SOCIETE
La Fédération malienne de football (FEMAFOOT) traverse l’une des crises les plus graves de son histoire. Selon plusieurs sources concordantes, treize membres du Comité exécutif ont présenté leur démission, plongeant l’instance dirigeante du football malien dans une zone de turbulences institutionnelles majeures. Conformément à l’article 38.10 des statuts de la FEMAFOOT, explique notre confrère Ladji Thiéro « si plus de 50 % des postes au sein du Comité exécutif deviennent vacants, le Secrétaire général est tenu de convoquer une Assemblée générale extraordinaire dans les délais impératifs ». Avec ces treize démissions, ajoute-t-il, le seuil statutaire est atteint, rendant juridiquement inévitable la convocation d’une Assemblée générale extraordinaire et entraînant, de facto, la fin du mandat de Mamoutou Touré, dit Bavieux, à la tête de la Fédération. « Pas d’assemblée générale. Le bureau est dissout avec la démission de 50+1 de ses membres. Pas d’assemblée générale extraordinaire. Le tripatouillage de textes ne passera pas. Déjà 50+1 démission =dissolution du Bureau. La dernière relecture était une comédie. Les textes, Statuts de 2021 de2019 sont très explicites sur cet aspect. En deçà de 50 +1 de la majorité toute association ou organe perd sa légitimité. La preuve l’assemblée ne peut se tenir qu’avec la majorité de 50 + 1 des membres convoqués », précise Docteur Sékou Diogo Keita, ancien vice-président de la fédération malienne de football et président du club LCBA. Cette situation intervient dans un contexte déjà fortement dégradé. Le président de la FEMAFOOT est en détention depuis quelques années, tandis que les résultats sportifs du Mali suscitent une vague de critiques et de frustrations. La récente élimination des Aigles de la Coupe d’Afrique des Nations en cours au Maroc, battus par le Sénégal sur le score de 1 but à 0, a entraîné un tollé général au sein des supporters et des acteurs du football national dont plusieurs demandent la dissolution de la fédération. Massassi  Mali24  Boîte de commentaires Facebook [...]
L’imam de Balalaboihou est de retour sur la scène publique avec la Coalition des Forces pour la République (CFR), un mouvement lancé le vendredi 5 décembre en vue d’accélérer la fin de la Transition. C’est par un communiqué officiel – dont nous avons reçu copie – que la teneur de cette énième plate-forme d’opposition a été étalés au grand jour. Animée par des figures majeures emblématiques de la société civile et de l’arène politique en disgrâce, la CFR est conduite par celui-là même par qui la Transition a vu le jour : le redouté Imam Mahmoud Dicko. Exilé du pays depuis 2 ans, l’ancien président du Haut Conseil islamique a pour porte-parole l’économiste Étienne Fakaba Sissoko, également en exil depuis sa sortie de prison et qui séjourne en France où il enchaîne les sorties médiatiques contre « le pouvoir de Bamako ». Après avoir échoué à rentrer au bercail par deux tentatives, l’influent Guide spirituel se serait entouré d’importants acteurs de la scène publique malienne, dont les noms ne sont pas rendus publics pour raisons de stratégiques. D’une part, les objectifs de la Coalition des forces pour la République concernent le retour à l’ordre constitutionnel, la protection des populations, le rétablissement des libertés fondamentales, une justice vraie et sans frustrations sociales, un dialogue national inclusif incluant les mouvements rebelles dont les chefs jihadistes Iyad Ag Ghaly et Hamadoun Kouffa, du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (Jnim), sans oublier les autonomistes du Front de libération de l’Azawad (FLA). Ce 3ème mouvement mis en place par Dicko pour  » déposer  » le pouvoir de Bamako prône la désobéissance civile, une armée qui s’assume en refusant les ordres d’un pouvoir allant dans le mauvais sens et des magistrats engagés dans la «résistance judiciaire». Il s’agit visiblement d’un nouveau rebond, après sa précédente sortie consécutive aux joutes référendaires de 2023 où il a battu campagne pour le NON et contre la laïcité. Reste à savoir si la Transition incarnée par les rois de Kati sera spectatrice de cette manœuvre de son allié des premières heures, lors du putsch du 18 août 2020. Keita Idrissa Le Témoin Boîte de commentaires Facebook [...]
