SOCIETE
Un accident aérien s’est produit ce lundi 17 août 2026, en début d’après-midi, à Tombouctou. Selon l’État-Major Général des Armées (EMGA), un aéronef de transport de type Beechcraft 1900C, exploité par l’Armée de l’Air dans le cadre d’une mission de liaison de routine, a effectué un atterrissage forcé à environ deux kilomètres de la piste de l’aéroport de Tombouctou. Selon le communiqué, l’appareil avait à son bord 19 personnes, dont trois membres d’équipage et seize passagers, parmi lesquels trois enfants. Et de préciser que peu après le décollage, une avarie affectant l’un des deux moteurs est survenue. Face à cette situation, révèle-t-il, l’équipage a immédiatement déclenché les procédures d’urgence. << Grâce à la maîtrise des pilotes, l’appareil a pu être posé sur un terrain dégagé, à proximité de la zone de décollage >>, rassure-t-il. L’EMGA indique qu’aucune victime ni aucun blessé n’est à déplorer, aussi bien parmi les membres d’équipage et les passagers que dans la population civile au sol, avant d’ajouter que les équipes de secours et de sécurité ont rapidement été dépêchées sur les lieux afin de sécuriser le périmètre et l’appareil. << Une enquête a été immédiatement ouverte pour déterminer avec précision les circonstances de l’accident et établir les causes de l’avarie >>, annone l’État Major général des armées. La Rédaction Boîte de commentaires Facebook [...]
Ce vendredi 14 août 2026, à Faladjé, l’école de la gendarmerie nationale a abrité la cérémonie de clôture d’un atelier de formation consacré au leadership féminin. La cérémonie était présidée par le Commandant des Écoles et Centres de Formation de la Gendarmerie Nationale, le Colonel Ibrahim TRAORÉ, en présence de plusieurs responsables militaires. Cette formation de deux semaine avait pour objectif de renforcer les capacités des participantes en matière de conduite, de prise de décision et de gestion des responsabilités afin de mieux valoriser leur contribution au sein de leurs structures respectives. Elles étaient au total vingt femmes officiers issues de différents corps des Forces de Défense et de Sécurité à prendre part à cette formation qui s’est tenue du 3 au 14 août 2026. Parmi elles, 10 étaient issues de la Gendarmerie Nationale, 2 de la Police Nationale, 2 de la Garde Nationale, 2 de la Protection Civile, 2 de la Douane Malienne et 2 de la Direction Centrale des Services de Santé des Armées (DCSSA). Le Commandant des Écoles et Centres de Formation de la Gendarmerie Nationale, le Colonel Ibrahim TRAORÉ dans son intervention a souligné l’importance de cette initiative dans le renforcement des compétences des femmes officiers et la valorisation de leur rôle au sein des Forces de Défense et de Sécurité. Il a notamment insisté sur la nécessité de promouvoir leurs aptitudes à diriger, à décider et à assumer pleinement les responsabilités qui leur sont confiées. Dans son allocution, la directrice du stage, Mme Adja Tenindjè SAMAKÉ, a salué l’engagement des responsables de la formation et des participantes. Elle s’est réjouie des connaissances et compétences acquises au cours de la formation. La directrice du stage a également adressé ses sincères remerciements au chef de mission d’EUCAP Sahel-Mali et à son personnel pour leur appui financier et leur accompagnement dans la réalisation de cette formation dédiée aux femmes officiers des Forces de Défense et de Sécurité maliennes. La cérémonie a été marquée par la remise des attestations aux participantes, suivie d’un cocktail-déjeuner. La prise d’une photo de famille a ensuite mis fin à l’activité dans une ambiance conviviale. Korotoumou TOGOLA (stagiaire) Boîte de commentaires Facebook [...]
Ce lundi 17 août 2026, la Chambre criminelle de la cour d’appel de Bamako s’est prononcée sur l’affaire concernant Youssouf Bathily et Rokia Doumbia. Face à ce verdict, la défense ne compte pas baisser les bras. Au premier rang de cette contestation, Me Diawoye Sidibé qui est monté au créneau pour exprimer sa totale indignation et rejeter une décision qui, selon lui, viole la règle du « non bis in idem ». Selon Me Sidibé, le cœur du problème repose sur un principe fondamental et sacré du droit. C’est la règle du « non bis in idem », qui interdit qu’une personne soit jugée ou punie deux fois pour les mêmes faits. Ce principe, aux dire de Me Sidibé a été clairement piétiné dans cette affaire. Il regrette toutefois que la cour rejette ce principe, avant de retenir la culpabilité de Mohamed Youssouf Bathily, dit « Ras Bath », et de Rokia Doumbia, alias « Rose Poivron », pour atteinte au crédit de l’État et association de malfaiteurs, par le biais des technologies de l’information et de la communication (TIC). << Nous formulons dès aujourd’hui un pourvoi contre cette décision de la chambre criminelle de la cour d’appel de Bamako >>, annonce l’avocat de la défense. Alors que les recours s’annoncent d’ores et déjà décisifs pour la suite de cette affaire, cette prise de position tranchée de Me Sidibé relance de plus belle le débat sur un dossier brûlant. Affaire à suivre Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Dans le cadre de la lutte contre le trafic d’engins volés et de la sécurisation des personnes et de leurs biens, le Commissariat de Police de Bougouni, sous la conduite du Commissaire Maroiny Ould Deh AGGÉ, a interpellé deux individus le 5 août 2026 sur l’axe Bamako-Sikasso. Soupçonnés d’association de malfaiteurs et de trafic de motos volées, les suspects ont permis aux forces de l’ordre de récupérer deux motocyclettes. Grâce à des renseignements précis sur le vol d’une moto de marque « Sanili » commis à Bamako dans la nuit du 3 au 4 août 2026, la Brigade de Recherches a mené des investigations fructueuses. Ces pistes ont permis aux enquêteurs de Bougouni de localiser l’engin et de l’intercepter à l’entrée de la ville, à bord d’un car de transport reliant Bamako à Sikasso. Une seconde motocyclette de marque « Djakarta », également signalée volée à Bamako le 2 août 2026, a été découverte dans le même véhicule. Les investigations, menées en collaboration avec le Commissariat du 1er Arrondissement de Sikasso, ont permis d’interpeller deux (02) individus suspects, identifiés par les initiales A.B. (44 ans) et A.F. (45 ans). Les deux mis en cause ont été mis à la disposition de la justice. Les investigations se poursuivent afin d’identifier et d’interpeller les éventuels complices. Selon le Commissaire Maroiny Ould Deh AGGÉ, en charge du Commissariat de Police de Bougouni, cette opération témoigne de l’engagement constant des Forces de Police dans la lutte contre la criminalité et le trafic d’engins volés, conformément aux orientations du Directeur Général de la Police Nationale, le Contrôleur Général de Police Youssouf KONÉ, avec le soutien du Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile. Il a salué le professionnalisme de ses équipes ainsi que la collaboration du Commissariat du 1er Arrondissement de Sikasso, avant d’inviter par ailleurs la population à renforcer sa collaboration avec les forces de sécurité en signalant tout comportement suspect au numéro vert 101 de la Police Nationale. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Les États de l’AES restent déterminés a écrire l’histoire en 2032. Reçus ce jeudi 13 août 2026 à Ouagadougou, par le a ministre des Sports, de la Jeunesse et de l’Emploi, Annick Pikbougoum/Zingué Ouattara, les présidents des fédérations de football du Burkina Faso, du Mali et du Niger ont fait l’état des lieux de l’avancement de la candidature de l’AES pour l’organisation de la CAN 2032. Cette séance de travail fait suite à la validation officielle de leur déclaration d’intérêt par la Confédération Africaine de Football (CAF). C’est le signe d’un engagement que posent les dirigeants des fédérations de football des Etats de l’AES. Le projet de co-organisation, porté par le Colonel-Major Oumarou Sawadogo (Burkina Faso), Mahazou Baba Cisset (Mali) et Issaka Adamou (Niger), entre dans sa phase opérationnelle. Les président des fédérations des trois nations s’attellent à harmoniser les cahiers des charges. Reçue en audience par la ministre burkinabè des Sports, Annick Pikbougoum/Zingué Ouattara, la délégation a reçu la garantie d’un soutien politique total des autorités de la transition. L’enjeu est de concevoir une offre compétitive capable de rivaliser avec d’autres prétendants sérieux du continent. Le dossier technique doit scrupuleusement répondre aux exigences de la CAF en matière d’infrastructures sportives, de transports et d’hébergement. Si le Burkina Faso et le Mali possèdent l’expérience d’une organisation de la CAN depuis 1998 et 2002 respectivement, le Niger s’apprête à vivre son baptême du feu. Le trio sahélien mise sur la mutualisation de ses forces. Le Mali dispose déjà de cinq stades homologués, tandis que le Burkina Faso et le Niger accélèrent leurs investissements de mise aux normes. Stephan MOMO (Stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Le mercredi 12 août 2026, Sur le rapport du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte relatifs à la ratification de l’Accord de financement additionnel du projet d’amélioration du Secteur de l’Electricité au Mali. Ce projet avait été signé à Bamako, le 30 juin 2026, entre le Gouvernement de la République du Mali et l’Association internationale de Développement. Par cet Accord, l’Association internationale de Développement octroie au Gouvernement de la République du Mali un prêt d’un montant de 19 milliards 744 millions 305 mille 700 cents francs CFA. La réalisation du présent financement, permettra d’améliorer la fiabilité de l’approvisionnement en électricité à Bamako et les performances techniques de la Société Energie du Mali-S.A. Korotoumou TOGOLA (stagiaire) Boîte de commentaires Facebook [...]
