SOCIETE
À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, la Cantine ENSUP sous l’initiative de sa promotrice, Mme Touré Korotoumou Traoré, a organisé ce 08 mars, une cérémonie spéciale de célébration de la femme, couplée à une rupture collective du jeûne. Cette initiative visait non seulement à magnifier la femme, pilier incontournable de la société, mais également à rendre un hommage appuyé aux collaborateurs et collaboratrices qui contribuent chaque jour au succès de la Cantine ENSUP. En réunissant son équipe autour d’un moment de partage, la promotrice a voulu renforcer les liens, consolider l’esprit d’équipe et insuffler une nouvelle dynamique pour relever les défis futurs. Au fil du temps, la Cantine ENSUP s’est progressivement frayé un chemin dans le domaine de la gastronomie locale. Grâce au professionnalisme, au sens du détail et à la passion qui animent sa promotrice, cette cantine a su conquérir et fidéliser une clientèle de plus en plus large. La qualité des plats, le respect des saveurs, la propreté du cadre et surtout l’accueil chaleureux réservé aux clients font aujourd’hui la réputation de la Cantine ENSUP. Pour beaucoup d’habitués, ce lieu est devenu bien plus qu’un simple espace de restauration, c’est un véritable point de rencontre où se conjuguent convivialité, partage et plaisir de bien manger. Derrière cette réussite se trouve la vision de Mme Touré Korotoumou Traoré, convaincue que la gastronomie est un art où chaque détail compte. Pour elle, rien ne doit être négligé : de la préparation des mets à la présentation, en passant par la qualité du service et l’attention portée aux clients. Animée par cette philosophie, Mme Touré Korotoumou Traoré s’investit pleinement pour faire de la Cantine ENSUP une référence dans le paysage gastronomique de Bamako. Son ambition est de hisser cet établissement parmi les cantines les plus réputées de la capitale, voire du Mali tout entier. En effet, la cérémonie organisée ce 8 mars s’inscrit d’ailleurs dans cette vision. En rendant hommage à ses collaborateurs et collaboratrices, la promotrice a voulu rappeler que la réussite d’une entreprise repose avant tout sur la cohésion, la solidarité et la détermination de toute une équipe. Profitant de cette journée symbolique, Mme Touré Korotoumou Traoré a également adressé un message à toutes les femmes. « En ce 8 mars, je rends hommage à toutes les femmes courageuses qui se battent chaque jour pour réaliser leurs rêves. En tant que restauratrice, je suis fière de contribuer à nourrir, rassembler et servir ma communauté avec passion. Être femme entrepreneure n’est pas toujours facile, mais avec la détermination, le travail et la foi, tout est possible. Bonne fête internationale des droits des femmes à toutes les femmes fortes et inspirantes. Continuons à avancer ensemble », a-t-elle déclaré. À travers cette célébration placée sous le signe du partage et de la reconnaissance, la Cantine ENSUP confirme son ambition de continuer à grandir tout en restant fidèle à ses valeurs : qualité, hospitalité et excellence. Avec une promotrice passionnée, une équipe engagée et une clientèle fidèle, l’établissement semble bien parti pour poursuivre son ascension et s’imposer comme une référence incontournable de la gastronomie à Bamako. Coulibaly A Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, le Front pour la Paix au Mali sous la plume de sa présidente Tiguida Diagouraga dite Ty Chérie appelle à la protection des femmes maliennes. La Rubrique femme de Mali24 vous propose cette déclaration intégralité. En ce 8 mars, journée consacrée à la défense et à la promotion des droits des femmes, nous rendons un hommage sincère aux femmes maliennes qui, malgré la guerre, l’insécurité et les nombreuses difficultés sociales, continuent de porter notre pays avec courage, détermination et dignité. Plus que jamais, la femme malienne mérite protection, respect et considération. Dans nos villages comme dans nos villes, ce sont elles qui soutiennent les familles, éduquent les enfants et maintiennent vivante l’espérance d’un avenir meilleur pour le Mali. Il est essentiel de rappeler que le 8 mars n’est pas simplement une célébration, mais avant tout la Journée internationale des droits des femmes. C’est un moment de réflexion, de mobilisation et de revendication pour l’égalité, la justice et la dignité. Dans un Mali marqué par les conflits, l’insécurité et les crises humanitaires, les femmes paient un tribut particulièrement lourd. Beaucoup sont déplacées, privées de leurs moyens de subsistance, et leurs enfants, notamment les filles, voient leur accès à l’éducation compromis. Nombre d’entre elles vivent aujourd’hui dans une grande précarité. En cette journée, les femmes maliennes doivent pouvoir affirmer et défendre leurs droits fondamentaux. Parmi lesquels le droit à la sécurité et à la protection face aux violences et aux conflits ; le droit à l’éducation pour leurs enfants, en particulier pour les filles. Sy ajoutent le droit à l’accès aux soins de santé, notamment pour les femmes enceintes et les mères ; le droit à l’autonomie économique afin de subvenir dignement aux besoins de leurs familles et le droit de participer pleinement aux décisions concernant la paix et l’avenir du Mali. Dans cette période difficile que traverse notre pays, les femmes maliennes ne doivent pas être oubliées. Elles sont au cœur de la résilience de nos communautés et jouent un rôle essentiel dans la construction de la paix et de la stabilité. Nous appelons les autorités nationales, les partenaires internationaux ainsi que l’ensemble de la société malienne à placer la protection et la promotion des droits des femmes au centre des priorités nationales. Car il ne peut y avoir de paix durable au Mali sans la dignité, la sécurité et la participation active des femmes. Ty Chérie Présidente du Front pour la Paix au Mali. Boîte de commentaires Facebook [...]
Mme Diabaté Mamou Bamba est depuis 2009 la Maire de la Commune rurale de Pélengana, à Ségou. Secrétaire à la formation du Bureau de l’Association des Municipalités du Mali, Présidente de la Commission technique paritaire de Lux Développement dans la région de Ségou, elle préside le Réseau des Femmes élues locales du Mali et le Réseau des Femmes Elues locales d’Afrique de l’Ouest (Refela). Directrice d’une compagnie d’assurances à Ségou, Mme Diabaté Mamou Bamba a obtenu son Diplôme d’études fondamentales (Def) en 1982 au Lycée Sankoré de Bamako en 10è spéciale. Elle est orientée deux ans plus tard à l’Institut polytechnique rural (Ipr) de Katibougou d’où elle sort comme technicienne supérieure des eaux et forêt en 1984. Native de Sikasso, Mamou Bamba a derrière elle plus de 20 ans de militantisme politique. Très dynamique dans les associations féminines, elle est désignée en 2003 « l’homme de l’année » par la presse locale. Mme Diabaté est incontestablement une femme battante dont le nom est inscrit au bataillon de celles qui luttent pour l’émancipation et l’autonomisation des femmes du Mali. Joviale et courtoise, la Maire de la Commune rurale de Pélengana est ferme et intraitable sur le respect des principes. Jamais les intimidations et les menaces d’enlèvement n’ont eu raison de sa détermination à servir sa communauté. « Mon secret, c’est la confiance de la population. Pour devenir maire, il faut avoir la confiance de la population. C’est elle qui élit. Je suis venue aux affaires en 2004. A l’époque, j’étais 1ère adjointe au Maire. Depuis 2009, je suis maire », nous a confié cette élue locale pragmatique. « La décentralisation est incontournable » Pour cette actrice clé du développement local, « la décentralisation est incontournable ». « Avant la décentralisation, la commune de Pélengana ne comptait qu’une seule école publique. Aujourd’hui, elle a 21 établissements scolaires publics », avance Mme le Maire de la commune rurale de Pelengana. Elle a aussi à son actif de nombreuses réalisations dans les domaines de la santé, de l’accès à l’eau potable, de l’assainissement et la lutte contre la déforestation. « Maintenant, il y a un grand défi que nous voulons relever : amener toute la population de Pélengana à s’intéresser à la vie de la commune », explique-t-elle. Depuis plus de deux ans, Mamou Bamba travaille sur un ambitieux projet visant à impliquer tous les chefs de villages, les femmes et les jeunes dans la gestion commune. Elle ambitionne de nommer trois «conseillers auprès du Maire pour lui faire parvenir les nouvelles de village ». Avec ces expériences acquises des années de gestion communale et de ses voyages à l’extérieur, Mme Diabaté est devenue une référence et une conseillère pour les nouvelles femmes élues. Elle conseille et oriente à distance. Et n’hésite pas à effectuer le déplacement dans les communes pilotées par des femmes si c’est nécessaire. Quand une élue locale a eu des ennuis judiciaires dans la région de Kayes, il y a quelques années de cela, la Présidente du Réseau des Femmes élues locales du Mali a pris son véhicule pour lui rendre visite en prison. Ce qui a été un véritable réconfort moral pour cette élue victime de coups bas venant d’adversaires politiques. « Toutes les femmes-maires ont eu des défis » Auprès de l’administration publique, elle met en jeu ses relations et son talent de négociatrice pour aider ses sœurs à relever de nombreux défis liés à la gestion communale. « Toutes les femmes-maires ont eu des défis. Elles ont des problèmes financiers et d’équipements. Si une femme-maire sans véhicule doit se déplacer pour venir au cercle, elle est à moto. Ce n’est pas prudent. Ça se passe chez nous ici au Mali. Il y a des femmes-maires qui n’ont même pas de motos. Elles sont dans l’insécurité totale. L’Etat peut au moins accompagner une femme-maire avec un véhicule et un chauffeur. Cela motiverait d’autres à venir. La loi 052 existe certes, mais il faut des mesures d’accompagnement », a-t-elle expliqué. Amie de la nature, l’ancienne étudiante de l’Ipr de Katibougou organise chaque année une journée de reboisement. Aussi, elle offre des pépinières de plantes provenant de sa ferme familiale à divers regroupements pour reverdir la nature. Elle a planté, en 2009, 5 000 pieds de rôniers. C’est aussi la mort dans l’âme que Mme le Maire de Pélengana a vu rejeter par les services techniques son projet de planter des dattiers sur la chaussée de l’artère principale reliant la ville de Ségou à Pélengana. Des dattiers dont les fruits auraient pu servir de source de revenus pour la collectivité. Chevalier de l’ordre national du Mali et récipiendaire de la Médaille d’honneur de l’administration territoriale, cette partisane d’une gestion participative au sein de sa commune, a été, deux fois, lauréate du prix de la bonne gouvernance. C. Doumbia Boîte de commentaires Facebook [...]
