SOCIETE
Le ministère de l’Éducation nationale organisera une session spéciale du Diplôme d’études fondamentales (DEF) pour les élèves de l’Académie d’enseignement de Kidal du 14 au 16 septembre 2026. Cette mesure exceptionnelle vise à offrir une seconde chance aux 64 candidats qui n’ont pas pu composer en juin dernier en raison de déplacements forcés de populations liés à l’insécurité.   C’est un ouf de soulagement pour le monde éducatif du Nord-Mali. Alors que la rentrée scolaire 2026-2027 pointe à l’horizon pour le 1er octobre prochain, les autorités de la transition ont choisi de ne laisser aucun enfant sur le bord de la route. En autorisant cette session de rattrapage à la mi-septembre, le gouvernement répond favorablement aux cris de détresse des parents d’élèves et des syndicats de la région de Kidal.   Pour comprendre l’urgence de la situation, il faut observer le bilan de la session normale de juin 2026. Fin avril, des impératifs sécuritaires et des mouvements de populations ont jeté des dizaines de familles sur les routes de l’exode, perturbant gravement la fin de l’année scolaire. Le constat d’échec s’est chiffré lors des examens ; sur 84 candidats régulièrement inscrits auprès de l’Académie de Kidal, seuls 28 ont réussi à rejoindre les centres d’examen délocalisés à Gao et dans d’autres localités sécurisées. Pour les deux tiers restants, l’année blanche semblait inévitable.   Cette session spéciale de trois jours s’adresse exclusivement aux candidats de Kidal déclarés absents en juin. Elle intervient après une plaidoirie des organisations de la société civile, ainsi que la Fédération nationale de l’éducation, des sports, des arts, de la recherche et de la culture de Kidal, FENAREC-Kidal.   La Localisation, le recensement et sécurisation de l’ensemble des candidats éligibles restent néanmoins un défi à relever. En sauvant l’avenir de ces 64 élèves, les autorités maliennes envoient un signal fort ; celui du maintien du lien institutionnel et éducatif avec la jeunesse de Kidal, malgré les vents contraires de la crise sécuritaire. Stephan MOMO (Stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Le jeudi 27 août 2026, les hommes du Commissaire Mariam Pinda Diabaté de l’Office Central des Stupéfiants ont démantelé un réseau de trafic de drogue à Bamako Rive Gauche. Cette opération coup de poing a permis l’interpellation de deux suspects et la saisie spectaculaire de 20 700 comprimés de Tramadol dissimulés dans des cartons de boissons, visant à protéger la jeunesse malienne des ravages des produits psychotropes.*   Tout a commencé lors d’une patrouille ciblée dans le quartier de Djikoroni Para. Les enquêteurs de l’antenne OCS de Bamako Rive Gauche interceptent un premier suspect, identifié sous les initiales de M.S. Lors de sa fouille, les agents découvrent sept paquets de Tramadol 250 mg dissimulés sur lui.   Loin de s’arrêter à cette simple saisie de routine, le flair des hommes du Commissaire de Police Mariam Pinda Diabaté pousse à aller plus loin. L’interrogatoire serré du suspect va rapidement porter ses fruits et faire basculer l’opération dans une tout autre dimension.   Grâce aux révélations de M.S, les limiers de l’OCS remontent la piste jusqu’à un second individu, le dénommé N.B, alias « Laye ». C’est lui qui détenait le cœur de la marchandise illicite.   Pour tromper la vigilance des forces de l’ordre, les trafiquants avaient mis au point un stratagème bien rodé : cacher la drogue au milieu de marchandises ordinaires. C’est finalement à bord d’un bus de transport en commun que les enquêteurs découvrent le pot aux roses. Des dizaines de plaquettes de Tramadol étaient minutieusement dissimulées à l’intérieur de cartons de boissons.   Le décompte final de cette saisie record rend étourdi tel une overdose et témoigne de l’ampleur du trafic ; 207 paquets de grande capacité soit 2 070 plaquettes prêtes à la revente. C’est donc un total impressionnant de 20 700 comprimés de Tramadol 250 mg retirés du marché noir.   Pour rappel, le Tramadol à un tel dosage (250 mg) est un puissant antalgique détourné par les réseaux criminels comme drogue de substitution. Ses effets destructeurs sur la santé mentale et physique des consommateurs constituent un fléau majeur pour la santé publique.   Par ce coup d’éclat, l’Office Central des Stupéfiants réaffirme sa détermination absolue à asphyxier les réseaux de distribution de produits psychotropes. Une victoire cruciale pour la sécurité de la capitale et, surtout, pour la protection de la jeunesse bamakoise, cible principale de ces marchands de mort. Stephan MOMO (Stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le vendredi 28 août 2026, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat.   Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a :   – adopté des projets de texte ;   – et entendu des communications.   AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES   1. Sur le rapport du ministre d’Etat, ministre de l’Economie et des Finances, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret fixant les modalités de participation de l’Etat au capital social de la Société MINES DE KOBADA-S.A.   Suite à l’attribution à la Société TOUBANI RESOURCES MALI-SARL, d’un permis d’exploitation d’or et des substances minérales du groupe 2, la Société MINES DE KOBADA-S.A. a été créée pour l’exploitation du gisement aurifère de Kobada, dans le Cercle de Kangaba, Région de Koulikoro.   Pour une meilleure intégration du secteur minier à l’économie nationale, le Gouvernement a entrepris des réformes importantes qui ont abouti à l’adoption d’un Code minier et d’une loi relative au Contenu local en 2023.   Dans le cadre de la mise en œuvre de ces réformes, les négociations menées avec les Sociétés TOUBANI RESOURCES MALI-SARL et MINES DE KOBADA-S.A. ont abouti à la signature d’un Protocole d’accord fixant les conditions de poursuite du projet minier de Kobada dans le respect des exigences du nouveau cadre légal.   Conformément audit Protocole d’accord et aux dispositions du Code minier de 2023, la participation de l’Etat et des investisseurs nationaux au capital social de la Société MINES DE KOBADA-S.A. est fixée à 35% et composée : – d’une participation gratuite et non diluable de 10% ; – d’une participation supplémentaire en numéraire de 20% ; – d’une participation de 5% réservée aux investisseurs nationaux.   Le projet de décret, adopté, fixe les modalités de cette participation et confie sa gestion à la Société du Patrimoine minier du Mali.   2. Sur le rapport du ministre de la Santé et du Développement social, le Conseil des Ministres a adopté :   a. un projet de décret déclarant Pupilles de la Nation ;   b. un projet de décret déclarant Pupilles de l’Etat.   La Loi n°2016-058 du 27 décembre 2016 institue les Pupilles de la Nation et les Pupilles de l’Etat en République du Mali afin d’assurer la protection des enfants pouvant prétendre à l’une de ces qualités.   En application des dispositions de cette loi, les projets de décret, adoptés, accordent le statut de Pupilles de la Nation à 247 enfants mineurs dont les pères ont été victimes d’attaques terroristes, d’embuscades ou d’explosions d’engins improvisés et celui de Pupilles de l’Etat à 13 enfants mineurs abandonnés sans substitut parental valable.   Ces enfants bénéficieront selon leur statut : – de la prise en charge des frais d’actes médicaux et de soins ; – de la prise en charge des frais scolaires et d’apprentissage ; – de l’octroi d’une bourse entière de l’enseignement supérieur ; – de l’adoption ou du placement, le cas échéant, en institution spécialisée.     3. Sur le rapport du ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant modification du Décret n°2022-0401/PT-RM du 11 juillet 2022 fixant l’organisation et les modalités de fonctionnement du Palais des Pionniers.   Le Palais des Pionniers est créé par la Loi n°2022-022 du 28 juin 2022 avec pour mission de promouvoir la formation, la recherche et les études dans le domaine de l’éducation pionnière. Son organisation et les modalités de son fonctionnement sont fixées par le Décret n°2022-0401/PT-RM du 11 juillet 2022.   Dans son application, ce décret a révélé des insuffisances liées, entre autres, à la composition du Conseil d’Administration et au manque de précision de certaines attributions de la Direction générale.   Le projet de décret, adopté, corrige ces insuffisances afin de renforcer la gouvernance et d’améliorer l’efficacité administrative du Palais des Pionniers.   4. Sur le rapport du ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte relatifs à la création, à l’organisation et aux modalités de fonctionnement du Centre de Formation professionnelle AOUA KEITA.   Le Centre de Formation professionnelle AOUA KEITA a été créé par l’Ordonnance n°99-037/P-RM du 23 septembre 1999, modifiée, avec pour mission principale de contribuer à la promotion sociale et économique de la femme et à la lutte contre la déperdition scolaire féminine. Son organisation et les modalités de son fonctionnement sont fixées par le Décret n°99-342/P-RM du 02 novembre 1999, modifié.   Après plusieurs années d’application, ces textes ont révélé des insuffisances liées, entre autres, à l’inadéquation du cadre institutionnel au regard de l’évolution des missions et des activités du Centre.   Pour pallier ces insuffisances, les missions de vérification et l’étude réalisée sur le cadre législatif et règlementaire du Centre ont recommandé sa restructuration afin de renforcer la gouvernance et l’efficacité de sa gestion.   Les projets de texte, adoptés, créent, sous forme d’Etablissement public à Caractère scientifique et technologique, le Centre de Formation professionnelle AOUA KEITA avec pour mission d’assurer la formation professionnelle et le perfectionnement au profit des filles et des femmes non scolarisées ou déscolarisées.   AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS   1. Le ministre d’Etat, ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale a informé le Conseil des Ministres de l’organisation de la 5ème Edition de la Semaine nationale de la Réconciliation, prévue du 15 au 21 septembre 2026.   Cette 5ème Edition, placée sous le thème : « Education, culture et réconciliation : bâtir une citoyenneté résiliente pour une paix au sein de l’AES et de la sous-région », vise à valoriser l’éducation, la culture et la réconciliation comme des piliers indispensables à la construction d’une paix durable, à la préservation des valeurs positives de nos sociétés et au rétablissement de la confiance entre les communautés.   L’Edition 2026 sera marquée par des conférences-débats sur la Paix et la Réconciliation nationale, des activités artistiques, culturelles, éducatives et sportives, ainsi que des séances de don de sang. Elle enregistrera la participation du Burkina, du Niger et de la Guinée.   2. Le ministre des Mines a informé le Conseil des Ministres de la participation du Mali à la réunion des ministres chargés de l’Energie, des Mines et du Pétrole de la Confédération des Etats du Sahel, tenue le 13 août 2026, à Ouagadougou au Burkina Faso.   Au cours de cette réunion, les ministres ont procédé à la signature de la Convention-cadre pour l’exploitation des ressources énergétiques et minières et du Mémorandum d’entente pour l’institution de la Semaine de l’Energie, des Mines et du Pétrole de l’AES.   Ils ont également adopté les cadres harmonisés des politiques énergétiques et minières des Etats de l’AES.   A l’issue de la réunion, les ministres ont décidé de confier au Burkina Faso l’organisation de la 1ère Edition de la Semaine de l’Energie, des Mines et du Pétrole.   3. Le ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne a informé le Conseil des Ministres de l’organisation de la 1ère Edition de la Biennale sportive, tenue du 7 au 16 août 2026, à Bamako.   Cette 1ère Edition a réuni des délégations régionales et du District de Bamako, soit plus de 1 840 participants, autour de cinq disciplines sportives, à savoir le Football, le Basketball, le Volley-ball, le Handball et l’Athlétisme.   La Biennale sportive a également été marquée par des activités culturelles, éducatives et de promotion de la santé.   A l’issue des compétitions, le District de Bamako s’est classé 1er, suivi des Régions de Sikasso et de San.   4. Le ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle a informé le Conseil des Ministres de l’organisation de la 2ème Edition du Salon international de l’Entrepreneuriat-AES, prévue du 18 au 21 novembre 2026, à Bamako.   Cette 2ème Edition, consacrée à la vulgarisation et à l’appropriation de la Stratégie nationale de l’Entrepreneuriat, permettra de consolider les acquis de la première édition en termes de partenariats et de renforcement du réseautage entre les acteurs de l’écosystème entrepreneurial.   Le Gouvernement entend ainsi contribuer au développement d’une véritable culture entrepreneuriale et multiplier les opportunités de création d’emplois, notamment en faveur des Femmes et des Jeunes.   5. Le ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille a informé le Conseil des Ministres de la rencontre des Femmes leaders du Sahel avec l’Envoyée spéciale de la Commission de l’Union africaine pour les Femmes, la Paix et la Sécurité, tenue du 26 au 28 août 2026, à Bamako.   Cette rencontre, qui avait pour thème : « Leadership des femmes pour la paix dans les régions frontalières des pays du Sahel et des pays côtiers », regroupe en plus de la Délégation de l’Union africaine, les représentantes des organisations des femmes du Burkina, du Mali, de la Mauritanie, du Niger, du Tchad, du Bénin, de la Côte d’Ivoire et du Togo.   L’objectif de la rencontre était de contribuer au renforcement et à l’accélération de la mise en œuvre de l’Agenda « Femmes, Paix et Sécurité » au Mali à travers une mission de plaidoyer et de recherche visant à documenter les avancées, les défis et les besoins prioritaires.   Les activités ont porté sur des panels, des dialogues interactifs, des témoignages de femmes actrices de paix, des sessions thématiques, des travaux de groupes et des moments de plaidoyer auprès des Autorités et partenaires.   6. Le ministre de la Santé et du Développement social a informé le Conseil des Ministres de la situation épidémiologique du pays, marquée notamment par une augmentation du nombre de cas confirmés de dengue comparé à celui de la semaine écoulée.   Le Président de la Transition, Chef de l’Etat, a appelé la population au respect strict des mesures de prévention et de lutte contre les maladies.   Bamako, le 28 août 2026 Le Secrétaire Général du Gouvernement, Birama COULIBALY Chevalier de l’Ordre national Boîte de commentaires Facebook [...]