Dans la nuit du 27 au 28 juillet 2026, la brigade mobile des douanes de M’Bengué, dans la région du Poro (Nord de la Côte d’Ivoire), a intercepté à Korhogo un camion de contrebande transportant 78 ânes. Cette cargaison illégale, en provenance du Mali, traversait clandestinement le territoire ivoirien avec pour destination le Ghana. Selon les informations, c’est le ressortissant ghanéen nommé Inousah Seidu qui serait l’instigateur principal, lequel s’est montré incapable de présenter les documents sanitaires et douaniers réglementaires. Décidément, l’âne a d’autres utilités que le transport de l’eau, du bois et les travaux agricoles. Il est très convoité par les trafiquants d’animaux sans scrupules en Afrique de l’Ouest. Achetés à bas prix dans plusieurs villages maliens, ces animaux devaient être chargés par les trafiquants dans un poids lourd pour rallier le Ghana, pays côtier utilisé comme plateforme d’exportation maritime vers l’Asie. Le trafic d’animaux, qui apparaît aujourd’hui comme le quatrième commerce illégal le plus lucratif au monde (juste derrière le trafic de drogue, la contrefaçon et la traite des êtres humains), génère des dizaines de milliards de dollars par an. S’il a longtemps concerné les espèces sauvages comme les éléphants ou les rhinocéros, il touche désormais des animaux domestiques de façon florissante. Derrière ce trafic se cache une forte demande asiatique. L’âne n’est pas recherché pour sa viande, mais pour sa peau. Celle-ci contient une gélatine appelée Ejiao, un des piliers de la médecine traditionnelle et des cosmétiques en Chine. C’est dans le cadre d’un renforcement de ses capacités de production industrielle que cette industrie se tourne vers l’Afrique. Pour stopper ce désastre économique et écologique, la Côte d’Ivoire applique le décret n° 2022-547 du 13 juillet 2022, qui interdit formellement l’exportation et l’abattage commercial des ânes. De plus, l’Union africaine a imposé un moratoire de 15 ans sur ce commerce. Au-delà de la fraude douanière, le trafic d’animaux vivants fait peser un risque épidémique sévère sur la région. Les 78 ânes saisis ont été immédiatement transférés au parc à bétail de M’Bengué, où la Direction des ressources animales et halieutiques assure leur prise en charge et leur mise en quarantaine sanitaire. Une enquête approfondie est en cours pour démanteler les complicités locales de ce réseau destructeur pour l’économie rurale sahélienne. Stephan MOMO (Stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
La chambre criminelle de la Cour d’appel de Bamako a condamné ce lundi 17 août 2026 les activistes Mohamed Youssouf Bathily, alias « Ras Bath », et sa coaccusée Rokiatou Doumbia, dite « Rose Poivron », à une peine de 10 ans de réclusion criminelle, dont 3 ans avec sursis. Les deux prévenus, figures très populaires sur les réseaux sociaux maliens, étaient poursuivis dans un dossier lié à la cybercriminalité. Leurs chefs d’inculpation incluaient initialement l’association de malfaiteurs et l’atteinte au crédit de l’État. Arrêtés et placés sous mandat de dépôt depuis mars 2023, le célèbre chroniqueur ( Ras Bath ) et l’activiste engagée contre la vie chère ( Rose Poivron) ont vu leur procès s’achever ce matin après l’ouverture de la session spéciale la semaine dernière. Le verdict rendu par la Cour s’avère plus clément que les réquisitions du parquet général, qui avait réclamé lors des audiences de plaidoirie une peine de 10 ans de prison ferme contre Ras Bath. La défense, qui a plaidé la relaxe pure et simple tout au long de la procédure en dénonçant un dossier politique, ne s’est pas encore prononcée sur l’introduction d’un éventuel pourvoi en cassation. Stephan MOMO (Stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Le verdict dans le procès opposant le ministère public à Mohamed Youssouf Bathily, dit « Ras Bath », et Rokia Doumbia, alias « Rose Poivron », est attendu ce lundi 17 août devant la chambre criminelle de la Cour d’Appel de Bamako. Poursuivis notamment pour association de malfaiteurs et atteinte au crédit de l’État par le biais des technologies de l’information et de la communication (TIC), les deux prévenus ont comparu devant la juridiction au cours d’un procès très suivi. Lors des débats au deuxième jour, le ministère public a formulé ses réquisitions. Il a demandé dix ans d’emprisonnement ferme et 240 000 FCFA d’amende contre Mohamed Youssouf Bathily, dit « Ras Bath ». Concernant Rokia Doumbia, alias « Rose Poivron », le parquet a requis dix ans d’emprisonnement, dont cinq ans avec sursis, ainsi qu’une amende de 240 000 FCFA. Après les débats et les réquisitions du parquet, la Cour a mis l’affaire en délibéré. Le verdict doit être rendu ce lundi 17 août. La Rédaction Boîte de commentaires Facebook [...]
