SOCIETE
Le rouleau compresseur déploient une fois de plus sa rage. L’État-Major Général des Armées maliennes a annoncé, dans un communiqué officiel publié le 19 octobre 2026, le succès de plusieurs opérations aériennes ciblées dans le cadre de l’opération Dougoukoloko. Menées au cours du week-end, ces frappes de précision ont permis de neutraliser des infrastructures logistiques majeures appartenant à des groupes armées terroristes dans les régions de Ménaka et de Douentza. La première intervention d’envergure a eu lieu le samedi 17 octobre 2026. Grâce à l’exploitation de renseignements précis, les Forces armées maliennes (FAMa), appuyées par leurs partenaires, ont localisé une base terroriste importante située à 65 kilomètres au sud-ouest de la ville de Ménaka. Ce site abritait de nombreux éléments terroristes ainsi qu’une quantité substantielle de matériel de guerre et de logistique. Après confirmation et analyse de la situation, la position a été ciblée et détruite avec succès. Le lendemain, le dimanche 18 octobre 2026, l’armée malienne a réitéré son offensive à 35 kilomètres au sud-ouest de la ville de Douentza. Un point de rassemblement stratégique, où étaient regroupés des terroristes avec du matériel militaire et des motocyclettes, a été repéré. À la suite d’une phase minutieuse d’observation et d’analyse, les forces maliennes ont mené plusieurs frappes de précision pour détruire l’objectif. Actuellement, les opérations de surveillance et de reconnaissance se poursuivent dans ces deux secteurs afin d’évaluer le bilan consolidé des frappes et de neutraliser toute menace résiduelle. À travers ce communiqué, l’État-Major Général des Armées réaffirme la détermination absolue des FAMa à sécuriser l’ensemble du territoire national. Il appelle également les populations civiles à maintenir leur soutien et leur confiance envers les forces engagées sur le terrain pour la défense de la patrie. Stephan MOMO (stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Lancée officiellement ce samedi 17 octobre 2026 à Bamako dans les locaux de l’agencenationale de l’environnementet du développementdurable, en présence du représentant de l’AEDD, du président de la Maison de la presse M. Bandiougou Danté non moins parrain de l’événement, la Coordination nationale des associations d’assainissement et de veille environnementale et citoyenne du Mali (CNAVEC-MALI) entend donner un nouvel élan aux initiatives citoyennes en faveur de la protection de l’environnement. Sa présidente, Mme Aissatou Mboup dite Aida, mise sur la coordination, la sensibilisation et la responsabilisation collective pour transformer les actions ponctuelles en résultats durables. Face aux défis liés à l’insalubrité, à la gestion des déchets et à la préservation des ressources naturelles, le Mali peut compter sur une nouvelle dynamique citoyenne. Le samedi 17 octobre 2026, dans les locaux de l’Agence de l’environnement et du développement durable (AEDD), la CNAVEC-MALI a été officiellement présentée à la presse au cours d’une conférence placée sous le thème : « Unir les forces citoyennes pour un Mali propre, sain, résilient et respectueux de son environnement ». À travers cette initiative, la nouvelle coordination ambitionne de fédérer les associations et les acteurs engagés dans l’assainissement et la veille environnementale, afin de renforcer l’efficacité de leurs interventions sur le terrain. Son objectif est clair : faire de la protection de l’environnement une cause commune, portée par des citoyens mieux organisés, des associations plus solidaires et une collaboration renforcée avec les pouvoirs publics. Fédérer les initiatives pour plus de résultats  Prenant la parole à cette occasion, la présidente de la CNAVEC-MALI, Mme Aissatou Mboup dite Aida, a expliqué que la création de cette structure répond à un besoin réel de coordination des initiatives citoyennes. En effet, les opérations de nettoyage, les campagnes de reboisement et les actions de sensibilisation se multiplient dans les communautés. Toutefois, malgré leur utilité, ces efforts restent parfois dispersés et peinent à produire des effets durables en raison d’une coordination insuffisante. Pour la présidente, l’enjeu n’est donc pas de multiplier les structures, mais de créer des passerelles entre celles qui existent déjà, de favoriser le partage d’expériences et de renforcer les capacités d’action collective. « Nous ne sommes pas nés pour remplacer ce qui existe, mais pour rapprocher, coordonner, renforcer et valoriser les forces qui existent déjà », a-t-elle affirmé. Cette déclaration résume la philosophie de la CNAVEC-MALI : faire de la diversité des initiatives associatives une force collective, capable de mieux répondre aux préoccupations environnementales des populations. La coordination entend ainsi encourager les synergies entre les organisations, faciliter la mutualisation des moyens et promouvoir des interventions mieux structurées, adaptées aux réalités des différentes localités. Au-delà du ramassage des déchets, changer les comportements Pour la CNAVEC-MALI, l’assainissement ne saurait se réduire aux opérations de ramassage des ordures ou au nettoyage occasionnel des espaces publics. Si ces actions sont indispensables, elles ne peuvent, à elles seules, apporter une réponse durable aux problèmes d’insalubrité.   La présidente a ainsi mis l’accent sur la prévention et la transformation des comportements. Le respect des espaces publics, la gestion responsable des déchets, la préservation des espaces verts et l’adoption de bonnes pratiques environnementales doivent, selon cette vision, devenir des habitudes quotidiennes. La mission de la coordination repose sur cinq axes complémentaires : la sensibilisation, l’action, la veille, la formation et le dialogue. Il s’agit non seulement d’intervenir sur le terrain, mais également d’informer les populations, de renforcer les compétences des associations, de suivre les réalités environnementales et de favoriser les échanges entre citoyens, institutions et services techniques. Cette approche entend inscrire l’engagement citoyen dans la durée, en privilégiant des actions suivies et évaluables plutôt que des initiatives isolées, souvent limitées dans le temps. Une collaboration constructive avec les pouvoirs publics Consciente que la protection de l’environnement exige une mobilisation de tous les acteurs, la CNAVEC-MALI entend inscrire son action dans une logique de complémentarité avec les autorités publiques. Mme Aissatou Mboup dite Aida a tenu à clarifier la position de son organisation : la citoyenneté environnementale ne consiste pas à se substituer aux pouvoirs publics, mais à contribuer, aux côtés des institutions compétentes et des services techniques, à l’amélioration du cadre de vie des populations. Dans cette perspective, la coordination entend accompagner les efforts nationaux en matière d’assainissement, notamment ceux liés à la Politique nationale d’assainissement 2026-2030. Cette orientation ouvre la voie à une collaboration fondée sur la concertation, la participation citoyenne et la recherche de solutions adaptées aux besoins des communautés. En se positionnant comme un cadre de mobilisation et de coordination, la CNAVEC-MALI souhaite ainsi contribuer à rapprocher les politiques publiques des réalités vécues sur le Pour les prochaines années, la coordination affiche plusieurs priorités. Elle entend renforcer le réseau associatif engagé dans l’assainissement, mieux documenter les problèmes environnementaux observés sur le terrain et développer les capacités des organisations membres en matière de conception et de gestion de projets d’intérêt public. La documentation des réalités locales constitue notamment un levier important pour mieux cerner les difficultés, identifier les besoins prioritaires et orienter les interventions. Une connaissance plus précise des problèmes devrait permettre aux acteurs concernés de concevoir des réponses plus pertinentes et de mieux apprécier les résultats obtenus. Le renforcement des capacités représente également un enjeu majeur. En améliorant les compétences organisationnelles et techniques des associations, la CNAVEC-MALI ambitionne de favoriser l’émergence de projets mieux préparés, plus cohérents et susceptibles de produire des effets durables au bénéfice des populations. Toutefois, au-delà des orientations annoncées, le véritable défi sera de traduire ces ambitions en réalisations visibles, mesurables et durables dans les quartiers, les communes et les différentes localités du pays. La propreté, une responsabilité partagée En lançant officiellement la CNAVEC-MALI, ses initiateurs entendent rappeler que la protection de l’environnement ne relève pas exclusivement des autorités ou des associations spécialisées. Elle engage chaque citoyen, à travers ses habitudes, ses choix et son comportement dans les espaces publics. Éviter de jeter les déchets dans les rues, participer aux initiatives communautaires, préserver les espaces verts et sensibiliser son entourage sont autant de gestes susceptibles de contribuer à l’amélioration du cadre de vie. C’est dans cet esprit que la présidente a lancé un appel à la responsabilité partagée, invitant les Maliens à dépasser les simples déclarations d’intention pour s’engager dans des actions concrètes. « La création de la CNAVEC-MALI n’est pas une fin, c’est un commencement », a-t-elle déclaré, appelant l’ensemble des citoyens à transformer leurs engagements en résultats tangibles sur le terrain. Coulibaly A Mali24.info Boîte de commentaires Facebook [...]
Les œuvres sociales du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, se poursuivent dans le domaine de la santé. Dans le cadre de l’amélioration des conditions de prise en charge des populations, trois (3) Centres de santé communautaire (CSCOM) de Bamako ont bénéficié d’installations solaires, il s’agit du CSCOM de Dar Salam, de Médina Coura et de Bagadadji.   Les installations solaires des CSCOM de Dar Salam, de Médina Coura et de Bagadadji ont été officiellement mises en service ce vendredi 16 octobre 2026. Les cérémonies ont été présidées par le représentant du Conseiller spécial du Président de la Transition chargé des œuvres sociales, le Colonel Cheick Mamadou Chérif Tounkara, Directeur administratif et financier de la Présidence de la République, en présence de la ministre de la Santé et du Développement social, le Colonel-major Assa Badiallo Touré, des autorités administratives et coutumières, ainsi que des responsables des centres bénéficiaires.   Cette initiative s’inscrit dans un programme plus vaste visant à doter, au total, 50 CSCOM du District de Bamako d’installations solaires. L’objectif est d’améliorer les conditions de fonctionnement de ces structures sanitaires et, par conséquent, la qualité des soins offerts aux populations.   Au nom du Conseiller spécial du Président de la Transition chargé des œuvres sociales, le Colonel Cheick Mamadou Chérif Tounkara a exhorté les responsables des CSCOM bénéficiaires à faire un usage judicieux des équipements mis à leur disposition et à veiller à leur entretien régulier. En prenant la parole, la ministre de la Santé et du Développement social, le Colonel-major Assa Badiallo Touré, a salué ce geste du Président de la Transition, qu’elle a qualifié de précieux soutien à son département, notamment dans un contexte marqué par d’importants défis liés à l’accès à l’énergie.   À cette occasion, les présidents des comités de gestion des trois CSCOM bénéficiaires ont exprimé leur reconnaissance au Chef de l’État pour cette initiative, qui constitue un appui significatif au fonctionnement de leurs structures. Ils ont également formulé des bénédictions pour la paix, la stabilité et la prospérité du Mali. Korotoumou TOGOLA (Stagiaire) Boîte de commentaires Facebook [...]