L’histoire de Sékou Traoré illustre avec éloquence comment une activité modeste peut devenir, à force de courage, de persévérance et de vision, une véritable réussite entrepreneuriale. Parti de la livraison de café en poudre à moto dans plusieurs quartiers de la capitale, il est aujourd’hui promoteur de plusieurs cafétérias et grossiste dans le domaine du café à Bamako. Certaines réussites entrepreneuriales ne commencent ni dans un grand bureau ni avec d’importants capitaux. Elles prennent naissance dans la rue, au contact des clients, avec peu de moyens, mais beaucoup de détermination. Le parcours de Sékou Traoré s’inscrit en est la parfaite illustration. Il y a quelques années seulement, Sékou sillonnait les quartiers de Bamako à moto pour livrer du café en poudre à ses clients. Une activité simple en apparence, mais qui lui a permis de découvrir progressivement les réalités du marché, de tisser des relations avec les consommateurs et surtout de comprendre leurs attentes. De la moto à la cafétéria C’est autour des années 2020-2021 que son parcours prend une nouvelle tournure. Parmi les établissements auxquels il livrait régulièrement du café figurait une cafétéria située en face de la Maison de la Presse, à Médina Coura, en Commune II du district de Bamako. Sékou Traoré y voit progressivement une opportunité. Il décide de franchir une nouvelle étape en prenant en location l’établissement. De simple fournisseur, il devient alors gestionnaire, avant de devenir définitivement promoteur de ladite cafétéria. Mais Sékou ne se contente pas de reprendre le local. Il entreprend, au fil du temps, de le transformer. Aménagement, organisation, accueil et amélioration du cadre : le visage de l’établissement change progressivement pour devenir plus attrayant et plus convivial. La cafétéria finit par prendre une nouvelle dimension et devient « La Maison du Café », une enseigne qui gagne peu à peu en visibilité auprès des consommateurs. L’une des clés de la réussite de Sékou Traoré réside dans son rapport avec sa clientèle. Habitué à aller lui-même à la rencontre des consommateurs lorsqu’il était livreur, il a conservé cette culture de la proximité. Pour lui, chaque client compte. Le respect, l’écoute, la courtoisie et la qualité du service occupent une place centrale dans sa manière de travailler. Malgré son évolution professionnelle, Sékou reste attaché à cette simplicité qui a accompagné ses premiers pas dans le métier. Cette philosophie se reflète également dans le travail de ses serveuses. Courtoises, respectueuses et disponibles, elles participent à créer une atmosphère accueillante au sein de ses établissements. Dans un secteur où la concurrence est importante, la qualité de l’accueil devient ainsi un véritable avantage. Le client ne vient pas seulement consommer une tasse de café, il recherche également un cadre agréable et un service qui lui donne envie de revenir. À cette qualité de service s’ajoute celle du produit. Le café proposé par Sékou Traoré bénéficie d’une clientèle qui en apprécie la qualité. Le café, notamment celui provenant de Côte d’Ivoire, occupe une place importante dans son activité. À côté du café, les établissements proposent également différentes boissons et de l’eau, permettant de répondre à une clientèle diversifiée. Anticiper difficultés pour maintenir sa clientèle  Comme de nombreux entrepreneurs à Bamako, Sékou Traoré doit aussi composer avec certaines contraintes qui peuvent affecter le fonctionnement de son activité. Les coupures d’électricité figurent notamment parmi les difficultés susceptibles de perturber le service et le confort des clients. Plutôt que de subir cette situation, l’entrepreneur cherche des solutions. D’un groupe électrogène pour éviter que son activité soit interrompue, il a finalement opté pour l’installation de kits électriques pour assurer la continuité. Cette capacité à anticiper les difficultés et à rechercher des réponses adaptées traduit une autre caractéristique de son parcours, celle de la volonté de ne pas attendre que les problèmes disparaissent, mais de trouver les moyens de les surmonter. Une deuxième cafétéria à Faladié  Le succès enregistré avec le premier établissement encourage Sékou Traoré à poursuivre son expansion. Après avoir consolidé « La Maison du Café » située en face de la Maison de la Presse, il ouvre une autre cafétéria à Faladié, non loin du siège de l’UJA ( Union des jeunes aveugles). Cette nouvelle implantation marque une étape supplémentaire dans son développement. Elle lui permet d’élargir sa clientèle, mais également de créer de nouvelles opportunités de travail pour des jeunes, notamment des jeunes femmes employées dans ses établissements. Son ambition ne se limite donc plus à faire fonctionner une seule cafétéria. Sékou construit progressivement un véritable réseau autour du café. De la vente au détail au commerce de gros L’évolution de Sékou Traoré ne s’arrête pas à la gestion de ses cafétérias. Au fil des années, il développe également une activité de vente en gros de café. Pour accompagner cette nouvelle orientation, il dispose de magasins destinés au stockage de ses produits. Cette diversification lui permet de passer progressivement du statut de simple détaillant à celui d’acteur intervenant également dans la distribution. Son expérience de terrain constitue ici un atout considérable. En ayant lui-même sillonné Bamako à moto pour livrer du café, Sékou a appris à connaître les besoins du marché, les attentes des clients et les réalités de la distribution. Ce qui lui permet aujourd’hui de mieux maîtriser plusieurs maillons de son activité, notamment l’approvisionnement, le stockage, la distribution et la vente. Une réussite bâtie étape par étape L’histoire de Sékou Traoré est avant tout celle d’un entrepreneur qui a accepté de commencer petit pour voir plus grand. En effet, il n’a pas attendu de disposer de moyens considérables pour se lancer. Sa première richesse était sa volonté de travailler. Sa moto est devenue son premier outil de travail. Ses livraisons lui ont permis de se constituer progressivement une clientèle et un réseau. Puis, lorsqu’une opportunité s’est présentée, il a su la saisir. Le parcours de Sékou Traoré peut aujourd’hui servir d’exemple à de nombreux jeunes qui souhaitent entreprendre. Son histoire montre qu’une petite activité peut constituer le point de départ d’un projet beaucoup plus ambitieux. Elle rappelle également que la réussite ne se construit pas en un jour, mais par le courage et la persévérance.   Boîte de commentaires Facebook [...]
