SOCIETE
Ce mercredi 04 Mars 2026, le décret présidentiel annonçant la création du Comité préparatoire de l’année de l’Education et de la Culture a été rendu public. Placé sous l’égide du Professeur Jean Bosko Konaré, ce comité préparatoire de l’année de l’Education et de la Culture est chargé après analyse du contexte et de la situation des secteurs de l’Education et de la Culture de proposer les actions et activités à mettre en œuvre à l’occasion de la célébration de l’année de l’Education et de la Culture. L’objectif est de aire de l’année 2026, une année charnière pour le renouveau national en utilisant l’éducation et la culture comme leviers de l’excellence académique et des valeurs patriotiques. Le décret présidentiel précise que pour l’accomplissement de sa mission le comité consulte, les parties prenantes et peut faire appel à des personnes ressources. Ce nouvel organe dispose ainsi de 45 jours pour transmettre au président de la transition le rapport d’exécution de sa mission conformément au décret n°2026 0067 du 13 février. Par ce geste le General d’Armée Assimi Goita, président de la Transition affirme une vision, celle de faire de 2026 une année charnière où l’éducation et la culture deviennent les leviers du renouveau malien et l’excellence académique et la richesse culturelle sont ainsi appelées à renforcer les valeurs citoyennes et patriotiques. La vice-présidence de ce comité est assurée par l’ancienne ministre chargée de l’enseignement supérieur Assetou Founé Samaké MIGRAN. Ce nouvel organe est composé également d’enseignants chercheurs et d’autres spécialistes de l’éducation et de la culture. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Selon le Rapport global des projections démographiques 2023-2050, présenté au Conseil des ministres par le ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population, la population malienne devrait connaître une croissance spectaculaire au cours des prochaines décennies. Élaboré par la Direction nationale de la Population, ce document stratégique s’appuie sur les résultats définitifs du 5ᵉ Recensement Général de la Population et de l’Habitat (RGPH) réalisé en 2022. L’objectif est d’anticiper l’évolution démographique du pays et permettre aux autorités d’adapter les politiques publiques aux défis futurs. Les projections sont sans équivoque. À l’horizon 2040, le Mali pourrait compter près de 39,4 millions d’habitants, tandis qu’en 2050 la population atteindrait environ 51,7 millions d’âmes, soit plus du double de la population actuelle. Une croissance qui aura forcément des impacts majeurs sur l’urbanisation, l’accès aux services sociaux de base et la gestion du territoire. Cette dynamique se traduira également par une augmentation significative de la densité démographique. Elle passera de 20 habitants au km² en 2025 à environ 42 habitants au km² en 2050, ce qui signifie davantage de pression sur les terres, les infrastructures et les ressources naturelles. Le rapport met également en lumière la jeunesse exceptionnelle de la population malienne. En 2050, près de 48,9 % des Maliens auront moins de 15 ans, confirmant le statut du Mali comme l’un des pays les plus jeunes au monde. Parallèlement, 56,6 % de la population aura entre 15 et 64 ans, constituant un potentiel important de main-d’œuvre, tandis que 3,3 % auront plus de 65 ans. Ces projections démographiques s’inscrivent dans la vision stratégique nationale, notamment « Mali Kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma » et la Stratégie nationale pour l’Émergence et le Développement durable 2024-2033. Elles offrent aux décideurs un outil essentiel pour planifier le futur. La Rédaction   Boîte de commentaires Facebook [...]
Dans le cadre du renforcement des contrôles durant le mois de Ramadan et la surveillance de la qualité des vivres importés, la Brigade Mobile d’Intervention (BMI) de la douane de Bamako a procédé ce dimanche 1er Mars 2026, à la saisie de 500 cartons de cuisses de poulets d’origine argentine, soit 5 tonnes de marchandise introduite en fraude et déclarée impropre à la consommation. Cette opération s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des instructions du Directeur Général des Douanes l’Inspecteur Gal Cheickna Amala Diallo. Qui visent à intensifier la surveillance de la qualité des vivres importés pour protéger la santé publique pendant la période de forte consommation du Ramadan Selon les sources douanières, dans la nuit du 1er mars 2026, aux environs de 03 heures, les agents de la BMI ont intercepté à Ouinzimbougou une fourgonnette suspecte, suite à un renseignement douanier. Le conducteur ayant refusé d’obtempérer, une poursuite s’est engagée sur plusieurs kilomètres.  Le véhicule a été immobilisé après l’éclatement de trois pneus. À bord : Une cargaison de 500 cartons de cuisses de poulets d’origine argentine, soit 5 tonnes de marchandise impropre à la consommation et constitue une menace réelle pour la santé publique, en cette période de forte consommation. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Identifiés par les initiales M.T (32 ans), S.K (29 ans) et S.T (28 ans), ils sont suspectés par les enquêteurs du commissariat de police du Centre Commercial d’être membres d’un réseau présumé spécialisé dans les braquages en série visant les conducteurs d’engins à deux roues. Le démantèlement de ce réseau présumé spécialisé dans les braquages en série, fait suite à une plainte enregistrée le 27 février 2026, relative à un braquage à main armée perpétré entre Niamana et Farako. La victime, un conducteur de moto-taxi, avait été dépouillée de sa moto, de son téléphone portable ainsi que de la somme de quarante-cinq mille (45 000) francs CFA. Selon les sources sécuritaires, grâce à l’exploitation technique des données du téléphone dérobé, les éléments de la Brigade de Recherches ont pu localiser et interpeller un premier suspect à N’Tabacoro Attbougou. Lors de son arrestation, celui-ci était en possession d’une arme artisanale améliorée, d’une paire de rangers, d’une cagoule, de la moto TVS signalée volée ainsi que du téléphone appartenant à la victime. Au cours de son interrogation, l’intéressé a mis en cause deux autres individus, rapidement interpellés par les enquêteurs. Ces derniers ont été trouvés en possession d’un tricycle et d’une seconde moto TVS de provenance douteuse et les trois mis en cause ont reconnu leur implication dans plusieurs braquages commis notamment dans les quartiers de N’Tabacoro, Niamana et Sirakoro. Pour le Commissaire Principal de Police Josué KAMATÉ en charge du commissariat du Centre Commercial, les investigations ont permis d’établir un mode opératoire récurrent : l’un des suspects se faisait passer pour un client sollicitant une course, tandis que ses complices intervenaient à un point stratégique préalablement choisi pour intimider et dépouiller la victime. Et les suspects Identifiés M.T (32 ans), S.K (29 ans) et S.T (28 ans), ont été présentés à la Justice afin de répondre de leurs actes. Il exhorte la population à renforcer sa collaboration avec les Forces de sécurité, gage d’une paix durable et d’une tranquillité publique préservée Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
C’est un événement tragique et révoltants qui frappe une nouvelle fois la ville de Sikasso la capitale du « Kénédougou » ce mardi 03 Mars 2026 suite à l’assassinat à bout portant du jeune pétrolier Hadi Niane gérant de la station Yatt Oil située au quartier de Sikasso Bougoula Hameau sur la route de Bobo-Dioulasso par des bandits armés. Selon M. Souleymane Diallo réparateur de pompe qui a été témoin de la scène, deux individus armés de pistolets automatiques ont fait irruption dans l’enceinte de la station située à BOUGOULA HAMEAU. Au moment des faits, la victime se trouvait dans son bureau en compagnie de deux autres personnes. Utilisant leurs armes, les deux assaillants ont immédiatement menacé les occupants du bureau, exigeant la remise de l’intégralité des fonds disponibles. Le jeune HADI NIANE gérant de la Station a présenté la recette journalière aux assaillants en sa possession. Malgré cet acte de bonne foi, les deux assaillants armés de pistolets automatiques ont exprimé leur colère car la somme était petite. Et dans le feu de l’action, un des assaillants à ouvert le feu à bout portant et la balle a atteint Hadi Niane au niveau de la poitrine. Gravement blessé, HADI NIANE a été évacué d’urgence vers un centre de santé de la place. Cependant malgré les efforts du personnel médical, il a succombé à ses blessures, plongeant du cout sa famille, ses amis et collaborateurs dans une profonde tristesse. Cet assassinat cruel du jeune Hadi Niane a suscité une vive émotion et une profonde indignation au sein de la population de Sikasso, relançant encore une fois de plus les débats sur l’insécurité urbaine. Informés les enquêteurs du commissariat de police du 1er arrondissement de Sikasso se sont rendus sur place et ont ouvert une enquête pour