SOCIETE
Réunis à la Maison de la Presse ce mercredi 21 octobre 2026, les acteurs majeurs du secteur de l’information ont procédé, au cours d’une conférence de presse très suivie, au lancement officiel de la 5ᵉ édition du Salon des Médias au Mali (SAM). Prévu du 5 au 8 novembre 2026 au Palais de la Culture Amadou Hampâté Bâ, ce grand rendez-vous professionnel abordera une problématique brûlante ; « Professionnalisation des médias sociaux et viabilité économique des médias ». Ouvrant la série des allocutions, le président de la Maison de la Presse, Bandiougou Danté, a lancé un vibrant appel à la solidarité corporative. Soulignant le cap symbolique des cinq années d’existence de l’événement, il a exhorté les journalistes à dépasser les clivages ; « Nous devons montrer l’image d’une presse malienne patriote, responsable, rassemblée et unie pour le bien-être national », a-t-il martelé, invitant l’ensemble de la corporation ainsi que les pouvoirs publics à s’approprier ce cadre d’échanges. Présentant les grandes lignes du programme, le président de la commission d’organisation, Issiaka Kaba Sidibé, a détaillé un agenda dense combinant panels de haut niveau, expositions et partages d’expériences. La formation occupera une place centrale grâce à « l’École du Salon », dont la première phase débutera dès le 26 octobre à l’École de Maintien de la Paix Alioune Blondin Beye avec l’appui de l’UNESCO. Cette édition s’illustrera également par une dimension internationale affirmée, marquée par la présence d’une délégation de RT en français, et par la célébration de l’excellence lors de la Nuit des Médias, dont le grand prix rendra hommage au doyen Gaoussou Drabo. Pour Hamidou Sampy, président du comité de pilotage, le choix du thème s’impose comme une évidence face aux mutations technologiques. Il a insisté sur l’urgence de former les créateurs de contenus et influenceurs aux règles déontologiques élémentaires ; « Quiconque rassemble un million d’abonnés est perçu comme un média. C’est notre devoir de les accompagner afin qu’aucune information approximative ne vienne tromper nos concitoyens. » Présidant la cérémonie au nom du ministre de tutelle Alhamdou Ag Ilène, le Secrétaire général du Ministère de la Communication, Al Kidy Ag Almoustapha Touré, a clos les interventions en rappelant les fondamentaux du métier ; « La vitesse de publication ne doit jamais dépasser l’exigence de vérification, et le nombre d’abonnés ne remplacera jamais la crédibilité. » En officialisant le lancement des travaux, il a réitéré l’engagement des autorités de transition à soutenir une presse crédible, pilier du rayonnement national. Stephan MOMO (stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Les Forces armées maliennes (FAMa) poursuivent leurs actions de sécurisation et de contrôle sur l’ensemble du territoire national dans le cadre de l’opération Dougoukoloko. Selon un communiqué officiel rendu public ce mercredi 21 octobre par l’État-Major Général des Armées, une nouvelle opération aérienne et terrestre a permis de porter un coup significatif aux groupes armés terroristes évoluant dans la région. Les faits se sont déroulés le mardi 20 octobre 2026. Grâce à l’exploitation de renseignements précis, les forces de défense ont détecté et suivi le déplacement de plusieurs colonnes de motocyclistes dans la forêt de Ouagadou, à proximité du village de Ngoma Koura. Un rassemblement de plus d’une dizaine de motocyclistes sous un arbre a été repéré et fixé par les unités de surveillance. Après confirmation des informations collectées et évaluation de la situation tactique, la position a fait l’objet d’une frappe ciblée exécutée avec succès. Les premières observations sur place confirment la neutralisation de plusieurs éléments terroristes. L’État-Major précise que les opérations de reconnaissance et de surveillance se poursuivent activement dans ce secteur. L’objectif est d’évaluer avec précision l’impact de l’attaque, d’en établir un bilan consolidé et de traquer toute menace résiduelle. Reaffirmant leur détermination à lutter contre le terrorisme avec rigueur et professionnalisme, les FAMa appellent la population à maintenir sa confiance et son soutien aux forces engagées pour la paix et la sécurité du Mali. Stephan MOMO (stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
En réponse à la grogne des ménages et aux concertations engagées avec les autorités, l’Association des bouchers a officialisé un nouveau barème tarifaire, entré en application le lundi 19 octobre 2026. Une mesure salutaire qui offre un ouf de soulagement au panier de la ménagère. Dès l’aube du 19 octobre 2026, les étals des marchés de boucherie ont affiché de nouvelles grilles de prix. Selon le barème arrêté par l’organisation corporative, le kilogramme de viande de mouton, qui culminait à 5 000 Fcfa, est désormais cédé à 4 500 Fcfa, enregistrant une baisse notable de 500 Fcfa. La filière bovine suit cette même trajectoire ; la viande de bœuf sans os descend à 3 750 Fcfa contre 4 000 Fcfa auparavant, tandis que le bœuf avec os passe de 3 500 à 3 250 Fcfa le kilo. Cette décision locale intervient dans un contexte de fortes tensions sur les produits carnés à travers le pays. Depuis le début du mois d’octobre 2026, la viande avait atteint des seuils critiques, dépassant parfois les 4 500 Fcfa le kilo dans la capitale Bamako, sous l’effet de la flambée du prix des aliments bétail et de la désorganisation de certains circuits de distribution. Face à cette crise, le ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo, a intensifié le dialogue avec l’interprofession. Lors d’une table ronde tenue le 19 octobre à Bamako, l’exécutif a envisagé des actions d’envergure, dont la suspension temporaire des exportations de bétail sur pied et la suppression des tracasseries administratives et routières pesant sur les convoyeurs. Pour les consommateurs, ce premier repli tarifaire est accueilli avec un réel soulagement, bien que les associations de veille citoyenne réclament un suivi rigoureux sur le terrain. Les services de la Direction générale du commerce et de la concurrence (DGCC) sont désormais appelés à multiplier les inspections inopinées afin de s’assurer du strict respect de ces prix plafonds par l’ensemble des détaillants. Stephan MOMO (stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
La justice malienne frappe fort dans le cadre de la protection de la souveraineté nationale et de la préservation de l’ordre public. Le mardi 20 octobre 2026, Moussa Djiré dit « Abba », Ibrahim Taméga, Youssouf Daba Diawara et Boubacar Soumaré ont été placés sous mandat de dépôt à l’issue de leur audition par un juge d’instruction du Pôle national de lutte contre la cybercriminalité. Cette décision judiciaire intervient dans un contexte national marqué par une vigilance accrue des pouvoirs publics face aux menaces hybrides et aux tentatives de déstabilisation des institutions de la transition. Confronté à des défis sécuritaires majeurs et à la nécessité de garantir la paix sociale, l’État malien a érigé la régulation de l’espace numérique et la lutte contre la subversion en priorités stratégiques, notamment via le renforcement des compétences de ce pôle judiciaire spécialisé. Les dossiers de ces quatre prévenus faisaient l’objet d’enquêtes approfondies depuis plusieurs mois. Leurs interpellations successives étaient intervenues en mai 2026, dans la foulée d’investigations portant sur la circulation de messages subversifs et des actions présumées contre la sûreté de l’État ; Moussa Djiré (président du mouvement citoyen Yiriba 223) et Youssouf Daba Diawara (ancien coordinateur de la CMAS) avaient été appréhendés au début du mois de mai, suivis par Boubacar Soumaré (ancien cadre du PIDS et président de Wuli Ki Jo Mali Ye) et Ibrahim Taméga, activiste sur les réseaux sociaux arrêté le 23 mai. Selon les éléments du dossier d’instruction, les mis en cause sont formellement poursuivis pour « atteinte au crédit de l’État », « association de malfaiteurs » et « tentative de déstabilisation des institutions de la République ». Leur mise sous mandat de dépôt officialise l’instruction judiciaire, garantissant ainsi l’examen contradictoire des faits sous l’égide de la loi pénale. Pour les autorités judiciaires, cette démarche rigoureuse rappelle que la liberté d’action et d’expression, y compris sur les plateformes numériques, demeure encadrée par le respect de l’autorité de l’État et de la concorde nationale, indispensables à la réussite de la refondation en cours au Mali. Stephan MOMO (stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
C’est une page importante du football de jeunes au Mali qui se tourne Mamoutou Kané, affectueusement surnommé « Mourlé », quitte officiellement ses fonctions de sélectionneur de l’équipe nationale U20 du Mali. A la suite d’une élimination précoce, le technicien malien a rendu sa démission après un résultat jugé « particulièrement décevant » par la Fédération. Ce mardi 20 octobre 2026, dans un communiqué rendu public, la Fédération malienne de football (FEMAFOOT) a annoncé, la fin de sa collaboration avec Mamoutou Kané, sélectionneur de l’équipe nationale U20 du Mali. Cette décision fait suite à l’élimination des Aiglons dès la phase de groupes du tournoi qualificatif de l’UFOA-A pour la Coupe d’Afrique des nations (CAN) U20. Une contre-performance jugée décevante au regard des ambitions affichées et des attentes du public sportif malien. Selon la FEMAFOOT, des échanges entre le président du Comité exécutif et le technicien ont conduit à la fin de sa mission. Mamoutou Kané a ensuite transmis sa démission par courrier en date du 20 octobre. Son départ ouvre désormais un nouveau chapitre pour la Fédération Malienne de Football (FEMAFOOT), qui devra désigner un successeur capable de maintenir le cap et de continuer à faire briller le vivier malien. Figure emblématique des catégories de jeunes, « Mourlé » a marqué de son empreinte la sélection nationale junior grâce à son travail acharné, son sens de la discipline et sa capacité à dénicher et polir les talents bruts qui font la fierté du football malien sur la scène continentale et internationale. Sous sa houlette, les Aiglons ont offert des moments de grande intensité aux supporters maliens, illustrant la vitalité et la promesse de la relève du football local. La grande famille du football malien retient l’engagement et le dévouement d’un technicien passionné qui aura consacré une partie majeure de sa carrière à bâtir l’avenir des Aigles. Par : Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Les limiers du commissariat de police du 2ᵉ arrondissement, dirigé par le commissaire principal Mamoudou Koné, poursuivent