Le Comité syndical de la Centrale Sydicale des Travailleurs du Mali de la Bank of Africa Mali (BOA-Mali) a ouvert, ce jeudi 27 août 2026 une session de renforcement des capacités de ses membres. Cette session de trois jours vise à doter les membres du bureau d’outils nécessaires pour mieux défendre les droits des travailleurs et contribuer à la consolidation de la paix sociale au sein de l’institution bancaire. Placée sous le thème « Leadership syndical, droit du travail et dynamisation organisationnelle : comment consolider et renforcer l’action du Comité syndical CSTM de la BOA-Mali ? », la session réunit les membres du Bureau syndical autour de plusieurs thématiques liées au droit du travail, au leadership, à la négociation collective et au dialogue social. À l’ouverture des travaux, le secrétaire général du Comité syndical de la BOA-Mali a insisté sur l’importance stratégique de cette initiative. Pour lui, le renforcement des capacités ne doit pas être considéré comme une simple activité de formation, mais comme « un investissement stratégique pour l’avenir » de l’organisation syndicale. Durant les trois jours, les participants vont se pencher sur plusieurs questions essentielles à l’exercice de leur mandat. Le programme prévoit notamment des sessions consacrées aux bases des relations de travail et du droit malien, au leadership et à la gouvernance syndicale, au dialogue social et à la négociation collective, aux prérogatives des représentants des travailleurs, à la santé et à la sécurité au travail, ainsi qu’aux techniques de communication syndicale. Pour le secrétaire général de la CSTM, la formation des structures syndicales de base constitue une condition essentielle à l’efficacité de l’action syndicale. Il estime qu’un syndicat ne peut défendre efficacement les intérêts des travailleurs sans une bonne maîtrise du droit du travail, des techniques de négociation et des mécanismes de prévention et de gestion des conflits. Il a également appelé les membres du Bureau syndical à faire de cette formation un véritable outil de transformation. L’objectif est qu’ils repartent avec non seulement de nouvelles connaissances, mais également une conscience renouvelée de leur mission et les moyens de l’exercer avec responsabilité et clairvoyance. Présidant la cérémonie d’ouverture au nom du ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, le Directeur national du Travail a salué la pertinence de l’initiative. Il a notamment souligné que le syndicat ne saurait être réduit à un simple instrument de revendication, mais doit également jouer un rôle d’acteur de régulation sociale, de partenaire du dialogue et de contributeur au développement de l’entreprise. Selon lui, un syndicat efficace doit être capable de connaître les textes, de maîtriser ses missions, de communiquer avec responsabilité, de négocier avec méthode et de proposer des solutions réalistes. La formation syndicale apparaît ainsi comme une nécessité et une exigence de responsabilité, notamment dans un contexte marqué par de profondes mutations du monde du travail et des exigences croissantes de performance dans le secteur bancaire. Le représentant du ministre a par ailleurs insisté sur l’importance du dialogue social comme instrument de régulation des relations professionnelles et de prévention des crises sociales. Il a encouragé les participants à traduire les connaissances acquises en actions concrètes au bénéfice des travailleurs et de l’entreprise. Coulibaly A Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Réduire la mortalité maternelle et néonatale au Mali : faire de l’eau, de l’hygiène et de l’assainissement une priorité de santé publique. L’accès à l’eau, à l’assainissement et à l’hygiène (EAH) dans les maternités constitue un enjeu majeur de santé publique au Mali. Pourtant, de nombreuses femmes continuent d’accoucher dans des établissements ne disposant pas des services de base nécessaires pour garantir des soins sûrs et de qualité. Une urgence silencieuse Selon un rapport publié en mars 2026 par WaterAid intitulé « Naître sans eau : La crise dans nos salles d’accouchement », 90 % des maternités du Mali ne disposent pas d’installations sanitaires de base. Aussi, le rapport de l’état des lieux des services d’eau, d’hygiène et d’assainissement dans les établissements de santé du Mali, réalisé en 2024, met en évidence des insuffisances, y compris dans les structures assurant les accouchements. De manière globale, les résultats montrent que 83% des établissements de santé ne disposent pas de l’eau de qualité selon les normes OMS pour les soins ; 57% des établissement de santé (CSCom, CSRéf, Hôpitaux) ne disposent pas de douches destinées aux femmes accouchées. Ceci est encore plus critique dans les zones rurales. Cette situation expose les mères et les nouveau-nés à des infections graves, notamment la sepsis (septicémie) qui demeure l’une des principales causes de décès maternel et néonatal. L’absence d’eau courante, de dispositifs de lavage des mains, de toilettes fonctionnelles et d’environnements propres réduit considérablement l’efficacité des efforts engagés pour promouvoir les accouchements dans les établissements de santé et contribue à la méfiance des populations envers le système sanitaire. Pourquoi les décideurs doivent agir dès maintenant. Investir dans l’eau, l’assainissement et l’hygiène dans les maternités représente une solution simple, efficace et rentable. Ces services de base peuvent réduire d’au moins 50 % les infections maternelles liées à l’accouchement. Un investissement rentable Les analyses faites montrent également qu’un investissement annuel de 0,52 à 1,04 USD par habitant pourrait générer plus de 8,6 dollars de bénéfices sanitaires et économiques pour chaque dollar investi. Au-delà des bénéfices sanitaires, l’amélioration de l’approvisionnement des maternités en eau, hygiène et assainissement, contribuerait directement à l’atteinte de plusieurs priorités nationales et internationales : la réduction de la mortalité maternelle et néonatale, la Couverture Sanitaire Universelle, et les Objectifs de Développement Durable relatifs à la santé, à l’accès à l’eau et à l’assainissement. Toutefois, le principal obstacle n’est pas technique, mais politique. Bien que des efforts ont été consentis par le gouvernement, en termes de politiques, de normes et d’investissement, l’eau, l’hygiène et l’assainissement restent encore une composante centrale à intégrer dans les stratégies de réduction de la mortalité maternelle et néonatale.  L’insuffisance de financement et de mécanismes de redevabilité limite la mise en œuvre des engagements existants. L’appel à l’action Face à cette urgence, le rapport invite les autorités à faire de l’amélioration de l’approvisionnement des maternités en eau, hygiène et assainissement une priorité nationale en l’intégrant explicitement dans les politiques de santé, en y allouant des budgets spécifiques et traçables. Il appelle également à renforcer la participation des femmes et du personnel de santé dans la gouvernance et le suivi des services. La lutte contre la mortalité maternelle et néonatale ne dépend pas uniquement des médicaments et du personnel soignant. Elle exige aussi des infrastructures de base. Investir dans l’eau, l’assainissement et l’hygiène dans les maternités, c’est sauver des vies. Correspondance particulière Boîte de commentaires Facebook [...]
La dynamique autour des Aigles du Mali s’intensifie à mesure que la compétition pour la qualification à la Coupe du Monde de la FIFA 2026 s’accélère. Avec un calendrier chargé et des enjeux cruciaux, parier sur cette équipe nécessite une analyse pointue des critères qui influencent ses performances. Le sélectionneur Anthony Da Silva a instauré un cadre rigoureux, attaché à la cohésion et à la discipline, des éléments indispensables pour évaluer chaque rencontre. Dès la préparation du match face au Tchad, toute la stratégie de pari repose sur une observation fine des statistiques, des joueurs clés et de la tactique mise en œuvre par le staff technique. C’est dans ce contexte précis que se dessine l’approche pour ceux qui souhaitent parier efficacement sur les Aigles du Mali, en intégrant à la fois l’analyse de match, les performances passées et les cotes offertes par les bookmakers. Les critères sportifs fondamentaux pour parier sur les Aigles du Mali Parier sur les Aigles du Mali requiert une compréhension approfondie des fondements sportifs qui régissent les performances de l’équipe. Parmi les éléments à privilégier, la concentration et la discipline, mises en avant par le sélectionneur Anthony Da Silva, occupent une place centrale. Ces qualités sont mesurables à travers l’observation des phases de jeu, notamment défensives où la stabilité de la charnière arrière est cruciale. En effet, le staff mise sur une défense solide pour limiter les contres adverses, ce qui influence directement les probabilités d’un match sans but encaissé Dans ce cadre, les pronos fiables au Mali peuvent aider à croiser les analyses avant chaque rencontre. Il reste toutefois essentiel de confronter ces pronostics aux statistiques récentes, à la composition probable de l’équipe et aux caractéristiques de l’adversaire. La récupération physique est une autre variable clé. Le coaching à huis clos met l’accent sur un entraînement physique adapté afin d’optimiser la fraîcheur des joueurs. Cette donnée est particulièrement importante dans les enchaînements de matchs serrés, où la fatigue peut vite devenir un facteur déterminant. Parier en prenant en compte l’état de forme physique du groupe offre ainsi un avantage non négligeable. La fluidité dans la circulation du ballon et l’utilisation stratégique de la largeur du terrain apparaissent comme des piliers tactiques. Le Mali cherche à dominer le milieu de terrain, là où sont souvent créées les meilleures occasions. Une analyse fine de la possession de balle et du rythme imposé permet ainsi de mieux anticiper les scénarios de jeu favorables aux Aigles. Cette approche s’accompagne d’un exploit possible depuis les phases arrêtées, où la capacité à convertir ces opportunités en buts peut faire basculer un match. Un aspect souvent sous-estimé est l’adaptation à l’adversaire en temps réel. Les statistiques des rencontres précédentes contre des équipes comme le Tchad, le Ghana ou encore le Liberia révèlent une nécessité constante d’ajuster sa stratégie. Par exemple, face à un adversaire réputé pour son pressing haut, le Mali devra miser sur des transversales rapides et des attaques en profondeur sur les ailes, facteurs à intégrer dans l’analyse de match avant d’opter pour un pari. Enfin, la psychologie de l’équipe, nourrie par l’ambition d’atteindre au minimum les demi-finales de la CAN 2027 et la phase finale du Mondial, nourrit la motivation collective. Parier sur une équipe dans une dynamique positive de confiance est souvent synonyme de résultats favorables, ce qui doit impérativement faire partie des critères pris en compte. Les joueurs clés et leur influence sur la stratégie de pari Au cœur des performances des Aigles du Mali, certains joueurs clés se distinguent par leur impact direct sur le déroulement des matchs. Ces leaders, à la fois sur le terrain et dans le vestiaire, façonnent la tactique et inspirent le collectif. Comprendre leur rôle est incontournable pour affiner une stratégie de pari. Le milieu de terrain est souvent la zone névralgique où le contrôle du tempo s’impose. Des joueurs expérimentés capables de dicter le rythme, distribuer le ballon avec précision et créer des décalages offrent des opportunités offensives majeures. Les ailiers rapides et techniques sont également essentiels pour étirer la défense adverse. Leur capacité à générer du danger dans les phases de contre-attaque ou via des centres précis conditionne fortement la probabilité que le Mali crée plusieurs occasions nettes. On doit aussi considérer l’état de forme individuel, les blessures et la concentration de chaque acteur. Le staff médical, vigilant sur ces aspects, filtre l’alignement en fonction des conditions physiques réelles le jour du match. Le retour de certains éléments en défense ou au milieu renforce la stabilité de l’équipe, influençant positivement les cotes proposées. L’intensité du rôle défensif ne doit pas être sous-estimée. La charnière centrale malienne est souvent exposée à des duels décisifs, où la rigueur tactique et l’anticipation sont fondamentales pour éviter les occasions adverses. Ces performances influencent en général les cotes sur le nombre de buts encaissés, un paramètre central dans l’analyse de match. Un exemple concret : lors du dernier match disputé face au Cap-Vert, équipe particulièrement solide, la capacité des joueurs clés à maintenir la discipline défensive a permis au Mali d’obtenir un nul encourageant, malgré un adversaire de haut niveau. Cet épisode illustre bien combien les performances individuelles sont à surveiller pour parier avec pertinence sur les prochaines rencontres. Les profils de joueurs clés à surveiller : Milieu défensif, capable de récupération et distribution précise Ailier rapide et dribbleur, spécialiste des contres Attaquant jouant en pivot et finisseur devant le but Défenseur central leader, organisateur de la ligne arrière Gardien avec réflexes décisifs sur phases arrêtées