  Désormais au Mali la seconde étape du rétropédalage démocratique semble avoir eu raison du débat contradictoire progressivement muselé par d’insoutenables pressions à peines voilées exercées par le pouvoir public. Cette aberrante situation, en effet, est lisible sur l’agonie où sont plongés les débats télévisés les plus suivis au plan national et international. Or, par-delà les vertus didactiques qui en souffrent, le public en est privé par l’effacement de leur évidente nécessité première car aucun pouvoir soucieux du devenir de la nation ne doit se complaire dans une carence de confrontation des idées et convictions qu’offre le cadre des débats contradictoires crédibles et instructifs. Si nous avons coutume d’entendre que du débat d’idées jaillit la lumière, il va de soi que l’omerta asphyxie la liberté d’opinion et enferme le pays dans le vicieux cocon de la pensée unique. Une pensée unique qui de tout temps s’est révélée un véritable train perfide conduisant tous ses passagers à deux destinations inéluctables notamment le précipice ou la honteuse cour de l’histoire. En tout cas, au Mali, la pleine liberté d’opinion est un précieux et indispensable acquis qui doit survivre à la déliquescence démocratique pour le bien de tous car l’histoire réserve toujours des revirements de situations.   Seydou Diakité Le Témoin  Boîte de commentaires Facebook [...]
Le vernis culturel ne suffit plus à masquer les fissures. Une récente vérification de performance menée par le Bureau du Vérificateur Général (BVG) sur la gestion du Musée National du Mali (MNM), couvrant la période du 1er janvier 2022 au 31 mars 2025, met à nue de sérieuses faiblesses qui compromettent l’atteinte des missions fondamentales. Premier constat alarmant porte sur le Conseil d’Administration qui fonctionne mal. Selon le BVG, son dysfonctionnement ne favorise ni la performance ni la réalisation des objectifs stratégiques du musée. En cause, l’absence de renouvellement des administrateurs et l’irrégularité des sessions ordinaires. Face à cette situation, le rapport recommande au ministre chargé de la Culture de procéder sans délai à la nomination de nouveaux administrateurs par décret, tandis que le président du Conseil d’Administration est appelé à assurer la tenue régulière des sessions statutaires. La gestion des ressources humaines apparaît elle aussi désorganisée et peu conforme aux normes. Absence d’accord d’établissement validé, inexistence de règlement intérieur formel, cadre organique non respecté, plan de recrutement et de formation quasi inexistant, autant de manquements qui fragilisent le fonctionnement interne du MNM. Le BVG invite la Direction générale à remettre de l’ordre en soumettant tous les documents de référence à l’approbation du Conseil d’Administration et à mettre en œuvre un véritable plan de formation du personnel. Si le Musée National du Mali dispose d’un système de conservation globalement satisfaisant, certaines lacunes réduisent son efficacité. Dispositifs de surveillance partiellement défaillants, poste clé de chef de section Conservation non pourvu, inventaire encore manuel, bibliothèque insuffisamment entretenue : autant de faiblesses qui exposent le patrimoine à des risques évitables. Le BVG préconise notamment l’informatisation complète de l’inventaire et le renforcement des dispositifs de sécurité. Autre point noir, l’insuffisance des activités de collecte, d’études et de recherches. Le rapport souligne que le MNM n’assure pas efficacement l’enrichissement des connaissances sur le patrimoine culturel national. L’absence d’un système d’inventaire moderne et la rareté des missions scientifiques freinent la valorisation des collections. La recommandation est claire : programmer et réaliser régulièrement des missions de recherche et de fouilles archéologiques. Malgré la richesse de ses collections, le Musée National n’organise pas de manière efficace les expositions destinées au grand public. Résultat : une accessibilité limitée du patrimoine culturel. Pour y remédier, le BVG recommande l’élaboration d’un chronogramme clair et régulier des expositions, condition essentielle pour redynamiser l’attractivité du musée. Mieux, le rapport pointe des irrégularités graves dans la mobilisation et le contrôle des recettes propres. Tickets d’entrée non fiables, absence de décision fixant les tarifs, non-délivrance de quittances et de factures, contrôle quasi inexistant de la régie de recettes : ces pratiques privent le MNM de ressources indispensables à son fonctionnement. Le BVG appelle à une réforme urgente du système de billetterie, à la fixation officielle des prix et à un contrôle rigoureux des opérations financières par l’Agent comptable, le Régisseur de recettes et la Gestionnaire de la boutique. Massassi  Mali24  Boîte de commentaires Facebook [...]