Le feuilleton juridico-sportif qui secoue le football africain touche bientôt à sa fin. Le Tribunal arbitral du sport (TAS) a annoncé, ce lundi, qu’il rendra sa décision finale concernant l’attribution du titre de la CAN 2025 à la fin du mois de novembre. Après l’audience tenue à huis clos le 8 octobre à son siège de Lausanne, en Suisse, la formation arbitrale poursuit activement ses délibérations. L’instance a précisé qu’elle rendrait directement une sentence complète et intégralement motivée sur le plan juridique, justifiant ainsi ce délai de plusieurs semaines indispensable à la rédaction rigoureuse d’un arrêt particulièrement sensible. Ce contentieux inédit fait suite aux événements houleux de la finale disputée le 18 janvier à Rabat. Sur la pelouse, le Sénégal s’était imposé face au Maroc (1-0 après prolongation). Toutefois, la fin du temps réglementaire avait sombré dans la confusion ; en désaccord avec un penalty accordé aux Marocains, les joueurs sénégalais avaient quitté l’aire de jeu durant une quinzaine de minutes avant de reprendre le match.   MSaisie par la Fédération marocaine (FRMF), la commission d’appel de la CAF avait provoqué un séisme le 17 mars en infligeant au Sénégal une défaite sur tapis vert (3-0), invoquant les articles interdisant l’abandon de terrain sans accord de l’arbitre. Le sacre continental avait alors basculé dans les mains du Maroc. Dénonçant une sanction administrative infondée et disproportionnée, la Fédération sénégalaise (FSF) a porté l’affaire devant la juridiction suprême du sport afin d’annuler ce forfait et de récupérer une couronne conquise sur le rectangle vert. En attendant cette sentence définitive et sans appel prévue fin novembre, le Maroc demeure officiellement sacré champion, tandis que le football africain s’apprête à refermer ce feuilleton historique. Stephan MOMO (stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Au Centre national de transfusion sanguine (CNTS) de Quinzambougou, les visages changent, les histoires diffèrent, mais le geste demeure le même ; un bras tendu, une aiguille qui s’enfonce, et une vie qui se partage. Ce samedi 17 octobre 2026, à l’occasion de la deuxième édition de sa journée de don de sang, le Réseau pour l’Épanouissement des Vulnérables et leur Émancipation (REVE) a rappelé une vérité fondamentale ; face à la maladie, nos différences s’effacent. Dans un Mali traversé par des défis sécuritaires et sociaux majeurs, l’allocution de la présidente de l’association, Mme Kada TANDINA, a résonné comme un hymne vibrant à la cohésion nationale. « À la banque de sang, les agents ne nous demandent pas notre ethnie, notre couleur de peau, notre nationalité ou notre profession », a-t-elle souligné avec force. « Qu’on soit Dogon, Peulh, Sonrhaï, Bambara, Sarakollé, Malinké ou Tamachèque, ce qui compte, c’est la compatibilité nécessaire à une transfusion sécurisée. » Cette leçon de fraternité prend tout son sens alors que le besoin en poches de sang reste critique pour des milliers d’enfants drépanocytaires, de mères en couche et de blessés. Sur les lits d’hôpital, le sang versé pour sauver une vie ne porte aucun étendard communautaire. Il incarne simplement l’essence de notre humanité commune. En donnant une partie de soi pour un inconnu, chaque donneur tresse un brin de plus à la corde de la solidarité nationale. L’événement, placé sous le thème « Chaque don compte, chaque vie compte : ensemble pour les enfants vulnérables », a réuni citoyens anonymes, figures de la presse et personnalités publiques à l’image de l’ancien Premier ministre Moussa Mara, venus concrétiser cet élan citoyen. Elle à été également marqué par la présence de Monsieur Adama TRAORÉ, chef du département de la promotion et la collecte de dons de sang qui représentait le CNTS. Dans sa prise de parole, il à ténu à féliciter et encourager le Réseau a poursuivre leur combat. Pour marquer l’importance de cette journée, monsieur Traoré a rappeler les 36 poches de sang apportées par le réseau lors de la première édition. Alors que les larmes invisibles des plus vulnérables continuent de couler en silence, cette mobilisation au CNTS démontre que la solidarité n’est pas un vain mot. Donner son sang, c’est refuser l’indifférence. C’est affirmer haut et fort que malgré nos parcours et nos convictions, la vie d’un être humain restera toujours notre plus précieux trait d’union. Stephan MOMO (stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Dans ce qui s’apparente à une véritable opération « mains propres » sur les réseaux sociaux, la plateforme TikTok a banni plus de 530 000 comptes marocains. Du jour au lendemain, des centaines de milliers de comptes appartenant aussi bien à des influenceurs en vue qu’à des internautes anonymes ont tout simplement disparu des écrans, victimes d’un tour de vis inédit engagé par la filiale de ByteDance. Cette purge répond à l’exaspération grandissante de la société civile face aux dérives observées sur l’application. Depuis de longs mois, les flux locaux étaient pollués par une course effrénée aux « cadeaux » virtuels, une mendicité en direct devenue industrielle, sans compter le déferlement d’injures, de diffamations et de vidéos racoleuses. Plus préoccupant encore, l’exposition mercantile d’enfants et la prolifération de comptes gérés par des mineurs suscitaient l’émoi des associations de protection de l’enfance. Face à ces signaux d’alarme, les systèmes de modération automatisés, épaulés par des équipes humaines, ont tranché dans le vif, neutralisant au passage les réseaux de faux abonnés destinés à manipuler artificiellement les algorithmes. Ce grand nettoyage n’est pas un hasard. Il s’inscrit au cœur d’un climat de tension judiciaire et politique particulièrement lourd à Rabat. Ces derniers mois, les tribunaux du Royaume ont multiplié les sanctions exemplaires contre des créateurs de contenu condamnés pour atteinte aux mœurs ou diffamation, allant jusqu’à prononcer des interdictions judiciaires de fréquenter les réseaux sociaux. Pour TikTok, devancer la colère législative relevait donc d’un impératif stratégique. L’écosystème numérique marocain, envoi ainsi un signal fort, l’ère du Far West virtuel touche à sa fin. Cette vague massive d’évictions suffira t-elle à assainir les usages à long terme ? ou le sensationnalisme et la quête de rentabilité immédiate trouveront rapidement de nouvelles brèches pour s’exprimer sur d’autres plateformes ? Le guerre est loin de s’arrêter. Stephan MOMO (stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Dans le cadre de la poursuite du processus d’élaboration du projet de Budget primitif, exercice 2027, de la Commune Urbaine de Kati, une séance de travail consacrée à l’examen et à l’adoption de plusieurs documents budgétaires, fiscaux et de planification s’est tenue ce jeudi 15 octobre 2026, dans la salle de délibération Hamala Haïdara de la Mairie de Kati. La séance était présidée par Monsieur Zanga DAO, Secrétaire général chargé d’expédier les affaires courantes de la Mairie, en présence des membres de la Commission d’élaboration du budget. Équilibré en recettes et en dépenses à 15 393 302 786 FCFA, le projet de Budget primitif 2027 enregistre une diminution par rapport au Budget primitif, complété par le Budget additionnel de l’exercice 2026, arrêté à 21 166 302 873 FCFA. Cette évolution représente une baisse de 5 773 000 087 FCFA, soit environ 27,27 %. Selon les éléments de présentation du projet, cette diminution s’explique principalement par la volonté de moraliser les dépenses de fonctionnement, conformément aux orientations de la lettre de cadrage budgétaire. Elle concerne aussi bien la section de fonctionnement que celle de l’investissement. Les travaux de la Commission ont porté sur les points suivants : l’examen et l’adoption du rapport de présentation du projet de Budget primitif 2027, l’examen et l’adoption des taux et tarifs des taxes et redevances communales applicables à certaines matières imposables recouvrées dans la Commune, l’examen et l’adoption du rôle nominatif des quartiers au titre de l’exercice 2027, l’examen et l’adoption du Plan d’investissement annuel (PIA) 2027 de la Commune et l’examen et l’adoption du Plan de passation des marchés publics pour l’exercice 2027. Ces travaux constituent une étape importante dans la préparation du budget communal. Ils visent notamment à encadrer la mobilisation des ressources propres, à planifier les investissements et à organiser les dépenses et les procédures de passation des marchés publics pour l’exercice à venir. À travers ce processus, la Commune Urbaine de Kati poursuit ses efforts de planification budgétaire, avec une attention particulière portée à la maîtrise des dépenses et à la gestion des ressources publiques. La mairie de la Commune Urbaine de Kati planifier les ressources, maîtriser les dépenses et préparer l’avenir de la Commune. Korotoumou TOGOLA (Stagiaire) Boîte de commentaires Facebook [...]