Analyse tactique et stratégies pour parier efficacement sur les matchs des Aigles du Mali La tactique déployée par les Aigles du Mali reflète une ambition claire : mêler stabilité défensive et efficacité offensive. Le sélectionneur privilégie une organisation équilibrée, souvent avec un milieu dense pour maîtriser le tempo et sécuriser la récupération. Ce dispositif tactique réduit les risques d’erreurs tout en offrant des possibilités de transitions rapides vers l’attaque. L’utilisation intelligente des ailes est particulièrement notable. En exploitant la largeur, les Aigles cherchent à étirer la défense adverse, créant ainsi des espaces pour des incursions dans la surface. Cette stratégie est essentielle dans le jeu moderne, surtout face à des adversaires qui tendent à se regrouper au centre. Parier sur un système équilibré signifie aussi observer la capacité de l’équipe à maintenir la discipline sur les phases arrêtées, moments souvent décisifs dans ces compétitions éliminatoires. Un coup franc bien tiré ou un corner exploitant une faiblesse adverse peuvent changer la donne, et il est crucial d’intégrer ces variables dans l’évaluation des côtes et des scénarios possibles. Les variations tactiques possibles doivent être anticipées. Par exemple, en cas de retard au score, le Mali pourrait adopter un système plus offensif avec une ligne médiane plus large pour créer davantage d’occasions. À l’inverse, s’il s’agit de protéger un avantage, le positionnement se resserre. L’analyse de ce type de stratégie en fonction du déroulé probable du match est un avantage clé pour des pronostics réussis. Aspects tactiques Description Impact sur le pari Maîtrise du milieu de terrain Contrôle du tempo et récupération Favorise les paris sur possession et victoire Exploitation des ailes Étirement de la défense adverse Augmente les chances d’occasions et buts marqués Discipline défensive Limitation des contres adverses Réduit les cotes sur un score faible Phases arrêtées Opportunités de buts sur coups de pied arrêtés Influence les paris sur buts marqués Ces critères tactiques, quand ils sont combinés à une analyse précise des statistiques récemment acquises, constituent la base d’une stratégie de pari complémentaire et solide Enjeux économiques et compétitifs affectant les performances des Aigles du Mali Les enjeux financiers et compétitifs jouent un rôle sous-jacent mais non négligeable dans la performance globale des Aigles du Mali. Avec la pression grandissante liée à une éventuelle qualification à la Coupe du Monde 2026, l’équipe navigue entre ambition sportive et contraintes économiques. Cette double dynamique influence aussi l’attitude des joueurs et les choix tactiques du sélectionneur. Dans ce contexte, la FEMAFOOT a réorienté sa politique de recrutement et de préparation vers un triptyque clair : rénovation, performance et travail dans la durée. Cela se traduit par des investissements ciblés dans la formation, mais aussi dans le suivi médical, élément crucial pour maintenir un groupe compétitif et réduire les blessures. Du point de vue financier, les contrats des joueurs, les ressources disponibles pour le staff et la gestion des infrastructures peuvent impacter la qualité de la préparation. Un groupe bien soutenu dispose d’un avantage net dans les compétitions internationales où les marges sont souvent très fines. Ces considérations sont essentielles à prendre en compte pour parier, car elles conditionnent la capacité du Mali à se présenter à chaque match dans les meilleures conditions. Sportivement, le fait de devoir affronter dans leur groupe des équipes solides comme le Cap-Vert, invaincu dans le temps réglementaire contre des géants comme l’Espagne, l’Uruguay et l’Argentine, renforce l’importance du mental et de la stratégie de gestion des matchs. Se positionner en outsider crédible demande une rigueur et une approche adaptée, impactant directement la fiabilité des prédictions liées aux performances et aux cotes. En somme, l’environnement économique, les ambitions sportives et le contexte de compétition renforcent le cadre dans lequel les paris sur les Aigles du Mali doivent être envisagés. Se tenir informé des dernières décisions du staff, des échéances à venir et des conditions du groupe est capital pour élaborer une stratégie gagnante. Informations pratiques et outils indispensables pour parier sur les rencontres des Aigles du Mali Parier efficacement sur les matchs des Aigles du Mali ne se limite pas à une connaissance superficielle du football malien. Il est impératif d’utiliser des outils précis et de suivre en temps réel les informations fournies par le staff et les sources officielles. Cela permet d’affiner son analyse de match et d’optimiser la stratégie de pari en fonction des évolutions du groupe. Les conférences de presse du sélectionneur Anthony Da Silva révèlent régulièrement des indices sur la composition probable de l’équipe, l’état de forme des joueurs clés et la politique du coaching. Ces éléments doivent être croisés avec les statistiques récentes et les performances des adversaires pour construire des scénarios de jeu plausibles. Pour renforcer cette approche, le suivi des cotes offertes par les bookmakers est essentiel. Les variations peuvent parfois signaler des informations confidentielles des joueurs ou des tendances plus fiables. De plus, l’intégration des facteurs tels que la localisation du match, les conditions météorologiques et les absences de dernière minute enrichit la réflexion. Suivre les annonces officielles du staff malien Analyser les données de performance des joueurs avant le match Observer les cotes et leurs variations chez plusieurs bookmakers Vérifier les statistiques historiques contre l’adversaire du jour Considérer les conditions externes : météo, lieu, calendrier Grâce à cette méthodologie rigoureuse, les parieurs peuvent allier passion du football et gains potentiels, tout en s’appuyant sur une analyse structurée et fiable, en phase avec les exigences des compétitions internationales comme la CAN 2025 et le Mondial 2026. FAQ : Questions fréquemment posées Quels sont les critères clés pour parier sur les Aigles du Mali ? Il faut prendre en compte la discipline de l’équipe, l’état physique des joueurs, la stratégie tactique et les performances des joueurs clés. L’analyse des statistiques et des formes récentes est également primordiale. Comment les performances individuelles influencent-elles les cotes ? Les joueurs clés capables de changer le cours d’un match augmentent les chances de succès, ce qui peut faire baisser les cotes sur une victoire ou un score précis. Pourquoi la préparation à huis clos est-elle importante pour le Mali ? Cela permet de protéger le groupe, d’améliorer la récupération physique, et de travailler sur la tactique dans un environnement sans distractions. Quelle est l’importance des phases arrêtées dans l’analyse de match ? Les phases arrêtées sont souvent des moments clés qui offrent des opportunités de buts. Leur efficacité influe sur les stratégies et les paris basés sur les buts marqués. Comment suivre les dernières informations avant de parier ? Il est conseillé de surveiller les conférences de presse, les annonces du staff, les statistiques mises à jour, et les variations des cotes chez les bookmakers. Boîte de commentaires Facebook [...]
Sous la conduite du commissaire principal Lassana Diakité, le commissariat spécial du Chemin de fer de Kayes a appréhendé, le 21 août 2026, six individus suspectés d’être impliqués dans une affaire de trafic illicite de sang humain, dans le cadre de l’opération « Kokadjè ». Cette opération fait suite à la découverte d’une poche de sang d’origine douteuse destinée à une patiente devant subir des séances de dialyse. Les investigations ont permis l’interpellation successive de six suspects : O.S. (54 ans), A.C. (57 ans), F.K. (42 ans), A.D. (20 ans), S.O.T. (26 ans) et Y.M. (34 ans). Les investigations préliminaires révèlent l’existence d’un circuit lucratif de collecte et de revente de sang, facturé jusqu’à 55 000 francs CFA la poche et 16 000 francs CFA le prélèvement. Les mis en cause ont été mis à la disposition de la justice. Les enquêtes se poursuivent en vue d’interpeller d’éventuels complices. Selon le commissaire principal Lassana Diakité, en charge du commissariat spécial du Chemin de fer de Kayes, cette opération illustre l’engagement constant de la Police nationale dans la lutte contre toutes les formes de criminalité et de délinquance, conformément aux orientations du directeur général de la Police nationale, le contrôleur général de police Youssouf Koné, avec le soutien du ministre de la Sécurité et de la Protection civile. Par ailleurs, il a salué ses équipes pour le travail accompli, tout en invitant la population à renforcer sa collaboration avec les forces de sécurité en signalant tout comportement suspect au numéro vert 101 de la Police nationale. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Oumar Sogoba, secrétaire général du ministère de la Sécurité et de la Protection civile, a présidé, ce jeudi 27 août 2026 à Missala, dans la commune de Kalabancoro, la cérémonie de remise de 45 clés de logements sociaux de la MUPROTEC, marquant également le lancement des travaux de 53 futurs logements avec la pose de la première pierre. Aux côtés du directeur général de la Protection civile, le général de brigade Boukary Kodio, la cérémonie a mobilisé le cabinet du ministre, les inspecteurs, les directeurs de services, ainsi que les autorités locales et les bénéficiaires venus en nombre. Entièrement financé par la MUPROTEC pour un coût global estimé à 871 123 374 F CFA, ce premier lot de logements sociaux s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du projet « Un pompier, un toit », une bouffée d’air pour des agents dont le quotidien est fait de risques et de sacrifices. Selon M. Oumar Sogoba, à travers cette double opération de remise de clés et de lancement de nouveaux chantiers, le ministère et la Mutuelle concrétisent une vision humaine et sociale. Au-delà des chiffres, c’est le moral des troupes qui est renforcé et la devise qui prend tout son sens : des hommes mieux logés pour une population mieux protégée. « Une promesse tenue, un avenir en construction. À terme, l’objectif est de permettre aux agents de bénéficier d’un logement avant leur départ à la retraite, en reconnaissance des services accomplis au profit de la Nation », a-t-il ajouté. Pour sa part, le maire de Kalabancoro a salué l’initiative de la MUPROTEC. Il a également saisi l’occasion pour soumettre aux autorités plusieurs doléances relatives aux besoins de la localité, notamment la réhabilitation des voies goudronnées. Pour le président de la MUPROTEC, le colonel sapeur-pompier Abdoulaye Gariko, l’attribution de ces 45 unités (F3 et F4) apporte une stabilité salvatrice à des hommes et des femmes engagés au service de la Nation. Il a également insisté sur la portée du projet « Un pompier, un toit », conçu pour pérenniser l’accompagnement social de la Protection civile et offrir aux agents la garantie d’un logement avant leur retraite. De son côté, le lieutenant sapeur Alouseyni Niagasam a exprimé sa gratitude aux autorités et s’est réjoui de compter parmi les bénéficiaires de ce projet. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
L’Union des Radios et Télévisions Libres du Mali (URTEL) a officiellement lancé son projet d’appui aux médias de proximité dans le cadre de l’initiative globale BRAVE-BBC. La cérémonie s’est tenue ce jeudi 27 août au siège de l’URTEL, en présence de nombreux journalistes de la presse écrite, en ligne et audiovisuelle. Cette activité clé marque une étape cruciale pour le paysage médiatique malien. Elle vise à professionnaliser les radios locales et à garantir leur continuité de service face aux défis structurels et énergétiques actuels. Financé par l’Union européenne, le projet BRAVE est une initiative triennale (2025-2027) déployée au Cameroun, au Bénin et au Mali. Il regroupe BBC Media Action et cinq fondations, dont la Fondation Hirondelle. En phase opérationnelle au Mali, ce programme dispose d’un budget de 21 976 000 francs CFA pour une mise en œuvre étalée sur 18 mois. Mariama Sawadogo, représentante pays de la Fondation Hirondelle, a rappelé que cette dynamique participative permet à chaque structure partenaire, comme l’URTEL, de piloter sa propre feuille de route financièrement validée. Elle a également rappelé que ce projet connaît une implantation dans trois pays : le Cameroun, le Bénin et le Mali. Au Mali, ce projet accompagne deux radios, dont Radio Jamana de Tombouctou et Radio Chien de Yorosso, ainsi que deux faîtières : la Maison de la Presse et l’URTEL. Le président de l’URTEL, Mamoudou Bocoum, a dévoilé les quatre piliers stratégiques de cette intervention de terrain : Gestion économique : La gestion financière et le marketing de 20 radios membres seront renforcés afin de pallier la précarité et de diversifier les sources de revenus. Équité de genre : Moins de 1 % des radios maliennes sont dirigées par des femmes. Le projet intègre des formations sur la politique nationale du genre pour propulser les femmes aux postes décisionnels et techniques. Lutte contre la désinformation : 20 journalistes radio basés dans les pôles de Bamako, Ségou et Mopti bénéficieront de formations