Le rouleau compresseur des Forces Armées Maliennes (FAMa) ne cesse de se déployer. Tout est clair dans le communiqué officiel de l’État-Major Général des Armées publié à Bamako ce samedi 15 août 2026. Dans le cadre de l’opération Dougoukoloko, les FAMa, appuyées par leurs partenaires, ont mené une série d’offensives contre les terroristes dans les régions de Ségou, Koulikoro et Tombouctou ce vendredi 14 août 2026. L’armée malienne maintient la pression sur tout le territoire. Grâce à des efforts permanents de surveillance et de contrôle, les militaires ont su paralyser les capacités de nuisance de l’ennemi dans plusieurs secteurs stratégiques du pays. À Ségou, dans les secteurs de Soribougou et Boki-Wèrè, ainsi qu’au nord-est de Toubakoro dans la région de Koulikoro, d’importants regroupements terroristes ont été détectés et traités avec succès, entraînant la destruction de matériels de guerre et de logistique importants. Plus au nord, dans les zones de Niafunké et de Léré, dans la région de Tombouctou, des frappes de précision ont pulvérisé les véhicules d’un convoi ennemi, neutralisant l’ensemble de ses occupants. Alors que la surveillance se poursuit pour évaluer l’impact des frappes et détecter tout mouvement suspect, l’État-Major Général réaffirme sa détermination à lutter contre le terrorisme et appelle la population à maintenir sa confiance et son soutien indéfectible envers les forces engagées. Stephan MOMO (Stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Connu pour ses déclarations fracassantes sur les questions énergétiques, Abdoulaye Traoré a été interpelé et placé sous mandat de dépôt depuis ce 12 août 2026 par le Procureur de la République près le Pôle national de lutte contre la cybercriminalité. Cela suite à une plaine de la société Energie du Mali. Selon les informations que nous avons pu recouper auprès de cette juridiction spécialisée, il est poursuivi pour diffamation et incitation au trouble à l’ordre public par le biais d’un système d’information. L’audience est fixée au 2 novembre 2026. En effet, dans plusieurs de ses sorties diffusées sur les réseaux sociaux, le nommé Abdoulaye Traoré porte de graves accusations contre des agents de l’Energie du Mali. Des accusations qui sont jugées mal fondées et de nature à ternir l’image de citoyens se battant nuit et jour pour relever le défi de la fourniture du service public de l’électricité dans un contexte extrêmement difficile. La poursuite engagée contre le sieur Abdoulaye Traoré sonne comme la fin de la récréation, un avertissement pour ceux qui prennent un malin plaisir à porter de graves accusations à l’encontre d’honnêtes citoyens avec une légèreté tout aussi blâmable. Toute personne qui s’adonne à des diffamations à l’encontre d’EDM-SA, investi  de la mission de service public, fera désormais face à la justice. Source: mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Malgré vos certitudes, gardez vos soupçons pour vous. Seules les autorités compétentes sont habilitées à juger de la culpabilité ou de l’innocence d’un individu. C’est ce que rappelle l’Autorité de Protection des Données à caractère personnel (APDP) dans son communiqué signé ce 14 août 2026 à Bamako. Ce rappel s’inscrit dans une logique de responsabilisation de chacun en ce qui concerne le respect de la vie privée, de la dignité et de la réputation des personnes. Afin que personne ne serve d’exemple, l’APDP a une fois de plus rappelé que l’image d’une personne identifiable constitue une donnée à caractère personnel. Issue de la Loi n°2013-015 du 21 mai 2013, modifiée, cette règle exige que toute publication respecte les principes et dispositions applicables en matière de protection des données à caractère personnel. À ceux qui s’amusent à se substituer aux autorités en exposant des personnes soupçonnées par la justice comme des coupables, l’APDP rappelle que ces pratiques constituent un délit. En portant atteinte à la vie privée, à la dignité et à la réputation des personnes, les auteurs s’exposent aux sanctions de la Loi n°2013-015 du 21 mai 2013, modifiée, et du Code pénal. En guise de prévention, l’APDP a attiré l’attention des acteurs du numérique. Les médias, les créateurs de contenus et les utilisateurs des réseaux sociaux devront s’abstenir de recourir à ces pratiques proscrites par la loi. Elle va plus loin en pointant du doigt les administrateurs de groupes sur les différents réseaux sociaux. Toutefois, l’APDP a enfin appelé chacun à respecter la Constitution en faisant preuve de responsabilité dans l’utilisation des outils numériques, et à contribuer au respect de la vie privée, de la protection des données à caractère personnel, de la dignité et des droits de tous. Stephan MOMO (Stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Le Centre International de Conférences de Bamako (CICB) a abrité, ce mercredi 12 août 2026, le lancement officiel de la Journée Internationale de la Jeunesse. Présidée par le Général de Corps d’Armée Ismaël Wagué, Ministre d’État, Ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, l’édition de cette année a pour thème : « Jeunesse, Paix et Sécurité : prévenir la désinformation, lutter contre la radicalisation et promouvoir la paix ». La cérémonie a débuté par l’Hymne national, suivi des mots de bienvenue de la Maire du troisième arrondissement de Bamako en présence des délégations régionales et d’autres invités. Représentant Son Excellence le Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition, le Ministre d’État a rappelé le rôle stratégique des jeunes dans l’édification d’un Mali uni et résilient. Intermèdes culturels, slam, sketch ont donné un éclat particulier à l’événement. Le moment fort de l’événement a été la remise officielle du document de contribution de la jeunesse malienne pour la paix et la sécurité au représentant du Chef de l’État. Porté par le Président du Conseil National de la Jeunesse (CNJ-Mali), ce manifeste scelle l’engagement des jeunes à s’impliquer activement dans la consolidation de la cohésion nationale. Le Ministre de la Jeunesse et des Sports a profité de la tribune pour exposer les défis socio-économiques actuels. Dans son discours de clôture, le Général Ismaël Wagué a exhorté la jeunesse à devenir un rempart contre les discours de haine et la manipulation digitale. Pour les autorités de la Transition, l’avenir d’un Mali pacifié dépend impérativement d’une jeunesse consciente, connectée et actrice de sa propre sécurité. Stephan MOMO (Stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Dans le cadre de ses missions de protection des citoyens et de leurs biens, le Commissariat de Police de Baco-Djicoroni ACI, sous la houlette du Commissaire Barka Camara, a mis hors d’état de nuire huit individus. Entre le 6 et le 9 août 2026, ces suspects ont été interpellés pour leur implication présumée dans des braquages, des vols, des cas de recel et une association de malfaiteurs. Lancée le 6 août, l’opération a permis d’intercepter deux premiers suspects : P.D., 25 ans, et A.M., alias « Alpi », 24 ans. Tous deux sont soupçonnés d’avoir volé une moto-taxi de marque TVS dans le quartier de Baco-Djicoroni Golf. Les investigations ont ensuite permis l’interpellation de six autres individus, soupçonnés d’être impliqués dans une affaire de détention d’arme à feu et de revente de moto. Il s’agit de S.S., 19 ans ; K.O., alias « Carthère », 31 ans ; M.D., alias « Balla », 30 ans ; M.M., alias « Leh », 32 ans ; M.S., alias « Tina », 24 ans ; et D.T., alias « Kotaini », 36 ans. Ce dernier est présenté comme le présumé receleur de l’engin, retrouvé en sa possession après d’importantes transformations. Les huit mis en cause ont été mis à la disposition de la Justice. L’enquête se poursuit. Selon le Commissaire Barka Camara, en charge du Commissariat de Police de Baco-Djicoroni ACI, cette opération illustre l’engagement des Forces de Police dans la lutte contre la criminalité, conformément aux orientations du Directeur général de la Police nationale, le Contrôleur général de Police Youssouf Koné, avec le soutien du ministre de la Sécurité et de la Protection civile. Il a, par ailleurs, invité la population à collaborer avec les Forces de sécurité en signalant tout comportement suspect au numéro vert 101 de la Police nationale. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
C’est une décision qui va désormais transformer les habitudes de circulation dans la ville-garnison. Selon un communiqué officiel de la mairie en date de ce mercredi 12 août 2026, le stationnement et l’arrêt des véhicules sont désormais formellement interdits à l’entrée, à l’intérieur, ainsi qu’à la sortie du Camp Militaire de Kati jusqu’à nouvel ordre, et cela conformément aux dispositions de l’arrêté n° 2026/06/M-Kti du 12 août 2026. Cette mesure stricte vise à réorganiser la fluidité et à renforcer la sécurité aux abords et au cœur de cette zone militaire stratégique. Selon le communiqué de la mairie de la commune urbaine de Kati, signé par M. Zanga Dao, chargé d’expédier les affaires courantes, les véhicules sont soumis au contrôle des forces de sécurité avant l’entrée du camp militaire. Par ailleurs, il invite les usagers et les transporteurs routiers au respect strict des dispositions de la présente mesure, sous peine de sanctions conformément à la réglementation en vigueur. Ces mesures peuvent certes bousculer nos habitudes de circulation au quotidien, mais elles sont indispensables pour parer à toute éventualité et préserver la quiétude de notre commune. En faisant preuve de vigilance et en respectant scrupuleusement ces consignes, nous aidons directement nos forces de défense et de sécurité à accomplir leur mission. La sécurité de Kati se bâtit ensemble, dans la discipline et la confiance mutuelle. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