identifier et interpeller les auteurs Affaire à suivre Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Le Mali amorce un nouveau tournant dans son processus de stabilisation politique et sécuritaire. Avec la mise en place de l’Observatoire de la paix, les autorités entendent doter le pays d’un mécanisme national chargé de veiller à l’application de la Charte nationale pour la paix et la réconciliation, adoptée en 2025 à l’issue du Dialogue inter-maliens. Cette nouvelle structure s’inscrit dans une dynamique enclenchée après la dénonciation de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger de 2015. Le Dialogue inter-maliens, organisé en 2024, avait alors permis aux forces vives de la Nation de repenser le cadre de la réconciliation autour d’une approche jugée plus souveraine et adaptée aux réalités nationales. L’Observatoire sera présidé par l’ancien Premier ministre Ousmane Issoufi Maïga, qui avait également dirigé la commission de rédaction de la Charte nationale. Sa désignation est perçue comme un gage d’expérience et de continuité dans la mise en œuvre des engagements issus du Dialogue. Autour de lui, plusieurs personnalités reconnues de la scène nationale ont été désignées, notamment Zeïni Moulaye, ancien ministre des Affaires étrangères, Fatoumata Sékou Dicko, ex-ministre chargée des Réformes politiques et institutionnelles, ainsi que le guide religieux Thierno Hady Thiam. Des représentants des sphères politique, administrative, religieuse et de la société civile complètent la composition de l’organe, traduisant une volonté d’inclusivité. Structurée en plusieurs titres et chapitres, la Charte nationale pour la paix et la réconciliation définit les orientations politiques et institutionnelles destinées à refonder l’action publique autour du vivre-ensemble, du renforcement de l’unité nationale et de la consolidation de la paix. L’Observatoire aura pour mission d’en assurer le suivi, d’évaluer la mise en œuvre des engagements pris et de formuler des recommandations aux autorités compétentes. Il devra également veiller à ce que les principes adoptés ne restent pas de simples déclarations d’intention, mais se traduisent en actions concrètes sur le terrain. La création de cet organe marque une étape supplémentaire dans la volonté affichée des autorités de tourner la page de l’Accord d’Alger et d’inscrire le processus de réconciliation dans un cadre strictement national. Selon les autorités maliennes, il s’agit de consolider une approche fondée sur la souveraineté, l’appropriation interne des mécanismes de paix et la responsabilisation des acteurs nationaux. Dans un contexte marqué par la poursuite des efforts de stabilisation politique et sécuritaire, l’Observatoire de la paix se veut ainsi un instrument de veille, d’alerte et de proposition. Boîte de commentaires Facebook [...]
Ce mardi 3 mars 2026, le Haut Conseil Islamique du Mali (HCIM) a montré son attachement à la stabilité religieuse du pays. Sous l’égide de son président, Seid Cherif Ousmane Madani Haïdara, les leaders musulmans et prêcheurs de toutes sensibilités ont officiellement proclamé leur unité lors d’une rencontre avec la presse. Apres plusieurs années de passe d’armes et face aux dérives que l’on constate depuis un certain temps au sein de la communauté musulmane du Mali, notamment entre les leaders religieux et prêcheurs de sensibilités différentes, le Haut Conseil Islamique du Mali, par la voix de son président appelle les musulmans à l’union sacrée à parler d’une même voix et à enterrer la hache de guerre. Réunis ce mardi 03 Mars 2026 devant un parterre de journalistes, les dignitaires musulmans du Haut Conseil Islamique (HCI) sont montés au créneau pour prôner de vive voix, l’unité des musulmans et dénoncer la division et le clanisme qui minent cette religion de paix, de stabilité et de cohésion. On notait à cette rencontre plusieurs leaders musulmans et prêcheurs de sensibilités différentes notamment M. Mamadou Diamoutani secrétaire général du Haut Conseil Islamique du Mali, M. Cheick Ibrahim Kontao président de la commission en charge de la paix et de la réconciliation entre les musulmans, Cheick Ousmane Souadou, Cheick Yacoub Doucouré Chouala Bayaya Haidara M. Aboubacar Doucouré Mme Diakité Kadia Togola présidente de l’Union des Femmes Musulmanes du Mali (UNAFEM) et plusieurs autres invités. Au-delà de la religion, cette démarche vise à renforcer la cohésion, l’attente la paix et le vivre ensemble entre les leaders religieux et prêcheurs de sensibilités différentes, tout en incitant chaque musulman à faire preuve de tolérance et de pardon envers son prochain. Initiative de Seid Cherif Ousmane Madani Haïdara président Haut conseil islamique (HCI), à travers cette rencontre les leaders religieux viennent de franchir une étape importante vers la paix et la cohésion, tout en prônant une réconciliation globale fruit d’un long processus mené à la base. Dans son intervention le président du Haut Conseil Islamique du Mali ( HCIM) Seid Cherif Ousmane Madani Haidara a souligné que cette rencontre est le fruit d’un long processus, le résultat d’une série de rencontre menée avec tous les leaders religieux au niveau de la base, pour prôner la paix et la cohésion entre les musulmans. « De nos jours tous les musulmans du pays aspirent à la paix et à la cohésion sociale et cette initiative a été appréciée par tous les dignitaires musulmans du HCIM et les prêcheurs de sensibilités différentes car il est maintenant temps de se donner la main, de parler d’une même voix comme l’exige la religion musulmane » a-t-il ajouté. Il a par ailleurs invité les leaders religieux et prêcheurs de sensibilités différentes à faire table rase du passé et se donner la main pour l’avancée de l’islam et le bonheur des maliens. Dans une déclaration rendue publique et lue par M. Mamadou Diamoutani Secrétaire General du Haut Conseil Islamique du Mali (HCIM), les leaders religieux rendent grâce à Allah qui ordonne l’unité des musulmans et interdit leur division. A travers cette déclaration, le Haut Conseil Islamique du Mali (HCIM) souligne la nécessité de l’unité des musulmans pour faire face aux menaces contre l’Islam et contre la sécurité au Mali. Il insiste sur l’obligation, pour chaque musulman, de protéger les lieux saints de l’Islam contre les dérives. Toutefois, le haut conseil condamne toutes actions, déclarations et publications attisant la discorde entre les communautés et appelle les musulmans en général et les leaders religieux en particulier à la tolérance, à la réconciliation et au pardon pour la coexistence pacifique et la cohésion nationale. En fin le Haut Conseil Islamique du Mali s’engage et appelle les leaders religieux à mettre en œuvre les résolutions de l’atelier national sur la gestion des mosquées et la moralisation du prêche au Mali. Pour sa par M .Cheick Ibrahim Kontao président de la commission pour la paix et la réconciliation entre les leaders musulmans et prêcheurs de sensibilités différentes, il a précisé que cette démarche positive d’amener la paix au sien de la grande famille musulmane est une initiative du president du Haut Conseil Islamique du Mali (HCIM) Seid Cherif Ousmane Madani Haidara. Par ailleurs, il a précisé que cette rencontre consacre la volonté des autorités religieuses maliennes de parler désormais d’une seule voix pour l’intérêt supérieur de la nation. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
La cité de Koulikoro s’apprête à vibrer au rythme de la foi, du dialogue et de la fraternité. Du 27 au 29 mars 2026, elle accueillera la 17e édition de la convention annuelle « Jalsa Salana » de la Jama’at islamique Ahmadiyya du Mali, un rendez-vous spirituel majeur inscrit dans l’agenda religieux national et international. Les préparatifs vont bon train. L’annonce officielle a été faite lors d’une rencontre avec la presse par le président national de la communauté, Amir Zafar Butt Ahmad, accompagné du président de la commission d’organisation, Mamadou Dao. Face aux hommes de médias, les responsables ont décliné les grandes orientations de cette édition qui se tiendra à Souban, dans la région de Koulikoro. Placée sous le thème central : « La tolérance et la liberté religieuse en islam », cette 17e édition se veut une réponse spirituelle et intellectuelle aux défis contemporains. À travers ce thème évocateur, la communauté entend promouvoir un islam de paix, de coexistence harmonieuse et de respect mutuel. Pour Amir Zafar Butt Ahmad, la « Jalsa Salana » n’est pas un simple rassemblement religieux. « C’est une véritable école de transformation personnelle », a-t-il souligné. Un cadre de renforcement de la relation avec Dieu, de purification des cœurs et de développement de la crainte révérencielle d’Allah. Il s’agit également, selon lui, d’un moment d’unité, de fraternité et de consolidation du vivre-ensemble dans un esprit de paix et de dialogue intercommunautaire. Durant trois jours, les fidèles participeront à un programme riche et structuré : conférences thématiques, récitations du Saint Coran, discours éducatifs, sessions de réflexion et échanges autour des valeurs islamiques authentiques. La « Jalsa Salana » occupe une place de choix dans le calendrier des adeptes de la communauté Ahmadiyya. Organisée dans plus de 200 pays à travers le monde, elle constitue un mouvement spirituel vivant, porteur d’un message universel. De son côté, Mamadou Dao a détaillé le programme des activités prévues et insisté sur les dispositions organisationnelles et sécuritaires. En collaboration étroite avec les autorités administratives de Koulikoro, toutes les mesures nécessaires seront prises afin d’assurer la sécurité des participants et le bon déroulement de l’événement. Le président national a lancé un appel pressant aux fidèles musulmans à sortir massivement pour faire de cette 17e édition un succès retentissant. À noter que la communauté Ahmadiyya a été fondée en 1889 en Inde par Mirza Ghulam Ahmad, avec pour mission la revivification des valeurs spirituelles de l’islam et la promotion de la paix universelle. Mohamed Kanouté Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