intensives en fact-checking. Résilience énergétique : Face aux coupures d’électricité, un appel à candidatures permettra d’équiper deux stations de l’intérieur du pays en kits solaires. Interrogé par les journalistes sur l’exclusivité des bénéficiaires, Mamoudou Bocoum a précisé que l’enveloppe est réglementairement dédiée aux stations de radio, cœur de métier de la faîtière. Toutefois, face à la désinformation qui frappe tout le secteur, il a exprimé le souhait de solliciter les partenaires pour inclure la presse écrite et en ligne à l’avenir. Stephan MOMO (Stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Ce jeudi 27 août 2026, Mme Coulibaly Fanta N’Diaye Sylla, conseillère technique au ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, a officiellement lancé la 10e session ordinaire du Conseil d’administration de l’École supérieure de journalisme et des sciences de la communication (ESJSC), une étape clé pour l’avenir de l’institution. Cette assise stratégique, qui réunit les administrateurs autour des grands chantiers de l’établissement, marque un tournant dans la consolidation de ses missions de formation, de recherche et de professionnalisation. C’est aussi un moment d’évaluation lucide, de dialogue franc et de décisions responsables. Selon Mme Coulibaly Fanta N’Diaye Sylla, le Conseil d’administration demeure un organe essentiel d’orientation stratégique, de contrôle et d’appui. Il lui revient d’examiner avec objectivité les résultats obtenus, d’identifier les difficultés, de proposer des solutions réalistes et de fixer un cap clair pour les années à venir. « Former des journalistes et des communicateurs, c’est préparer des hommes et des femmes appelés à informer, à expliquer, à analyser, à sensibiliser et à éclairer la société selon notre vision du monde et nos valeurs culturelles. C’est aussi leur donner les moyens de contribuer, par leur professionnalisme et leur sens des responsabilités, à la cohésion sociale, à la paix et à la construction nationale », a-t-elle ajouté. Par ailleurs, elle a rappelé que nous vivons dans un monde marqué par l’accélération des flux numériques, la multiplication des sources d’information, la désinformation, les manipulations de l’opinion et les guerres de récits. Dans un tel contexte, l’information ne constitue plus seulement un enjeu médiatique : elle est devenue un enjeu de souveraineté, de sécurité, de stabilité sociale et de liberté de décision. C’est dire toute l’importance de la mission confiée à l’ESJSC. Mme Coulibaly Fanta N’Diaye Sylla a donc invité les administrateurs à conduire les travaux dans un esprit de responsabilité, d’écoute et de recherche de l’intérêt général. Car il appartient à cette assemblée de consolider les acquis, de corriger les insuffisances et de donner à l’École les moyens de s’affirmer comme une institution de référence dans les domaines du journalisme, de la communication et de la recherche en sciences de l’information. Pour le Dr Aboubacar Abdoulwahidou Maïga, directeur général de l’ESJSC, cette 10e session ordinaire est l’occasion de faire le bilan des activités réalisées durant le premier semestre de l’exercice 2026, entamé avec beaucoup d’espoirs. Dans l’ensemble, la situation est jugée satisfaisante. Malgré les contraintes budgétaires globales, l’ESJSC a su engranger des résultats fort encourageants, tant en matière de mobilisation de ressources que de matérialisation des activités inscrites au programme 2026, a-t-il précisé. Cependant, si les ambitions demeurent grandes pour l’École, les difficultés liées à l’obtention de crédits pour le second semestre menacent la réussite de certaines activités prévues. « Nous allons devoir trier et opérer par priorités pour continuer à faire valoir le potentiel de l’ESJSC, c’est-à-dire des enseignants engagés, des étudiants passionnés, des offres de formation en développement, des partenariats prometteurs et une mission de service public dont la pertinence ne souffre d’aucun doute », a conclu le directeur général. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Le Conseil constitutionnel du Sénégal a déclaré irrecevable, ce mardi 25 août 2026, la proposition de loi visant à encadrer les fonds spéciaux. Saisi en urgence par le Premier ministre, Mohamed Al Aminou Lô, la haute juridiction a stoppé l’initiative de l’Assemblée nationale portée par le député Guy Marius Sagna, membre de la majorité parlementaire, PASTEF. Les « Sept Sages » ont ainsi tranché : la gestion de ces enveloppes financières discrétionnaires relève exclusivement du domaine de l’Exécutif, balayant ainsi les espoirs des parlementaires qui réclamaient davantage de transparence sur les deniers publics. L’affaire a débuté au cœur de l’hémicycle, sous l’impulsion des députés de la majorité parlementaire. Porté par la figure de proue Guy Marius Sagna, le texte législatif n° 36/2026 ambitionnait de briser l’opacité historique entourant les « fonds spéciaux ». Ces crédits, logés à la Présidence et à la Primature, échappent traditionnellement à tout contrôle comptable. L’Assemblée nationale souhaitait y imposer un régime juridique strict ainsi qu’un audit secret par une commission parlementaire et des magistrats de la Cour des comptes. Face à cette offensive législative, le Premier ministre a immédiatement opposé une fin de non-recevoir en saisissant le Conseil constitutionnel. Les arguments juridiques avancés par les magistrats ont été sans appel. D’une part, le Conseil a rappelé que le législateur ordinaire ne peut ni instituer ni modifier le régime des crédits publics. Cette prérogative est strictement réservée à la Loi organique relative aux lois de finances (LOLF) du 26 février 2020. En agissant ainsi, les députés ont violé l’article 67 de la Constitution. D’autre part, la décision pointe une immixtion flagrante dans les compétences de l’Exécutif. Les procédures d’engagement, de liquidation et d’ordonnancement de ces dépenses spécifiques relèvent du pouvoir réglementaire, délégué par décret gouvernemental en vertu de l’article 76 de la Loi fondamentale. Alors que la rupture et la transparence étaient promises au sommet de l’État, le secret des fonds spéciaux reste, pour l’heure, solidement gardé par l’Exécutif. Le verdict des « Sept Sages », qui vient consolider les pratiques budgétaires existantes en s’appuyant sur les textes, rappelle une réalité tenace : en matière de gouvernance, le droit positif l’emporte souvent sur l’élan politique. Face à cette forteresse établie autour des boîtes noires, l’Assemblée nationale sait qu’elle ne pourra plus ruser avec des lois ordinaires. Stephan MOMO (Stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Ce lundi 24 août 2026, la CANAM a ouvert une session de formation consacrée à la gestion et à la protection des données personnelles, en présence de son Directeur de l’Administration et de la Gestion des Ressources humaines, M. Mamadi Coulibaly. Organisée par le cabinet Universal-RH et animée par M. Haïdara Mamadou Ali, cette initiative vise à sensibiliser les cadres de l’institution aux risques liés à la cybersécurité, notamment les cyberattaques, les fuites de données et les accès non autorisés, tout en promouvant les bonnes pratiques en matière de sécurité informatique. À travers cette démarche, la CANAM réaffirme son engagement à renforcer et à ancrer une véritable culture de la sécurité numérique au sein de ses équipes, afin de mieux protéger les données de ses bénéficiaires et de répondre aux défis liés à la transformation digitale. SERCOM/CANAM Boîte de commentaires Facebook [...]
Le ministre de l’Education nationale, Amadou Sy Savané, a levé la mesure de verrouillage des établissements privés d’enseignement secondaire. Les promoteurs des établissements qui ne sont pas en conformité avec la réglementation en vigueur ont eu dix-huit (18) mois pour se mettre en règle sous peine des sanctions. Par Décision n°2026-0000131/MEN-SG du 20 août 2026, le ministre de l’Education nationale, Amadou Sy Savané, a levé la mesure de verrouillage des établissements privés d’enseignement secondaire. Ainsi plus de 200 établissements scolaires privés sont autorisés à accueillir des élèves orientés par l’Etat. Faut-il le rappeler, ces établissements étaient au cœur d’un rapport de l’Oclei. En prenant cette décision, le ministre a fait d’une pierre de deux coups. Primo : il a travaillé à amener les établissements à se conformer aux exigences du rapport de l’Oclei. Secundo : il a oeuvré à satisfaire une forte demande des associations de promoteurs d’écoles privées qui ne rataient aucune occasions pour l’interpeller sur le sujet. Cette démarche est conforme au style de management du ministre Savané, qui est en train d’opérer des transformations profondes conformément à la vision des plus hautes autorités de transition. Lesquelles, afin de nettoyer le secteur, avaient suspendu depuis 2021 la délivrance des Arrêtés d’ouverture d’écoles privées. Sans tambour ni trompette, le Chef du département de l’Education nationale a fait appel à son génie pour corriger les imperfections et réunir toutes les conditions indispensables à la refondation du système éducatif. C’est dans ce contexte que le ministre Sy Savané a signé les tous premiers Arrêtés en décembre 2025. Aujourd’hui, la reprise effective des signatures a permis l’ouverture de plus de 50 établissements pour l’enseignement secondaire général, 07 pour le fondamental et 02 pour le préscolaire. Toutes ces opérations se déroulent sous le leadership et l’engagement personnel du ministre de l’Education concentré sur les objectifs. Les acteurs du secteur sont unanimes à saluer le travail abattu en toute transparence par le ministre Amadou Sy Savané et son équipe. Broulaye Koné. le challenger   Boîte de commentaires Facebook [...]
L’Union des Radios et Télévisions Libres du Mali (URTEL) a officiellement lancé son projet d’appui aux médias de proximité dans le cadre de l’initiative globale BRAVE-BBC. La cérémonie s’est tenue ce jeudi 27 août au siège de l’URTEL, en présence de nombreux journalistes de la presse écrite, en ligne et audiovisuelle. Cette activité clé marque une étape cruciale pour le paysage médiatique malien. Elle vise à professionnaliser les radios locales et à garantir leur continuité de service face aux défis structurels et énergétiques actuels. Financé par l’Union européenne, le projet BRAVE est une initiative triennale (2025-2027) déployée au Cameroun, au Bénin et au Mali. Il regroupe BBC Media Action et cinq fondations, dont la Fondation Hirondelle. En phase opérationnelle au Mali, ce programme dispose d’un budget de 21 976 000 francs CFA pour une mise en œuvre étalée sur 18 mois. Mariama Sawadogo, représentante pays de la Fondation Hirondelle, a rappelé que cette dynamique participative permet à chaque structure partenaire, comme l’URTEL, de piloter sa propre feuille de route financièrement validée. Elle a également rappelé que ce projet connaît une implantation dans trois pays : le Cameroun, le Bénin et le Mali. Au Mali, ce projet accompagne deux radios, dont la Radio Jamana de Tombouctou et Radio Chien de Yorosso, ainsi que deux faîtières : la Maison de la Presse et l’URTEL. Le président de l’URTEL, Mamoudou Bocoum, a dévoilé les quatre piliers stratégiques de cette intervention de terrain : Gestion économique : la gestion financière et le marketing de 20 radios membres seront renforcés afin de pallier la précarité et de diversifier les sources de revenus. Équité de genre : moins de 1 % des radios maliennes sont dirigées par des femmes. Le projet intègre des formations sur la politique nationale du genre pour propulser les femmes aux postes décisionnels et techniques. Lutte contre la désinformation : 20 journalistes radio basés dans les pôles de Bamako, Ségou et Mopti bénéficieront de formations intensives en fact-checking. Résilience énergétique : face aux coupures d’électricité, un appel à candidatures permettra d’équiper deux stations de l’intérieur du pays en kits solaires. Interrogé par les journalistes sur l’exclusivité des bénéficiaires, Mamoudou Bocoum a précisé que l’enveloppe est réglementairement dédiée aux stations de radio, cœur de métier de la faîtière. Toutefois, face à la désinformation qui frappe tout le secteur, il a exprimé le souhait de solliciter les partenaires pour inclure la presse écrite et en ligne à l’avenir. Stephan MOMO (Stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
La répartition des pluies au cours de la campagne agricole 2026-2027 suscite de légitimes inquiétudes dans plusieurs zones agricoles. Ayant commencé tardivement, presque au-delà des périodes recommandées pour les semis, la saison des pluies se poursuit désormais avec une pluviométrie soutenue. Dans les zones de production, les paysans restent préoccupés quant à l’évolution de la campagne et à la possibilité d’une fin de saison favorable. À cette situation climatique s’ajoutent, dans certaines localités, des retards et des difficultés d’approvisionnement en intrants agricoles. Le cumul de ces facteurs fait craindre des difficultés dans l’atteinte des objectifs annuels de production fixés par le gouvernement pour les différentes filières agricoles. Toutefois, les producteurs ayant anticipé en optant pour des variétés à précoces pourraient mieux s’en sortir pour cette saison agricole. Le challenger Boîte de commentaires Facebook [...]
