SOCIETE
Le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, porte-parole du Gouvernement, le Général de brigade Issa Ousmane COULIBALY, a présidé, ce jeudi 29 octobre 2026, la cérémonie d’inauguration du Centre de santé communautaire (CSCOM) de N’Tabacoro, dans la commune rurale de Kalabancoro, région de Koulikoro, en présence de la ministre de la Santé et du Développement social, le Colonel-major Assa Badiallo TOURE. D’un coût de 198 804 294 FCFA, entièrement financé sur le budget national à travers l’Agence nationale d’investissement des collectivités territoriales (ANICT), cette infrastructure vient renforcer l’offre de soins de proximité au profit des populations de N’Tabacoro et des localités environnantes. Le centre comprend notamment une maternité, un dispensaire, un logement d’astreinte pour le médecin, un hangar de vaccination, des blocs de latrines, un château d’eau équipé d’une pompe solaire et un système d’alimentation électrique photovoltaïque. Il dispose également d’équipements médicaux, de mobilier de bureau et de kits d’assainissement. En marge de la cérémonie, le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, porte-parole du Gouvernement, s’est exprimé sur les enjeux liés à la gestion des infrastructures publiques. Selon le Général de brigade, la réalisation des infrastructures doit s’accompagner d’une gestion rigoureuse et d’un suivi approprié afin de garantir leur fonctionnement durable au bénéfice des populations. L’entretien des équipements et la responsabilité des acteurs chargés de leur gestion constituent, à cet égard, des conditions essentielles pour préserver les investissements publics et assurer la continuité des services. Cette orientation s’inscrit dans les objectifs de la politique gouvernementale visant à renforcer les services sociaux de base et à améliorer l’accès des citoyens aux prestations essentielles. Elle rappelle également la responsabilité des acteurs locaux dans la préservation et la bonne gestion des équipements mis à la disposition des communautés. La présence conjointe du ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation et de la ministre de la Santé et du Développement social témoigne de la complémentarité entre les deux départements dans la mise en œuvre des politiques publiques au service des populations. La mise en service de ce CSCOM ouvre ainsi de nouvelles perspectives pour la prise en charge sanitaire des populations de N’Tabacoro et des localités environnantes. La bonne gestion de cette infrastructure et la disponibilité des moyens nécessaires à son fonctionnement seront déterminantes pour répondre durablement aux besoins des usagers. Boîte de commentaires Facebook [...]
Dix jours pour apprendre, créer et envisager de nouvelles perspectives économiques, c’est l’opportunité offerte aux membres de l’Association Solidarité et Soutien aux Malades de Cancers. Cette formation aux techniques traditionnelles et modernes de perlage a été lancée le lundi 26 octobre 2026 au Centre national de documentation et d’information sur la femme et l’enfant (CNDIFE), à Bamako.   Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la 31ᵉ édition du Mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion, qui met notamment l’accent sur l’entrepreneuriat et l’insertion socioéconomique des personnes vulnérables. La cérémonie de lancement s’est déroulée sous la présidence de Mme Oumou Sall Seck, ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, en présence du Médecin-colonel Assa Badiallo Touré, ministre de la Santé et du Développement social.   Pour assurer la formation, l’expertise de l’Atelier Firdaous-AS, dirigé par Mme Ballo Assitan Soumaoro, a été sollicitée. Pendant dix jours, les participantes auront l’occasion de se familiariser avec différentes techniques de perlage, dans la perspective de valoriser leurs acquis et de développer, à terme, des activités génératrices de revenus. Au-delà de l’apprentissage artisanal, cette action porte une ambition sociale : permettre aux bénéficiaires de développer leurs capacités et de disposer de nouvelles possibilités pour améliorer leurs conditions de vie.   Pour Mme Ballo Assitan Soumaoro, la solidarité doit aussi donner les moyens d’agir. « Je reste convaincue que la solidarité ne doit pas se limiter à l’assistance. Elle doit aussi permettre à chaque personne d’acquérir un savoir-faire, de révéler son potentiel et de construire, à son rythme, de nouvelles opportunités », a-t-elle souligné.   La promotrice a remercié les autorités de la Transition, particulièrement la ministre Oumou Sall Seck, ainsi que le Fonds d’appui à la formation professionnelle et à l’apprentissage (FAFPA), pour cette initiative et la confiance accordée à son atelier. Elle a enfin invité les participantes à s’investir pleinement dans cet apprentissage, en faisant preuve d’assiduité, de courage et de détermination.   À travers cette collaboration, l’Atelier Firdaous-AS réaffirme l’importance de la transmission des compétences dans la lutte contre l’exclusion. Car donner accès à un métier, c’est aussi permettre à chacune de faire émerger son potentiel et de construire progressivement son autonomie. Kada Tandina Mali24.info Boîte de commentaires Facebook [...]
Trois affaires criminelles majeures résolues à Bamako : le Directeur général de la Police nationale, le Contrôleur général de police Youssouf Koné, a levé le voile ce mercredi 28 octobre 2026 lors d’un point de presse très attendu à la Direction générale de la Police nationale (DGPN). 48 heures chrono ! C’est le temps qu’il a fallu aux enquêteurs aguerris des commissariats de l’ACI 2000, de Sébénikoro et de Boulkassoumbougou pour résoudre ces trois affaires, portés par leur réactivité, leur professionnalisme et une redoutable exploitation des indices. 1. Affaire Broulaye Doumbia La première affaire concerne l’assassinat du jeune Broulaye Doumbia, âgé de 23 ans et promoteur d’un salon de coiffure à domicile à Sébénikoro. Le 14 octobre 2026, aux environs de 4 heures du matin, son corps sans vie a été retrouvé dans un caniveau au quartier ACI 2000. Alertés à la suite de cette macabre découverte, les limiers du Commissariat de police de l’ACI 2000, dirigé par le Commissaire principal de police Youssouf Coulibaly, ont immédiatement ouvert une enquête. Les premières investigations ont révélé que la victime aurait été tuée par arme à feu dans un appartement meublé du même quartier, avant que son corps ne soit abandonné dans le caniveau. Grâce à la réactivité des enquêteurs, l’étau s’est rapidement resserré autour des suspects. Six individus ont été interpellés, avec à leur tête le redoutable tireur présumé : un jeune homme de 21 ans, ancien porteur de uniformes radié des effectifs. Le fond du dossier est en lien avec des activités immorales, en l’occurrence l’homosexualité. L’auteur principal évoque également une tentative de viol sur sa personne. 2. Affaire Moctar Fofana dit PGD Le 18 octobre 2026, vers 12 heures, les policiers du Commissariat de Boulkassoumbougou, dirigé par le Commissaire principal de police Adama Fané, sont intervenus à la suite de la découverte d’une scène de crime dans l’arrière-boutique d’un commerce situé à Djélibougou. Les investigations engagées ont permis l’interpellation, le 21 octobre 2026, d’un suspect âgé de 18 ans. Le mobile évoqué par le suspect est un cas de chantage sur fond de menace de diffusion d’une vidéo à caractère homosexuel, compromettante, réalisée en catimini par le défunt dans sa boutique. Le suspect évoque par ailleurs des faits de harcèlement sexuel qu’il aurait subis de la part du défunt depuis l’âge de 17 ans. Le défunt, connu des services de police, est également cité dans des faits présumés de pédophilie impliquant de jeunes talibés qu’il entretenait dans sa boutique. 3. Affaire Bocar Ly Le 26 octobre 2026, aux environs de 21 heures, l’exploitation d’un renseignement a permis aux policiers du Commissariat de l’ACI 2000, en collaboration avec ceux du Commissariat de Sébénikoro dirigé par le Commissaire principal de police Fousseny Ouattara d’interpeller cinq (05) individus soupçonnés d’être impliqués dans une autre affaire criminelle. Selon les premiers éléments de l’enquête, l’auteur principal présumé, qui serait un ami du défunt, aurait tenté de dissimuler les traces de son crime en brûlant le corps dans un tas d’ordures à Sébénikoro. Le mobile présumé serait lié à un différend financier portant sur la vente d’un véhicule évalué à 30 millions de francs CFA. Le désaccord entre les parties concernerait le paiement d’un reliquat de 10 millions de francs CFA. Au terme de ce point de presse, le Directeur général de la Police nationale, le Contrôleur général de police Youssouf Koné, a rassuré la population en affirmant que la police mènera un combat implacable contre la criminalité sous toutes ses formes, et ce, conformément aux instructions données par les plus hautes autorités du pays. Il a ajouté qu’aucun répit ne sera accordé aux criminels et qu’aucun crime ne restera impuni, tout en annonçant que d’autres dossiers, actuellement en cours d’investigations très avancées, permettront de procéder à de nouvelles interpellations dans les jours à venir. Par : Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Deux semaines après le lancement officiel du dépôt des candidatures pour le recrutement dans