La saison des pluies bat son plein et apporte son lot de drames qui bouleversent nos communautés. À la date du 13 août 2026, le Comité interministériel de gestion des crises et des catastrophes a dressé un premier bilan préoccupant avec 6 pertes en vies humaines, 11 personnes blessées et pas moins de 20 cas d’effondrement à travers le pays. Derrière ces chiffres se cachent des familles endeuillées, des toits arrachés et des foyers réduits à néant en quelques minutes sous la violence des intempéries. Chaque effondrement de mur et chaque vie fauchée rappellent la fragilité de nos habitations et la force destructrice des éléments face à laquelle nombre de nos concitoyens se retrouvent démunis. Ce mercredi 12 août 2026, le Comité interministériel de gestion des risques et des catastrophes a tenu sa traditionnelle rencontre au Centre de coordination et de gestion des crises. L’objectif était de faire le point sur la situation liée à l’hivernage au Mali, de coordonner les interventions des différents acteurs et de planifier les actions à mener pour prévenir et gérer les risques d’inondation. Il ressort de la communication présentée lors de cette réunion que, du début de la saison des pluies à ce jour, il a été enregistré : 5 cas d’inondation, 5 cas de foudre,2 cas de vents violents. Ces événements ont malheureusement occasionné 6 décès, 11 blessés et 20 effondrements. Au total, 102 ménages, représentant 927 personnes, ont été affectés. Dans le cadre de la mise en œuvre du Plan national de prévention et de gestion des risques d’inondation, plusieurs actions sont actuellement menées, notamment :Le renforcement des piquets d’intervention rapide dans toutes les unités de la Protection civile, l’activation des Comités régionaux de gestion des crises et des catastrophes, la poursuite des opérations de curage des caniveaux et des collecteurs sur l’ensemble du territoire national ,la poursuite des travaux de libération des servitudes et des lits des marigots dans le District de Bamako, la mobilisation des brigadiers citoyens et des volontaires dans le cadre du projet. Le Gouvernement renouvelle ses engagements à assurer une veille permanente sur l’évolution de la situation, tout en invitant l’ensemble des populations à faire preuve de vigilance et à adopter les comportements appropriés pour réduire les risques liés aux intempéries. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Ce jeudi 12 août 2026, l’atmosphère était empreinte d’une profonde émotion à travers tout le Mali. Par la voix des autorités officielles sur les antennes de l’ORTM, la nouvelle tant espérée est tombée, libérant des cœurs et apaisant des familles : 82 militaires maliens, retenus depuis les sombres événements du 25 avril dernier, ont enfin recouvré la liberté. Le retour de ces soldats dans leurs foyers met fin à l’angoisse de leurs familles et représente un moment de réconfort pour l’ensemble de l’institution militaire et des Forces armées maliennes (FAMa). C’est le retour tant attendu des frères d’armes, des pères, des fils et des époux qui, malgré les épreuves, n’ont jamais cessé d’espérer revoir le drapeau national brandi fièrement sur leur terre. Cette libération contribue à décrisper le climat socio-politique et sécuritaire, démontrant que la question des détenus et des prisonniers de crise peut trouver des issues par des voies officielles. D’après le communiqué de l’État-major général des armées, cette libération est l’aboutissement d’un processus engagé dès leur capture, ayant fait l’objet d’une planification rigoureuse et de la mobilisation coordonnée des capacités nécessaires à la conduite de ce type d’opération. Elle traduit la détermination constante du commandement à ne ménager aucun effort pour retrouver et ramener les nôtres, quelles que soient les circonstances. En communiquant largement sur cette libération, les autorités montrent leur engagement envers leurs hommes et leur capacité à gérer les dossiers complexes issus des soubresauts sécuritaires récents. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Ce mercredi 12 août 2026, réuni en Conseil des ministres, sur le rapport du ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, M. Mamoudou Kassogué, le gouvernement a franchi une étape importante dans le renforcement de la sécurisation foncière avec l’adoption de projets de texte relatifs à la création de pôles spécialisés en matière foncière dans les ressorts des cours d’appel de Kayes, Sikasso, Ségou, Mopti, Gao et Bamako. Ces textes déterminent également leurs attributions ainsi que les règles de leur fonctionnement. Cette réforme vise à apporter une réponse aux difficultés persistantes qui affectent la gestion et le règlement des litiges fonciers au Mali. Selon la communication présentée par le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, le contentieux foncier, qui représente une part importante des affaires relevant de la compétence des juridictions de l’ordre judiciaire et de l’ordre administratif, constitue depuis longtemps une préoccupation majeure des autorités du pays. Pour améliorer la gestion des affaires foncières, plusieurs initiatives ont été prises. Toutefois, leur mise en œuvre a révélé des insuffisances liées notamment à la gestion disparate et non coordonnée des affaires foncières par les différentes juridictions, à la multiplicité des acteurs judiciaires intervenant dans ce domaine et à la lenteur des procédures. Face à ces difficultés, la création de pôles spécialisés en matière foncière entend apporter une réponse structurelle et mieux coordonnée au traitement des litiges. L’une des principales particularités de ces pôles réside dans le cumul de compétences en matière civile, administrative et pénale, permettant ainsi une prise en charge plus cohérente des différentes dimensions des contentieux fonciers. Les projets de texte adoptés créent ainsi les pôles spécialisés en matière foncière dans les ressorts des cours d’appel de Kayes, Sikasso, Ségou, Mopti, Gao et Bamako, tout en précisant leurs attributions et leurs règles de fonctionnement. À travers cette réforme, le gouvernement entend améliorer le traitement des affaires foncières, renforcer la cohérence des décisions de justice, réduire les délais de procédure et contribuer à l’apaisement du climat foncier. Cette nouvelle organisation devrait également participer à une meilleure sécurisation des investissements et à la garantie d’une justice plus diligente et accessible aux justiciables. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 12 août 2026, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – procédé à des nominations ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du ministre d’Etat, ministre de l’Economie et des Finances, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant modification du Décret n°2023-0275/PT-RM du 03 mai 2023, modifié, fixant le régime des marchés de travaux, de fournitures et de services exclus du champ d’application du Code des Marchés publics et des Délégations de Service public. L’article 8 du Décret n°2015-0604/P-RM du 25 septembre 2015, modifié, portant Code des Marchés publics et des Délégations de Service public dispose : « Le présent décret ne s’applique pas aux marchés de travaux, de fournitures et de services lorsqu’ils concernent des besoins de défense et de sécurité nationales exigeant le secret ou pour lesquels la protection des intérêts essentiels de l’Etat est incompatible avec des mesures de publicité ». Le régime de ces marchés est fixé par le Décret n°2023-0275/PT-RM du 03 mai 2023, qui précise notamment les règles relatives à leur passation et détermine les périmètres du « Secret en matière de défense ou des intérêts essentiels de l’Etat ». A l’application, ce décret a révélé des insuffisances liées, entre autres, à la non prise en compte de toutes les étapes de la conclusion et de l’exécution desdits marchés. Le projet de décret, adopté, corrige ces insuffisances et apporte des innovations concernant les modalités de paiement et de livraison des contrats conclus avec des sociétés étrangères ou des Etats, sous le sceau du « Secret en matière de défense ou des intérêts essentiels de l’Etat ». 2. Sur le rapport du ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte relatifs au Pôle spécialisé en matière foncière. Le contentieux foncier, qui occupe une part importante des affaires relevant de la compétence des juridictions de l’ordre judiciaire et de l’ordre administratif, a toujours été une préoccupation majeure des Autorités de notre pays. Pour assurer une bonne gestion des affaires foncières, le Gouvernement a pris plusieurs initiatives dont la mise en œuvre a révélé des insuffisances liées, notamment à la gestion disparate et non coordonnée des affaires foncières par les différentes juridictions, à la multiplicité des acteurs judiciaires intervenant dans le domaine et à la lenteur des procédures. Face à ces insuffisances, il est apparu nécessaire de créer un Pôle spécialisé en matière foncière dont les compétences cumulées concernent la matière civile, administrative et pénale. Les projets de texte, adoptés, créent le Pôle spécialisé en matière foncière dans les ressorts des Cours d’Appel de Kayes, Sikasso, Ségou, Mopti, Gao et Bamako et déterminent ses attributions ainsi que les règles de son fonctionnement. 