SOCIETE
Restauratrice passionnée et professionnelle engagée, Mme Togola Pauline Somboro incarne une figure inspirante de la femme polyvalente, capable de concilier carrière institutionnelle et entrepreneuriat culturel. Présente pour la sixième fois au festival Ogobagna, elle y valorise avec fierté la richesse de la gastronomie traditionnelle malienne. Dans son activité de restauration, Mme Togola propose des menus profondément ancrés dans les traditions locales. Parmi ses spécialités figurent le tô accompagné de sauce au gombo, des plats à base d’arachide, ainsi que des boulettes traditionnelles comme le domo. Au niveau du rafraichissement, elle séduit les visiteurs avec de la bière de mil préparée à base de sorgho et de petit mil, sans oublier le jus naturel de raisin sauvage. Des mets et breuvages qui rencontrent un franc succès auprès du public du festival. Derrière cette passion culinaire se cache pourtant un parcours académique et professionnel remarquable. Après l’obtention de son baccalauréat, Mme Togola a suivi une formation en santé avant de décrocher un master en gestion de projet. Elle évolue aujourd’hui au sein d’une ONG internationale, Catholic Relief Services (CRS), où elle occupe le poste de responsable des partenariats et du développement du leadership global. Son engagement professionnel est orienté vers l’accompagnement et le soutien des personnes vulnérables à travers diverses interventions humanitaires. La restauration, précise-t-elle, est une passion née dès l’enfance. une passion qu’elle poursuit parallèlement à sa carrière professionnelle. Pour mener à bien cette activité, elle s’appuie essentiellement sur sa famille. Ses sœurs et nièces l’accompagnent au quotidien, formant une équipe de six personnes. Bien qu’elle ne dispose pas encore de restaurant fixe, sa participation répétée au festival Ogobagna a renforcé sa détermination à franchir ce cap. L’ouverture d’un restaurant figure désormais parmi ses objectifs majeurs pour l’année 2026, les démarches administratives ayant déjà été engagées. À l’endroit des jeunes filles, Mme Togola délivre un message fort : « viser l’autonomie. Tout en soulignant l’importance des études, elle insiste sur le rôle clé de l’entrepreneuriat dans un contexte où les opportunités professionnelles se raréfient ». Pour elle, il faut travailler dur, car le travail finit toujours par payer. Kada Tandina, Korotoume Doumbia Mali24.info Boîte de commentaires Facebook [...]
Dans le cadre de la sécurisation du territoire, les Forces armées maliennes (FAMA) mènent des opérations de contrôle dans le secteur ouest de la localité de Léré, Région de Tombouctou. Cette opération d’envergure marque une étape importante dans la sécurisation du secteur ouest de la région de Tombouctou. Ce lundi 09 février 2026, dans un communiqué rendu public, l’Etat Major General des Armées informe que, les Forces armées maliennes (FAMA) ont détruit d’importants dépôts de groupes armés lors d’opérations menées dans la ville de Léré, dans la région de Tombouctou. Cette offensive s’inscrit dans une dynamique de contrôle territorial accrue, visant à démanteler les sanctuaires logistiques pour réduire la capacité de nuisance des groupes armés dans la zone. « Ces actions ont visé d’importants dépôts logistiques de terroristes à El Serabo, comprenant notamment des carburants, des armes, des munitions, des ateliers de fabrication d’engins explosifs improvisés (EEl) ainsi que des vivres », indique le communiqué. Toutefois, l’Etat Major General des Armées rassure que la recherche et la destruction des refuges terroristes se poursuivent. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Il s’agit d’une reconnaissance du mérite national. L’opérateur économique malien, Ibrahim Karagnara, Président-directeur général du Groupe Bama, a été élevé au rang de Chevalier de l’Ordre national par le Président de la Transition, Assimi Goïta, ce lundi 9 février 2026, au Palais de Koulouba. Cette distinction vient saluer les efforts constants ainsi que l’engagement discret mais efficace de cet opérateur économique, largement reconnu pour son sens élevé du social, sa proximité avec les populations et sa contribution au développement national. Par son caractère sociable et son implication dans des initiatives à fort impact communautaire, Ibrahim Karagnara s’est progressivement imposé comme une figure respectée du monde économique malien. Au Mali, Ibrahim Karagnara est considéré comme l’un des opérateurs économiques les plus sérieux et crédibles. Sa réputation repose sur son professionnalisme, son efficacité et sa capacité à relever de grands défis. Ses nombreuses réalisations dans le cadre des grands projets et chantiers de l’État malien lui valent aujourd’hui la considération des autorités nationales. Les milliers d’emplois générés au Mali par ses entreprises participent activement à la lutte contre le chômage des jeunes et contribuent significativement au développement économique du pays. Par ailleurs, son soutien discret mais constant aux populations vulnérables témoigne de son engagement social et de son sens élevé de la solidarité. À l’international, certaines filiales du Groupe Bama, notamment Dental BTP et Royal BTP, réalisent actuellement des travaux relatifs aux chantiers des universités du Sénégal oriental et de Matam. Il convient de rappeler qu’Ibrahim Karagnara a été publiquement félicité la semaine dernière par le président sénégalais pour l’évolution satisfaisante du chantier de l’université du Sénégal oriental à Tambacounda Boîte de commentaires Facebook [...]
La Cour d’appel de Bamako a rendu son verdict ce lundi 9 février 2026 dans l’affaire impliquant l’ancien Premier ministre Moussa Mara. Elle a confirmé la décision du Pôle national de lutte contre la cybercriminalité, condamnant Moussa Mara à deux (02) ans d’emprisonnement, dont un (01) an avec sursis. Une décision lourde de conséquences pour cet ancien chef de gouvernement, père de famille et chef d’entreprise, aujourd’hui à son septième mois de détention. Pour la défense, ce verdict reste profondément contestable tant sur la forme que sur le fond. Réagissant à l’annonce de la Cour, Me Mountaga C. Tall, avocat de Moussa Mara, n’a pas tardé à faire connaître la position de la défense. Il annonce un pourvoi en cassation imminent, dès les prochaines heures, avec un objectif d’obtenir la libération de son client dans les meilleurs délais. « Cette décision fera l’objet d’un pourvoi en cassation dès demain. Nous userons de tous nos moyens d’avocats pour que cette libération intervienne dans les meilleurs délais », a déclaré Me Tall, confiant et déterminé. En attendant l’issue de cette nouvelle bataille judiciaire, Moussa Mara, selon son conseil, demeure serein malgré l’épreuve.   Boîte de commentaires Facebook [...]
Après un redoutable coup de balai ayant visé essentiellement les conseils communaux, épinglés par les missions de contrôle pour des dysfonctionnements ou irrégularités constatés dans leur gestion administrative, financière et comptable, le processus de la dissolution des conseils communaux, enclenché en 2023, est en passe de connaître une nouvelle tournure. C’est du moins ce qui ressort du communiqué de presse, en date du 03 février 2026, du puissant Collectif de Défense des Militaires en direction des autorités de la Transition. Le CDM, puisque c’est de lui qu’il s’agit, a sollicité la dissolution de l’ensemble des conseils communaux restants. Jusqu’ici épargnés et presque reléguées aux oubliettes, en dépit d’une longévité d’environ 17 ans, les conseils régionaux sont également rentrés dans le viseur du CDM, qui demande leur dissolution ni plus ni moins. Il suggère par ailleurs le remplacement des collectivités dissoute par des délégations spéciales composées d’acteurs engagés «pleinement dans la dynamique de la Refondation et de la Révolution Progressiste Populaire Malienne» sur la base de leur patriotisme et de leurs aptitudes. Le Collectif, qui a la réputation d’être l’élément déclencheur de nombreuses initiatives traduites dans le concret, demande également un audit de la gestion des conseils communaux et régionaux, depuis leur élection, respectivement en 2016 et 2009. Motivé par un désir de concrétiser la vision et les engagements du président de la Transition, cette entité proche du pouvoir réclame enfin d’éventuelles poursuites judiciaires contre les présumés coupables de détournement de biens publics. Ainsi, telle une épée de Damoclès, la dissolution pèse désormais sur la tête des équipes communales et régionales. Leur maintien, selon le CDM, ne rime pas avec la dissolution des partis politiques dont ils sont l’émanation pour la plupart. Un argument d’autant plus contestable que beaucoup de conseillers et maires doivent leur élection à des listes indépendantes, tandis que le Haut Conseil des Collectivités, seule émanation exclusive de partis politiques, n’est pas visée par le coup de balai brandi par le CDM. Amidou Keita Le Témoin Boîte de commentaires Facebook [...]
Interdits d’entrée par la porte depuis la min-janvier 2026, Jeune Afrique ne désespère pas de s’introduire en territoire malien par la fenêtre. En tout cas, il faudrait sans doute plus simple interdiction pour que le célèbre confrère puisse renoncer à son public malien. À la sanction que les autorités de transition lui ont infligée pour «apologie du terrorisme», «diffamation» et «incitation à la haine», l’hebdomadaire franco-africaine a réagi par une large diffusion à ses lecteurs des voies et moyens de contourner «l’interdiction de sa circulation, de sa distribution et sa vente au Mali. Il leur est notamment suggéré de recourir aux possibilités offertes par différentes formules de VPN, un réseau virtuel privé qui échappe aux systèmes de blocage des États. Jeune Afrique se démène visiblement comme un beau diable pour tenter de compenser les pertes d’audience imputables à son absence physique par un accès libre à ses contenus en ligne, sur un front de l’AES où l’adversité n’a de cesse de s’amplifier depuis son expulsion du Burkina-Faso. Le Témoin Boîte de commentaires Facebook [...]