la Fonction publique d’État, le ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, M. Fassoun Coulibaly, s’est rendu ce mercredi 28 octobre 2026 dans les locaux du Centre National de Concours de la Fonction Publique. Cette visite de terrain a permis au ministre de jauger l’efficacité des différentes commissions de réception des dossiers et de s’enquérir de la fluidité des opérations. Avec plus de 14 500 dossiers déjà déposés à mi-parcours, le succès de l’opération s’accompagne d’un mot d’ordre strict : transparence et rigueur pour garantir l’équité entre tous les candidats. Au total, 1 122 postes sont à pourvoir à l’issue des concours prévus en janvier 2027. Selon le ministre Fassoun Coulibaly, « pour le moment, il n’y a aucun problème ; l’affluence est grande et les agents sont concentrés sur leur travail. » Par ailleurs, les personnes vivant avec un handicap prennent part au concours dans les mêmes conditions que les autres candidats. Elles bénéficient en outre d’un quota de 15 %, conformément au décret qui régit leur emploi. A noter que, la date limite de dépôt est fixée au 13 novembre 2026   Par : Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Le ministre de l’Éducation Nationale, Dr Amadou SY SAVANE, a reçu, ce mercredi 28 octobre 2026, l’ambassadeur du Qatar auprès du Mali et du Niger, Son Excellence Ahmad Turki Alsobai. Les échanges ont porté sur la coopération entre les deux pays, surtout dans son volet éducatif.   Dans son propos introductif, le ministre SY SAVANE a salué la qualité du partenariat entre le Mali et le Qatar. Il a rappelé l’énorme contribution de ce pays ami au secteur de l’éducation à travers le PACETEM (Programme d’Accès à l’Éducation pour Tous les Enfants au Mali), tout en soulignant l’importance de la contribution qatarie à l’appui budgétaire.   Dans les perspectives, le ministre SY SAVANE a souhaité un renforcement des interventions du Fonds qatari pour le développement, surtout dans les secteurs sociaux. Il a particulièrement insisté sur le renforcement des actions en direction de la couche juvénile afin de la mettre à l’abri des tentations terroristes.   Pour sa part, Son Excellence Ahmad Turki Alsobai a assuré le ministre de l’Éducation nationale de l’engagement du Qatar à accompagner le Mali dans ses nouvelles dynamiques de développement, dans le cadre d’une coopération fondée sur l’amitié et la fraternité. Il a fait part de l’intérêt du Qatar pour le secteur de l’éducation, qui constitue, sans nul doute, un rempart contre le terrorisme.   Korotoumou TOGOLA (Stagiaire) Boîte de commentaires Facebook [...]
La ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Oumou Sall Seck, a présidé, ce lundi 26 octobre 2026, la cérémonie d’ouverture d’un atelier de formation en gestion destiné aux diplômés et aux personnes formées en langue arabe. Organisée à travers la Cellule d’appui à l’emploi et à la formation professionnelle des diplômés et formés en langue arabe (CEFORPA), cette formation de cinq jours vise à renforcer les compétences des participants en gestion de projets, à améliorer leur employabilité et à favoriser leur insertion professionnelle.   Cet atelier permettra aux bénéficiaires de mieux structurer leurs projets, de maîtriser les fondamentaux de la gestion et de développer des initiatives susceptibles de générer des revenus, de créer des emplois et de contribuer au développement de leurs communautés.   À cette occasion, Mme la ministre a rappelé la responsabilité de son département dans la création de passerelles entre les acquis des diplômés et des personnes formées en langue arabe et les exigences du marché du travail, afin de leur offrir des perspectives concrètes d’insertion professionnelle. Elle a souligné que cette démarche traduit la volonté de donner à tous les jeunes du Mali les mêmes chances de réussite, quels que soient leur parcours et leur langue de formation. Korotoumou TOGOLA (Stagiaire) Boîte de commentaires Facebook [...]
  Ce mercredi 28 octobre 2026, le Procureur de la République près le Tribunal de grande instance de Dioïla, M. Sarafilou Coulibaly, s’est rendu sur le site du bâtiment effondré au quartier Tripanobougou. Cette visite sur le terrain, effectuée aux côtés des autorités régionales, intervient après le tragique accident survenu le 17 octobre dernier, marqué par l’effondrement d’un immeuble à étage (R+1). La visite de l’autorité judiciaire avait pour principal objectif de constater de visu l’ampleur des dégâts, de recueillir de nouveaux éléments de terrain et de s’enquérir de l’évolution des investigations menées pour situer les responsabilités. Selon le Procureur, suite au drame, une enquête a été ouverte pour identifier les responsabilités, des arrestations ont été effectuées et le procès est prévu prochainement. Il a par ailleurs rappelé que la construction d’un bâtiment n’est pas un jeu de hasard, mais qu’elle répond à des critères, à des exigences, à des normes et surtout à l’implication des services spécialisés afin d’éviter tout drame. Enfin, il a assuré aux familles des victimes que la justice fera son travail en toute indépendance. Pour rappel, l’effondrement de cet immeuble à usage mixte (habitation et commercial), survenu le 17 octobre 2026, avait plongé la ville de Dioïla dans la consternation. Cette descente sur le terrain du Procureur Sarafilou Coulibaly témoigne de la volonté des autorités judiciaires de faire toute la lumière sur les causes exactes de ce drame qui endeuille la communauté, afin que justice soit rendue et que de telles tragédies soient évitées à l’avenir. Par : Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Distingué lors de la 5ᵉ édition du Spécial Baromètre du 22 Septembre, le Directeur du Marketing et de la Communication du PMU-Mali voit ainsi récompensés plus de seize ans d’expérience, d’engagement et de savoir-faire. Une reconnaissance qui met en lumière un parcours inspirant et la valeur des compétences maliennes. Le mérite finit toujours par porter ses fruits. Le mercredi 14 octobre 2026, à l’Hôtel de l’Amitié de Bamako, Baye Guindo, Directeur du Marketing et de la Communication de la Société du Pari Mutuel Urbain du Mali (PMU-Mali), a été honoré à l’occasion de la 5ᵉ édition du Spécial Baromètre du 22 Septembre. Organisée par l’Organisation des Jeunes Patrons (OJEP), sous la coordination de Cheick Oumar Soumano, cette cérémonie a célébré des personnalités et des talents qui contribuent, par leur engagement et leur expertise, au développement du Mali. Parmi les 84 jeunes talents sélectionnés, dont 32 % de femmes, Baye Guindo s’est particulièrement illustré par la richesse de son expérience et la constance de son engagement professionnel. Cette distinction ne récompense pas seulement un titre ou une fonction : elle consacre un parcours construit au fil des années, marqué par la compétence, la persévérance et la volonté de faire la différence. Seize années d’expérience au service de la performance Professionnel du marketing et de la communication, consultant et enseignant dans plusieurs établissements universitaires de Bamako, notamment ESC School of Management, IHEM et ESCAE, Baye Guindo a su conjuguer expertise pratique et transmission du savoir. Son parcours l’a également conduit au sein de grandes structures, dont SOTELMA-Malitel, aujourd’hui Moov Africa, l’Hôtel du Cinquantenaire et Graphique Industrie. Cette diversité d’expériences constitue un véritable atout dans l’exercice de ses fonctions actuelles. À la tête de la Direction du Marketing et de la Communication du PMU-Mali, il participe activement au renforcement de la visibilité de la société, à la valorisation de ses actions et à la consolidation de son image institutionnelle. Sous le leadership du Directeur général, Fassery Doumbia, son expertise contribue aux efforts de communication et de rayonnement de l’entreprise. Une responsabilité stratégique qui exige créativité, rigueur et capacité d’adaptation dans un environnement où l’image et la confiance occupent une place essentielle. Une distinction qui célèbre le mérite et inspire la jeunesse Au-delà de l’honneur personnel, cette reconnaissance porte un message fort : l’expérience, le travail et la compétence méritent d’être valorisés. Le parcours de Baye Guindo illustre la possibilité de mettre son savoir-faire au service des institutions et, plus largement, du développement national. À travers cette distinction, l’OJEP rappelle également l’importance de reconnaître les talents qui contribuent à faire avancer le pays. Dans un contexte où la jeunesse malienne est appelée à jouer un rôle majeur dans la construction de l’avenir, de tels parcours constituent des références encourageantes. L’exemple de Baye Guindo invite ainsi à accorder davantage de place à la compétence, à l’expérience et à l’engagement dans la reconnaissance des acteurs du développement. Car célébrer le mérite, c’est aussi encourager l’excellence et donner à la jeunesse des raisons de croire en la valeur du travail. Avec cette distinction au Spécial Baromètre 2026, Baye Guindo confirme qu’un parcours bâti sur l’expérience, la persévérance et le professionnalisme mérite d’être mis en lumière. Une consécration qui honore son engagement et souligne la contribution des compétences maliennes au rayonnement de leurs institutions. La Rédaction Boîte de commentaires Facebook [...]