3. Sur le rapport du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte relatifs à la ratification de l’Accord de financement additionnel du projet d’amélioration du Secteur de l’Electricité au Mali, signé à Bamako, le 30 juin 2026, entre le Gouvernement de la République du Mali et l’Association internationale de Développement. Par cet Accord, l’Association internationale de Développement octroie au Gouvernement de la République du Mali un prêt d’un montant de 19 milliards 744 millions 305 mille 700 cents francs CFA. La réalisation du projet, objet du présent financement, permettra d’améliorer la fiabilité de l’approvisionnement en électricité à Bamako et les performances techniques de la Société Energie du Mali-S.A. 4. Sur le rapport du ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant approbation de la Stratégie nationale de Mobilisation citoyenne et son Plan d’actions. Le Conseil des Ministres, lors de sa session du 24 juillet 2026, a pris acte de la communication écrite relative à la Stratégie nationale de Mobilisation citoyenne et son Plan d’actions 2026-2027. Cette stratégie vise à mobiliser l’ensemble des citoyens autour de l’éducation civique, de la valorisation de la culture et des initiatives communautaires afin de renforcer la citoyenneté, l’unité nationale et l’identité malienne. Le projet de décret, adopté, consacre son approbation et ouvre la voie à sa mise en œuvre. 5. Sur le rapport du ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret autorisant et déclarant d’utilité publique les travaux d’urgence d’aménagement des voies de contournement de la zone aéroportuaire, du dépôt de l’Office malien des Produits pétroliers et de la Base 101 de l’Armée de l’Air. Les travaux d’urgence d’aménagement des voies de contournement de la zone aéroportuaire, du dépôt de l’Office malien des Produits pétroliers et de la Base 101 de l’Armée de l’Air empiètent sur des propriétés privées qu’il convient d’exproprier pour cause d’utilité publique. La réalisation desdits travaux contribuera au développement des infrastructures de transport et à l’amélioration des conditions de vie des populations. AU CHAPITRE DES MESURES INDIVIDUELLES Le Conseil des Ministres a procédé aux nominations suivantes : AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES – Conseiller technique : Monsieur Idrissa Mahamar HAIDARA, Inspecteur des Impôts. AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DE LA COOPERATION INTERNATIONALE – Vice-consul au Consulat général du Mali à Lyon (France) : Monsieur Mamadou Togui DABO, Conseiller des Affaires étrangères. AU TITRE DU MINISTERE DE L’INDUSTRIE ET DU COMMERCE – – Chef de Cabinet : Monsieur Lassine COULIBALY, Economiste. Chargé de mission : Madame Mariame MAIGA, Agronome. Directeur général de l’Agence malienne de Normalisation et de Promotion de la Qualité : Monsieur Alassane Abdoulbaki DIALLO, Gestionnaire. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT, DE L’ASSAINISSEMENT ET DU DEVELOPPEMENT DURABLE Inspecteur à l’Inspection de l’Environnement et de l’Assainissement : Monsieur Daouda KONATE, Ingénieur sanitaire. Directeur général de l’Agence nationale de la Grande Muraille verte : Monsieur Zantigui Boua KONE, Ingénieur de la Statistique. Directeur national de l’Assainissement, du Contrôle des Pollutions et des Nuisances : Monsieur Moussa BALLO, Vétérinaire et Ingénieur de l’Elevage. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ARTISANAT, DE LA CULTURE, DE L’INDUSTRIE HOTELIERE ET DU TOURISME – Inspecteur à l’Inspection de l’Artisanat et du Tourisme : Monsieur Seydou DIABATE, Administrateur des Arts et de la Culture. AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS 1. Sur le rapport du ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, le Conseil des Ministres a pris acte d’une communication écrite relative à la Politique nationale pénitentiaire et son Plan d’actions 2026-2030. Dans l’exécution de sa mission de sécurisation et de réinsertion sociale des personnes détenues, l’Administration pénitentiaire est confrontée à des défis liés, notamment à l’extension de la carte pénitentiaire et à la lutte contre le terrorisme, la criminalité transnationale organisée, la radicalisation ainsi que l’extrémisme violent en milieu pénitentiaire. Pour faire face à ces défis, il est apparu nécessaire de doter le secteur pénitentiaire d’un plan de développement avec des actions ambitieuses et réalistes. C’est dans ce cadre que le Gouvernement a élaboré la Politique nationale pénitentiaire, conformément à « Mali Kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma » et à la Stratégie nationale pour l’Emergence et le Développement durable 2024-2033. L’objectif de cette politique est de doter le Mali d’un document de référence et d’orientation en matière d’administration pénitentiaire dans le respect des normes nationales et internationales. La Politique nationale pénitentiaire est articulée autour de 3 axes stratégiques, à savoir : Le développement institutionnel et la gouvernance ; Le renforcement de la sécurité et de la sûreté des structures pénitentiaires ; L’humanisation des conditions de détention, la préparation à la réinsertion sociale et le suivi post-carcéral des personnes détenues. Elle est mise en œuvre à travers des plans d’actions dont le premier couvre la période 2026-2030. 2. Le ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social a informé le Conseil des Ministres des conclusions de l’atelier d’élaboration d’un guide de bonnes pratiques en matière de Fonction publique dans l’espace AES, tenu du 27 juillet au 1er août 2026, à Bamako. Au cours de cet atelier, les travaux du groupe d’experts se sont déroulés sous la coordination des Secrétaires généraux des Ministères en charge de la Fonction publique de l’espace AES. A l’issue des travaux, plusieurs recommandations ont été formulées, à savoir : La mise en place de structures identiques de modernisation de l’administration publique au sein des Ministères en charge de la Fonction publique ; L’élaboration d’une grille harmonisée des catégories d’emplois dans l’espace AES ; L’élaboration d’un manuel de procédures pour faciliter la mise en œuvre harmonisée du guide de bonnes pratiques en matière de Fonction publique dans l’espace AES. 3. Le ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable a informé le Conseil des Ministres de la participation du Mali à la 17ème Session de la Conférence des Parties à la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification, prévue du 17 au 28 août 2026, à Oulan-Bator en Mongolie. Cette 17ème Session, placée sous le thème : « Restaurer les terres, restaurer l’espoir », réunira les Parties autour des principaux enjeux liés à la lutte contre la désertification, à la restauration et à la gestion durable des terres, à la résilience face à la sécheresse ainsi qu’à la mobilisation des financements internationaux. Au cours de cette session, le ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable mettra, notamment l’accent sur la restauration des terres et des écosystèmes, la mise en œuvre de la Grande Muraille verte, le renforcement de la résilience à la sécheresse et l’amélioration de l’accès des pays sahéliens aux financements internationaux. 4. Le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme a informé le Conseil des Ministres du lancement de l’espace « DANBE BULON », le 8 août 2026, à Bamako. Le « DANBE BULON » est un vestibule socio-éducatif, un espace de transmission de valeurs socioculturelles du Mali et de revitalisation culturelle des terroirs. Le lancement de l’espace « DANBE BULON » a été suivi de la session éducative inaugurale autour du thème : « Le Djon Minè : vecteur de renforcement de l’identité culturelle et la cohésion sociale au Mali ». Cet espace est animé par les « Danbé Kolosibaw », conformément à leur mission de contribution à la sauvegarde et à la transmission des savoirs endogènes et du patrimoine culturel immatériel. L’espace « DANBE BULON » a pour objectifs, entre autres : De contribuer à l’émergence du « Maliden Kura » en inculquant aux citoyens maliens les valeurs fondamentales de la société malienne ; – De transmettre aux citoyens maliens, notamment les jeunes, les valeurs socioculturelles maliennes ; De promouvoir auprès des citoyens les valeurs du « Danbé » et du « Maaya » pour favoriser l’émergence du « Maliden kura ». 5. Le ministre de la Santé et du Développement social a informé le Conseil des Ministres de la situation épidémiologique du pays, marquée notamment par une diminution du nombre de cas confirmés de dengue comparé à celui de la semaine écoulée. Le Président de la Transition, Chef de l’Etat, a cependant appelé la population au respect strict des mesures de prévention et de lutte contre les maladies. Bamako, le 12 août 2026 Le Secrétaire Général du Gouvernement, Birama COULIBALY Chevalier de l’Ordre national Boîte de commentaires Facebook [...]
