Depuis la fin de mandat de son tout premier patron, l’Office central de la lutte contre l’enrichissement illicite est comme relégué aux oubliettes. Plus de rapport, plus d’informations sur ses activités, aucun vent des enquêtes en cours ainsi que des ciblage et centres d’intérêt, etc. Ça n’est pas là matière qui faut défaut, cependant, quoique l’élan de la structure soit brisé par la réticence de certains syndicats à lui faciliter la tâche. En effet, les signes extérieurs de richesse n’ont jamais autant défié les promesses de la lutte implacable contre corruption et même les lieux de culte apparaissent comme des cachettes potentielles d’argent mal acquis. De nombreuses mosquées doivent le plus souvent leur réalisation à la générosité de cadres de l’administration malienne dont les revenus officiels sont largement en deçà de leurs valeurs. Certaines dans l’anonymat, mais d’autres à coups d’exhibitions malencontreuses. Les largesses et mérites confessionnels d’un généreux donateur a ainsi fait l’objet d’un intrigant battage médiatique sur les médias d’Etat et aurait pu tenir lieu de présomptions d’enrichissement illicite si les limiers de l’OCLEI étaient indifférents aux circonstances desdites indiscrétions.
Le Texte
Le Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye Maïga, a accordé une…
Le leadership malien rayonne à l'échelle africaine. Madani Dravé, Directeur général de l’Énergie du Mali…
Entre le 1ᵉʳ janvier et le 31 août 2026, les services de sécurité marocains ont…
Dix-huit médailles d’honneur pour graver un exploit chirurgical dans la mémoire républicaine. C'est le geste…
La traque des chefs de groupes armés se poursuit au Burkina Faso. Après Sangaré Barry,…
Informer est devenu un métier à haut risque. C'est le constat implacable et glaçant que…