Selon plusieurs sources concordantes, en effet, les concitoyens maliens de l’extérieur ne sont plus les seuls pour qui sonne le glas de la fuite massive des investissements. Le rapatriement de leurs revenus générés à l’étranger, à en croire les mêmes sources, connaît de plus en plus des destinations différentes du bercail, à défaut d’être conservés dans le pays d’accueil. La situation sécuritaire et l’instabilité institutionnelle sont passées par-là et les destinations les plus prisées ne sont pas les pays avec lesquels le Mali entretient les meilleurs rapports de voisinage. Ça n’est pas sur les pays membre de l’espace AES que pleuvraient les capitaux des Maliens vivant à l’étranger, mais plutôt le Sénégal et davantage encore la Côte d’Ivoire, deux pays qui se disputent en même temps les investissements de la plupart des opérateurs locaux contraints par le péril sécuritaire à l’expatriation de leurs fortunes. En plus d’offrir de meilleures garanties et assurances aux potentiels investisseurs, les deux têtes de pont de la CEDEAO francophone et de l’UEMOA présentent également les meilleures opportunités pour fructifier leurs mises. Par ailleurs, la Côte d’Ivoire héberge à elle seule plus de 3 millions de Maliens dont les revenus pourraient constituer un manque à gagner substantiel sur les 700 milliards de francs CFA annuellement injectés dans les circuits économiques maliens par l’ensemble des 6 millions de compatriotes vivant à l’étranger. Le Témoin Boîte de commentaires Facebook [...]
En cette année 2026 déclarée Année de l’éducation et de la culture au Mali, une initiative innovante voit le jour : la plateforme éducative Kalan. Lancée le 6 février à Bamako, l’événement a coupleé avec la présentation du livre Échappée à ma destinée, en présence de représentants des ministères de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, ainsi que de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle. Kalan transpose les cours des salles de classe vers les smartphones et les foyers. Portée par Fatoumata Yaranangoré, entrepreneuse, écrivaine et fervente Malienne, cette plateforme vise à booster l’éducation des enfants maliens. D’après son initiatrice, Kalan cible élèves, étudiants et enseignants maliens. Elle propose des cours en ligne alignés sur les programmes officiels, du primaire à l’université, pour combler les lacunes dues au manque de répétiteurs et guider les choix d’orientation. Accessible via téléphone ou ordinateur, elle évalue les niveaux des apprenants, améliore leurs performances et permet aux enseignants maliens de générer des revenus. « Échappée à ma destinée » est un témoignage inspiré de son parcours personnel. Le livre de Fatoumata Yaranangoré dénonce les traditions et coutumes qui freinent les études des jeunes filles, comme le mariage précoce ou forcé. « J’étais destinée à autre chose que les études », confie-t-elle. À travers cet ouvrage, elle adresse un message d’espoir. « Jeunes filles, ne perdez pas espoir. Engagez-vous pour vos études et sécurisez votre avenir », lance-t-elle. Les autorités maliennes saluent ces initiatives. Moussa Tamboura, du ministère de l’Enseignement supérieur, voit en Kalan un outil clé pour former les ressources humaines du pays. En effe, cette solution numérique s’adapte parfaitement aux défis maliens pour un accès équitable à une éducation de qualité. La Rédaction Boîte de commentaires Facebook [...]
Ce samedi 07 février 2026, Dr Mahamadou Koné Ministre en charge des Affaires Religieuses, du Culte et des Coutumes a présidé la cérémonie officielle d’intronisation du Chef de la famille NIAKATÉ-NIARÉ. Titi Niaré est désormais à la tête de cette lignée historique, gardienne des traditions de la capitale malienne et devient le 11ème chef à être intronisé, succédant au défunt Dramane Niaré, intronisé en 2016 et décédé en 2023. Outre le Ministre en charge des Affaires Religieuses du Culte et des Coutumes, cette cérémonie a enregistré la présence des Famille Dravé, Touré, des anciens premiers ministres, légitimités traditionnelles, les communicateurs traditionnels et plusieurs autres invités. La journée a commencé par le rituel d’intronisation, réservé aux initiés et non ouvert au public comme la tradition l’exige. Apres son intronisation, Titi Niaré chef de famille des Niakaté Niaré s’est réjoui du choix porté sur sa modeste personne et s’est dit conscient des défis a relevés. Dans son allocution Dr Mahamadou Koné Ministre en charge des Affaires Religieuses, du Culte et des Coutumes a insisté sur la nécessité de préserver et de perpétuer ces valeurs culturelles qui fondent notre identité en tant que grand peuple respecté et respectueux dans le concert des Nations. En signe de reconnaissance pour les actions menées par les plus hautes autorités du pays, la famille NIARÉ a remis des tableaux d’honneur au nom du Président de la Transition, du Premier ministre ainsi qu’en son nom propre. Mohamed kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Les plus autorités du pays sont plus que jamais déterminées à assurer une gestion saine du secteur minier dans l’intérêt supérieur de la Nation. Ce vendredi 06 février 2026 lors du Conseil des Ministres, le gouvernement a officiellement annoncé l’adoption du projet de loi portant création de la Société de Patrimoine Minier du Mali (SOPAMIM). Cette nouvelle structure qui est un instrument stratégique dans le cadre de la gestion du secteur minier, dont le capital est détenu à 100 % par l’État, va permettre de renforcer la souveraineté de l’Etat sur les différentes ressources naturelles notamment l’or. Selon le ministère de l’Économie et des Finances qui a présenté au Conseil des ministres le rapport relatif à la création de cette société, la Loi n°2023-040 du 29 août 2023 portant Code minier au Mali prévoit la création de la Sopamim. Pour rappel, cette disposition législative a permis de renforcer notre souveraineté sur les ressources naturelles et d’assurer la gestion du secteur minier dans l’intérêt supérieur de la Nation par une augmentation de la participation de l’État au capital des Sociétés minières. Le département en charge de l’Économie a indiqué que le secteur minier constitue l’un des secteurs stratégiques de notre économie. Il contribue de manière significative aux recettes d’exportation et fiscales, au développement du secteur privé et à l’attractivité des investissements directs étrangers. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Les budgets militaires des pays africains varient considérablement, allant de nations disposant de forces bien équipées à d’autres dont les capacités de défense restent limitées. Pour plusieurs pays, les effectifs mobilisables, le financement et la logistique militaire influencent fortement leur position dans les classements mondiaux. Selon le dernier rapport Global Firepower (GFP) publié en 2026 relayé par Business Insider Africa, plusieurs pays africains se retrouvent en bas du classement, reflétant des contraintes structurelles et financières. Des forces limitées mais mobilisables au Bénin et en Afrique de l’Ouest Selon le classement GFP 2026, la République centrafricaine arrive en tête avec un indice de puissance de 4,2381 et un rang mondial de 143ᵉ, suivie par le Libéria (3,9275 – 141ᵉ) et la Sierra Leone (3,9201 – 140ᵉ). Le Bénin se positionne juste après, à la 4ᵉ place en Afrique, avec un indice de 3,8936 et 5,58 millions d’hommes mobilisables, ce qui lui confère le rang mondial 138ᵉ. La Somalie arrive en 5ᵉ position africaine (3,7393 – 137ᵉ), suivie par le Gabon (3,0432 – 132ᵉ), Madagascar (3,0381 – 131ᵉ) et le Botswana (2,9993 – 130ᵉ). Le Burkina Faso (2,9213 – 127ᵉ) et le Sénégal (2,8925 – 126ᵉ) complètent le top 10 des armées les plus faibles du continent. Ces chiffres reflètent la combinaison de plusieurs facteurs : la taille des forces, le nombre de militaires mobilisables, la qualité et la quantité de l’équipement, ainsi que les budgets et la logistique disponibles. Implications pour la sécurité et la logistique militaire au Bénin Le classement montre les défis auxquels le Bénin doit faire face pour maintenir ses capacités de défense. Le pays est membre de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), un groupe régional qui encourage la coopération, mais ses ressources restent modérées par rapport à celles de nombreuses autres nations du continent. Les 10 armées africaines les plus faibles en 2026 République centrafricaine Libéria Sierra Leone Bénin Somalie Gabon Madagascar Botswana Burkina Faso Sénégal Source: https://lanouvelletribune.info/ ARTICLE PRÉCÉDENT France : pour   Boîte de commentaires Facebook [...]