leur croisade contre les circuits de ravitaillement clandestins des Groupes Armés Terroristes (GAT) dans la région. Dans le cadre de l’opération KOKADJÈ, initiée par le contrôleur principal Tapa Oury Demba Diallo, directeur régional de la police nationale de Kayes, les enquêteurs ont mis le grappin sur plus de 400 litres de carburant ainsi qu’un important lot d’équipements énergétiques et logistiques, au cours de deux interventions distinctes menées sur les axes routiers de la région, les 16 et 18 octobre 2026. Selon des sources sécuritaires, la première intervention s’est déroulée le vendredi 16 octobre 2026, aux environs de 16 heures. Après plusieurs jours de filature, les policiers ont intercepté un véhicule de marque Toyota Hilux, de couleur blanche, circulant sur l’axe Kayes-Melga. Au niveau du virage de Sinthiany, le conducteur un homme de 40 ans identifié par les initiales M. A. a tenté de prendre la fuite à pied, abandonnant son véhicule et ses passagers. Rapidement maîtrisé puis conduit au commissariat pour les besoins de l’enquête, la fouille minutieuse du véhicule a permis aux enquêteurs de découvrir une caisse métallique dissimulant huit bidons de 20 litres d’essence, soit un total de 160 litres de carburant. D’après les premiers éléments, le carburant avait été acheté à 20 000 FCFA le bidon auprès d’un fournisseur identifié par l’initiale S., avant d’être acheminé pour être revendu à 30 000 FCFA l’unité à un commerçant de Melga, identifié par l’initiale C. Deux jours plus tard, le dimanche 18 octobre, aux environs de 18 heures, une seconde intervention a permis de saisir une cargaison plus diversifiée. Au carrefour de Yélimané, les agents ont immobilisé un véhicule de transport en commun de type Sotrama, en provenance de Kayes et à destination de Tringa-Marena. Le conducteur, identifié par les initiales M. S. et âgé de 42 ans, a initialement déclaré ne transporter que trois bidons d’essence. Une fouille approfondie a cependant mis au jour douze bidons de 20 litres, soit 240 litres de carburant, ainsi que plusieurs équipements logistiques et énergétiques. Au-delà des saisies réalisées, ces deux interventions mettent en lumière l’efficacité du travail de terrain accompli par les forces de l’ordre dans la surveillance des axes routiers, l’exploitation des renseignements et la détection des marchandises dissimulées au sein du transport civil. Par : Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
La justice militaire malienne franchit une nouvelle étape importante dans sa mission de lutte contre l’impunité et de renforcement de la discipline au sein des forces armées. Les travaux des audiences couplées des chambres correctionnelle et criminelle du Tribunal militaire de Mopti ont officiellement débuté ce lundi 19 octobre 2026, mettant en cause 72 prévenus, dont 69 membres des forces armées et de sécurité, à travers 43 dossiers distincts. Prévues du 19 au 29 octobre 2026, ces audiences marquent une séquence judiciaire particulièrement dense pour la juridiction militaire de Mopti. La forte proportion de militaires parmi les prévenus (69 sur 72) souligne la volonté affirmée des autorités judiciaires et militaires de faire appliquer la loi avec la même rigueur pour tous, en veillant au respect strict de l’éthique militaire et des droits fondamentaux dans l’exercice des missions régaliennes, conformément à la vision du Chef Suprême des Armées, le Général d’Armée Assimi Goïta. Pour ces audiences couplées des chambres correctionnelles et criminelles du Tribunal militaire de Mopti ,43 dossiers sont inscrits au rôle dont 40 dossiers correctionnels et 3 affaires criminelles, compliquant 72 prévenus dont 69 militaires et 3 civils. Au compte de la chambre criminelle les principales infractions visées : Assassinat, torture, séquestration, meurtre et pédophilie. Pour la Chambre correctionnelle : Forte prédominance des infractions liées aux armes et munitions de guerre (vol, trafic, perte), suivies par les cas de désertion. Les débats judiciaires devront faire la lumière sur les responsabilités individuelles de chacun des prévenus au cours de ces audiences publiques très attendues. Au-delà de l’aspect répressif, ces assises militaires visent à réaffirmer le principe de la redevabilité et à consolider la confiance entre les populations et les forces armées. Dans un contexte sécuritaire complexe où l’exemplarité des troupes est primordiale, la tenue de ces audiences est perçue par les observateurs comme un signal fort envoyé en faveur de la discipline et de l’État de droit. Selon le président du tribunal M. Boubacar Fofana, les audiences se dérouleront dans le strict respect des droits de la défense et des garanties d’un procès équitable pour l’ensemble des prévenus comparaissant à la barre. Par ailleurs il, rassuré la grande famille judicaire et les avocats que la loi sera appliquée dans toute sa plénitude Quant au Procureur du Tribunal militaire M. Seba Lamine Koné il a fermement requis la rigueur de la loi contre les coupables, rappelant que la préservation du matériel de guerre est cruciale pour la sécurité nationale. A noter que les travaux prennent fin ce jeudi 29 octobre 2026 Par : Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Entre vérification de l’IMEI, contrôle de l’état du téléphone et exigence d’une facture, Fama « Baga » Bagayoko, promoteur de Bagayoko Multi Services (BMS), partage ses conseils pour acheter un iPhone d’occasion avec davantage de prudence. Un savoir-faire forgé sur le terrain, au fil d’un parcours entrepreneurial atypique. À Bamako, l’achat d’un iPhone d’occasion peut sembler simple : repérer une annonce sur les réseaux sociaux, contacter le vendeur, examiner l’appareil et payer. Pourtant, derrière un téléphone d’apparence impeccable peuvent se cacher des défauts difficiles à détecter sur une photo. Pour limiter les risques, quelques vérifications avant de conclure la transaction peuvent faire toute la différence. Fama « Baga » Bagayoko, promoteur de Bagayoko Multi Services (BMS), en a fait l’un des principaux conseils qu’il partage avec les acheteurs et les jeunes vendeurs. Fort de son expérience dans le commerce, il insiste sur un principe : ne jamais payer un téléphone sans avoir pris le temps de le vérifier soi-même. L’IMEI, premier réflexe avant l’achat Parmi les vérifications essentielles figure le contrôle de l’IMEI, le numéro d’identification propre à chaque téléphone. Sur un iPhone, il est possible de l’afficher en composant *#06# sur le clavier d’appel. Il est également accessible dans les réglages de l’appareil, à la rubrique « Général », puis « Informations ». Pour Baga, l’acheteur doit comparer ce numéro avec celui indiqué sur la boîte et les documents disponibles. Il recommande également de vérifier, dans la mesure du possible, que l’appareil n’est pas signalé comme perdu ou bloqué. Ces précautions ne suffisent toutefois pas à garantir l’authenticité de tous les composants ni l’absence de défauts. Elles constituent un premier filtre, à compléter par un examen attentif du téléphone. Un téléphone propre n’est pas forcément un téléphone en bon état L’apparence peut être trompeuse. Un écran brillant, une coque sans rayures et un emballage soigné ne renseignent pas nécessairement sur l’état réel de l’appareil. Batterie usée, écran remplacé ou réparations antérieures : autant d’éléments qui peuvent influencer le prix et la durée d’utilisation du téléphone. Baga conseille donc de manipuler l’appareil avant de payer, de tester l’écran, les boutons, les caméras, le haut-parleur et les connexions, ainsi que de consulter l’état de santé de la batterie. Il rappelle que deux iPhone du même modèle peuvent légitimement avoir des valeurs différentes selon leur état et leur historique. Le prix ne devrait donc jamais être le seul critère de décision. La facture, une protection à ne pas négliger Autre recommandation : demander une preuve d’achat. Même manuscrite, une facture précisant le modèle, le numéro d’identification de l’appareil, le prix et les coordonnées du vendeur peut s’avérer utile en cas de désaccord. Ce document ne garantit pas qu’un téléphone ne tombera jamais en panne. Il permet néanmoins de conserver une trace de la transaction et de faciliter les démarches auprès du vendeur. Baga invite également les acheteurs à se méfier des vendeurs qui refusent systématiquement les contrôles ou les questions sur l’origine du téléphone. Dans une transaction fondée sur la confiance, la transparence reste un élément essentiel. Des prix difficiles à comparer À Bamako, selon le constat du promoteur de BMS, les prix des iPhone d’occasion sont souvent communiqués directement par les vendeurs, sans affichage systématique permettant de comparer facilement les offres. Cette situation peut désavantager les acheteurs qui connaissent mal les prix pratiqués. Pour éviter de payer trop cher, il est préférable de consulter plusieurs vendeurs et de comparer des appareils présentant des caractéristiques et un état similaires. Un tarif particulièrement attractif mérite également une vérification approfondie : une bonne affaire ne doit pas conduire à négliger les contrôles indispensables. De la quincaillerie au commerce de téléphones Derrière ces conseils se trouve un parcours marqué par la persévérance. Après avoir quitté l’école en septième année, Fama Bagayoko a commencé par transporter du matériel de quincaillerie à l’aide d’un kakatani, un engin à trois roues. Il s’est ensuite orienté vers la vente de téléphones. Les expériences et les pertes financières rencontrées au cours de son parcours ont contribué à façonner sa vision du commerce. Aujourd’hui, il met notamment l’accent sur la négociation, le respect des engagements et la nécessité de mieux informer les clients. Son compte TikTok, @baga_83_73_17_41, comptait 287 300 abonnés et neuf millions de mentions « J’aime » au 19 octobre 2026. Une audience qui lui permet de recevoir régulièrement des questions sur l’achat et la vente de téléphones. La prudence, meilleure alliée de l’acheteur À travers ses recommandations, le promoteur de Bagayoko Multi Services ne prétend pas éliminer tous les risques liés au marché de l’occasion. Son objectif est plutôt d’encourager des habitudes simples : vérifier l’IMEI, tester l’appareil, s’informer sur son état, comparer les prix et demander une facture. Dans un secteur où les transactions peuvent se conclure rapidement et parfois sans documents détaillés, ces gestes constituent une précaution utile. Car, lorsqu’il s’agit d’acheter un iPhone d’occasion, la confiance est importante, mais la vérification avant paiement reste la meilleure protection de l’acheteur.   Boîte de commentaires Facebook [...]
