Il n’est un secret pour personne que rien ne va au sein du cadre d’échange des partis et regroupements politiques à quelques jours de son meeting prévu ce 4 février. En témoignent les divergences de vues et d’idées qui font tanguer le bateau.
Alors que son combat pour le retour à l’ordre constitutionnel n’est plus à démontrer, le cadre d’échange des partis et regroupements politiques est plus que jamais fragilisé à tel point que certains observateurs doutent déjà de son avenir. Cela s’explique par des prises de positions de certains de ses membres qui ne sont pas sur la même longueur d’ondes que les autres quand à certaines décisions.
Aujourd’hui force est de constater que les partis et regroupements politiques membres du cadre n’arrivent plus à siffler dans la même trompète à des réformes politiques et institutionnelles enclenchées par les autorités de la transition. Notamment l’avant-projet de constitution et la nomination de certains de leurs membres dans le cadre finalisation dudit projet.
En atteste la situation qui prévaut au sein de la CODEM qui est en déphasage avec son secrétaire général suite à la nomination de celui-ci comme membre de la commission de finalisation de l’avant-projet de constitution au nom du cadre. Alors que son parti a décidé de ne pas participer à ce processus.
La situation s’est empirée avec la sortie de l’Esperance Nouvelle Digiya Kura qui a fait un communiqué ce mardi pour dire qu’elle se désolidarise de la nomination des membres du cadre au sein de la commission de finalisation de l’avant-projet de constitution mais aussi sa non-participation aux activités du cadre en attendant d’y voir clair.
A cette allure où vont les choses que restera-il du cadre ? En tout cas, c’est un mauvais présage à l’approche de l’élection présidentielle qui pointe à l’horizon.
A suivre !
Coulibaly A.
Le Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye Maïga, a accordé une…
Le leadership malien rayonne à l'échelle africaine. Madani Dravé, Directeur général de l’Énergie du Mali…
Entre le 1ᵉʳ janvier et le 31 août 2026, les services de sécurité marocains ont…
Dix-huit médailles d’honneur pour graver un exploit chirurgical dans la mémoire républicaine. C'est le geste…
La traque des chefs de groupes armés se poursuit au Burkina Faso. Après Sangaré Barry,…
Informer est devenu un métier à haut risque. C'est le constat implacable et glaçant que…