L’inauguration de la Maison des légitimités traditionnelles à Koulikoro continue de susciter des réactions enthousiastes. Parmi elles, celle du Directeur régional de l’INPS de Koulikoro, M. Ismaël Mambi Diabaté, qui affiche un satisfecit sans équivoque et parle d’un véritable acte de « Yèrèdon » avec un retour aux sources et aux fondements de l’identité malienne. « J’ai eu une forte émotion en apprenant l’inauguration de la Maison des légitimités traditionnelles de Koulikoro », confie-t-il. Pour lui, l’acte posé par le Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta, et son gouvernement, à travers le Premier ministre, le Général de division Abdoulaye Maïga, est un geste fort de respect et de reconnaissance envers les valeurs ancestrales du Mali. À ses yeux, doter les gardiens des traditions d’un vestibule n’est pas un simple aménagement institutionnel, c’est une réhabilitation symbolique d’un pilier de l’organisation sociale africaine. Dans la tradition, le vestibule appelé « Bulon », occupe une place centrale. Il est à la fois lieu d’accueil des étrangers, espace de protection familiale et cadre privilégié de règlement des litiges, de célébration des mariages et de réconciliation. Autour du chef de village ou de quartier siègent les conseillers et médiateurs, Niamakalas, griots, forgerons, Founès et autres hommes de caste. Les chefs de famille sont conviés, les débats sont francs et respectueux, et les décisions, empreintes de sagesse, sont acceptées de tous. Pour M. Diabaté, cette tradition de dialogue rappelle l’esprit du « Fada », véritable école de la parole et du consensus. À l’échelle nationale, la Maison des légitimités traditionnelles est appelée à jouer un rôle de médiation entre les populations et les autorités. Elle constitue, selon le Directeur régional de l’INPS, un vivier intarissable de conseils pour consolider la paix, le vivre-ensemble, la tolérance et le pardon. Le fait que Koulikoro accueille la première de ces maisons est, pour lui, un honneur, celui d’un attachement des plus hautes autorités à l’unité et à la cohésion sociale, indispensables à la réussite de la refondation nationale. En posant cet acte, les autorités démontrent leur attachement aux valeurs qui ont fondé la grandeur des anciens empires du Ghana, du Mali et du Songhaï, ainsi que des royaumes du Kénédougou, de Ségou, du Macina, du Khasso, du Bélédougou et du Kaarta. La référence à la Charte du Mandé de 1236 s’impose naturellement. Souvent considérée comme l’une des premières chartes affirmant la dignité humaine et les droits fondamentaux, elle incarne cet esprit de justice et d’équité que la Maison des légitimités traditionnelles entend perpétuer. « Yèrèdon en marche ! » résume M. Diabaté, convaincu que la Transition honore ainsi les traditions, ciment du riche patrimoine culturel malien. En saluant cette initiative, le Directeur régional de l’INPS de Koulikoro voit dans ce vestibule un haut lieu d’échanges, de conseils et d’accompagnement des autorités dans leur ambitieux programme d’union de toutes les composantes du peuple malien, dans la paix, la concorde et le progrès social, avant de saluer singulièrement le président de la transition, le général d’armée Assimi Goïta pour pour avoir remis aux légitimités leurs places d’antan. Boîte de commentaires Facebook [...]
C’est un fait pour le moins stupéfiant. Dans la nuit du jeudi 26 au vendredi 27 février 2026, le Tribunal de Grande Instance de Koulikoro a été la cible d’un cambriolage d’une audace déconcertante. Une juridiction, symbole de l’autorité de l’État et de la justice, vidée de l’ensemble de son dispositif informatique. Selon des sources proches du tribunal, les cambrioleurs ont opéré tard dans la nuit, dans un calme presque irréel. Ce n’est qu’au petit matin que les responsables judiciaires ont découvert l’ampleur des dégâts. Portes fracturées, fenêtres forcées, bureaux fouillés : les malfaiteurs ont visiblement agi avec méthode et détermination, utilisant des équipements lourds pour pénétrer dans plusieurs services. Plus surprenant encore : les bureaux du Président du Tribunal, du Vice-président, du Procureur, du Juge d’instruction ainsi que plusieurs services administratifs ont été ciblés. Pourtant, seuls les ordinateurs ont été systématiquement emportés. Les imprimantes, les écrans et le reste du mobilier sont restés sur place. Pourquoi un tel tri sélectif ? Pourquoi s’intéresser exclusivement aux unités centrales ? Sur les lieux, des dossiers jonchent le sol, renversés dans la précipitation ou dans le cadre de recherches ciblées. Cette scène inhabituelle dans une institution judiciaire alimente toutes les spéculations. S’agissait-il d’un simple vol de matériel informatique ou d’une opération visant des données sensibles ? Autre zone d’ombre : la présence du gardien. Selon certains agents, celui-ci, épuisé après avoir déchargé du matériel en provenance de Bamako, se serait profondément endormi. Fait tout aussi étonnant, ces nouveaux équipements n’auraient pas été emportés par les visiteurs nocturnes. Un détail qui intrigue davantage et renforce le mystère autour des véritables motivations des auteurs. Une enquête ouverte, des questions en suspens Une enquête a été immédiatement ouverte afin d’identifier les responsables et d’établir les circonstances exactes de ce cambriolage hors norme. Le gardien aurait déjà été entendu dans le cadre des premières auditions. Ce vol spectaculaire intervient dans un contexte où la sécurisation des institutions publiques demeure un défi majeur. L’opinion publique, choquée par l’atteinte portée à une institution judiciaire, attend désormais des réponses claires. Car au-delà du préjudice matériel, c’est la crédibilité et la sécurité de l’appareil judiciaire régional qui se trouvent aujourd’hui ébranlées. Modibo FOFANA/Koulikoro.Info Boîte de commentaires Facebook [...]
À Koulikoro, le gouverneur Lamine Kapory Sanogo est connu comme le premier responsable administratif de la région. Rigoureux dans le travail, exigeant dans l’exécution des missions de l’État, il incarne l’autorité avec méthode et discipline. Mais derrière cette image officielle se dessine une autre facette, plus discrète et profondément humaine. Car au-delà des charges de sa fonction, Lamine Kapory Sanogo se distingue par une générosité sincère, exercée loin des projecteurs. Sans bruit ni mise en scène, il apporte son soutien aux personnes les plus vulnérables. À Koulikoro, nombreux sont ceux qui témoignent de ses gestes de solidarité, posés dans la plus grande discrétion. Lors des obsèques d’une personnalité religieuse de la localité, les témoignages de reconnaissance ont afflué. Le gouverneur avait, en toute humilité, pris en charge les frais d’hospitalisation du défunt. Un acte qui en dit long sur son sens de l’humain et sa proximité avec les populations. Dans les rues comme dans les lieux de culte, il n’est pas rare de le voir accessible, à l’écoute. Récemment, à la grande mosquée de Koulikoro, une femme atteinte de troubles mentaux s’est approchée de lui. Fidèle à lui-même, il ne l’a pas repoussée. Au contraire, il a posé un geste d’attention, rappelant que la dignité humaine ne connaît ni condition ni statut. Les personnes démunies, les mendiants, trouvent en lui une oreille attentive et un soutien, aussi modeste soit-il. Une présence humaine qui renforce le lien entre l’administration et les citoyens. Enfin, Lamine Kapory Sanogo ne manque aucune occasion de représenter le Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta, lors des événements sociaux et culturels de la région. Une manière pour lui d’allier devoir républicain et engagement communautaire. Ainsi, derrière le gouverneur, c’est un homme de cœur que Koulikoro découvre chaque jour un peu plus. M Fofana/Koulikoro.Info Boîte de commentaires Facebook [...]
