SOCIETE
La gestion des frais liés aux missions officielles entre dans une nouvelle phase de sécurisation. À travers la mise en œuvre de la deuxième phase du Système d’Encadrement des Missions Officielles (SEMO 2), le gouvernement entend mettre fin au paiement en espèces des frais de mission intérieure et renforcer la traçabilité des dépenses publiques. C’est une nouvelle étape dans la modernisation de la gestion des finances publiques. Par une circulaire en date du 25 septembre 2026, le ministre délégué Rodrigue Chaou a institué le paiement électronique des frais de mission au sein de l’administration. Désormais, les agents concernés par les missions intérieures devront recevoir leurs frais par des moyens de paiement électroniques, notamment par voie bancaire ou via Mobile Money. L’objectif affiché est de sécuriser les fonds publics, tout en assurant une meilleure traçabilité des opérations. Cette réforme s’inscrit dans la deuxième phase du Système d’Encadrement des Missions Officielles (SEMO), porté par le président Romuald Wadagni. Elle intervient après une première phase qui avait notamment permis de prévenir les chevauchements de missions et de détecter des cas d’agents fictifs. Avec SEMO 2, le dispositif va plus loin en s’attaquant directement au circuit financier des missions. Les frais sont désormais intégrés dans un système permettant leur suivi et leur rapprochement avec le système de paie de l’État. Vers la géolocalisation des missions La prochaine étape annoncée devrait renforcer davantage le contrôle. Il est prévu de mettre en place un mécanisme de preuve de mission par géolocalisation. Concrètement, l’agent envoyé en mission devra pouvoir justifier sa présence effective sur le terrain. Cette innovation vise à rapprocher davantage les dépenses engagées par l’administration de la réalité des missions effectuées. La Rédaction Boîte de commentaires Facebook [...]
Dans le cadre de la 31ᵉ édition du Mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion, l’équipe des œuvres sociales du Président de la Transition, conduite par M. Aguibou DEMBÉLÉ, Conseiller spécial en charge des œuvres sociales, s’est rendue, ce jeudi 1er octobre 2026, à Lafiabougou, en Commune IV du District de Bamako, pour une remise de kits alimentaires aux couches vulnérables des Communes I, II, III et IV. La cérémonie de remise s’est déroulée dans l’enceinte du terrain de football Chaba de Lafiabougou. Elle s’est tenue en présence des représentants du ministre de la Santé et du Développement social, du Gouverneur du District, de la Directrice régionale de l’Économie sociale et solidaire, ainsi que des légitimités traditionnelles. Au total, 800 kits ont été répartis au profit des bénéficiaires des Communes I à IV, parmi lesquels des personnes en situation de handicap, des personnes âgées vulnérables et des femmes cheffes de famille. Chaque kit est composé de 50 kg de maïs, 50 kg de riz, 10 kg de sucre et 20 litres d’huile. Dans son allocution, le Conseiller spécial du Président de la Transition, M. Aguibou DEMBÉLÉ, a rappelé le contexte de l’institution des œuvres sociales, tout en affirmant que c’est ensemble que se construira le Mali. Dressant le bilan des réalisations dans le cadre de cette initiative humanitaire, le chargé des œuvres sociales a exhorté toutes les bonnes volontés à imiter ce geste de solidarité du Chef de l’État, non seulement durant ce mois d’octobre, mais aussi et surtout tout au long de l’année. Au nom de la mairie de la Commune IV, M. Mamoutou TOURÉ, chargé d’expédier les affaires courantes, a saisi l’occasion pour exprimer sa reconnaissance au Président de la Transition et rappeler l’inauguration de plusieurs forages dans ces communes. Il a également salué ce geste concret de solidarité, porteur, selon lui, d’un « message d’écoute, de compassion et de proximité ». Les chefs de quartier ont conjointement exprimé leur enthousiasme, indiquant qu’un Chef d’État engagé dans un contexte de guerre, qui pose un tel acte, contribue par cela même à l’avènement de la paix. Ils ont exhorté les Maliens au patriotisme et à la prière pour le pays. Korotoumou TOGOLA (stagiaire) Boîte de commentaires Facebook [...]
Les Forces Armées Maliennes (FAMa), engagées dans leurs missions régaliennes, poursuivent leurs opérations de lutte contre le terrorisme. Ce jeudi 1er octobre 2026, dans un communiqué rendu public, l’État-Major Général des Armées informe l’opinion nationale que les Forces armées maliennes (FAMa), appuyées par leurs partenaires, poursuivent les opérations permanentes de surveillance, de contrôle et de sécurisation du territoire national dans le cadre de l’opération Dougoukoloko. Selon le communiqué, le mercredi 30 septembre 2026, l’exploitation de renseignements précis a permis de localiser, dans la périphérie immédiate de Tessalit, plusieurs points de retranchement de groupes armés terroristes abritant des matériels de guerre et de logistique. Les positions ont été ciblées et frappées avec précision, après confirmation des informations recueillies et évaluation de la situation. Dans le même temps, à 28 km à l’est de Nampala, d’autres groupements terroristes, disposant également de moyens de guerre et de logistique, ont été détectés. Après une phase d’observation et de confirmation des renseignements, les cibles identifiées ont été traitées avec succès, rapporte le communiqué de l’État-Major Général des Armées. Toujours selon le même communiqué, ce jeudi 1er octobre 2026, à 12 km au nord de Sofara, de nouveaux points de retranchement de groupes armés terroristes ont été repérés. Les éléments observés disposaient également de matériels de guerre et de logistique. Après confirmation et évaluation de la situation, les positions ont fait l’objet de frappes de précision. L’État-Major Général des Armées rassure la population que les opérations de surveillance et de reconnaissance se poursuivent dans les secteurs concernés afin d’évaluer avec précision les effets des frappes, d’établir un bilan consolidé et de rechercher puis neutraliser toute menace résiduelle. L’État-Major Général des Armées réaffirme la détermination des Forces armées maliennes (FAMa) à poursuivre les opérations de sécurisation sur l’ensemble du territoire national, avec rigueur, professionnalisme et engagement. Il invite les populations à maintenir leur soutien et leur confiance aux forces engagées. Korotoumou TOGOLA (stagiaire) Boîte de commentaires Facebook [...]
Même votre profession peut être un instrument de patriotisme. Entre ferveur patriotique et exploit athlétique la Place de la Révolution de Ouagadougou vibre. À l’occasion de la « Nuit de la Révolution progressiste populaire » (RPP), célébrant le quatrième anniversaire de l’arrivée au pouvoir du chef de l’État, le capitaine Ibrahim Traoré, le célèbre Burkinabè Cheick Ahmed al-Hassan Sanou, alias Iron Biby, a choqué la foule en soulevant une charge impressionnante de 226 kg ce 30 septembre. Cette manifestation publique massive s’inscrit au cœur des commémorations du 30 septembre, une date hautement symbolique marquant quatre années d’une transition politique résolument tournée vers la souveraineté nationale et la rhétorique anti-impérialiste. Alors que le gouvernement du capitaine Traoré profite de ce jalon pour afficher ses chantiers économiques et sécuritaires face aux défis persistants du pays, l’apparition de l’homme le plus fort du monde a donné corps à l’idéal de puissance et de résilience prôné par les autorités de la transition. Sous les yeux du Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, représentant le chef de l’État, Iron Biby a réalisé sa toute première démonstration de force majeure sur sa terre natale. En dressant cette charge de 226 kg à bout de bras face à une assistance en communion totale, l’athlète a transformé le podium en un puissant symbole de dignité retrouvée. Pour les partisans du pouvoir en place réunis sous le slogan « Le Peuple veille sur sa Révolution », ce geste herculéen est devenu le miroir d’un Burkina Faso qui refuse de plier. Au-delà du spectacle sportif, cette performance historique à la Place de la Révolution aura marqué le point d’orgue des festivités de l’An 4 de l’ère Traoré, scellant un moment d’unité nationale dans un contexte de refonte politique majeure. Stephan MOMO (stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
La pénurie d’eau potable n’est plus qu’un lointain souvenir pour de nombreux foyers du quartier de Doumanzana-Nafadji, dans le 1ᵉʳ arrondissement de Bamako. Grâce au programme humanitaire des « Œuvres sociales » du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, trois nouveaux forages ont été mis en service ce mardi 29 septembre 2026 à Doumanzana-Nafadji, portant à six le nombre d’ouvrages réalisés dans ce secteur densément peuplé. Pendant des années, l’accès à l’eau relevait du parcours du combattant. Les femmes et les enfants devaient parcourir de longues distances, patienter des heures durant sous un soleil de plomb ou se tourner vers des sources d’approvisionnement parfois douteuses. Aujourd’hui, l’implantation de ces infrastructures modernes change radicalement la donne grâce à la vision du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi GOÏTA. Présidée par le Colonel Cheick Mamadou Chérif TOUNKARA, directeur administratif et financier de la Présidence, cette cérémonie émouvante a enregistré la présence des autorités communales, administratives et coutumières, ainsi que de l’équipe des Œuvres sociales. Dans son intervention, le Colonel Cheick Mamadou Chérif TOUNKARA a souligné que ces trois forages contribuent à améliorer le quotidien et les conditions de vie des populations du quartier de Doumanzana-Nafadji. Il a ajouté que le quartier bénéficie ainsi des 562ᵉ, 563ᵉ et 564ᵉ forages financés par le Président Assimi GOÏTA, et que plus de 564 forages ont déjà été réalisés à travers le pays dans le cadre des Œuvres sociales du Chef de l’État. Il a également rappelé que ces réalisations s’inscrivent dans une série d’actions sociales menées à travers le pays dans les domaines de l’accès à l’eau, à la santé, à l’éducation et de l’aide aux populations vulnérables. Pour le maire de la Commune I, M. Oumar TOGO, ces infrastructures répondent à un besoin majeur dans un quartier confronté depuis plusieurs années aux difficultés d’accès à l’eau. « Elles viennent soulager les populations, notamment les femmes et les enfants », a-t-il souligné. Les bénéficiaires ont salué cette réalisation et se sont engagés à assurer l’entretien des ouvrages. Par Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