Auteure de plus d’une vingtaine de livres, lauréate de plusieurs prix littéraires, directrice des éditions Figuira, romancière, essayiste, poétesse, Mme Niaré Fatoumata Keïta a présenté « Sur les traces du destin », son nouveau livre édité à Bandama Editions. Une autobiographie profondément émotive, elle y retrace son propre parcours marqué par l’errance, le silence, les sacrifices et une foi inébranlable en l’éducation. Le lancement de l’œuvre s’est tenu ce jeudi 05 Février 2026 à l’amphithéâtre de l’école normale supérieure de Bamako (Ensup). La cérémonie riche en symboles et en témoignages a réuni autorités, intellectuels, élèves et proches, dans un vibrant hommage à une femme, à une vie et à toutes celles et ceux qui ont partagé avec elle, les moments plus décisifs de sa vie. Dans une atmosphère à la fois solennelle et chargée d’émotion, M Robert Dissa a assuré la modération avec élégance et sensibilité. Ami et promotionnaire de l’auteure, la rencontre a permis de revisiter le parcours de Mme Niaré Fatoumata Keïta à travers son écriture, sa mémoire et son engagement constant pour l’éducation et la culture. Plus qu’un roman, « Sur les traces du destin » est une autobiographie. À travers le personnage de Bata, l’auteure raconte son propre combat pour l’école, ses séparations précoces, ses déplacements successifs et les épreuves endurées dans un contexte social et économique difficile. Un récit intime, sincère, où l’émotion affleure à chaque page et où l’espoir demeure, malgré tout, le fil conducteur. Le président d’honneur du Club des lecteurs du Mali, M Siaka Coulibaly, a livré un résumé poignant de l’ouvrage, d’une telle clarté que l’assistance a pu saisir toute la profondeur du livre sans même l’avoir encore lu. Son intervention a mis en lumière les grands thèmes de l’œuvre : la scolarisation, le silence face à la souffrance, la précarité, mais aussi la résilience et la force intérieure. Présent à la cérémonie, l’ancien ministre de la Culture, M Andogoly Guindo, a expliqué le contexte dans lequel il a connu Mme Fatoumata Keïta. Il a rappelé le parcours exigeant de l’auteure, évoquant notamment un trophée qu’elle lui avait présenté en 2019, fruit d’un travail acharné et d’un engagement constant. Il a également souligné l’honneur national qui lui a été accordé à travers une distinction officielle avec médaille d’honneur, reconnaissant ainsi sa contribution majeure à la culture et à la littérature. L’ancien ministre a confié avoir lu l’ouvrage avant le jour du lancement, avec attention et admiration, saluant une écriture sincère et profondément humaine. Le Général Yamoussa Camara a, pour sa part, livré un témoignage fort sur l’auteure, mettant en avant son courage, sa persévérance et la portée éducative de son œuvre. Sa prise de parole a donné une dimension morale et symbolique forte à la cérémonie. Autre moment marquant, c’était la présence des élèves du Prytanée militaire, incarnation de la discipline, de l’effort et de la rigueur, valeurs chères à l’auteure et au cœur de son parcours. L’émotion a atteint son sommet lorsque la mère de Fatoumata Keïta, débordante de joie, a esquissé quelques pas de danse à travers la prestation de Mme Macalou Hawa Dembélé, traduisant la fierté d’une mère face à la réussite de son enfant. L’auteure n’a pas manqué de rendre hommage à son époux, soutien indéfectible depuis ses années universitaires jusqu’à aujourd’hui, ainsi qu’à toutes les personnes qui ont jalonné son parcours. Elle a également salué la coopération suisse, qui a financé l’un de ses projets majeurs visant à installer des bibliothèques dans de nombreux établissements scolaires en dehors de Bamako. Sur les traces du destin s’impose ainsi comme un livre-mémoire, un acte de reconnaissance et un témoignage vivant, rappelant que derrière chaque réussite se trouvent des sacrifices, des soutiens silencieux et une foi profonde en l’éducation comme clé de l’avenir. Disponible dans les librairies à 10.000 FCFA, ce roman de 247 pages est une inspiration pour les jeunes écrivains du Mali. Kada Tandina Mali24.info Boîte de commentaires Facebook [...]
Les enquêteurs du Commissariat de Police de Sebenikoro, sous la houlette du Commissaire Divisionnaire de Police Boubacar SANOGO, ont procédé à l’interpellation de quatre (04) individus présumés membres d’un réseau spécialisé dans le vol, le cambriolage et le recel de motos. Cette opération menée sur la base de renseignements fiables, marque un coup d’arrêt important dans la lutte contre la criminalité locale en ce début d’année 2026, dans le district de Bamako et environ. En ce sens qu’elle a permis la saisie de sept (07) motos de provenance douteuse ainsi que de nombreuses pièces de rechange, notamment cinq (05) motos de marque Jakarta, une (01) Haoujun et une (01) TVS. Les enquêteurs ont également saisi plusieurs carnets et factures d’achat, des cachets, des cadres et réservoirs démontés, diverses pièces de rechange, ainsi que des clés de contact, renforçant les soupçons de recel et de démantèlement d’engins volés. Selon les sources sécuritaires, les mis en cause, identifiés par les initiales S.S (30 ans), N.S (34 ans), D.C (32 ans) et D.S (35 ans), ont été mis à la disposition de la Justice. Pour le Commissaire Divisionnaire de Police Boubacar SANOGO, en charge du commissariat de Sebenikoro, cette opération témoigne encore une fois de plus la détermination constante des Forces de l’ordre à lutter contre la criminalité sous toutes ses formes. Il a par ailleurs lancé un appel à la population, l’invitant à faire preuve de vigilance et à collaborer étroitement avec les services de sécurité en signalant tout comportement suspect. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Ce samedi 07 février 2026, le Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, M. Mamoudou KASSOGUÉ, a procédé au centre de la Faculté de Droit Privé (FDPRI) au lancement officiel de la première phase du concours de recrutement des agents de la surveillance des services pénitentiaires et de l’éducation surveillée. Ils sont au total 4 403 candidats inscrits pour 200 postes à pourvoir. Le ton du concours a été donné par l’épreuve de culture générale, lancée par le Garde des Sceaux en personne. Le sujet portait sur l’importance du travail dans l’acquisition de l’indépendance, un thème à forte portée civique et symbolique, en résonance avec les enjeux socio-économiques actuels du pays. En effet, ce concours s’inscrit dans une dynamique globale de renforcement des effectifs des services pénitentiaires et de l’éducation surveillée.  L’objectif d’améliorer la sécurité, la gestion des établissements pénitentiaires et la réinsertion sociale des personnes conformément aux orientations des autorités de la Transition. Dans son intervention, le Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, M. Mamoudou KASSOGUÉ a rassuré les candidats quant à la transparence, l’équité et la crédibilité du processus de recrutement. Selon lui, toutes les dispositions nécessaires ont été prises afin de garantir un concours fondé exclusivement sur le mérite, les compétences et l’égalité des chances. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
L’Atelier Firdaous A.S, acteur de référence en formation professionnelle féminine au Mali, a officialisé mercredi 4 février 2026 à Bamako, un partenariat stratégique avec la Jeune Chambre Internationale (JCI) Bamako Étoile. Cette collaboration vise à renforcer l’autonomisation économique des femmes et des jeunes à travers la formation et l’entrepreneuriat. La cérémonie de signature, tenue dans un hôtel de la capitale, a mobilisé des membres de la JCI, des partenaires et des invités, témoignant de l’intérêt porté à cette initiative à fort impact social. Ce partenariat s’inscrit dans la vision 2026 de la JCI Bamako Étoile, axée sur des actions durables au service du développement humain. Souhaitée par le président local 2026 de la JCI Bamako Étoile, Paul-Henri Fonta, cette alliance traduit une volonté commune de promouvoir les compétences féminines et de favoriser l’insertion socio-économique des jeunes. La promotrice de l’Atelier Firdaous A.S, Mme Ballo Assitan Soumaoro, a salué le sérieux et la discipline de la JCI, qu’elle considère comme un partenaire crédible et engagé. Kada Tandina Mali24.info Boîte de commentaires Facebook [...]
Le Mémorial Modibo Keïta a vibré, ce matin, au rythme de la 4ᵉ édition de la Journée culturelle de l’association Guidimakha Kafo, un rendez-vous devenu incontournable pour la communauté soninké. Entre couleurs traditionnelles, échanges enrichissants et messages forts, l’événement a été marqué par le satisfecit clairement affiché de son parrain, M. Boubacar Galadio Camara, honoré par le choix porté sur sa personne. En présence de nombreuses personnalités issues de la communauté soninké, la cérémonie d’ouverture a donné le ton d’une édition placée sous le signe de la fierté identitaire, de la cohésion sociale et de la transmission des valeurs culturelles. Très ému, le parrain de l’événement n’a pas caché sa satisfaction. « Être Soninké est une fierté. Être Soninké, c’est la dignité », a-t-il déclaré sous les applaudissements nourris du public. Au programme de cette journée culturelle, des panels sur les mécanismes traditionnels de gestion des conflits, vecteurs de paix et de cohésion dans le Guidimakha, ainsi que des activités de formation et d’insertion socio-économique des jeunes femmes, illustrant l’engagement concret de l’association en faveur du développement local. Dans son intervention, le parrain en la personne Boubacar Galadio Camara, un des substituts du Procureur de la Cour d’Appel de Bamako a mis en exergue la place qu’occupent aujourd’hui les Soninké dans la société. « Les choses ont changé. Les Soninké sont présents et célèbres dans tous les domaines. La majorité des grands opérateurs économiques sont des Soninké. Être Soninké, c’est une fierté », a-t-il martelé, saluant au passage l’initiative portée par la jeunesse du Guidimakha. Originaire de Guidimakan, parmi les dizaines de villages qui composent ce terroir chargé d’histoire, le parrain a souligné son sentiment d’appartenance et de reconnaissance, justifiant ainsi son engagement. « Je suis fier de mes origines, fier de ma communauté. C’est cette fierté qui m’a poussé à accepter de parrainer cette édition », se réjouit le parrain. Au-delà de l’hommage, le message livré se veut un appel fort à l’unité et à la cohésion, autour des valeurs de la culture soninké et, plus largement, de la culture malienne. Pour Boubacar Galadio Camara, être Soninké ne se limite pas à la réussite économique. « Être Soninké, ce n’est pas seulement chercher de l’argent dignement, c’est préserver nos cultures, promouvoir la paix, la cohésion et s’engager corps et âme pour que demain soit meilleur », précise-t-il. Une déclaration qui résume parfaitement l’esprit de cette 4ᵉ édition de la Journée culturelle de Guidimakha Kafo, une célébration identitaire tournée portée par la jeunesse et soutenue par des figures engagées de la communauté. Coulibaly A Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Le mémorial Modibo Keïta a vibré ce matin au rythme des sonorités, des échanges et des valeurs du terroir à l’occasion de la 4ᵉ édition de la journée culturelle de l’association Guidimakha Kafo. Une célébration identitaire majeure qui a réuni de nombreuses personnalités de la communauté soninké, venues témoigner leur attachement à la culture et à la cohésion sociale. Parmi les invités de marque, M. Bandiougou Diawara, président du Conseil régional de Kayes, n’a pas caché sa satisfaction face à l’ampleur et à la portée de cette initiative portée par une association qu’il qualifie de « très dynamique », regroupant près de 88 villages du Guidimakha. Prenant la parole, le président du Conseil régional a d’abord adressé ses félicitations appuyées aux responsables de Guidimakha Kafo pour l’organisation réussie de cette quatrième édition. Pour lui, cette journée va bien au-delà d’un simple rendez-vous festif. « Nos terroirs sont aujourd’hui confrontés à d’énormes défis, aussi bien sur le plan sécuritaire que sur celui du développement », a-t-il rappelé, soulignant l’urgence de renforcer les cadres de concertation communautaire. Selon M. Diawara, l’intérêt fondamental de cette journée culturelle réside dans sa capacité à rassembler, notamment la jeunesse, autour des valeurs de solidarité, de mobilisation collective et de résilience. « Il s’agit de faire en sorte que les populations puissent se mobiliser davantage pour faire face aux difficultés qui nous assaillent de toutes parts », a-t-il insisté, tout en rassurant sur la dynamique engagée par l’État pour juguler l’insécurité et créer les conditions propices aux actions de développement. Au programme de cette édition figurent des panels sur les mécanismes traditionnels de gestion des conflits, essentiels à la consolidation de la paix et de la cohésion sociale dans le Guidimakha, ainsi que des activités axées sur la formation et l’insertion socio-économique des jeunes femmes, un levier clé pour un développement inclusif et durable. Pour le président du Conseil régional de Kayes, cette journée mérite d’être magnifiée et érigée en modèle. Il a appelé l’ensemble de la communauté soninké à s’inspirer de l’exemple de Guidimakha Kafo, afin de multiplier ce type de rencontres. « Il ne s’agit pas seulement de danser et de chanter, mais surtout de discuter, d’échanger sur les opportunités de développement, de paix et de cohésion sociale », a-t-il martelé. En saluant la forte mobilisation et la réussite éclatante de l’événement, Bandiougou Diawara a rendu un hommage appuyé aux initiateurs, convaincu que des cadres comme la journée culturelle de Guidimakha Kafo constituent des réponses endogènes efficaces aux défis actuels des communautés. Coulibaly A Mali24  Boîte de commentaires Facebook [...]
COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRESbDU VENDREDI 6 FEVRIER 2026 CM N°2026-05/SGG. Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le vendredi 6 février 2026, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – procédé à des nominations ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte relatifs à la création, à l’organisation et aux modalités de fonctionnement du Centre de Formation des Collectivités territoriales. Le Centre de Formation des Collectivités territoriales a été créé par l’Ordonnance n°07-019/P-RM du 18 juillet 2007 avec pour mission le renforcement des capacités des Collectivités territoriales. Son organisation et ses modalités de fonctionnement sont fixées par le Décret n°07-262/P-RM du 02 août 2007. L’évolution du cadre institutionnel des Collectivités territoriales marquée, notamment par la suppression des Communes du District de Bamako et celle des Collectivités territoriales de niveau Cercle ainsi que la nécessité de corriger les insuffisances constatées dans le fonctionnement du Centre ont rendu nécessaire la relecture de ses textes de création, d’organisation et de fonctionnement. Les projets de texte, adoptés, apportent des innovations permettant au Centre de Formation des Collectivités territoriales de mener convenablement sa mission de développement des ressources humaines des Collectivités territoriales. 2. Sur le rapport du ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret instituant la Médaille d’Honneur de la Justice. Dans le cadre de la consolidation de l’Etat de droit et de la promotion d’une gouvernance vertueuse, le secteur de la Justice joue un rôle central dans l’édification d’un ordre social fondé sur l’équité, la responsabilité et le respect des droits fondamentaux. A cet effet, les femmes et les hommes qui se distinguent par leur engagement, leur probité et leur sens du devoir au service de la Justice et de la protection des Droits de l’Homme doivent être honorés pour une saine émulation au sein du service public de la Justice. Le projet de décret, adopté, crée la Médaille d’Honneur de la Justice et précise les conditions de son attribution et de son retrait. Cette médaille récompense : – les personnes physiques ayant rendu des services exceptionnels ou ayant consenti des’sacrifices au profit de la Justice ; – les personnes ayant subi des blessures graves ou ayant perdu la vie dans l’exercice de leur fonction ou en prêtant leurs concours volontaires à la Justice. 3. Sur le rapport du ministre de l’Economie et des Finances, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte relatifs à la création de la Société de Patrimoine minier du Mali (SOPAMIM S.A.). Le secteur minier constitue l’un des secteurs stratégiques de notre économie. Il contribue de manière significative aux recettes d’exportation et fiscales, au développement du secteur privé et à l’attractivité des investissements directs étrangers. La Loi n°2023-040 du 29 août 2023 portant Code minier en République du Mali a permis de renforcer notre souveraineté sur les ressources naturelles et d’assurer la gestion du secteur minier dans l’intérêt supérieur de la Nation par une augmentation de la participation de l’Etat au capital des Sociétés minières. Elle prévoit également la création d’une Société de patrimoine en vue de prendre des participations pour son compte, de faire le portage pour les nationaux et de gérer les participations de l’Etat dans les différentes Sociétés minières. Les projets de texte, adoptés, créent une Société anonyme dénommée « Société de Patrimoine minier du Mali » dont le capital est détenu à 100% par l’Etat. 4. Sur le rapport du ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, le Conseil des Ministres a adopté un projet d’ordonnance portant modification de la Loi n°2017-037 du 14 juillet 2017 régissant les activités physiques et sportives. Dans le cadre de la mise en œuvre de la Politique nationale de Développement du Sport, le Gouvernement a adopté la Loi n°2017-037 du 14 juillet 2017 régissant les activités physiques et sportives et le Décret n°2019-0758/P-RM du 30 septembre 2019 fixant ses modalités d’application. Après plusieurs années d’application, il est apparu nécessaire de modifier la loi du 14 juillet 2017 pour prendre en compte l’évolution du contexte national, régional et international lié à la pratique des activités physiques et sportives. Le projet d’ordonnance, adopté, modifie la Loi n°2017-037 du 14 juillet 2017, pour : – renforcer le rôle régalien de l’Etat en matière d’appui, de suivi et de contrôle des activités physiques et sportives ; – prendre en compte la société sportive ; – préciser davantage les conditions d’organisation et de participation aux manifestations sportives à l’international ; – séparer le sport universitaire et le sport scolaire pour tenir compte de leurs spécificités ; – préciser les incompatibilités entre les fonctions électives ou exécutives au sein des fédérations et certaines fonctions administratives au niveau du département en charge des Sports ; – créer un Conseil national des anciennes Gloires en vue de favoriser leurs contributions au rayonnement de nos différentes disciplines sportives. AU CHAPITRE DES MESURES INDIVIDUELLES Le Conseil des Ministres a procédé aux nominations suivantes : AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA DECENTRALISATION – Gouverneur de la Région de Douentza : Monsieur Massa SANGARE, Administrateur civil, Membre du Corps préfectoral. – Préfet du Cercle de Kéniéba : Monsieur Daouda DIARRA, Administrateur civil, Membre du Corps préfectoral. – Préfet du Cercle de Banamba : Madame Fatou DAOU, Administrateur civil, Membre du Corps préfectoral. – Préfet du Cercle de Kolokani : Madame Fanta SAMAKE, Administrateur civil, Membre du Corps préfectoral. – Préfet du Cercle de Nyamina : Madame Maïmouna KEITA, Administrateur civil, Membre du Corps préfectoral. – Préfet du Cercle de Siby : Madame Elisabeth Tewa MOUSSA TEMBEDOUNO, Administrateur civil, Membre du Corps préfectoral. – Préfet du Cercle de Bla : Monsieur Youssouf Bakary TRAORE, Administrateur civil, Membre du Corps préfectoral. – Préfet du Cercle de Ségou : Monsieur Alou DIARRA, Administrateur civil, Membre du Corps préfectoral. – Préfet du Cercle de Markala : Monsieur Moriba CAMARA, Administrateur civil, Membre du Corps préfectoral. – Préfet du Cercle de Korientzé : Monsieur Mamadou TRAORE, Administrateur civil, Membre du Corps préfectoral. – Préfet du Cercle de Goundam : Monsieur Amadou Oumar KIDA, Administrateur civil, Membre du Corps préfectoral. – Préfet du Cercle de Gourma-Rharous : Capitaine Sékou DOUMBIA. – Préfet du Cercle de Bintagoungou : Commandant Amadou DIALLO. – Préfet du Cercle de Tonka : Commandant Housseyni TOGO. – Préfet du Cercle de Ber : Commandant Makono COULIBALY. – Préfet du Cercle de Djebock : Commandant Illeya AG KIBBA. – Préfet du Cercle de Talataye : Commandant Mamadou KANTE. – Préfet du Cercle de Gabéro : Commandant Lamine TRAORE. – Préfet du Cercle de Tabankort : Commandant Naremady KEITA. – Préfet du Cercle d’Achibogho : Capitaine Seydou TRAORE. – Préfet du Cercle de Timétrine : Commandant Mamby KEITA. – Préfet du Cercle de Taoudenni : Chef d’Escadron Bokery DAMANGO. – Préfet du Cercle d’Al-Ourche : Capitaine Koké DIARRA. – Préfet du Cercle de Diéma : Monsieur Abou DIARRA, Administrateur civil, Membre du Corps préfectoral. – Préfet du Cercle de Béléko : Madame Néné Madina SAMASSEKOU, Administrateur civil, Membre du Corps préfectoral. – Préfet du Cercle de Nara : Monsieur Famory DIALLO, Administrateur civil, Membre du Corps préfectoral. – Préfet du Cercle de Mourdiah : Monsieur Oumar DEMBELE, Administrateur civil, Membre du Corps préfectoral. – Préfet du Cercle de Yanfolila : Monsieur Sekou KANTA, Administrateur civil, Membre du Corps préfectoral. – Préfet du Cercle de Yorosso : Monsieur Zakaridia SAMAKE, Administrateur civil, Membre du Corps préfectoral. – Préfet du Cercle de Tominian : Monsieur Kalifala COULIBALY, Administrateur civil, Membre du Corps préfectoral. – Préfet du Cercle de Yangasso : Monsieur Antoine N’Golo BERTHE, Administrateur civil, Membre du Corps préfectoral. – Préfet du Cercle de Douentza : Monsieur Adama Moussa SIDIBE, Administrateur civil, Membre du Corps préfectoral. – Premier Adjoint au Préfet du Cercle de Kéniéba : Monsieur Abocar Ibrahim CISSE, Administrateur civil, Membre du Corps préfectoral. – Premier Adjoint au Préfet du Cercle de Siby : Lieutenant Sapeur-pompier Nouhoum SAYE. – Premier Adjoint au Préfet du Cercle de Ségou : Monsieur Daouda DIAMOUTENE, Administrateur civil, Membre du Corps préfectoral. – Premier Adjoint au Préfet du Cercle d’Ansongo : Monsieur Bemba TOUNKARA, Administrateur civil, Membre du Corps préfectoral. – Premier Adjoint au Préfet du Cercle de Bougouni : Monsieur Makan BOUGOUDOGO, Administrateur civil, Membre du Corps préfectoral. – Premier Adjoint au Préfet du Cercle de Koutiala : Monsieur Salif OUMAROU, Administrateur civil, Membre du Corps préfectoral. – Premier Adjoint au Préfet du Cercle de San : Monsieur Salif TRAORE, Administrateur civil, Membre du Corps préfectoral. – Deuxième Adjoint au