Ce vendredi, la santé des femmes était au cœur de toutes les attentions dans les locaux du Groupe Renouveau à l’occasion d’une journée de dépistage des cancers du sein et du col de l’utérus, ainsi que du diabète. Organisée par le Groupe Renouveau en partenariat avec le ministère de la Santé et du Développement social, le Centre de santé de référence de la Commune VI et l’ONASR, cette initiative s’est soldée par un véritable succès, salué par le médecin-colonel Assa Badialo Touré, ministre de la Santé et du Développement social, ainsi que par l’ensemble de la communauté. S’inscrivant dans le cadre d’Octobre Rose mois consacré à la sensibilisation et à la lutte contre ces pathologies, cette journée a permis : de dépister 628 femmes pour les cancers du sein et du col de l’utérus (dont 6 cas positifs, qui seront pris en charge par Médecins Sans Frontières – MSF),de dépister 100 personnes pour le diabète et de vacciner 34 adolescents contre le cancer du sein. Ces chiffres témoignent non seulement de l’efficacité de la campagne de sensibilisation menée en amont, mais aussi de la prise de conscience croissante des femmes face aux enjeux de la prévention. Grâce à une organisation rigoureuse et à une forte implication sur le terrain, l’événement a permis de marquer des points décisifs dans la lutte contre ces maladies. En procédant à la clôture de cette journée de don de sang, le ministre de la Santé et du Développement social, le médecin-colonel major Assa Badialo Touré, a mis en exergue toute l’importance de cette action. Selon elle, dans le cadre de la lutte contre ces cancers, les médias jouent un rôle crucial, l’objectif étant d’informer un million de personnes avant la fin de la campagne. Elle a également rappelé que, détectés à un stade précoce, le cancer du sein et celui du col de l’utérus se guérissent dans la grande majorité des cas. C’est tout le sens de cette action menée par le Groupe Renouveau, qui offre aux populations un accès direct à des soins de qualité et à un accompagnement personnalisé. De son côté, M. Markatie Daou, administrateur délégué du Groupe Renouveau, a expliqué la genèse de l’événement : « L’information est essentielle. Si elle manque dans la lutte contre les maladies chroniques comme le cancer, le combat ne sera pas gagné. Nous nous sommes dit que nous avions un rôle à jouer en tant que média responsable. C’est la raison pour laquelle, depuis quatre ans, le Groupe Renouveau a initié cette action pour apporter sa contribution. » Il a ajouté qu’il s’agit d’une maladie qui concerne les femmes, mais que lorsque les hommes sont également informés, la lutte devient plus efficace, les femmes ne pouvant pas toujours prendre seules certaines décisions concernant leur santé. Par ailleurs, il a précisé que pour accompagner cette initiative, les deux télévisions du Groupe Renouveau (Renouveau TV et M7 TV), ainsi que les deux radios (Renouveau FM et Nieleni FM), ont synchronisé leurs antennes pour diffuser en direct cinq émissions spéciales. Celles-ci ont accueilli six médecins, trois membres d’associations de lutte contre le cancer, deux représentantes de l’ONASR et deux personnes touchées par la maladie. Enfin, Mme Doucouré Fatoumata Sangaré, chef de la division communication institutionnelle à Orange Mali et marraine de l’événement, a souligné qu’il s’agit d’une action citoyenne et solidaire à fort impact : « Aujourd’hui, face à la maladie, il ne faut pas rester inactif. » Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
La ville de Dioïla est sous le choc. Un bâtiment R+1 destiné à abriter une clinique, en cours de construction dans le quartier de Tripanobougou, s’est effondré ce samedi 17 octobre 2026. Le drame a causé la mort de 10 personnes, dont 7 ouvriers, deux enfants âgés de 7 ans et le propriétaire du bâtiment. Selon les autorités locales et les services de secours, la tragédie s’est produite aux environs de 15 heures. Sept autres personnes ont été blessées, dont trois grièvement. Les opérations de secours, menées d’arrache-pied par la Protection civile avec l’aide des populations locales, ont permis de fouiller les décombres pour en extraire les corps sans vie et secourir les blessés, qui ont été pris en charge dans les structures de santé de la région. Ce dimanche 18 octobre 2026, le gouverneur de la région de Dioïla, le général de division Kéba Sangaré, s’est rendu au chevet des blessés afin de leur témoigner sa solidarité et de leur adresser ses vœux de prompt rétablissement. Au nom des plus hautes autorités du Mali, il a également présenté ses condoléances les plus attristées à la famille du propriétaire décédé et, à travers elle, à l’ensemble des familles endeuillées par cette tragédie. Cet effondrement tragique relance avec urgence la question cruciale du respect des normes de construction et de la sécurité sur les chantiers. Comment un édifice en cours d’élévation a-t-il pu céder de la sorte ? Des négligences techniques, la qualité des matériaux utilisés ou le non-respect des règles de l’art sont autant de pistes qui ne manqueront pas d’être explorées par les enquêteurs. Une enquête a été ouverte par les autorités judiciaires afin de situer les responsabilités. Affaire à suivre. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
En marge de la 52ᵉ session du Conseil des ministres des Affaires étrangères de l’Organisation de coopération islamique (OCI), tenue à Bagdad les 17 et 18 octobre, le Burkina Faso, le Mali et le Niger ont affiché une parfaite convergence de vues. Fidèles à leur volonté de coordonner leur diplomatie sur les scènes internationales, les émissaires de la Confédération des États du Sahel (AES) se sont réunis pour parler d’une seule et même voix au sein de la deuxième plus grande organisation intergouvernementale au monde. Placée sous le thème « Dialogue et solidarité, deux piliers fondamentaux pour promouvoir la paix et le développement durable », cette rencontre ministérielle offrait un cadre idéal aux pays de l’espace sahélien pour faire valoir leurs impératifs de souveraineté et de sécurité. Au cœur des échanges, la prise en compte des résolutions et orientations de l’AES par l’organisation a constitué une priorité stratégique majeure. Les trois États ont également plaidé avec insistance pour le renforcement des capacités et des prérogatives du Bureau régional de l’OCI basé à Niamey, destiné à servir de courroie de transmission concrète entre l’institution islamique et les réalités du Sahel. Au-delà des textes généraux, les diplomates burkinabè, maliens et nigériens ont synchronisé leurs positions sur les dossiers de candidatures. En consolidant leurs arbitrages au sein du Groupe africain de l’OCI, les trois capitales cherchent à maximiser leur poids décisionnel et à s’assurer des soutiens mutuels lors des votes et désignations au sein de l’appareil multilatéral. Enfin, la concertation a dépassé les strictes considérations géopolitiques pour embrasser le terrain de la diplomatie culturelle. Les délégations ont profité de conclave pour promouvoir l’édition 2027 du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO), invitant le monde musulman à soutenir ce rendez-vous emblématique de l’identité et de la créativité africaines. Cette démarche commune à Bagdad illustre la montée en puissance du pilier diplomatique de l’AES. En s’exprimant d’un bloc uni, Ouagadougou, Bamako et Niamey réaffirment que leur intégration politique ne relève plus seulement de la doctrine régionale, mais d’une doctrine active projetée avec méthode sur l’échiquier mondial. Stephan MOMO (stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Réunis pour la première fois autour d’une même table ce samedi 17 octobre au Sénégal, les émissaires de la Cédéao et de la Confédération des États du Sahel ont mis fin aux illusions de réconciliation pour négocier, avec pragmatisme, les termes d’une séparation ordonnée. Il n’aura fallu que quelques heures d’échanges à Dakar, sous les auspices de la diplomatie sénégalaise, pour faire tomber les faux-semblants. Alors que l’opinion publique ouest-africaine s’interrogeait sur un éventuel retour du Mali, du Burkina Faso et du Niger dans le giron communautaire, la première session ministérielle conjointe tenue samedi 17 octobre a consacré une réalité tout autre ; la rupture institutionnelle est consommée et irréversible. L’aveu lucide du négociateur en chef de la Cédéao, Lansana Kouyaté, admettant qu’« on ne peut plus dire à l’AES ; revenez au bercail », a définitivement tourné la page des sanctions punitives et des ultimatums. En acceptant de dialoguer d’égal à égal, d’organisation à organisation, avec la Confédération sahélienne représentée par le Burkinabè Karamoko Jean-Marie Traoré, l’organe régional a implicitement acté la fin de l’intégration unitaire à quinze. L’heure n’est plus à la réintégration, mais à l’élaboration d’un traité de bon voisinage pour écarter le péril d’un chaos économique et humain. Car si la fracture politique est totale, l’interdépendance géographique ne se décrète pas. Entre les pays côtiers abritant d’immenses diasporas sahéliennes et les capitales enclavées du Sahel tributaires des corridors maritimes de Dakar, Lomé ou Abidjan, un mur douanier ou sécuritaire aurait été suicidaire pour les deux camps. C’est ce principe de réalité qui a guidé la création immédiate de groupes de travail conjoints chargés de concevoir un « accord-cadre de coopération ». Libre circulation des biens, droits des ressortissants, fret et coordination antiterroriste ; le mandat se veut strictement technique, pragmatique et dépouillé de toute surenchère idéologique. En substituant la négociation bilatérale à l’injonction supranationale, Dakar vient de poser la première pierre d’un ordre régional. L’Afrique de l’Ouest n’a pas pansé ses divisions, mais elle a choisi d’organiser son déchirement pour préserver l’essentiel qui est, la survie quotidienne de ses populations. Stephan MOMO (stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Un drame s’est produit le samedi 17 octobre 2026 au quartier Tripano, à Dioïla. Le bilan communiqué par la Cellule de communication du Gouvernorat fait état de 10 morts et de quelques blessés. Le gouverneur, le Général de Division Kèba Sangaré, s’est rendu sur les lieux du sinistre et au chevet des blessés. La ville de Dioïla est frappée par un drame. L’effondrement d’un immeuble en construction, survenu le samedi 17 octobre 2026 au quartier Tripano, a coûté la vie à 10 personnes, dont le propriétaire du bâtiment, selon les informations communiquées par la Cellule de communication du Gouvernorat de Dioïla. Quelques blessés sont également signalés. À la suite de cette tragédie, le Général de Division Kèba Sangaré, gouverneur de la Région de Dioïla, s’est rendu sur le site de l’effondrement, à la tête d’une importante délégation. Celle-ci comprenait notamment le préfet du cercle de Dioïla, le maire de la Commune rurale de Kaladougou, des membres du cabinet du gouverneur ainsi que des directeurs régionaux.   Sur place, le chef de l’Exécutif régional a pu constater l’ampleur des dégâts et s’informer des circonstances de cet effondrement meurtrier. Il s’est ensuite rendu au Centre de santé de référence (CSRéf) de Dioïla pour rendre visite aux blessés, leur témoigner sa solidarité et celle des plus hautes autorités, tout en leur souhaitant un prompt rétablissement. Le gouverneur a également présenté ses condoléances les plus attristées aux familles endeuillées et exprimé sa profonde compassion à toutes les personnes touchées par cette tragédie. Une enquête pour établir les circonstances du drame Face à la gravité de la situation, le Général de Division Kèba Sangaré a instruit les services compétents de faire toute la lumière sur les circonstances de l’effondrement. Cette démarche vise à établir les faits et à déterminer les éventuelles responsabilités. En attendant les conclusions des investigations, ce drame remet au premier plan les enjeux liés à la sécurité des chantiers et au respect des normes de construction, afin de prévenir de nouvelles tragédies. Boîte de commentaires Facebook [...]