L’Observatoire du Genre du Mali (OGM) a rendu public un communiqué sur la commémoration du 08 Mars, journée internationale des droits de la femme. Ce dimanche 8 mars marque la commémoration de la journée internationale des droits des femmes. L’Observatoire du Genre au Mali (OGM) rend hommage aux femmes du Monde en général et à celles du Mali en particulier. En cette Journée commémorative du 08 Mars, l’Observatoire du Genre au Mali salue le sacrifice consenti par les pionnières qui ont ouvert la voie à la défense des droits des femmes. L’Observatoire du Genre au Mali appelle à une mobilisation accrue en faveur des droits de la femme dans un monde en pleine mutation où les femmes paient un lourd tribut. L’OGM appelle à soutenir l’émergence d’un leadership féminin pour un développement durable. Le rapport intitulé : « Les Femmes, l’Entreprise et le Droit » publié, le 24 février dernier, par le Groupe de la Banque mondiale souligne que « les lois pour l’égalité économique des femmes ne sont appliquées qu’à moitié à l’échelle mondiale ». « Bien que les pays progressent dans l’établissement de nouvelles lois en faveur de l’égalité des chances, moins de la moitié en moyenne des politiques et services nécessaires à leur application sont en place. Seulement 4 % des femmes dans le monde vivent dans des pays leur garantissant des droits économiques quasiment égaux à ceux des hommes. Une situation qui empêche les économies d’atteindre leur plein potentiel de croissance et de création d’emplois », note le rapport de la Banque mondiale. L’Observatoire du Genre du Mali appelle à mettre en avant de modèles féminins inspirants et à identifier les talents au sein des ministères et des institutions de la République afin d’accélérer le changement. L’OGM plaide pour le renforcement du dispositif de mise en œuvre de la loi n°2015-052 du 18 décembre 2015 instituant des mesures pour promouvoir le genre dans l’accès aux fonctions nominatives et électives. Bamako, le 08 Mars 2026 La Direction exécutive Boîte de commentaires Facebook [...]
Ce samedi 07 Mars 2026, plusieurs personnalités de la commune I du district de Bamako ont pris part à une rupture collective de jeûne initiée par le Mouvement de la Jeunesse Bamako (MJB) dans les du Centre Secondaire d’Etat Civil de Banconi-Flabougou. Cette deuxième édition de rupture collective de jeûne qui a tenu toutes ses promesses était placée sous la présidence de M. Timothé Dako, premier adjoint au maire de la commune I du district de Bamako. Il avait à ses côtés Mme Cissé Adam Cissé, Maire délégué du Centre Secondaire d’Etat Civil de Banconi Flabougou, des membres du Mouvement de la Jeunesse Bamakoise (MJB), les membres du CNJ, la marraine Habibatou Soukouna dite Mimi et plusieurs autres invités, cette deuxième édition de rupture collective de jeûne à tenue toutes ses promesses. Retrouvailles, échanges, partages, communion, prières, bénédictions et intervention des officiels étaient au menu de cette édition. Lors de son intervention, Mme Cissé Adam Cissé maire délégué du Centre Secondaire d’Etat Civil de Banoni-Flabougou s’est réjouie de cette initiative, surtout de la forte mobilisation de la jeunesse de la commune I du district de Bamako, qui prouve à suffisance la cohésion et la solidarité entre tous les jeunes. Et d’ajouter que l’islam est une religion de paix, de solidarité et surtout de partage. Elle a par ailleurs exhorté les jeunes de la commune à la cohésion et à l’union sacrée en vue de mener des activités dans le cadre du développement communal. Situant le cadre de cette rencontre M. Mahamadou Ballo président du Mouvement de la Jeunesse Bamakoise (MJB), s’est réjoui de la forte mobilisation de la population de la commune I notamment les jeunes. Selon lui, cette rupture collective est une occasion de renforcement des liens de collaboration, de solidarité et de fraternité entre les jeunes de la commune. Il a indiqué sa volonté de pérenniser cette initiative, soulignant que, si Dieu le permet, cette rupture collective sera organisée chaque année afin de renforcer les liens de solidarité et de collaboration au sein de la communauté. À travers cette initiative, le président du( MJB ) réaffirme ainsi son engagement en faveur du dialogue, du vivre-ensemble et de l’implication des jeunes dans la vie communautaire. Quant à M. Ibrahim Boubacar Keita président du Conseil National de la Jeunesse (CNJ) de la commune I du district de Bamako, il a souligné que ce cadre définit l’union et la solidarité entre les jeunes. C’est aussi un signal fort qui montre aujourd’hui à la population que la jeunesse est soudée et parle d’une même voix. Pour sa part Mme Habibatou Soukouna dite Mimi elle a salué l’initiative tout en appelant la jeunesse à l’union sacrée pour développer la commune I Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Madame Fatoumata Sangaré vient du cercle de Youwarou dans la région de Mopti. Membre de plusieurs associations, elle consacre ses efforts à transformer le poisson. Formatrice dans la transformation du poisson, la patronne d’Agro Mali est une amazone qui parcourt la région, voire le pays pour partager ses connaissances. En marge du festival Ogobagna, la rubrique Femme de Mali24 a donné la parole à Mme Fatoumata Sangaré. Zoom sur cette amazone de la transformation du poisson à l’occasion de la commémoration du 08 Mars, Journée internationale de la Femme. Elle aurait dû croiser ses bras après avoir quittée l’école fondamentale au niveau de la quatrième année. Mais Fatoumata Sangaré est de cette race de femmes maliennes qui aiment se battre. Très tôt, elle s’initie à la restauration à côté de sa mère et sa grand-mère, toutes d’ excellentes cuisinières qui préparaient pour des clients européens. A 12 ans, elle vendait des salades et des brochettes. « Je peux dire que j’ai hérité de cette passion pour la cuisine », nous confie Madame Fatoumata Sangaré. Avec la crise qui secoue le Mali, elle s’oriente vers la transformation agro-alimentaire notamment celle du poisson. Youwarou est situé dans la zone inondée de la région de Mopti avec une abondance de poisson. « Je fais sécher les poissons, les mets au four et les revends. Je les transforme également en bouillon et en épices », explique-t-elle. Porteuse d’une grande ambition, Fatoumata Sangaré étend son champ d’action aux plantes pour créer des infusions, comme la menthe, la citronnelle et d’autres herbes. « Je vends de nombreux produits directement consommables, tels que le couscous, le maïs et les huiles de poisson. Je me concentre exclusivement sur l’alimentation ». Aujourd’hui, elle est devenue une grande formatrice dans le domaine de la transformation agro-alimentaire qui parcourt le pays pour partager ses connaissances avec d’autres personnes. « Dans notre village, c’est moi qui forme les femmes et les enfants à la transformation agro-alimentaire. Je me déplace partout où l’on m’appelle pour donner des formations ». Juste après le festival Ogobagna, elle s’est rendue à Koulikoro pour former 30 jeunes à la transformation agro-alimentaire en particulier sur le poisson. Au sein de son entreprise, elle travaille actuellement avec 15 femmes et 5 hommes. Au sein de l’association, elle collabore avec plus de 100 femmes. Elle se réjouit de l’appui de nombreux partenaires comme la Coopération Suisse, l’ONG CARE MALI, Amassa, Sugu Yiriwa et l’Afrique Verte. « Nous avons beaucoup d’enfants qui sont au chômage. Nous avons besoin des partenaires qui peuvent encourager ses enfants ». Et de poursuivre : « J’ai une association qui s’appelle Yéredemè-Ton. J’ai également des groupements de femmes et de jeunes garçons, avec qui nous organisons des tontines pour aider chacun à réaliser son commerce. Au sein de mon association, il y a 50 femmes et 10 garçons. Nous envisageons de faire de cette association une union. De plus, dans notre cercle, plus de 30 associations se tournent vers moi pour que nous travaillions ensemble. J’ai tous leurs récépissés et nous souhaitons collaborer pour réaliser de nombreux projets, car il y a beaucoup à faire dans notre cercle. Cependant, le manque de moyens et de partenaires nous freine ». Elle bénéficie du soutien de sa famille. « Ma famille m’aide beaucoup, car je travaille avec mes enfants et mes nièces. Je paye tous les jeunes qui travaillent avec moi. Mon mari aussi a compris mes activités ». Mme Fatoumata Sangaré lance un appel aux autorités maliennes qu’elles pensent aux habitants du cercle de Youwarou notamment à chercher des moyens pour aider les femmes et nos enfants. Kada Tandina, Korotoume Doumbia Mali24.info Boîte de commentaires Facebook [...]