Le ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo, a présidé, le lundi 19 octobre 2026, la troisième réunion de concertation avec les acteurs de la filière bétail-viande. Au cœur des échanges : la suspension envisagée des exportations de bétail sur pied, la réouverture progressive de marchés à bétail et la réduction des coûts d’approvisionnement. Face à la flambée des prix de la viande sur les marchés maliens, le ministère de l’Industrie et du Commerce intensifie ses efforts pour apporter des réponses durables aux préoccupations des consommateurs. Le lundi 19 octobre 2026, le ministre Moussa Alassane Diallo a réuni, pour la troisième fois, les acteurs de la filière bétail-viande, en présence des membres de son cabinet, des autorités concernées et des différentes parties prenantes du secteur. Cette nouvelle rencontre s’inscrit dans la continuité des concertations engagées pour identifier des solutions concrètes aux difficultés d’approvisionnement et favoriser un retour des prix à des niveaux plus accessibles aux populations. La suspension des exportations à l’étude Parmi les principales mesures envisagées figure la suspension de l’exportation du bétail sur pied pour une période pouvant aller jusqu’à six mois, renouvelable. Selon l’orientation retenue, cette suspension pourrait être levée dès lors que les prix de la viande retrouveront un niveau jugé acceptable et stable. Cette option vise à favoriser la disponibilité du bétail sur le marché national et à contribuer à une meilleure couverture des besoins de consommation. Sa portée dépendra toutefois de sa mise en œuvre effective et de son articulation avec les autres mesures prévues pour améliorer le fonctionnement de la filière. Le plan d’action prévoit également l’ouverture progressive de marchés à bétail dans plusieurs localités stratégiques, notamment Nara, Niono, Konna, Tonka et Léré. L’ouverture de marchés dans les environs de Bamako figure aussi parmi les pistes retenues. L’objectif est de faciliter l’accès au bétail, de fluidifier son acheminement vers les principaux centres de consommation et de réduire les contraintes qui pèsent sur la chaîne d’approvisionnement. En rapprochant davantage les zones de disponibilité du bétail des marchés de consommation, les autorités entendent agir sur les difficultés logistiques susceptibles d’alourdir les coûts et, par conséquent, les prix payés par les ménages. Au-delà de la question des exportations et de l’ouverture des marchés, le plan d’action adopté prévoit plusieurs mesures d’accompagnement. Celles-ci portent notamment sur la lutte contre les tracasseries routières, l’amélioration des conditions de transport et de commercialisation du bétail, ainsi que le renforcement durable de la production fourragère. Ces différents leviers répondent à des contraintes identifiées lors des précédentes concertations, qu’elles soient d’origine interne ou externe à la filière. La réduction des obstacles au transport et à la commercialisation pourrait contribuer à limiter les surcoûts supportés par les opérateurs. De son côté, le développement de la production fourragère constitue un enjeu important pour améliorer durablement les conditions d’élevage et soutenir la disponibilité du bétail. À travers cette démarche concertée, le ministère de l’Industrie et du Commerce entend maintenir le dialogue avec les professionnels du secteur afin de traduire les engagements pris en résultats concrets sur les marchés. Le défi reste désormais celui de l’application effective du plan d’action et du suivi des mesures retenues. Pour les consommateurs maliens, l’enjeu est essentiel : retrouver une viande plus accessible, grâce à un approvisionnement mieux organisé et à une réduction des coûts qui pèsent sur les prix de vente. La troisième réunion de concertation marque ainsi une nouvelle étape dans la recherche de solutions à la cherté de la viande. La durabilité de la baisse attendue dépendra de la coordination entre les acteurs, de la levée des contraintes logistiques et de l’efficacité du dispositif de suivi. La Rédaction Boîte de commentaires Facebook [...]
Du 13 au 15 octobre 2026, à l’Hôtel de l’Amitié de Bamako, les formateurs de la CMDT et les représentants de la Confédération des producteurs de coton ont participé à une formation sur le Système de suivi et de remédiation du travail des enfants (SSRTE). Organisée par Better Cotton Initiative, en collaboration avec le Bureau international du Travail et la CMDT, cette session était présidée par M. Adama Z. Diarra, conseiller technique du Président-Directeur général de la CMDT. Les travaux ont porté sur la prévention, l’identification et le suivi des situations de travail des enfants dans les zones cotonnières, ainsi que sur les mesures correctives à mettre en œuvre avec les familles et les communautés. À travers cette initiative, la CMDT renforce les compétences de ses équipes de terrain pour mieux protéger les enfants et accompagner les producteurs dans l’adoption de pratiques respectueuses de leurs droits. Une démarche qui contribue à une filière coton responsable, soucieuse de la santé, de la scolarité et de l’avenir des enfants. Cellule de communication CMDT Boîte de commentaires Facebook [...]
Le Camarade Premier ministre, Chef du Gouvernement, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a lancé, dans la soirée du mardi 20 octobre 2026, à Niaogho, dans la région du Nakambé, l’opération commando d’aménagement de 50 000 hectares de périmètres irrigués à travers le Burkina Faso. Le lancement, effectué sur un site pilote de 1 000 hectares, marque une nouvelle étape dans la maîtrise de l’eau au service de la production agricole et de la souveraineté alimentaire. ‎Cette opération répond aux difficultés d’une campagne humide 2026 marquée par une pluviométrie insuffisante et des poches de sécheresse dans plusieurs régions. Face à ces contraintes, le Président du Faso, le Camarade Capitaine Ibrahim Traoré, a instruit, le 27 septembre dernier, le Gouvernement d’engager des actions urgentes pour renforcer la production en saison sèche et développer de nouvelles superficies irriguées. ‎L’opération commando constitue un volet majeur du plan de mobilisation de l’eau. Celui-ci comprend dix opérations spéciales : cinq conjoncturelles, destinées à valoriser les aménagements existants et les ressources en eau disponibles, et cinq structurelles, visant à créer de nouvelles superficies irriguées. ‎Selon le Chef du Gouvernement, le pays dispose actuellement de moins de 30 000 hectares irrigués. L’aménagement de 50 000 hectares supplémentaires représente ainsi un changement d’échelle dans la transformation de l’agriculture burkinabè. ‎« Aujourd’hui, l’objectif, c’est de réaliser 50 000 hectares supplémentaires. Donc, c’est une opération d’envergure historique qui est en train d’être mise en œuvre », a souligné le Camarade Premier ministre. ‎Pour atteindre cet objectif, les travaux de terrassement et de planage porteront sur 60 000 hectares, entre novembre 2026 et avril 2027. Ces interventions préparatoires doivent permettre de livrer 50 000 hectares de périmètres irrigués au plus tard le 31 octobre 2027. ‎Le coût global du plan est estimé à 254,79 milliards de francs CFA hors taxes, dont près de 13 milliards consacrés aux opérations de terrassement. Les engins de Faso Mêbo, de la Société nationale de l’aménagement des terres et de l’équipement rural (SONATER), de l’Office national des barrages et des aménagements hydro-agricoles (ONBAH) et du Génie militaire seront notamment mobilisés. Pour tenir les délais, les bulldozers devront travailler jusqu’à vingt heures par jour. ‎Grâce à la maîtrise de l’eau, les périmètres aménagés devront permettre au moins trois cycles de production par an. Cette perspective ouvre la voie à une meilleure planification des activités agricoles, à l’accroissement des récoltes et à une moindre dépendance aux aléas pluviométriques. ‎En parallèle, les opérations conjoncturelles prévoient la remise en culture de 10 464 hectares durant la campagne sèche, pour une production additionnelle attendue de 36 624 tonnes. Elles doivent renforcer rapidement la disponibilité des produits agricoles, pendant la réalisation des aménagements structurels. ‎La mise en œuvre de cette ambition repose également sur la mobilisation des acteurs du monde rural. Quelque 8 000 Volontaires pour la défense de la patrie agricole prendront part aux travaux. Leur participation leur ouvrira un droit prioritaire à l’attribution de parcelles sur les périmètres aménagés. ‎Les artisans burkinabè seront, eux aussi, sollicités pour fabriquer des équipements hydromécaniques jusque-là importés. Il s’agit de valoriser le savoir-faire national et de renforcer sa contribution à la réalisation des infrastructures. ‎« Tout ce que nous faisons aujourd’hui ne peut réussir sans l’adhésion des populations », a rappelé le Chef du Gouvernement. Il a invité les autorités coutumières et les conseils villageois à faciliter la libération des emprises nécessaires aux travaux. Il a également exhorté les producteurs et leurs organisations à préparer l’exploitation des périmètres dès leur livraison. ‎L’enjeu sera de traduire cet effort national d’aménagement en récoltes régulières et abondantes. La mobilisation des producteurs devra ainsi prolonger celle des engins, pour faire de chaque périmètre aménagé un espace de production au service de la souveraineté alimentaire. ‎𝐃𝐂𝐑𝐏/𝐏𝐫𝐢𝐦𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞 ‎ Boîte de commentaires Facebook [...]