La cour de la Mairie de la Commune V a abrité ce jeudi 15 octobre 2026 un débat public crucial consacré à l’examen du projet de budget primitif de l’exercice 2027. Animée par le Maire Amadou Ouattara et son équipe, la rencontre s’est tenue en présence notable de Mme Touré Sayon Tangara, sous-préfète de l’arrondissement V du District de Bamako. L’élément central de cette journée réside dans la hausse significative du budget communal. Arêté en recettes et en dépenses à 12 634 292 856 F CFA, le projet de budget 2027 enregistre une hausse remarquable de 28,57 % par rapport à celui de 2026, qui s’élevait à 9 826 170 262 F CFA. Dans son allocation, le Maire Amadou Ouattara a souligné que cette évolution vise à répondre à des exigences croissantes : accès à l’eau potable, assainissement, éclairage public et santé. Ce budget se répartit entre la section de fonctionnement (12 137 408 368 F CFA) et la section d’investissement (496 884 488 F CFA). Mme Touré Sayon Tangara, sous-préfète de l’arrondissement V, a tenu à féliciter chaleureusement le Maire et toute son équipe pour l’organisation de cet exercice démocratique. Elle a rappelé qu’il s’agit d’une étape fondamentale qui garantit la transparence de la gestion publique et favorise une véritable participation citoyenne. Des échanges francs autour des choix d’investissement Lors de la phase d’échanges, les citoyens et représentants locaux n’ont pas manqué d’interpeller l’exécutif communal sur le faible niveau des dépenses d’investissement par rapport aux charges de fonctionnement. Face à ces interrogations, le Maire Amadou Ouattara s’est voulu rassurant et pédagogue. Il a clarifié la structure des dépenses en précisant que les charges de la commune restent très lourdes, citant notamment les salaires des enseignants et des agents municipaux qui mobilisent à eux seuls jusqu’à 7,6 milliards F CFA. Concernant les investissements, le premier édile a insisté sur les efforts constants déployés par la municipalité : « Pour ce budget, nous avons effectué un prélèvement de 24 % pour obtenir ce montant. Ce taux était à seulement 10 % quand nous venions aux commandes en 2017. Rassurez-vous, nous aimons autant que vous investir dans la commune », a-t-il affirmé. En concluant la session, le Maire a exhorté l’ensemble des contribuables à s’acquitter de leurs taxes locales, notamment la Taxe de Développement Régional et Local (TDRL), condition essentielle pour soutenir les services de base et concrétiser les projets d’aménagement.   Coulibaly A Mali24.info Boîte de commentaires Facebook [...]
La Journée mondiale de la santé mentale 2026 a été célébrée au Mali le 15 octobre à l’Institut national de santé publique (INSP), sous la présidence du Dr Abdoulaye Guindo, secrétaire général du ministère de la Santé et du Développement social, représentant le ministre, le médecin colonel-major Assa Badiallo Touré. Placée sous le thème « Des expériences vécues entendues, des voix réelles, un changement réel », cette édition met l’accent sur la participation des personnes vivant avec des troubles mentaux à l’élaboration des politiques et des services de santé. L’objectif est de sensibiliser les populations aux enjeux de la santé mentale, de valoriser les témoignages des personnes concernées et de leurs familles, mais aussi de lutter contre la stigmatisation et la discrimination dont elles sont souvent victimes. Des besoins importants en santé mentale Au Mali, les besoins en santé mentale restent importants, notamment dans un contexte marqué par les crises sécuritaires et humanitaires, les difficultés socioéconomiques, les déplacements de populations et les violences basées sur le genre. Ces facteurs peuvent fragiliser le bien-être psychologique des populations et accentuer les besoins en matière de prise en charge et de soutien psychosocial. Pour répondre à ces défis, les autorités sanitaires s’appuient sur le Plan stratégique national de santé mentale et de soutien psychosocial 2025-2029. Ce document prévoit notamment le rapprochement des services des populations, le renforcement des réponses communautaires et l’intégration de la santé mentale dans les soins de santé primaires. L’objectif est de faciliter l’accès aux services de prise en charge, particulièrement pour les personnes vivant dans les zones éloignées des structures spécialisées, et de mieux intégrer la santé mentale dans les politiques de santé publique. L’OMS réaffirme son engagement aux côtés du Mali Représentant l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), le Dr Kuvula José a rappelé que la santé mentale constitue un droit fondamental et une composante essentielle du bien-être individuel et collectif. Selon les données présentées lors de son intervention, près d’une personne sur sept dans le monde vit avec un trouble mental. En Afrique, les ressources consacrées à la prise en charge demeurent insuffisantes face à l’ampleur des besoins. Face à cette situation, l’OMS réaffirme son soutien au Mali dans ses efforts visant à améliorer l’accès aux soins de santé mentale, à promouvoir les droits humains et à renforcer la lutte contre les préjugés et les discriminations. Cette approche souligne l’importance de mettre en place des services accessibles, inclusifs et respectueux de la dignité des personnes concernées, tout en favorisant leur participation aux décisions qui les touchent. Sensibiliser pour favoriser l’inclusion Au programme de cette commémoration figurent notamment des marches de sensibilisation, des rencontres communautaires, des journées portes ouvertes dans les services de psychiatrie et des campagnes médiatiques. Ces initiatives visent à mieux informer les populations sur les troubles mentaux, à encourager le dialogue autour de la santé mentale et à déconstruire les idées reçues qui constituent encore un obstacle à la recherche de soins. Au-delà de la sensibilisation, cette journée rappelle également la nécessité de donner une place centrale aux personnes vivant avec des troubles mentaux dans la conception, la mise en œuvre et l’évaluation des politiques publiques. Leurs expériences et leurs témoignages constituent, en effet, des éléments essentiels pour adapter les services à leurs besoins réels. La célébration de la Journée mondiale de la santé mentale 2026 au Mali met ainsi en lumière un enjeu majeur, celui de faire de l’écoute des personnes concernées un levier d’amélioration des politiques et des services de santé. L’amélioration de la prise en charge passe notamment par un meilleur accès aux soins, le renforcement des dispositifs communautaires, la disponibilité des ressources nécessaires et la promotion d’un environnement social exempt de stigmatisation. Boîte de commentaires Facebook [...]
Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le vendredi 16 octobre 2026, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – procédé à des nominations ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du ministre d’Etat, ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret fixant le cadre organique de la Direction des Finances et du Matériel du Ministère de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale. Les Directions des Finances et du Matériel ont été créées par l’Ordonnance n°09-010/P-RM du 04 mars 2009 avec pour mission d’élaborer, au niveau d’un département ou d’un groupe de départements ministériels, les éléments de la politique nationale dans les domaines de la gestion des ressources financières et matérielles et de l’approvisionnement des services publics. Leur organisation et les modalités de leur fonctionnement sont fixées par le Décret n°09-137/P-RM du 27 mars 2009, modifié. A l’application, le cadre organique de la Direction des Finances et du Matériel du Ministère en charge de la Réconciliation nationale, fixé par le Décret n°2014-0194/P-RM du 18 mars 2014, a révélé des insuffisances liées à l’évolution de l’environnement institutionnel et juridique. Le projet de décret, adopté, corrige ces insuffisances et prévoit, pour les 5 prochaines années, l’effectif du personnel nécessaire à l’exécution de ses missions. 2. Sur le rapport du ministre des Mines, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant approbation des Statuts de la Société de Recherche et d’Exploitation des Ressources minérales du Mali (SOREM-MALI S.A.). La Société de Recherche et d’Exploitation des Ressources minérales du Mali a été créée par l’Ordonnance n°2022-016/PT-RM du 08 septembre 2022 avec pour mission la recherche, l’exploitation, le traitement et la commercialisation des substances minérales, dans les limites des périmètres qui lui sont octroyés. Ses statuts ont été approuvés par le Décret n°2022-0723/PT-RM du 23 novembre 2022. L’évolution de l’environnement institutionnel et les exigences liées aux activités d’opérateur minier ont rendu nécessaire la relecture des statuts approuvés en 2022 pour renforcer la sécurité juridique de la Société, clarifier les compétences des organes sociaux et adapter les règles de gouvernance aux besoins de la Société. Le projet de décret, adopté, approuve les statuts refondus de la Société de Recherche et d’Exploitation des Ressources minérales du Mali. 3. Sur le rapport du ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant institution de la Biennale sportive en République du Mali. Depuis l’accession du Mali à l’indépendance, les Autorités ont toujours accordé une place de choix à la promotion du sport, de la jeunesse, des arts et de la culture, au regard du rôle essentiel que jouent ces secteurs dans le développement social, économique et culturel du pays, ainsi que dans le renforcement et la préservation de l’identité culturelle nationale. L’institution de la Biennale sportive, qui s’inscrit dans la dynamique de refondation de l’Etat et du renforcement de la cohésion sociale, se justifie par son rôle historique de pépinière de talents et de vivier du sport malien. Le projet de décret, adopté, institue la Biennale sportive qui se tient du 7 au 16 août de façon tournante dans l’une des Régions ou dans le District de Bamako en vue de promouvoir les valeurs de citoyenneté, de vivre-ensemble, de paix et d’unité nationale à travers le sport. AU CHAPITRE DES MESURES INDIVIDUELLES 1. Le Président de la Transition, Chef de l’Etat a informé le Conseil des Ministres des nominations suivantes : – Président de la Cour suprême : Monsieur Bamassa SISSOKO, Magistrat. – Vice-président de la Cour suprême : Monsieur Samba Lamine KOITE, Magistrat. 