Dans un contexte mondial marqué par les bouleversements du paysage médiatique et les menaces croissantes contre la liberté de la presse, Bamako s’apprête à accueillir un événement inédit : la première édition du Forum panafricain des médias. Placée sous le thème évocateur « Unir les voix, renforcer les liens des médias d’Afrique », cette rencontre se tiendra du 3 au 10 mai 2026 à l’occasion de la Semaine nationale de la liberté de la presse. Initiée par la Maison de la Presse du Mali et organisée en collaboration avec les organisations professionnelles des médias publics et privés, cette grande rencontre bénéficiera du haut parrainage du Président de la Transition, Assimi Goïta. Elle est soutenue par le Ministère de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration du Mali. Selon le président du Forum, Salif Sanogo, cette initiative répond à une nécessité urgente, celui de créer un espace où les professionnels des médias africains peuvent enfin se parler, échanger et construire une vision commune. « L’objectif est de s’entendre pour se parler. Ce dialogue est essentiel dans un secteur profondément bouleversé », a-t-il expliqué. Pour lui, les médias africains font face à de multiples défis, notamment celui de la transformation numérique, la fragilité économique des rédactions, la pression sécuritaire sur les journalistes et la bataille mondiale autour du contrôle des narratifs. D’où la nécessité de créer une synergie entre les acteurs du continent afin de mieux défendre les intérêts de la profession et renforcer l’impact de l’information produite en Afrique. Selon les organisateurs, le forum ambitionne de réunir plus d’une centaine de participants maliens, venus de Bamako et des régions, ainsi qu’une vingtaine de professionnels des médias issus d’une dizaine de pays africains, notamment de l’Alliance des États du Sahel. Pendant une semaine, panels, tables rondes et ateliers permettront d’aborder plusieurs questions comme les nouveaux modèles économiques des médias africains ; les conditions de travail des journalistes ; la maîtrise du narratif africain dans l’espace médiatique mondial et le rôle des médias dans la stabilité et la souveraineté des pays. Pour le coordinateur général du forum, Bandiougou Danté, cette initiative vise avant tout à mettre ensemble les acteurs du secteur pour construire une dynamique collective. « Les médias africains existent, mais ils sont souvent dispersés. Ce forum est l’occasion de créer une véritable communauté professionnelle capable de répondre aux défis actuels », a-t-il souligné. Rappelons que le comité scientifique du forum est présidé par le doyen de la presse malienne, Mahamane Hamèye Cissé, entouré de plusieurs sous-commissions chargées de l’organisation et du contenu scientifique des travaux. Coulibaly A Mali24   Boîte de commentaires Facebook [...]
Le Conseil des ministres a adopté un projet de décret portant approbation du marché relatif au transport aérien des pèlerins de la filière gouvernementale et de leurs bagages. Selon le rapport présenté par le ministre d’État, ministre de l’Économie et des Finances, ce marché stratégique a été conclu entre le Gouvernement de la République du Mali et le groupement Ethiopian Airlines / Top 10 SARL. Le contrat s’élève à 2 milliards 270 millions 625 mille francs CFA toutes taxes comprises, pour un délai d’exécution fixé à un mois. Cette décision marque une étape importante dans l’organisation du pèlerinage à La Mecque, un rendez-vous spirituel pour des milliers de Maliens chaque année. En confiant le transport à une compagnie aérienne de référence, les autorités entendent garantir des conditions de voyage sûres, fiables et confortables aux pèlerins inscrits dans la filière gouvernementale.   Boîte de commentaires Facebook [...]
Réuni en Conseil des ministres ce mercredi, le gouvernement a adopté un projet de décret portant ouverture de crédit à titre d’avance dans le budget de l’État 2026, une mesure exceptionnelle destinée à répondre à des besoins urgents d’intérêt national. Sur le rapport du ministre d’État, ministre de l’Économie et des Finances, cette décision autorise l’ouverture de crédits supplémentaires d’un montant global de 500 milliards de francs CFA. Cette enveloppe importante vise principalement à soutenir les travaux de construction d’hôpitaux ainsi que la réalisation d’autres projets structurants prioritaires pour le développement du pays. Cette décision s’appuie sur les dispositions de la Loi n°2025-038 du 15 août 2025 portant loi organique relative aux lois de Finances, qui prévoit qu’en cas d’urgence et de nécessité impérieuse d’intérêt national, des crédits supplémentaires peuvent être ouverts par décret d’avances pris en Conseil des ministres. Ce mécanisme budgétaire permet au Gouvernement d’agir rapidement lorsque certaines priorités nationales nécessitent des financements immédiats. La loi précise toutefois que le Parlement doit être immédiatement informé, et qu’un projet de loi de finances de ratification devra être soumis dès l’ouverture de la prochaine session parlementaire. Avec cette décision, les autorités entendent donner un coup d’accélérateur à la mise en œuvre de plusieurs projets majeurs, notamment dans le domaine de la santé. La construction et l’équipement de nouveaux hôpitaux figurent parmi les priorités afin d’améliorer l’accès des populations à des services de santé modernes et de qualité. Au-delà du secteur sanitaire, ces crédits permettront également de soutenir d’autres projets structurants jugés stratégiques pour le développement économique et social du Mali. L’ouverture de cette enveloppe exceptionnelle de 500 milliards de FCFA illustre la volonté du Gouvernement de ne pas ralentir la dynamique des investissements publics, malgré les contraintes budgétaires et les défis économiques. La Rédaction Boîte de commentaires Facebook [...]
Ce mercredi 04 Mars 2026, le décret présidentiel annonçant la création du Comité préparatoire de l’année de l’Education et de la Culture a été rendu public. Placé sous l’égide du Professeur Jean Bosko Konaré, ce comité préparatoire de l’année de l’Education et de la Culture est chargé après analyse du contexte et de la situation des secteurs de l’Education et de la Culture de proposer les actions et activités à mettre en œuvre à l’occasion de la célébration de l’année de l’Education et de la Culture. L’objectif est de aire de l’année 2026, une année charnière pour le renouveau national en utilisant l’éducation et la culture comme leviers de l’excellence académique et des valeurs patriotiques. Le décret présidentiel précise que pour l’accomplissement de sa mission le comité consulte, les parties prenantes et peut faire appel à des personnes ressources. Ce nouvel organe dispose ainsi de 45 jours pour transmettre au président de la transition le rapport d’exécution de sa mission conformément au décret n°2026 0067 du 13 février. Par ce geste le General d’Armée Assimi Goita, président de la Transition affirme une vision, celle de faire de 2026 une année charnière où l’éducation et la culture deviennent les leviers du renouveau malien et l’excellence académique et la richesse culturelle sont ainsi appelées à renforcer les valeurs citoyennes et patriotiques. La vice-présidence de ce comité est assurée par l’ancienne ministre chargée de l’enseignement supérieur Assetou Founé Samaké MIGRAN. Ce nouvel organe est composé également d’enseignants chercheurs et d’autres spécialistes de l’éducation et de la culture. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Selon le Rapport global des projections démographiques 2023-2050, présenté au Conseil des ministres par le ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population, la population malienne devrait connaître une croissance spectaculaire au cours des prochaines décennies. Élaboré par la Direction nationale de la Population, ce document stratégique s’appuie sur les résultats définitifs du 5ᵉ Recensement Général de la Population et de l’Habitat (RGPH) réalisé en 2022. L’objectif est d’anticiper l’évolution démographique du pays et permettre aux autorités d’adapter les politiques publiques aux défis futurs. Les projections sont sans équivoque. À l’horizon 2040, le Mali pourrait compter près de 39,4 millions d’habitants, tandis qu’en 2050 la population atteindrait environ 51,7 millions d’âmes, soit plus du double de la population actuelle. Une croissance qui aura forcément des impacts majeurs sur l’urbanisation, l’accès aux services sociaux de base et la gestion du territoire. Cette dynamique se traduira également par une augmentation significative de la densité démographique. Elle passera de 20 habitants au km² en 2025 à environ 42 habitants au km² en 2050, ce qui signifie davantage de pression sur les terres, les infrastructures et les ressources naturelles. Le rapport met également en lumière la jeunesse exceptionnelle de la population malienne. En 2050, près de 48,9 % des Maliens auront moins de 15 ans, confirmant le statut du Mali comme l’un des pays les plus jeunes au monde. Parallèlement, 56,6 % de la population aura entre 15 et 64 ans, constituant un potentiel important de main-d’œuvre, tandis que 3,3 % auront plus de 65 ans. Ces projections démographiques s’inscrivent dans la vision stratégique nationale, notamment « Mali Kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma » et la Stratégie nationale pour l’Émergence et le Développement durable 2024-2033. Elles offrent aux décideurs un outil essentiel pour planifier le futur. La Rédaction   Boîte de commentaires Facebook [...]