Dans le cadre du renforcement de l’État de droit et de la lutte contre l’impunité, la cité des 33 saints enregistre une avancée notable. La Chambre criminelle de Tribunal de grande instance de Tombouctou a procédé, ce mardi 27 octobre 2026, à l’ouverture officielle de ses assises, marquant le début d’une session hautement stratégique pour les justiciables et les acteurs judiciaires de la région Placée sous le thème : Une justice de proximité au service des citoyens et de l’État de droit » et sous l’autorité du Gouverneur de la région de Tombouctou, le Contrôleur général de police Bakoun KANTÉ, la régularité retrouvée de ces audiences symbolise la résilience des institutions et la volonté inébranlable de l’État malien de garantir une justice de proximité pour tous. L’objectif affiché par le parquet est de traiter ces affaires dans le strict respect des règles du procès équitable, garantissant à la fois les droits de la défense et la protection des victimes. Pour ces assises de la chambre criminelle du Tribunal de grande instance de Tombouctou quatre affaires criminelles sont inscrites au rôle. Pour les populations de la région de Tombouctou, la tenue de ces assises criminelles est perçue comme un catalyseur de paix et de cohésion sociale. En tranchant les litiges graves et en punissant les auteurs d’infractions lourdes conformément à la loi, la justice joue son rôle stabilisateur, indispensable au développement et au vivre-ensemble au sein de la région de Tombouctou. Pour rappel, la Chambre criminelle a pour mission principale de juger les individus renvoyés devant elle pour des faits qualifiés de crimes, dans le strict respect des règles de procédure pénale. Par : Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
L’Enseignement supérieur et la Recherche scientifique traverse une zone de turbulences depuis ce lundi 26 octobre. En cause : le Syndicat national de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique (SNESUP) a mis à exécution son mot d’ordre de grève de 120 heures (cinq jours). Une décision forte qui paralyse l’ensemble des activités académiques, pédagogiques et administratives au sein des universités, des grandes écoles et des structures de recherche. Cette mobilisation d’envergure intervient à la suite d’un climat de crispation prolongé entre le bureau syndical et les autorités compétentes. Malgré les interpellations répétées du Comité exécutif national du SNESUP (CEN-SNESUP), de nombreux points de crispation restent sans réponses concrètes. Parmi les griefs brandis par le syndicat figurent notamment le paiement de la prime de recherche, assorti d’un plan de rappel, car cette prime n’a pas été appliquée depuis 2017. Selon le Dr Oumar Coulinaly, secrétaire général du SNESUP, cet arrêt de travail concerne l’ensemble des activités académiques et pédagogiques dans toutes les institutions d’enseignement supérieur et de recherche (IESR). Par conséquent, le syndicat met en garde contre toute tentative de sabotage de ladite grève, notamment par l’utilisation d’enseignants non permanents dans le but de contourner le mouvement. Cette grève plonge des milliers d’étudiants dans l’incertitude, accentuant la hantise d’une perturbation majeure du calendrier universitaire. Alors que le pays aspire à la stabilité sur tous les fronts, la crise dans l’enseignement supérieur rappelle l’urgence absolue de placer l’éducation et la recherche au cœur des priorités nationales. La résolution de ce conflit dépend désormais de la capacité du gouvernement à renouer un fil de discussion constructif avec le syndicat. À l’issue de ces 120 heures décisives, l’évolution de la situation dépendra des signaux envoyés par les autorités pour éviter un enlisement durable des universités. Par : Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
La lutte contre la criminalité urbaine et rurale vient de connaître une avancée significative dans la région de Bougouni. Grâce au professionnalisme et à la réactivité des enquêteurs du commissariat de police de Bougouni, dirigé par le commissaire principal de police Maroiny Ould Deh Agge, un redoutable réseau spécialisé dans le vol de bétail a été totalement mis hors d’état de nuire les 22 et 23 octobre 2026. L’opération a permis la saisie de plusieurs animaux domestiques présumés volés ainsi que d’une somme de plus d’un million de francs CFA. Tout a commencé au marché à bétail de Bougouni, où un homme suspecté de vol a été rattrapé par la clameur publique avant d’être interpellé. Saisie de l’affaire, une équipe de la Brigade de recherches, menée par le commissaire de police Oumar Dabo, s’est rendue sur place pour prendre en charge le suspect, un certain I. S., âgé de 33 ans. L’exploitation des renseignements recueillis a permis d’interpeller cinq (05) autres suspects à Torakabougou et à Kola. Il s’agit de A. S., 18 ans ; K. C., 30 ans ; Y. S., 43 ans ; S. S., dit « Le Boucher », 62 ans, et H. B., 40 ans. Les investigations ont révélé que ce réseau présumé serait impliqué dans plusieurs vols de bétail dans les zones de Bougouni, Yanfolila et Sélingué. Les animaux, notamment des bœufs, des moutons et des chèvres, auraient été dérobés dans les pâturages et dans les enclos, puis revendus à des bouchers et à des éleveurs. Une partie du bétail aurait également été acheminée hors du territoire national. Au terme de cette opération, les six (06) individus interpellés ont été mis à la disposition de la justice. Les investigations se poursuivent afin de faire toute la lumière sur cette affaire. Ce démantèlement est un soulagement immense pour les éleveurs de la localité, particulièrement touchés par ces actes de banditisme qui menacent l’économie rurale et la quiétude des citoyens. Cette opération illustre l’engagement constant de la police nationale dans la lutte contre la criminalité sous toutes ses formes, conformément aux orientations du directeur général de la police nationale, le contrôleur général de police Youssouf Koné, avec le soutien du ministre de la Sécurité et de la Protection civile. Le commissaire principal de police Maroiny Ould Deh Agge, en charge du commissariat de Bougouni, invite la population à renforcer sa collaboration avec les forces de l’ordre en transmettant toute information utile au numéro vert 101 de la police nationale. Par : Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Les tensions diplomatiques montent d’un cran entre N’Djamena et Niamey. Par la voix de son ministre de la Communication et porte-parole, Gassim Chérif Mahamat, le gouvernement tchadien a rejeté « avec la plus grande fermeté », ce mardi 27 octobre 2026, les accusations portées contre lui par les autorités nigériennes. Celles-ci lui attribuent une responsabilité directe dans une frappe meurtrière de drone survenue le 24 octobre dans le nord du Niger. La veille, dans la soirée du lundi 26 octobre, un communiqué officiel diffusé par la télévision publique nigérienne affirmait qu’une frappe aérienne par drone, lancée depuis le territoire tchadien « avec l’appui d’une puissance étrangère, la France », avait ciblé la zone d’Émiloulou, dans la région d’Agadez, le 24 octobre vers 1 heure du matin. Selon Niamey, l’attaque a coûté la vie à deux civils, fait plusieurs blessés et endommagé du matériel roulant. Les autorités de transition nigériennes assuraient détenir des preuves matérielles et techniques concordantes confirmant la provenance de l’appareil. La réaction de N’Djamena ne s’est pas fait attendre. Dans sa déclaration officielle, le gouvernement tchadien martèle n’avoir « aucunement ordonné, conduit ou soutenu » une quelconque opération militaire aérienne dirigée contre le Niger. N’Djamena dément également avoir prêté son concours à une puissance étrangère et réfute avec force l’allégation selon laquelle son territoire servirait de base arrière à des mercenaires déstabilisateurs. Refusant d’être désigné comme le « bouc émissaire » des difficultés sécuritaires de Niamey, le Tchad exige que les preuves alléguées soient rendues publiques et appelle à l’ouverture d’une enquête internationale indépendante. En guise de contre-offensive, N’Djamena a souligné avoir signalé à plusieurs reprises aux autorités nigériennes la présence prolongée de mouvements rebelles tchadiens armés sur leur sol. Cette vive passe d’armes traduit une détérioration marquée des relations diplomatiques entre ces deux pays. Stephan MOMO (stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Porté disparu depuis le vendredi 23 octobre 2026 à 19 heures, le corps sans vie du jeune Bocar Ly, commerçant de son état, a finalement été retrouvé le samedi 24 octobre 2026 à Sébénikoro, en Commune IV du district de Bamako. Entre zones d’ombre, témoignages et cercles relationnels, plongée au cœur d’une affaire qui continue de défrayer la chronique. Ce que l’on sait Selon les premiers éléments