2. Le Conseil des Ministres a procédé aux nominations suivantes : AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE ET DES DROITS DE L’HOMME – Président de la Section judiciaire de la Cour suprême : Monsieur Bakoroba SINDIARRA, Magistrat. – Conseillers à la Section judiciaire de la Cour suprême : Monsieur Amadou Tidiane DIAKITE, Magistrat ; Monsieur Boubacar Sidiki SAMAKE, Magistrat ; Monsieur Andogoly GUINDO, Magistrat ; Monsieur Moussa Aly YATTARA, Magistrat ; Monsieur Santigui TRAORE, Magistrat ; Monsieur Sékou Dioro DICKO, Magistrat. – Premier Avocat général à la Cour suprême : Monsieur Dramane SOUMANO, Magistrat. – Avocats généraux à la Cour suprême : Monsieur Bamba Famoussa SISSOKO, Magistrat ; Monsieur Mohamed Maouloud NAJIM, Magistrat ; Monsieur Djibril KANE, Magistrat ; Madame Fatoumata Sékou DICKO, Magistrat ; Monsieur Famory KEITA, Magistrat ; Monsieur Kémaro KANAKOMO, Magistrat ; Monsieur Diakaridia Issa GOITA, Magistrat ; Monsieur Amadou Hamma BOCOUM, Magistrat. – Président de la Section administrative de la Cour suprême : Monsieur Broulaye TOGOLA, Magistrat. – Conseillers à la Section administrative de la Cour suprême : Monsieur Sory DIAKITE, Magistrat ; Monsieur Amadou KOITA, Magistrat ; Monsieur Madiou SANGHO, Magistrat ; Monsieur Tahirou SIDIBE, Magistrat ; Monsieur Issa CAMARA, Magistrat. – Premier Commissaire de la Loi à la Cour suprême : Monsieur Konimba KANE, Magistrat. – Commissaire de la Loi à la Cour suprême : Monsieur Sadou CISSE, Magistrat. – Président de la Section des Comptes de la Cour suprême : Monsieur Seydou MALLET, Magistrat. AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS 1. Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a informé le Conseil des Ministres de l’opérationnalisation des Universités en Région. La création des Universités de Sikasso, Gao, Tombouctou, Bandiagara et Kayes traduit la volonté des pouvoirs publics de mettre en place un système d’Enseignement et de Recherche adapté aux besoins locaux, régionaux et nationaux. L’Université de Sikasso est opérationnelle depuis l’année académique 2023-2024, à travers l’Institut universitaire pour le Développement rural qui offre 2 filières de formation à 325 étudiants. L’Université de Bandiagara procédera au lancement de l’appel à candidature en novembre pour le recrutement des premiers étudiants de la filière Sciences des matériaux, au titre de l’année universitaire 2026-2027. Pour ce qui concerne l’Université de Kayes, les cours démarreront en janvier 2027 avec les filières de formation du département « Mines et Géologie » de l’Institut supérieur des Mines, de la Géologie, de l’Industrie et de l’Environnement. L’opérationnalisation graduelle de ces Universités conduira à terme à la disponibilité des offres de formation prévues dans leurs textes de création ainsi que des laboratoires de Recherche conformes aux standards internationaux. 2. Le ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social a informé le Conseil des Ministres des conclusions de la 17ème Assemblée générale du Conseil du Travail et du Dialogue social de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine, tenue les 6 et 7 octobre 2026, à Bamako. Cette 17ème Assemblée générale a été marquée, entre autres, par : – l’examen et l’adoption du rapport de l’Assemblée générale du Conseil du Travail et du Dialogue social en 2025 et du rapport d’activités sur l’évolution du dialogue social en 2025 ; – la présentation des rapports nationaux ; – l’examen et l’adoption de l’état d’exécution du Budget 2026 et du projet de Budget 2027 ; – des sessions de partage d’expériences des pays de l’UEMOA en matière de promotion du dialogue social. A l’issue des travaux, la session a adopté des recommandations relatives à la promotion du dialogue social dans l’espace communautaire et désigné le Mali pour assurer la présidence du Bureau du Conseil du Travail et du Dialogue social pour les 4 prochaines années. 3. Le ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne a informé le Conseil des Ministres de la tenue du Tournoi qualificatif de la « Zone A » de l’Union des Fédérations Ouest-africaines de Football des moins de 20 ans. Cette compétition, qui réunit les sélections nationales de 8 pays de la « Zone A », constitue une étape déterminante dans la qualification pour la Coupe d’Afrique des Nations des moins de 20 ans. A l’issue du tirage au sort effectué le 1er octobre 2026, les équipes participantes ont été réparties entre 2 groupes comme suit : – Groupe A : Mali, Libéria, Gambie et Guinée ; – Groupe B : Sénégal, Sierra Leone, Mauritanie et Guinée-Bissau. Le Tournoi, qui se déroule du 15 au 30 octobre 2026, à Bamako, constitue un cadre pour valoriser les talents sportifs et consolider les liens de fraternité et de solidarité entre les peuples de la sous-région. L’organisation de ce tournoi au Mali constitue des dividendes liés aux investissements dans les infrastructures sportives et offre des perspectives de développement aux secteurs de l’hôtellerie, de la restauration, des transports et du commerce. 4. Le ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable a informé le Conseil des Ministres de la participation du Mali à la 2ème Edition du Forum sur le Climat, la Paix et la Sécurité des pays du Sahel et du Golfe de Guinée, tenue du 6 au 8 octobre 2026, à Nouakchott en République Islamique de Mauritanie. Cette 2ème Edition, placée sous le thème : « Consolidation de la paix et résilience climatique : bâtir des réponses intégrées face aux défis croisés dans l’espace sahélo-guinéen », a réuni les ministres chargés de l’Environnement du Mali, de la Mauritanie, du Sénégal et des acteurs concernés autour des enjeux liés aux interactions entre les changements climatiques, la paix, la sécurité et la résilience des populations. Dans son intervention, le ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable a mis l’accent sur les priorités du Mali en matière de sécurité climatique tout en plaidant pour le renforcement de la coopération régionale, une mobilisation accrue des financements et une meilleure intégration des risques climatiques et sécuritaires dans les politiques et stratégies nationales et régionales. Les travaux ont été sanctionnés par l’adoption de la « Déclaration de Nouakchott sur la sécurité climatique », réaffirmant la volonté des pays concernés de promouvoir des réponses concertées aux défis climatiques et sécuritaires. En marge du Forum, le ministre a rencontré la communauté malienne établie en Mauritanie. 5. Le ministre de la Santé et du Développement social a informé le Conseil des Ministres de la situation épidémiologique du pays, marquée notamment par une augmentation du nombre de cas confirmés de dengue comparé à celui de la semaine écoulée. Le Président de la Transition, Chef de l’Etat a appelé la population au respect strict des mesures de prévention et de lutte contre les maladies. Bamako, le 16 octobre 2026 P/Le Secrétaire Général du Gouvernement P.O, Le Secrétaire Général adjoint du Gouvernement Yamoussa DIARRA Officier de l’Ordre national Boîte de commentaires Facebook [...]
L’Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Mali près la République de Türkiye, Son Excellence Monsieur Oumarou MAÏGA, a présenté, le mardi 13 octobre 2026, ses lettres de créance à Son Excellence Monsieur Recep Tayyip Erdoğan, président de la République de Türkiye. À la suite de la cérémonie de présentation des lettres de créance, l’Ambassadeur Maïga a transmis au président turc les chaleureuses et fraternelles salutations de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État. M. Maïga a, en outre, renouvelé son engagement à contribuer à la consolidation du partenariat stratégique entre les deux pays, dans un esprit de solidarité, de respect mutuel et d’intérêt partagé. Il a saisi cette occasion pour rappeler le nouveau paradigme de gouvernance endogène du Mali, sa vision stratégique de développement ainsi que les nouveaux principes directeurs qui régissent ses relations de partenariat. Par ailleurs, le président de la Türkiye et le diplomate malien ont eu un entretien fructueux sur les perspectives de renforcement des relations d’amitié et de coopération bilatérale, notamment dans les domaines prioritaires de la défense, du développement économique, des mines, du commerce, de l’énergie et du renforcement des capacités des ressources humaines. Dans cette dynamique, les deux personnalités ont mis en avant le développement des échanges entre les deux pays, notamment à travers le renforcement des visites politiques de haut niveau ainsi que la reprise diligente de la desserte du Mali par Turkish Airlines. Concernant les dynamiques géopolitiques sous-régionales, Son Excellence Monsieur Recep Tayyip Erdoğan a salué les efforts importants des plus hautes autorités maliennes dans la lutte contre le terrorisme. Il a également réaffirmé son soutien au combat de la Confédération des États du Sahel (AES) pour la sécurisation de son espace et la promotion du développement durable, qui contribuent à la stabilité et à la prospérité de la sous-région et au-delà. Enfin, les deux personnalités ont réaffirmé la volonté de leurs pays d’intensifier et de diversifier leur coopération bilatérale, à la hauteur des potentialités économiques et des opportunités d’affaires entre les deux pays amis. Elles ont également salué la qualité exceptionnelle du partenariat entre le Mali et la Türkiye. Korotoumou TOGOLA (Stagiaire) Boîte de commentaires Facebook [...]
