Face au phénomène djihadiste qui gagne progressivement en ampleur en zones urbaines, le soutien des populations civils ne fera pas défaut aux forces armées et de sécurité malienne. Cet élan de solidarité s’est manifesté très bruyamment dans la ville de Kayes où la jeunesse s’est massivement mobilisée aux cotés des FAMa pour leur prêter main – forte à coups de youyous et d’acclamations, à l’issue du ratissage consécutif à l’assaut terroriste de la semaine dernière. Quoique mêlé aux intérêts politiques à peine voilés d’une certaine Batouly, le nouveau front civil anti-djihadistes est aussitôt devenu contagieux. La dynamique s’est si rapidement répandue aux autres zones urbaines qu’elle a dû inspirer des mises en garde et menaces de représailles très sérieuses au JNIM, qui promet de reconsidérer sa doctrine terroriste en y intégrant désormais les cibles civiles. Néanmoins cette offre de supplétif politique sera favorablement accueillie par les autorités des contrées concernées, nonobstant le prix à payer et le devoir de préserver la vie des citoyens qui impose de les tenir en dehors des théâtres d’affrontement sans exclure toutefois quelques discrètes contributions à la lutte anti-terroriste.
Le Témoin
Informer est devenu un métier à haut risque. C'est le constat implacable et glaçant que…
La Brigade de la Gendarmerie de Kenieba vient de porter un coup dur à la…
L’attaquant du CD Tenerife a succombé à un arrêt cardiorespiratoire après un violent choc à…
Dans le cadre de l'affirmation de la démocratie participative et de la bonne gouvernance au…
À la tribune de la Troisième Commission de l’Assemblée générale de l’ONU, ce lundi 2…
Ce jeudi 5 novembre 2026, la Chambre criminelle de la Cour d'appel de Bamako rendra…