L’Hôtel Millénium de Bamako a abrité ce mercredi 12 août la journée d’appropriation sur la tarification des services de télécommunications, initiée par l’Association des Éditeurs de Presse Privée (ASSEP). L’objectif principal était d’outiller les directeurs de publication et responsables de médias pour mieux éclairer l’opinion publique sur les coûts, la structure des offres et les contraintes techniques du secteur. Dans son mot d’ouverture, le président de l’ASSEP, Boubacar Yalkoué, a souligné la volonté de son organisation de renforcer les capacités des éditeurs afin de transformer des concepts économiques complexes en une information claire, rigoureuse et accessible au citoyen. Prenant la parole à sa suite, le représentant de l’Autorité Malienne de Régulation des Télécommunications, des Technologies de l’Information et de la Communication et des Postes (AMRTP), Seïdina Oumar Nimaga, a rappelé que la mission du régulateur repose sur la recherche d’un juste équilibre entre la protection du pouvoir d’achat des consommateurs, la viabilité économique des opérateurs et la préservation des intérêts stratégiques de l’État. S’en sont suivis les débats directs entre les patrons de presse et les représentants des compagnies télécoms (Télécel, Orange Mali, Malitel) après la pause café. Répondant aux vives inquiétudes des consommateurs sur le coût de la Data, le Directeur Marketing et Commercial de Télécel a expliqué les critères de fixation des tarifs. Le coup élevé de la connexion à la différence de certains pays voisins s’explique selon lui par l’enclavement géographique du Mali à travers l’acheminement de la bande passante par fibre optique depuis les câbles sous-marins d’Abidjan ou de Dakar génère d’importants coûts de transit répercutés sur l’ensemble du territoire. Sur la question récurrente de la disparition des forfaits expirés, les opérateurs et l’AMRTP ont précisé que les soldes non consommés ne sont désormais plus supprimés, avant d’ajouter qu’ils sont temporairement gelés puis cumulés lors de la recharge suivante. Concernant la facturation des appels vers les services clients, les intervenants ont expliqué que cette mesure vise à éviter l’asphyxie des lignes par des appels fantaisistes tout en finançant la gestion des centres d’appels. En effet, cette rencontre qui intervient à point nommé a permis d’éclairer plusieurs incompréhensions et de poser les bases d’un dialogue entre le régulateur, les opérateurs et la presse privée. Stephan MOMO (Stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Dans le cadre de sa mission de sécurisation des personnes et des biens, le Commissariat de Police de Sirakoro-Méguétana, sous la direction du Commissaire Principal Sory I. Tounkara, a frappé un grand coup, le 4 août 2026, en mettant la main sur deux présumés cambrioleurs et en récupérant un pistolet artisanal, des munitions ainsi que plusieurs objets volés. Faisant suite à un cambriolage commis le 2 août dernier à Manankoroni, les investigations policières ont permis d’appréhender un premier suspect, âgé de 19 ans, L.T., qui détenait 225 000 FCFA, présumés provenir du butin. La suite des recherches a permis de localiser et d’interpeller, à Niamana, le présumé cerveau, M.B.S., âgé de 36 ans et déjà connu de la justice pour un braquage commis en 2024. Selon les sources policières, une perquisition menée sur ses indications dans un chantier à Sirakoro-Méguétana a permis de découvrir un pistolet artisanal, sept munitions, une machette, un marteau, des pieds-de-biche et divers objets utilisés pour les cambriolages. Les deux mis en cause ont été mis à la disposition de la Justice et les recherches se poursuivent. D’après le Commissaire Principal Sory I. Tounkara, en charge du Commissariat de Police de Sirakoro-Méguétana, cette opération témoigne de l’engagement des Forces de Police dans la lutte contre la criminalité et la délinquance, conformément aux orientations du Directeur Général de la Police Nationale, le Contrôleur Général Youssouf Koné, avec le soutien du ministre de la Sécurité et de la Protection civile. Par ailleurs, il a invité la population à renforcer sa collaboration avec les services de sécurité en signalant tout comportement suspect. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Ce lundi 10 août 2026, le ministre délégué auprès du ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Général de division Oumar Diarra, a présidé, au Camp de Sénou, la cérémonie de remise d’un important lot de matériels au Bataillon d’Intervention Rapide (BIR). Composé de trois bus, de deux ambulances, de trois véhicules Toyota Hilux et d’un véhicule Toyota 4×4, ce lot, offert par le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, à la Direction des Écoles Militaires, au Service de Santé des Armées (DSSA) et à l’infirmerie de 2e niveau du Bataillon d’Intervention Rapide (BIR), s’inscrit dans la dynamique de l’amélioration continue des conditions de travail et de la prise en charge des Forces Armées Maliennes (FAMa). Cette remise d’équipements traduit également la volonté ferme des plus hautes autorités du pays d’offrir de meilleures conditions de travail aux Forces Armées Maliennes (FAMa), tout en renforçant leurs capacités opérationnelles sur le théâtre des opérations. Selon le Chef d’État-Major Général des Armées, le Général de division Élisée Jean Daou, ce geste constitue un atout supplémentaire qui renforce davantage l’architecture de notre système de santé et permettra une prise en charge optimale des blessés. Il a ajouté : « Cette donation s’inscrit dans le cadre de l’amélioration des conditions de travail des Forces Armées Maliennes (FAMa). » Par ailleurs, il a remercié les plus hautes autorités du pays pour leur soutien de taille, qui contribue à consolider la montée en puissance des Forces Armées Maliennes (FAMa) sur le terrain, dans le cadre de la défense de l’ensemble du territoire national. Quant au Général de Brigade Moussa Yoro Diakité, Directeur des Écoles Militaires, il s’est réjoui de cette donation. Selon lui, ces moyens roulants permettront d’impacter positivement le fonctionnement des écoles. Les bus, destinés à l’École d’Application et de Perfectionnement des Officiers, seront utilisés par l’ensemble des FAMa. Pour sa part, le Général de Brigade Guedjouma Dembélé, Directeur des Services de Santé des Armées (DSSA), a mis en exergue toute l’importance de cette donation qui, selon lui, permettra à la DSSA d’accomplir ses missions dans les meilleures conditions. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Le procès de Mohamed Youssouf Bathily, alias Ras Bath, et de Rokiatou Doumbia, dite Rose Poivron, devant la chambre criminelle de la Cour d’appel de Bamako, connaîtra son épilogue ce lundi 17 août 2026. Après deux journées d’audience et d’intenses débats entre la défense et le ministère public, l’affaire a été mise en délibéré. À cette occasion, ces deux figures bien connues de la scène publique malienne connaîtront leur sort. Ce mardi 11 août 2026, les débats se sont achevés sur les réquisitions du Parquet, laissant désormais place à l’attente et au suspense. Le sort des deux coaccusés est désormais entre les mains de la justice, qui doit rendre son verdict. C’est toute une page de l’actualité judiciaire et sociale du pays qui connaîtra, ce jour-là, une conclusion très attendue par la presse malienne, leurs proches, leurs soutiens et les observateurs de la vie publique. Pour Ras Bath, Rose Poivron et leurs familles, ce lundi 17 août 2026 s’annonce comme une journée décisive, suspendue à la décision de la Cour. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Figure engagée de l’action sociale au Mali, Mme Rose Bouzaïd, présidente de l’association La Vie en Rose, vient d’ajouter deux nouvelles distinctions à un palmarès déjà riche. Honorée lors de la 3ᵉ édition de « Femme d’Impact 2026 », elle voit ainsi son engagement en faveur des plus vulnérables une nouvelle fois salué. Même loin du Mali, l’émotion était au rendez-vous. Actuellement hors du pays, Mme Rose Bouzaïd a reçu avec une profonde gratitude l’annonce de sa double distinction à l’occasion de la 3ᵉ édition de « Femme d’Impact 2026, catégorie engagement humanitaire ». Pour récupérer les trophées en son nom, elle a dépêché son représentant, Dramane Souaré. Parmi ces distinctions figure le prestigieux Trophée feue Oumou Ba, une reconnaissance particulièrement symbolique pour la présidente de La Vie en Rose. Ce trophée porte le nom d’une grande figure de la promotion de la femme au Mali, ancienne ministre de la Promotion de la Femme, dont l’engagement avait notamment contribué à l’instauration du quota en faveur de la participation des femmes aux postes nominatifs et électifs. Pour Mme Rose Bouzaïd, recevoir une distinction portant le nom d’une telle personnalité constitue à la fois « un immense honneur », mais également une responsabilité et une motivation supplémentaire pour poursuivre son combat en faveur du leadership féminin, de l’inclusion et de l’autonomisation des femmes. Cette nouvelle reconnaissance vient surtout couronner le parcours d’une battante, dont l’entraide, la solidarité et l’humanitaire sont profondément ancrés dans l’engagement quotidien. Depuis plus de vingt ans, Mme Rose Bouzaïd œuvre dans la discrétion, mais avec une constance remarquable, pour apporter soutien, réconfort et dignité à ceux que la vie a fragilisés. Elle est notamment connue comme marraine à vie de plus de 450 personnes non-voyantes et malvoyantes de l’Union Malienne des Aveugles, pour lesquelles elle ne cesse de se mobiliser. À travers l’association La Vie en Rose, son action touche plusieurs catégories de personnes vulnérables. Parmi lesquelles les enfants, les femmes en situation difficile, les veuves, les  orphelins, les personnes déplacées et les familles démunies. Les différentes opérations humanitaires menées au fil des années témoignent de cette volonté de rester au plus près des populations. Des dons ont notamment été remis aux enfants non-voyants de l’Union Malienne des Aveugles, aux pensionnaires du Centre de détention de Bollé Femmes, aux réfugiés burkinabè de Kouralé ainsi qu’à de nombreuses personnes déplacées, veuves et orphelins. Très émue par cette nouvelle reconnaissance, elle a tenu à saluer l’engagement des mécènes et partenaires qui accompagnent ses différentes initiatives humanitaires. « Ces sourires, ces larmes de joie et ces mains tendues vers nous en signe de gratitude sont le fruit direct de votre engagement », a-t-elle déclaré, soulignant que chaque geste de solidarité contribue à apporter « une lumière dans le quotidien de celles et ceux que la vie a fragilisés ». Cette philosophie résume à elle seule le parcours de cette femme qui a fait de la solidarité un véritable mode de vie. Les opérations organisées notamment à l’occasion de la Tabaski traduisent cette volonté de transformer les élans de générosité en actions concrètes au profit des plus démunis. Coulibaly A Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Le Premier Ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga, a officiellement lancé le Plan national de réponse (PNR) à l’Office des produits agricoles du Mali (OPAM), ce mardi 11 août 2026. Destiné à assister les populations vulnérables pendant la période de soudure, ce programme bénéficie cette année d’un budget global de 12,7 milliards de FCFA et cible plus de 1,5 million de personnes à travers le pays. Déployé chaque année par le Commissariat à la sécurité alimentaire, sous le leadership de Redouwane Ag Mohamed Ali, le dispositif de lutte contre l’insécurité alimentaire connaît aujourd’hui des réformes majeures. Les résultats présentés font état de la création de l’Agence de veille et d’alerte en sécurité alimentaire et nutritionnelle (AVASAN), chargée du suivi régulier et des évaluations périodiques, ainsi que du développement de la « Facilité alimentaire à la malienne (FAM) », destinée à favoriser l’accès à l’alimentation pour les couches modestes. Pour atténuer les effets de la soudure, la stratégie de l’État s’articule autour de trois axes majeurs. Le premier concerne la distribution gratuite, qui prévoit l’octroi de 19 960 tonnes de céréales aux personnes en situation de crise ou d’urgence. Le deuxième porte sur les ventes à prix social, avec la mise à disposition de produits de première nécessité, notamment le riz, le mil, le sucre et l’huile, avec une subvention de 50 % par rapport aux prix du marché. Le dispositif prévoit également la distribution de 424,10 tonnes d’aliments pour poissons, de 1 200 tonnes d’aliments pour bétail, ainsi que de semences maraîchères, afin de contribuer à la relance de l’économie locale. Cet effort national est soutenu par les partenaires techniques et financiers. Le Programme alimentaire mondial (PAM) prend en charge 365 543 personnes dans le cadre de l’assistance directe et 185 857 autres au titre du renforcement des moyens de subsistance, tandis que la FAO accompagne 86 345 bénéficiaires. Sur le plan de la coopération bilatérale, la Fédération de Russie a mobilisé 770 tonnes de pois cassés au profit du PAM. La Chine, de son côté, a fait don de 1 930 tonnes de riz au Commissariat à la sécurité alimentaire (CSA). À travers ce déploiement massif de ressources, le gouvernement de la Transition réaffirme sa détermination à placer la sécurité nutritionnelle au cœur des priorités nationales, en faisant de la gestion de la période de soudure un levier de résilience économique pour l’ensemble du pays. Stephan MOMO (Stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
La Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles (CMDT-SA) affiche une certaine résilience au terme de l’exercice 2025. Malgré un contexte marqué par la baisse des cours mondiaux du coton, les aléas climatiques, les attaques de ravageurs, les difficultés logistiques, les tensions de trésorerie et les contraintes sécuritaires, l’entreprise a clôturé l’exercice sur des résultats jugés encourageants. C’est dans ce contexte que le Président-Directeur Général (PDG), Dr Kouloumégué Dembélé, a présidé, ce lundi, la 108ᵉ session du Conseil d’administration de la CMDT-SA. À l’ouverture des travaux, le PDG a exprimé, au nom de la grande famille de la CMDT et de l’ensemble des producteurs de coton, sa profonde gratitude aux plus hautes autorités de la Transition pour leur accompagnement constant de la filière cotonnière. Il a particulièrement salué le soutien du Président de la Transition, Chef de l’État, le Général d’Armée Assimi Goïta, du Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga, ainsi que de l’ensemble des membres du Gouvernement. Selon lui, cet accompagnement constitue un facteur essentiel de stabilité et de performance pour la filière. À l’issue de l’examen des différents points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil d’administration a notamment coopté un nouvel administrateur, adopté les procès-verbaux de la 106ᵉ session ordinaire et de la 107ᵉ session extraordinaire, tenues respectivement les 25 février et 24 juin 2026. Le Conseil a également approuvé le rapport de gestion du PDG au titre de l’exercice 2025 et lui a donné mandat de le présenter à l’Assemblée générale ordinaire. Il a, en outre, arrêté les états financiers de l’exercice clos au 31 décembre 2025. Les chiffres témoignent d’une performance appréciable avec 338,642 milliards de francs CFA de chiffre d’affaires, 21,230 milliards de francs CFA de résultat d’exploitation, 1,939 milliard de francs CFA de résultat net, pour un total bilan de 560,220 milliards de francs CFA. Pour la direction de la CMDT, ces résultats traduisent la capacité de l’entreprise à résister aux nombreuses contraintes auxquelles elle a été confrontée. Le revenu brut a notamment progressé de 11 % par rapport à la campagne précédente. Le résultat net, bien que relativement modeste, s’explique notamment par les difficultés financières accumulées et les impayés que l’entreprise s’emploie progressivement à résorber. Dans une interview accordée à la presse, le PDG de la CMDT est revenu sur les principales difficultés ayant marqué l’exercice 2025. Le premier défi a été lié à la conjoncture internationale. La baisse des prix du coton sur le marché mondial a contraint la CMDT à vendre sa production à des niveaux parfois inférieurs aux coûts de production, pesant ainsi sur les performances financières de l’entreprise. Le deuxième défi concerne la production elle-même, avec notamment les problèmes liés aux jachères et aux insectes ravageurs du coton. Malgré les efforts engagés pour préserver les récoltes, ces difficultés ont eu des répercussions sur la production et la trésorerie de la compagnie. Le troisième défi a porté sur l’approvisionnement en intrants. Des difficultés logistiques, liées notamment à la disponibilité de camions conformes, mais aussi au contexte sécuritaire, ont compliqué l’acheminement des engrais vers les zones de production. La nécessité d’escorter