Le Commissaire principal, Adama Naman Kéita et son équipe ont mis le grappin sur une bande dans le vol de motos. Une bande de voleurs de motos, qui opérait devant les boutiques, les pharmacies et dans les parkings des services, vient d’être démantelée par le Principal Adama Naman Kéita et son équipe. Intrigué par la fréquence des déclarations de vol de motos au niveau du parking de l’Agence INPS du quartier du fleuve, le Commissaire Kéita a mis en branle sa brigade de recherche. Ainsi, ses éléments en tenue civile ont interpelé un suspect le lundi, 23 février 2026 aux environs de 8 heures. Interrogé, il a dénoncé ses complices, de même que les receleurs. La police a pu ainsi mettre le grappin sur 6 personnes, âgées entre 18 et 32 ans. LD, le cerveau de la bande, a été détecté par plusieurs caméras de surveillance lors de ses forfaits à travers les différentes communes du District de Bamako. Il était donc recherché par plusieurs unités d’enquêtes de la capitale. C’est lui qui fait le guet aux devantures des boutiques, pharmacies et parkings, observant les personnes qui garent leurs motos pour effectuer un service ou des achats à l’intérieur. Il profite de l’inattention de l’entourage pour casser la serrure de la moto et se tirer avec le fruit de son forfait. Un complice  lui procure ‘’une facture d’achat’’ et les receleurs écoulent le butin au marché. Pour le moment, les enquêtes menées par les limiers du Commissariat de police de Dravéla-Bolibana ont permis de mettre la main sur  5 motos Jakarta. Depuis son arrivée à la tête du Commissariat de police de Dravela Bolibana, le Principal Adama Naman Kéita a mis sur pied un dispositif dynamique qui a contribué à une réduction notable des braquages dans son secteur. Le démantèlement de cette bande de voleurs de motos en est la parfaite illustration. Ali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Le Ramadan, période de grande consommation, mais aussi de soucis pour de nombreux ménages. Si les autorités édifiées par les opérateurs rassurent de la disponibilité en quantité suffisante sur les marchés et dans les entrepôts des denrées de première nécessité, une autre réalité s’impose au quotidien : la faiblesse du pouvoir d’achat empêchant une grande partie de la population de s’approvisionner correctement. Cette contradiction fait que nous assistons à l’un des mois de Ramadan les plus difficiles pour de nombreuses familles. Sur le papier, la situation semble maîtrisée, mais sur les marchés et dans les commerces des quartiers, le constat est tout autre. L’inquiétude ne porte plus seulement sur la disponibilité des produits, mais surtout sur la capacité financière des familles à les acquérir. Le challenger Boîte de commentaires Facebook [...]
La Fondation Malienne pour l’Entraide et le Développement (FMED) continue avec son soutien aux couches vulnérables de la société, en ce mois béni de ramadan. Ce samedi 28 février 2026, la Fondation Malienne pour l’Entraide et le Développement (FMED) a remis à 33 associations des kits alimentaires aux halles de Bamako. Présidée par le coordonnateur de la Fondation M Abdoul Karim Konaté en présence des membres du conseil d’administration ainsi que les amis de Moussa MARA, ce geste humanitaire en faveur de 33 associations d’une valeur estimé à dix millions (10.000.000FCFA). Il s’inscrit dans le cadre du respect d’une vision prônée par l’ancien premier ministre Moussa Mara président du Conseil d’Administration de la (FMED) qui vise à soutenir ces couches vulnérables durant ce mois de ramadan. Ces kits composés de quatre sacs de riz, deux sacs de sucre, un sac de lait en poudre, trois bidons d’huile, trois pâtes alimentaires et deux paquets de dattes est une assistance humanitaire, qui entre dans le cadre de l’opération ramadan et vise à accompagner les ménages concernés durant ce mois sacré. L’ors de son intervention M .Youssouf Diawara, collaborateur de l’ancien PM Moussa Mara a souligné que cette opération traduit une volonté manifeste d’atténuer la souffrance des garants de l’identité culturelle du pays, surtout ceux du secteur informel et créatif. Cet appui s’inscrit dans le cadre des œuvres sociales de la Fondation visant à renforcer la cohésion nationale, à promouvoir l’entraide entre citoyens et à soutenir les professions dont les activités demeurent sensibles aux fluctuations économiques. Quant au coordonnateur de La Fondation Malienne pour l’Entraide et le Développement (FMED) M. Abdoul Karim Konaté il a appelé les Maliens à la solidarité pour un Mali plus prospère et stable. Selon lui l’objectif de cette remise aux associations bénéficiaires est d’encourager l’entraide entre les Maliens en vue d’atténuer les souffrances des couches vulnérables en ce mois de ramadan. Par ailleurs, il a précisé que cet appui s’inscrit dans le cadre des œuvres sociales de la Fondation visant à renforcer la cohésion nationale, à promouvoir l’entraide entre citoyens et à soutenir les professions dont les activités demeurent sensibles aux fluctuations économiques. Les bénéficiaires de leurs cotés ont exprimé leur joie et toute leur satisfaction face à ce geste de générosité de la Fondation Malienne pour l’Entraide et le Développement (FMED) tout en faisant des benedictions pour l’ancien premier ministre Moussa Marra. Mohamed Kanouté Source :Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Dans une vidéo devenue virale sur les réseaux sociaux, Mme Mariam Traoré une commerçante de jus traditionnel domiciliée à GAO, la cité des Askias déclare être victime d’une arnaque particulièrement cruelle. Elle a payé un sac de sable à la place du sucre. Selon elle, deux individus circulant à moto se sont présentés à elle comme des apprentis chauffeurs et ils lui ont vendu un sac de 25 kg censé contenir du sucre pour la somme de 8000FCFA. Et ce n’est qu’après leur départ que la commerçante a réalisé que le sac ne contenait que du sable. Pire pour réunir le montant, Mariame Traoré vendeuse de jus traditionnel à même emprunté de l’argent auprès de ses voisins pour se procurer du sac de sucre. Ce n’est qu’après la transaction que la commerçante a découvert avec stupéfaction que le sac contenait en réalité du sable. Cette escroquerie survient dans un contexte où le prix du sucre est très surveillé surtout en cette période du mois de ramadan moment de forte consommation du sucre. Cet incident relance encore une fois de plus la question relative à la recrudescence des cas d’escroquerie dans la ville de Gao et appelle à la vigilance des populations face à ce type de pratiques frauduleuses. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Ce jeudi 26 février 2026, le ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’instruction civique et de la construction citoyenne, M. Abdoul Kassim FOMBA, a présidé, la cérémonie de départ pour Bapho de la 7ème cohorte du Service National des Jeunes (vague des fonctionnaires). La cohorte est composée de 759 admis à la fonction publique de l’Etat, est repartie entre 634 enseignants des collectivités territoriales, 255 auditeurs de justice (session 2024-2025), 220 greffiers en chef, 602 élèves fonctionnaires stagiaires de l’École Nationale d’Administration. S’y ajoutent 06 personnes issues de la précédente cohorte n’ayant pas encore accompli leur service militaire obligatoire, les stagiaires de cette 7ᵉ cohorte du Service National des Jeunes (SNJ) sont conduits à Bapho pour une durée de six mois de formation militaire. Selon le ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’instruction civique et de la construction citoyenne, M. Abdoul Kassim FOMBA, le service national des jeunes revêt un caractère obligatoire et les fonctionnaires ne s’y étant pas encore conformés demeurent soumis à cette exigence. Le ministre a également rappelé que cette formation constitue une opportunité pour les recrues de tisser un lien fort de fraternité, de renforcer l’unité et de consolider la cohésion sociale. Quant au ministre du Travail, de la Fonction Publique et du Dialogue Social, M. Fassoum COULIBALY, a souligné que l’État a aujourd’hui besoin de ressources humaines de qualité, non seulement bien formées, mais également porteuses des valeurs de la République ainsi que des principes éthiques et moraux indispensables au service public. Il a ajouté que cette formation leur offrira les outils et les repères nécessaires pour contribuer efficacement au développement et à la modernisation de l’administration malienne, dans un esprit de responsabilité et de service public. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Les légitimités traditionnelles et coutumières de Koulikoro la cité du « Meguetan » disposent désormais d’un vestibule. Le bâtiment qui respire toute la dignité, le respect et la sagesse en faveur des « anciens » marque la concrétisation d’une promesse faite il y a un peu plus d’un an par le Président de la Transition, le général d’armée Assimi Goita. Il a été inauguré ce jeudi 26 février 2026 par le premier ministre, chef du gouvernement Général de Division Abdoulaye MAÏGA. On notait à cette importante cérémonie la présence du Gouverneur de la région de Koulikoro, Colonel El Hadj Lamine Kapory SANOGO, plusieurs membres du Gouvernement, les élus, les autorités administratives de la région, les légitimités traditionnelles et coutumiers, les représentants de la société civile et plusieurs autres invités. La construction de ce vestibule, qui s’inscrit dans la dynamique d’une série d’actions positives, notamment la remise d’insignes et de certificats aux chefs de village, de quartier et de fraction valorise pleinement le rôle et la place des légitimités traditionnelles et coutumières pour l’atteinte des objectifs du Malikura prôné par les plus hautes autorités du pays. Lors de son intervention le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, le Général de division Abdoulaye MAÏGA a souligné que les légitimités traditionnelles constituent au Mali un socle historique, moral et social de la nation, dépositaires d’une sagesse pluriséculaire et incarnant l’autorité morale, la médiation sociale et la cohésion communautaire. L’inauguration de ce vestibule témoigne de l’importance accordée par les plus Hautes Autorités aux valeurs fondamentales maliennes, fondées sur le dialogue, la cohésion sociale, la solidarité et la dignité, héritées des générations passées et constituant le socle de la gouvernance et du vivre-ensemble. A-t-il ajouté. Il a par ailleurs rappelé que le vestibule se définit ainsi comme un espace de pouvoir et de décision, un lieu de médiation et de justice sociale, un vecteur de transmission des valeurs, un symbole d’hospitalité et de dignité, un pilier de l’ordre social traditionnel et une continuité du Mali Kura. Quant au Général de Brigade Issa Ousmane COULIBALY, Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, il a rappelé qu’a travers cette inauguration c’est toute une vision qui se déploie, celle d’un Mali réconcilié avec lui-même, adossé à ses traditions, uni dans sa diversité et engagé dans une refondation durable. Et d’ajouter que l’inauguration de ce bâtiment prouve à suffisance la volonté du Président de la Transition d’accorder une place de choix aux autorités et légitimités traditionnelles dans le processus de refondation de l’Etat, en reconnaissant leur contribution essentielle à la paix, à la cohésion sociale et au développement du Mali. Les porte-parole des autorités et légitimités traditionnelles, Abdoulaye DIARRA et Lassana DIARRA ont respectivement exprimé leur honneur face à cette marque de considération de la part du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi GOÏTA et du Gouvernement. ‎ Rappelons que le mercredi 15 janvier 2025, le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, avait posé la première pierre du Vestibule des légitimités traditionnelles et coutumières de Koulikoro. La cérémonie s’est conclue par la coupure du ruban inaugural et une visite des locaux du nouveau vestibule. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
La 106e session ordinaire du Conseil d’administration de la Compagnie malienne pour le développement des textiles (CMDT), s’est tenue ce mercredi 27 février sous la présidence du Dr Kouloumégué Dembélé, Président Directeur Général, en présence du DGA et l’ensemble des administrateurs. Au cœur des échanges, l’examen et l’approbation du budget 2026, le financement de la campagne 2025-2026, la situation de la commercialisation et l’applicabilité du nouvel accord d’établissement de juillet 2024. Malgré un contexte économique tendu, le Conseil d’administration a validé un budget ambitieux traduisant une volonté de relance maîtrisée avec 418,514 milliards FCFA en produits ; 408,314 milliards FCFA en charges ; 10,536 milliards FCFA en investissements et un résultat prévisionnel de +10,2 milliards FCFA. En effet, cette session s’est tenue dans un contexte difficile. Sur le plan national, l’insécurité persistante dans certaines zones de production complique l’acheminement des intrants stratégiques et perturbe les activités. À cela s’ajoutent des tensions de trésorerie qui ont pesé sur la campagne écoulée. À l’international, la tendance baissière des cours mondiaux de la fibre et la faiblesse du dollar face à l’euro ont comprimé les marges d’exportation. Sur le plan agronomique, les aléas climatiques avec l’irrégularité des pluies et inondations localisées ainsi que la pression parasitaire accrue, notamment l’invasion des jassides, ont affecté la production écoulée. L’anticipation comme réponse stratégique Face à ces difficultés, la CMDT a choisi d’agir en amont. Selon PDG, les produits phytosanitaires contre les jassides ont été mis à la disposition des producteurs avant l’installation de la campagne. Il précise également que les retards d’engrais observés l’année précédente ont été anticipés grâce au démarrage précoce des livraisons. Et que le paiement des producteurs, qui avait constitué un point sensible par le passé, a également fait l’objet de mesures anticipées. << Pour la prochaine campagne, la CMDT table sur près de 650 000 hectares avec un objectif de rendement moyen d’environ 950 kg à l’hectare, contre des performances inférieures lors de la campagne précédente marquée par les difficultés >>, a-t-il annoncé. Le PDG se dit confiant, une confiance fondée sur la résilience des producteurs, l’engagement du personnel et la mobilisation des partenaires. Dans son intervention, il dira qu’un effort a été consenti pour apurer les arriérés. Sur un gap de financement cumulé de 48,9 milliards FCFA sur trois campagnes, 45,15 milliards FCFA ont déjà été réglés, laissant un reliquat d’environ 2,5 milliards FCFA. Une dynamique qui selon PDG, renforce la crédibilité de la CMDT auprès des fournisseurs et du pool bancaire, consolidant ainsi les bases financières de la campagne à venir. Toutefois, le Dr Dembélé a exprimé sa gratitude aux autorités de la Transition, notamment au Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, et au Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga. Selon lui, leur accompagnement a été déterminant pour mobiliser les financements nécessaires, sécuriser les paiements et assurer la disponibilité des intrants stratégiques. Il a également salué l’engagement des partenaires techniques et financiers, des transporteurs, transitaires, assureurs, courtiers et du pool bancaire. Coulibaly A Mali24   Boîte de commentaires Facebook [...]