Dans le cadre du renforcement des contrôles durant le mois de Ramadan et la surveillance de la qualité des vivres importés, la Brigade Mobile d’Intervention (BMI) de la douane de Bamako a procédé ce dimanche 1er Mars 2026, à la saisie de 500 cartons de cuisses de poulets d’origine argentine, soit 5 tonnes de marchandise introduite en fraude et déclarée impropre à la consommation. Cette opération s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des instructions du Directeur Général des Douanes l’Inspecteur Gal Cheickna Amala Diallo. Qui visent à intensifier la surveillance de la qualité des vivres importés pour protéger la santé publique pendant la période de forte consommation du Ramadan Selon les sources douanières, dans la nuit du 1er mars 2026, aux environs de 03 heures, les agents de la BMI ont intercepté à Ouinzimbougou une fourgonnette suspecte, suite à un renseignement douanier. Le conducteur ayant refusé d’obtempérer, une poursuite s’est engagée sur plusieurs kilomètres.  Le véhicule a été immobilisé après l’éclatement de trois pneus. À bord : Une cargaison de 500 cartons de cuisses de poulets d’origine argentine, soit 5 tonnes de marchandise impropre à la consommation et constitue une menace réelle pour la santé publique, en cette période de forte consommation. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Identifiés par les initiales M.T (32 ans), S.K (29 ans) et S.T (28 ans), ils sont suspectés par les enquêteurs du commissariat de police du Centre Commercial d’être membres d’un réseau présumé spécialisé dans les braquages en série visant les conducteurs d’engins à deux roues. Le démantèlement de ce réseau présumé spécialisé dans les braquages en série, fait suite à une plainte enregistrée le 27 février 2026, relative à un braquage à main armée perpétré entre Niamana et Farako. La victime, un conducteur de moto-taxi, avait été dépouillée de sa moto, de son téléphone portable ainsi que de la somme de quarante-cinq mille (45 000) francs CFA. Selon les sources sécuritaires, grâce à l’exploitation technique des données du téléphone dérobé, les éléments de la Brigade de Recherches ont pu localiser et interpeller un premier suspect à N’Tabacoro Attbougou. Lors de son arrestation, celui-ci était en possession d’une arme artisanale améliorée, d’une paire de rangers, d’une cagoule, de la moto TVS signalée volée ainsi que du téléphone appartenant à la victime. Au cours de son interrogation, l’intéressé a mis en cause deux autres individus, rapidement interpellés par les enquêteurs. Ces derniers ont été trouvés en possession d’un tricycle et d’une seconde moto TVS de provenance douteuse et les trois mis en cause ont reconnu leur implication dans plusieurs braquages commis notamment dans les quartiers de N’Tabacoro, Niamana et Sirakoro. Pour le Commissaire Principal de Police Josué KAMATÉ en charge du commissariat du Centre Commercial, les investigations ont permis d’établir un mode opératoire récurrent : l’un des suspects se faisait passer pour un client sollicitant une course, tandis que ses complices intervenaient à un point stratégique préalablement choisi pour intimider et dépouiller la victime. Et les suspects Identifiés M.T (32 ans), S.K (29 ans) et S.T (28 ans), ont été présentés à la Justice afin de répondre de leurs actes. Il exhorte la population à renforcer sa collaboration avec les Forces de sécurité, gage d’une paix durable et d’une tranquillité publique préservée Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
C’est un événement tragique et révoltants qui frappe une nouvelle fois la ville de Sikasso la capitale du « Kénédougou » ce mardi 03 Mars 2026 suite à l’assassinat à bout portant du jeune pétrolier Hadi Niane gérant de la station Yatt Oil située au quartier de Sikasso Bougoula Hameau sur la route de Bobo-Dioulasso par des bandits armés. Selon M. Souleymane Diallo réparateur de pompe qui a été témoin de la scène, deux individus armés de pistolets automatiques ont fait irruption dans l’enceinte de la station située à BOUGOULA HAMEAU. Au moment des faits, la victime se trouvait dans son bureau en compagnie de deux autres personnes. Utilisant leurs armes, les deux assaillants ont immédiatement menacé les occupants du bureau, exigeant la remise de l’intégralité des fonds disponibles. Le jeune HADI NIANE gérant de la Station a présenté la recette journalière aux assaillants en sa possession. Malgré cet acte de bonne foi, les deux assaillants armés de pistolets automatiques ont exprimé leur colère car la somme était petite. Et dans le feu de l’action, un des assaillants à ouvert le feu à bout portant et la balle a atteint Hadi Niane au niveau de la poitrine. Gravement blessé, HADI NIANE a été évacué d’urgence vers un centre de santé de la place. Cependant malgré les efforts du personnel médical, il a succombé à ses blessures, plongeant du cout sa famille, ses amis et collaborateurs dans une profonde tristesse. Cet assassinat cruel du jeune Hadi Niane a suscité une vive émotion et une profonde indignation au sein de la population de Sikasso, relançant encore une fois de plus les débats sur l’insécurité urbaine. Informés les enquêteurs du commissariat de police du 1er arrondissement de Sikasso se sont rendus sur place et ont ouvert une enquête pour identifier et interpeller les auteurs Affaire à suivre Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Le Mali amorce un nouveau tournant dans son processus de stabilisation politique et sécuritaire. Avec la mise en place de l’Observatoire de la paix, les autorités entendent doter le pays d’un mécanisme national chargé de veiller à l’application de la Charte nationale pour la paix et la réconciliation, adoptée en 2025 à l’issue du Dialogue inter-maliens. Cette nouvelle structure s’inscrit dans une dynamique enclenchée après la dénonciation de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger de 2015. Le Dialogue inter-maliens, organisé en 2024, avait alors permis aux forces vives de la Nation de repenser le cadre de la réconciliation autour d’une approche jugée plus souveraine et adaptée aux réalités nationales. L’Observatoire sera présidé par l’ancien Premier ministre Ousmane Issoufi Maïga, qui avait également dirigé la commission de rédaction de la Charte nationale. Sa désignation est perçue comme un gage d’expérience et de continuité dans la mise en œuvre des engagements issus du Dialogue. Autour de lui, plusieurs personnalités reconnues de la scène nationale ont été désignées, notamment Zeïni Moulaye, ancien ministre des Affaires étrangères, Fatoumata Sékou Dicko, ex-ministre chargée des Réformes politiques et institutionnelles, ainsi que le guide religieux Thierno Hady Thiam. Des représentants des sphères politique, administrative, religieuse et de la société civile complètent la composition de l’organe, traduisant une volonté d’inclusivité. Structurée en plusieurs titres et chapitres, la Charte nationale pour la paix et la réconciliation définit les orientations politiques et institutionnelles destinées à refonder l’action publique autour du vivre-ensemble, du renforcement de l’unité nationale et de la consolidation de la paix. L’Observatoire aura pour mission d’en assurer le suivi, d’évaluer la mise en œuvre des engagements pris et de formuler des recommandations aux autorités compétentes. Il devra également veiller à ce que les principes adoptés ne restent pas de simples déclarations d’intention, mais se traduisent en actions concrètes sur le terrain. La création de cet organe marque une étape supplémentaire dans la volonté affichée des autorités de tourner la page de l’Accord d’Alger et d’inscrire le processus de réconciliation dans un cadre strictement national. Selon les autorités maliennes, il s’agit de consolider une approche fondée sur la souveraineté, l’appropriation interne des mécanismes de paix et la responsabilisation des acteurs nationaux. Dans un contexte marqué par la poursuite des efforts de stabilisation politique et sécuritaire, l’Observatoire de la paix se veut ainsi un instrument de veille, d’alerte et de proposition. Boîte de commentaires Facebook [...]