Préfet du Cercle de Kéniéba : Monsieur Boubacar DEMBELE, Administrateur civil. – Deuxième Adjoint au Préfet du Cercle de Diamou : Madame Aïssata TRAORE, Administrateur civil. – Deuxième Adjoint au Préfet du Cercle de Banamba : Monsieur Lassina SENOU, Administrateur des Arts et de la Culture. – Deuxième Adjoint au Préfet du Cercle de Kangaba : Monsieur Lacina DIARRA, Administrateur civil. – Deuxième Adjoint au Préfet du Cercle de Siby : Monsieur Youssouph COULIBALY, Administrateur des Arts et de la Culture. – Deuxième Adjoint au Préfet du Cercle de Dandérésso : Commissaire de Police Birama KEMENANY. – Deuxième Adjoint au Préfet du Cercle de Kignan : Monsieur Django CAMARA, Administrateur des Ressources humaines. – Deuxième Adjoint au Préfet du Cercle de Lobougoula : Monsieur Seydou COULIBALY, Administrateur civil, Membre du Corps préfectoral. – Deuxième Adjoint au Préfet du Cercle de Niono : Commissaire de Police Maïmouna M. SISSOKO. – Deuxième Adjoint au Préfet du Cercle de Sokolo : Sous-lieutenant Cheick Oumar SAMASSEKOU. – Deuxième Adjoint au Préfet du Cercle de Ténenkou : Commissaire de Police Ousmane DIAMOUTENE. – Deuxième Adjoint au Préfet du Cercle de Toguéré-Coumbé : Capitaine Boncana MAIGA. – Deuxième Adjoint au Préfet du Cercle de Goundam : Commissaire de Police Modibo TRAORE. – Deuxième Adjoint au Préfet du Cercle de Niafunké : Monsieur Abdoulaye Ousmane KONARE, Administrateur des Ressources humaines. – Deuxième Adjoint au Préfet du Cercle de Léré : Lieutenant Ibrahima GASSAMBA. – Deuxième Adjoint au Préfet du Cercle de Ouattagouna : Capitaine Boubacar DOUMBIA. – Deuxième Adjoint au Préfet du Cercle de Soni Aliber : Sous-lieutenant Moussa SIDIBE. – Deuxième Adjoint au Préfet du Cercle de Gabéro : Sous-lieutenant Sidiki BOÏTE. – Deuxième Adjoint au Préfet du Cercle de Kidal : Monsieur Ogotémélou DOLO, Administrateur des Ressources humaines. – Deuxième Adjoint au Préfet du Cercle d’Abeïbara : Commissaire de Police Ibrahima DANFAGA. – Deuxième Adjoint au Préfet du Cercle de Tessalit : Commissaire de Police Seydou TRAORE. – Deuxième Adjoint au Préfet du Cercle de Foum-Elba : Capitaine Adama SEYDOU. – Deuxième Adjoint au Préfet du Cercle d’Al-Ourche : Lieutenant Aboubacar Mohamedine MAIGA. – Deuxième Adjoint au Préfet du Cercle de Ménaka : Monsieur Amadou BAYOKO, Administrateur des Arts et de la Culture. – Deuxième Adjoint au Préfet du Cercle d’Andéramboukane : Lieutenant Bourama SIDIBE. – Deuxième Adjoint au Préfet du Cercle de Dilly : Capitaine Sapeur-pompier Siramadi DEMBELE. – Deuxième Adjoint au Préfet du Cercle de Mourdiah : Capitaine Sapeur-pompier Bourama FOFANA. – Deuxième Adjoint au Préfet du Cercle de Guiré : Sous-lieutenant Moriba SAMAKE. – Deuxième Adjoint au Préfet du Cercle de Kolondiéba : Monsieur Sékou DEMBELE, Administrateur des Arts et de la Culture. – Deuxième Adjoint au Préfet du Cercle de Garalo : Lieutenant Kadiatou Mohamed KONATE. – Deuxième Adjoint au Préfet du Cercle de Kadiana : Madame Kadiatou KEITA, Administrateur civil, Membre du Corps préfectoral. – Deuxième Adjoint au Préfet du Cercle de M’Pessoba : Monsieur Al Hassane SARR, Administrateur des Arts et de la Culture. – Deuxième Adjoint au Préfet du Cercle de Tominian : Commissaire de Police Abdrahamane SERY. – Deuxième Adjoint au Préfet du Cercle de Kimparana : Lieutenant Sadou AYKAGA. – Deuxième Adjoint au Préfet du Cercle de Douentza : Monsieur Aly Ould Ahmed BABY, Administrateur civil. – Deuxième Adjoint au Préfet du Cercle de Boré : Lieutenant Sapeur-pompier Abdramane DOUMBIA. – Deuxième Adjoint au Préfet du Cercle de Boni : Commandant Sapeur-pompier Kabaye COULIBALY. – Deuxième Adjoint au Préfet du Cercle de Kendié : Sous-lieutenant Abdoulaye KANTE. – Deuxième Adjoint au Préfet du Cercle de Diallassagou : Sous-lieutenant Siaka TRAORE. – Deuxième Adjoint au Préfet du Cercle de Sokoura : Capitaine Modibo DIARRA. AU TITRE DU MINISTERE DE LA DEFENSE ET DES ANCIENS COMBATTANTS – Chef d’Etat-major adjoint de l’Armée de Terre : Colonel-major Daouda SAGARA. – Haut fonctionnaire de Défense au Ministère de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale : Colonel Amadou SANGARE. AU TITRE DU MINISTERE DE LA SECURITE ET DE LA PROTECTION CIVILE – Secrétaire permanent adjoint du Conseil de Sécurité nationale : Monsieur Barnabé KONE, Conseiller des Affaires étrangères. AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DE LA COOPERATION INTERNATIONALE – Conseiller à la Communication à l’Ambassade du Mali à Dakar (Sénégal) : Monsieur Ousmane DAOU, Journaliste. – Conseiller à la Communication à l’Ambassade du Mali à Abidjan (Côte d’Ivoire) : Monsieur Agaly AG AGUISSA, Journaliste et Réalisateur. – Conseiller à la Communication à l’Ambassade du Mali à Bruxelles (Belgique) : Madame Habibatou dite Koyan DIAKITE, Journaliste. – Conseiller à la Communication à l’Ambassade du Mali à Addis Abeba (Ethiopie) : Monsieur Mahamadou KONE, Journaliste. – Conseiller à la Communication à la Mission permanente du Mali à New York (USA) : Monsieur Tiessira DEMBELE, Journaliste et Réalisateur. AU TITRE DU MINISTERE DE LA PROMOTION DE LA FEMME, DE L’ENFANT ET DE LA FAMILLE – Secrétaire général : Monsieur Boubacary Amadou CISSE, Enseignant-chercheur. AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE – Président Directeur général de l’Office du Niger : Monsieur Samba Bocary TOUNKARA, Spécialiste en Aménagement et Gestion durable des Ressources halieutiques. AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS 1. Le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux a informé le Conseil des Ministres : a. de la tenue de la 4ème Edition de la Semaine de la Justice, prévue du 9 au 14 février 2026, à Bamako. Cette Semaine a pour objectif de rapprocher davantage la Justice des justiciables à travers une meilleure communication sur les services, les juridictions et leurs missions, les actions innovantes ainsi que les droits des justiciables dans le but de renforcer leur confiance en l’Institution judicaire. Au cours de cet évènement, plusieurs activités sont prévues, notamment : – la cérémonie de délivrance digitale inaugurale sur la plateforme « e-justice » du casier judiciaire et du certificat de nationalité ; – la première session de la chambre criminelle de la Cour d’Appel de Bamako ; – la conférence sur le thème : « Les Ordres professionnels et les réformes de la Justice » ; – la présentation du bilan du Ministère en charge de la Justice, au titre de l’année 2025, et les perspectives de l’année 2026. A l’instar des précédentes éditions, celle de 2026 mobilisera les citoyens, les représentants des départements ministériels, les acteurs judiciaires, la société civile, les hommes de médias et les partenaires techniques et financiers. b. de la participation du Mali à la Session du Comité spécial des Nations unies consacrée à l’établissement du projet de texte du règlement intérieur de la Conférence des Etats Parties à la Convention des Nations unies contre la Cybercriminalité, tenue du 26 au 30 janvier 2026, à Vienne en Autriche. Le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux a pris part aux travaux de cette session, qui a enregistré la participation de 484 délégués de 114 Etats et des observateurs d’organisations internationales. Après les élections du Président du Comité spécial, ainsi que des Vice-présidents et des Rapporteurs, les travaux ont essentiellement porté sur l’examen du projet de Règlement intérieur avec des points problématiques concernant les pouvoirs des Etats non-Parties à la Convention. Dans son intervention, le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux a rappelé que la signature de cette Convention par le Mali marque son engagement en faveur du multilatéralisme et d’une lutte déterminée contre la Cybercriminalité. Dans une dynamique confédérale, le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux a, en marge des travaux, présidé une rencontre des délégations du Burkina Faso, du Mali et du Niger à l’Ambassade du Burkina Faso à Vienne. 2. Le ministre de l’Energie et de l’Eau a informé le Conseil des Ministres des conclusions de la 78ème Session ordinaire du Conseil des Ministres de l’Organisation pour la Mise en Valeur du Fleuve Sénégal, tenue les 30 et 31 janvier 2026, à Nouakchott en Mauritanie. Cette 78ème Session a adopté le rapport de la Commission des Experts qui a examiné les rapports d’activités et l’exécution du budget 2025, les programmes d’activités et les budgets pour l’année 2026 des Sociétés de Gestion de l’Organisation pour la Mise en Valeur du Fleuve Sénégal. Sur la base des recommandations de la Commission des Experts et des conclusions des rapports des Commissaires aux Comptes, le Conseil des Ministres a approuvé, par résolutions, les budgets 2026 et les états financiers de l’exercice 2024 des Sociétés de Gestion. Le Conseil des Ministres a également traité les points spécifiques relatifs aux projets structurants, notamment le Projet de Navigation sur le Fleuve Sénégal et les Projets d’Aménagements hydroélectriques de Koukoutamba et Gourbassi. 3. Le ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable a informé le Conseil des Ministres du lancement du Master en Ingénierie de Développement durable et’Management de l’Environnement. Le Master en Ingénierie de Développement durable et Management de l’Environnement vise à’instaurer un cadre académique structuré, performant et durable, dédié à la formation de compétences’nationales de haut niveau, pour accompagner efficacement la conception, la planification et la mise’en œuvre des politiques publiques, programmes et projets de développement. A travers ce Master, le Ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable contribue au renforcement et à la structuration de l’expertise nationale en matière de Développement durable et de Management de l’Environnement. 4. Le ministre de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’Administration a informé le Conseil des Ministres de la tenue de la 3ème Edition de la Semaine du Numérique, du 29 au 31 janvier 2026, à Bamako. Cette 3ème Edition, placée sous le thème : « Le e-gouvernement à l’ère de l’Intelligence Artificielle : opportunités et défis pour la Culture », a enregistré la participation des ministres chargés du Numérique du Burkina Faso et de la République du Niger, ains Boîte de commentaires Facebook [...]