Ce samedi 21 février 2026 l’Association Synergie pour la Solidarité Envers les Femmes et les Enfants (SAFE) a offert à cent personnes vulnérables de la commune I du district de Bamako un important don composé de produits alimentaires. Placée sous la présidence de M. Mamadou Traoré représentant le gouverneur du district de Bamako, cette cérémonie de remise de don de la Synergie (SAFE) s’inscrit dans le cadre du mois béni de ramadan qui est un moment de partage et de communion. On notait pour la circonstance la présence des autorités communales, administratives, légitimités traditionnelles, des membres de l’Association Synergie pour la Solidarité Envers les Femmes et les Enfants (SAFE), des représentants du Conseil National de la jeunesse de la commune I et plusieurs autres invités. Cette donation composée de sacs de sucre, de cartons de Lipton et de pâtes alimentaires, est un élan de solidarité qui vise à redonner le sourire à ces personnes vulnérables en ce mois béni de ramadan. Ce geste en faveur de ces personnes reflète aussi l’émotion sincère que Mme Sissoko Fatoumata Togola présidente de l’Association Synergie pour la Solidarité Envers les Femmes et les Enfants (SAFE) éprouve en pensant à ces personnes vulnérables de la société qui n’ont rien fait pour mériter leur sort. Selon M. Mamadou Traoré représentant le gouverneur du district de Bamako, ce geste de philanthropie de la Synergie (SAFE) en faveur de cette couche de la société, est une initiative salutaire qui doit aujourd’hui servir de boussole, pour toutes les personnes de bonnes volontés, qui souhaitent faire parler leurs cœurs. « Cette action humanitaire s’inscrit en droite ligne de la vision des plus hautes autorités du pays. », a-t-il ajouté Il a par ailleurs remercié la Synergie (SAFE) de son soutien de taille qui réconforte ainsi une centaine de personnes vulnérables de la commune I du district de Bamako. Quant à Mme Sissoko Fatoumata Togola, présidente de l’’Association Synergie pour la Solidarité Envers les Femmes et les Enfants (SAFE), elle a souligné que cette traditionnelle distribution de denrées alimentaires en ce mois béni de Ramadan, mois de foi, de partage et de solidarité n’est pas un simple geste de charité.  C’est selon elle, un engagement, une promesse tenue et c’est aussi la preuve que la solidarité n’est pas un slogan, mais un acte concret. Et d’ajouter que dans un contexte marqué par de nombreux défis sociaux et économiques, la solidarité doit rester notre boussole et c’est ensemble que nous pouvons bâtir une société plus juste et plus solidaire, car en ce mois béni de ramadan cette action humanitaire renforce nos liens et apaise nos cœurs. Pour sa part Mme Coulibaly Korotoumou Traoré maire délégué de Djoumanzana, a salué cette action humanitaire de l’Association Synergie pour la Solidarité Envers les Femmes et les Enfants (SAFE) en faveur d’une centaine de personnes vulnérables de la commune I du district de Bamako . Selon elle à travers cette donation, la Synergie (SAFE) apporte du réconfort et redonne le sourire à une couche vulnérables de notre société. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Depuis plusieurs jours, un vent d’inquiétude souffle sur les stations-service du Mali. À Bamako comme dans plusieurs capitales régionales, les files d’attente s’allongent devant les pompes de gasoil, pendant que l’essence, elle, coule à flot. Tôt le matin ou tard dans la nuit, automobilistes, conducteurs de Sotrama, transporteurs routiers et propriétaires de groupes électrogènes se ruent vers les rares stations encore approvisionnées en gasoil. Le gasoil, carburant stratégique, est le moteur invisible de l’économie nationale. Il alimente camions de marchandises, engins de chantiers, centrales thermiques et groupes électrogènes. Sa raréfaction, même temporaire, a un effet domino entraînant une hausse des coûts de transport, perturbation de certaines chaînes d’approvisionnement et inquiétude chez les opérateurs économiques. Mais pendant que les pompes de gasoil affichent “rupture”, celles d’essence continuent de servir sans difficulté. Problème logistique ? Retard d’acheminement ? Déséquilibre dans les stocks ? Beaucoup s’interrogent. Pour de nombreux consommateurs, il s’agirait d’une crise passagère. Les autorités, déjà engagées dans des mesures de sécurisation du ravitaillement du pays en carburant, sont appelées à redoubler d’efforts pour rassurer l’opinion et stabiliser la situation. Massassi Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Ce vendredi 20 février 2026 l’artiste malien Abdoulaye Konaté a reçu en Afrique du Sud, le prix d’honneur pour l’excellence du Zeitz Mocaa édition 2026. C’était lors de la soirée Gala du Zeitz MOCAA un événement annuel phare de collecte de fonds du musée, célébrant l’excellence artistique et la philanthropie en Afrique. Cette distinction prestigieuse souligne le parcours exceptionnel et la contribution majeure de l’artiste malien Abdoulaye Konaté à l’art contemporain africain et mondial. Célèbre dans le monde entier pour ses œuvres textiles monumentales, Konaté a développé un langage visuel qui allie expérimentation matérielle et réflexion politique, sociale et spirituelle. Sa pratique, profondément ancrée dans les traditions ouest-africaines, aborde des thèmes mondiaux urgents tels que l’écologie, l’identité, les conflits et la mémoire collective, positionnant l’art comme un espace de réflexion éthique et de dialogue culturel. Sa reconnaissance par le Zeitz MOCAA confirme l’engagement du musée à mettre en avant des artistes dont les pratiques ont redéfini le discours sur l’art contemporain depuis le continent africain vers l’extérieur. Cette reconnaissance contribue au repositionnement de l’image positive du Mali sur la scène internationale à travers ses artistes et acteurs culturels qui sont ses premiers ambassadeurs. Au nom des plus hautes autorités du pays, le Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, M. Mamou DAFFÉ, a adressé ses chaleureuses félicitations à l’artiste Abdoulaye KONATÉ pour cette belle consécration qui renforce d’avantange le positionnement de l’image positive du Mali sur la scnene internationale. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Apres la région de Kidal et la Ligue Malienne des Imams et Érudits pour la Solidarité Islamique (IMAMA), la Fondation Malienne pour l’Entraide et le Développement (FMED), continue avec ses actions de solidarité dans le cadre de l’opération ramadan. Ce mardi 24 février 2026, la Fondation Malienne pour l’Entraide et le Développement (FMED) a remis dans les locaux de la mosquée cité sport de Tomikorobougou , en commune III du district de Bamako des kits alimentaires et une enveloppe symbolique à 50 acteurs du secteur funéraire notamment les chauffeurs de corbillards, les gardiens de cimetières et les toiletteurs mortuaires. Ce don composé de pâte alimentaire, sucre et de bidon d’huile, ce geste humanitaire, vise à soulager le quotidien de 50 acteurs du secteur funéraire qui exercent des métiers souvent oubliés mais essentiels à la dignité humaine. Pour la circonstance on notait la présence de plusieurs responsables de la Fondation Malienne pour l’Entraide et le Développement (FMED) et les bénéficiaires. Selon M. Youssouf Diawara ami de l’ancien premier ministre Moussa Marra, ce don s’inscrit dans le cadre du respect d’une tradition initiée par Moussa Marra et c’est aussi la manifestation de la solidarité de l’homme envers les couches les plus vulnérables surtout en ce mois béni de ramadan. « Les acteurs du secteur funéraire sont des travailleurs importants dans notre société, essentiels mais souvent oubliés, car ils accomplissent une mission de grande dignité au service des familles endeuillées, alors que beaucoup vivent dans la précarité », a-t-il ajouté. Il a par ailleurs souligné que la solidarité doit guider nos actions de tous les jours en vue de soulager les couches vulnérables de la société. Au nom des bénéficiaires M. Madou Sissoko conducteur de corbillard depuis plus de 27 ans a exprimé toute sa joie en recevant ces kits alimentaires. Il a exhorté les autres personnes de bonne volonté à suivre les pas de la fondation. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Au Burkina Faso, plusieurs magistrats, avocats et agents des douanes seront fixés sur leur sort le 24 février, à l’issue d’un procès très médiatisé. Les prévenus sont poursuivis pour corruption, blanchiment de capitaux, trafic d’influence, abus de fonction et divulgation de l’identité de témoins protégés, des accusations graves qui ont suscité une vive attention de l’opinion publique. Au cours des audiences, les accusés, appuyés par leurs avocats, ont dénoncé des enlèvements, des détentions irrégulières ainsi que des actes de torture, mettant en cause les conditions de leur interpellation et de leur détention. Le magistrat Jean-Mohamed Traoré a notamment affirmé avoir subi des violences, estimant que ses droits fondamentaux n’ont pas été respectés. Pour la défense, représentée entre autres par Me Ambroise Farama, la justice doit demeurer attachée aux principes du droit, même dans un contexte de transition politique. De son côté, le ministère public a requis des peines d’emprisonnement et des amendes, dans le but, selon lui, de préserver l’État de droit et de garantir l’intégrité des institutions. Source: Redaction Boîte de commentaires Facebook [...]