Ce mardi 3 mars 2026, le Haut Conseil Islamique du Mali (HCIM) a montré son attachement à la stabilité religieuse du pays. Sous l’égide de son président, Seid Cherif Ousmane Madani Haïdara, les leaders musulmans et prêcheurs de toutes sensibilités ont officiellement proclamé leur unité lors d’une rencontre avec la presse. Apres plusieurs années de passe d’armes et face aux dérives que l’on constate depuis un certain temps au sein de la communauté musulmane du Mali, notamment entre les leaders religieux et prêcheurs de sensibilités différentes, le Haut Conseil Islamique du Mali, par la voix de son président appelle les musulmans à l’union sacrée à parler d’une même voix et à enterrer la hache de guerre. Réunis ce mardi 03 Mars 2026 devant un parterre de journalistes, les dignitaires musulmans du Haut Conseil Islamique (HCI) sont montés au créneau pour prôner de vive voix, l’unité des musulmans et dénoncer la division et le clanisme qui minent cette religion de paix, de stabilité et de cohésion. On notait à cette rencontre plusieurs leaders musulmans et prêcheurs de sensibilités différentes notamment M. Mamadou Diamoutani secrétaire général du Haut Conseil Islamique du Mali, M. Cheick Ibrahim Kontao président de la commission en charge de la paix et de la réconciliation entre les musulmans, Cheick Ousmane Souadou, Cheick Yacoub Doucouré Chouala Bayaya Haidara M. Aboubacar Doucouré Mme Diakité Kadia Togola présidente de l’Union des Femmes Musulmanes du Mali (UNAFEM) et plusieurs autres invités. Au-delà de la religion, cette démarche vise à renforcer la cohésion, l’attente la paix et le vivre ensemble entre les leaders religieux et prêcheurs de sensibilités différentes, tout en incitant chaque musulman à faire preuve de tolérance et de pardon envers son prochain. Initiative de Seid Cherif Ousmane Madani Haïdara président Haut conseil islamique (HCI), à travers cette rencontre les leaders religieux viennent de franchir une étape importante vers la paix et la cohésion, tout en prônant une réconciliation globale fruit d’un long processus mené à la base. Dans son intervention le président du Haut Conseil Islamique du Mali ( HCIM) Seid Cherif Ousmane Madani Haidara a souligné que cette rencontre est le fruit d’un long processus, le résultat d’une série de rencontre menée avec tous les leaders religieux au niveau de la base, pour prôner la paix et la cohésion entre les musulmans. « De nos jours tous les musulmans du pays aspirent à la paix et à la cohésion sociale et cette initiative a été appréciée par tous les dignitaires musulmans du HCIM et les prêcheurs de sensibilités différentes car il est maintenant temps de se donner la main, de parler d’une même voix comme l’exige la religion musulmane » a-t-il ajouté. Il a par ailleurs invité les leaders religieux et prêcheurs de sensibilités différentes à faire table rase du passé et se donner la main pour l’avancée de l’islam et le bonheur des maliens. Dans une déclaration rendue publique et lue par M. Mamadou Diamoutani Secrétaire General du Haut Conseil Islamique du Mali (HCIM), les leaders religieux rendent grâce à Allah qui ordonne l’unité des musulmans et interdit leur division. A travers cette déclaration, le Haut Conseil Islamique du Mali (HCIM) souligne la nécessité de l’unité des musulmans pour faire face aux menaces contre l’Islam et contre la sécurité au Mali. Il insiste sur l’obligation, pour chaque musulman, de protéger les lieux saints de l’Islam contre les dérives. Toutefois, le haut conseil condamne toutes actions, déclarations et publications attisant la discorde entre les communautés et appelle les musulmans en général et les leaders religieux en particulier à la tolérance, à la réconciliation et au pardon pour la coexistence pacifique et la cohésion nationale. En fin le Haut Conseil Islamique du Mali s’engage et appelle les leaders religieux à mettre en œuvre les résolutions de l’atelier national sur la gestion des mosquées et la moralisation du prêche au Mali. Pour sa par M .Cheick Ibrahim Kontao président de la commission pour la paix et la réconciliation entre les leaders musulmans et prêcheurs de sensibilités différentes, il a précisé que cette démarche positive d’amener la paix au sien de la grande famille musulmane est une initiative du president du Haut Conseil Islamique du Mali (HCIM) Seid Cherif Ousmane Madani Haidara. Par ailleurs, il a précisé que cette rencontre consacre la volonté des autorités religieuses maliennes de parler désormais d’une seule voix pour l’intérêt supérieur de la nation. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
La cité de Koulikoro s’apprête à vibrer au rythme de la foi, du dialogue et de la fraternité. Du 27 au 29 mars 2026, elle accueillera la 17e édition de la convention annuelle « Jalsa Salana » de la Jama’at islamique Ahmadiyya du Mali, un rendez-vous spirituel majeur inscrit dans l’agenda religieux national et international. Les préparatifs vont bon train. L’annonce officielle a été faite lors d’une rencontre avec la presse par le président national de la communauté, Amir Zafar Butt Ahmad, accompagné du président de la commission d’organisation, Mamadou Dao. Face aux hommes de médias, les responsables ont décliné les grandes orientations de cette édition qui se tiendra à Souban, dans la région de Koulikoro. Placée sous le thème central : « La tolérance et la liberté religieuse en islam », cette 17e édition se veut une réponse spirituelle et intellectuelle aux défis contemporains. À travers ce thème évocateur, la communauté entend promouvoir un islam de paix, de coexistence harmonieuse et de respect mutuel. Pour Amir Zafar Butt Ahmad, la « Jalsa Salana » n’est pas un simple rassemblement religieux. « C’est une véritable école de transformation personnelle », a-t-il souligné. Un cadre de renforcement de la relation avec Dieu, de purification des cœurs et de développement de la crainte révérencielle d’Allah. Il s’agit également, selon lui, d’un moment d’unité, de fraternité et de consolidation du vivre-ensemble dans un esprit de paix et de dialogue intercommunautaire. Durant trois jours, les fidèles participeront à un programme riche et structuré : conférences thématiques, récitations du Saint Coran, discours éducatifs, sessions de réflexion et échanges autour des valeurs islamiques authentiques. La « Jalsa Salana » occupe une place de choix dans le calendrier des adeptes de la communauté Ahmadiyya. Organisée dans plus de 200 pays à travers le monde, elle constitue un mouvement spirituel vivant, porteur d’un message universel. De son côté, Mamadou Dao a détaillé le programme des activités prévues et insisté sur les dispositions organisationnelles et sécuritaires. En collaboration étroite avec les autorités administratives de Koulikoro, toutes les mesures nécessaires seront prises afin d’assurer la sécurité des participants et le bon déroulement de l’événement. Le président national a lancé un appel pressant aux fidèles musulmans à sortir massivement pour faire de cette 17e édition un succès retentissant. À noter que la communauté Ahmadiyya a été fondée en 1889 en Inde par Mirza Ghulam Ahmad, avec pour mission la revivification des valeurs spirituelles de l’islam et la promotion de la paix universelle. Mohamed Kanouté Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
L’inauguration de la Maison des légitimités traditionnelles à Koulikoro continue de susciter des réactions enthousiastes. Parmi elles, celle du Directeur régional de l’INPS de Koulikoro, M. Ismaël Mambi Diabaté, qui affiche un satisfecit sans équivoque et parle d’un véritable acte de « Yèrèdon » avec un retour aux sources et aux fondements de l’identité malienne. « J’ai eu une forte émotion en apprenant l’inauguration de la Maison des légitimités traditionnelles de Koulikoro », confie-t-il. Pour lui, l’acte posé par le Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta, et son gouvernement, à travers le Premier ministre, le Général de division Abdoulaye Maïga, est un geste fort de respect et de reconnaissance envers les valeurs ancestrales du Mali. À ses yeux, doter les gardiens des traditions d’un vestibule n’est pas un simple aménagement institutionnel, c’est une réhabilitation symbolique d’un pilier de l’organisation sociale africaine. Dans la tradition, le vestibule appelé « Bulon », occupe une place centrale. Il est à la fois lieu d’accueil des étrangers, espace de protection familiale et cadre privilégié de règlement des litiges, de célébration des mariages et de réconciliation. Autour du chef de village ou de quartier siègent les conseillers et médiateurs, Niamakalas, griots, forgerons, Founès et autres hommes de caste. Les chefs de famille sont conviés, les débats sont francs et respectueux, et les décisions, empreintes de sagesse, sont acceptées de tous. Pour M. Diabaté, cette tradition de dialogue rappelle l’esprit du « Fada », véritable école de la parole et du consensus. À l’échelle nationale, la Maison des légitimités traditionnelles est appelée à jouer un rôle de médiation entre les populations et les autorités. Elle constitue, selon le Directeur régional de l’INPS, un vivier intarissable de conseils pour consolider la paix, le vivre-ensemble, la tolérance et le pardon. Le fait que Koulikoro accueille la première de ces maisons est, pour lui, un honneur, celui d’un attachement des plus hautes autorités à l’unité et à la cohésion sociale, indispensables à la réussite de la refondation nationale. En posant cet acte, les autorités démontrent leur attachement aux valeurs qui ont fondé la grandeur des anciens empires du Ghana, du Mali et du Songhaï, ainsi que des royaumes du Kénédougou, de Ségou, du Macina, du Khasso, du Bélédougou et du Kaarta. La référence à la Charte du Mandé de 1236 s’impose naturellement. Souvent considérée comme l’une des premières chartes affirmant la dignité humaine et les droits fondamentaux, elle incarne cet esprit de justice et d’équité que la Maison des légitimités traditionnelles entend perpétuer. « Yèrèdon en marche ! » résume M. Diabaté, convaincu que la Transition honore ainsi les traditions, ciment du riche patrimoine culturel malien. En saluant cette initiative, le Directeur régional de l’INPS de Koulikoro voit dans ce vestibule un haut lieu d’échanges, de conseils et d’accompagnement des autorités dans leur ambitieux programme d’union de toutes les composantes du peuple malien, dans la paix, la concorde et le progrès social, avant de saluer singulièrement le président de la transition, le général d’armée Assimi Goïta pour pour avoir remis aux légitimités leurs places d’antan. Boîte de commentaires Facebook [...]