À l’occasion du Mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion, Commerce International pour le Mali (CIM S.A.) a fait parler son cœur en offrant un important don de vivres, de vêtements et de fournitures scolaires à l’association La Vie en Rose. D’une valeur estimée à 28 millions de FCFA, cette contribution vient renforcer les actions de solidarité portées par Mme Rose Bouzaïd en faveur des personnes les plus vulnérables. La solidarité prend tout son sens lorsqu’elle se traduit par des actes concrets. Ce jeudi 15 octobre 2026, le siège de l’association La Vie en Rose, situé aux 1008 Logements d’Attbougou, à Bamako, a accueilli la cérémonie officielle de réception d’un important don de Commerce International pour le Mali (CIM S.A.). Une initiative généreuse qui illustre la contribution du secteur privé à la lutte contre la précarité et l’exclusion sociale. D’une valeur estimée à 28 millions de FCFA, le don est composé de 20 tonnes de riz, 400 cartons de spaghettis, 100 cartons d’huile, 10 balles de vêtements de seconde main, 200 nattes et 400 kits scolaires. Autant de produits de première nécessité destinés à soulager les difficultés quotidiennes des familles démunies et à soutenir la scolarisation des enfants. La cérémonie s’est déroulée en présence de la représentante de CIM S.A., Mme Sy Aminata Makou Traoré, accompagnée de Traoré Ibrahima Baba (IB) et Modibo Fofana, le coordonnateur des chefs de quartiers de Bamako ainsi que des autorités locales et de nombreux habitants des 1008 Logements. La mobilisation autour de cette initiative a témoigné de l’importance accordée au partage et à l’entraide au sein des communautés. Selon Mme Sy Aminata Makou Traoré, la participation des entreprises aux initiatives de solidarité constitue un levier important pour renforcer la cohésion sociale et soutenir les efforts des organisations engagées auprès des populations vulnérables. À travers ce don, ajoute-t-elle Commerce International pour le Mali (CIM SA) apporte une contribution concrète à une action sociale qui vise à répondre à des besoins essentiels et à améliorer les conditions de vie de nombreux bénéficiaires. Cette initiative selon elle, illustre le potentiel d’une collaboration entre le secteur privé et les organisations de la société civile pour promouvoir une solidarité durable, fondée sur des actions concrètes et adaptées aux réalités des communautés. Au centre de cette action solidaire, Mme Rose Bouzaïd, présidente fondatrice de l’association La Vie en Rose, poursuit son engagement en faveur des personnes vulnérables. À travers ses initiatives, elle œuvre pour la promotion de la dignité humaine, l’amélioration des conditions de vie et l’accompagnement des personnes confrontées à la précarité. Visiblement touchée par ce geste, la présidente a exprimé sa profonde gratitude à CIM S.A. et à ses responsables pour leur confiance et leur accompagnement. Elle a notamment remercié le PDG du groupe Bama, M. Ibrahima Karagnara, pour son soutien aux actions sociales de l’association. Mme Rose Bouzaïd a également rassuré les donateurs quant à la bonne répartition du don, indiquant que l’aide sera destinée aux personnes qui en ont le plus besoin. Une responsabilité importante pour l’association, qui entend faire de cette contribution un véritable levier d’assistance au profit des bénéficiaires de ses programmes sociaux. Au-delà de sa valeur financière, cette initiative représente un message d’espoir adressé aux familles en difficulté. Elle rappelle que la lutte contre l’exclusion nécessite une mobilisation collective, associant entreprises privées, organisations de la société civile, autorités locales et citoyens. En soutenant l’association La Vie en Rose, CIM S.A. contribue non seulement à répondre à des besoins essentiels, mais aussi à investir dans l’éducation et dans l’avenir des enfants maliens. Les 400 kits scolaires constituent, à cet égard, un appui précieux aux efforts visant à favoriser l’accès à l’éducation. Cette action s’inscrit pleinement dans l’esprit du Mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion, qui invite chaque acteur à apporter sa contribution à la construction d’une société plus juste et plus inclusive. À travers ce geste, CIM S.A. donne ainsi un exemple de solidarité agissante, tandis que l’engagement de Mme Rose Bouzaïd et de son association rappelle que l’assistance aux plus démunis est un combat de tous les jours. Car la solidarité n’est pas seulement un discours, elle se mesure aux actes, aux vies soulagées et à l’espoir redonné. Avec La Vie en Rose, semer l’espoir et cultiver la dignité demeure plus que jamais une ambition partagée. Coulibaly A Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Les opérations de sécurisation du territoire national se poursuivent dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. Dans un communiqué rendu public ce jeudi 15 octobre 2026, l’État-Major général des Armées informe l’opinion nationale que les Forces armées maliennes (FAMa), appuyées par leurs partenaires, poursuivent les opérations permanentes de surveillance, de contrôle et de sécurisation du territoire national dans le cadre de l’opération Dougoukoloko. Selon le communiqué de l’État-Major général, ce mercredi 14 octobre 2026, l’exploitation de renseignements précis a permis de localiser, à 12 kilomètres au nord-ouest de la ville de Dioura, une importante base abritant plusieurs éléments terroristes ainsi que du matériel de guerre et de logistique. Après confirmation des renseignements recueillis et évaluation de la situation, le site a été ciblé et frappé avec succès. Ce jeudi 15 octobre, à 1,5 kilomètre à l’ouest de Tongolo Coura, dans la région de Ségou, un point de regroupement terroriste dissimulé sous un couvert végétal a été repéré. Après une phase d’observation et d’analyse, la position a également été ciblée et frappée avec précision. Le communiqué précise que les éléments ayant échappé à la frappe ont été poursuivis. L’État-Major général des Armées rassure la population que les opérations de surveillance et de reconnaissance se poursuivent dans les secteurs concernés afin d’évaluer avec précision les effets des frappes, d’établir un bilan consolidé et de rechercher puis de neutraliser toute menace résiduelle. L’État-Major général des Armées réaffirme la détermination des Forces armées maliennes (FAMa) à poursuivre les opérations de sécurisation sur l’ensemble du territoire national, avec rigueur, professionnalisme et engagement. Il invite les populations à maintenir leur soutien et leur confiance aux forces engagées. Korotoumou TOGOLA (stagiaire) Boîte de commentaires Facebook [...]
Innovation et excellence pédagogique en marche : le CAP de Djélibougou lance officiellement sa Communauté d’Apprentissage des Maîtres (CAM) ce jeudi 15 octobre 2026, marquant le coup d’envoi de l’année scolaire 2026-2027. C’est dans les locaux du CAP de Djélibougou que s’est tenue la cérémonie, sous la houlette de son directeur, M. Alfousseyni Touré, et en présence d’une forte délégation de l’Académie d’Enseignement de la Rive Gauche de Bamako, composée d’Abdoul Wahab Diarra, de Mme Diarra Kadiatou Koné et de Daouda Coulibaly. Ce lancement marque le début d’une aventure collective prometteuse, car en unissant leurs efforts, et compétences les responsables du Centre d’Animation Pédagogique de Djélibougou (CAP de Djélibougou) réaffirment leur engagement indéfectible en faveur d’une école performante, ouverte sur l’avenir et résolument tournée vers la réussite de chaque élève. En impulsant cette dynamique, le CAP de Djélibougou fédère les enseignants autour du partage pédagogique pour hisser plus haut la qualité des apprentissages. L’objectif est double : Valoriser l’expertise de terrain en permettant aux enseignants de mutualiser leurs réussites et de réfléchir ensemble sur leurs difficultés quotidiennes, d’une part et d’autre part moderniser les méthodes d’apprentissage pour placer l’élève au cœur du processus éducatif, en favorisant des approches plus interactives, inclusives et adaptées aux réalités d’aujourd’hui. Cette communauté d’apprentissage se veut un lieu d’échange, de partage de bonnes pratiques et de co-construction pédagogique entre enseignants, encadrants et acteurs de la communauté éducative. Tout au long de cette année scolaire, la Communauté d’Apprentissage rythmera la vie pédagogique du CAP à travers des ateliers thématiques, des sessions de mentorat par les pairs, ainsi que des moments de formation continue ancrés dans les besoins réels des salles de classe. Pour M. Alfousseyni Touré DCAP de Djélibougou, cette initiative témoigne d’une volonté forte : faire de chaque école un laboratoire d’innovations pédagogiques et dynamiser la motivation des équipes enseignantes. Et d’ajouter que cette rencontre sera marquée par la présentation du bilan des activités de la Communauté d’Apprentissage des Maîtres au titre de l’année scolaire écoulée, suivie d’échanges sur les perspectives et les préparatifs pour la nouvelle année scolaire. A noter que la cérémonie a été marquée par la remise d’attestations aux écoles et aux médersas ayant participé régulièrement et activement aux activités de la CA. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Ce jeudi 15 octobre 2026, le président de la transition, chef de l’État le général d’armée Assimi Goita a présidé le Conseil Supérieur de la magistrature, marquant un tournant décisif avec l’affectation de nouveaux magistrats et la désignation des cadres clés de la Cour suprême. Marquée par la présence du Garde des Sceaux Mamoudou Kassogué et de l’ensemble du corps de la magistrature, cette session a affirmé la fermeté de l’institution judiciaire. À travers cette session, les autorités entendent ainsi poursuivre le renouvellement des ressources humaines de la justice et accompagner les transformations nécessaires à une administration judiciaire plus efficace, au service de l’État de droit et des citoyens. À l’issue de la rencontre, le Ministre KASSOGUÉ a officialisé l’entrée en fonction de 99 magistrats nouvellement assermentés. Grâce à la validation de leurs affectations selon leur rang de classement, ils peuvent désormais occuper leurs tout premiers postes au sein des juridiction. En nommant le Président et le vice-président de la Cour suprême conformément à la loi organique de 2016 , le Conseil met un terme à une longue période d’intérim au sommet de la plus haute juridiction, tout en enclenchant le renouveau de ses effectifs amoindris par les départs en retraite depuis 2023. Au-delà de ces décisions, le Ministre a réaffirmé la volonté des autorités de poursuivre la modernisation de l’appareil judiciaire. Parmi les réformes annoncées figurent la généralisation progressive de la collégialité dans les juridictions, la mise en place du juge de l’application des peines, le déploiement des juges de la détention et de la liberté ainsi que l’opérationnalisation de la nouvelle carte judiciaire, avec le remplacement progressif des justices de paix par des tribunaux d’instance. Ces évolutions visent à renforcer le fonctionnement des juridictions, à améliorer le suivi de l’exécution des peines et à consolider les garanties offertes aux justiciables. Le Conseil supérieur de la magistrature, organe constitutionnel chargé notamment de veiller à la discipline, à la carrière des magistrats et à l’indépendance du pouvoir judiciaire, joue un rôle central dans la consolidation de l’institution judiciaire. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Présidente de l’association La Vie en Rose qui vient en aide à plusieurs couches démunies et marraine à vie de l’Union malienne des aveugles (UMAV), Mme Rose Bouzaïd vient de recevoir la distinction de Superbaromètre. Une reconnaissance qui vient récompenser son engagement constant en faveur des personnes vulnérables, de la dignité humaine et de l’inclusion sociale. Le parcours de Mme Rose Bouzaïd continue d’être marqué par des distinctions qui mettent en lumière son dévouement aux causes sociales et humanitaires. Avec l’obtention du prix Superbaromètre, cette femme engagée ajoute une nouvelle reconnaissance à son palmarès, témoignant de son courage et de sa détermination à venir en aide aux personnes en situation de vulnérabilité. Cette distinction lui a été décernée en reconnaissance de son engagement en tant que conseillère pour la protection des populations vulnérables contre les violences basées sur le genre (VBG), ainsi que pour la défense de leur dignité et leur insertion dans le tissu social. À la suite de cette reconnaissance, Mme Rose Bouzaïd a exprimé sa profonde gratitude, soulignant que cette distinction dépasse sa seule personne. Elle l’a dédiée à toutes celles et à tous ceux qui l’accompagnent dans son combat quotidien, notamment les enfants, les femmes, les personnes déplacées, les réfugiés, les orphelins et les personnes vivant avec un handicap. « Aucune personne ne mérite d’être mise de côté », a-t-elle rappelé, réaffirmant ainsi une conviction qui guide son engagement auprès des couches les plus fragiles de la société. La cérémonie de distinction s’est déroulée en présence de plusieurs personnalités, dont le ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, le ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, la Médiatrice de la République, le président du Conseil national de la jeunesse du Mali (CNJ-Mali) et le coordonnateur du Baromètre. Pour la présidente de l’association La Vie en Rose, également marraine à vie de l’Union malienne des aveugles, cette distinction constitue davantage un encouragement à poursuivre le combat qu’une simple consécration personnelle. Elle s’inscrit dans la continuité d’un engagement tourné vers la solidarité, l’assistance aux nécessiteux et la promotion d’une société plus inclusive. En remerciant l’équipe du Baromètre pour la confiance placée en elle, Mme Rose Bouzaïd a également adressé ses félicitations aux autres lauréats, dont les actions contribuent au développement social du pays. Avec cette nouvelle distinction, elle réaffirme sa volonté de poursuivre son action en faveur des plus démunis et de défendre un idéal : bâtir un Mali où la dignité humaine, la solidarité et l’inclusion occupent une place essentielle. Coulibaly A Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Du commerce à la création de contenu, Sadio Diaby, connue sous le pseudonyme de Sandy Bbeuh, s’impose progressivement comme une figure suivie du paysage numérique malien. À 27 ans, elle conjugue entrepreneuriat, visibilité en ligne et engagement social. Née le 18 avril 1999, Sadio Diaby, dite Sandy Bbeuh, fait partie de cette génération de jeunes Maliennes qui misent sur l’initiative personnelle pour construire leur avenir. Issue d’une famille de marabouts, elle choisit très tôt de tracer son propre chemin en se lançant dans le commerce.   Son activité s’articule autour de plusieurs secteurs complémentaires : la vente de produits cosmétiques, les articles de mode, notamment les tissus brodés, ainsi que les prestations de pédicure et de manucure. Une diversification qui lui permet de toucher une clientèle variée dans un environnement commercial concurrentiel. C’est entre 2020 et 2021 qu’elle fait son entrée sur TikTok. Grâce à ses vidéos et à sa proximité avec sa communauté, sa notoriété grandit progressivement. Selon les chiffres publics relevés le 12 octobre 2026, son compte @sandybbeuh totalise environ deux millions d’abonnés et 80,6 millions de mentions « J’aime ». Cette audience constitue également une vitrine pour ses activités commerciales. Sa popularité est aussi liée à sa proximité avec le couple de comédiens Sitafa et Ladi, dont elle est considérée comme la marraine, un lien apprécié par de nombreux internautes.     Au-delà du commerce et du divertissement, Sandy Bbeuh entend donner une dimension sociale à sa visibilité. Elle met ainsi sa communauté à contribution dans des actions de solidarité et de bienfaisance. À travers ce parcours, Sadio Diaby illustre les possibilités offertes par les réseaux sociaux aux jeunes entrepreneures maliennes. Son expérience met en lumière la rencontre entre commerce traditionnel, influence numérique et engagement social, dans un univers où la visibilité peut devenir un véritable levier d’activité.. Boîte de commentaires Facebook [...]