Coup de théâtre dans le paysage de la recherche en santé à Bamako. Le Comité national d’éthique pour la santé et les sciences (CNESS) vient d’ordonner l’arrêt immédiat et sans condition de l’étude intitulée « Enquête sur les opinions sur l’excision à Bamako (POPEX) ». Dans un communiqué rendu public ce mercredi 26 août 2026, le CNESS instruit l’investigateur pays d’arrêter immédiatement toutes les investigations sur le terrain, notamment les enquêtes, la collecte et le traitement des données. Dans sa correspondance adressée à M. Hamadoun Bocoum, directeur exécutif de SDI Mali, investigateur pays et coordinateur de l’étude, le professeur Sambou Soumaré précise que cette disposition exceptionnelle est requise par le contexte actuel afin de ne pas heurter les diverses sensibilités loco-régionales. Les répercussions de cette décision pour les équipes de POPEX sont immédiates : Cessation totale des activités : fin des entretiens, du porte-à-porte et de toute collecte de données sur le terrain à Bamako. Gel des données : l’exploitation, le traitement ou le partage des informations déjà récoltées sont strictement prohibés jusqu’à nouvel ordre. Flou sur l’avenir du projet ?  Pour l’instant, aucune reprise n’est à l’ordre du jour. Une éventuelle réhabilitation du projet nécessitera une refonte complète du dossier et le feu vert officiel du CNESS. À l’heure où le sujet de l’excision continue de susciter de vives passions et de profonds débats sociétaux, cette affaire rappelle avec force la ligne rouge tracée par les autorités éthiques : la liberté de recherche ne saurait s’affranchir du strict respect de la réglementation en vigueur. Enfin, le Comité national d’éthique pour la santé et les sciences (CNESS) veillera au strict respect de cette directive en informant les autorités compétentes. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Face à la recrudescence des tensions et des actes de violence xénophobe ciblant les ressortissants étrangers en Afrique du Sud, l’artiste Salif Keïta, la « voix d’or du Mandingue », a officiellement annulé tous ses concerts prévus dans la nation arc-en-ciel. Dans un communiqué diffusé sur sa page Facebook, l’artiste écrit : « Je ne peux pas ignorer les rapports sur les violences xénophobes contre nos frères et sœurs africains. » Avant de poursuivre : « Quand je vois des migrants attaqués, je ne vois pas de politique. Je vois des gens à la recherche d’un emploi, de sécurité et de dignité. Cela ne correspond pas à l’Afrique du Sud que je connais, l’Afrique du Sud qui a tenu le coup avec le Mali, et l’Afrique du Sud que Nelson Mandela a construite. » « Depuis plus de cinquante ans, l’Afrique n’a pas seulement été un endroit que je visite : c’est ce que je suis. L’Afrique du Sud, en particulier, m’a toujours accueilli comme un frère, et non seulement comme un artiste. C’est pourquoi mon cœur est si lourd aujourd’hui », souligne Salif Keïta dans son communiqué. Par ailleurs, la « voix d’or du Mandingue » précise qu’en 1988, il a chanté à Wembley pour Mandela, car l’apartheid était une lutte commune. Aujourd’hui, cette même conscience le force à prendre une décision douloureuse : « J’annule mes spectacles prévus en Afrique du Sud. » En refusant de se produire sur scène, le chanteur entend exprimer sa profonde indignation face aux attaques répétées visant des Africains d’autres nationalités. Pour l’artiste, l’art et la musique ne peuvent primer sur la sécurité et la dignité humaine, surtout sur un continent qui prône l’unité et le panafricanisme. Cette annulation se veut également un avertissement symbolique adressé aux autorités sud-africaines afin qu’elles renforcent la protection des populations étrangères. Cet incident remet une fois de plus en lumière le fléau persistant de la xénophobie en Afrique du Sud. Malgré les condamnations officielles, ces vagues de violences récurrentes ternissent l’image du pays et continuent de mettre à mal le rêve d’une intégration régionale pacifique et prospère. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
La Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH) réitère son appel pressant aux autorités maliennes en faveur de l’adoption d’une loi spécifique criminalisant les Mutilations Génitales Féminines (MGF). Malgré les efforts consentis en matière de sensibilisation et de protection des droits de l’enfant et de la femme, le vide juridique actuel constitue un frein majeur à l’éradication de cette pratique. Ce mercredi 26 août 2026, la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH) a publié un communiqué dans lequel elle indique suivre de très près les récents débats concernant les MGF/excision Se fondant sur les instruments juridiques comme la Constitution du 22 juillet 2023, la Convention des Nations Unies sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes du 18 décembre 1979, le Protocole additionnel à la Charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples (CADHP) relatif aux droits et au bien-être de l’enfant, le Protocole additionnel à la CADHP relatif aux droits des femmes du 11 juillet 2003, la CNDH considère que les MGF, y compris l’excision sont une pratique traditionnelle qui porte atteinte à l’intégrité physique, morale psychique et à la dignité de la femme, et de la jeune fille. Appelle les autorités et les organisations de la société civile à intensifier les activités de sensibilisation en vue de faire évoluer les mentalités au sujet de cette pratique traditionnelle néfaste. Invite les autorités à adopter une loi spécifique sur les MGF au Mali. En fin pour la CNDH, la protection des droits de l’Homme est une responsabilité partagée, car Nul n’est à l’abri de la violation de ses droits. Mohamed Kanouté Source : Mali Boîte de commentaires Facebook [...]
C’est un tournant majeur pour la stabilité de l’Afrique de l’Ouest. Réunie à Bamako dans le cadre d’une troisième rencontre, la Commission Technique Mixte de Matérialisation de la frontière Côte d’Ivoire–Mali a officiellement adopté, par consensus, le tracé définitif de leur frontière commune. Cette avancée, validée à l’issue d’intenses travaux allant du 21 au 25 août 2026, marque la fin de plusieurs décennies d’incertitudes géographiques et de tensions foncières latentes entre les deux nations sœurs.* Le dénouement de ce long processus est le fruit d’une volonté politique forte et d’une coopération technique exemplaire. Durant cinq jours de sessions de travail, les délégations d’experts ivoiriens et maliens menées par Konaté Diakalidia et Abdallah Faskoye respectivement, ont minutieusement examiné et validé les conclusions des récentes missions de reconnaissance sur le terrain. Les points de friction, notamment dans la zone stratégique de Pogo-Zégoua, ont été définitivement levés. Ce compromis s’inscrit dans la continuité des progrès enregistrés en juin dernier, lors de la Journée africaine des frontières célébrée à N’Gandana, où les deux parties avaient déjà annoncé un consensus sur plus de 90 % du tracé. L’examen minutieux des cartes et la collecte de données géospatiales de référence ont permis de sceller les 10 % restants de manière pacifique et concertée. L’adoption de ce tracé final ne constitue pas une fin en soi, mais le point de départ d’une nouvelle ère de coopération transfrontalière. L’avant-projet de Traité de délimitation étant désormais validé, les autorités des deux pays préparent activement les prochaines étapes. D’ici la fin de l’année, la signature officielle du document par les deux gouvernements ouvrira la voie aux travaux d’abornement physique. Le déploiement d’un canevas de base sur le terrain permettra de poser les bornes frontalières concrètes. Pour les populations locales, cet accord est synonyme de soulagement. En clarifiant les limites territoriales, la Côte d’Ivoire et le Mali transforment leur frontière en un espace de développement durable, de libre circulation sécurisée et de paix partagée, faisant ainsi de la gestion des frontières un véritable outil d’intégration régionale. Stephan MOMO (Stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
La traque des trafiquants s’intensifie à Bamako. En un temps record de 48 heures, la Brigade Mobile d’Intervention (BMI) des douanes a porté un coup décisif au commerce illicite en saisissant des marchandises hautement sensibles. La première prise est tombée le 22 août 2026, à 1 h 30 du matin. À Badalabougou, la vigilance de la BMI a permis d’intercepter une cargaison critique de 1 100 kilogrammes de cyanure, soit 22 sacs. Le cyanure, un produit hautement toxique, est soumis à des conditions strictes de manipulation, de transport et de commercialisation. Sa circulation en dehors des circuits réglementaires constitue donc un enjeu majeur pour la sécurité et la protection des populations. Nouveau coup de filet le 24 août 2026 : exploitant un renseignement stratégique, la BMI a ciblé un dépôt de stockage illégal de produits alimentaires dissimulé dans une cour à Niamakoro, non loin de la Cité UNICEF. Les agents y ont découvert une importante quantité de volaille, notamment des cuisses de poulet d’origine brésilienne. Au total 688 cartons, représentant 6 880 kilogrammes de produits ont été saisis. Cette double opération met en lumière les risques multiples auxquels font face l’économie nationale et la santé publique. Ce coup de filet témoigne également de la détermination constante des services douaniers à protéger les citoyens et à préserver le pays contre les flux illicites. Alertés à la dernière minute, les propriétaires avaient déjà pris la fuite à l’arrivée des douaniers, abandonnant leurs marchandises intégralement saisies. La BMI poursuit ses investigations afin d’identifier les fuyards, de remonter les filières d’approvisionnement et de démanteler les réseaux impliqués dans la distribution de ces produits. Par Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
À l’occasion du Maouloud 2026, commémorant la naissance du Prophète Mohammed, la ferveur religieuse a vibré dans tout le Mali. Durant la nuit du 24 au 25 août, les fidèles se sont rassemblés massivement dans les mosquées, les places publiques, les zawiya et les grands complexes sportifs du pays. Entre prêches, séances de zikr et prières collectives, cette célébration s’est transformée en un puissant vecteur d’unité nationale. Pour marquer l’événement, le ministre des Affaires religieuses, du Culte et des Coutumes a mené une importante action de proximité. De 23 heures à 4 heures du matin, le Dr Mahamadou Koné a sillonné la capitale, Bamako. Ce périple nocturne l’a conduit auprès de nombreuses communautés, depuis le quartier de Lafiabougou jusqu’au Stade Omnisports. L’objectif de cette tournée était double ; partager ce moment de haute spiritualité avec ses concitoyens, mais aussi relayer la vision des plus hautes autorités de l’État. Le ministre s’est fait le porte-parole du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta. Devant les différentes congrégations, il a délivré un message présidentiel axé sur la consolidation du vivre-ensemble, la tolérance, la paix et la cohésion sociale. Cette démarche ministérielle illustre la volonté de l’État de maintenir un contact direct et permanent avec les acteurs religieux. En accompagnant les fidèles dans leurs prières pour la patrie, le gouvernement réaffirme le rôle central des communautés dans la promotion de la solidarité. Au-delà du rituel, l’édition 2026 du Maouloud s’impose ainsi comme un jalon essentiel pour sceller l’union et la réconciliation entre tous les enfants du Mali. Stephan MOMO (Stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