recueillis auprès de Mme Madina Sylla, mère du jeune Bocar Ly et domiciliée à Lafiabougou, celui-ci a quitté la maison familiale ce vendredi vers 19 heures alors qu’elle était en train de prier. Il est d’abord sorti en voiture en direction de Badalabougou pour accompagner un ami, avant de rentrer brièvement à la maison. Il est ensuite reparti vers Sébénikoro, tandis qu’un autre l’attendait à Hamdallaye pour une sortie. Finalement, il n’est plus jamais revenu. Face à l’inquiétude grandissante des proches, les commissariats de police ont été saisis pour signaler sa disparition. C’est finalement le samedi que son corps a été découvert à Sébénikoro. Qui était le jeune Bocar Ly ? Âgé de 23 ans et commerçant, il était connu dans le quartier de Lafiabougou pour son calme et sa discrétion. Décrit par ses proches comme un garçon sociable et sans histoire, sa disparition brutale laisse un vide immense au sein de sa famille. Était-il au mauvais endroit au mauvais moment, ou a-t-il été piégé par ses fréquentations ? C’est toute la question à laquelle les enquêteurs tentent de répondre. Une enquête de police a été ouverte pour faire toute la lumière sur cet homicide. Les prochains jours seront décisifs pour identifier les auteurs présumés de cet acte odieux et comprendre l’engrenage qui a conduit à cette tragédie. Par : Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Dans le cadre de la lutte contre la drogue et les trafics illicites, la Section Recherche et Interventions (SRI) de la Direction régionale des Douanes de Koutiala a saisi 40 plaquettes de cannabis, d’un poids total de 30,15 kg, le mardi 20 octobre 2026, à la suite d’un renseignement douanier. La Douane avait reçu une information sur la présence d’objets suspects déposés dans une maisonnette utilisée par les paysans pendant l’hivernage, dans un hameau de culture situé à 2 km du village de Nampassola, à 25 km de Koutiala. La hiérarchie a aussitôt dépêché une mission sur le terrain pour procéder à la vérification et à la saisie du lot de cannabis. La marchandise prohibée était soigneusement cachée dans une minuscule chambre, à l’abri des regards indiscrets, dans le hameau de culture. Ainsi, cette opération témoigne du professionnalisme des agents des Douanes dans l’exploitation des renseignements. Korotoumou TOGOLA (Stagiaire) Boîte de commentaires Facebook [...]
Fidèle à son engagement citoyen et soucieuse du bien-être des populations, l’Alliance pour une République Souveraine (ARS) s’est associée à l’Association pour la Promotion des Intervenants dans le Domaine de l’Optique au Mali (APIDOM) et à la Moroccan Association for Visual Care (M.A.V.C.). Ensemble, elles ont donné le coup d’envoi, ce lundi 26 octobre 2026, d’une vaste caravane de consultations ophtalmologiques gratuites, assortie d’une distribution de lunettes. Placée sous la présidence de M. Djigui Diarra, sous-préfet du 1er arrondissement, cette initiative s’inscrit dans le cadre du mois d’octobre, mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion. Le lancement officiel, qui s’est déroulé au siège de l’ARS à Djélibougou, a enregistré la présence de l’ambassadeur du Maroc au Mali, M. Driss Isbayene, du maire de la Commune I du District de Bamako, M. Oumarou Togo, du sous-préfet du 1er arrondissement, M. Djigui Diarra , de M. Souleymane Dembélé du CNT, ainsi que des légitimités traditionnelles et de plusieurs autres invités. Cette initiative d’envergure vise à lutter contre la cécité évitable, à améliorer l’accès aux soins de santé visuelle et à soulager les populations vulnérables à travers le pays. À travers ce projet, l’ARS et ses partenaires rapprochent les soins des communautés. Le programme propose : Des consultations ophtalmologiques gratuites assurées par des professionnels de la santé qualifiée, un dépistage précoce des pathologies courantes (cataracte, glaucome, erreurs de réfraction, etc.) la distribution gratuite de lunettes de correction aux personnes présentant des troubles visuels avérés, des orientations et prises en charge pour les cas nécessitant des interventions chirurgicales ou des soins plus approfondis. Selon M. Djigui Diarra, cette action est porteuse d’espoir et profondément humaine, car la vue est indispensable à l’épanouissement de chaque individu. Il a ajouté que la santé est un bien précieux pour le développement de toute société, et que la santé visuelle occupe une place particulièrement importante, car la vue conditionne notre capacité à apprendre, à travailler et à participer pleinement à la vie sociale. Il a également rappelé que les troubles de la vision constituent un handicap majeur pour de nombreuses personnes. Dans son allocution, M. Oumarou Togo, maire de la Commune I, a mis en exergue l’importance de cette caravane, qu’il a qualifiée d’acte de solidarité concrète et d’action de proximité touchant directement le cœur des citoyens. Selon lui, trop de concitoyens souffrent en silence de troubles visuels ou de pathologies comme la cataracte, faute de moyens pour consulter un spécialiste. Face à ce défi de santé publique, la commune refuse la fatalité, d’où son plein soutien à cette caravane médicale. Par ailleurs, il a souligné que la santé est le socle de tout développement durable et que la municipalité continuera d’encourager ce genre d’initiatives pour que chaque citoyen puisse vivre en bonne santé. Au nom de l’ARS et de l’Association pour la Promotion des Intervenants dans le Domaine de l’Optique au Mali, le président de l’ARS, M. Boubacar Ba, a souligné que la vue nous permet de travailler, d’apprendre, de contempler le visage de nos proches et de marcher avec assurance sur le chemin de la vie. « Cependant, l’accès aux soins visuels reste un défi pour beaucoup de personnes. Trop d’entre elles souffrent en silence de troubles de la vue qui pourraient être facilement corrigés ou évités », a-t-il déclaré. Il a conclu en rappelant l’objectif de l’organisation : « Faire en sorte que la situation financière de chacun ne soit jamais un obstacle à sa santé visuelle. Au-delà des examens médicaux et des lunettes qui seront distribués, nous espérons vous offrir aujourd’hui un confort de vie, de l’autonomie et un avenir plus serein. » Par : Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
La ville de Bougouni a accueilli, ce samedi 24 octobre 2026, sur le site du Festival Didadi, le lancement officiel de la première étape de la tournée nationale des lauréats de la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou 2025. La cérémonie était présidée par le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou DAFFÉ, en présence des autorités administratives, politiques et coutumières de la cité du Banimonotié. Cette initiative, qui vise à prolonger la visibilité des artistes primés et à promouvoir leurs créations auprès des populations, traduit la volonté des plus hautes autorités maliennes de consolider la souveraineté culturelle et de promouvoir le patrimoine national, conformément aux orientations de Son Excellence le Général d’armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État. Elle s’inscrit dans la Vision « Mali Kura Ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma » et la Stratégie nationale pour l’émergence et le développement durable (SNEDD 2024-2033), durant l’Année de l’Éducation et de la Culture 2026-2027. Pour cette première étape, trois disciplines artistiques sont mises à l’honneur, notamment la pièce de théâtre « À la recherche de la pitance », le solo de chant de la région de Koulikoro et l’orchestre moderne régional de Koulikoro. La danse traditionnelle de Bougouni figure également au programme de cette tournée, qui permet de valoriser les créations primées lors de la Biennale de Tombouctou 2025 et de mettre en lumière les expressions artistiques locales. Le ministre Mamou DAFFÉ a souligné la nécessité de faire vivre la Biennale au-delà de la compétition, en permettant aux artistes primés de partager leurs créations avec les populations. Il a insisté sur le rôle de cette tournée dans le rapprochement entre les artistes et le public, tout en rappelant la contribution de la culture à la paix, à la solidarité et à l’unité nationale. Dans son intervention, le gouverneur de la région de Bougouni, le Général de brigade Ousmane WELE, a réaffirmé l’ambition de faire de la culture un levier de cohésion sociale, de paix et de développement durable. Il a également souligné que la région se prépare activement à relever le défi de l’organisation de la Biennale artistique et culturelle de 2027, avec la volonté de valoriser ses richesses culturelles et de renforcer son rayonnement à l’échelle nationale. La cérémonie a également été marquée par les prestations de Nahawa DOUMBIA, Doussou BAGAYOKO et Bakary COULIBALY, alias BMC, devant une foule enthousiaste. Boîte de commentaires Facebook [...]
