développement des compétences et à l’émergence de nouvelles opportunités professionnelles. Lors de la cérémonie, l’importance de l’accompagnement des initiatives privées a également été mise en avant. Les autorités communales ont notamment souligné leur disponibilité à soutenir, dans le cadre de leurs compétences et conformément aux textes en vigueur, les projets contribuant au développement économique et social du territoire. Elles ont par ailleurs rappelé la nécessité de concilier le développement des activités économiques avec le respect des règles d’urbanisme, de la sécurité, de l’environnement et du cadre de vie des populations. Un parc ouvert aux particuliers et aux professionnels Le lancement officiel des activités a été suivi d’une visite guidée du parc automobile. Cette séquence a permis aux participants de découvrir les véhicules exposés et d’en apprendre davantage sur les différentes catégories proposées par l’entreprise. Véhicules particuliers, véhicules de service, modèles utilitaires et véhicules destinés à la location, cette présentation a illustré la volonté de SAFRAN SERVICES AUTOMOBILE de répondre à des besoins variés en matière de mobilité. Avec l’inauguration de son parc et le lancement officiel de ses activités, SAFRAN SERVICES AUTOMOBILE ouvre un nouveau chapitre de son aventure entrepreneuriale. Son ambition est de s’imposer progressivement comme un interlocuteur fiable dans les domaines de l’automobile, de la location et du transport, tout en élargissant ses activités vers les équipements destinés aux travaux publics. La Rédaction Boîte de commentaires Facebook [...]
  Du 12 au 14 octobre 2026 à Rabat, une délégation malienne prend part à la Morocco Cybersecurity Week. Elle est conduite par Mohamed Ag Albachar, chef de cabinet, représentant le ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration, Alhamdou Ag Ilyène. Elle comprend également le chargé de mission Agaly Ag Fayçal et des représentants d’autres structures de l’État. Placée sous le thème « La cybersécurité au service de la transformation numérique et du développement », cette rencontre est organisée sur hautes instructions de Sa Majesté le Roi Mohammed VI. Elle est portée par la Direction générale de la sécurité des systèmes d’information, relevant de l’Administration de la Défense nationale du Maroc. La cérémonie d’ouverture s’est tenue ce lundi 12 octobre 2026, sous la présidence du ministre délégué auprès du chef du gouvernement, chargé de l’Administration de la Défense nationale, M. Abdellatif Loudiyi. Dans son allocution, M. Abdellatif Loudiyi a souligné que la cybersécurité constitue désormais une nécessité pour garantir la continuité des activités et réussir la transition numérique. Le ministre délégué a notamment insisté sur la formation des talents, la protection des infrastructures vitales, l’anticipation des menaces liées à l’intelligence artificielle et le renforcement de la coopération internationale, particulièrement avec les pays africains. Les travaux réunissent des responsables gouvernementaux, des experts internationaux et des acteurs du numérique autour de plusieurs enjeux, notamment la gouvernance, la souveraineté numérique, la lutte contre la cybercriminalité et la sécurisation des données. Les échanges portent également sur le développement des compétences, la réponse aux incidents et le financement de la cybersécurité. Pour le Mali, cette participation constitue une occasion de partager des expériences et d’explorer des pistes de coopération adaptées à ses besoins. La protection des systèmes publics, la continuité des services essentiels et la confiance des citoyens représentent, en effet, des enjeux importants dans le processus de modernisation de l’administration et de développement des services numériques. Ainsi, à travers sa participation à cette rencontre, le Mali s’inscrit dans les échanges sur les moyens de renforcer la cybersécurité et de mieux protéger les systèmes numériques, dans un contexte marqué par l’accélération de la transformation numérique. Korotoumou TOGOLA (Stagiaire) Boîte de commentaires Facebook [...]
À première vue, le bilan statistique a de quoi soulager les capitales européennes. Selon des données publiées le 13 octobre 2026 par l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), les arrivées maritimes depuis l’Afrique de l’Ouest ont chuté de 59 % au premier semestre 2026 par rapport à la même période en 2025. Au total, 4 566 ressortissants issus de quatre pays phares d’émigration (le Mali, le Sénégal, la Guinée et la Gambi) ont débarqué sur les côtes européennes entre janvier et juin. Le piège est que, cette décrue ne signe en rien l’arrêt des ddépart. Ce recul s’explique par le renforcement sécuritaire et la multiplication des patrouilles côtières au Maroc, en Mauritanie et au Sénégal. Mais sur les routes de l’exil, verrouiller une porte pousse inexorablement vers des couloirs plus hostiles. « Une baisse des arrivées à un endroit ne signifie pas que les pressions ont disparu. Elles se déplacent souvent », prévient Amy Pope, directrice générale de l’OIM. Désormais, ce blocage pousse les réseaux de passeurs à délocaliser leurs opérations vers des voies plus longue et dangereuses. Selon les alertes concordantes de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), les embarquements glissent inexorablement plus au sud du continent. Ceci rallonge les trajets en mer de 700 à 1 600 kilomètres. Face au blocus mauritanien ou sénégalais, les pirogues prennent le large depuis la Gambie ou les côtes guinéennes, condamnant les passagers à plusieurs semaines de dérive en plein océan. Parallèlement, une partie des flux bifurque ; les Ouest-Africains représentent désormais 21,9 % des arrivées en Méditerranée occidentale et 10,5 % en Méditerranée centrale. Le bouclage des rivages traditionnels ne fait qu’alimenter une hécatombe invisible au large. En mer, moins d’arrivées comptabilisées ne veut pas dire moins de candidats au voyage, mais davantage d’embarcations perdues hors de portée des systèmes de contrôle. Stephan MOMO (stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Ce lundi 12 octobre 2026 à Genève, le Général de Brigade Issa Ousmane COULIBALY, Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Porte-parole du Gouvernement a jeté une lumière crue sur l’ampleur de la crise lors de la 77ᵉ session du Comité exécutif du Programme du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR), qui se tient du 12 au 16 octobre 2026. Selon lui, à la date du 30 septembre 2026, le Mali compte 322 584 réfugiés et demandeurs d’asile sur son territoire, 414 524 personnes déplacées internes et 90 648 personnes rapatriées. A ces chiffres s’ajoutent 343 091 réfugiés maliens vivant dans les pays d’asile. Des données qui illustrent l’ampleur des enjeux humanitaires et la nécessité de réponses adaptées aux besoins des populations concernées. À l’occasion de cette 77ᵉ session du HCR à Genève, le gouvernement malien a réaffirmé son engagement indéfectible face aux défis humanitaires, dressant un état des lieux sans concession de la situation sur le terrain, tout en mettant en relief les défis persistants ainsi que les perspectives envisagées pour renforcer la protection des réfugiés, des personnes déplacées internes et des rapatriés. Pour le Général de Brigade Issa Ousmane COULIBALY, Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Porte-parole du Gouvernement, le rapatriement volontaire, la prise en charge des réfugiés et des demandeurs d’asile, ainsi que la réintégration socioéconomique des Maliens de retour constituent des avancées majeures dans le partenariat Mali- HCR. Le Général de Brigade a également mis en avant le renforcement du cadre juridique du Mali, marqué par l’adoption, en 2024, de la loi relative au statut de l’apatride et la mise en place de la Commission nationale chargée des apatrides. A ces acquis s’ajoute la validation du guide de procédure d’éligibilité à ce statut, une étape importante dans la consolidation du dispositif national de protection. À Genève, la voix du pays résonne avec force pour exiger la protection, la dignité et des solutions pérennes au service des populations touchées. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Malgré les appels répétés et les campagnes des autorités, le non-respect du code de la route continue de faire un lourd tribut sur les grands axes du pays. Ce mardi 13 octobre 2026, sur l’axe Ségou-Bamako, entre Sébougou et le village de Sékoro, un nouveau drame de la route a endeuillé les familles maliennes. Un terrible accident de la circulation impliquant trois véhicules s’est produit sur cette route Ségou-Bamako, très fréquentée, causant d’importants dégâts matériels et des pertes en vies humaines. Selon les premiers éléments recueillis sur les lieux et rapportés par nos confrères de Soudan Infos, la collision a impliqué un camion-remorque, un véhicule de l’UNICEF et une voiture de marque Jeep. Le camion-remorque et le véhicule de l’UNICEF se dirigeaient vers Bamako, tandis que la Jeep roulait en direction de Ségou. Sitôt alertés, les éléments de la Protection civile et les forces de l’ordre se sont transportés d’urgence sur les lieux du drame pour porter secours aux rescapés. Les blessés, dont certains se trouvent dans un état critique, ont été évacués en urgence vers l’hôpital Nianakoro Fomba pour y recevoir les soins intensifs appropriés. Un premier bilan fait état de morts sur place et de blessés. Le nombre exact de victimes reste à déterminer, les circonstances de l’accident étant attribuées à une tentative de dépassement risqué et à un excès de vitesse. Ce nouvel accident relance avec acuité le débat sur la sécurité sur l’axe Ségou-Bamako, l’un des corridors routiers les plus fréquentés et les plus meurtriers du pays. Excès de vitesse, non-respect du code de la route, dépassements dangereux, fatigue des conducteurs ou encore défaillances techniques sont souvent pointés du doigt par les usagers. Face à cette récurrence tragique, les autorités appellent une nouvelle fois les conducteurs et les compagnies de transport à observer la plus grande prudence et à faire preuve de civisme sur les routes, en cette période où la vie humaine reste la plus précieuse des priorités. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
    Le Niger fait face à l’une des crises environnementales les plus critiques de son histoire pétrolière récente. Depuis le 25 septembre 2026, le puits Goumeri W8, situé sur le bloc d’Agadem à environ 1 700 kilomètres à l’est de Niamey, est le théâtre d’une éruption massive de pétrole brut et de gaz. Qualifié d’incident « d’une gravité exceptionnelle » par les autorités dans un communiqué publié le 12 octobre 2026, ce geyser de brut a projeté des hydrocarbures à plus de dix mètres de hauteur, recouvrant le désert environnant. Le site, exploité par la filiale locale de la China National Petroleum Corporation (CNPC), a immédiatement été placé sous haute surveillance. L’accident a fait deux blessés légers parmi le personnel technique le premier jour, mais les dégâts matériels sont considérables. Des centaines de mètres carrés de sols ont été submergés, et la pression continue de menacer la stabilité des infrastructures pétrolières adjacentes, notamment les puits voisins Goumeri W3 et Goumeri W4. À la date du 12 octobre 2026, le flux de gaz est partiellement contenu mais l’écoulement n’est toujours pas totalement jugulé. Dans sa déclaration officielle, le gouvernement nigérien a formellement écarté la thèse d’un acte de sabotage criminel ou terroriste, privilégiant la piste d’une défaillance technique. Le Niger a fait appel à l’expertise technique de l’Algérie pour aider à contenir la fuite et évaluer les responsabilités. Sur place, les organisations de défense de l’environnement redoutent une pollution irréversible des nappes phréatiques, vitales pour le bétail et les populations de cette région aride. Cet incident relance le débat sur la sécurité des installations de la CNPC au Niger. Stephan MOMO (stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
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ECONOMIE