La Commune V du District de Bamako se projette déjà vers les cinq prochaines années. Le processus d’élaboration de son Plan de développement économique, social et culturel (PDESC) 2027-2031 a été officiellement lancé, dans le cadre du Projet d’appui à la décentralisation de l’éducation au Mali (PADEM). L’ambition est de faire du futur document un véritable outil de planification, construit à partir des besoins et des potentialités de la commune. La cérémonie de lancement officiel du processus d’élaboration du PDESC 2027-2031 a réuni les responsables communaux, les représentants du PADEM, de la Direction générale des Collectivités territoriales (DGCT), de l’ANICT ainsi que les représentants des légitimités traditionnelles et des différents segments de la commune. Prenant la parole, le coordonnateur des chefs de quartiers a souhaité la bienvenue aux participants dans la Commune V. Il a salué le caractère collégial du processus et l’implication des légitimités traditionnelles dans les prises de décision au niveau de la mairie. Selon lui, l’élaboration de ce document constitue une étape importante pour définir les priorités de développement de la commune au cours des cinq prochaines années. Pour Titi Traoré, spécialiste en gouvernance de l’éducation et représentant du PADEM, le projet accompagne l’éducation dans une logique de décentralisation. Elle a salué la franche collaboration avec la mairie de la Commune V et s’est réjouie de participer à l’élaboration d’un document qu’elle considère comme crucial pour la collectivité. Elle a notamment insisté sur la nécessité d’un processus véritablement participatif. De son côté, Famoussa Bagayoko, assistant technique auprès de la Direction générale des Collectivités territoriales, a qualifié le PDESC de « document référentiel » dans la vie de la commune. Selon lui, l’objectif est de parvenir à un document inclusif et participatif, à travers la mobilisation des différentes composantes de la Commune V afin de recenser les besoins et les priorités des populations. Pour l’assistant technique, une telle démarche doit permettre d’éviter le « pilotage à vue » et de disposer d’une véritable feuille de route pour le développement local. Il a également cité la Commune V comme un exemple en matière de redevabilité, faisant écho aux propos du coordonnateur des chefs de quartier. Famoussa Bagayoko a réitéré l’engagement de la DGCT à accompagner le processus et évoqué la nécessité de mettre en place un plan de communication, afin de mieux informer les populations sur les différentes étapes et les enjeux de l’élaboration du PDESC. « Identifier les besoins, mais aussi les potentialités » Le maire de la Commune V, Amadou Ouattara, a placé cette initiative sous le signe du développement local et de l’amélioration des conditions de vie des populations. Il a souligné la volonté de la commune de se projeter vers l’avenir à travers une planification répondant aux réalités du terrain. Il a salué l’accompagnement du PADEM, de la DGCT et de l’ANICT, avant de rappeler que le développement local durable passe nécessairement par une identification précise des besoins des populations. Mais, a-t-il insisté, il ne s’agit pas seulement de produire un document ou d’écouter les populations. La démarche doit également permettre d’identifier les potentialités de la commune afin de mieux valoriser ses ressources et de répondre aux défis auxquels elle est confrontée. Coulibaly A Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Dans son dernier dossier intitulé « Diasporas africaines : la réussite individuelle au service du développement collectif », publié le 18 septembre, Forbes Afrique s’est penché sur ces figures de la diaspora sportifs, artistes et personnalités médiatiques qui choisissent de faire de l’Afrique le centre de leurs investissements. Parmi elles, l’ancien footballeur malien Seydou Keïta s’illustre par un patriotisme économique affirmé. Loin des placements spéculatifs, l’ex-capitaine a fait le choix audacieux de l’économie réelle et de la souveraineté alimentaire. La concrétisation de cette vision porte un nom : le complexe agro-industriel SDA (Seydou Diogo Awa) Empowering Africa. Implanté à Sanankoroba, à 30 kilomètres de Bamako, ce complexe industriel s’étend sur 7 hectares. Pour donner vie à ce projet, Seydou Keïta a investi plus de 14 milliards de francs CFA, soit environ 21 millions d’euros, financés intégralement sur ses fonds propres. Inauguré en juillet 2024 par le Président de la Transition, le colonel Assimi Goïta, ce complexe n’a rien à envier aux industries occidentales. Il est composé de six unités de production ultramodernes qui fonctionnent en synergie. On y retrouve une unité d’extraction de beurre de karité d’une capacité de 100 tonnes par jour, une huilerie traitant quotidiennement 200 tonnes de soja, d’arachide et de coton, ainsi qu’une raffinerie d’une capacité de 30 000 litres par jour. Parce que, dans l’agro-industrie, rien ne se perd, les résidus de cette production servent à alimenter une unité de fabrication d’aliments pour bétail et volaille, d’une capacité de 120 tonnes par jour, ainsi qu’une savonnerie. Le complexe produit même ses propres emballages, avec une capacité de fabrication de 6 000 bidons par jour. Conscient des enjeux environnementaux et des défis énergétiques du continent, Seydou Keïta a doté son usine d’une centrale solaire photovoltaïque de 2 mégawatts. Ce choix garantit non seulement l’autonomie électrique de l’immense complexe industriel de manière écologique, mais permet également de dégager un excédent d’énergie commercialisable. Mais le véritable impact de SDA Empowering Africa se mesure à l’échelle humaine. L’usine a permis la création de plus de 400 emplois directs permanents, offrant un avenir stable à de nombreux jeunes de la région de Sanankoroba. À cela s’ajoutent plus de 10 000 emplois indirects créés tout au long de la chaîne de valeur, depuis les paysans maliens dont les récoltes sont désormais valorisées localement jusqu’aux transporteurs et distributeurs. La reconnaissance de Seydou Keïta par Forbes Afrique n’est donc pas une surprise, mais bien la consécration d’une transition réussie. À travers ses actions, il répond concrètement à l’appel lancé à la diaspora : revenir bâtir le pays. En transformant les produits locaux, en créant des milliers d’emplois et en misant sur l’énergie verte, l’enfant prodige du football malien prouve qu’il existe une vie après le sport. Une vie où la réussite individuelle s’efface pour laisser place au développement collectif. Seydou Keïta n’est plus seulement une idole des pelouses européennes ; il est devenu le capitaine d’une Afrique qui gagne, qui s’industrialise et qui croit en elle-même. Stephan MOMO (stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
À l’approche du 8ᵉ Congrès de l’Association des Journalistes Sportifs du Mali (AJSM), les jeux semblent déjà faits pour la présidence du Bureau exécutif national (BEN). Sauf surprise de dernière minute, le président sortant, Oumar Baba Traoré, s’apprête à succéder à lui-même pour un nouveau mandat à la tête de l’organisation. La Commission électorale ad hoc, installée le 15 septembre dernier sous la direction d’Issa Amadou Traoré, a officiellement clos la réception des dossiers. Le constat est sans équivoque : une seule et unique liste a été déposée et validée, celle menée par le président actuel de l’association. L’absence de liste concurrente témoigne d’un large consensus, ou du moins d’un manque de contestation organisée au sein de la presse sportive malienne. Réélu en mars 2022 lors du précédent congrès, Oumar Baba Traoré bénéficie d’un soutien solide parmi les délégués, qui semblent vouloir privilégier la continuité dans la gestion des projets de l’association. Même en l’absence d’adversaire, ce congrès électif reste une étape cruciale. La nouvelle équipe aura la lourde tâche de redynamiser le secteur, de renforcer la formation des jeunes reporters sportifs et de consolider le partenariat entre l’AJSM et les instances sportives nationales. Les regards sont désormais tournés vers les assises du Congrès, où le vote des délégués viendra formaliser ce qui s’apparente déjà à un véritable plébiscite pour Oumar Baba Traoré. Stephan MOMO (Stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Dans le cadre des opérations de sécurisation des personnes et de leurs biens, le Commissariat de police de Sénou, dirigé par le Commissaire principal de police Cheickna SOW, a procédé, le samedi 19 septembre 2026, à l’interpellation de trois (03) individus présumés membres d’un réseau de malfaiteurs. L’opération, menée par la Brigade de recherches, fait suite à la dénonciation de plusieurs cas de vols de motos dans les quartiers périphériques de Bamako et les localités environnantes, parfois suivis de braquages. Les investigations menées ont permis d’interpeller les suspects, identifiés comme S.C., alias « Salfon », âgé de 34 ans ; O.C., alias « Fah », âgé de 25 ans ; et A.K., alias « Abdoul », âgé de 18 ans. Les investigations ont révélé que les mis en cause opéraient principalement la nuit, dans des habitations et des boutiques. Les perquisitions effectuées à leurs domiciles ont permis de saisir deux (02) pistolets de fabrication artisanale, des cartouches, plusieurs téléphones, des machettes ainsi qu’une moto. Les trois suspects ont été mis à la disposition de la justice et placés sous mandat de dépôt. Les enquêtes se poursuivent. Le Commissaire de police de Sénou a salué le travail de ses équipes et invité la population à renforcer sa collaboration avec les Forces de l’ordre, en signalant tout comportement suspect ou toute information utile au numéro vert 101. Cette opération témoigne de l’engagement des Forces de l’ordre dans la lutte contre la délinquance et la criminalité, sous les orientations du Directeur général de la Police nationale, le Contrôleur général de police Youssouf. Korotoumou TOGOLA (Stagiaire) Boîte de commentaires Facebook [...]