L’ambiance était électrique ce dimanche 23 août 2026 sur le terrain Yiritou de Djélibougou ! Au terme d’un combat acharné et d’un match âprement disputé, Sebe Shop a fait parler son talent pour s’emparer de la 2ᵉ édition de la Coupe Feu Mamadou Fofana (Major). Organisée par Karamoko Djigui Fofana dit Diaz, cette finale d’une belle facture a offert aux amoureux du ballon rond un moment mémorable de partage, de communion et de fête sportive. Du premier coup de sifflet à cette consécration finale, les joueurs de Sebe Shop ont tout donné dans une cohésion irréprochable, technique et une rage de vaincre qui fait les plus grands champions. Ils l’ont fait, et ils ramènent la coupe à la maison. Portée par un public en ébullition, la rencontre a mis en lumière toute l’intensité et la ferveur du ballon rond. Ce trophée, c’est bien plus qu’une victoire sportive. C’est l’aboutissement d’heures de sueur, d’un esprit d’équipe exemplaire et d’un bel hommage rendu à la mémoire de Mamadou Fofana (Major) ancien médecin de l’équipe nationale de football. Cette belle fête du ballon rond a également enregistré la présence de plusieurs invités de marque venus honorer l’événement, notamment M. Fodé Mamadou Konaté maire délégué de Djelibougou, le parrain M. Bourama Diawara, le président d’honneur M. Kola Mariko, PDG du groupe Archik Construction, des anciens joueurs internationaux, les légitimés traditionnelles, et plusieurs amoureux du ballon rond. Au terme d’un match très disputé Sebe Shop s’est imposé 2-1 aux tirs au but face à Mercenaire VIP pour décrocher le trophée de la 2ᵉ édition de la coupe Feu Mamadou Fofana (Major). Selon M. Fodé Mamadou Konaté officier d’Etat civil de Djelibougou, cette initiative est salutaire, car elle permet à cette nouvelle génération de connaitre qui était Feu Mamadou Fofana (Major) un médecin qui a donné toute sa vie au développement du sport malien. C’est aussi une occasion de fédérer la jeunesse malienne notamment celle de la commune I au tour des valeurs du sport pour la cohésion et la communion. Par ailleurs, il a félicité également tous les participants, les organisateurs et tous ceux qui ont fait vivre cet événement en hommage à Major. C’est la victoire du sport, du fair-play et de la convivialité. Pour l’initiateur de cette compétition, Karamoko Djigui Fofana dit Diaz ,la mise en jeu de cette coupe vise à rendre un hommage mérité à Feu Mamadou Fofana (Major) ancien médecin de l’équipe nationale de Football, un homme intègre, professionnel et courageux qui s’est toujours battu pour le développement du sport malien d’une part et d’autre part révéler des talents et encourager l’esprit d’équipe. Cette grande finale s’est achevée par la remise symbolique du drapeau de l’AES au président d’honneur M. Kola Mariko, PDG du Groupe Archik Construction. Bravo à Sebe Shop pour ce sacre mérité, ainsi qu’aux organisateurs de cette compétition pour la réussite éclatante de cette 2e édition qui restera gravée dans les annales. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Pendant que le continent hésite, le Mali fait trembler le marché mondial des minéraux critiques en transformant ses lois en instruments de souveraineté. Alors que le monde entier se bouscule pour sécuriser les ressources indispensables à la transition technologique, le Sommet africain sur les minéraux critiques, qui s’est tenu du 25 au 26 août 2026 à Johannesburg, a été le théâtre d’un vibrant rappel à la souveraineté. Président du sommet, Sentle Fenyane a fustigé l’incapacité chronique des gouvernements du continent à appliquer leurs propres politiques minières face à des acheteurs pourtant très dépendants. Il a déclaré : « L’Afrique est aux commandes. Le monde extérieur doit venir discuter avec nous… Nous sommes amoureux de la rédaction de politiques, mais nous ne les appliquons jamais. » Ce paradoxe des « politiques de tiroir », qui a longtemps profité aux multinationales prédatrices, a trouvé sa réponse politique et économique la plus audacieuse à des milliers de kilomètres de Johannesburg. Sous la transition souverainiste dirigée par le Général d’Armée Assimi Goïta, le Mali refuse désormais ce fatalisme historique et colonial et applique ses propres textes réformateurs avec une poigne de fer inédite. Bamako apporte la preuve concrète que, lorsque la volonté politique s’impose, le rapport de force mondial peut immédiatement changer de camp. L’acte fondateur de ce patriotisme économique rigoureux reste la promulgation du nouveau Code minier malien. Ce texte hautement stratégique fait passer la participation maximale de l’État et des investisseurs privés nationaux dans les projets miniers de 20 % à 35 %. Loin d’être une énième déclaration d’intention sans lendemain, cette réforme structurelle s’applique désormais à tous les acteurs du secteur. C’est notamment sur le dossier ultra-critique du lithium, porté par les gisements majeurs de Goulamina et de Bougouni, que la doctrine de Goïta déploie toute sa puissance régalienne. Face au géant industriel chinois Ganfeng Lithium, le gouvernement de transition a dicté ses conditions strictes : 51 % de la sous-traitance globale doivent être réservés exclusivement aux entreprises maliennes, complétés par l’obligation de planifier des unités de transformation locale. Le Mali refuse d’être une simple carrière d’extraction à ciel ouvert ; il exige que la valeur ajoutée profite aux populations locales. Pour renforcer cette transparence, l’État a également numérisé son registre cadastral minier unifié. Le modèle malien valide, de ce fait, point par point la thèse défendue par Sentle Fenyane à Johannesburg. Il prouve que le manque d’application des politiques n’est pas une fatalité africaine, mais un choix politique. En refusant le statut de simple colonie minière pour l’Occident ou l’Asie, le Mali, sous l’impulsion d’Assimi Goïta, montre aux autres nations du continent que, lorsque le leadership est courageux, le monde extérieur n’a d’autre choix que d’accepter les conditions de l’Afrique. La table ronde réclamée par Fenyane a déjà eu lieu à Bamako et elle est en train de redéfinir les règles du jeu mondial. Stephan MOMO (Stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Les Forces armées maliennes (FAMa), appuyées par leurs partenaires, poursuivent leurs opérations de surveillance, de contrôle et de sécurisation du territoire national dans le cadre de l’opération Dougoukoloko. Deux actions ciblées ont notamment été menées les 24 et 25 août 2026 contre des regroupements de groupes armés terroristes dans les secteurs d’Abéibara et de Sévaré. Selon l’État-Major Général des Armées, l’exploitation de renseignements précis a permis, le lundi 24 août, de détecter plusieurs points de regroupement de groupes armés terroristes à Abéibara, dans la région de Kidal. Ces positions abritaient d’importants matériels de guerre, notamment des véhicules armés. Elles ont été ciblées et traitées avec succès par les forces engagées. Le lendemain, mardi 25 août, un autre rassemblement d’éléments armés terroristes disposant également de matériels de guerre a été repéré à environ 34 kilomètres au nord-est de Sévaré. Après analyse et évaluation de la situation, la position identifiée a été ciblée et frappée. Les opérations de surveillance et de reconnaissance se poursuivent dans ces secteurs afin d’évaluer avec précision les effets des frappes, d’établir un bilan consolidé et de rechercher d’éventuelles menaces résiduelles. À travers ces opérations, l’État-Major Général des Armées réaffirme la détermination des FAMa à poursuivre les actions de sécurisation sur l’ensemble du territoire national, avec rigueur, professionnalisme et engagement. L’Armée invite, par ailleurs, les populations à maintenir leur soutien et leur confiance aux forces engagées dans les opérations de défense et de sécurisation du pays. Boîte de commentaires Facebook [...]
La Fondation Friedrich Ebert Stiftung a présenté le rapport de la 17è édition du Mali-mètre, le 19 août 2026, à l’Hôtel Azalaï. Il révèle que 63,1% des sondés sont satisfaits du travail des forces de défense et sécurité. Placée sous la présidence du Chargé d’affaires de l’Ambassade d’Allemagne au Mali, Yohannes Ulke, qui avait à ses côtés le Directeur de programmes de la fondation, Abdourahamane Dicko, la cérémonie de présentation du rapport a regroupé plusieurs invités dont le représentant du GISSE, Sidick Guindo et le doyen Ali Nouhoun Diallo, ancien président de l’Assemblée Nationale du Mali. L’enquête a porté sur plusieurs thématiques en lien avec l’actualité sociopolitique nationale, notamment la situation générale du pays, les défis majeurs pour le Mali, la transition et ses acteurs, la satisfaction et la confiance dans les acteurs sociopolitiques de même que les questions relatives à la justice et à la bonne gouvernance, aux relations internationales (de coopération) ainsi qu’au genre et inclusion.  Ainsi, de l’Evolution de la situation générale du pays, 54,5% des Maliens se disent satisfaits, 22,5% moins satisfaits et 22,4% insatisfaits. « Pour les personnes enquêtées estimant que la situation s’est améliorée, la principale raison est la baisse de l’insécurité (40,7%), suivie, dans une faible proportion de la baisse des actes terroristes (11,4%) ainsi que du retour de sentiment de paix et de la quiétude (6,2%) ». Les défis et priorités pour les personnes enquêtées sont la lutte contre l’insécurité (39,6%), la lutte contre le terrorisme (37,3%), la lutte contre le chômage des jeunes (36,0%) et la lutte contre l’insécurité alimentaire (31,8%). 63,1% des songés sont satisfaits du travail des forces de défense et sécurité. Pour résoudre définitivement le problème d’insécurité dans les régions, les enquêtes sont favorables au renforcement des capacités militaires dans les régions de Kayes (51,8%), Koulikoro (37,5%), Sikasso (36,7%), Ségou (40,5%), Mopti (24,5%), Tombouctou (47,8%), Kidal (54,2%), Taoudéni et Bamako (46,7%). Sur la gestion de la transition, le niveau de satisfaction affiche un taux de 53,3% de très satisfaits et 35,2% de plutôt satisfaits. « Le niveau de satisfaction de la gestion de la transition reste élevé sur la période 2022-2025 pour plus de neuf Malien.ne.s sur dix (88,5%). Toutefois, on note un recul de 2,2 points de pourcentage (88,5%) par rapport à l’année dernière (90,7%) ». Une baisse de 13,9 % du niveau de confiance au Président de la Transition  Selon le sondage, de tous les acteurs de la transition, le Président concentre le plus fort taux de confiance avec 72,1%. « Comparé aux dernières années, le Président de la Transition enregistre le taux de confiance le plus élevé. Cette confiance qui était de 72,2% en 2022 est passée à 86% en 2024. Toutefois, ce niveau de confiance passe de 86,0% en 2024 à 72,1% en 2026, soit une baisse de 13,9 points de pourcentage ». Le gouvernement récolte 34,9% de très satisfaits et 43,9% de plutôt satisfaits. Le Conseil national de transition (CNT) a eu un taux de 26,8% de très satisfaits et 38,6% de plutôt satisfaits. Quant à la société civile, elle enregistre 18,4% de très satisfaits et 43,2% de plutôt satisfaits. S’agissant du niveau de satisfaction de l’accès aux biens publics, il ressort des résultats une satisfaction de plus de la moitié des Malien.ne.s en termes d’accès à l’eau contre 37,3% qui ne le sont pas. « La satisfaction est plus forte dans les régions de Tombouctou (97,8%), Kayes (89,1%), Bamako (68,5%), Sikasso (61,1%) et Ségou (61,8%). À l’opposé, on note un fort taux d’insatisfaction en termes d’accès à l’eau dans les régions de Gao (94,3%, Ménaka (94,3%), Mopti (76,7%) et Koulikoro (49,8%). Le niveau de confiance en la justice est en nette progression depuis 2022, selon le sondage. « Il passe de 46,5% en 2022 à 75,1% en 2025 soit une progression de 28,6 points. Cependant, ce niveau connaît une baisse de 28,4% en 2026 par rapport à l’année dernière : 75,1% en 2025 contre 46,7% en 2026 ». 64,0% des femmes estiment n’avoir pas les mêmes conditions de vie que les hommes. 57,7% des hommes partagent cet avis. La radio et la télévision constituent les principaux canaux d’information des personnes sondées sur l’actualité et les informations de manière générale. « Ces médias sont utilisés par respectivement 27,3% et 21,6% des Malien.ne.s. ces sources classiques sont suivies de TikTok (19,7%), de la famille et amis/bouche à oreille (9,4%), de Facebook (8,5%), des sites internet (6,9%) et de WhatsAPP (4,8%) ». Pour les six prochains mois, 77,7% des sondés pensent que la situation du pays va s’améliorer. 11,5% estiment que la situation restera la même contre 4,5% projetant une détérioration de la situation générale du pays. « Les souhaits des Malien.ne.s pour l’avenir sont relatifs au retour de la paix et la sécurité (78,9%), à la relance de l’économie (39,1%), à l’emploi pour les jeunes (43,4%) ainsi qu’à de bonnes récoltes et la sécurité alimentaire (36,9%) ». Selon Abdourahamane Dicko, « le Mali-Mètre ne prétend pas fournir des réponses absolues ; en revanche, ses résultats constituent un éclairage précieux sur les perceptions des citoyennes et des citoyens, susceptible de contribuer ainsi à alimenter le débat public et à stimuler la réflexion sur les principaux enjeux du pays ». Cette édition, explique-t-il, a été menée du 10 au 24 avril 2026 dans le district de Bamako plus dix capitales régionales du Mali selon l’intérêt commun ou spécifique à chaque localité. Elle a concerné 2220 personnes de 18 ans et plus. Conscient des limites de l’enquête en termes de représentativité, d’inclusion et d’instantanéité, le Directeur de programmes de la Fondation Friedrich Ebert Stiftung a rappelé que les opinions des personnes de ces localités sont représentatives au niveau régional, et a souligné les innovations, notamment la mise en place d’un comité scientifique d’experts ; des enquêtes quantitatives et du conseil en politiques. Yohannes Ulke, Chargé d’affaires à l’Ambassade d’Allemagne, Friedrich Ebert Stiftung est aux côtés du Mali depuis 55 ans en tant qu’outil précieux d’analyse et d’étude des données pour donner des orientations pertinentes. Il capte les aspirations profondes de tous les acteurs engagés dans la gestion des crises au Mali. Par Broulaye Koné   Boîte de commentaires Facebook [...]