Le président guinéen Mamadi Doumbouya a créé ce lundi 19 octobre 2026 une nouvelle société, dotée d’un capital social de cent milliards de francs guinéens, entièrement souscrit par l’Etat. Il s’agit de la Société Nationale du Tabac (SNT). Selon le décret lu ce soir, la SNT est une société d’État dotée de la personnalité morale et de l’autonomie financière. Elle a pour mission principale d’exercer le monopole de l’État sur l’ensemble de la chaîne de valeur du tabac : contrôle des cultures, achat direct ou sous convention aux producteurs, transformation industrielle, ainsi que la régulation de l’importation et de l’exportation des produits finis. Basée à Conakry, la Société Nationale du Tabac est dotée d’un capital social initial fixé à 100 milliards de GNF, entièrement souscrit par l’État guinéen. Le décret précise que le siège social de la SNT peut être transféré en tout autre lieu du territoire national par décision du Conseil d’Administration approuvée par la tutelle. Sa durée est de 99 ans, sauf cas de dissolution anticipée ou de prorogation. Elle sera gérée par une Direction Générale sous la supervision d’un Conseil d’Administration de 9 membres représentant la Présidence, divers départements ministériels (Commerce, Finances, Agriculture, Santé), les producteurs et des experts du secteur. Lutte contre la fraude et partenariat privé Outre la traçabilité et le contrôle de qualité, la SNT collaborera avec les douanes et les services du Ministère du Commerce pour lutter contre la contrebande et la vente illicite de tabac. Les opérateurs privés déjà installés disposent d’un délai transitoire de 6 mois pour se mettre en conformité et solliciter les licences ou conventions requises. Africaguinee.com Boîte de commentaires Facebook [...]
Ce lundi 19 octobre 2026, le Commandant de zone de la 2ᵉ Région Militaire, le colonel Moussa ONGOIBA, a présidé au Centre d’Instruction de Markala la cérémonie de fin de Formation Commune de Base des recrues du contingent 2025. Au terme de six mois d’un parcours intense dédié au métier des armes et aux valeurs cardinales de l’institution, cette cérémonie consacre l’engagement de ces nouveaux soldats. Au total, six cent quatre-vingts (680) recrues, issues des différentes composantes des Forces de Défense et de Sécurité, ont suivi cette formation. Elles se répartissent entre l’Armée de Terre (95), l’Armée de l’Air (139), la Garde Nationale (35), la Gendarmerie Nationale (100), la Police Nationale (200) et la Protection civile (111). En prenant la parole, le Lieutenant-colonel Sory Ibrahim Maïga, Directeur du Centre d’Instruction, a salué l’engagement sans faille et le professionnalisme du personnel d’encadrement, véritables artisans de cette réussite. Votre parcours militaire commence aujourd’hui ; sachez que l’excellence exige des sacrifices, et l’honneur ne souffre aucun compromis a-t-il ajouté. Dans son allocution, le Commandant de Zone de la 2ᵉ Région Militaire, le colonel Moussa ONGOIBA, a insisté sur la portée symbolique et solennelle de la présentation au drapeau, étape majeure dans le parcours du militaire. « Vous avez été recrutés uniquement pour faire la guerre », a-t-il déclaré, rappelant ainsi les exigences opérationnelles attachées à leur engagement. Le soldat de 2ᵉ classe Mohamed TRAORÉ est classé major de la promotion avec une moyenne de 17,05/20. .Par : Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Au nom de Son Excellence le Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition, Chef de l’État, le Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga, a présidé ce mardi 20 octobre 2026 le Colloque International de la Cour Constitutionnelle du Mali (CICC-Mali). La rencontre, placée sous le thème « Place et rôle du juge constitutionnel dans la Refondation de l’État », regroupe des présidents de Cour constitutionnelle et des représentants de neuf pays: le Burkina Faso, le Niger, le Sénégal, la Centrafrique, la Mauritanie, l’Algérie, la Guinée, ainsi que l’invité d’honneur, le Président de la Cour constitutionnelle du Royaume du Maroc, Mohammed Amine Benabdallah. La présence d’experts nationaux et internationaux appelle une transformation plus profonde de la conception et de l’exercice du pouvoir public, fondée sur la responsabilité des gouvernants, la primauté du droit, le respect des principes républicains et la consolidation durable des liens de confiance entre les citoyens et les institutions. S’interroger sur la place et le rôle du juge constitutionnel dans la Refondation de l’État revient à examiner les conditions dans lesquelles la Constitution peut demeurer la norme de référence de l’action publique et le socle de la légitimité institutionnelle. C’est également l’occasion privilégiée de confronter les expériences et de mener des réflexions sur les enjeux contemporains de la justice constitutionnelle, a rappelé le Président de la Cour constitutionnelle du Mali, Amadou Ousmane Touré, dans son allocution. Il a également salué le soutien et l’accompagnement du Président de la Transition, qui ont été indispensables à l’organisation de ce colloque. Le rôle du juge constitutionnel dans la Refondation de l’État soulève des exigences fondamentales, a rappelé le Premier ministre avant de les décliner en trois axes: la garantie de la suprématie de la Constitution, la préservation de la stabilité institutionnelle et la protection des droits fondamentaux. 🅒🅒🅡🅟 – 🅟🅡🅘🅜🅐🅣🅤🅡🅔 Boîte de commentaires Facebook [...]
Leader vocal du mythique groupe Magic System et promoteur du Festival des Musiques Urbaines d’Anoumabo (FEMUA), Salif Traoré, alias A’Salfo, a troqué le micro pour les crampons. À l’aube de la saison sportive 2026-2027, la star ivoirienne s’est officiellement lancée dans l’actionnariat sportif avec pour ambition de professionnaliser le football local et offrir un tremplin vers l’élite à la jeunesse d’Abidjan. L’aventure s’est accélérée le 27 août 2026, date à laquelle le rachat du Racing Club de Koumassi (RCK), modeste pensionnaire du championnat de troisième division ivoirienne (Ligue 3), a été rendu public. Quelques semaines plus tard, le 1er octobre 2026, le nouveau président du Conseil d’administration annonçait par communiqué officiel le changement d’identité de l’écurie, désormais rebaptisée « Magic System Football Club ». Loin d’être une simple manœuvre d’image, cette acquisition s’inscrit dans la continuité des actions éducatives et caritatives de l’artiste. Elle s’articule autour de l’Académie Magic System, conçue pour détecter les talents de Koumassi et les encadrer dans un cadre rigoureux. Pour piloter ce chantier ambitieux, A’Salfo s’est entouré d’un encadrement expérimenté. Il a confié les rênes de l’équipe première au technicien français Denis Goavec, ancien sélectionneur national du Bénin, épaulé par son compatriote Gérard Rousseau au poste de directeur sportif. La feuille de route établie par l’état-major est claire : bâtir une philosophie de jeu solide, structurer le club et viser à moyen terme une montée en Ligue 2, puis vers l’élite professionnelle ivoirienne. Toutefois, la réalité de la compétition a rapidement fait entendre sa propre partition. Le week-end du 18 octobre 2026, à l’occasion de la première journée de Ligue 3, Magic System FC disputait son tout premier match officiel sous ses nouvelles couleurs. La rencontre s’est soldée par une lourde défaite (4-1) face au Casy Foot. Fidèle à sa légendaire bonhomie, le « Gaou Magicien » n’a pas cédé au découragement. Présent dans les vestiaires, il a dédramatisé la situation avec humour avant de maintenir le versement des primes de match afin de galvaniser ses jeunes troupes. Le tempo est donné ; à Koumassi, la magie du ballon rond ne fait que commencer. Stephan MOMO (stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Dans un communiqué officiel publié ce mardi 20 octobre 2026 à Conakry, la Haute Autorité de la Communication (HAC) a dressé le bilan de ses récentes campagnes de sensibilisation à travers l’ensemble des préfectures du pays. Si l’institution de régulation salue l’implication des autorités locales et des acteurs des médias dans ce processus d’information, elle lance un avertissement ferme face à l’augmentation incontrôlée de Web TV non autorisées. Une prolifération jugée préoccupante À la suite des missions d’explication menées par les commissaires de la HAC sur le territoire national, l’organisme regrette la persistance de l’installation de chaînes en ligne en violation directe du cadre juridique en vigueur. Selon la HAC, ce phénomène ne se limite plus aux centres urbains mais touche désormais les zones rurales. L’institution souligne que la prolifération de ces Web TV, souvent animées par un personnel non professionnel, met en péril le respect des principes d’éthique et de déontologie journalistiques. Elle rappelle à ce titre que la création de tout média en République de Guinée demeure strictement conditionnée à l’obtention préalable d’une autorisation légale. Face à ce constat, le président de la HAC, Boubacar Yacine DIALLO, se réserve le droit d’appliquer des sanctions rigoureuses contre tous les contrevenants à compter de la publication du communiqué. La Haute Autorité de la Communication exhorte l’ensemble des promoteurs et créateurs de contenus en ligne à régulariser leur situation dans les plus brefs délais, afin d’assurer un paysage médiatique guinéen à la fois libre, professionnel et responsable. Stephan MOMO (stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Ce dimanche 17 octobre, la quiétude du quartier de Djelibougou, en commune I du district de Bamako a été brutalement brisée par un crime odieux. Moctar Fofana, un jeune vendeur d’accessoires de téléphonie mobile plus connu sous le pseudonyme de « PDG », a été froidement assassiné en plein jour dans sa boutique. Un drame qui plonge ses parents, amis, proches et clients dans l’incompréhension et soulève un vent d’indignation et de questionnement au sein du quartier a Djelibougou. Qui a assassiné Moctar Fofana, dit « PDG » ? Pourtant, ce qui ressemblait à une journée de travail ordinaire s’est transformé en cauchemar. Pour des raisons encore mystérieuses, le pire s’est produit à l’intérieur même de sa boutique. Selon des proches de la victime, les faits se seraient déroulés entre 10 heures et 12 heures. Le corps de Moctar Fofana, dit « PDG » a été découvert au retour de son fils, que le commerçant avait envoyé au marché pour se procurer des articles. À son arrivée, le jeune homme a découvert son père sans vie, et le corps présentant également des blessures attribuées à des coups de poignard. L’acte, d’une audace glaçante, interroge sur la sécurité des petits commerces de proximité, souvent vulnérables face à des individus malintentionnés. Sitôt la nouvelle de sa mort propagée, l’émotion a atteint son paroxysme à Djelibougou. Amis, famille et collègues commerçants affluent depuis vers le lieu du drame, partagés entre la douleur immense de la perte et la colère face à cette violence gratuite. Comment un jeune homme paisible a-t-il pu trouver la mort dans sa propre boutique ? Était-ce un braquage qui a mal tourné ou un acte prémédité ? Pour l’instant, le silence entoure les circonstances exactes de l’agression, laissant le champ libre à toutes les hypothèses. Pour ses parents, Moctar Fofana n’était pas seulement un commerçant,« PDG » était une figure familière, un homme dynamique et apprécié pour son sérieux. Face à ce crime inqualifiable, l’attente des habitants et de la famille est désormais fixée sur l’enquête. Les regards se