La Direction générale du commerce, de la concurrence et de la consommation (DGCC) mène des opérations de contrôle dans le cadre de l’application de l’Arrêté interministériel n°2026-1313/MEF-MDAC-MJDH-MTI-MIC-SG du 3 juin 2026, portant suspension, pour une durée d’un an renouvelable, de l’importation, du transit, de la commercialisation et de la vente des motocyclettes de 125 cm³ et plus, ainsi que de leurs accessoires, sur l’ensemble du territoire national. Le mardi 29 septembre 2026, la Direction régionale de la DGCC de Kayes a procédé, lors d’une nouvelle opération de contrôle menée dans la ville de Kayes, à la découverte d’un important stock de motocyclettes de 125 cm³ et plus non déclarées. Conformément à la réglementation en vigueur, la Direction régionale de la DGCC de Kayes a immédiatement procédé à la saisie provisoire de l’intégralité des motocyclettes concernées, avant de saisir le tribunal compétent aux fins de confiscation. À l’issue de la procédure judiciaire engagée, la DGCC a obtenu une ordonnance de saisie définitive desdites motocyclettes au profit de l’État. Cette nouvelle décision de justice témoigne de la poursuite des actions menées par la DGCC sur l’ensemble du territoire national, dans le cadre de l’application de l’Arrêté interministériel n°2026-1313/MEF-MDAC-MJDH-MTI-MIC-SG du 3 juin 2026. Korotoumou TOGOLA stagiaire Boîte de commentaires Facebook [...]
Les Douanes maliennes poursuivent sans relâche leurs opérations de lutte contre la contrebande et les trafics illicites. Le vendredi 25 septembre 2026, aux environs de 1 h 30, la Brigade mobile d’intervention (BMI) de Bancoumana a réalisé une importante saisie de produits pharmaceutiques, dans le cadre d’une opération de contrôle de routine menée dans le Mandé. L’opération a permis aux agents des Douanes de découvrir, à bord d’un véhicule de transport de type Sotrama, 11 259 plaquettes, soit un total de 112 590 comprimés de Tapentadol. Conformément aux procédures en vigueur, la marchandise découverte lors du contrôle a immédiatement été saisie par les éléments de la BMI de Bancoumana. Korotoumou TOGOLA (stagiaire) Boîte de commentaires Facebook [...]
Le secteur minier et énergétique malien entre dans une ère nouvelle. En se dotant d’une École des Mines et du Pétrole, le pays franchit une étape stratégique majeure vers la souveraineté économique et la maîtrise nationale de ses ressources naturelles. Face à l’insuffisance des structures de formation aux métiers des mines et du pétrole et à la faible prise en compte des différentes spécialités dans les offres de formation, il est apparu nécessaire de créer une structure dédiée à la formation des cadres des Mines et du Pétrole. Ce mercredi 30 septembre 2026 les projets de texte adoptés, en conseil des ministres créent l’Ecole des Mines et du Pétrole avec pour mission d’assurer la formation initiale et continue des ressources humaines dans les domaines des Mines et du Pétrole. Selon le rapport du ministre des Mines, présenté lors du conseil des ministres, il ressort que le Programme pour le Développement des Ressources minérales, créé par la Loi n°90-103/AN-RM du 11 octobre 1990, est l’organe d’exécution des travaux de la Direction nationale de la Géologie et des Mines. Son organisation, les modalités de son fonctionnement et son cadre organique sont fixés, respectivement par les Décrets n°02-584/P-RM du 20 décembre 2002 et n°03-044/P-RM du 05 février 2003. Cependant l’application de ces textes a révélé des insuffisances liées, notamment au statut du Programme, à l’évolution du cadre institutionnel et juridique du secteur minier, aux procédures de mobilisation des ressources financières et à la non prise en compte des volets recherche pétrolière et gazière. Pour corriger ces insuffisances, il est apparu nécessaire d’ériger le Programme pour le Développement des Ressources minérales en Etablissement public à caractère scientifique et technologique. L’école ne se contentera pas d’un enseignement théorique ; elle ambitionne de devenir un pôle d’excellence sous-régional et les programmes pédagogiques sont conçus pour épouser les défis contemporains de l’industrie. Au-delà de la simple transmission de savoirs, cette institution est pensée comme un véritable incubateur de développement. En professionnalisant la filière, le Mali espère accroître la valeur ajoutée locale de ses richesses du sous-sol, stimuler la recherche scientifique et encourager l’entrepreneuriat national dans les services miniers et énergétiques. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
C’est parti depuis ce jeudi 1ᵉʳ octobre 2026 pour la 31ᵉ édition du Mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion sociale. Comme chaque année, le mois d’octobre est dédié au renforcement de la cohésion nationale et au soutien des populations les plus vulnérables. Prévue du 1ᵉʳ au 31 octobre 2026, cette édition se déroulera sous le thème : « La solidarité, levier de promotion de la culture et de l’éducation citoyenne » L’événement s’articule autour de quatre semaines thématiques : la Semaine des personnes âgées, la Semaine de la femme et de l’enfant, la Semaine des personnes vivant avec un handicap, ainsi que la Semaine de la jeunesse, de l’emploi et de l’entrepreneuriat. À l’occasion de cette édition, la ministre de la Santé et du Développement social, le médecin colonel-major Assa Badiallo Touré, a adressé un message fort à la population en insistant sur le vivre-ensemble et l’entraide. Selon elle, le Mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion s’impose de plus en plus comme un instrument efficace de lutte contre la pauvreté, l’exclusion sociale et pour le renforcement de la cohésion sociale, car le mois d’octobre incarne désormais un symbole fort. Il s’agira, au cours du mois et au-delà, de renforcer la protection sociale et l’extension de la couverture sociale des groupes les plus vulnérables, de contribuer à la formation, à l’emploi et à l’insertion socioprofessionnelle des groupes cibles, de faciliter l’accès aux services sociaux de base pour les plus démunis, et de contribuer au renforcement de la paix et de la cohésion sociale. Institué en 1995 et officialisé en 2001, cet événement s’est progressivement imposé comme un instrument efficace de lutte contre la pauvreté et l’exclusion. Pour la ministre, octobre n’est plus seulement un mois de manifestations, mais le symbole d’une valeur nationale à traduire en actes concrets en faveur de l’égalité des chances. A noter que le parrain national est M. Moumoudjo Togola, doyen d’âge des candidats admis au baccalauréat, session de juin 2026. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Face à la multiplication des cas de conjonctivite signalés au sein de la population malienne, le Ministère de la Santé et du Développement Social a publié un communiqué officiel. Les objectifs visent à rassurer l’opinion publique tout en instaurant une discipline sanitaire stricte pour freiner la propagation de cette affection oculaire particulièrement contagieuse. Dans sa note d’information, l’institution rappelle fermement que la conjonctivite, communément appelée « Apollo » dans la sous-région constitue l’un des motifs les plus récurrents de consultation en ophtalmologie. Bien que l’augmentation récente des cas suscite des inquiétudes légitimes dans les foyers, les autorités sanitaires précisent que la situation actuelle ne présente aucun caractère alarmant. Néanmoins, le risque épidémique reste réel en l’absence de prévention adéquate. Pour faire barrière à l’infection, les services de santé insistent sur l’application immédiate de protocoles d’hygiène stricts au quotidien : Se nettoyer régulièrement et minutieusement les mains avec de l’eau propre et du savon, Éviter impérativement de se toucher, de se frotter ou de manipuler les yeux, Proscrire le partage des serviettes de toilette, des mouchoirs, des draps et de tout accessoire intime. Le cœur du message ministériel réside également dans une mise en garde solennelle contre l’automédication et les remèdes de fortune. L’utilisation de substances érosives ou irritantes introduites directement dans l’œil, telles que le jus de citron ou les morceaux de savon, est formellement proscrite. Selon les spécialistes en ophtalmologie, ces pratiques populaires aggravent drastiquement les lésions de la conjonctive et peuvent provoquer des complications irréversibles allant jusqu’à des baisses sévères de l’acuité visuelle. Les autorités exhortent toute personne présentant des symptômes cliniques (rougeurs intenses, écoulements purulents ou douleurs oculaires) à se diriger immédiatement vers le centre de santé le plus proche. Seule une prise en charge par un professionnel de santé garantit un traitement adapté et sécurisé. Stephan MOMO (Stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Apres trois mois de vacances les élèves ont repris ce jeudi 1er octobre 2026 le chenin de l’école. Fidèle à la tradition républicaine, cette rentrée a été inaugurée par la traditionnelle « leçon modèle » dans les établissements scolaires, un moment fort de sensibilisation, d’orientation civique et pédagogique pour les élèves. Pour cette rentrée des classes 2026-2027, les autorités éducatives et sanitaires ont choisi de placer la leçon inaugurale sous le signe de la santé publique : la sécurité sanitaire des aliments. Dans les cours de récréation et aux abords des écoles, l’alimentation de rue (petits déjeuners, collations, boissons locales) fait partie intégrante du quotidien des élèves. Conscient des risques liés aux toxi-infections alimentaires et au manque d’hygiène, le choix de ce thème vise à inculquer les bons réflexes dès l’école fondamentale. Au cours de cette leçon dispensée avec pédagogie par les enseignants, les élèves ont été sensibilisés à des gestes simples mais essentiels notamment le lavage systématique des mains à l’eau et au savon avant de manger ou de manipuler des aliments, la vigilance face à la propreté des denrées vendues aux abords des établissements scolaires, la conservation adéquate des aliments pour éviter la prolifération des microbes et le respect des règles d’hygiène de base pour préserver sa santé et celle de ses camarades. Au-delà des salles de classe, cette initiative ambitionne de faire des écoliers de véritables ambassadeurs de la santé auprès de leurs familles et de leurs communautés. En associant les enseignants, les parents d’élèves et les gestionnaires de cantines scolaires, le Ministère de l’Éducation nationale, en collaboration avec les services de santé, entend promouvoir un environnement scolaire sain et propice aux apprentissages. Cette leçon modèle rappelle avec force que la réussite scolaire passe aussi par l’assiette et par l’adoption durable de comportements hygiéniques rigoureux. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Depuis plusieurs mois, Robert Brovdi, alias « Madyar », figure parmi les hommes les plus recherchés par le Kremlin. Commandant des Forces des systèmes sans pilote de l’armée ukrainienne, cet officier est devenu une cible prioritaire de Moscou. Le Wall Street Journal a récemment révélé que la Russie aurait proposé une récompense de 20 millions de dollars, pour toute information permettant de le localiser. Des tribunaux russes l’ont déjà condamné par contumace à la prison à vie pour « terrorisme », multipliant les inculpations liées aux opérations de drones ukrainiens. Sous son commandement, ces forces, qui ne représentent qu’environ 2,5 % des effectifs ukrainiens, revendiquent environ un tiers des pertes infligées à l’armée russe. Brovdi a imposé une doctrine radicale ; prioriser les frappes contre le personnel ennemi pour épuiser le potentiel offensif de Moscou. Ses drones frappent désormais profondément en territoire russe (raffineries, terminaux pétroliers, infrastructures énergétiques) jusqu’à plus de 1 500 kilomètres du front. Chaque opération est filmée et comptabilisée. L’efficacité de ces attaques a transformé le commandant en cauchemar pour le pouvoir russe. Face à cette menace, Brovdi vit sous protection extrême. Ses déplacements s’effectuent dans le plus grand secret, souvent en véhicules aux vitres teintées, téléphones isolés dans des pochettes Faraday. Depuis le début de la guerre, 79 membres de son unité ont été tués. Lui-même calcule froidement le rapport de forces ; pour chaque soldat ukrainien tombé dans ses rangs, des centaines de soldats russes ont été mis hors de combat. « Ce taux d’échange n’est pas encore assez bon », confie-t-il. Pour le Kremlin, éliminer « Madyar » reviendrait à porter un coup symbolique à la guerre des drones ukrainienne. Pour Kiev, sa survie et son action continuent de démontrer qu’aucun endroit en Russie n’est désormais hors de portée. Traqué, condamné, mais toujours opérationnel, Robert Brovdi incarne aujourd’hui l’une des figures les plus recherchées de ce conflit. Stephan MOMO (stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Une reprise des relations diplomatiques entre Ouagadougou et Paris reste envisageable, mais à des conditions strictement redéfinies. Lors d’un entretien accordé le 28 septembre, le capitaine Ibrahim Traoré a exposé la vision du gouvernement burkinabè quant à l’avenir des rapports bilatéraux avec l’ancienne puissance coloniale. Pour le chef de la transition, l’époque des coopérations traditionnelles est définitivement révolue. Sans fermer totalement la porte à une normalisation, le président du Faso exige un rééquilibrage préalable des forces. Le pays devra atteindre un niveau suffisant d’autonomie et de consolidation stratégique dans tous les secteurs clés avant de pouvoir réengager des négociations sur des bases assainies. La qualité du dialogue futur dépendra directement de la solidité de la position adoptée par le Burkina Faso sur la scène internationale. Évoquant la mémoire des luttes d’émancipation et citant le parcours historique du peuple haïtien, le capitaine Traoré a appelé les nations africaines à tirer les enseignements du passé pour aborder les enjeux géopolitiques contemporains avec lucidité. Concernant les échanges avec l’Union européenne, le dialogue n’est pas rompu mais fait l’objet de cadrages rigoureux. Ouagadougou a fermement réagi à certaines orientations adoptées par le Parlement européen, réclamant l’annulation de résolutions jugées intrusives dans les affaires nationales. La diplomatie burkinabè entend désormais appliquer une doctrine stricte : toute collaboration doit reposer sur le respect réciproque de la souveraineté nationale, sans pression ni ingérence. Boîte de commentaires Facebook [...]
Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 30 septembre 2026, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat.   Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a :   – adopté des projets de texte ;   – procédé à des nominations ;   – et entendu des communications.   AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES   1. Sur le rapport du ministre des Mines, le Conseil des Ministres a adopté :   a. des projets de texte relatifs à la création, à l’organisation et aux modalités de fonctionnement de l’Ecole des Mines et du Pétrole.   Le Mali dispose d’importantes ressources minières et pétrolières dont l’exploitation optimale passe par la disponibilité des ressources humaines de qualité et en nombre.   Aussi, face à l’insuffisance des structures de formation aux métiers des mines et du pétrole et à la faible prise en compte des différentes spécialités dans les offres de formation, il est apparu nécessaire de créer une structure dédiée à la formation des cadres des Mines et du Pétrole.   Les projets de texte, adoptés, créent l’Ecole des Mines et du Pétrole avec pour mission d’assurer la formation initiale et continue des ressources humaines dans les domaines des Mines et du Pétrole.   b. des projets de texte relatifs à la création, à l’organisation et aux modalités de fonctionnement de l’Agence pour la Recherche et le Développement des Ressources minérales.   Le Programme pour le Développement des Ressources minérales, créé par la Loi n°90-103/AN-RM du 11 octobre 1990, est l’organe d’exécution des travaux de la Direction nationale de la Géologie et des Mines. Son organisation, les modalités de son fonctionnement et son cadre organique sont fixés, respectivement par les Décrets n°02-584/P-RM du 20 décembre 2002 et n°03-044/P-RM du 05 février 2003.   L’application de ces textes a révélé des insuffisances liées, notamment au statut du Programme, à l’évolution du cadre institutionnel et juridique du secteur minier, aux procédures de mobilisation des ressources financières et à la non prise en compte des volets recherche pétrolière et gazière.   Pour corriger ces insuffisances, il est apparu nécessaire d’ériger le Programme pour le Développement des Ressources minérales en Etablissement public à caractère scientifique et technologique.   Les projets de texte, adoptés, créent l’Agence pour la Recherche et le Développement des Ressources minérales, avec pour mission la recherche, la production, la sécurisation, la valorisation et la diffusion de la connaissance géologique, minière, pétrolière et gazière sur le territoire national.   c. un projet de décret portant premier renouvellement du permis de recherche d’or et des substances minérales du groupe 2, attribué à la Société COMPANY MINES AND CAREER « COMICAR SARL », à Dialafara-Khama, Cercle de Kéniéba ;   d. un projet de décret portant premier renouvellement du permis de recherche d’or et des substances minérales du groupe 2, attribué à la Société HONGDA LIUJIU MALI SARL, à Diata-Moussala-Nord, Cercle de Kayes ;   e. un projet de décret portant premier renouvellement du permis de recherche d’or et des substances minérales du groupe 2, attribué à la Société RESSOURCES ROBEX MALI SARL, à Sanoula, Cercle de Kéniéba ;   f. un projet de décret portant premier renouvellement du permis de recherche d’or et des substances minérales du groupe 2, attribué à la Société DANSOKO GOLD MINE SARLU, à Bala, Cercle de Kangaba ;   g. un projet de décret portant premier renouvellement du permis de recherche d’or et des substances minérales du groupe 2, attribué à la Société M.B.C. DIFFUSION et cédé à la Société RESSOURCES ROBEX MALI SARL, à Gladié-Est, Cercle de Sikasso ;   h. un projet de décret portant premier renouvellement du permis de recherche d’or et des substances minérales du groupe 2, attribué à la Société RESSOURCES ROBEX MALI SARL, à Mininko, Cercle de Sikasso ;   i. un projet de décret portant premier renouvellement du permis de recherche d’or et des substances minérales du groupe 2, attribué à la Société WAGADOU EXPLORE SARL, à Goualafara, Cercle de Yanfolila ;   j. un projet de décret portant premier renouvellement du permis de recherche d’or et des substances minérales du groupe 2, attribué à la Société YONG XIN MINES SARL, à Kinia, Cercle de Bougouni ;   k. un projet de décret portant premier renouvellement du permis de recherche d’or et des substances minérales du groupe 2, attribué à la Société YONG XIN MINES SARL, à Kandjila-Ouest, Cercle de Bougouni.   Le Gouvernement a attribué en 2018, 2019, 2021 et 2022 des permis de recherche d’or et des substances minérales du groupe 2 aux Sociétés minières Company Mines And Career SARL, Hongda Liujiu Mali SARL, Ressources Robex Mali SARL, Dansoko Gold Mine SARLU, M.B.C. Diffusion, Wagadou Explore SARL et Yong Xin Mines SARL.   