C’est un fait pour le moins stupéfiant. Dans la nuit du jeudi 26 au vendredi 27 février 2026, le Tribunal de Grande Instance de Koulikoro a été la cible d’un cambriolage d’une audace déconcertante. Une juridiction, symbole de l’autorité de l’État et de la justice, vidée de l’ensemble de son dispositif informatique. Selon des sources proches du tribunal, les cambrioleurs ont opéré tard dans la nuit, dans un calme presque irréel. Ce n’est qu’au petit matin que les responsables judiciaires ont découvert l’ampleur des dégâts. Portes fracturées, fenêtres forcées, bureaux fouillés : les malfaiteurs ont visiblement agi avec méthode et détermination, utilisant des équipements lourds pour pénétrer dans plusieurs services. Plus surprenant encore : les bureaux du Président du Tribunal, du Vice-président, du Procureur, du Juge d’instruction ainsi que plusieurs services administratifs ont été ciblés. Pourtant, seuls les ordinateurs ont été systématiquement emportés. Les imprimantes, les écrans et le reste du mobilier sont restés sur place. Pourquoi un tel tri sélectif ? Pourquoi s’intéresser exclusivement aux unités centrales ? Sur les lieux, des dossiers jonchent le sol, renversés dans la précipitation ou dans le cadre de recherches ciblées. Cette scène inhabituelle dans une institution judiciaire alimente toutes les spéculations. S’agissait-il d’un simple vol de matériel informatique ou d’une opération visant des données sensibles ? Autre zone d’ombre : la présence du gardien. Selon certains agents, celui-ci, épuisé après avoir déchargé du matériel en provenance de Bamako, se serait profondément endormi. Fait tout aussi étonnant, ces nouveaux équipements n’auraient pas été emportés par les visiteurs nocturnes. Un détail qui intrigue davantage et renforce le mystère autour des véritables motivations des auteurs. Une enquête ouverte, des questions en suspens Une enquête a été immédiatement ouverte afin d’identifier les responsables et d’établir les circonstances exactes de ce cambriolage hors norme. Le gardien aurait déjà été entendu dans le cadre des premières auditions. Ce vol spectaculaire intervient dans un contexte où la sécurisation des institutions publiques demeure un défi majeur. L’opinion publique, choquée par l’atteinte portée à une institution judiciaire, attend désormais des réponses claires. Car au-delà du préjudice matériel, c’est la crédibilité et la sécurité de l’appareil judiciaire régional qui se trouvent aujourd’hui ébranlées. Modibo FOFANA/Koulikoro.Info Boîte de commentaires Facebook [...]
À Koulikoro, le gouverneur Lamine Kapory Sanogo est connu comme le premier responsable administratif de la région. Rigoureux dans le travail, exigeant dans l’exécution des missions de l’État, il incarne l’autorité avec méthode et discipline. Mais derrière cette image officielle se dessine une autre facette, plus discrète et profondément humaine. Car au-delà des charges de sa fonction, Lamine Kapory Sanogo se distingue par une générosité sincère, exercée loin des projecteurs. Sans bruit ni mise en scène, il apporte son soutien aux personnes les plus vulnérables. À Koulikoro, nombreux sont ceux qui témoignent de ses gestes de solidarité, posés dans la plus grande discrétion. Lors des obsèques d’une personnalité religieuse de la localité, les témoignages de reconnaissance ont afflué. Le gouverneur avait, en toute humilité, pris en charge les frais d’hospitalisation du défunt. Un acte qui en dit long sur son sens de l’humain et sa proximité avec les populations. Dans les rues comme dans les lieux de culte, il n’est pas rare de le voir accessible, à l’écoute. Récemment, à la grande mosquée de Koulikoro, une femme atteinte de troubles mentaux s’est approchée de lui. Fidèle à lui-même, il ne l’a pas repoussée. Au contraire, il a posé un geste d’attention, rappelant que la dignité humaine ne connaît ni condition ni statut. Les personnes démunies, les mendiants, trouvent en lui une oreille attentive et un soutien, aussi modeste soit-il. Une présence humaine qui renforce le lien entre l’administration et les citoyens. Enfin, Lamine Kapory Sanogo ne manque aucune occasion de représenter le Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta, lors des événements sociaux et culturels de la région. Une manière pour lui d’allier devoir républicain et engagement communautaire. Ainsi, derrière le gouverneur, c’est un homme de cœur que Koulikoro découvre chaque jour un peu plus. M Fofana/Koulikoro.Info Boîte de commentaires Facebook [...]
Le Commissaire principal, Adama Naman Kéita et son équipe ont mis le grappin sur une bande dans le vol de motos. Une bande de voleurs de motos, qui opérait devant les boutiques, les pharmacies et dans les parkings des services, vient d’être démantelée par le Principal Adama Naman Kéita et son équipe. Intrigué par la fréquence des déclarations de vol de motos au niveau du parking de l’Agence INPS du quartier du fleuve, le Commissaire Kéita a mis en branle sa brigade de recherche. Ainsi, ses éléments en tenue civile ont interpelé un suspect le lundi, 23 février 2026 aux environs de 8 heures. Interrogé, il a dénoncé ses complices, de même que les receleurs. La police a pu ainsi mettre le grappin sur 6 personnes, âgées entre 18 et 32 ans. LD, le cerveau de la bande, a été détecté par plusieurs caméras de surveillance lors de ses forfaits à travers les différentes communes du District de Bamako. Il était donc recherché par plusieurs unités d’enquêtes de la capitale. C’est lui qui fait le guet aux devantures des boutiques, pharmacies et parkings, observant les personnes qui garent leurs motos pour effectuer un service ou des achats à l’intérieur. Il profite de l’inattention de l’entourage pour casser la serrure de la moto et se tirer avec le fruit de son forfait. Un complice  lui procure ‘’une facture d’achat’’ et les receleurs écoulent le butin au marché. Pour le moment, les enquêtes menées par les limiers du Commissariat de police de Dravéla-Bolibana ont permis de mettre la main sur  5 motos Jakarta. Depuis son arrivée à la tête du Commissariat de police de Dravela Bolibana, le Principal Adama Naman Kéita a mis sur pied un dispositif dynamique qui a contribué à une réduction notable des braquages dans son secteur. Le démantèlement de cette bande de voleurs de motos en est la parfaite illustration. Ali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Le Ramadan, période de grande consommation, mais aussi de soucis pour de nombreux ménages. Si les autorités édifiées par les opérateurs rassurent de la disponibilité en quantité suffisante sur les marchés et dans les entrepôts des denrées de première nécessité, une autre réalité s’impose au quotidien : la faiblesse du pouvoir d’achat empêchant une grande partie de la population de s’approvisionner correctement. Cette contradiction fait que nous assistons à l’un des mois de Ramadan les plus difficiles pour de nombreuses familles. Sur le papier, la situation semble maîtrisée, mais sur les marchés et dans les commerces des quartiers, le constat est tout autre. L’inquiétude ne porte plus seulement sur la disponibilité des produits, mais surtout sur la capacité financière des familles à les acquérir. Le challenger Boîte de commentaires Facebook [...]