tournent désormais vers les enquêteurs du commissariat de police de Boulkassoumbougou et les autorités judicaires pour que la lumière soit faite sur ce crime odieux. Retrouver le ou les coupables, comprendre les mobiles de cet assassinat et traduire les responsables devant la justice est le seul espoir pour apaiser la douleur de ses proches. En attendant, Djelibougou pleure l’un de ses fils, et le nom de Moctar Fofana, alias « PDG », restera à jamais gravé comme le symbole d’une vie fauchée trop tôt. Qui a assassiné Moctar Fofana, dit « PDG » ? Affaire à suivre Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Les policiers portant des dreadlocks (coiffure rasta) et opérant au sein des unités spéciales d’intervention ont l’obligation de se raser, sous peine de sanctions. Dans une note de service en date du vendredi 16 octobre 2026, signée par le contrôleur général de police Moussa Fanta Diarra, il est instruit à l’ensemble des commandants des unités spéciales d’intervention de la police nationale que les dreadlocks sont strictement interdites à tous les agents. À cet effet, chaque commandant est tenu de veiller à l’application stricte de cette mesure, d’effectuer des contrôles réguliers et de rendre compte de tout manquement constaté, précise le contrôleur général de police dans sa note de service. Par ailleurs, ce dernier souligne que tout contrevenant s’expose à des sanctions administratives, conformément aux textes en vigueur. La présente instruction est d’application immédiate et doit être rigoureusement respectée. Cette mesure s’inscrit pleinement dans le cadre des règles de discipline, de déontologie et du règlement militaire et professionnel applicables aux forces de l’ordre. Depuis la militarisation de la police nationale et de la protection civile, les fonctionnaires de police et plus particulièrement ceux des unités d’intervention sont soumis à des exigences strictes en matière de discipline et de rigueur, le statut militaire imposant des normes vestimentaires et d’apparence physique uniformes et rigoureuses. Les unités d’intervention (unités spéciales, forces antiterroristes) nécessitent des coupes de cheveux courtes et une présentation soignée pour des raisons pratiques, d’hygiène et de sécurité opérationnelle. Par : Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Quatorze commerces auraient été ciblés entre 2023 et octobre 2026. Des outils présumés de cambriolage, plus de 10 millions FCFA et 32 faux billets de 100 dollars ont notamment été découverts. Un vaste réseau présumé de cambriolages dans la capitale malienne est dans le viseur de la police. Dans la nuit du 14 au 15 octobre 2026, le Commissariat de police du Centre Commercial a interpellé deux individus soupçonnés d’être impliqués dans une série de vols visant des commerces à Bamako et dans ses environs. Le préjudice déclaré par les victimes dépasse les 200 millions de francs CFA. L’opération, conduite sous la direction du Commissaire principal de police Josué KAMATÉ, assisté de son adjoint, le Commissaire de police Issa KOUMA, fait suite à plusieurs plaintes déposées par des commerçants victimes de cambriolages répétés. Les deux suspects, identifiés par les initiales B.D., âgé de 27 ans, et F.N., âgé de 25 ans, ont été arrêtés à Kalaban-Coro, à bord d’un véhicule qui aurait servi lors d’un récent cambriolage au Grand Marché de Bamako. Des outils de cambriolage et des billets présumés faux saisis La perquisition de leur appartement a permis aux enquêteurs de mettre la main sur un ensemble de matériels présumés utilisés pour commettre les infractions. Parmi les objets saisis figurent des cisailles, des barres à mine, une meule électrique, des gants et des cagoules. Les policiers ont également découvert plusieurs biens, notamment des téléviseurs, un ordinateur portable, des tissus et des chaussures. Plus surprenant, 32 billets présumés faux de 100 dollars américains ont été retrouvés sur les lieux. Les investigations ont aussi conduit à la saisie de plus de 10 millions de francs CFA et de la cabine d’un camion-remorque, placés sous scellés dans le cadre de la procédure. Quatorze commerces concernés Selon les éléments de l’enquête, quatorze commerces auraient été victimes de cambriolages entre 2023 et octobre 2026. Les faits signalés concernent notamment le Grand Marché, le quartier de Niaréla et la zone industrielle de Bamako. L’ampleur du préjudice déclaré, estimé à plus de 200 millions de francs CFA, donne la mesure des pertes subies par les commerçants concernés. Les enquêteurs ont par ailleurs relevé une tentative présumée d’entrave au bon déroulement de leurs investigations. À l’issue de la procédure policière, les deux suspects ont été mis à la disposition de la justice. Les investigations se poursuivent afin de faire toute la lumière sur cette affaire et d’établir les responsabilités. Cette opération s’inscrit dans le cadre de la lutte contre la délinquance et la criminalité impulsée par le Directeur général de la Police nationale, le Contrôleur général de police Youssouf KONÉ, avec le soutien du ministère de la Sécurité et de la Protection civile. Le Commissariat du Centre Commercial a salué l’engagement de ses équipes et appelé les populations à collaborer davantage avec les forces de sécurité. Toute information utile peut être communiquée à la Police nationale au numéro vert 101. Boîte de commentaires Facebook [...]
À l’occasion de la Journée mondiale de la santé mentale, célébrée du 15 au 19 octobre, les professionnels de la santé et leurs partenaires ont plaidé pour une meilleure prise en charge des troubles psychiques. Lors d’une conférence de presse organisée lundi, au CHU du Point G, ils ont appelé à une mobilisation, à un financement adapté et à une participation effective des personnes concernées aux décisions qui les touchent. La santé mentale mérite une place centrale dans les politiques publiques. C’est le message porté par les acteurs du secteur à l’occasion de l’édition 2026 de la Journée mondiale de la santé mentale. Réunis dans le cadre d’une conférence de presse organisée au Centre hospitalier universitaire (CHU) du Point G, les intervenants ont souligné l’urgence de renforcer la prévention, d’améliorer l’accès aux soins et de mobiliser davantage de ressources humaines et financières pour répondre aux besoins des populations. Placée sous le thème international « Écouter l’expérience vécue : de vraies voix pour un vrai changement », cette édition met l’accent sur une approche plus inclusive de la santé mentale. Il ne s’agit plus seulement de parler des personnes vivant avec des troubles psychiques, mais aussi de leur donner la parole, de prendre en compte leurs expériences et de les associer aux décisions concernant leur prise en charge. Briser les préjugés et renforcer la prévention La santé mentale demeure un enjeu majeur de santé publique. Pourtant, les troubles psychiques sont encore entourés de préjugés qui contribuent à isoler les personnes concernées et leurs familles. Face à cette réalité, les professionnels de la santé appellent à intensifier les campagnes d’information et de sensibilisation afin de favoriser une meilleure compréhension de ces troubles et d’encourager le recours précoce aux soins. Lors de la rencontre avec les médias, le directeur général adjoint du CHU du Point G a insisté sur l’importance de sensibiliser les populations à cette problématique qui concerne toutes les catégories sociales. La prévention, notamment auprès des jeunes, constitue un axe essentiel de cette démarche. Les comportements à risque, en particulier la consommation de stupéfiants et d’autres substances psychoactives, appellent une attention particulière. L’objectif est de promouvoir des comportements responsables, de mieux faire connaître les signes de souffrance psychique et d’encourager les familles à solliciter l’accompagnement des professionnels de santé lorsque cela est nécessaire. Au-delà de la prévention, la lutte contre la stigmatisation reste indispensable. Une personne confrontée à un trouble psychique doit pouvoir bénéficier d’une écoute attentive, d’un accompagnement digne et de soins appropriés, sans être victime de rejet ou de discrimination. Pour le Dr Souleymane Papa Coulibaly, responsable du service psychiatrique du Point G, pas de santé sans santé mentale ». Cette conviction rappelle que le bien-être psychique est indissociable de la santé globale et doit être pleinement intégré dans les politiques sanitaires. Malgré les efforts consentis dans le domaine de la santé, plusieurs difficultés continuent de limiter la réponse aux besoins des populations. L’insuffisance du personnel spécialisé, le nombre limité de structures adaptées et les contraintes financières constituent autant d’obstacles à une prise en charge efficace. Pour relever ces défis, les intervenants estiment nécessaire de renforcer les capacités des professionnels, d’améliorer l’accès aux services spécialisés et de mieux intégrer la santé mentale dans les soins de santé courants. L’expérience des personnes concernées doit également être davantage valorisée. Leurs témoignages permettent de mieux comprendre les difficultés liées à l’accès aux soins, au suivi des traitements et à l’accompagnement social. Leur participation peut ainsi contribuer à adapter les services aux réalités vécues et à rendre les dispositifs de prise en charge plus humains et plus efficaces. Le financement, une priorité incontournable La sensibilisation ne peut, à elle seule, résoudre les difficultés du secteur. Pour améliorer durablement la prise en charge des troubles psychiques, des investissements sont nécessaires dans les ressources humaines, les infrastructures, les équipements, la prévention et l’accompagnement des patients. La question du financement a donc occupé une place importante dans les échanges. Les acteurs plaident pour une ligne budgétaire spécifiquement consacrée à la santé mentale, clairement identifiée et suffisamment dotée. Une telle mesure permettrait de mieux planifier les interventions et de soutenir durablement les services destinés aux personnes concernées. Cette mobilisation financière requiert l’engagement des pouvoirs publics, mais également la contribution des partenaires techniques et financiers, des organisations humanitaires, des associations et de la société civile. La coordination entre ces différents acteurs apparaît tout aussi essentielle. En unissant leurs compétences et leurs moyens, ils pourraient renforcer les actions de prévention, améliorer l’accès aux soins et mieux accompagner les personnes les plus vulnérables. Respect des traitements et accompagnement des patients De son côté, Sory Ibrahim Coulibaly, a insisté sur l’importance du respect des prescriptions médicales. La prise régulière des médicaments conformément aux recommandations des professionnels de santé, ainsi que le suivi médical, constituent des éléments importants de la prise en charge. Cet accompagnement ne repose toutefois pas uniquement sur les structures sanitaires. Les familles, les associations et les communautés jouent également un rôle essentiel dans le soutien aux patients, la continuité des soins et la prévention de l’exclusion. Une prise en charge responsable suppose ainsi un dialogue permanent entre les patients, leurs proches et les soignants. Elle nécessite aussi de créer un environnement favorable à la confiance, dans lequel les personnes concernées peuvent exprimer leurs difficultés sans crainte d’être jugées. Coulibaly A Mali24.info Boîte de commentaires Facebook [...]