Ces permis de recherche ont été affectés par la suspension du renouvellement intervenue entre décembre 2022 et mars 2025.   Au regard des travaux de recherche entrepris sur les périmètres concernés ayant mis en évidence plusieurs anomalies qui justifient la poursuite des activités de recherche, lesdites Sociétés minières ont sollicité le premier renouvellement de leurs permis de recherche, conformément au Code minier.   Les projets de décret, adoptés, permettront aux sociétés concernées de poursuivre les travaux de recherche pendant une période supplémentaire de 3 ans, renouvelable une fois.   l. un projet de décret portant deuxième renouvellement du permis de recherche d’or et des substances minérales du groupe 2, attribué à la Société AFRICA MINING SARL, à Dandoko, Cercle de Kéniéba.   Le Gouvernement a attribué en 2017 un permis de recherche d’or et des substances minérales du groupe 2, à la Société Africa Mining SARL, à Dandoko.   Ce permis de recherche, qui a fait l’objet d’un premier renouvellement en 2020, pour une période de 3 ans renouvelable une fois, a été affecté par la suspension du renouvellement des permis de recherche intervenue entre décembre 2022 et mars 2025.   Les travaux de recherche effectués ayant mis en évidence plusieurs anomalies justifiant la poursuite des activités de recherches, la Société Africa Mining SARL a sollicité le deuxième renouvellement de son permis de recherche, conformément au Code minier.   Le projet de décret, adopté, renouvelle pour une 2ème fois le permis de recherche d’or et des substances minérales du groupe 2 attribué à ladite société en vue de la découverte de gisements économiquement exploitables.   2. Sur le rapport du ministre de l’Agriculture, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret fixant le détail des compétences transférées de l’Etat aux Collectivités territoriales dans le domaine de l’Agriculture, de l’Aménagement et des Equipements ruraux.   La suppression de la Collectivité territoriale Cercle est consécutive à l’adoption de la Loi n°2023-002 du 13 mars 2023 portant modification de la Loi n°2012-006 du 23 janvier 2012 portant principes fondamentaux de l’organisation administrative du Territoire.   Cette suppression a rendu nécessaire la relecture du Décret n°2016-0273/P-RM du 29 avril 2016 fixant le détail des compétences transférées de l’Etat aux Collectivités territoriales en matière d’Agriculture, d’Aménagement et d’Equipements ruraux.   Le projet de décret, adopté, réorganise l’exercice des compétences transférées aux Collectivités territoriales Commune, Région et District de Bamako et précise l’appui-conseil que les services centraux et déconcentrés du Ministère de l’Agriculture doivent leur apporter.   AU CHAPITRE DES MESURES INDIVIDUELLES   Le Conseil des Ministres a procédé aux nominations suivantes :   AU TITRE DU MINISTERE DES TRANSPORTS ET DES INFRASTRUCTURES   – Directeur général de la Société malienne de Transport et de Logistique : Colonel Djibrilla HAROUNA.   AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENERGIE ET DE L’EAU   – Directeur général de la Société malienne de Patrimoine de l’Eau potable : Monsieur Hamidi DIAKITE, Ingénieur en Génie civil.   – Directeur général de la Société malienne de Gestion de l’Eau potable : Monsieur Amadou SOW, Economiste.   AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS   1. Le ministre d’Etat, ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale a informé le Conseil des Ministres du bilan de la 5ème Edition de la Semaine nationale de la Réconciliation, tenue du 15 au 21 septembre 2026.   Cette 5ème Edition, placée sous le thème : « Education, culture et réconciliation : bâtir une citoyenneté résiliente pour une paix durable au sein de l’AES et de la sous-région », a été célébrée autour de 3 axes complémentaires, à savoir : l’éducation, la culture et la réconciliation.     La célébration de cette semaine a été marquée, entre autres, par : – des panels d’échanges avec la jeunesse ; – des conférences sur la justice transitionnelle ; – des séquences communautaires, culturelles et religieuses ; – un « Grand Prix SENARE » au Champ hippique.   L’Edition 2026 a été clôturée par la tenue de la « Nuit de la Réconciliation », la remise des prix « Piloter la paix » et du « Grand prix SENARE 2026 ».   2. Le ministre de 1’Agriculture a informé le Conseil des Ministres de la célébration de la 41ème Journée du Comité permanent inter-Etats de Lutte contre la Sécheresse au Sahel et du Cinquantenaire de l’Institut du Sahel, le 12 septembre 2026, à Bamako.   Cette 41ème Journée, placée sous le thème : « Contribution du Comité permanent inter-Etats de Lutte contre la Sécheresse au Sahel à la mise en œuvre des réglementations régionales sur les intrants agricoles et la santé des plantes au Sahel et en Afrique de l’Ouest », a enregistré la participation des membres du Gouvernement, d’Autorités administratives, de représentants des Missions diplomatiques des pays membres du Comité et d’organisations internationales et régionales.   La célébration du cinquantenaire de l’Institut du Sahel a été marquée par un panel de haut niveau consacré à son apport dans le domaine des intrants agricoles et de la santé des plantes.   Cette double célébration a permis de mettre en exergue l’expertise du Comité permanent inter-Etats de Lutte contre la Sécheresse au Sahel ainsi que la contribution de l’Institut du Sahel à la recherche, à l’innovation et à la coopération régionale en faveur d’une Agriculture plus productive, sûre, durable et résiliente.   3. Le ministre et l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle a informé le Conseil des Ministres de la participation du Mali à la Conférence mondiale sur le développement de l’Enseignement technique et professionnel, prévue du 15 au 17 octobre 2026, à Tianjin en Chine.   Cette conférence, placée sous le thème : « L’Enseignement et la Formation techniques et professionnels : s’adapter aux changements, élaborer des normes et construire un avenir partagé », s’inscrit dans la mise en œuvre de l’Initiative pour le Développement mondial et de l’Agenda 2030 des Nations unies.   L’Edition 2026, qui examinera les défis et opportunités du secteur, notamment l’adéquation Formation-Emploi, le développement des compétences, l’innovation pédagogique, la transformation numérique et l’Intelligence Artificielle, sera l’occasion de lancer le Cadre mondial des normes pour l’Enseignement et la Formation techniques et professionnels, dénommé « Accord de Beijing ».   4. Le ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille a informé le Conseil des Ministres :   a. de la célébration de la 15ème Edition de la Journée internationale de la Fille, prévue le 11 octobre 2026.   Cette 15ème Edition, au plan national, est placée sous le thème : « Investir dans l’éducation et la culture pour une meilleure sensibilisation sur les conséquences du mariage d’enfants et la promotion des droits de la fille » en lien avec la valorisation de l’éducation et de la culture prônée par les Autorités de la Transition.   L’Edition 2026, qui a pour objectif de contribuer à la promotion des droits de la fille, sera marquée, entre autres, par : – des émissions radiophoniques et télévisées ; – des conférences-débats ; – des animations socioculturelles ; – l’organisation d’un concours d’art oratoire.   b. de la célébration de la Journée internationale de la Femme rurale et de la Journée mondiale de l’Alimentation, prévues respectivement les 15 et 16 octobre 2026.   La célébration de ces journées est placée sous les thèmes : « Femme agricultrice : actrice incontournable dans un système résilient face aux défis du changement climatique » pour la Journée internationale de la Femme rurale et « Innover aujourd’hui pour nourrir demain » pour la Journée mondiale de l’Alimentation.   Les deux journées offriront l’occasion de réfléchir sur les défis qui se posent aux femmes rurales et d’explorer les opportunités pour renforcer leur autonomisation et leur implication dans le développement rural et national.   La cérémonie sera marquée, entre autres, par des conférences-débats, le plaidoyer auprès des Autorités et des partenaires ainsi qu’une exposition du savoir-faire des femmes rurales.   5. Le ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable a informé le Conseil des Ministres de la tenue de la 1ère Edition du Forum national de l’Innovation environnementale, prévue du 3 au 5 décembre 2026, à Bamako.   Cette 1ère Edition, placée sous le thème : « Innovation environnementale et restauration durable des terres : accélérer les solutions pour la résilience du Mali », vise à faire de l’innovation un levier de transformation de l’action environnementale et à positionner le Mali comme un espace de référence pour l’émergence et le développement de solutions environnementales adaptées aux réalités sahéliennes.   Le programme des activités prévoit, notamment des conférences, des ateliers techniques, des expositions et démonstrations de solutions, des rencontres de partenariat ainsi qu’une compétition nationale d’innovations environnementales.   6. Le ministre de la Santé et du Développement social a informé le Conseil des Ministres de la situation épidémiologique du pays, marquée notamment par une diminution du nombre de cas confirmés de dengue comparé à celui de la semaine écoulée.   Le Président de la Transition, Chef de l’Etat, a cependant appelé la population au respect strict des mesures de prévention et de lutte contre les maladies.   Bamako, le 30 septembre 2026 Le Secrétaire Général du Gouvernement, Birama COULIBALY Chevalier de l’Ordre national Boîte de commentaires Facebook [...]