La Commission nationale des droits de l’Homme (CNDH) condamne fermement les attaques perpétrées contre des populations civiles dans un campement à Tagadayat, dans la région de Ménaka. Dans un communiqué rendu public ce lundi 26 octobre 2026, la CNDH a exprimé sa profonde préoccupation face à ces atteintes graves aux droits de l’Homme. Par la voix de sa présidente par intérim, Me Aïssata Founé Tembély, l’institution s’incline pieusement devant la mémoire des personnes décédées et souhaite un prompt rétablissement aux blessés. S’appuyant sur le fondement de la Constitution du 22 juillet 2023, le Pacte international relatif aux droits civils et politiques, la Charte africaine des droits de l’Homme et des peuples ainsi que les quatre Conventions de Genève de 1949 relatives au droit international humanitaire, la CNDH condamne fermement ces attaques. Elle rappelle également aux présumés auteurs que ces actes sont susceptibles d’être qualifiés de crimes imprescriptibles. À travers sa présidente par intérim, la CNDH invite les autorités à rechercher, à identifier et à traduire en justice les auteurs, les commanditaires et les complices de ces atteintes graves aux droits humains et au droit international humanitaire. Elle recommande au Gouvernement de poursuivre le renforcement des mesures de défense et de sécurité. Par ailleurs, la CNDH félicite les Forces armées maliennes (FAMa) pour le renforcement « des mesures de protection des populations les plus exposées, notamment en facilitant le déplacement vers la ville de Ménaka des habitants de campements menacés ». Elle réitère son soutien aux FAMa dans leur lutte contre les groupes terroristes, dans le strict respect des droits de l’Homme et du droit international humanitaire. L’organisation invite également les populations à renforcer leur collaboration avec les FAMa, précise le communiqué. Enfin, la présidente par intérim de la CNDH rappelle, dans le communiqué, que la protection des droits de l’Homme est une responsabilité partagée. Elle souligne que nul n’est à l’abri de la violation de ses droits. Korotoumou TOGOLA (Stagiaire) Boîte de commentaires Facebook [...]
La dynamique de la transition énergétique franchit une étape décisive. Le projet tant attendu de la centrale solaire photovoltaïque de 100 mégawatts-crêtes à Gongasso entre dans sa phase active, promettant de transformer profondément le paysage énergétique et le développement socio-économique de la région de Sikasso. Ce vendredi 23 octobre 2026, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant affectation, au Ministère de l’Énergie et de l’Eau, de la parcelle de terrain objet du Titre foncier n° 15948 du Cercle de Sikasso, sise à Gongasso. D’une superficie de 211 hectares 93 ares 22 centiares, cet espace situé dans la commune rurale de Gongasso est exclusivement dédié à la construction d’une centrale solaire photovoltaïque de 100 mégawatts-crêtes, adossée à un système de stockage de 100 mégawatts-heures et à son raccordement au réseau interconnecté. Dans un contexte où la demande en électricité ne cesse de croître, cette infrastructure s’impose comme une réponse stratégique et durable. Elle ambitionne de : Renforcer la capacité de production nationale en injectant une énergie verte et stable dans le réseau interconnecté, de réduire la dépendance aux combustibles fossiles, dont les coûts et la volatilité pèsent lourdement sur l’économie locale. Le choix de Gongasso pour abriter ce chantier d’envergure illustre la capacité de la région de Sikasso à porter les grands projets d’infrastructure de demain. Au-delà de l’impact purement technique, cette réalisation insuffle une dynamique locale forte. Alors que les travaux se précisent et que les différentes parties prenantes affinent les derniers détails opérationnels, la centrale solaire de Gongasso incarne l’espoir d’un avenir où l’accès à une énergie propre, fiable et abordable devient une réalité pour un plus grand nombre de personne. C’est la preuve éclatante que la transition énergétique n’est plus seulement une promesse, mais une réalité en marche. Par : Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
La vigilance est plus que jamais de mise dans le secteur du bâtiment et des travaux publics (BTP). Menée les 20 et 21 octobre 2026, une opération d’envergure a permis à la Direction générale du commerce et de la concurrence (DGCC), en étroite collaboration avec l’Agence malienne de métrologie (AMAM), de saisir plus de 20 000 barres de fer à béton non conformes aux normes en vigueur, écartant ainsi un risque majeur pour la sécurité des futures constructions. Le fer à béton (ou acier d’armature) constitue l’épine dorsale de toute structure en béton armé. Sa résistance, sa ductilité et sa conformité aux standards techniques sont des garanties indispensables pour assurer la solidité des fondations, des piliers, des dalles et des murs porteurs. Faisant suite à une dénonciation, cette mission de contrôle conjointe a ciblé plusieurs sociétés de la place afin de vérifier la conformité des dimensions des barres de fer mises sur le marché. Les investigations ont permis de découvrir : 3 240 barres de diamètre 8 mm non conformes, dissimulées dans une cour voisine appartenant à l’une des sociétés contrôlées, 16 000 barres de diamètre 8 mm et 1 000 barres de diamètre 5 mm non conformes, découvertes dans une autre structure. Au total, ce sont 20 240 barres de fer à béton non conformes qui ont été retirées du circuit par les enquêteurs de la DGCC et de l’AMAM. Ces opérations visent à protéger les consommateurs contre les pratiques illicites et à préserver une concurrence loyale entre l’ensemble des opérateurs économiques du secteur. L’utilisation de barres non conformes présentant généralement des défauts de composition chimique, des dimensions sous-estimées ou une résistance à la traction insuffisante expose les constructions à des risques structurels gravissimes : fissures prématurées, affaissements, voire effondrements en cas de surcharge. Cette saisie massive relance le débat sur la régulation de la chaîne d’approvisionnement des matériaux de construction. Entre la prolifération de produits de mauvaise qualité et la pression sur les coûts, les maîtres d’œuvre, les bureaux de contrôle et les entreprises de construction doivent redoubler de vigilance. Face à ce constat, les responsables de la DGCC assurent que les équipes d’enquête poursuivent sans relâche leurs contrôles sur le terrain afin de garantir la sécurité des populations et la transparence du marché. Par : Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