Le rouleau compresseur déploient une fois de plus sa rage. L’État-Major Général des Armées maliennes a annoncé, dans un communiqué officiel publié le 19 octobre 2026, le succès de plusieurs opérations aériennes ciblées dans le cadre de l’opération Dougoukoloko. Menées au cours du week-end, ces frappes de précision ont permis de neutraliser des infrastructures logistiques majeures appartenant à des groupes armées terroristes dans les régions de Ménaka et de Douentza. La première intervention d’envergure a eu lieu le samedi 17 octobre 2026. Grâce à l’exploitation de renseignements précis, les Forces armées maliennes (FAMa), appuyées par leurs partenaires, ont localisé une base terroriste importante située à 65 kilomètres au sud-ouest de la ville de Ménaka. Ce site abritait de nombreux éléments terroristes ainsi qu’une quantité substantielle de matériel de guerre et de logistique. Après confirmation et analyse de la situation, la position a été ciblée et détruite avec succès. Le lendemain, le dimanche 18 octobre 2026, l’armée malienne a réitéré son offensive à 35 kilomètres au sud-ouest de la ville de Douentza. Un point de rassemblement stratégique, où étaient regroupés des terroristes avec du matériel militaire et des motocyclettes, a été repéré. À la suite d’une phase minutieuse d’observation et d’analyse, les forces maliennes ont mené plusieurs frappes de précision pour détruire l’objectif. Actuellement, les opérations de surveillance et de reconnaissance se poursuivent dans ces deux secteurs afin d’évaluer le bilan consolidé des frappes et de neutraliser toute menace résiduelle. À travers ce communiqué, l’État-Major Général des Armées réaffirme la détermination absolue des FAMa à sécuriser l’ensemble du territoire national. Il appelle également les populations civiles à maintenir leur soutien et leur confiance envers les forces engagées sur le terrain pour la défense de la patrie. Stephan MOMO (stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Lancée officiellement ce samedi 17 octobre 2026 à Bamako dans les locaux de l’agencenationale de l’environnementet du développementdurable, en présence du représentant de l’AEDD, du président de la Maison de la presse M. Bandiougou Danté non moins parrain de l’événement, la Coordination nationale des associations d’assainissement et de veille environnementale et citoyenne du Mali (CNAVEC-MALI) entend donner un nouvel élan aux initiatives citoyennes en faveur de la protection de l’environnement. Sa présidente, Mme Aissatou Mboup dite Aida, mise sur la coordination, la sensibilisation et la responsabilisation collective pour transformer les actions ponctuelles en résultats durables. Face aux défis liés à l’insalubrité, à la gestion des déchets et à la préservation des ressources naturelles, le Mali peut compter sur une nouvelle dynamique citoyenne. Le samedi 17 octobre 2026, dans les locaux de l’Agence de l’environnement et du développement durable (AEDD), la CNAVEC-MALI a été officiellement présentée à la presse au cours d’une conférence placée sous le thème : « Unir les forces citoyennes pour un Mali propre, sain, résilient et respectueux de son environnement ». À travers cette initiative, la nouvelle coordination ambitionne de fédérer les associations et les acteurs engagés dans l’assainissement et la veille environnementale, afin de renforcer l’efficacité de leurs interventions sur le terrain. Son objectif est clair : faire de la protection de l’environnement une cause commune, portée par des citoyens mieux organisés, des associations plus solidaires et une collaboration renforcée avec les pouvoirs publics. Fédérer les initiatives pour plus de résultats  Prenant la parole à cette occasion, la présidente de la CNAVEC-MALI, Mme Aissatou Mboup dite Aida, a expliqué que la création de cette structure répond à un besoin réel de coordination des initiatives citoyennes. En effet, les opérations de nettoyage, les campagnes de reboisement et les actions de sensibilisation se multiplient dans les communautés. Toutefois, malgré leur utilité, ces efforts restent parfois dispersés et peinent à produire des effets durables en raison d’une coordination insuffisante. Pour la présidente, l’enjeu n’est donc pas de multiplier les structures, mais de créer des passerelles entre celles qui existent déjà, de favoriser le partage d’expériences et de renforcer les capacités d’action collective. « Nous ne sommes pas nés pour remplacer ce qui existe, mais pour rapprocher, coordonner, renforcer et valoriser les forces qui existent déjà », a-t-elle affirmé. Cette déclaration résume la philosophie de la CNAVEC-MALI : faire de la diversité des initiatives associatives une force collective, capable de mieux répondre aux préoccupations environnementales des populations. La coordination entend ainsi encourager les synergies entre les organisations, faciliter la mutualisation des moyens et promouvoir des interventions mieux structurées, adaptées aux réalités des différentes localités. Au-delà du ramassage des déchets, changer les comportements Pour la CNAVEC-MALI, l’assainissement ne saurait se réduire aux opérations de ramassage des ordures ou au nettoyage occasionnel des espaces publics. Si ces actions sont indispensables, elles ne peuvent, à elles seules, apporter une réponse durable aux problèmes d’insalubrité.   La présidente a ainsi mis l’accent sur la prévention et la transformation des comportements. Le respect des espaces publics, la gestion responsable des déchets, la préservation des espaces verts et l’adoption de bonnes pratiques environnementales doivent, selon cette vision, devenir des habitudes quotidiennes. La mission de la coordination repose sur cinq axes complémentaires : la sensibilisation, l’action, la veille, la formation et le dialogue. Il s’agit non seulement d’intervenir sur le terrain, mais également d’informer les populations, de renforcer les compétences des associations, de suivre les réalités environnementales et de favoriser les échanges entre citoyens, institutions et services techniques. Cette approche entend inscrire l’engagement citoyen dans la durée, en privilégiant des actions suivies et évaluables plutôt que des initiatives isolées, souvent limitées dans le temps. Une collaboration constructive avec les pouvoirs publics Consciente que la protection de l’environnement exige une mobilisation de tous les acteurs, la CNAVEC-MALI entend inscrire son action dans une logique de complémentarité avec les autorités publiques. Mme Aissatou Mboup dite Aida a tenu à clarifier la position de son organisation : la citoyenneté environnementale ne consiste pas à se substituer aux pouvoirs publics, mais à contribuer, aux côtés des institutions compétentes et des services techniques, à l’amélioration du cadre de vie des populations. Dans cette perspective, la coordination entend accompagner les efforts nationaux en matière d’assainissement, notamment ceux liés à la Politique nationale d’assainissement 2026-2030. Cette orientation ouvre la voie à une collaboration fondée sur la concertation, la participation citoyenne et la recherche de solutions adaptées aux besoins des communautés. En se positionnant comme un cadre de mobilisation et de coordination, la CNAVEC-MALI souhaite ainsi contribuer à rapprocher les politiques publiques des réalités vécues sur le Pour les prochaines années, la coordination affiche plusieurs priorités. Elle entend renforcer le réseau associatif engagé dans l’assainissement, mieux documenter les problèmes environnementaux observés sur le terrain et développer les capacités des organisations membres en matière de conception et de gestion de projets d’intérêt public. La documentation des réalités locales constitue notamment un levier important pour mieux cerner les difficultés, identifier les besoins prioritaires et orienter les interventions. Une connaissance plus précise des problèmes devrait permettre aux acteurs concernés de concevoir des réponses plus pertinentes et de mieux apprécier les résultats obtenus. Le renforcement des capacités représente également un enjeu majeur. En améliorant les compétences organisationnelles et techniques des associations, la CNAVEC-MALI ambitionne de favoriser l’émergence de projets mieux préparés, plus cohérents et susceptibles de produire des effets durables au bénéfice des populations. Toutefois, au-delà des orientations annoncées, le véritable défi sera de traduire ces ambitions en réalisations visibles, mesurables et durables dans les quartiers, les communes et les différentes localités du pays. La propreté, une responsabilité partagée En lançant officiellement la CNAVEC-MALI, ses initiateurs entendent rappeler que la protection de l’environnement ne relève pas exclusivement des autorités ou des associations spécialisées. Elle engage chaque citoyen, à travers ses habitudes, ses choix et son comportement dans les espaces publics. Éviter de jeter les déchets dans les rues, participer aux initiatives communautaires, préserver les espaces verts et sensibiliser son entourage sont autant de gestes susceptibles de contribuer à l’amélioration du cadre de vie. C’est dans cet esprit que la présidente a lancé un appel à la responsabilité partagée, invitant les Maliens à dépasser les simples déclarations d’intention pour s’engager dans des actions concrètes. « La création de la CNAVEC-MALI n’est pas une fin, c’est un commencement », a-t-elle déclaré, appelant l’ensemble des citoyens à transformer leurs engagements en résultats tangibles sur le terrain. Coulibaly A Mali24.info Boîte de commentaires Facebook [...]