La situation épidémiologique de la rage au Mali appelle à une vigilance accrue. Du 1er janvier au 28 septembre 2026, ce sont 23 cas de rage qui ont été officiellement recensés à travers le pays. Ce chiffre qui reflète la persistance de cette zoonose mortelle a été rendu public ce lundi 28 septembre 2026, lors de la célébration de la journée mondiale de lutte contre la rage. Placée sous la présidence du Ministre de l’Elevage et de la Pêche, M. Youba Ba, cette 20ème édition de la Journée mondiale de lutte contre la rage célébrée sous le thème : « Plus forts ensemble » a enregistre la présence de deux membres du gouvernement, Dr Ibrahima Samaké de l’Agriculture et Mme Doumbia Mariam Tangara de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable, ainsi que des partenaires techniques et financiers et plusieurs acteurs intervenant dans le cadre de la santé animale. La célébration de journée vise à sensibiliser et à responsabiliser les propriétaires d’animaux de compagnie à les faire vacciner régulièrement afin d’atteindre l’objectif d’éliminer la rage à l’horizon 2030. La rage demeure un problème de santé publique majeur au Mali. Transmise principalement par la morsure, la griffure ou le lèchement d’un animal infecté (le chien étant le principal vecteur dans 99% des cas), la maladie est quasi-invariablement mortelle une fois que les symptômes neurologiques apparaissent. Selon les données de l’Organisation mondiale de la Santé, la rage tue environ 59 000 personnes chaque année dans le monde. Il ressort des données statistiques actualisées que dix (10) cas de mortalité due à la rage ont été enregistrés au Mali en 2022 contre 14 cas en 2023, 18 cas en 2024 et 25 cas en 2025. Du 1er janvier 2026 à ce jour, le Mali a connu 23 cas. L’organisation mondiale de la Santé animale (OMSA) donne un tableau plus global de la situation de la maladie. « 99% des cas humains sont dus à des morsures par des animaux infectés ; 95% des cas mortels de rage se manifestent en Afrique et en Asie ; 80% des cas ont lieu dans des zones rurales où l’accès aux campagnes d’éducation à la santé et aux traitements post-morsure est limité ou inexistant et ; 40% des cas mortels concernent les enfants ». Selon le Ministre de l’Elevage et de la Pêche, M. Youba Ba, le thème de cette année, à savoir « Plus forts ensemble », met en lumière une vérité simple : nous ne pourrons éliminer la rage qu’en unissant nos efforts. Ce slogan, selon toujours le Ministre Youba Ba, est une invite : à soutenir des campagnes de vaccination, à diffuser des messages sur les réseaux sociaux, à nouer des partenariats avec des organisations, à sensibiliser le public à collecter des fonds en faveur de l’élimination de la rage. Également lors de son intervention, le Ministre de l’Elevage et de la Pêche a mis en relief certains éléments clés dans la lutte pour l’éradication de la rage. Il s’agit notamment de la surveillance épidémiologique et la notification des cas, les Campagnes de vaccination de masse des chiens, le Contrôle efficace des populations de chiens errants, l’amélioration de la connaissance de la maladie et la prévention des risques relatifs à la maladie par une Campagne de sensibilisation et d’éducation du grand public. Par ailleurs il a précisé que ces mesures doivent être accompagnées d’une prise en charge rapide post-exposition des personnes et dans ce contexte, le concept « Une Seule Santé », c’est-à-dire la collaboration multisectorielle revêt une importance capitale. Dans leurs interventions, le Représentant du Siprovet et celui du secrétaire permanent de la plateforme « une seule santé » ont mis un accent particulier sur la dangerosité de la maladie, la surveillance épidémiologique, la notification des cas et les campagnes de vaccination de chiens. A noter que, la lutte contre la rage ne relève pas seulement de la responsabilité des services vétérinaires ou de santé, elle concerne chaque citoyen, car atteindre l’objectif mondial d’éliminer les décès humains dus à la rage d’ici 2030 nécessite une mobilisation collective, combinant vaccination animale systématique et accès rapide aux soins pour les mordu(e)s. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
En pleine campagne de qualification, les victoires à l’extérieur des Aigles du Mali ne garantissent plus la paix sur les réseaux sociaux. Un échange mémorable sur X entre le milieu de terrain de Brentford, Mamadou Sangaré, et un internaute illustre parfaitement la fracture grandissante entre l’exigence des supporters et la réalité du terrain. À l’origine de ce recadrage virtuel, on trouve la frustration légitime des fans. Malgré la victoire (1-0) face au Liberia, le contenu proposé par la sélection malienne a été jugé laborieux. Manque de fluidité, déchet technique et bloc bas, le spectateur M.T sur X a résumé le sentiment général en qualifiant la prestation d’« équipe catastrophique », estimant que le but victorieux ne masquait en rien les lacunes collectives. La réponse de Mamadou Sangaré ne s’est pas fait attendre, « Est-ce que tu as vu le terrain là ? La réalité et la TV c’est pas la même chose mon gars. Alhamdoulillah pour les 3 points ». Derrière la punchline et les émojis hilares, le joueur soulève un problème de fond bien connu des observateurs du football africain, le mythe de la retransmission télévisée. Confortablement installés derrière leurs écrans haute définition, les supporters appliquent des standards d’analyse européens à des contextes géographiques et structurels radicalement différents. Jouer à Monrovia sur une pelouse difficile, sous une chaleur étouffante et face à un bloc ultra-motivé, relève davantage du combat tactique que du récital technique. En rappelant que la « réalité » du rectangle vert échappe aux caméras, Sangaré défend son groupe et redéfinit les priorités. En Afrique, le déplacement est un piège ; la meilleure vertue est d’être pragmatique. Cet échange digital agit comme un révélateur. Il met en lumière une culture du résultat immédiat où seule la qualification compte pour les acteurs du jeu, face à un public devenu hyper-exigeant, nourri au spectacle permanent. À l’heure où les Aigles trônent en tête de leur groupe, la réaction de Sangaré sonne comme un message d’union sacrée : sur la route de la CAN, la manière importe peu, seuls les trois points construisent le destin d’une nation. Stephan MOMO (stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Une page historique s’écrit au Maroc. Le Roi Mohammed VI a nommé, mardi 29 septembre 2026, Fatima Ezzahra El Mansouri au poste de cheffe du gouvernement et l’a chargée de former le nouvel exécutif. Elle devient ainsi la première femme de l’histoire du Royaume à accéder à cette fonction. À 50 ans, Fatima Ezzahra El Mansouri franchit une nouvelle étape dans un parcours politique déjà marqué par plusieurs responsabilités de premier plan. Coordinatrice de la direction collégiale du Parti Authenticité et Modernité (PAM) depuis 2024, elle occupait jusqu’à sa nomination le portefeuille de l’Aménagement du territoire national, de l’Urbanisme, de l’Habitat et de la Politique de la ville, fonction qu’elle exerçait depuis 2021. Avocate spécialisée en droit foncier et immobilier, inscrite au Barreau de Marrakech depuis 2005, la nouvelle cheffe du gouvernement a également dirigé le conseil communal de Marrakech. Elle a par ailleurs siégé à plusieurs reprises au Parlement et assumé d’importantes responsabilités au sein du PAM. Sa nomination intervient après les élections législatives du 23 septembre 2026, à l’issue desquelles le PAM est arrivé en tête. En vertu de l’article 47 de la Constitution, le Roi a ainsi chargé Fatima Ezzahra El Mansouri de former le prochain gouvernement. La nouvelle cheffe du gouvernement devra désormais engager les consultations nécessaires pour constituer son équipe gouvernementale. Dans une déclaration à la presse après son audience royale, elle a indiqué vouloir œuvrer à proposer un gouvernement répondant aux attentes du Roi et des citoyens. Au-delà de l’enjeu politique, cette nomination constitue un tournant symbolique pour la représentation des femmes au sommet de l’État marocain. Pour la première fois, une femme prend les commandes de l’exécutif du Royaume, ouvrant ainsi un nouveau chapitre de la vie politique marocaine. La Rédaction Boîte de commentaires Facebook [...]
Mission accomplie pour les Aigles du Mali ! Dans une rencontre particulièrement disputée au Complexe sportif Samuel-Kanyon-Doe de Monrovia, les aigles du Mali ont arraché une précieuse victoire face au Liberia (1-0), au terme d’un match longtemps indécis. Les Aigles savaient que le déplacement à Monrovia ne serait pas facile. Entre la pression du public local et surtout les conditions de jeu sur une pelouse synthétique jugée peu adaptée à leurs habitudes, la sélection malienne a dû s’employer pour venir à bout d’une équipe libérienne accrocheuse. Longtemps, les défenses ont pris le dessus sur les attaques. Les minutes s’égrenaient et le suspense restait entier. Mais les Aigles ont fini par trouver la faille. À la 79ᵉ minute, le jeune attaquant malien Ange Martial Tia a délivré les siens en inscrivant l’unique but de la rencontre. Une réalisation décisive qui permet au Mali de repartir de Monrovia avec les trois points. Cette victoire confirme le bon début de campagne des Aigles dans les éliminatoires de la CAN 2027. Après deux journées, le Mali affiche désormais 6 points en deux matches, soit deux victoires. Un sans-faute qui place les Aigles sur une dynamique positive. Mais le chemin vers la CAN 2027 est encore long et chaque point pèsera lourd dans la course à la qualification. La Rédaction Boîte de commentaires Facebook [...]
Dans le cadre des actions de renforcement de la sécurité initiées par le Directeur Régional de la Police Nationale de Kita, Contrôleur Principal de Police Aliou KONÉ, les enquêteurs du Commissariat de Police de Kita, sous la conduite du Commissaire Principal de Police Salihou Mohamed DOUMBIA, continuent leur croisade contre la criminalité sous toutes ses formes dans la capitale de l’arachide. Suite à une série de plaintes, les enquêteurs ont mis hors d’état de nuire quatre suspects impliqués dans un vaste réseau de vol et de recel, de câbles électriques ce 25 septembre. Cette opération intervient après le vol massif de câbles électriques dans une usine située à Kita-Diarrabougou, où d’importantes quantités de câbles électriques avaient été sectionnées et emportées, dans la nuit du 21 septembre 2026. Selon les sources policières, les investigations menées par la Brigade de Recherches ont permis d’interpeller le premier suspect B.T., 25 ans, en possession d’une importante quantité de câbles électriques et d’une moto. La poursuite des recherches a permis d’interpeller deux autres suspects M.S., 34 ans, et A.T., 24 ans, à Boudofo, avec la saisie d’une seconde moto. Par la suite, B.T, 23 ans, présumé receleur, a été interpellé en possession d’un lot, aussi, important, de câbles électriques. La valeur des câbles saisis et les pertes liées à l’interruption des travaux, selon l’entreprise, sont estimées à plusieurs millions de francs CFA. Les quatre suspects ont été mis à la disposition de la Justice. Les enquêtes se poursuivent. Pour le Commissaire Principal de Police Salihou Mohamed DOUMBIA, en charge du Commissariat de Police de Kita, cette opération traduit l’engagement des Forces de l’ordre dans la lutte contre la délinquance, conformément aux orientations du Directeur Général de la Police Nationale, Contrôleur Général de Police Youssouf KONÉ, avec le soutien du Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile. Par ailleurs il a invité la population à renforcer sa collaboration avec la Police Nationale, en signalant toute information utile au numéro vert 101. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Connue pour son humour, son naturel et sa proximité avec son public, Aminata Ba, alias Mims BA, franchit un nouveau cap. Avec la série « Les Mamans africaines » (« African Mothers »), la créatrice de contenu s’illustre désormais dans la fiction courte et démontre qu’elle a plus d’une corde à son arc. Il suffit parfois de quelques minutes, d’un dialogue en bambara et d’une situation bien connue pour déclencher un fou rire. C’est tout le pari de « Les Mamans africaines », une série qui puise son inspiration dans le quotidien des familles africaines. Diffusée notamment sur TikTok, puis relayée sur YouTube, la série est réalisée en collaboration avec le créateur malien I’M AKC. Au menu : des dialogues savoureux, des réactions volontairement exagérées et surtout des scènes dans lesquelles de nombreux spectateurs peuvent facilement se reconnaître. Le concept est aussi simple qu’efficace : mettre en scène les relations parfois électriques, mais toujours affectueuses, entre une mère et ses enfants. Entre tradition et modernité, autorité et affection, les situations du quotidien deviennent ainsi une véritable source de comédie. Mims BA endosse le rôle de « maman africaine » Dans cette fiction, Mims BA ne se contente plus de faire rire comme créatrice de contenu. Elle joue un véritable personnage : celui de la mère africaine, avec ses exigences, ses réactions parfois imprévisibles, mais aussi sa tendresse et son attachement à ses enfants. Tantôt hilarante, tantôt émouvante, elle compose un personnage haut en couleur qui lui permet de dévoiler une facette moins connue de son talent. Et c’est sans doute là que réside une partie du succès de la série. Derrière l’écran, le public ne voit pas uniquement Mims BA : il reconnaît sa propre mère, une tante, une grand-mère ou encore cette voisine dont les réactions sont devenues légendaires. Un miroir du quotidien africain Si les scènes font rire, elles racontent aussi quelque chose de la société. Éducation des enfants, respect des aînés, rapports entre générations, place des femmes, exigences familiales ou petits conflits du quotidien : la série s’inspire de réalités profondément ancrées dans la vie de nombreuses familles africaines. L’humour devient alors un moyen de parler de sujets sérieux sans jamais alourdir le propos. À travers le bambara, les expressions populaires et les situations familières, « Les Mamans africaines » transforme le quotidien en spectacle et la culture familiale en matière première pour faire rire. Une nouvelle corde à l’arc de Mims BA Avec cette série, Mims BA confirme surtout qu’elle ne souhaite pas être enfermée dans une seule case. Créatrice de contenu et entrepreneure, elle explore désormais davantage l’univers de la comédie et de la fiction. Son passage devant la caméra dans « Les Mamans africaines » montre ainsi qu’elle peut non seulement divertir son public, mais aussi incarner un personnage et porter une fiction pensée pour les réalités du public malien et africain. De TikTok à YouTube, Mims BA semble donc avoir trouvé une nouvelle scène. Et cette fois, derrière les éclats de rire, c’est la comédienne qui se dévoile. Boîte de commentaires Facebook [...]