La région de San est de nouveau le théâtre d’une insécurité ciblant le monde éducatif. Quatre enseignants exerçant dans la localité ont été récemment enlevés par des individus armés non identifiés. Face à cet acte intolérable, la synergie des syndicats de l’éducation de la région de San (SY.P.E.S.CO, SYNEM, SYNEF-CT, SYNES-CT, SNEC et SYNATEM) est montée au créneau pour exiger leur libération sans condition. Ce samedi 24 octobre 2026, dans un communiqué rendu public, la synergie des syndicats de l’éducation de la région de San (SY.P.E.S.CO, SYNEM, SYNEF-CT, SYNES-CT, SNEC et SYNATEM) annonce l’enlèvement de quatre de ses collègues par des individus non identifiés. Les victimes sont Messieurs Benoît Coulibaly du CAP de Fangasso, Salif Dembélé du CAP de Yangasso, Souleymane Sao et Mahamadou Coulibaly du CAP de San. Ces enlèvements sont survenus en juillet, puis les 20 et 21 octobre 2026. Cet enlèvement de plus vient rappeler la vulnérabilité dans laquelle vivent les acteurs de l’école malienne, particulièrement dans les zones reculées ou sous tension. En privant ces enseignants de leur liberté, c’est le droit constitutionnel à l’éducation des enfants de toute une communauté qui est directement pris en otage. Cet événement tragique résonne comme un cri d’alarme de plus pour l’ensemble de la communauté éducative nationale. Sans sécurité pour les enseignants, il n’y a point d’école publique viable, et sans école, c’est l’avenir même de la nation qui est menacé. Face à cette situation, la synergie des syndicats de l’éducation de la région de San (SY.P.E.S.CO, SYNEM, SYNEF-CT, SYNES-CT, SNEC et SYNATEM) condamne avec la plus grande fermeté cet acte barbare et incompatible avec le milieu scolaire. Elle exprime sa solidarité aux familles et appelle les autorités compétentes à prendre toutes les dispositions nécessaires pour favoriser la libération des enseignants sains et saufs. Enfin, les responsables de la synergie appellent les enseignants au calme et à la prudence. Par : Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Ce lundi 26 octobre 2026, le verdict est tombé : l’ancien maire de Bamako Adama Sangaré a été lourdement sanctionné par la chambre criminelle du Pôle économique et financier dans le cadre du dossier de la zone aéroportuaire. Plusieurs autres têtes d’affiche de cette affaire ont également été fixés sur leur sort, avec des peines allant jusqu’à 20 ans de réclusion criminelle. Dix ans de réclusion criminelle ferme pour les sous-préfets Daha Keïta et Ibrahim Koïta, tandis que leurs coaccusés Adam Aïché Traoré, Fatouma Samassékou et Bourama Komagara écopent de dix ans, dont cinq avec sursis. Vingt ans de réclusion criminelle et un mandat d’arrêt pour l’ancien maire de la Commune VI, Souleymane Dagnon, condamné par défaut pendant que Sékou Keïta quitte le tribunal acquitté. Ces décisions judiciaires, prononcées au terme d’un procès très attendu, vient clore un feuilleton politico-judiciaire qui a longtemps cristallisé les tensions autour de la gestion du domaine public au Mali. L’affaire portait sur des attributions et des transactions jugées illégales de parcelles situées dans la zone stratégique de l’aéroport international Modibo Keïta de Bamako-Sénou. Pour de nombreux observateurs, ce verdict envoie un signal fort de la part des autorités judiciaires dans leur volonté d’assainir le secteur foncier, miné depuis des décennies par des pratiques de favoritisme, de faux et d’usurpation de domaines de l’État. La condamnation d’Adama Sangaré marque un tournant symbolique fort. Elle illustre la volonté de l’État malien de moraliser la gestion publique et de rappeler que nul n’est au-dessus de la loi, en particulier lorsqu’il s’agit de protéger le patrimoine foncier national. Par : Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Le président sortant du Brésil, Luiz Inácio Lula da Silva, a remporté l’élection présidentielle avec 51,78 % des suffrages valides, contre 48,22 % pour son rival Flavio Bolsonaro, selon les résultats officiels portant sur 99,96 % des bulletins dépouillés. À l’issue d’un second tour disputé, Lula s’impose face au candidat du Parti libéral, fils de l’ancien président Jair Bolsonaro, et décroche ainsi un quatrième mandat à la tête du Brésil. Soutenu par Donald Trump et Benyamin Netanyahu, Flavio Bolsonaro n’a pas réussi à renverser la tendance en sa faveur. Lors du premier tour, organisé le 4 octobre, Flavio Bolsonaro était arrivé en tête avec environ 47 % des voix, devant Lula, crédité d’environ 45 %. Aucun candidat n’ayant obtenu la majorité absolue, un second tour était nécessaire pour les départager. Lula doit prêter serment le 5 janvier 2027 pour un mandat de quatre ans. Cette victoire confirme la place centrale de cette figure historique de la gauche sur la scène politique brésilienne et latino-américaine. La Rédaction Boîte de commentaires Facebook [...]
L’École de Maintien de la Paix Alioune Blondin Bèye (EMP-ABB) a abrité, ce lundi 26 octobre, la cérémonie officielle de lancement de la 3ᵉ édition de l’École du Salon des Médias du Mali. Placée sous la présidence du ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’administration, Alhamdou Ag Ilyène, cette rencontre marque le début d’une semaine d’immersion et de renforcement des capacités pour une soixantaine de professionnels de l’information. En prélude à la 5ᵉ édition du Salon des Médias prévue du 25 au 29 novembre prochain, cette école se veut un cadre d’apprentissage pratique et d’adaptation aux exigences actuelles. Du 26 au 31 octobre, des journalistes issus de la presse écrite, de l’audiovisuel, des médias en ligne, du secteur public comme privé, ainsi que des communicants de la DIRPA, prendront part à des ateliers spécialisés. Les modules portent notamment sur l’intelligence artificielle appliquée aux médias, la vérification des faits (fact-checking), les techniques de réalisation de grands formats et l’éthique journalistique. Dans son discours d’ouverture, le ministre Alhamdou Ag Ilyène a insisté sur l’impératif de la formation dans un écosystème en pleine mutation. « La formation continue n’est plus une option, elle est une nécessité absolue. Les professionnels doivent constamment actualiser leurs connaissances et maîtriser les nouveaux outils tout en consolidant les fondamentaux du métier, rigueur, éthique et vérification des faits », a-t-il rappelé. Cette responsabilité sociétale des médias a également été mise en exergue par le Directeur général de l’EMP-ABB, le Colonel-major Souleymane Sangaré, qui a rappelé le rôle déterminant d’une presse responsable dans la préservation de la concorde nationale et la consolidation de la paix. De son côté, le président de la Maison de la Presse, Bandiougou Danté, a salué la fidélité de ce rendez-vous pédagogique et engagé les participants à faire preuve d’assiduité pour enrichir leurs pratiques professionnelles et élargir leurs réseaux. L’initiative bénéficie en outre du parrainage actif du ministère de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, représenté par son chef de cabinet, qui a réaffirmé l’appui de l’État à l’employabilité des jeunes dans les métiers de la communication. En donnant le coup d’envoi de ces travaux, les autorités et acteurs du secteur entendent faire de cette formation un levier durable de viabilité, de crédibilité et d’excellence pour la presse malienne. Stephan MOMO (stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Dans le cadre de la 31ᵉ édition du Mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion, le représentant du Conseiller spécial du Président de la Transition chargé des œuvres sociales, le Colonel Cheick Mamadou Chérif Tounkara, Directeur administratif et financier de la Présidence de la République, a procédé, ce dimanche 25 octobre 2026, à une distribution de vivres au profit de 200 personnes démunies de la région de Ségou. La cérémonie s’est tenue dans la cour de l’Office des produits agricoles du Mali (OPAM), au quartier Somonosso. Elle s’est déroulée en présence du Gouverneur de la région, M. Chiaka Magassa, du préfet du cercle, M. Alou Diarra, du maire de la commune urbaine, M. Nouhoun Diarra, ainsi que des autorités et légitimités traditionnelles et coutumières. Au total, 200 kits alimentaires, composés chacun de 50 kg de riz, de 50 kg de maïs et de 20 litres d’huile, ont été remis aux bénéficiaires. Cette initiative s’inscrit dans le cadre des œuvres sociales du Président de la Transition. Elle traduit l’engagement du Président de la Transition, Son