Les œuvres sociales du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, se poursuivent dans le domaine de la santé. Dans le cadre de l’amélioration des conditions de prise en charge des populations, trois (3) Centres de santé communautaire (CSCOM) de Bamako ont bénéficié d’installations solaires, il s’agit du CSCOM de Dar Salam, de Médina Coura et de Bagadadji.   Les installations solaires des CSCOM de Dar Salam, de Médina Coura et de Bagadadji ont été officiellement mises en service ce vendredi 16 octobre 2026. Les cérémonies ont été présidées par le représentant du Conseiller spécial du Président de la Transition chargé des œuvres sociales, le Colonel Cheick Mamadou Chérif Tounkara, Directeur administratif et financier de la Présidence de la République, en présence de la ministre de la Santé et du Développement social, le Colonel-major Assa Badiallo Touré, des autorités administratives et coutumières, ainsi que des responsables des centres bénéficiaires.   Cette initiative s’inscrit dans un programme plus vaste visant à doter, au total, 50 CSCOM du District de Bamako d’installations solaires. L’objectif est d’améliorer les conditions de fonctionnement de ces structures sanitaires et, par conséquent, la qualité des soins offerts aux populations.   Au nom du Conseiller spécial du Président de la Transition chargé des œuvres sociales, le Colonel Cheick Mamadou Chérif Tounkara a exhorté les responsables des CSCOM bénéficiaires à faire un usage judicieux des équipements mis à leur disposition et à veiller à leur entretien régulier. En prenant la parole, la ministre de la Santé et du Développement social, le Colonel-major Assa Badiallo Touré, a salué ce geste du Président de la Transition, qu’elle a qualifié de précieux soutien à son département, notamment dans un contexte marqué par d’importants défis liés à l’accès à l’énergie.   À cette occasion, les présidents des comités de gestion des trois CSCOM bénéficiaires ont exprimé leur reconnaissance au Chef de l’État pour cette initiative, qui constitue un appui significatif au fonctionnement de leurs structures. Ils ont également formulé des bénédictions pour la paix, la stabilité et la prospérité du Mali. Korotoumou TOGOLA (Stagiaire) Boîte de commentaires Facebook [...]
Le feuilleton juridico-sportif qui secoue le football africain touche bientôt à sa fin. Le Tribunal arbitral du sport (TAS) a annoncé, ce lundi, qu’il rendra sa décision finale concernant l’attribution du titre de la CAN 2025 à la fin du mois de novembre. Après l’audience tenue à huis clos le 8 octobre à son siège de Lausanne, en Suisse, la formation arbitrale poursuit activement ses délibérations. L’instance a précisé qu’elle rendrait directement une sentence complète et intégralement motivée sur le plan juridique, justifiant ainsi ce délai de plusieurs semaines indispensable à la rédaction rigoureuse d’un arrêt particulièrement sensible. Ce contentieux inédit fait suite aux événements houleux de la finale disputée le 18 janvier à Rabat. Sur la pelouse, le Sénégal s’était imposé face au Maroc (1-0 après prolongation). Toutefois, la fin du temps réglementaire avait sombré dans la confusion ; en désaccord avec un penalty accordé aux Marocains, les joueurs sénégalais avaient quitté l’aire de jeu durant une quinzaine de minutes avant de reprendre le match.   MSaisie par la Fédération marocaine (FRMF), la commission d’appel de la CAF avait provoqué un séisme le 17 mars en infligeant au Sénégal une défaite sur tapis vert (3-0), invoquant les articles interdisant l’abandon de terrain sans accord de l’arbitre. Le sacre continental avait alors basculé dans les mains du Maroc. Dénonçant une sanction administrative infondée et disproportionnée, la Fédération sénégalaise (FSF) a porté l’affaire devant la juridiction suprême du sport afin d’annuler ce forfait et de récupérer une couronne conquise sur le rectangle vert. En attendant cette sentence définitive et sans appel prévue fin novembre, le Maroc demeure officiellement sacré champion, tandis que le football africain s’apprête à refermer ce feuilleton historique. Stephan MOMO (stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Au Centre national de transfusion sanguine (CNTS) de Quinzambougou, les visages changent, les histoires diffèrent, mais le geste demeure le même ; un bras tendu, une aiguille qui s’enfonce, et une vie qui se partage. Ce samedi 17 octobre 2026, à l’occasion de la deuxième édition de sa journée de don de sang, le Réseau pour l’Épanouissement des Vulnérables et leur Émancipation (REVE) a rappelé une vérité fondamentale ; face à la maladie, nos différences s’effacent. Dans un Mali traversé par des défis sécuritaires et sociaux majeurs, l’allocution de la présidente de l’association, Mme Kada TANDINA, a résonné comme un hymne vibrant à la cohésion nationale. « À la banque de sang, les agents ne nous demandent pas notre ethnie, notre couleur de peau, notre nationalité ou notre profession », a-t-elle souligné avec force. « Qu’on soit Dogon, Peulh, Sonrhaï, Bambara, Sarakollé, Malinké ou Tamachèque, ce qui compte, c’est la compatibilité nécessaire à une transfusion sécurisée. » Cette leçon de fraternité prend tout son sens alors que le besoin en poches de sang reste critique pour des milliers d’enfants drépanocytaires, de mères en couche et de blessés. Sur les lits d’hôpital, le sang versé pour sauver une vie ne porte aucun étendard communautaire. Il incarne simplement l’essence de notre humanité commune. En donnant une partie de soi pour un inconnu, chaque donneur tresse un brin de plus à la corde de la solidarité nationale. L’événement, placé sous le thème « Chaque don compte, chaque vie compte : ensemble pour les enfants vulnérables », a réuni citoyens anonymes, figures de la presse et personnalités publiques à l’image de l’ancien Premier ministre Moussa Mara, venus concrétiser cet élan citoyen. Elle à été également marqué par la présence de Monsieur Adama TRAORÉ, chef du département de la promotion et la collecte de dons de sang qui représentait le CNTS. Dans sa prise de parole, il à ténu à féliciter et encourager le Réseau a poursuivre leur combat. Pour marquer l’importance de cette journée, monsieur Traoré a rappeler les 36 poches de sang apportées par le réseau lors de la première édition. Alors que les larmes invisibles des plus vulnérables continuent de couler en silence, cette mobilisation au CNTS démontre que la solidarité n’est pas un vain mot. Donner son sang, c’est refuser l’indifférence. C’est affirmer haut et fort que malgré nos parcours et nos convictions, la vie d’un être humain restera toujours notre plus précieux trait d’union. Stephan MOMO (stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Dans ce qui s’apparente à une véritable opération « mains propres » sur les réseaux sociaux, la plateforme TikTok a banni plus de 530 000 comptes marocains. Du jour au lendemain, des centaines de milliers de comptes appartenant aussi bien à des influenceurs en vue qu’à des internautes anonymes ont tout simplement disparu des écrans, victimes d’un tour de vis inédit engagé par la filiale de ByteDance. Cette purge répond à l’exaspération grandissante de la société civile face aux dérives observées sur l’application. Depuis de longs mois, les flux locaux étaient pollués par une course effrénée aux « cadeaux » virtuels, une mendicité en direct devenue industrielle, sans compter le déferlement d’injures, de diffamations et de vidéos racoleuses. Plus préoccupant encore, l’exposition mercantile d’enfants et la prolifération de comptes gérés par des mineurs suscitaient l’émoi des associations de protection de l’enfance. Face à ces signaux d’alarme, les systèmes de modération automatisés, épaulés par des équipes humaines, ont tranché dans le vif, neutralisant au passage les réseaux de faux abonnés destinés à manipuler artificiellement les algorithmes. Ce grand nettoyage n’est pas un hasard. Il s’inscrit au cœur d’un climat de tension judiciaire et politique particulièrement lourd à Rabat. Ces derniers mois, les tribunaux du Royaume ont multiplié les sanctions exemplaires contre des créateurs de contenu condamnés pour atteinte aux mœurs ou diffamation, allant jusqu’à prononcer des interdictions judiciaires de fréquenter les réseaux sociaux. Pour TikTok, devancer la colère législative relevait donc d’un impératif stratégique. L’écosystème numérique marocain, envoi ainsi un signal fort, l’ère du Far West virtuel touche à sa fin. Cette vague massive d’évictions suffira t-elle à assainir les usages à long terme ? ou le sensationnalisme et la quête de rentabilité immédiate trouveront rapidement de nouvelles brèches pour s’exprimer sur d’autres plateformes ? Le guerre est loin de s’arrêter. Stephan MOMO (stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Dans le cadre de la poursuite du processus d’élaboration du projet de Budget primitif, exercice 2027, de la Commune Urbaine de Kati, une séance de travail consacrée à l’examen et à l’adoption de plusieurs documents budgétaires, fiscaux et de planification s’est tenue ce jeudi 15 octobre 2026, dans la salle de délibération Hamala Haïdara de la Mairie de Kati. La séance était présidée par Monsieur Zanga DAO, Secrétaire général chargé d’expédier les affaires courantes de la Mairie, en présence des membres de la Commission d’élaboration du budget. Équilibré en recettes et en dépenses à 15 393 302 786 FCFA, le projet de Budget primitif 2027 enregistre une diminution par rapport au Budget primitif, complété par le Budget additionnel de l’exercice 2026, arrêté à 21 166 302 873 FCFA. Cette évolution représente une baisse de 5 773 000 087 FCFA, soit environ 27,27 %. Selon les éléments de présentation du projet, cette diminution s’explique principalement par la volonté de moraliser les dépenses de fonctionnement, conformément aux orientations de la lettre de cadrage budgétaire. Elle concerne aussi bien la section de fonctionnement que celle de l’investissement. Les travaux de la Commission ont porté sur les points suivants : l’examen et l’adoption du rapport de présentation du projet de Budget primitif 2027, l’examen et l’adoption des taux et tarifs des taxes et redevances communales applicables à certaines matières imposables recouvrées dans la Commune, l’examen et l’adoption du rôle nominatif des quartiers au titre de l’exercice 2027, l’examen et l’adoption du Plan d’investissement annuel (PIA) 2027 de la Commune et l’examen et l’adoption du Plan de passation des marchés publics pour l’exercice 2027. Ces travaux constituent une étape importante dans la préparation du budget communal. Ils visent notamment à encadrer la mobilisation des ressources propres, à planifier les investissements et à organiser les dépenses et les procédures de passation des marchés publics pour l’exercice à venir. À travers ce processus, la Commune Urbaine de Kati poursuit ses efforts de planification budgétaire, avec une attention particulière portée à la maîtrise des dépenses et à la gestion des ressources publiques. La mairie de la Commune Urbaine de Kati planifier les ressources, maîtriser les dépenses et préparer l’avenir de la Commune. Korotoumou TOGOLA (Stagiaire) Boîte de commentaires Facebook [...]