Ce jeudi 24 septembre 2026, le Secrétaire général du Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme, Dr Boubacar Sidiki DIARRAH a présidé la cérémonie de remise de vivres et de non-vivres au profit de plusieurs centres d’accueil et d’hébergement. Destinée à renforcer l’aide aux personnes vulnérables et aux victimes de traite, cette initiative philanthropique a été chaleureusement saluée par les bénéficiaires Cette initiative constitue également un soutien concret aux structures d’accueil qui œuvrent quotidiennement à l’accompagnement, à la protection et à la réinsertion des victimes. Elle a enregistré la présence du Chef de Cabinet, du Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme M. Bakary Soliba COULIBALY, ainsi que des membres du Secrétariat général et des représentants de plusieurs départements ministériels. Dans son allocution, le Secrétaire général du Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme a réaffirmé la volonté indéfectible du Mali de faire barrage à la traite des personnes, en mettant un accent particulier sur le renforcement des dispositifs de protection des victimes. En 2025, ce sont 1 945 victimes qui ont pu bénéficier d’une prise en charge, une illustration concrète des efforts soutenus en matière d’assistance et de protection, a souligné le Dr Boubacar Sidiki Diarrah. Il a par ailleurs mis en avant les progrès réalisés dans l’optimisation du cadre juridique national, couronnés par l’adoption de la Loi n°2026-020 du 13 juillet 2026. Soulignant la nécessité de démanteler les réseaux de traite des êtres humains, le Secrétaire général a plaidé pour une intensification des efforts de prévention, d’aide et de réintégration des victimes, tout en insistant sur la synergie de la coopération nationale et internationale. S’exprimant à cette occasion, le Directeur exécutif d’Enda Mali a souligné l’engagement indéfectible de la société civile dans la lutte contre la traite humaine et la protection des plus vulnérables. Il a mis l’accent sur l’urgence d’optimiser les efforts de prévention, d’accompagnement et de réinsertion des personnes touchées. Il a enfin rappelé la menace croissante des faux recrutements via les réseaux sociaux, un piège redoutable qui expose les plus vulnérables à l’exploitation et à la traite. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
L’État-Major Général des Armées a annoncé, dans un communiqué rendu public le 29 septembre 2026, la conduite de nouvelles frappes ciblées contre des groupes armés terroristes dans le nord et le centre du Mali. Ces actions s’inscrivent dans le cadre des opérations permanentes de surveillance, de contrôle et de sécurisation du territoire national, baptisées opération Dougoukoloko. Dans la journée du lundi 28 septembre 2026, l’exploitation de renseignements précis a permis aux Forces armées maliennes (FAMa), appuyées par leurs partenaires, de repérer un rassemblement d’éléments terroristes à l’est du village de Boghassa, dans la région de Kidal. Le groupe, qui s’apprêtait à bivouaquer pour la nuit et disposait de véhicules ainsi que d’équipements logistiques et de guerre, a fait l’objet d’une frappe de précision après évaluation de la situation. La dynamique offensive s’est poursuivie le lendemain, mardi 29 septembre 2026. Les forces de surveillance ont identifié plusieurs rassemblements terroristes dotés de matériel militaire et de nombreuses motocyclettes à 50 km au sud-est de Sofara. Après confirmation visuelle des informations, ces positions ont été traitées avec succès. Des opérations de reconnaissance et de surveillance se poursuivent dans les zones concernées afin d’évaluer les effets de ces frappes, d’établir un bilan consolidé et d’éliminer toute menace résiduelle. À travers cette communication, l’État-Major Général des Armées réaffirme la détermination des FAMa à poursuivre la sécurisation du pays avec professionnalisme et réitère son appel à la population pour maintenir sa confiance et son soutien envers les forces engagées sur le terrain. Stephan MOMO (stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Le 27 septembre 2026, à New York, les ministres des Affaires étrangères de la Confédération des États du Sahel (AES) ont rencontré, en soirée, une diaspora mobilisée venue des États-Unis et du Canada. En marge de la 81ᵉ Assemblée générale des Nations Unies, Karamoko Jean Marie Traoré (Burkina Faso), Abdoulaye Diop (Mali) et Bakary Yaou Sangaré (Niger) ont dialogué directement avec leurs compatriotes dans une salle comble. Cette rencontre fraternelle visait à informer sur les avancées de l’AES et à resserrer les liens avec Ouagadougou, Bamako et Niamey. Kassoum Coulibaly, représentant les ambassadeurs, a salué cette forte participation comme un signe d’attachement indéfectible à la patrie, malgré la distance. Tour à tour, les trois ministres ont dressé le bilan des acquis. Ils ont mis en avant la dynamique politique portée par la vision souverainiste des chefs d’État, l’opérationnalisation de la Force unifiée, le fonctionnement effectif des médias et de la banque confédérale, la coordination diplomatique renforcée et la perspective prochaine d’un Parlement de l’AES. Sécurité, développement et intégration ont également été au centre des échanges, dans un contexte géopolitique marqué par le terrorisme. Concernant la CEDEAO, les ministres ont rappelé que le retrait des trois pays est irréversible. Ils ont toutefois souligné que cela ne signifie pas un repli. l’AES ambitionne un partenariat fondé sur un cadre juridique clair, au service des intérêts des peuples d’Afrique de l’Ouest qui partagent une histoire et des valeurs communes. La diaspora a saisi l’occasion pour formuler ses attentes. Elle a appelé à accélérer la réflexion sur la souveraineté monétaire, à créer des conditions favorables à ses investissements et à mieux intégrer son expertise dans l’élaboration des politiques publiques. Elle a réaffirmé son soutien total aux autorités et sa volonté de s’engager activement dans les projets de développement, grâce à ses compétences et ressources. En retour, les ministres ont invité leurs compatriotes à devenir de véritables ambassadeurs de la Confédération, à lutter contre la désinformation et à investir davantage dans leurs pays d’origine. Cette rencontre illustre la place stratégique accordée à la diaspora dans la construction d’un espace sahélien souverain, uni et prospère. Elle renforce le sentiment que les dirigeants ne sont pas seuls dans ce combat pour la dignité et l’autodétermination des peuples du Sahel. Stephan MOMO (stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Le Rapport annuel 2025 du Médiateur de la République a été officiellement remis ce mardi 29 septembre 2026 au Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta. Avec 184 dossiers de réclamation enregistrés et 12 488 préoccupations de citoyens écoutées, le document met une nouvelle fois en lumière la question foncière, qui représente 22 % des saisines et demeure le principal motif de réclamation. La salle de réunion du Palais de Koulouba a abrité, ce mardi, la cérémonie solennelle de remise du Rapport 2025 du Médiateur de la République au Président de la Transition, Chef de l’État, le Général d’Armée Assimi Goïta. La cérémonie s’est déroulée en présence du Premier ministre, du Président du Conseil national de Transition (CNT) et de plusieurs membres du Gouvernement. C’est la Médiatrice de la République, Mme Sanogo Aminata Mallé, qui a officiellement remis le document au Chef de l’État, avant sa présentation détaillée. Composé de cinq parties, le Rapport 2025 dresse notamment le bilan du traitement des réclamations et des interpellations enregistrées au cours de l’année. Au total, 12 488 préoccupations de citoyens ont été écoutées, tandis que 184 dossiers de réclamation ont été reçus. Le foncier en tête des réclamations Parmi les différents motifs de saisine, le foncier arrive en première position avec 22 % des dossiers. Cette prépondérance de la question foncière confirme la persistance des difficultés liées à la gestion domaniale et foncière, qui constituent un sujet récurrent dans les relations entre les citoyens et l’administration. Dans ce contexte, le rapport salue notamment l’adoption, en août dernier, d’un pôle spécialisé en matière foncière, ainsi que le succès de la 29ᵉ édition de l’Espace d’interpellation démocratique (EID). Au-delà du foncier, les recommandations formulées dans le rapport concernent plusieurs domaines, notamment la gestion domaniale et financière, la protection sociale, l’exécution de certaines décisions de justice et les contrats de marchés publics. Le document revient également sur les activités menées par l’institution aux plans national et international, ainsi que sur le renforcement des capacités de ses collaborateurs, aussi bien au siège que dans les délégations territoriales. Prenant la parole, le Président de la Transition a salué la régularité avec laquelle le Médiateur de la République s’acquitte de son obligation annuelle de publication du rapport. Pour le Général d’Armée Assimi Goïta, cette régularité traduit « une culture de responsabilité et d’écoute indispensable à la construction d’un État moderne ». Le Chef de l’État a insisté sur la nécessité de traduire l’action publique en résultats concrets pour les citoyens. Selon lui, l’État se mesure notamment à travers « le dossier qui est traité dans un délai raisonnable », « la pension qui lui est versée », « la décision de justice