En effet, il avait été demandé que les biens de Soumeylou Boubèye Maïga soient saisis, et le procureur général avait également requis que ses ayants droit soient contraints de rembourser l’État, arguant que « la famille de Boubèye jouit des biens volés à l’État ».
Cependant, le tribunal n’a pas accédé à cette demande. Sa décision se fonde sur un principe juridique clair : « l’action publique est éteinte par le décès ». En conséquence, l’action civile, qui en découle, s’éteint également de plein droit.
Ainsi, pour l’affaire Soumeylou Boubèye Maïga, la justice malienne a considéré qu’aucune saisie ni poursuite ne pouvait être engagée contre sa famille après son décès.
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