Ce vendredi, la santé des femmes était au cœur de toutes les attentions dans les locaux du Groupe Renouveau à l’occasion d’une journée de dépistage des cancers du sein et du col de l’utérus, ainsi que du diabète. Organisée par le Groupe Renouveau en partenariat avec le ministère de la Santé et du Développement social, le Centre de santé de référence de la Commune VI et l’ONASR, cette initiative s’est soldée par un véritable succès, salué par le médecin-colonel Assa Badialo Touré, ministre de la Santé et du Développement social, ainsi que par l’ensemble de la communauté. S’inscrivant dans le cadre d’Octobre Rose mois consacré à la sensibilisation et à la lutte contre ces pathologies, cette journée a permis : de dépister 628 femmes pour les cancers du sein et du col de l’utérus (dont 6 cas positifs, qui seront pris en charge par Médecins Sans Frontières – MSF),de dépister 100 personnes pour le diabète et de vacciner 34 adolescents contre le cancer du sein. Ces chiffres témoignent non seulement de l’efficacité de la campagne de sensibilisation menée en amont, mais aussi de la prise de conscience croissante des femmes face aux enjeux de la prévention. Grâce à une organisation rigoureuse et à une forte implication sur le terrain, l’événement a permis de marquer des points décisifs dans la lutte contre ces maladies. En procédant à la clôture de cette journée de don de sang, le ministre de la Santé et du Développement social, le médecin-colonel major Assa Badialo Touré, a mis en exergue toute l’importance de cette action. Selon elle, dans le cadre de la lutte contre ces cancers, les médias jouent un rôle crucial, l’objectif étant d’informer un million de personnes avant la fin de la campagne. Elle a également rappelé que, détectés à un stade précoce, le cancer du sein et celui du col de l’utérus se guérissent dans la grande majorité des cas. C’est tout le sens de cette action menée par le Groupe Renouveau, qui offre aux populations un accès direct à des soins de qualité et à un accompagnement personnalisé. De son côté, M. Markatie Daou, administrateur délégué du Groupe Renouveau, a expliqué la genèse de l’événement : « L’information est essentielle. Si elle manque dans la lutte contre les maladies chroniques comme le cancer, le combat ne sera pas gagné. Nous nous sommes dit que nous avions un rôle à jouer en tant que média responsable. C’est la raison pour laquelle, depuis quatre ans, le Groupe Renouveau a initié cette action pour apporter sa contribution. » Il a ajouté qu’il s’agit d’une maladie qui concerne les femmes, mais que lorsque les hommes sont également informés, la lutte devient plus efficace, les femmes ne pouvant pas toujours prendre seules certaines décisions concernant leur santé. Par ailleurs, il a précisé que pour accompagner cette initiative, les deux télévisions du Groupe Renouveau (Renouveau TV et M7 TV), ainsi que les deux radios (Renouveau FM et Nieleni FM), ont synchronisé leurs antennes pour diffuser en direct cinq émissions spéciales. Celles-ci ont accueilli six médecins, trois membres d’associations de lutte contre le cancer, deux représentantes de l’ONASR et deux personnes touchées par la maladie. Enfin, Mme Doucouré Fatoumata Sangaré, chef de la division communication institutionnelle à Orange Mali et marraine de l’événement, a souligné qu’il s’agit d’une action citoyenne et solidaire à fort impact : « Aujourd’hui, face à la maladie, il ne faut pas rester inactif. » Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
La ville de Dioïla est sous le choc. Un bâtiment R+1 destiné à abriter une clinique, en cours de construction dans le quartier de Tripanobougou, s’est effondré ce samedi 17 octobre 2026. Le drame a causé la mort de 10 personnes, dont 7 ouvriers, deux enfants âgés de 7 ans et le propriétaire du bâtiment. Selon les autorités locales et les services de secours, la tragédie s’est produite aux environs de 15 heures. Sept autres personnes ont été blessées, dont trois grièvement. Les opérations de secours, menées d’arrache-pied par la Protection civile avec l’aide des populations locales, ont permis de fouiller les décombres pour en extraire les corps sans vie et secourir les blessés, qui ont été pris en charge dans les structures de santé de la région. Ce dimanche 18 octobre 2026, le gouverneur de la région de Dioïla, le général de division Kéba Sangaré, s’est rendu au chevet des blessés afin de leur témoigner sa solidarité et de leur adresser ses vœux de prompt rétablissement. Au nom des plus hautes autorités du Mali, il a également présenté ses condoléances les plus attristées à la famille du propriétaire décédé et, à travers elle, à l’ensemble des familles endeuillées par cette tragédie. Cet effondrement tragique relance avec urgence la question cruciale du respect des normes de construction et de la sécurité sur les chantiers. Comment un édifice en cours d’élévation a-t-il pu céder de la sorte ? Des négligences techniques, la qualité des matériaux utilisés ou le non-respect des règles de l’art sont autant de pistes qui ne manqueront pas d’être explorées par les enquêteurs. Une enquête a été ouverte par les autorités judiciaires afin de situer les responsabilités. Affaire à suivre. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
En marge de la 52ᵉ session du Conseil des ministres des Affaires étrangères de l’Organisation de coopération islamique (OCI), tenue à Bagdad les 17 et 18 octobre, le Burkina Faso, le Mali et le Niger ont affiché une parfaite convergence de vues. Fidèles à leur volonté de coordonner leur diplomatie sur les scènes internationales, les émissaires de la Confédération des États du Sahel (AES) se sont réunis pour parler d’une seule et même voix au sein de la deuxième plus grande organisation intergouvernementale au monde. Placée sous le thème « Dialogue et solidarité, deux piliers fondamentaux pour promouvoir la paix et le développement durable », cette rencontre ministérielle offrait un cadre idéal aux pays de l’espace sahélien pour faire valoir leurs impératifs de souveraineté et de sécurité. Au cœur des échanges, la prise en compte des résolutions et orientations de l’AES par l’organisation a constitué une priorité stratégique majeure. Les trois États ont également plaidé avec insistance pour le renforcement des capacités et des prérogatives du Bureau régional de l’OCI basé à Niamey, destiné à servir de courroie de transmission concrète entre l’institution islamique et les réalités du Sahel. Au-delà des textes généraux, les diplomates burkinabè, maliens et nigériens ont synchronisé leurs positions sur les dossiers de candidatures. En consolidant leurs arbitrages au sein du Groupe africain de l’OCI, les trois capitales cherchent à maximiser leur poids décisionnel et à s’assurer des soutiens mutuels lors des votes et désignations au sein de l’appareil multilatéral. Enfin, la concertation a dépassé les strictes considérations géopolitiques pour embrasser le terrain de la diplomatie culturelle. Les délégations ont profité de conclave pour promouvoir l’édition 2027 du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO), invitant le monde musulman à soutenir ce rendez-vous emblématique de l’identité et de la créativité africaines. Cette démarche commune à Bagdad illustre la montée en puissance du pilier diplomatique de l’AES. En s’exprimant d’un bloc uni, Ouagadougou, Bamako et Niamey réaffirment que leur intégration politique ne relève plus seulement de la doctrine régionale, mais d’une doctrine active projetée avec méthode sur l’échiquier mondial. Stephan MOMO (stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
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ECONOMIE