L’Office central des stupéfiants (OCS) a saisi 3 755 plaquettes de Tapentadol dosé à 250 mg, soit un total de 37 550 comprimés, ce lundi 12 octobre 2026, aux environs de 16 heures. L’opération a été menée par une équipe de patrouille de l’Antenne régionale de l’Office central des stupéfiants (OCS) de Sikasso, sous la direction opérationnelle du capitaine Lassana Konaté, à l’entrée de la ville, au niveau de l’ancien poste de sécurité de Bougoula-Hameau. Au cours des patrouilles, un tricycle transportant six femmes, en provenance de Bobo-Dioulasso, au Burkina Faso, et à destination de Sikasso, a attiré l’attention des agents. Une fouille minutieuse des passagères et de leurs bagages a permis de découvrir 3 755 plaquettes de Tapentadol de marque Royal, dosé à 250 mg, soit un total de 37 550 comprimés. Les produits étaient dissimulés sur leurs corps, sous forme de ceintures, ainsi qu’au fond de leurs bagages. Les quantités découvertes en possession des six passagères se répartissent comme suit : F.O., 574 plaquettes ; M.K., 600 plaquettes ; A.M.C., 200 plaquettes ; O.F., 731 plaquettes ; H.O., 795 plaquettes ; et A.T., 855 plaquettes. Les six suspectes ont été interpellées et conduites dans les locaux de l’OCS de Sikasso pour les besoins de l’enquête. Les investigations se poursuivent afin de déterminer les circonstances de cette opération et d’établir les éventuelles responsabilités dans l’acheminement de ces produits pharmaceutiques. Ainsi, cette saisie témoigne de la vigilance des équipes engagées dans la lutte contre le trafic illicite de substances médicamenteuses et psychotropes, ainsi que de l’importance du contrôle des axes de transport pour endiguer ces pratiques. Korotoumou TOGOLA (Stagiaire) Boîte de commentaires Facebook [...]
Mobilisation générale à l’école de Djoumanzana. Ce mardi 15 octobre 2026, la Journée mondiale du lavage des mains a pris tout son sens grâce à l’ONG AMASBIF et WaterAid, qui ont doté l’établissement de kits sanitaires complets pour protéger la santé des élèves. Placée sous le thème « Soyez un héros du lavage des mains », cette action vise à ancrer dès le plus jeune âge les bonnes pratiques d’hygiène en milieu scolaire. Le lavage des mains au savon reste l’un des moyens les plus économiques, simples et efficaces pour prévenir de nombreuses maladies, notamment les infections diarrhéiques et respiratoires. La célébration de cette journée, qui a regroupé les responsables de l’ONG AMASBIF, ceux de l’éducation, des représentants du Centre de santé de référence (CSRéf), des parents d’élèves, les autorités traditionnelles et plusieurs autres invités, vise à sensibiliser l’opinion publique à l’importance de l’hygiène des mains pour prévenir la propagation des maladies. Elle met en avant le rôle fondamental du lavage des mains avec du savon dans la réduction des infections et l’amélioration de la santé publique. Au-delà de la remise de matériel, la journée a été rythmée par des interventions d’officiels, des démonstrations de lavage des mains, la remise de badges aux « ambassadeurs du lavage des mains au savon », la lecture de la charte des ambassadeurs et une animation musicale. Dans son allocution, Mme Barry Aminata Touré, présidente de l’ONG AMASBIF, a mis en relief toute l’importance de cette journée, qui vise à sensibiliser le public à l’importance cruciale du lavage des mains et à promouvoir ce geste à l’eau et au savon comme un moyen facile, efficace et abordable de prévenir les maladies et de sauver des vies. Selon elle, la Journée mondiale du lavage des mains 2026 s’inscrit dans le cadre du thème mondial pluriannuel 2025-2030 : « Soyez un héros du lavage des mains ». Ce thème rappelle que chacun a un rôle à jouer dans la promotion de cette pratique essentielle. Un « héros du lavage des mains » est toute personne qui adopte le bon comportement, montre l’exemple et encourage son entourage à se laver régulièrement les mains avec de l’eau et du savon. Par ailleurs, elle a précisé qu’à l’échelle mondiale, les études ont mis en évidence que se laver les mains au savon contribue à réduire l’incidence des maladies diarrhéiques de plus de 45 %, et de 25 % à 50 % le risque de contracter une maladie respiratoire ou intestinale. Pour M. Mamadou Keita, gestionnaire du plaidoyer et des politiques à WaterAid, la célébration de cette journée revêt une importance capitale pour la santé publique, car les mains sales sont vectrices de plusieurs pathologies, notamment la maladie à virus Ebola, la COVID-19, la grippe, la conjonctivite, les infections respiratoires aiguës et les infections de la peau. Il a ajouté qu’aujourd’hui, de nombreux enfants sont confrontés à des risques sanitaires liés à l’insuffisance des services d’eau, d’hygiène et d’assainissement. Cette réalité nous rappelle que l’accès à une bonne hygiène n’est pas un luxe, mais un droit fondamental. Dans son adresse, M. Alfousseyni Touré, directeur du Centre d’animation pédagogique (CAP) de Djelibougou, a souligné que se laver les mains au savon est certes un acte simple, mais aussi essentiel pour le maintien et la préservation de la santé brève, un acte qui sauve des vies. A noter que la célébration de cette journée s’est achevée avec la remise des kits de lavage des mains aux responsables éducatifs et une séance de lavage des mains des officiels. Le rendez-vous est donc pour la prochaine édition Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
À l’heure où les systèmes de santé africains font face à des défis immenses et complexes, le Mali s’affirme plus que jamais comme un phare d’innovation, de résilience et de savoir-faire. En accueillant, du 14 au 16 octobre 2026, le 7e Congrès de la Société d’Anesthésie-Réanimation et de Médecine d’Urgence du Mali (SARMU-MALI), la ville de Bamako endosse avec brio le rôle de capitale africaine de l’anesthésie-réanimation et de la médecine d’urgence. Placée sous le thème « Anesthésie-Réanimation face aux urgences vitales en Afrique », cette rencontre réunit des professionnels de santé, des enseignants-chercheurs, des décideurs et des partenaires engagés dans l’amélioration de la prise en charge des urgences vitales sur le continent. Ce 7e Congrès de la SARMU-MALI constitue un moment de mémoire, de reconnaissance et de transmission de savoir-faire à la jeune génération. Selon le Dr Abdoulaye Guindo, Secrétaire Général du Ministère de la Santé et du Développement Social, cette rencontre qui voit la participation d’environ 400 professionnels de santé venus du Mali, du Niger, du Burkina Faso et du Bénin représente un espace privilégié de partage d’expériences, de connaissances et de pratiques entre acteurs confrontés quotidiennement aux mêmes réalités. Il a rappelé que l’anesthésie, la réanimation et la médecine d’urgence occupent une place fondamentale dans notre système de santé, intervenant dans les moments les plus critiques de la vie d’un patient. Pour le Président de la SARMU-MALI, le Professeur Diango Mahamane Djibo, c’est bien plus qu’un simple événement scientifique : ce congrès est un véritable carrefour d’échanges où se dessine l’avenir des soins critiques en Afrique. En réunissant les plus grands experts pour débattre des urgences traumatologiques, obstétricales, infectieuses et chirurgicales, la capitale malienne démontre sa capacité à porter haut la voix de la science médicale africaine. Par ailleurs, il a précisé que cette rencontre vise à promouvoir les bonnes pratiques, à renforcer la collaboration multidisciplinaire et à contribuer à des réponses adaptées aux réalités des systèmes de santé africains. Quant au Pr Mahamadoune Coulibaly, Président de la commission d’organisation, il a souligné que le thème de cette septième édition traduit parfaitement les préoccupations de la pratique quotidienne et les ambitions de la communauté scientifique. Durant ces trois jours de travaux, les conférences aborderont notamment : Les urgences obstétricales, les cardiopathies associées à la grossesse, les blessures de guerre, la résistance aux antibiotiques, les urgences traumatiques, avec un accent particulier sur la prise en charge préhospitalière. En plus des conférences et des communications orales, le programme comprend : Un atelier consacré à la prise en charge (PEC) de l’arrêt cardiaque, des symposiums partenaires, une table ronde sur le sepsis en Afrique : réalités, défis et solutions. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Dans le cadre de la 31ᵉ édition du Mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion, le président de la Transition, Son Excellence le général d’armée Assimi Goïta, apporte son soutien dans le domaine de l’éducation. Ce mercredi 14 octobre 2026, les élèves de l’école fondamentale de Ngolobougou, dans la commune rurale de Kalaban-Coro, ont reçu 200 kits scolaires. Ce geste s’inscrit dans le cadre des œuvres sociales du président de la Transition. La cérémonie de remise a été présidée par le colonel Cheick Mamadou Chérif Tounkara, directeur administratif et financier de la Présidence, représentant le conseiller spécial du président de la Transition chargé des œuvres sociales, en présence des autorités scolaires, des enseignants et des parents d’élèves. Au total, 200 kits ont été distribués aux élèves issus de familles en difficulté afin de les soutenir en cette rentrée scolaire. Chaque kit est composé d’un sac contenant des cahiers, des stylos, une ardoise et du matériel de géométrie. À cette occasion, le colonel Tounkara a exhorté les bénéficiaires à faire preuve d’assiduité et de persévérance dans leurs études. Il a rappelé l’importance de l’éducation dans la formation des citoyens de demain et réaffirmé la nécessité de renforcer la solidarité nationale, notamment en faveur des enfants et des familles vulnérables. Korotoumou TOGOLA (Stagiaire) Boîte de commentaires Facebook [...]