Ce lundi 12 janvier 2026, le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, a reçu les Forces vives de la Nation pour la traditionnelle présentation des vœux de Nouvel An. Cette cérémonie a rassemblé les familles fondatrices de Bamako, les représentants des confessions religieuses (islamique, catholique et protestante), ainsi que la société civile. C’était l’occasion pour adresser au Chef de l’État leurs vœux de bonheur, de santé, de paix et de stabilité pour le Mali. C’était en présence du premier ministre, le General de corps d’armée Abdoulaye Maiga, le Président du Conseil National de Transition, le Général de corps d’armée Malick Diaw et des membres du gouvernement. Lors de cette traditionnelle présentation de vœux, les Forces vives ont dressé un bilan de la Transition, saluant les réformes majeures engagées au service du bien-être des Maliens. Dans son intervention, le président du Haut Conseil Islamique du Mali (HCIM) Cherif Ousmane Madani Haidara a dénoncé les dérives verbales constatées lors des sermons dans les mosquées. Il a déploré les insultes et les « laisser-aller » qui dénaturent la religion et a demandé aux autorités de mettre fin à ces pratiques pour préserver la cohésion sociale. S’agissant de la justice, le leader religieux a appelé le Chef de l’État à une vigilance accrue concernant le fonctionnement des tribunaux, insistant sur la nécessité d’une distribution équitable de la justice pour tous les Maliens. Chérif Ousmane Madani Haïdara a également exhorté le Président de la Transition à tendre la main aux Maliens de l’intérieur et de l’extérieur., avant de faire des bénédictions pour que la paix règne au Mali. En réponse à ses préoccupations soulevées par le président du Haut Conseil Islamique du Mali (HCIM) Cherif Ousmane Madani Haidara,  le président de la transition le General d’armée Assimi Goita a promis la fermeté dans le cadre du combat contre les dérives et les insultes sur les réseaux sociaux. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Jeudi dernier, une pinasse en provenance de la Foire de Bourem Sidi Amar vers 22 heures en face de la ville de Dire commune urbaine de Dire région de Tombouctou chavire et fait plusieurs victimes des personnes portées disparues et d’importante pertes en biens matériels. Au moment du drame, une cinquantaine de personnes se trouvaient à bords avec leurs bagages et malheureusement plusieurs personnes ont trouvés la mort, d’autres sont portées disparues et d’importante perte de biens matériel enregistrées. Selon le communiqué du gouvernorat de Tombouctou rendu public ce lundi 12 janvier 2026, le chavirement de la pinasse serait dû à un non-respect des règles élémentaires de la navigation fluviale. « Les recherches se poursuivent par les services compétents appuyés par les bonnes volontés » Precise le communiqué. Toutefois, le gouverneur de la région de Tombouctou rappelle les professionnels de la navigation fluviale à plus d’attention et au respect des normes en matière d’embarquement et des règles élémentaires de conduite, surtout nocturne. Ce nouveau drame rallonge les victimes de chavirement de plus en plus récurrent des pinasses sur le fleuve Niger. Les populations du nord et du centre déplorent ces accidents malheureux et invitent les autorités à réguler le secteur. ‎La sécurité du transport fluvial dans la région, notamment en période de forte affluence liée aux foires et aux activités commerciales doit être de mise. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Les Forces armées maliennes (FAMa) maintiennent la pression sur les groupes armés terroristes. Dans un communiqué rendu public ce mardi, l’État-Major Général des Armées informe l’opinion nationale de plusieurs frappes aériennes ciblées menées le 12 janvier 2026, dans le cadre de la surveillance permanente du territoire national. Des opérations qui témoignent de la montée en puissance des FAMa et de leur détermination à restaurer durablement la sécurité. La première frappe a visé une base terroriste solidement implantée dans la forêt classée de Soussan, dans la région de Ségou. Cette zone, longtemps utilisée comme sanctuaire par les groupes armés, a été sévèrement touchée. Les vecteurs aériens des FAMa ont neutralisé la cible avec précision, infligeant un coup dur à l’organisation et à sa capacité de nuisance. La deuxième opération, tout aussi décisive, s’est déroulée au nord-est de Zantièbougou, dans la forêt de Kékoro, toujours dans la région de Ségou. Un groupe armé terroriste a été neutralisé, tandis que plusieurs motos – principal moyen de mobilité et d’attaque des assaillants – ont été détruites, réduisant considérablement leurs capacités opérationnelles. La troisième frappe a ciblé un groupe armé terroriste en déplacement, dans une forêt située non loin de Diafarabé, dans la région de Mopti. Cette intervention rapide et précise démontre l’efficacité du renseignement et la capacité des FAMa à anticiper les mouvements ennemis pour empêcher toute action hostile contre les populations civiles. L’État-Major Général des Armées a tenu à rassurer les Maliens que les opérations coordonnées de recherche et de neutralisation des terroristes se poursuivent sans relâche sur l’ensemble du territoire national. Comme pour dire que jour et nuit, les FAMa restent mobilisées pour défendre l’intégrité territoriale, protéger les populations et anéantir les foyers de l’insécurité. Coulibaly A Mali24  Boîte de commentaires Facebook [...]
À la croisée des chemins, le sport roi peine aujourd’hui à répondre aux attentes d’un public de plus en plus exigeant. Malgré les moyens déployés ces dernières années, les résultats tardent à suivre. La Fédération malienne de football (FEMAFOOT) est désormais dans le viseur des supporters, des observateurs et même de certains acteurs du milieu sportif. L’élimination du Mali en quart de finale de la CAN Maroc en cours a agi comme la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. Un scénario difficile à accepter pour des supporters qui rêvaient au minimum d’un dernier carré, au regard du potentiel individuel et collectif des Aigles. Pour beaucoup, cette sortie prématurée traduit non seulement des insuffisances techniques, mais surtout un malaise plus profond dans la gouvernance du football national. Centres de formation, joueurs évoluant dans de grands championnats, encadrement technique renforcé, primes, stages et compétitions internationales, rarement le football malien n’a bénéficié d’autant d’atouts. Pourtant, le rendement sur le terrain ne reflète pas ces investissements. Cette contradiction nourrit un sentiment de frustration chez les fans, qui peinent à comprendre comment un tel potentiel peut aboutir à des performances jugées insuffisantes. Au-delà de l’échec, c’est surtout la situation institutionnelle de la FEMAFOOT qui cristallise les critiques. Sur les réseaux sociaux, les appels à la dissolution de la fédération se multiplient. Les voix s’élèvent pour réclamer un profond nettoyage, une réforme structurelle et l’avènement d’une nouvelle gouvernance. Puisque pour beaucoup, le football malien peut pas continuer sur cette trajectoire sans risquer un déclin durable.  Pour de nombreux observateurs, le salut passe par une refondation du système, afin de redonner espoir aux millions de supporters qui rêvent de voir le Mali remporter la coupe d’Afrique des nations. Massassi  Mali24  Boîte de commentaires Facebook [...]