À l’initiative du Conseil fédéral national des adeptes de la Tariqa Tijaniyya du Mali (CONFENAT-MALI), Maliens et Marocains ont uni leurs voix et leurs prières pour le Mali, ce samedi 22 août 2026, à la Grande Mosquée de Bamako. La Wazifa nationale a réuni les fidèles tijanes autour d’un même objectif : implorer Allah pour la paix, la cohésion sociale, la stabilité et la prospérité du Mali. Mais cette rencontre avait une saveur particulière avec la présence de Cheikh Sidi Mohamed El Kébir Tidjani, Khalife général de la Tijaniyya du Maroc, venu spécialement à Bamako pour prendre part à cette grande prière. Arrivé la veille à l’Aéroport international Président Modibo Keïta-Sénou, le Khalife général a reçu un accueil chaleureux à la hauteur de l’importance de sa visite. Une présence qui a profondément marqué cette rencontre religieuse et qui témoigne, au-delà de la Tijaniyya, des liens fraternels qui unissent le Mali et le Maroc. Dans la Grande Mosquée de Bamako, le temps semblait suspendu. Les fidèles, venus de différentes Zawiya de la capitale, se sont retrouvés dans le recueillement pour élever leurs prières en faveur d’un Mali en paix. Une importante délégation venue du Maroc, conduite par le Khalife général, ainsi que des membres de l’Ambassade du Royaume du Maroc au Mali, ont pris part à cette communion spirituelle. « Nous les Tijania du Mali avons estimé qu’il fallait, pour trouver une solution aux différentes crises qui assaillent le Mali, appeler Dieu, l’implorer », a expliqué Thierno Hady Thiam, président du CONFENAT-MALI. Au-delà de la paix et de la stabilité, les prières ont également porté sur la cohésion sociale, le vivre-ensemble et la réussite de la campagne agricole 2026. La Wazifa s’est tenue simultanément dans plusieurs grandes villes du Mali, donnant à cette initiative une portée nationale. Au nom du Khalife général de la Tijaniyya du Maroc, Abdellatif Begdouri Achkari a rappelé que la délégation était à Bamako pour prier pour le Mali et pour la fraternité musulmane. Il a également souligné l’intérêt accordé par le Roi Mohammed VI à l’islam et particulièrement à la Tijaniyya. Pour le ministre des Affaires religieuses, du Culte et des Coutumes, Dr Mahamadou Koné, la présence du Khalife général constitue un témoignage fort des relations fraternelles entre les deux pays. Il a salué « les liens fraternels qui existent » entre le Mali et le Maroc, ainsi que le souci constant du Royaume de voir le Mali retrouver la paix et la réconciliation. Lors de cette activité à la Grande Mosquée de Bamako, les prières n’ont donc pas seulement rapproché des fidèles. Elles ont aussi rapproché deux peuples liés par une histoire religieuse et fraternelle profonde. Dans le silence des invocations, une même espérance s’est élevée vers le ciel : voir le Mali retrouver la paix, la stabilité et la sérénité. Kada Tandina Mali24.info Boîte de commentaires Facebook [...]
Le Maouloud 2026 est officiellement lancé à la Grande Mosquée de Bamako, sous le parrainage de Amadou Bakary Traoré. Pour la deuxième année consécutive, le procureur s’engage aux côtés des familles fondatrices de Bamako pour accompagner cette importante célébration religieuse placée sous le signe de la paix, de la réconciliation et de l’entraide sociale. À l’occasion de la célébration de la naissance du Prophète Mohamed (PSL), les fidèles musulmans du Mali et du monde entier se préparent à vivre plusieurs jours de prières, de bénédictions et de partage. À Bamako, la Grande Mosquée a donné le coup d’envoi officiel du Maouloud 2026 au cours d’une cérémonie organisée en présence de nombreuses personnalités religieuses, administratives, politiques et coutumières. La cérémonie s’est déroulée sous la présidence du ministre des Affaires religieuses, du Culte et des Coutumes, Dr Mahamadou Koné, représentant les plus hautes autorités du pays et le Président de la Transition, le Colonel Assimi Goïta. Placée sous le thème « Paix, Réconciliation et Entraide Sociale », cette édition a enregistré une forte mobilisation autour de la Grande Mosquée. Parmi les personnalités présentes figuraient notamment Maître Demba Traoré, ancien ministre de la Fonction publique, Moussa Sey Diallo, ancien chargé de communication de l’Assemblée nationale et du parti URD, Modibo Fofana, président de l’Association des Professionnels de la Presse en Ligne du Mali (APPEL-Mali), Diakaridia Sanagré, maire de l’État civil de la Commune I du district de Bamako, ainsi que Souleymane Baba Coulibaly, jeune leader influent de la Commune I. Pour ne citer que ceux-ci. La présence de ces personnalités témoignait également de leur volonté d’accompagner et d’honorer Amadou Bakary Traoré, parrain de cette édition du Maouloud, ainsi que de leur attachement à cette célébration religieuse qui occupe une place importante dans la vie spirituelle et sociale des Maliens. Un parrainage placé sous le signe de la solidarité Pour Amadou Bakary Traoré, ce parrainage revêt une dimension particulière. Sollicité une nouvelle fois par les familles fondatrices de Bamako, il a accepté d’accompagner le Maouloud pour la deuxième année consécutive. Au-delà du caractère honorifique de cette responsabilité, son engagement traduit une volonté d’être aux côtés des responsables religieux et des fidèles dans un moment consacré à la prière, à la transmission des enseignements du Prophète Mohamed (PSL) et au renforcement des liens sociaux. Connu pour son sens du partage et sa disponibilité, le parrain s’est dit satisfait de la mobilisation et de la qualité de l’organisation. Il a également salué les conseils et les orientations des guides religieux. Dans son intervention, Amadou Bakary Traoré a surtout insisté sur la nécessité de donner une dimension concrète au thème retenu pour cette édition. Il a souhaité que les messages de paix, de réconciliation et d’entraide socialevéhiculés au cours des prêches puissent dépasser le cadre de la cérémonie et inspirer le quotidien des Maliens. L’appel du ministre aux fidèles Prenant la parole au nom des autorités nationales, le ministre des Affaires religieuses, du Culte et des Coutumes, Dr Mahamadou Koné, a salué l’organisation de cette célébration et l’implication des différents acteurs. Il a rappelé l’importance du Maouloud dans la tradition religieuse au Mali et invité les fidèles à faire preuve de sagesse dans leurs pratiques et leurs modes de célébration, dans un contexte marqué par la diversité des sensibilités religieuses. Le ministre a également réaffirmé l’attachement des autorités à la communauté musulmane et souligné l’importance des prières et des bénédictions des fidèles pour la paix et la stabilité du pays. Il a remercié Souleymane Kalé l’imam de la grande mosquée de Bamako. Il a enfin salué l’engagement de Amadou Bakary Traoré, qui a accepté, pour la deuxième fois, de parrainer cette importante manifestation à la demande des familles fondatrices de Bamako. Des prières pour la paix et les FAMa Les responsables religieux ont, pour leur part, exprimé leur reconnaissance aux autorités et au parrain pour leur accompagnement. La cérémonie s’est achevée par des prêches consacrés notamment aux qualités, à l’humilité et aux enseignements du Prophète Mohamed (PSL), suivis de prières collectives pour la paix, la cohésion sociale et la protection des Forces armées maliennes (FAMa). À travers ce lancement, le Maouloud 2026 à la Grande Mosquée de Bamako ouvre ainsi une série de célébrations qui devraient être marquées par la prière, la transmission des valeurs religieuses et l’appel à davantage de solidarité entre les Maliens. Dily Kané MALI24 Boîte de commentaires Facebook [...]
L’Office Central des Stupéfiants (OCS) a fait une saisie majeure de plus de 300 kg de psychotropes (médicaments ou drogue agissant directement sur le système nerveux) ce 23 août 2026 au grand marché de Bamako. Cette opération s’inscrit dans le cadre de la lutte contre la consommation et le trafic des stupéfiants. Cette intervention met en lumière l’urgence d’une vigilance face au fléau des drogues de rue qui ravagent la jeunesse malienne. Appuyées par la Force antiterroriste, les antennes Rive Droite et Gauche de l’OCS ont démantelé un important réseau logistique au Grand marché de Bamako. Au tableau des bilans ; 300,607 kg de comprimés illicites saisis, quatre individus interpellés et un stock de marchandises clandestines estimé à plus de 300 millions de francs CFA. Parmi les produits hautement toxiques confisqués figuraient du Tramadol, du Diazépam et du Valium, ainsi que des accessoires de chicha. Cette opération rappelle d’autres succès récents de l’OCS, notamment la saisie record de 30 tonnes de produits de contrefaçon en janvier dernier ou l’interception de 132 000 comprimés de Tapentadol. Le ciblage de ces produits par les trafiquants n’est pas le fait du hasard. En effet, les jeunes bamakois se tournent massivement vers ces comprimés détournés pour chercher une stimulation forte ou trouver un sédatif accessible à bas prix. Pourtant, la consommation de ces substances de contrebande, aux dosages incertains, entraîne des conséquences sanitaires dramatiques. Au-delà d’une dépendance physique et psychologique immédiate, ces drogues de rue provoquent des crises d’épilepsie, des troubles psychiatriques graves, des arrêts respiratoires et de nombreuses overdoses mortelles. En marge des médicaments, la saisie d’accessoires de chicha vient rappeler la fermeté des autorités. Pour préserver la santé publique et les mœurs, le gouvernement malien maintient une interdiction stricte de l’importation, de la distribution et de la consommation de la chicha sur toute l’étendue du territoire. Les contrevenants s’exposent, là aussi, à de lourdes sanctions pénales. Face à l’ingéniosité des réseaux criminels qui infiltrent les marchés populaires, la réponse ne peut pas être uniquement policière. Une vigilance maximale doit être observée à tous les niveaux. Les familles, les chefs de quartiers et les commerçants doivent collaborer étroitement avec les forces de l’ordre en signalant tout comportement suspect. En nettoyant le Grand marché de ces poisons, l’OCS a retiré une arme mortelle des mains des trafiquants. Toutefois, la bataille ne sera définitivement gagnée que lorsque la vigilance citoyenne fera bloc avec la loi pour sevrer définitivement le marché clandestin. Stephan MOMO (Stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Le Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAIGA est arrivé ce lundi 24 août 2026 à Alger. A son arrivée il a été accueilli à l’aéroport international Houari BOUMEDIENNE par son homologue algérien Sifi GHRIEB. Après les honneurs militaires, les deux personnalités se sont retrouvées au salon d’honneur pour les premiers entretiens. Le Premier ministre qui est porteur d’un message de Son Excellence Le Général d’Armée Assimi GOITA,Président de la Transition, Chef de l’Etat à son homologue Son Excellence Abdelmadjid TEBBOUNE, Président de la République Algérienne, Populaire et Démocratique sera reçu en audience par le Président algérien. A noter que le Premier ministre effectue cette visite de travail à l’invitation de son homologue algérien. CCRP-PRIMATURE Boîte de commentaires Facebook [...]
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