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Eradication du Ver de Guinée au Mali : 17 infestations animales enregistrées en 2025 contre 28 en 2024, soit une diminution de 39 %

Ces chiffres encourageants qui confirment la dynamique de progrès du Mali vers l’éradication de la dracunculose (maladie du ver de Guinée) ont été révélés au grand public ce jeudi 12 février 2026 par le Colonel Major Assa Badiallo TOURÉ, ministre de la Santé et du Développement Social.

C’était lors de l’ouverture des travaux des assises de la revue 2025 des activités du Programme National d’Éradication du Ver de Guinée.

Ces assises qui traduisent la volonté des autorités sanitaires de consolider les acquis et d’intensifier les efforts pour faire du Mali un pays définitivement débarrassé du ver de Guinée. Elles enregistrent la présence de nombreuses personnalités administratives, techniques ainsi que des partenaires engagés dans la lutte contre cette maladie.

Dans son allocution, le Médecin Colonel-major Assa Badiallo TOURÉ Ministre de la Santé et du Développement Social a salué les avancées enregistrées en 2025, malgré un accès limité à certains districts endémiques.  Les résultats sont encourageants avec Zéro (0) cas humain notifié en 2025 ,17 infestations animales (chiens et chats) enregistrées contre 28 en 2024, soit une diminution de 39 %. Les infestations ont été recensées dans les districts sanitaires de Macina, Markala et Tominian (région de Ségou) ainsi qu’à Djenné (région de Mopti). Et les régions de Kayes, Koulikoro, Tombouctou, Gao, Sikasso, Ménaka, Kidal ainsi que le district de Bamako, déjà libérés de la maladie, poursuivent les activités de surveillance et de pré-certification. A- telle soulignée

Pour le Colonel Major Assa Badialo Touré Ministre de la Santé et du Développement Social, malgré les acquis, plusieurs défis persistent. Parmi lesquels la continuité des infestations animales depuis 2015 dans certaines localités à accès limité des régions de Ségou et Mopti, la résurgence de cas humains sporadiques ces dernières années (Barouéli en 2020, Sansanding en 2021, Gomitogo en 2023), l’insuffisance de notification des rumeurs notamment dans les districts récemment libérés ou jamais endémiques.

S’agissant du traitement des mares suspectes dans les régions déjà libérées, la ministre de la santé souligne que la surveillance rigoureuse demeure impérative, notamment dans les zones d’insécurité, les sites de déplacés et les zones frontalières. Cela passe par la notification systématique du zéro cas, l’investigation et la documentation de toutes les rumeurs, ainsi que l’archivage concordant des données.

Mohamed Kanouté

Source : Mali24

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