  Il s’agit du très célèbre Adama Guindo de l’administration carcérale, plus précisément de la Maison centrale d’arrêt de Bamako où l’intéressé a servi de longues années durant, avant d’être affecté à l’inspection des services judiciaires comme inspecteur. Ce redoutable ancien régisseur de la MCA séjourne depuis le 9 février au Camp 1 de la Gendarmerie. Selon nos sources, il est poursuivi pour des infractions devenues monnaie courante en milieu carcéral, à savoir «l’association de malfaiteur, offre et cession de stupéfiants et complicité». Et comme à l’accoutumée, l’instruction du dossier est assurée par le Tribunal de Grande Instance de la Commune III où s’en charge la juge d’instruction du 4 eme cabinet, Kadidia Cissé. Tout porte à croire, selon les mêmes sources, que son arrestation est consécutive au rejaillissement spectaculaire du même épisode ayant emporté la carrière de l’ancien Directeur national de l’administration pénitentiaire, Abdoulaye Idrissa Maïga, brièvement détenu et aussitôt admis à la liberté provisoire, suite à des présomptions de collusion avec un vicieux réseau de narco-trafic en milieu carcéral. L’intéressé n’ayant eu de cesse de clamer son innocence, le nouveau rebondissement du dossier pourrait éventuellement lever les équivoques et démanteler une bonne fois pour toutes les ramifications administratives d’une criminalité carcérale longtemps entretenue par des ficelles invisibles. Mais il nous revient, par ailleurs, que le nom du lieutenant – colonel Adama Guindo était précédemment au cœur d’une scandaleuse affaire de véhicule suspect vendu avec son identité. L’acquéreur dudit véhicule, un détenteur de par-auto, a dû se démener comme un beau diable pour éviter des ennuis judiciaires pour recel d’objet volé, alors que la marchandise litigieuse avait été acquise auprès d’un pensionnaire de la même MCA où le propriétaire faisait office de tout puissant régisseur en son temps. Une administration pénitentiaire dans le collimateur de la justice   Autant dire que l’ex-regisseur de la Maison Centrale d’Arrêt pourrait avoir été rattrapé en même temps par les bourrasques de cette ancienne nébuleuse, puisqu’il serait placé sous mandat de dépôt dans le cadre d’investigations en rapport avec plusieurs dossiers sensibles, indiquent nos indiscrétions, qui font état d’un cumul d’ardoises lourdes à porter. Son arrestation n’est toutefois que le prolongement de l’interminable feuilleton qui fait trembler dans ses fondations l’un des maillons les plus importants de la chaîne pénale. Depuis deux ans, en effet, la Direction nationale de l’administration pénitentiaire, érigée récemment en direction générale  » DGAP « , transpire à grosses gouttes sous l’épée de Damoclès suspendu au-dessus de sa tête par le tribunal de la Commune III. On dénombre près d’une trentaine d’interpellations et plusieurs mandats de dépôts opérés dans la même structure par ce tribunal, qui commence certainement à donner des insomnies aux agents de l’administration pénitentiaire et à mettre dos au mur une DGAP constamment associée aux scandales et démêlée judiciaires. En novembre 2024 déjà, une première vague d’interpellations débouchait sur une panoplie de mandats de dépôt, frappant de plein fouet bon nombre d’agents de la Maison Centrale d’Arrêt de Bamako, dans la foulée notamment de la rocambolesque affaire ayant eu raison en son temps des fauteuils du régisseur de cette prison, en la personne du lieutenant-colonel ZoumanaDaou, ainsi que de l’ex Directeur national de l’administration pénitentiaire, le Général Abdoulaye Idrissa Maiga. A KEÏTA Source: Le Témoin   Boîte de commentaires Facebook [...]
Dans la nuit du 15 au 16 février 2026, un violent incendie a frappé le marché El Hadji Dossolo Traoré, appelé Soukouninkoura, semant désolation et inquiétude au cœur du District de Bamako. L’Agent Chargé d’Expédier les Affaires Courantes du District de Bamako a publié ce mardi un communiqué pour informer les usagers, riverains et commerçants que l’accès au périmètre sinistré est strictement interdit jusqu’à nouvel ordre. Une décision ferme, motivée par une priorité absolue d’assurer la sécurité de tous. Les structures fragilisées et les débris encore instables représentent un danger réel. Mais au-delà de la mesure conservatoire, une question brûle toutes les lèvres : va-t-on enfin vers une réhabilitation et une modernisation en profondeur du marché Soukouninkoura ? Ce n’est pas la première fois qu’un marché de Bamako est confronté à un incendie. Installations électriques vétustes, branchements anarchiques, absence d’équipements anti-incendie adaptés… Les failles sont connues. Pourtant, les solutions tardent souvent à se concrétiser. Beaucoup estiment que le moment est propice pour repenser totalement l’organisation du marché pour en faire un marché digne de ce nom à travers la sécurisation des installations électriques, la restructuration des espaces, le respect des normes de sécurité, des voies d’accès adaptées aux secours.   Boîte de commentaires Facebook [...]
L’opération permettra aussi au gouvernement d’organiser des soirées de rupture collective de jeûne, la distribution gratuite de repas et des prières collectives. à la veille de la fête de Ramadan, il y aura également la distribution de kits comprenant des vêtements et des chaussures, ainsi que des consultations médicales gratuites Notre pays est une terre d’unité et de solidarité. Ce sont les valeurs que le gouvernement de la Transition a décidé de perpétuer en instituant l’opération «Sunkalo solidarité» dans le cadre du mois de Ramadan couplé, cette année, au Carême. Le Premier ministre, le Général de division Abdoulaye Maïga, a lancé, vendredi dernier à Korofina, la 3è édition de cette initiative visant à soutenir nos compatriotes les plus démunis à travers plusieurs actions, notamment les ruptures collectives, les prières et les remises de vivres. Les membres du gouvernement et plusieurs personnalités ont pris part à la cérémonie de lancement de l’opération. Au cours de ce mois béni, le gouvernement procédera à la remise de 600 tonnes de riz de 50kg dont 400 pour les régions et 200 pour les départements ministériels en charge des Affaires religieuses, de l’Administration territoriale et du Développement social. Cette distribution a été rendue possible, grâce à l’appui du Commissariat à la sécurité alimentaire. L’objectif est de renforcer les actions d’assistance envers les populations vulnérables.  L’opération permettra d’exécuter plusieurs autres activités dont les soirées de rupture collective de jeûne ouvertes aux démunis. Pour lesquelles, 80 sites dont 19 à Bamako ont été retenus. Il est prévu également la distribution gratuite de repas pour soutenir les familles en difficultés, les prières collectives afin de renforcer la cohésion spirituelle et nationale. Y compris la distribution à la veille de la fête de Ramadan de kits comprenant des vêtements et des chaussures et des consultations médicales gratuites en faveur des nécessiteux.   Outre ces actions, en cette période de Ramadan et de Carême, le gouvernement a pris des mesures telles que la vente à prix subventionné de riz pour contribuer à la stabilisation des prix des denrées de base, la mise à disposition de kits alimentaires à prix social permettant à des ménages aux revenus modestes d’accéder à des produits essentiels à moitié prix. L’objectif est de renforcer les actions d’assistance envers les populations vulnérables    Le Premier ministre a indiqué que «Sunkalo solidarité» est un message fort d’unité, de partage et de fraternité transmis par le Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta. Le Chef du gouvernement a rappelé que le Ramadan est un moment privilégié pour renforcer les liens de fraternité, de justice sociale et de compassion envers les plus démunis. Le Général de division Abdoulaye Maïga a aussi souligné que la solidarité doit s’affirmer durant toute l’année particulièrement pendant ce mois sacré.  Le Chef du gouvernement s’est réjoui de la coïncidence du Ramadan et du Carême qui, selon lui,  doit inciter tous les Maliens à la tolérance et à la solidarité. Ainsi, a-t-il poursuivi, les valeurs religieuses comme la paix, la fraternité, la justice continuent d’éclairer notre vivre ensemble. La grandeur d’une nation se mesure aussi à sa capacité à protéger les plus vulnérables et promouvoir la dignité humaine, a affirmé le Premier ministre. Auparavant, le maire de la Commune I, Oumarou Togo, avait salué l’attachement du gouvernement au bien-être de la population. Il a promis que cette œuvre sociale des autorités se poursuivra dans sa circonscription.   La cérémonie a été marquée par la rupture et la prière collectives. S’y ajoute la remise symbolique de sacs de riz de 50kg aux ministres chargés du Développement social, de l’Administration territoriale et des Affaires religieuses, respectivement le Colonel-major Assa Badiallo Touré, le Général de brigade Issa Ousmane Coulibaly et Mahamadou Koné qui les distribueront, à leur tour, aux démunis. Mohamed DIAWARA maliweb Boîte de commentaires Facebook [...]