Dans le cadre de sa tournée économique dans le Sénégal oriental, le Président de la République du Sénégal, Bassirou Diomaye Faye, a entamé sa visite par le chantier de l’Université du Sénégal oriental, situé à Tambacounda, à environ 466 kilomètres de Dakar, ce jeudi 5 février 2026. Il est 10h40 lorsque l’imposante délégation présidentielle fait son entrée dans l’enceinte du futur campus universitaire. Aux côtés du Chef de l’État figuraient plusieurs membres du gouvernement, notamment le ministre des Infrastructures, le ministre de l’Enseignement supérieur, le ministre de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire, ainsi que le ministre des Transports terrestres et aériens. Les autorités administratives locales, dont le gouverneur de Tambacounda, le préfet et le maire, étaient également présentes, aux côtés des cadres techniques venus constater l’état d’avancement des travaux. Le chantier de cette infrastructure universitaire stratégique est exécuté par la société malienne Royale BTP, filiale du Groupe Bama. Lancés en janvier 2024, les travaux progressent à un rythme soutenu afin de respecter les délais contractuels. Prévue initialement pour une durée de trois ans, l’entreprise s’est engagée à livrer le projet avant l’échéance fixée, soit en 2027. Sur le site, les visiteurs ont pu constater l’ampleur du projet avec plusieurs bâtiments imposants déjà sortis de terre sur une superficie totale de 52 hectares. Selon Modibo Karagnara, Directeur général de la société ROYAL BTP, l’essentiel des gros œuvres est achevé. Il reste désormais les travaux de finition, dont l’exécution est estimée à huit mois, avec une livraison envisagée pour octobre prochain. À ce stade, le projet affiche un taux global d’exécution estimé à 85 %. Satisfait de l’évolution du chantier, le Président Bassirou Diomaye Faye a salué la performance de l’entreprise en charge des travaux. Il a félicité Royale BTP pour la qualité et la rapidité d’exécution, tout en encourageant l’ensemble des acteurs impliqués dans la réalisation du projet. « Je me réjouis de constater l’état d’avancement des travaux. Il convient de féliciter et d’encourager l’entreprise pour les efforts fournis. Je constate également l’engagement de toutes les parties prenantes, notamment le ministère des Infrastructures et celui de l’Enseignement supérieur, pour assurer l’achèvement du chantier dans les délais. Cette dynamique doit être maintenue », a déclaré le Chef de l’État. Le Président sénégalais a également rassuré que l’État mettra tout en œuvre pour accompagner l’entreprise afin de garantir l’achèvement des travaux dans des conditions optimales et dans les délais convenus. Visiblement réconforté par cette visite présidentielle, le coordinateur du projet, Amadou Sékou Nimaga, a exprimé sa gratitude envers le Chef de l’État pour l’intérêt accordé au chantier. Il a réaffirmé l’engagement de l’entreprise à respecter les délais annoncés, avec une livraison prévue en octobre prochain. La visite s’est déroulée dans une ambiance chaleureuse, marquée par la mobilisation de nombreux ouvriers, venus saluer le Président de la République et témoigner de leur engagement dans la réalisation de cette infrastructure universitaire majeure pour le développement de la région orientale du Sénégal. Boîte de commentaires Facebook [...]
Dans le cadre de la lutte contre les stupéfiants sous toutes ses formes, les enquêteurs du commissariat de police du 1er arrondissement de Kayes, sous la houlette de l’expérimenté commissaire principal Daouda Cissé, continuent de traquer les hors la loi. Ce mercredi 04 janvier 2026, suite à l’exploitation d’une piste les enquêteurs du commissariat de police du 1er arrondissement de Kayes ont mis hors d’état de nuire SB à « Benkounda » en possession d’une quantité importante de chanvre indien, une balance de précision, un dégraisseur et une somme de 148 000FCFA représentants les revenus d’une seule journée de vente et deux téléphones portables. Cette opération s’inscrit dans le cadre de l’opération d’assainissement « Kokadjè » et conformément aux directives du Directeur Régional de la Police de Kayes, le Contrôleur Principal Tapa Oury Demba Diallo. Selon le commissaire principal Daouda Cissé, en charge du 1er arrondissement de Kayes , SB était activement recherché pour trafic de stupéfiants. Malgré l’obstruction de l’entourage du suspect plus précisément sa famille car il opère chez eux à domicile, la détermination et le sang-froid des agents ont permis de sécuriser les lieux et d’interpeller le dealer présumé ainsi qu’un consommateur en flagrant délit. Les deux mis en cause ont été placés en garde à vue et seront présentés devant les autorités judiciaires compétentes pour répondre des faits de détention et trafic de stupéfiants. Le commissaire principal Daouda Cissé en charge du 1er arrondissement de Kayes, rasure que conforment aux directives et instructions données par le Directeur Régional de la Police de Kayes, le Contrôleur Principal Tapa Oury Demba Diallo ,ils mettront tout en œuvre pour lutter contre la vente et la consommation des stupéfiants sous toutes ses formes ,en vue de préserver la santé de la population notamment de la jeunesse. Par ailleurs il exhorte la population à la vigilance et à plus de collaboration avec les Forces de Défense et de Sécurité pour gagner le combat contre l’insécurité et les stupéfiants. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Face à la croissance des besoins humanitaires et à la baisse des financements, le Gouvernement du Mali et ses partenaires ont lancé à Bamako ce jeudi 05 Février, le Plan de Réponse Humanitaire 2026. La cérémonie de lancement s’est tenue à Bamako sous la présidence du Ministère de la Santé et du Développement social, en présence des autorités nationales, des partenaires techniques et financiers, des agences des Nations Unies et des organisations humanitaires nationales et internationales. Ce plan stratégique, élaboré conjointement par le Gouvernement du Mali et la communauté humanitaire est assorti d’un appel de fonds de 577,9 millions de dollars US, destiné à répondre aux besoins humanitaires prioritaires de 3,8 millions de personnes affectées par une crise multidimensionnelle persistante. Il intervient dans un contexte de réduction progressive des financements, alors que les violences armées, les déplacements forcés, les épidémies et les chocs climatiques continuent d’aggraver la vulnérabilité des populations. Selon les données partagées lors de la cérémonie, le pays compte actuellement plus de 415 000 personnes déplacées internes, tandis qu’environ 250 000 réfugiés en provenance des pays voisins ont trouvé refuge au Mali. Pendant ce temps, la situation sanitaire reste préoccupante, marquée notamment par une épidémie de diphtérie ayant causé la mort de dizaines de personnes, principalement des enfants. Toutefois, le secteur de l’éducation est également fortement affecté, avec plus de 2 300 écoles et de nombreuses cantines scolaires fermées, compromettant l’accès à l’éducation pour des milliers d’enfants. S’exprimant à cette occasion, la Coordonnatrice humanitaire des Nations Unies au Mali, Mme Hanaa Singer-Hamdy, a rappelé que la crise humanitaire au Mali demeure largement sous-financée. Elle a souligné que l’accès à l’eau potable, à l’alimentation, aux soins de santé et à l’éducation est devenu un défi quotidien pour de nombreuses familles. Les acteurs nationaux ont également pris part aux échanges. M Moussa Abba Diallo, Président de l’ONG AMSODE, a insisté sur la nécessité de renforcer la coordination et de traduire les engagements en actions concrètes sur le terrain. Pour sa part, Mme Nasroune Walet Ouefane, Présidente de l’ONG ASDEMIN, a réaffirmé l’engagement des organisations nationales à porter la voix des populations vulnérables et à contribuer à une réponse humanitaire inclusive, digne et durable. Kada Tandina Mali24.info Boîte de commentaires Facebook [...]