Excellence le Général d’armée Assimi Goïta, à promouvoir les valeurs de partage et d’entraide. Le représentant du Conseiller spécial du Président de la Transition, le Colonel Cheick Mamadou Chérif Tounkara, a exhorté chacun à penser à son prochain et à s’unir pour soutenir les personnes les plus fragiles. Il a assuré que cet élan de générosité se poursuivrait sous différentes formes. Pour sa part, le Gouverneur de la région de Ségou, M. Chiaka Magassa, a souligné que ce geste montre aux Maliens la voie à suivre. Il a rappelé que la solidarité est un devoir de tous les jours et que l’exemple du Président Assimi Goïta doit inspirer chacun à tendre la main aux personnes les plus vulnérables. Dans son allocution, le maire de la commune urbaine de Ségou, M. Nouhoun Diarra, a déclaré ne pas être surpris par ce geste, qu’il considère comme un engagement vertueux du Président de la Transition, qui a décidé de consacrer une part importante de son fonds de souveraineté aux œuvres sociales. Il a, par ailleurs, assuré que les vivres seraient utilisés à bon escient, avant de formuler des vœux de paix et de stabilité pour le pays. Au nom des bénéficiaires, M. Ismaël Traoré a exprimé sa profonde reconnaissance au Président de la Transition pour cette généreuse initiative. Il a également souhaité sa pérennisation. Pour rappel, les actions déployées en faveur du bien-être des populations dans le cadre des œuvres sociales du Président de la Transition comprennent, entre autres, la distribution de kits scolaires, la construction et la rénovation d’infrastructures scolaires et sanitaires, la remise de kits solaires aux artisans ainsi que l’inauguration de forages. Korotoumou TOGOLA (Stagiaire) Boîte de commentaires Facebook [...]
Qui succédera à Ousmane Dembélé au palmarès du Ballon d’Or ? Kylian Mbappé, Harry Kane, Lamine Yamal, Rodri ou encore Vitinha figurent parmi les noms qui alimentent les spéculations. À quelques heures du verdict annoncé ce lundi soir à Londres, l’incertitude nourrit toutes les attentes. Le football mondial retient son souffle. La course au Ballon d’Or s’annonce particulièrement disputée, avec plusieurs prétendants capables de rêver à la plus prestigieuse distinction individuelle du football. Kylian Mbappé, Harry Kane, Lamine Yamal, Rodri et Vitinha sont notamment au cœur des discussions, dans une édition où aucun favori ne semble faire l’unanimité. Des prétendants aux profils différents Kylian Mbappé continue de susciter l’attention grâce à son efficacité offensive et à sa capacité à faire basculer les rencontres. Harry Kane, de son côté, mise sur son sens du but et sa régularité devant les cages. Le jeune Lamine Yamal incarne, quant à lui, la nouvelle génération, avec une maturité et une créativité qui impressionnent malgré son âge. Rodri et Vitinha représentent également des profils essentiels à l’équilibre de leurs équipes. Leur influence dans l’entrejeu rappelle que le Ballon d’Or ne récompense pas uniquement les buteurs, mais aussi les joueurs capables de maîtriser le rythme des rencontres et de faire briller leurs coéquipiers. Un verdict très attendu Cette incertitude donne à la cérémonie une dimension particulière. Les supporters, les spécialistes et les passionnés de football attendent de connaître le nom du lauréat, tandis que les débats se poursuivent autour des critères qui doivent départager les prétendants. La Rédaction Boîte de commentaires Facebook [...]
Les Forces Armées Maliennes (FAMa), engagées dans leurs missions régaliennes de protection des populations et de leurs biens, poursuivent leurs opérations de lutte contre le terrorisme dans le cadre de l’opération Dougoukoloko. Dans un communiqué publié ce lundi 26 octobre 2026, l’État-Major Général des Armées informe l’opinion nationale que les FAMa, appuyées par leurs partenaires, poursuivent leurs opérations permanentes de surveillance, de contrôle et de sécurisation du territoire national. Selon le communiqué, le samedi 24 octobre 2026, l’exploitation de renseignements précis a permis de localiser, à environ 2 km au sud-ouest du village de Kenenkoun, dans la région de Koulikoro, un point de regroupement d’éléments terroristes disposant de plusieurs motocyclettes ainsi que de moyens logistiques. Après observation et confirmation des informations recueillies, la position a été traitée avec succès. Le communiqué rapporte que le dimanche 25 octobre 2026, les opérations de surveillance et de reconnaissance menées dans le secteur de Bozola, dans la région de Mopti, ont permis de repérer plusieurs éléments terroristes regroupés sous des arbres et disposant de motocyclettes, à environ 4 km au sud du village. Après confirmation de la cible, le groupe a été frappé avec précision. L’État-Major Général précise qu’aucun mouvement n’a été observé à l’issue de l’action. Un second point de rassemblement d’éléments terroristes, localisé dans le même secteur, a également été frappé avec précision, poursuit le communiqué. L’État-Major Général rassure la population que les opérations de surveillance et de reconnaissance se poursuivent dans les secteurs concernés. Ces opérations visent à évaluer avec précision les effets des actions menées, à établir un bilan consolidé et à rechercher puis neutraliser toute menace résiduelle. L’État-Major Général des Armées réaffirme la détermination des Forces armées maliennes à poursuivre, avec rigueur, professionnalisme et engagement, les opérations de sécurisation sur l’ensemble du territoire national. Il invite les populations à maintenir leur soutien et leur confiance aux forces engagées. Korotoumou TOGOLA (Stagiaire) Boîte de commentaires Facebook [...]
Le Parlement algérien a approuvé dimanche le déploiement de militaires au Niger pour protéger les intérêts énergétiques du pays. Cette décision marque un tournant dans la doctrine militaire d’Alger, traditionnellement opposée aux interventions militaires à l’étranger. Alger renforce son rapprochement avec Niamey Cette décision intervient alors que les relations entre Alger et Niamey se sont nettement renforcées. Les deux pays, qui partagent près de 1.000 kilomètres de frontière, entendent intensifier leur coopération contre les groupes jihadistes, la criminalité transfrontalière et les trafics. L’Algérie a notamment fourni quatre hélicoptères militaires au Niger et déployé des avions de combat après une tentative de mutinerie militaire en août. Les deux pays coopèrent également dans les secteurs des hydrocarbures et des mines, avec en perspective le projet de gazoduc transsaharien reliant le Nigeria à l’Europe via le Niger et l’Algérie.   Un tournant stratégique pour Alger Pour le chercheur en sciences politiques Abdellah Akir, ce déploiement constitue une évolution majeure de la doctrine de défense algérienne. Il répond, selon lui, à la volonté de protéger la profondeur stratégique du pays et de sécuriser le futur gazoduc. Le président algérien Abdelmadjid Tebboune avait affirmé début octobre que son pays défendrait le Niger face aux menaces pesant sur sa stabilité. La semaine dernière, le ministre nigérien de la Défense, Salifou Modi, s’est rendu à Alger, où un protocole de coopération militaire a été signé, sans que son contenu soit rendu public. Les relations entre les deux pays s’étaient pourtant dégradées l’an dernier après la destruction par l’Algérie d’un drone en provenance du Mali. Les deux capitales semblent désormais avoir tourné la page, sur fond d’intérêts sécuritaires et énergétiques communs. Source : Actus Boîte de commentaires Facebook [...]