Ce dimanche 22 février 2026, fidèle à sa tradition d’accompagner les plus nécessiteux et les leaders religieux durant le mois de ramadan, la Fondation Malienne pour l’Entraide et le Développement (FEMED) a remis à la Ligue Malienne des Imams et Érudits pour la Solidarité Islamique (LIMAMA) 100 sacs de sucres. Placée sous la présidence de M. Abdoul Karim Konaté coordinateur de la Fondation Malienne pour l’Entraide et le Développement (FEMED), ce geste de solidarité à l’endroit des imams, véritables piliers spirituels et sociaux de notre pays, s’inscrit dans le cadre du respect de la parole donnée de M. Moussa Marra, président du Conseil d’Administration de la Fondation qui a érigé la solidarité en principe de vie. Cette action humanitaire qui vise à soutenir les imams en ce mois béni de ramadan, traduit également la vision de M. Moussa Mara selon laquelle l’engagement n’est pas un slogan, mais une constance. Pour la circonstance, on notait pour la circonstance la présence de plusieurs responsables de la Fondation Malienne pour l’Entraide et le Développement (FEMED), ceux de la Ligue Malienne des Imams et Érudits pour la Solidarité Islamique (LIMAMA) et plusieurs autres invités. Selon M. Abdoul Karim Konaté coordinateur de la Fondation Malienne pour l’Entraide et le Développement (FEMED), ce don est apolitique et est une action humanitaire en faveur de l’IMAMA qui s’inscrit dans le cadre du respect d’une tradition de plus de dix ans initiés par Moussa Mara. « Le mois de ramadan est un mois béni, un mois de cohésion de communion mais surtout de partage et ce geste de solidarité est le début d’une longue série de don en faveurs des personnes qui sont dans le besoin à travers le pays. » a-t-il ajouté. Quant à M. Bayila Amadou BA secrétaire administratif de (LIMAMA), il s’est réjoui de ce don qui selon lui respecte une tradition entre la Ligue Malienne des Imams et Érudits pour la Solidarité Islamique (LIMAMA) et Moussa Mara. « Ce geste humanitaire est une importance capitale pour les imams qui jouent un rôle capital dans le cadre du maintien de la paix et de la cohésion sociale surtout en ce mois béni de ramadan, mois de partage et surtout de solidarité » Il a par ailleurs exhorté les fidèles musulmans à la paix et au vivre ensemble tout en faisant des bénédictions pour le pays. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Le succès dérange-t-il ? Question qui vaut son pesant d’or, car dans le paysage très concurrentiel du mobile money malien, Wave SA se retrouve aujourd’hui sous le feu des projecteurs et dans le viseur du régulateur. En cause : une politique tarifaire jugée trop avantageuse pour les clients et trop agressive pour ses concurrents. La Direction Générale du Commerce, de la Consommation et de la Concurrence (DGCC) a ordonné à l’opérateur de cesser immédiatement la pratique dite de « vente à perte » sur ses services de transfert et de retrait d’argent. Au cœur de l’affaire, le prélèvement obligatoire de 1 % sur les retraits d’argent, instauré par l’Ordonnance n°2025-008/PT-RM pour financer des projets d’infrastructures et de développement social. En effet, là où tous les opérateurs répercutent cette taxe sur leurs clients, Wave SA a fait un choix d’absorber elle-même ce coût, en le prélevant sur son chiffre d’affaires. Résultat ? Des frais allégés pour les usagers et, mécaniquement, un afflux massif de nouveaux clients séduits par cette politique sociale. Un succès fulgurant qui aurait profondément irrité certains acteurs du marché, notamment Orange Mali et Malitel, dont les parts de marché dans le mobile money auraient été mises sous pression. Ce sont justement des dénonciations émanant d’opérateurs concurrents qui ont déclenché l’enquête menée entre avril 2025 et janvier 2026. Conclusion de la DGCC, en ne répercutant pas le prélèvement obligatoire, Wave aurait créé un déséquilibre concurrentiel susceptible de fragiliser l’ensemble du secteur. Pour le régulateur, même une stratégie présentée comme « sociale » ne peut s’affranchir du cadre réglementaire. L’injonction vise donc à rétablir une concurrence dite loyale et à éviter toute distorsion durable du marché. Pour certains observateurs, il s’agit d’un rappel nécessaire à la règle, qui garantit l’équité entre opérateurs. Pour d’autres, cette affaire révèle surtout la difficulté des acteurs traditionnels à s’adapter à un modèle plus agressif et orienté client. Wave, en assumant le prélèvement de 1 %, s’est forgé une image d’opérateur proche des préoccupations des Maliens. Cette stratégie lui a permis de conquérir rapidement une base importante d’utilisateurs, bouleversant un marché longtemps dominé par les grandes sociétés de téléphonie. Du coup, la décision pourrait entraîner une augmentation des frais chez Wave si le prélèvement est désormais répercuté. Massassi Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Ce jeudi 19 février 2026, le rapport général des États généraux sur la situation de la Femme, de l’Enfant et de la Famille a été officiellement remis au Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, au palais de Koulouba. Le document lui a été officiellement remis par la ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Mme DIARRA Djénéba SANOGO, accompagnée d’une importante délégation comprenant les membres de la Commission nationale d’organisation ainsi que du bureau de la Plateforme nationale des femmes du Mali, section AES. Ce document stratégique de 459 recommandations concrètes et 349 actions, assorties d’un plan d’action prioritaire annexé au rapport final est issue d’un processus de concertation nationale qui vise à améliorer durablement les conditions de vie du triptyque femme-enfant-famille au Mali. Au cœur des priorités des autorités de la Transition, la femme, l’enfant et la famille sont désormais érigés en piliers stratégiques de la refondation nationale. C’est dans cette dynamique qu’ont été organisés les États généraux, avec pour objectif d’approfondir la réflexion nationale et de formuler des solutions durables autour de trois axes majeurs avec le renforcement de la cellule familiale ; l’autonomisation économique des femmes et leur pleine participation à la gestion des affaires publiques, notamment dans la prévention des conflits ; ainsi que la consolidation des mécanismes de prévention et de protection des enfants contre toutes les formes de violences, d’abus et d’exploitation. Selon Mme la ministre Mme DIARRA Djénéba SANOGO, cette initiative constitue une première au Mali et marque une étape majeure dans l’élaboration d’une vision nationale concertée visant l’amélioration des conditions de vie des femmes, des enfants et des familles et les États généraux s’inscrivent dans les orientations stratégiques fixées par le Chef de l’État, plaçant les femmes au cœur du développement du « Mali Kura ». Et d’ajouter que « La remise de ce rapport marque ainsi une étape décisive vers la mise en œuvre d’actions concrètes destinées à renforcer le bien-être des femmes, des enfants et des familles, socle essentiel du développement durable du Mali » Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Au Mali, la hausse des prix des denrées de première nécessité pendant le mois de Ramadan semble désormais s’installer comme une réalité récurrente. Chaque année, à l’approche de ce mois sacré, les marchés enregistrent une flambée vertigineuse des prix des produits à forte consommation, au grand dam des ménages. Cette situation contraste pourtant avec l’esprit même du Ramadan, qui est avant tout un mois de piété, de retenue et de solidarité. L’islam n’a jamais érigé cette période en moment de dépenses excessives, mais plutôt en une occasion de se rapprocher de Dieu à travers la prière, le jeûne et le partage. Cependant, dans la pratique, les habitudes de consommation évoluent. Beaucoup de jeûneurs, sous l’effet d’une certaine pression sociale et psychologique, tendent à multiplier les achats et à diversifier les repas, parfois au-delà de leurs moyens. Le mois de sobriété se transforme alors, pour certains, en période de forte consommation, voire de luxe alimentaire. Cette demande accrue crée mécaniquement une tension sur les marchés. Certains commerçants en profitent pour augmenter les prix, tirant avantage de la forte sollicitation. Ainsi, des produits essentiels comme la viande, l’huile, le lait ou encore le sucre connaissent des hausses significatives, rendant leur accès difficile pour de nombreuses familles. Face à cette situation, les associations de défense des consommateurs se montrent souvent discrètes, tandis que les autorités, à travers la Direction générale du commerce et de la concurrence, multiplient les communiqués de mise en garde. Mais ces mesures peinent encore à contenir efficacement la spéculation. En définitive, la flambée des prix pendant le Ramadan soulève une double problématique : celle de la régulation du marché, mais aussi celle des comportements de consommation. Entre responsabilité des commerçants et prise de conscience des consommateurs, un effort collectif apparaît indispensable pour préserver l’esprit de solidarité et d’équité qui doit caractériser ce mois béni. Dily Kane Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
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