A l’instar de la communauté internationale, le Mali célèbre ce vendredi 06 février 2026, la 22e édition de la Journée internationale de tolérance zéro à l’égard des mutilations génitales. Le thème est : « Rôles et responsabilités des autorités et légitimités traditionnelles du Mali face aux enjeux de l’abandon des MGF/ Excision ». A la faveur d’une conférence de presse tenue ce jeudi 4 février 2026, la direction du programme national de lutte contre les violences basées sur le genre (VBG) et ses partenaires dont Plan Mali International sont montés au créneau pour tirer la sonnette d’alarme et dénoncer les mutilations génitales féminines (MGF) qui sont des pratiques néfastes à la santé de la femme et de la fille. Ce cadre de rencontre et d’échange avec les journalistes à été une occasion de parler des acquis et les défis a relevés en matière de lutte contre les mutilations génitales féminines. Les statistiques de l’Enquête Démographique et de Santé de 2023-2024(EDSM VII) montrent que le phénomène des MGF/E à de l’ampleur malgré les efforts conjuguées des intervenants étatiques et non étatiques. En effet, 89% des femmes de 15-49 ans et 70% des filles de 0 à14 ans dont 36% avant l’âge d’un an ont été excisées. Aussi, dans les tranches d’âges 1-4 ans (28%) et 5-9 ans (05%) ont été excisées. En outre, 66% de femmes et 53% d’hommes trouvent que la pratique des MGF/E est une nécessité et 80% des femmes et 72% d’hommes sont pour sa perpétuation. Selon M. Youssouf Bagayoko directeur du programme national de lutte contre les violences basées sur le genre (VBG), les Mutilations Génitales Féminines (MGF) sont des pratiques traditionnelles néfastes à la santé de la femme et de la fille et constituent un obstacle majeur à la lutte contre la pauvreté et à l’amélioration des résultats en matière de développement humain. Au plan national, le thème retenu est « Rôles et Responsabilités des autorités et légitimités traditionnelles du Mali, face aux enjeux de l’abandon des MGF/Excision ». Ce thème offre d’avantage d’espace de dialogue et d’échange ouverts au sein des communautés, sur les rôles et responsabilités des leaders communautaires en général et des autorités et légitimités traditionnelles en particulier dans les actions d’éducation pour l’abandon des pratiques traditionnelles néfastes notamment les MGF/E A. Quant à Mme Fily Diallo de Plan International Mali, elle a souligné que les organisations de la société civiles sont la cheville ouvrière sur le terrain pour amener à un véritable changement, dans le combat contre les (MGF). C’est pourquoi Plan International Mali a adopté une stratégie basée sur une approche communautaire, inclusive et participative et aujourd’hui plus de 1000 villages ont abandonnés les Mutilations Génitales Féminines (MGF) Elle a par ailleurs précisé que malgré les progrès les (MGF) demeurent une réalité enracinée dans le pays. Pour elle, cette célébration est une opportunité encore de briser le silence et partager les données tout en mettant en lumière les actions entreprises par l’Etat et ses partenaires. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Longtemps annoncé, souvent commenté, parfois même mis en doute, le projet de la centrale solaire de Safo lancé depuis le mardi 28 mai 2024, est désormais entré dans sa phase concrète. La centrale, d’une capacité de 100 mégawatts-crête (MWc), s’étend sur un champ solaire de 228 hectares et intégrera un système de stockage d’énergie, garantissant une meilleure stabilité et continuité de l’approvisionnement électrique. Pendant de longs mois, la lenteur du démarrage des travaux avait nourri scepticisme et inquiétudes, notamment dans un contexte marqué par une forte demande énergétique et des délestages récurrents. Le démarrage effectif des travaux vient donc rassurer l’opinion publique et confirmer la volonté des autorités de traduire les engagements en actes concrets. La centrale solaire de Safo traduit l’engagement du Mali à aller vers les énergies renouvelables pour la réduction de sa dépendance énergétique et l’amélioration durable de l’accès à l’électricité. Un projet qui, désormais, n’est plus une promesse, mais une réalité en construction. La Rédaction Boîte de commentaires Facebook [...]
Par la Décision n°0171/GDB.CAB, le Gouverneur du District de Bamako a procédé à la nomination d’un agent chargé d’expédier les affaires courantes, à la suite de la fin du mandat de la Délégation spéciale. En attendant l’installation d’une nouvelle Délégation spéciale, c’est Monsieur Mamoutou Touré, Administrateur territorial et Secrétaire général de la Mairie de la Commune IV, qui a été choisi pour assurer la continuité de l’administration communale. Une mission stratégique dans un contexte institutionnel marqué par la fin officielle de la durée des délégations spéciales des Communes II et IV, notifiée par le ministère de l’Administration territoriale le 21 janvier 2026. Cette décision, prise conformément aux textes législatifs et réglementaires en vigueur, notamment le Code des collectivités territoriales, le statut particulier du District de Bamako et les décrets encadrant l’organisation administrative du District vise à éviter tout vide administratif et à garantir la poursuite normale des services publics locaux. Cadre chevronné de l’administration territoriale, Mamoutou Touré aura pour mission d’assurer la gestion des affaires courantes, de préserver la stabilité administrative et de maintenir la coordination entre les services municipaux, jusqu’à la mise en place d’un nouvel organe de gestion communale. Cette nomination intervient dans un contexte où les autorités entendent renforcer la gouvernance locale, tout en respectant les impératifs de continuité de l’État et de service aux populations. Boîte de commentaires Facebook [...]
C’est à travers une lettre circulaire du Colonel Pascal Berthé commandant de zone de défense 3 en date de ce mardi 03 févier 2026 que la nouvelle est tombée. Les familles disposant de plus de 3 frigos ou congélateurs sommées de les retirer d’ici le 20 février. Selon le contenu de la lettre circulaire, de plus en plus des militaires et leurs conjoints s’adonnent à la vente de glace en installant dans le camp des machines à glace et en multipliant les congélateurs dans les familles. Si disposez d’un congélateur ou de réfrigérateur pour les besoins de la famille n’est pas interdite, cependant en faire un moyen de commerce n’est pas accepté dans une caserne. « Malheureusement beaucoup de famille dans le camp ont lourdement investi dans les moyens de production de glace pour augmenter leur chiffre d’affaires. Cela est la principale de la baisse de tension du courant au camp et les pannes d’électricités, mais également source de tension entre les familles et bien d’autres désagréments. » précise le Colonel Pascal Berthé commandant de zone de défense 3 dans sa lettre circulaire. Le Colonel Pascal Berthé commandant de zone de défense 3 a souligné dans sa lettre circulaire que, dans tous les cas de figure cette situation ne s’aurait être tolérée. Ainsi, il exhorte par la présente lettre circulaire toutes les familles disposant de machines à glace et plus de trois figo-congelateurs à les faire sortir d’ici le 20 février 2026 et les contrevenants s’exposent à des sanctions disciplinaires voire l’expulsion du camp et les machines seront saisies. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Le jeudi 5 février 2026, le Palais de Koulouba a abrité la traditionnelle cérémonie de présentation des vœux de Nouvel An des membres du Gouvernement au Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA. À cette occasion, le Chef de l’État a décrété l’année 2026-2027, Année de l’éducation et de la culture. Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la vision Mali kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma et la Stratégie nationale pour l’émergence et le développement durable 2024-2033. Elle vise à renforcer la cohésion sociale, la souveraineté culturelle et l’excellence citoyenne. Lors de cette rencontre, le Premier ministre, le Général de division Abdoulaye MAÏGA, a présenté au Président de la Transition les vœux du Gouvernement et du peuple malien pour une année de paix, de stabilité et de prospérité. Dans son allocution, il a dressé un bilan exhaustif des réalisations gouvernementales depuis sa nomination le 21 novembre 2024. Il a notamment souligné les avancées dans la consolidation de la sécurité, avec le renforcement des Forces armées et de sécurité, la modernisation des équipements et la formation continue des effectifs. La reprise progressive de l’administration dans les zones libérées et la restauration des services publics traduisent une volonté de rétablir l’autorité et la souveraineté de l’État sur l’ensemble du territoire. Sur le plan économique et social, le Premier ministre a rappelé les efforts déployés pour renforcer la résilience agricole, soutenir l’emploi et développer les infrastructures énergétiques et hydrauliques. Il a mis en avant la digitalisation de l’administration, la lutte contre la corruption et la mise en place de mesures d’urgence face à la crise énergétique et alimentaire. Le Premier ministre a également insisté sur l’importance de l’éducation et de la formation professionnelle pour le développement du capital humain et la promotion de l’auto-emploi. Répondant à ces vœux, le Président de la Transition a salué la mobilisation du Gouvernement et a précisé les grandes orientations pour l’avenir. « Dans le prolongement de l’élan de l’année de la culture, et conformément à la vision Mali kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma ainsi qu’à la Stratégie nationale pour l’émergence et le développement durable 2024-2033, je décrète la période 2026-2027, Année de l’éducation et de la culture, afin d’engager un effort national déterminé pour refonder durablement notre école et investir dans le capital humain, condition première de la prospérité partagée », a-t-il déclaré. Le Chef de l’État a souligné l’ambition de former « un citoyen nouveau, patriote, compétent et responsable, capable de porter le destin du Mali avec dignité et excellence » et a appelé à la mobilisation de tous : l’État, les collectivités, les communautés éducatives, les familles, le secteur privé et les partenaires au développement, pour construire un système éducatif performant et inclusif. Il a rappelé que la culture, « pilier de l’identité nationale », devait continuer à être valorisée et intégrée dans les programmes éducatifs afin de consolider la cohésion sociale et la souveraineté culturelle. « La culture ne saurait être enfermée dans un calendrier, elle doit être portée par un engagement durable, car elle est une force de cohésion, de dignité et de souveraineté », a ajouté le Président, en invitant le Gouvernement à poursuivre et intensifier la revitalisation culturelle dans toutes les régions du pays.   Enfin, le Président de la Transition a insisté sur la continuité des réformes dans les secteurs stratégiques que sont l’énergie, l’eau, l’agriculture et les mines, afin de garantir une prospérité inclusive et durable. Il a appelé « à la vigilance et à la mobilisation collective pour anticiper toute crise et maintenir la stabilité nationale », affirmant ainsi la priorité de l’État à placer l’éducation, la culture et le capital humain au cœur de la stratégie nationale de développement. Boîte de commentaires Facebook [...]