Le ministère du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social a lancé, ce mercredi 14 octobre 2026, un atelier de deux jours consacré au renforcement des capacités des agents publics en matière d’éthique et de déontologie. La cérémonie d’ouverture était présidée par le secrétaire général du département, M. Mamadou Konta, en présence du Commissaire au Développement institutionnel. Cette session, qui se déroule du mercredi 14 au jeudi 15 octobre 2026, porte sur le Code d’éthique et de déontologie de l’agent public. Dans son discours d’ouverture, le secrétaire général, M. Mamadou Konta, a remercié les hautes autorités pour leur volonté affirmée de bâtir une administration performante, intègre et au service des citoyens. Rappelant le sens de cette formation, M. Konta a souligné que l’éthique et la déontologie ne sont pas une option, mais constituent le socle de la gouvernance publique. Korotoumou TOGOLA (Stagiaire) Boîte de commentaires Facebook [...]
Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’armée Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a reçu, ce mercredi 14 octobre 2026, les rapports annuels 2024 et 2025 du Bureau du Vérificateur général. À cette occasion, le Chef de l’État a mis un accent particulier sur le suivi des recommandations, la prévention des irrégularités et la protection des ressources publiques au service de l’intérêt général. La cérémonie s’est déroulée en présence du Président du Conseil national de Transition, du Premier ministre par intérim, ministre d’État chargé de l’Économie et des Finances, des membres du Gouvernement et des Présidents des institutions de la République. Le Vérificateur général, M. Aboul Aziz AGUISSA, était accompagné de ses collaborateurs et des représentants d’autorités administratives indépendantes. « La remise des rapports annuels du vérificateur général est un exercice important de la redevabilité qui nous permet de porter avec lucidité un regard sur la gestion de nos ressources publiques, d’identifier des insuffisances constatées et surtout d’y apporter les corrections nécessaires ». C’est en ces termes que le Président de la Transition a commencé son discours après avoir reçu les rapports annuels 2024 et 2025 du Vérificateur Général, M. Aboul Aziz AGUISSA. Cette cérémonie loin d’être un luxe constitue une exigence de la loi instituant le Vérificateur général, a rappelé M. AGUISSA en prélude à sa présentation des rapports. Le Vérificateur général a ensuite expliqué que la remise simultanée de ces deux documents, constitue un fait inédit dans les annales de l’histoire de la structure. Cette double remise s’explique par le changement de mandat intervenu à la tête de l’organisation en 2025. Le rapport 2024 fait état de 44 missions de vérification, tandis que celui de 2025 en recense 50. Ces travaux couvrent des secteurs divers et variés telle l’éducation, la santé, le développement rural, les transports, la décentralisation, la diplomatie et les relations internationales. Prenant la parole, le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’armée Assimi GOÏTA, a rappelé la portée fondamentale de cet exercice de redevabilité. Il a surtout souligné que les responsables de la gestion des ressources publiques doivent rendre compte de leur administration. Le contrôle ne saurait se limiter au constat des insuffisances, a-t-il indiqué. « C’est dans la correction que le contrôle trouve son utilité », a-t-il fait valoir. A ce titre, il a appelé à transformer les conclusions des vérifications en améliorations tangibles du fonctionnement des services publics. C’est dans cette perspective que le Chef de l’État a instruit le Gouvernement de procéder à un examen méthodique des recommandations, tout en accélérant leur mise en œuvre. Le Gouvernement est invité à accorder une attention particulière aux recommandations qui demeurent partiellement exécutées. Le Président de la Transition a également préconisé le renforcement des contrôles internes, le développement des vérifications de performance et une meilleure coordination entre les structures compétentes, dans le respect de leurs attributions respectives. Le Chef de l’État a aussi mis l’accent sur la nécessité de distinguer les insuffisances administratives des faits susceptibles de constituer des infractions. Le Président GOÏTA a donc rappelé que toute faute avérée doit être traitée conformément aux textes en vigueur. Il a aussi souligné l’importance d’une gestion rigoureuse des ressources nationales, notamment dans les domaines de la sécurité, des infrastructures, de l’éducation et de la santé. En conclusion de son allocution, le Président de la Transition a exprimé son soutien aux initiatives visant à améliorer la gouvernance publique. A ce titre, il a fixé le cap : faire des recommandations formulées un levier de réforme durable. Car, la protection des ressources publiques constitue une responsabilité collective et une condition essentielle au renforcement de l’action de l’État et de la confiance des citoyens, a-t-il souligné. Source : Présidence de la République Boîte de commentaires Facebook [...]
Dans le cadre de la 31ᵉ édition du Mois de la Solidarité et de la Lutte contre l’Exclusion, le préfet du Cercle de Kati, M. Harouna DIARRA, a rendu visite, ce mardi 13 octobre 2026, à quatre doyens de la ville de Kati. Il était accompagné de son 2ᵉ adjoint, M. Arouna BERTHE, du chef du Service local du Développement social et de l’Économie solidaire, M. Sékou Bakary SACKO, du secrétaire général de la mairie de Kati et de plusieurs proches collaborateurs. Les doyens visités sont M. Kaou Konaté, âgé de 95 ans, M. Lassana Diarra, âgé de 99 ans, Mme Farima Ballo, âgée de 96 ans, et Mme Fatinè Traoré, dont l’âge n’a pas été précisé. Au nom des autorités, le préfet a remis des kits de solidarité aux quatre doyens. Chaque kit est composé d’un sac de riz de 50 kg, d’une couverture, d’une moustiquaire imprégnée, d’un carton de savon et d’une enveloppe symbolique en guise de frais de cola. Cette geste symbolique a été très appréciée par les personnes âgées, qui ont formulé des bénédictions pour la paix et la stabilité au Mali. Cette visite est l’occasion de rappeler que la solidarité est une valeur ancestrale du Mali, que chacun est appelé à perpétuer, non seulement durant le mois d’octobre, mais tout au long de l’année. Korotoumou TOGOLA (Stagiaire) Boîte de commentaires Facebook [...]
La région de Kayes vient d’être le théâtre d’une escroquerie aussi ingénieuse qu’audacieuse, entre les 9 et 10 octobre 2026. Grâce à une intervention menée les enquêteurs du Commissariat de police de Yélimané sous la houlette du Commissaire Principal de Police Adama KODIO ont mis hors d’état de nuire un réseau de redoutables arnaqueurs spécialisés dans la vente de faux or. L’affaire a éclaté suite à la plainte d’une victime abusée par un stratagème bien rodé. Les escrocs avaient mis en place une technique de tromperie redoutable. Du zinc artistiquement travaillé, poli et traité chimiquement pour imiter l’éclat et la texture de l’or pur a été vendu. L’enquête menée, a permis d’interpeller, le 9 octobre 2026, deux premiers suspects, I.C., âgé de 25 ans, et O.C., âgé de 18 ans, à Djadji, une localité située à environ un kilomètre de Yélimané. Selon les sources policières Les premiers éléments de l’enquête ont révélé que ces individus utilisaient des manœuvres frauduleuses pour tromper leurs victimes en leur remettant du zinc en lieu et place du métal précieux. Les produits ainsi obtenus étaient ensuite destinés à un présumé receleur, H.C., âgé de 43 ans, également interpellé le 10 octobre à Kayes-ville. Cette opération a permis la saisie de bijoux présumés en faux or, d’une somme de plus de 700 000 francs CFA et de deux motos. Les trois mis en cause ont été mis à la disposition de la justice. Les investigations se poursuivent. Cette affaire rappelle l’impérieuse nécessité de faire preuve d’une extrême vigilance face aux offres de vente d’or ou de métaux précieux en dehors des circuits officiels et réglementés. Pour le Commissaire Principal de Police Adama KODIO, en charge du commissariat de Yelimane, cette intervention témoigne de l’engagement constant des Forces de l’ordre à assurer la sécurité des personnes et de leurs biens, conformément aux orientations du Directeur Général de la Police Nationale, le Contrôleur Général de Police Youssouf KONÉ, avec le soutien du Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile. Par ailleurs le Commissaire chargé de Yelimané exhorte les populations à renforcer leur collaboration avec les Forces de l’ordre en signalant, au numéro vert 101 de la Police nationale, tout comportement suspect ou toute information utile. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
CONSEIL DES MINISTRES
ECONOMIE