La Fondation Malienne pour l’Entraide et le Développement (FMED) continue avec son soutien aux couches vulnérables de la société, en ce mois béni de ramadan. Ce samedi 28 février 2026, la Fondation Malienne pour l’Entraide et le Développement (FMED) a remis à 33 associations des kits alimentaires aux halles de Bamako. Présidée par le coordonnateur de la Fondation M Abdoul Karim Konaté en présence des membres du conseil d’administration ainsi que les amis de Moussa MARA, ce geste humanitaire en faveur de 33 associations d’une valeur estimé à dix millions (10.000.000FCFA). Il s’inscrit dans le cadre du respect d’une vision prônée par l’ancien premier ministre Moussa Mara président du Conseil d’Administration de la (FMED) qui vise à soutenir ces couches vulnérables durant ce mois de ramadan. Ces kits composés de quatre sacs de riz, deux sacs de sucre, un sac de lait en poudre, trois bidons d’huile, trois pâtes alimentaires et deux paquets de dattes est une assistance humanitaire, qui entre dans le cadre de l’opération ramadan et vise à accompagner les ménages concernés durant ce mois sacré. L’ors de son intervention M .Youssouf Diawara, collaborateur de l’ancien PM Moussa Mara a souligné que cette opération traduit une volonté manifeste d’atténuer la souffrance des garants de l’identité culturelle du pays, surtout ceux du secteur informel et créatif. Cet appui s’inscrit dans le cadre des œuvres sociales de la Fondation visant à renforcer la cohésion nationale, à promouvoir l’entraide entre citoyens et à soutenir les professions dont les activités demeurent sensibles aux fluctuations économiques. Quant au coordonnateur de La Fondation Malienne pour l’Entraide et le Développement (FMED) M. Abdoul Karim Konaté il a appelé les Maliens à la solidarité pour un Mali plus prospère et stable. Selon lui l’objectif de cette remise aux associations bénéficiaires est d’encourager l’entraide entre les Maliens en vue d’atténuer les souffrances des couches vulnérables en ce mois de ramadan. Par ailleurs, il a précisé que cet appui s’inscrit dans le cadre des œuvres sociales de la Fondation visant à renforcer la cohésion nationale, à promouvoir l’entraide entre citoyens et à soutenir les professions dont les activités demeurent sensibles aux fluctuations économiques. Les bénéficiaires de leurs cotés ont exprimé leur joie et toute leur satisfaction face à ce geste de générosité de la Fondation Malienne pour l’Entraide et le Développement (FMED) tout en faisant des benedictions pour l’ancien premier ministre Moussa Marra. Mohamed Kanouté Source :Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Dans une vidéo devenue virale sur les réseaux sociaux, Mme Mariam Traoré une commerçante de jus traditionnel domiciliée à GAO, la cité des Askias déclare être victime d’une arnaque particulièrement cruelle. Elle a payé un sac de sable à la place du sucre. Selon elle, deux individus circulant à moto se sont présentés à elle comme des apprentis chauffeurs et ils lui ont vendu un sac de 25 kg censé contenir du sucre pour la somme de 8000FCFA. Et ce n’est qu’après leur départ que la commerçante a réalisé que le sac ne contenait que du sable. Pire pour réunir le montant, Mariame Traoré vendeuse de jus traditionnel à même emprunté de l’argent auprès de ses voisins pour se procurer du sac de sucre. Ce n’est qu’après la transaction que la commerçante a découvert avec stupéfaction que le sac contenait en réalité du sable. Cette escroquerie survient dans un contexte où le prix du sucre est très surveillé surtout en cette période du mois de ramadan moment de forte consommation du sucre. Cet incident relance encore une fois de plus la question relative à la recrudescence des cas d’escroquerie dans la ville de Gao et appelle à la vigilance des populations face à ce type de pratiques frauduleuses. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Ce jeudi 26 février 2026, le ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’instruction civique et de la construction citoyenne, M. Abdoul Kassim FOMBA, a présidé, la cérémonie de départ pour Bapho de la 7ème cohorte du Service National des Jeunes (vague des fonctionnaires). La cohorte est composée de 759 admis à la fonction publique de l’Etat, est repartie entre 634 enseignants des collectivités territoriales, 255 auditeurs de justice (session 2024-2025), 220 greffiers en chef, 602 élèves fonctionnaires stagiaires de l’École Nationale d’Administration. S’y ajoutent 06 personnes issues de la précédente cohorte n’ayant pas encore accompli leur service militaire obligatoire, les stagiaires de cette 7ᵉ cohorte du Service National des Jeunes (SNJ) sont conduits à Bapho pour une durée de six mois de formation militaire. Selon le ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’instruction civique et de la construction citoyenne, M. Abdoul Kassim FOMBA, le service national des jeunes revêt un caractère obligatoire et les fonctionnaires ne s’y étant pas encore conformés demeurent soumis à cette exigence. Le ministre a également rappelé que cette formation constitue une opportunité pour les recrues de tisser un lien fort de fraternité, de renforcer l’unité et de consolider la cohésion sociale. Quant au ministre du Travail, de la Fonction Publique et du Dialogue Social, M. Fassoum COULIBALY, a souligné que l’État a aujourd’hui besoin de ressources humaines de qualité, non seulement bien formées, mais également porteuses des valeurs de la République ainsi que des principes éthiques et moraux indispensables au service public. Il a ajouté que cette formation leur offrira les outils et les repères nécessaires pour contribuer efficacement au développement et à la modernisation de l’administration malienne, dans un esprit de responsabilité et de service public. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Les légitimités traditionnelles et coutumières de Koulikoro la cité du « Meguetan » disposent désormais d’un vestibule. Le bâtiment qui respire toute la dignité, le respect et la sagesse en faveur des « anciens » marque la concrétisation d’une promesse faite il y a un peu plus d’un an par le Président de la Transition, le général d’armée Assimi Goita. Il a été inauguré ce jeudi 26 février 2026 par le premier ministre, chef du gouvernement Général de Division Abdoulaye MAÏGA. On notait à cette importante cérémonie la présence du Gouverneur de la région de Koulikoro, Colonel El Hadj Lamine Kapory SANOGO, plusieurs membres du Gouvernement, les élus, les autorités administratives de la région, les légitimités traditionnelles et coutumiers, les représentants de la société civile et plusieurs autres invités. La construction de ce vestibule, qui s’inscrit dans la dynamique d’une série d’actions positives, notamment la remise d’insignes et de certificats aux chefs de village, de quartier et de fraction valorise pleinement le rôle et la place des légitimités traditionnelles et coutumières pour l’atteinte des objectifs du Malikura prôné par les plus hautes autorités du pays. Lors de son intervention le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, le Général de division Abdoulaye MAÏGA a souligné que les légitimités traditionnelles constituent au Mali un socle historique, moral et social de la nation, dépositaires d’une sagesse pluriséculaire et incarnant l’autorité morale, la médiation sociale et la cohésion communautaire. L’inauguration de ce vestibule témoigne de l’importance accordée par les plus Hautes Autorités aux valeurs fondamentales maliennes, fondées sur le dialogue, la cohésion sociale, la solidarité et la dignité, héritées des générations passées et constituant le socle de la gouvernance et du vivre-ensemble. A-t-il ajouté. Il a par ailleurs rappelé que le vestibule se définit ainsi comme un espace de pouvoir et de décision, un lieu de médiation et de justice sociale, un vecteur de transmission des valeurs, un symbole d’hospitalité et de dignité, un pilier de l’ordre social traditionnel et une continuité du Mali Kura. Quant au Général de Brigade Issa Ousmane COULIBALY, Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, il a rappelé qu’a travers cette inauguration c’est toute une vision qui se déploie, celle d’un Mali réconcilié avec lui-même, adossé à ses traditions, uni dans sa diversité et engagé dans une refondation durable. Et d’ajouter que l’inauguration de ce bâtiment prouve à suffisance la volonté du Président de la Transition d’accorder une place de choix aux autorités et légitimités traditionnelles dans le processus de refondation de l’Etat, en reconnaissant leur contribution essentielle à la paix, à la cohésion sociale et au développement du Mali. Les porte-parole des autorités et légitimités traditionnelles, Abdoulaye DIARRA et Lassana DIARRA ont respectivement exprimé leur honneur face à cette marque de considération de la part du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi GOÏTA et du Gouvernement. ‎ Rappelons que le mercredi 15 janvier 2025, le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, avait posé la première pierre du Vestibule des légitimités traditionnelles et coutumières de Koulikoro. La cérémonie s’est conclue par la coupure du ruban inaugural et une visite des locaux du nouveau vestibule. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