certains convois pour éviter que les intrants ne tombent entre les mains des groupes armés a également occasionné des retards. À cela se sont ajoutés les problèmes d’approvisionnement en carburant et les délestages électriques, qui ont affecté le fonctionnement des 18 usines de la CMDT. Malgré cet environnement particulièrement contraignant, le PDG de la CMDT estime que les résultats enregistrés en 2025 restent satisfaisants au regard des difficultés rencontrées. « Les prix actuels sont relativement bons, et l’entreprise travaille à livrer la quantité attendue », a-t-il déclaré, mettant en avant les efforts conjugués de la direction, du personnel et surtout des producteurs. Pour le Dr Kouloumégué Dembélé, la résilience des producteurs constitue l’une des principales forces de la filière. Face aux difficultés climatiques, économiques, sécuritaires et logistiques, les acteurs du secteur ont continué à maintenir leurs efforts pour préserver la production cotonnière. « L’ensemble de la filière cotonnière est en phase de restructuration », a-t-il souligné, estimant qu’avec l’accompagnement du Gouvernement et des partenaires, celle-ci devrait sortir renforcée de cette période. Coulibaly A Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Du 1er juin au 31 juillet 2026, les Forces armées maliennes (FAMa) ont mené une série d’opérations d’envergure pour sécuriser le territoire national et protéger les populations. Le bilan présenté ce mardi 11 août par la Direction de l’Information et des Relations publiques des Armées (DIRPA) fait état de 1 850 terroristes neutralisés, 1 545 sorties aériennes effectuées et 45 bases de Groupes armés terroristes (GAT) détruites. Le bilan de ces deux mois d’opérations contre les Groupes armés terroristes (GAT) a été dévoilé ce mardi 11 août 2026 par la Direction de l’Information et des Relations publiques des Armées (DIRPA), lors de son traditionnel point de presse. Cette rencontre avec les médias s’inscrit dans la volonté de l’État-Major Général des Armées de maintenir une information régulière de l’opinion nationale et internationale sur l’évolution de la situation sécuritaire, la conduite des opérations et les différentes actions entreprises dans le cadre de la montée en puissance des Forces armées maliennes. Dans son exposé liminaire sur les activités opérationnelles menées par les Forces armées maliennes durant la période du 1er juin au 31 juillet 2026, le directeur général de la DIRPA, le Colonel-major Bakary Bocar Maïga, a indiqué que les FAMa ont neutralisé 1 850 terroristes, effectué 1 545 sorties aériennes et détruit 45 bases de Groupes armés terroristes (GAT). Le bilan fait également état de 153 pick-up détruits, dont 40 équipés, ainsi que de 11 blindés et plus de 230 motos et matériels logistiques détruits. Sur la même période, l’Armée de l’Air a effectué 1 545 sorties, représentant 5 336 heures de vol, pour un total de 307 frappes. Au-delà des opérations de combat, les FAMa ont également poursuivi les missions d’escorte des convois de carburant. Du 1er juin au 31 juillet 2026, elles ont escorté 15 589 citernes, dont 7 417 chargées et 8 172 vides. Parmi les mouvements les plus significatifs figurent l’escorte de 550 camions de Kayes à Sandaré le 23 juin, ainsi que celle d’un convoi de 901 citernes chargées, arrivé à Bamako le 11 juillet en provenance de Kadiana. Par ailleurs, le directeur général de la DIRPA, le Colonel-major Bakary Bocar Maïga, a précisé que la montée en puissance des FAMa repose à la fois sur le renforcement des effectifs et sur l’amélioration continue de la formation, de la discipline et de la préparation opérationnelle. À noter que chaque base détruite et chaque menace neutralisée constituent, selon cette dynamique opérationnelle, un pas supplémentaire vers la reconquête intégrale de la souveraineté et de la sécurité du pays. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Ce mardi 11 août 2026, le ministère public a requis de lourdes peines contre Rokia Doumbia, dite « Rose Poivron », et Mohamed Youssouf Bathily, dit « Ras Bath », à l’issue des débats qui se sont tenus à huis clos dans la salle d’audience de la Cour d’appel de Bamako. Le parquet a requis dix ans d’emprisonnement, dont cinq avec sursis, et 240 000 FCFA d’amende contre Rokia Doumbia, dite « Rose Poivron », et dix ans d’emprisonnement ferme et 240 000 FCFA d’amende contre Mohamed Youssouf Bathily, dit « Ras Bath ». À la suite de ces réquisitions prononcées par le parquet, le président du tribunal a décidé de suspendre l’audience, marquant une pause avant la reprise des débats, qui laissera place aux plaidoiries de la défense. Nous y reviendrons. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Dans le cadre de la sécurisation des personnes et de leurs biens, le Commissariat de Police de Kalaban-Coro, sous la houlette du Commissaire Principal de Police Yoro DIAKITÉ, a mis hors d’état de nuire, les 4 et 7 août 2026, quatre individus présumés impliqués dans des affaires de faux-monnayage, de braquages à main armée et de cambriolages. Selon les sources policières, le 4 août 2026 au marché de Niamakoro-Courani, la Brigade de Recherches a interpellé I.N., un individu de 45 ans pris en train d’écouler de faux billets de 10 000 francs CFA. Quelques jours plus tard, dans la nuit du 7 août à Kalaban-Coro Kouloubléni, une patrouille a mis la main sur D.K., 26 ans, soupçonné d’être l’auteur d’un braquage à main armée commis contre un conducteur de moto-taxi et sa cliente. La perquisition effectuée à son domicile a permis de saisir deux machettes, une tenue et un chapeau camouflés, une caisse à outils, un gilet fluorescent, des accessoires de dissimulation ainsi que plusieurs téléphones portables. Le même jour, à la suite d’une plainte relative au cambriolage d’une boutique à Kalaban-Coro Chicôrô, les enquêteurs ont procédé à l’interpellation de deux individus suspects, identifiés par les initiales M.T., âgé de 19 ans, et M.S., âgé de 16 ans, pour des faits présumés de cambriolage. Les quatre (04) mis en cause ont été déférés devant la justice. Les investigations se poursuivent afin d’identifier d’éventuels complices. Pour le Commissaire Principal de Police Yoro DIAKITÉ, en charge du commissariat de police de Kalaban-Coro, ces résultats témoignent de l’engagement constant de la Police Nationale dans la lutte contre la criminalité et la délinquance, conformément aux orientations du Directeur Général de la Police Nationale, le Contrôleur Général de Police Youssouf KONÉ, avec le soutien du Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile. Il a par ailleurs invité les populations à renforcer leur collaboration avec les Forces de sécurité en signalant tout comportement suspect au numéro vert 101. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Le rouleau compresseur suit l’objectif peu importe l’heure. L’État-Major Général des Armées maliennes a annoncé ce 10 août avoir mis en déroute une offensive complexe menée par la coalition terroriste JNIM/FLA le dimanche 9 août 2026 contre l’emprise du 23e Régiment d’infanterie de San. Le bilan provisoire fait état de plus de cinquante assaillants neutralisés. Les Forces armées maliennes (FAMa) restent déterminées à combattre le terrorisme. Cette détermination a encore été prouvée aux environs de 5 heures 30 du matin lors d’une attaque contre l’emprise militaire du 23e Régiment d’infanterie, située à San. Munis de mitrailleuses lourdes, de drones kamikazes, de drones largueurs de charges, ainsi que de deux véhicules blindés dont l’un a servi à ouvrir une brèche dans le mur de clôture du camp, l’ennemi a affiché une attaque hautement coordonnée. Face à cette tentative d’intrusion, les FAMa ont opposé une riposte vigoureuse. Après avoir neutralisé les terroristes et rétabli le contrôle total de la base, les premières évaluations militaires font état de plus d’une cinquantaine de terroristes tués. De nombreux blessés ont également été emportés par l’ennemi lors de son repli. Dans son communiqué, l’État-Major a salué la combativité des soldats du 23e Régiment et a rendu hommage aux militaires tombés au champ d’honneur. Les opérations de recherche et de poursuite se poursuivent activement dans le secteur pour retrouver les assaillants en fuite. Les autorités réaffirment leur détermination à sécuriser le territoire et à protéger les populations. Stephan MOMO (stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
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