qui est exécutée » ou encore « le titre foncier qui est délivré conformément à la loi ». « Derrière chaque dossier, il y a une personne. Derrière chaque retard injustifié, il peut y avoir une famille qui attend. Derrière chaque décision inexécutée, il peut y avoir un droit reconnu mais qui demeure sans effet », a-t-il souligné. Le Président de la Transition a ainsi appelé les administrations à considérer les réclamations des citoyens comme « autant de signaux permettant à l’État de se corriger ». Le Général d’Armée Assimi Goïta a également invité les administrations à entretenir une collaboration « diligente et constructive » avec le Médiateur de la République. Il a insisté sur le fait que cette institution ne doit pas être « regardée comme une institution qui les met en cause », mais plutôt comme une structure qui contribue à améliorer le service public. Le Chef de l’État a par ailleurs salué la réalisation du nouveau siège de la Délégation territoriale de Ségou et encouragé la poursuite de la collaboration avec les organisations de la société civile. Le Rapport 2025 présente enfin plusieurs perspectives pour l’institution. Elles portent notamment sur la poursuite des actions de sensibilisation, la construction de sièges pour de nouvelles délégations territoriales après celle de Ségou, la reprise des audiences foraines ainsi que la poursuite de la digitalisation des services du Médiateur de la République. À travers ces orientations, l’institution entend renforcer sa proximité avec les citoyens et améliorer le traitement de leurs préoccupations. Pour le Président de la Transition, la construction du « Mali Kura » passe également par l’amélioration du fonctionnement quotidien des services publics. Une exigence qui place la prise en compte des réclamations citoyennes et l’exécution effective des décisions au cœur du rapport entre l’administration et les usagers. Coulibaly A Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
La salle de conférence du ministère de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle (MENEFP) a abrité, ce mardi à Bamako, la conférence de presse de lancement de la deuxième édition du Salon International de l’Entrepreneuriat-AES (SIE-AES). L’événement a été marqué par une déclaration de Mme Oumou Sall Seck, ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle. Placée sous le haut patronage du Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition et Chef de l’État, cette deuxième édition du SIE-AES se tiendra du 18 au 21 novembre 2026, sur l’Esplanade du Stade du 26 Mars à Bamako. Cette édition est placée sous le thème : « L’entrepreneuriat au cœur de la souveraineté et de la transformation économique : de la culture entrepreneuriale à la création de valeur dans l’espace AES ». Après avoir rendu hommage aux victimes civiles et militaires de la crise que traverse le pays, la ministre Oumou Sall Seck a souligné que la souveraineté économique repose notamment sur la capacité à entreprendre, à produire, à transformer et à innover à partir des ressources et des compétences locales. Elle a également rappelé les résultats de la première édition du salon, qui avait enregistré la participation de plus de 5 000 participants, 15 000 visiteurs et 164 exposants, ainsi que 208 candidatures au concours de plans d’affaires. Cette deuxième édition s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la Stratégie nationale de l’Entrepreneuriat et de son Plan d’actions 2026-2030. Durant quatre jours, le SIE-AES proposera notamment des conférences, panels, sessions de formation, expositions, rencontres d’affaires, concours de plans d’affaires, espaces de réseautage et activités culturelles. Le salon réunira les acteurs économiques du Mali, du Burkina Faso et du Niger, ainsi que des participants issus d’autres pays africains et des partenaires internationaux. L’objectif affiché est notamment de favoriser les échanges, de développer les chaînes de valeur et de stimuler les investissements dans l’espace de la Confédération des États du Sahel (AES). « Notre ambition est claire : faire du SIE-AES un espace où les idées deviennent des projets, où les projets deviennent des entreprises et où les entreprises créent des emplois et de la valeur », a déclaré la ministre. Mme Oumou Sall Seck a également insisté sur le fait que la souveraineté économique ne signifie pas l’isolement. Elle doit, selon elle, s’appuyer sur la valorisation des ressources locales, la transformation sur place et la mise en place de partenariats équilibrés. À cette occasion, des remerciements ont été adressés au Président de la Transition, au Premier ministre, Général de Division Abdoulaye Maïga, au gouvernement, aux partenaires techniques et financiers, ainsi qu’à la Maison de la Presse pour son accompagnement lors de la première édition. La ministre a par ailleurs invité les professionnels des médias à contribuer à une large communication autour de cette deuxième édition. S’adressant directement aux entrepreneurs, aux jeunes, aux femmes entrepreneures et aux investisseurs, Mme Oumou Sall Seck a lancé un appel à la mobilisation. « Ce Salon est le vôtre. Venez y présenter vos idées, vos projets, vos produits et vos innovations. Venez y chercher des partenaires. Venez y créer des opportunités. Venez y construire l’avenir », a-t-elle ajouté. Mme la ministre a conclu en ces termes : « Ensemble, faisons de l’entrepreneuriat une force de transformation économique, de souveraineté et de prospérité pour nos pays, pour l’espace AES et pour une Afrique qui crée de la valeur et s’ouvre au monde. Entreprendre. Innover. Transformer. » Stephan MOMO (stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, a reçu, ce mardi 29 septembre 2026, le rapport annuel 2025 du Médiateur de la République, remis par Mme SANOGO Aminata MALLÉ. Dans son discours, le Chef de l’État a fait de l’écoute des citoyens et de l’exécution des recommandations une condition de la confiance dans l’État. Cette cérémonie solennelle s’est déroulée en présence du Premier ministre, du Président du CNT et des membres du Gouvernement. Mme SANOGO Aminata MALLÉ, Médiateur de la République, a présenté ce rapport disposé en cinq parties.   Tout d’abord, le document met en lumière le traitement des réclamations et des interpellations, avec 12 488 préoccupations de concitoyens écoutées et 184 dossiers de réclamation reçus en 2025, dont 22 % relatifs au foncier, premier motif de saisine. À ce titre, l’adoption, en août dernier, d’un pôle spécialisé en matière foncière a été saluée ainsi que le succès de la 29ᵉ édition de l’Espace d’interpellation démocratique (EID). Le rapport traite ensuite les autres activités du Médiateur aux plans national et international ; le renforcement des capacités des collaborateurs, au siège comme dans les délégations territoriales ; les commentaires et recommandations, portant notamment sur la gestion domaniale et financière, la protection sociale, l’exécution de certaines décisions de justice et des contrats de marché public. Ce rapport 2025 se referme sur les perspectives, avec la poursuite de la sensibilisation, la construction du siège de nouvelles délégations territoriales après celui de Ségou, la reprise des audiences foraines et la poursuite de la digitalisation des services de l’institution. Cette brève présentation a été suivie de la remise officielle du rapport au Président de la Transition par Mme le Médiateur de la République. Une étape après laquelle le Chef de l’État a pris la parole. Dans son discours, le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, a salué la régularité avec laquelle l’institution remplit son obligation annuelle. Il y voit la marque « d’une culture de responsabilité et d’écoute indispensable à la construction d’un État moderne ». Il a rappelé que l’État, pour le citoyen, se mesure à des actes concrets : « le dossier qui est traité dans un délai raisonnable », « la pension qui lui est versée », « la décision de justice qui est exécutée », « le titre foncier qui est délivré conformément à la loi ». « Derrière chaque dossier, il y a une personne. Derrière chaque retard injustifié, il peut y avoir une famille qui attend. Derrière chaque décision inexécutée, il peut y avoir un droit reconnu mais qui demeure sans effet », a-t-il souligné, avant d’appeler à considérer les réclamations « comme autant de signaux permettant à l’État de se corriger ». Le Chef de l’État a appelé les administrations à une collaboration « diligente et constructive » avec le Médiateur, qui ne doit pas être « regardé comme une institution qui les met en cause », mais comme une institution qui les aide à mieux servir. Il a salué la réalisation du nouveau siège de la Délégation territoriale de Ségou et encouragé la poursuite des relations avec les organisations de la société civile. « Le Mali Kura se construira également dans le fonctionnement quotidien de chaque service public », a-t-il conclu, avant de s’incliner devant la mémoire des victimes civiles et militaires des attaques terroristes, notamment celles du 25 avril 2026. Mme le Médiateur de la République s’est associée à cet hommage, tout en souhaitant un prompt rétablissement à tous les blessés. Le Médiateur de la République et ses collaborateurs ont ensuite eu droit à une séance de photos de famille auprès du Président de la Transition. Source : Présidence de la République Boîte de commentaires Facebook [...]
CONSEIL DES MINISTRES
ECONOMIE

Mali 24

Actualité 24/24

Aller au contenu ↓