La 106e session ordinaire du Conseil d’administration de la Compagnie malienne pour le développement des textiles (CMDT), s’est tenue ce mercredi 27 février sous la présidence du Dr Kouloumégué Dembélé, Président Directeur Général, en présence du DGA et l’ensemble des administrateurs. Au cœur des échanges, l’examen et l’approbation du budget 2026, le financement de la campagne 2025-2026, la situation de la commercialisation et l’applicabilité du nouvel accord d’établissement de juillet 2024. Malgré un contexte économique tendu, le Conseil d’administration a validé un budget ambitieux traduisant une volonté de relance maîtrisée avec 418,514 milliards FCFA en produits ; 408,314 milliards FCFA en charges ; 10,536 milliards FCFA en investissements et un résultat prévisionnel de +10,2 milliards FCFA. En effet, cette session s’est tenue dans un contexte difficile. Sur le plan national, l’insécurité persistante dans certaines zones de production complique l’acheminement des intrants stratégiques et perturbe les activités. À cela s’ajoutent des tensions de trésorerie qui ont pesé sur la campagne écoulée. À l’international, la tendance baissière des cours mondiaux de la fibre et la faiblesse du dollar face à l’euro ont comprimé les marges d’exportation. Sur le plan agronomique, les aléas climatiques avec l’irrégularité des pluies et inondations localisées ainsi que la pression parasitaire accrue, notamment l’invasion des jassides, ont affecté la production écoulée. L’anticipation comme réponse stratégique Face à ces difficultés, la CMDT a choisi d’agir en amont. Selon PDG, les produits phytosanitaires contre les jassides ont été mis à la disposition des producteurs avant l’installation de la campagne. Il précise également que les retards d’engrais observés l’année précédente ont été anticipés grâce au démarrage précoce des livraisons. Et que le paiement des producteurs, qui avait constitué un point sensible par le passé, a également fait l’objet de mesures anticipées. << Pour la prochaine campagne, la CMDT table sur près de 650 000 hectares avec un objectif de rendement moyen d’environ 950 kg à l’hectare, contre des performances inférieures lors de la campagne précédente marquée par les difficultés >>, a-t-il annoncé. Le PDG se dit confiant, une confiance fondée sur la résilience des producteurs, l’engagement du personnel et la mobilisation des partenaires. Dans son intervention, il dira qu’un effort a été consenti pour apurer les arriérés. Sur un gap de financement cumulé de 48,9 milliards FCFA sur trois campagnes, 45,15 milliards FCFA ont déjà été réglés, laissant un reliquat d’environ 2,5 milliards FCFA. Une dynamique qui selon PDG, renforce la crédibilité de la CMDT auprès des fournisseurs et du pool bancaire, consolidant ainsi les bases financières de la campagne à venir. Toutefois, le Dr Dembélé a exprimé sa gratitude aux autorités de la Transition, notamment au Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, et au Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga. Selon lui, leur accompagnement a été déterminant pour mobiliser les financements nécessaires, sécuriser les paiements et assurer la disponibilité des intrants stratégiques. Il a également salué l’engagement des partenaires techniques et financiers, des transporteurs, transitaires, assureurs, courtiers et du pool bancaire. Coulibaly A Mali24   Boîte de commentaires Facebook [...]
Ce samedi 21 février 2026 l’Association Synergie pour la Solidarité Envers les Femmes et les Enfants (SAFE) a offert à cent personnes vulnérables de la commune I du district de Bamako un important don composé de produits alimentaires. Placée sous la présidence de M. Mamadou Traoré représentant le gouverneur du district de Bamako, cette cérémonie de remise de don de la Synergie (SAFE) s’inscrit dans le cadre du mois béni de ramadan qui est un moment de partage et de communion. On notait pour la circonstance la présence des autorités communales, administratives, légitimités traditionnelles, des membres de l’Association Synergie pour la Solidarité Envers les Femmes et les Enfants (SAFE), des représentants du Conseil National de la jeunesse de la commune I et plusieurs autres invités. Cette donation composée de sacs de sucre, de cartons de Lipton et de pâtes alimentaires, est un élan de solidarité qui vise à redonner le sourire à ces personnes vulnérables en ce mois béni de ramadan. Ce geste en faveur de ces personnes reflète aussi l’émotion sincère que Mme Sissoko Fatoumata Togola présidente de l’Association Synergie pour la Solidarité Envers les Femmes et les Enfants (SAFE) éprouve en pensant à ces personnes vulnérables de la société qui n’ont rien fait pour mériter leur sort. Selon M. Mamadou Traoré représentant le gouverneur du district de Bamako, ce geste de philanthropie de la Synergie (SAFE) en faveur de cette couche de la société, est une initiative salutaire qui doit aujourd’hui servir de boussole, pour toutes les personnes de bonnes volontés, qui souhaitent faire parler leurs cœurs. « Cette action humanitaire s’inscrit en droite ligne de la vision des plus hautes autorités du pays. », a-t-il ajouté Il a par ailleurs remercié la Synergie (SAFE) de son soutien de taille qui réconforte ainsi une centaine de personnes vulnérables de la commune I du district de Bamako. Quant à Mme Sissoko Fatoumata Togola, présidente de l’’Association Synergie pour la Solidarité Envers les Femmes et les Enfants (SAFE), elle a souligné que cette traditionnelle distribution de denrées alimentaires en ce mois béni de Ramadan, mois de foi, de partage et de solidarité n’est pas un simple geste de charité.  C’est selon elle, un engagement, une promesse tenue et c’est aussi la preuve que la solidarité n’est pas un slogan, mais un acte concret. Et d’ajouter que dans un contexte marqué par de nombreux défis sociaux et économiques, la solidarité doit rester notre boussole et c’est ensemble que nous pouvons bâtir une société plus juste et plus solidaire, car en ce mois béni de ramadan cette action humanitaire renforce nos liens et apaise nos cœurs. Pour sa part Mme Coulibaly Korotoumou Traoré maire délégué de Djoumanzana, a salué cette action humanitaire de l’Association Synergie pour la Solidarité Envers les Femmes et les Enfants (SAFE) en faveur d’une centaine de personnes vulnérables de la commune I du district de Bamako . Selon elle à travers cette donation, la Synergie (SAFE) apporte du réconfort et redonne le sourire à une couche vulnérables de notre société. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Depuis plusieurs jours, un vent d’inquiétude souffle sur les stations-service du Mali. À Bamako comme dans plusieurs capitales régionales, les files d’attente s’allongent devant les pompes de gasoil, pendant que l’essence, elle, coule à flot. Tôt le matin ou tard dans la nuit, automobilistes, conducteurs de Sotrama, transporteurs routiers et propriétaires de groupes électrogènes se ruent vers les rares stations encore approvisionnées en gasoil. Le gasoil, carburant stratégique, est le moteur invisible de l’économie nationale. Il alimente camions de marchandises, engins de chantiers, centrales thermiques et groupes électrogènes. Sa raréfaction, même temporaire, a un effet domino entraînant une hausse des coûts de transport, perturbation de certaines chaînes d’approvisionnement et inquiétude chez les opérateurs économiques. Mais pendant que les pompes de gasoil affichent “rupture”, celles d’essence continuent de servir sans difficulté. Problème logistique ? Retard d’acheminement ? Déséquilibre dans les stocks ? Beaucoup s’interrogent. Pour de nombreux consommateurs, il s’agirait d’une crise passagère. Les autorités, déjà engagées dans des mesures de sécurisation du ravitaillement du pays en carburant, sont appelées à redoubler d’efforts pour rassurer l’opinion et stabiliser la situation. Massassi Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Ce vendredi 20 février 2026 l’artiste malien Abdoulaye Konaté a reçu en Afrique du Sud, le prix d’honneur pour l’excellence du Zeitz Mocaa édition 2026. C’était lors de la soirée Gala du Zeitz MOCAA un événement annuel phare de collecte de fonds du musée, célébrant l’excellence artistique et la philanthropie en Afrique. Cette distinction prestigieuse souligne le parcours exceptionnel et la contribution majeure de l’artiste malien Abdoulaye Konaté à l’art contemporain africain et mondial. Célèbre dans le monde entier pour ses œuvres textiles monumentales, Konaté a développé un langage visuel qui allie expérimentation matérielle et réflexion politique, sociale et spirituelle. Sa pratique, profondément ancrée dans les traditions ouest-africaines, aborde des thèmes mondiaux urgents tels que l’écologie, l’identité, les conflits et la mémoire collective, positionnant l’art comme un espace de réflexion éthique et de dialogue culturel. Sa reconnaissance par le Zeitz MOCAA confirme l’engagement du musée à mettre en avant des artistes dont les pratiques ont redéfini le discours sur l’art contemporain depuis le continent africain vers l’extérieur. Cette reconnaissance contribue au repositionnement de l’image positive du Mali sur la scène internationale à travers ses artistes et acteurs culturels qui sont ses premiers ambassadeurs. Au nom des plus hautes autorités du pays, le Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, M. Mamou DAFFÉ, a adressé ses chaleureuses félicitations à l’artiste Abdoulaye KONATÉ pour cette belle consécration qui renforce d’avantange le positionnement de l’image positive du Mali sur la scnene internationale. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
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