Depuis plus d’une décennie, le Mali vit au rythme d’une crise multidimensionnelle dont le terrorisme demeure le visage le plus violent. Attaques meurtrières, psychose, tentative d’asphyxie de l’économie, déplacements massifs de populations, bref le pays continue de payer un lourd tribut à une guerre imposée. Avec l’arrivée des autorités de la Transition, sous le leadership du général d’armée Assimi Goïta, la riposte antiterroriste a changé de dimension. Les Forces armées maliennes (FAMa), aujourd’hui mieux équipées et plus offensives, ont repris l’initiative sur plusieurs théâtres d’opérations, infligeant des revers significatifs aux groupes armés terroristes. Mais l’ennemi, acculé sur le terrain militaire, s’est adapté. Incapables d’affronter frontalement les FAMa, les terroristes ont déplacé leur stratégie vers des cibles plus vulnérables comme les installations industrielles, les citernes de transport d’hydrocarbures, les infrastructures économiques vitales. Une guerre de sabotage destinée à fragiliser l’économie nationale et semer la peur au sein des populations. Derrière ces attaques se cache un autre danger, plus insidieux encore, il s’agit du terroriste invisible. Celui qui donne en cachette des informations à l’ennemi. Selon plusieurs analyses sécuritaires, la résilience des groupes terroristes repose désormais sur un vaste réseau de complicités internes. Des informateurs tapis dans des villages et des villes, parfois au cœur même des communautés, fournissent des renseignements précis sur les mouvements des forces de défense et de sécurité, mais aussi sur les populations civiles ensuite prises pour cibles. Cette trahison ne se fait pas gratuitement. Elle est alimentée par un réseau mafieux où l’information se vend au plus offrant, au détriment de la sécurité collective. Une posture suicidaire qui, loin de protéger ces complices, expose durablement leurs propres communautés à la violence et à l’instabilité. Face à cette menace silencieuse, l’heure est à la responsabilité. La lutte contre le terrorisme ne peut être l’affaire exclusive des FAMa. Elle exige une vigilance accrue des populations, un sursaut patriotique et le courage de dénoncer ceux qui, dans l’ombre, vendent le pays à l’ennemi. Car sans cette rupture avec la complicité interne, le terrorisme continuera de muter, invisible mais toujours aussi destructeur. Massassi Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Ce 26 janvier 2026, les enquêteurs du Commissariat spécial du Chemin de fer de Kayes, sous la houlette du Commissaire Principal de Police Mohamed Bassirou KOUMARÉ, ont réalisé un joli coup de filet avec le démantèlement d’un réseau de vente et de consommation de stupéfiants, composé de 13 personnes dont BC âgé de 71 ans. Cette opération qui s’inscrit dans le cadre de la lutte contre la criminalité et la vente des stupéfiants, sous toutes ses formes à Kayes vise à protéger la population contre les effets néfaste des stupéfiants. Selon les sources policières, l’opération s’est déroulée dans le quartier Diyala, où la Brigade de Recherches a mis la main sur le principal suspect, présumé cerveau du réseau qui est également décrit comme un féticheur, usant de pratiques mystiques et dissuasives pour empêcher toute dénonciation. Au cours de la descente policière, douze présumés consommateurs, dont un vieillard identifié par les initiales I.D., âgé de 81 ans, présenté comme covendeur, ont été appréhendés et mis à la disposition de la Justice et l’enquête se poursuit. Cette intervention illustre l’engagement constant des Forces de l’ordre dans la lutte contre la criminalité et la délinquance, conformément aux directives du Directeur Général de la Police Nationale, le Contrôleur Général de Police Youssouf KONÉ, avec le soutien du Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Ce mercredi 04 janvier 2026, la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH) a montré sa préoccupation suite à la récurrence des attaques contre les chauffeurs de camions-citernes sur les axes routiers, dont les plus récentes ont été enregistrées le 29 janvier 2026 sur la Route Nationale N°1 (Bamako-Kayes) ayant causé la perte en vie humaine d’une dizaine de personnes. Face à ces attaques odieuses dirigées contre les populations civiles, la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH ) condamne avec la dernière rigueur ces attaques barbares et ignobles tout en rappellant à l’Etat sa responsabilité première de protéger les populations et leurs biens, notamment sur les axes routiers en vue de mieux garantir la liberté d’aller et de venir sur l’ensemble du territoire national. La Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH ) invite les autorités à rechercher, identifier et traduire en justice les auteurs, commanditaires et complices des atteintes aux droits humains et du droit international humanitaire précise la déclaration. La CNDH réitère son soutien aux Forces Armées Maliennes (FAMA) dans leur lutte contre les groupes terroristes, en conformité avec les droits de l’Homme et le droit international humanitaire. Elle exhorte les populations à plus de collaboration avec les Forces Armées Malienne (FAMA) car pour la CNDH, la protection des droits de l’Homme est une responsabilité partagée et Nul n’est à l’abri de la violation de ses droits. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
La cité des 333 saints a accueilli du 29 janvier au 1er février 2026, la 10ᵉ édition du Festival Vivre Ensemble. Placé sous la présidence du Général de Corps d’Armée Ismaël Wagué, ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, l’événement a réuni autorités, acteurs culturels, partenaires techniques et populations locales autour d’un même idéal, celui de promouvoir la paix par la culture. Devenu aujourd’hui un rendez-vous culturel et citoyen incontournable au Mali, le thème pour cette édition est : « Rôle de la jeunesse dans la cohésion sociale et le développement culturel ». En effet, cette dixième édition a mis l’accent sur la jeunesse comme pilier du vivre-ensemble et acteur clé du développement. Dans une région confrontée à de nombreux défis, les jeunes ont été présentés comme une force de propositions, de créativité et d’innovation, capables de contribuer durablement à la cohésion sociale et à la stabilité nationale. Tout au long du festival, les expressions artistiques et culturelles ont mis en valeur la diversité et la richesse du patrimoine malien. Chants, danses et créations traditionnelles ont rappelé que la culture demeure un langage universel, capable de rapprocher les communautés et de renforcer le dialogue social. Parallèlement aux animations culturelles, une foire artisanale a permis aux artisans locaux d’exposer leur savoir-faire ancestral. Les visiteurs ont également pris part à des activités touristiques, découvrant les sites emblématiques de Tombouctou et contribuant ainsi à la valorisation économique et culturelle de la région. L’un des temps forts de cette 10ᵉ édition a été l’initiative « Excursion Azalaï », organisée dans le désert, à plus de trois kilomètres de la ville. Cette immersion a mis en lumière la richesse culturelle saharienne à travers la démonstration de l’extraction du sel gemme de Taoudénni, les parades de chameaux, les chants et danses traditionnels, ainsi que des moments de convivialité autour du thé et de la gastronomie locale. Les différentes délégations, conduites par le ministre Ismaël Wagué, ont salué la portée symbolique et culturelle de cette initiative. L’atelier « Culture Commune », tenu le 31 janvier 2026, a mis en lumière les synergies entre collectivités, institutions et partenaires internationaux, en vue de politiques culturelles inclusives et durables. Après dix années d’existence, le Festival Vivre Ensemble Tombouctou confirme son rôle de plateforme où la culture s’affirme comme un puissant instrument de paix, de cohésion sociale et de développement au Mali. Le promoteur du Festival, l’honorable Salaha Maiga a donné rendez-vous pour la 11 ème Édition du Festival Vivre Ensemble. Kada Tandina Mali24.info Boîte de commentaires Facebook [...]
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