Le Festival culturel et artistique de Fouladougou (FECAF) a officiellement lancé les activités de sa quatrième édition, le samedi 24 octobre 2026, à la DNAFLA de Bamako. Prévu du 22 au 28 mars 2027 à Sebekoro, le festival est placé sous le thème : « Manifestations des violences basées sur le genre (VBG) en milieu rural : cas de Fouladougou ». Une édition qui entend faire de la culture un levier de sensibilisation, de cohésion sociale et de promotion des droits des femmes et des filles. La culture, une richesse à préserver et à transmettre Marque indélébile d’une civilisation, la culture traduit l’identité, les valeurs et le savoir-faire d’un peuple. À Fouladougou, elle est bien plus qu’un héritage : elle constitue un trait d’union entre les générations et un facteur de rapprochement entre les communautés. Initiée par l’Association pour la promotion des arts et de la culture de Fouladougou (APCAF), cette quatrième édition ambitionne de valoriser les traditions, de révéler les talents locaux et de promouvoir les potentialités économiques, historiques et touristiques de la localité. Les sonorités du Filenkolo balani, instrument mythique de Fouladougou, ainsi que celles du bara, du tiébilenké, du badigui, du djanko et du simbi témoignent de la richesse d’un patrimoine qui mérite d’être connu et transmis. Les sites culturels et touristiques, notamment le caïman sacré de Sorotabougou, constituent également des atouts à préserver et à valoriser. Les VBG au cœur des échanges Au-delà des manifestations artistiques, le FECAF 2027 accorde une place importante à la lutte contre les violences basées sur le genre en milieu rural. À travers son thème, le festival entend informer, éduquer et sensibiliser les communautés afin de favoriser un changement de comportement en faveur des femmes et des filles. La présence du Haut Conseil national de lutte contre le VIH/Sida, partenaire clé du festival, ainsi que celle de Mme Molodi Diarra, promotrice du Festival international de film de femme du Mali (FIFFEM), illustre l’intérêt porté à cette dynamique. Cette dernière a d’ailleurs proposé de contribuer à la formation des femmes dans le secteur du cinéma. Un engagement renouvelé pour Fouladougou Parrain de cette quatrième édition après avoir accompagné la troisième, Me Demba Traoré, avocat, ancien maire et ancien ministre, a exprimé sa fierté de voir Fouladougou l’adopter une nouvelle fois. Il a salué le choix du thème et insisté sur l’importance de l’unité, de la paix et de la cohésion sociale. La marraine, Mme Adam Lazare Sow, membre de Tabbital Pulagu et femme leader engagée dans la promotion de la culture malienne, notamment peulh, apporte également son soutien à cette initiative. Le président de l’APCAF, Mahamadou Diakité, a remercié les institutions, les partenaires techniques et financiers, le parrain et la marraine pour leur accompagnement. La cérémonie s’est achevée par les prières de l’imam Mohamed Kounta, qui a formulé des vœux pour un Mali uni et prospère.   À travers le FECAF, Fouladougou rappelle ainsi que préserver la culture, c’est consolider les racines d’un peuple, tandis que lutter contre les violences faites aux femmes et aux filles, c’est bâtir une société plus juste et plus solidaire. Kada Tandina Mali24.info Boîte de commentaires Facebook [...]
Arrivé le lundi 26 octobre 2026 dans la capitale russe, le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, prendra part au 3ᵉ Sommet Russie-Afrique, prévu les 28 et 29 octobre. Ce déplacement sera également marqué par une rencontre bilatérale avec son homologue russe, Vladimir Poutine. Le Mali renforce sa présence sur la scène diplomatique internationale. Le Président de la Transition, Chef de l’État, le Général d’Armée Assimi Goïta, est arrivé le lundi 26 octobre 2026 à Moscou, en Fédération de Russie, où il participera au 3ᵉ Sommet Russie-Afrique, prévu les 28 et 29 octobre. Parti de Bamako ce dimanche 25 octobre, le Chef de l’État répond à l’invitation de son homologue russe, Vladimir Poutine. À son arrivée à l’aéroport international Vnoukovo de Moscou, il a reçu les honneurs protocolaires dus à son rang, marquant ainsi le caractère officiel de cette visite. Le Président Goïta a ensuite rejoint sa résidence, où il a été accueilli par des autorités russes, des membres du gouvernement malien, l’ambassadeur du Mali en Russie ainsi que de nombreux compatriotes de la diaspora. Cette mobilisation témoigne de l’intérêt porté à la présence du Chef de l’État dans la capitale russe. La participation du Président de la Transition à ce sommet intervient dans un contexte de renforcement des relations entre Bamako et Moscou. Elle s’inscrit dans la continuité des échanges engagés entre les deux pays, notamment lors de la visite officielle d’Assimi Goïta en Russie en juin 2025, qui constituait sa première visite bilatérale dans ce pays. Au-delà de sa dimension protocolaire, le 3ᵉ Sommet Russie-Afrique constitue une occasion pour les dirigeants participants d’échanger sur les relations entre la Russie et les pays africains, ainsi que sur les perspectives de coopération dans différents domaines. Pour le Mali, ce rendez-vous représente une nouvelle opportunité de poursuivre le dialogue avec son partenaire russe et d’examiner les perspectives de consolidation de leurs relations bilatérales. L’un des temps forts du séjour présidentiel sera la rencontre bilatérale annoncée entre le Général d’Armée Assimi Goïta et le Président russe Vladimir Poutine. Cet entretien devrait permettre aux deux dirigeants d’aborder les relations entre leurs pays et les perspectives de leur coopération. À travers cette participation, Bamako entend poursuivre son ouverture diplomatique et consolider ses partenariats internationaux, dans un contexte marqué par les recompositions géopolitiques et la recherche de nouvelles opportunités de coopération. Les travaux du sommet des 28 et 29 octobre seront ainsi suivis avec attention, au regard des enjeux qu’ils représentent pour les relations entre la Russie et les pays africains, mais aussi pour la dynamique du partenariat russo-malien. La Rédaction Boîte de commentaires Facebook [...]
Dans la dynamique de moderniser les Forces Armées Malienne (Fama) un nouveau cap a été franchi. Un projet de loi inédit vient d’être adopté en Conseil des Ministres visant à réformer en profondeur la gestion des ressources humaines (RH) au sein de l’Armée. Le Système de gestion des Ressources humaines au sein des Forces Armées a révélé des insuffisances liées à l’évolution de l’environnement institutionnel, juridique et aux réformes envisagées dans le cadre de la modernisation de notre outil de défense. Pour la mise en œuvre de ces réformes, il apparait nécessaire de disposer d’une chaine organique de gestion des Ressources humaines capable d’assurer le recrutement, l’administration et la gestion de son personnel. Sur le rapport du ministre délégué auprès du ministre de la Défense et des anciens Combattants, le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi portant modification de l’Ordonnance n°2017-035/P-RM du 27 septembre 2017 portant création de la Direction des Ressources humaines des Armées. La Direction des Ressources humaines des Armées est créée par l’Ordonnance n°2017-035/P-RM du 27 septembre 2017 avec pour mission d’élaborer les éléments de la politique nationale de gestion et de développement des Ressources humaines et de s’assurer de sa mise en œuvre par les Etats-Majors et les Directions de Service Armées. Son organisation et les modalités de son fonctionnement sont fixées par le Décret n°2017-0883/P-RM du 06 novembre 2017. Le projet de loi, adopté, érige la Direction des Ressources humaines des Armées en service formant corps afin d’adapter ses missions à sa nouvelle architecture au sein des Forces Armées. Le texte adopté va désormais poursuivre son parcours législatif pour être débattu et voté au Parlement. S’il est définitivement validé, son application concrète commencera à se déployer dès les prochains mois, marquant l’une des transformations les plus ambitieuses de l’institution militaire de ces dernières décennies. Par : Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
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