C’est à travers un arrêté du Ministère des Transports et de l’Aviation Civile du Niger publié ce mercredi 06 janvier 2026 que la nouvelle est tombée. Les plus hautes autorités du Niger à travers le Ministère des Transports ont décidé de passer à la sanction en prenant des mesures disciplinaires à l’encontre de plusieurs acteurs du secteur des hydrocarbures, ayant refusé d’exécuter une réquisition officielle datant d’octobre dernier relative au transport de carburant vers le Mali. Considérant que ce refus constitue une infraction grave aux obligations légales et règlementaires en vigueur, les autorités du Niger ont décidé de sévir afin de garantir l’approvisionnement en carburant des infrastructures stratégiques et des services publics essentiels. Les sanctions prononcées sont sans équivoque ! Suppression totale du droit d’exercer le transport d’hydrocarbures pour 14 transporteurs, désormais exclus du secteur, suspension de licence pour une durée d’un (1) an à l’encontre d’un transporteur et retrait immédiat des permis de conduire de 19 chauffeurs de camions-citernes reconnus coupables de refus d’obtempérer à la réquisition de l’État, précise le dit arrêté du Ministre Nigérien en charge du transport et de l’aviation civile. Ces mesures s’inscrivent dans le strict respect du Code pétrolier et du Code des transports en vigueur au Niger. Toutefois, le Ministère rappelle que dans un contexte régional sensible, la solidarité nationale et le respect des décisions de l’État sont des impératifs majeurs. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Pousse-pousse s’arrête au mur !!! Souvent utilisée pour dénoncer des abus de pouvoir, de la mauvaise gestion ou des comportements persistants (népotisme, corruption, injustice) cette expression signifie que ‘’La vérité finit par éclater malgré les tentatives de dissimulation’’, que ‘’l’impunité a une fin’’ et que celui qui ‘’pousse’’ ses actions au-delà des limites finit par se heurter au mur d’une résistance, d’une loi ou d’une conséquence fatale. La preuve : la justice vient de délivrer aux cheminots, qui se disputent la propriété du titre foncier n°1637 de Samaya avec l’Amidico, la grosse pour expulser les membres de cette amicale du site convoité. Mais pas que : elle a aussi autorisé la démolition des constructions ainsi qu’un certificat de non-recours. Des décisions qui devraient mettre un terme à plusieurs années de bataille judiciaire. Ces décisions de justice qui consacrent définitivement les droits des cheminots sur l’espace litigieux et ouvrent la voie à leur exécution ont été officiellement notifiées au destinataire le 22 décembre dernier, les documents y afférents à l’appui. Avec la délivrance de la grosse d’expulsion et du certificat de non-recours, plus aucun obstacle juridique ne s’oppose désormais à la mise en œuvre des décisions rendues. Des opérations d’envergure de déguerpissement et de démolition sont donc attendues dans les prochains jours afin de libérer totalement le site. Il convient de rappeler que les constructions érigées sur le titre foncier litigieux l’ont été à une période où la justice avait formellement ordonné la suspension de toute opération sur un terrain encore sous contentieux jusqu’à l’issue définitive du procès. Cette décision n’a cependant pas été respectée car de nombreuses constructions ont été érigées au contraire, histoire de mettre la justice devant le fait accompli, selon des observateurs. Autorité de chose jugée A ceux qui voient ces démolitions comme un gâchis, les cheminots rappellent qu’ils en été victimes dans le passé quand l’Amidico, munie d’une décision judiciaire, avait  fait mettre dehors leurs femmes et enfants avant de détruire leurs habitations sans sommation, souvent dans des conditions difficiles et sans solutions de relogement immédiates. Pour les cheminots, il s’agit désormais d’un retour de l’ascenseur et de l’application stricte des décisions de justice. «Aucune brique ne doit rester», affirment certains d’entre eux, déterminés à voir l’espace intégralement récupéré conformément aux arrêts rendus qui ont acquis autorité de chose jugée. Cette affaire illustre, une fois de plus, les enjeux liés au respect des décisions de justice et à la sécurité foncière au Mali. Pour les cheminots, l’issue du dossier constitue une victoire judiciaire majeure et un signal fort en faveur de l’État de droit. Boîte de commentaires Facebook [...]
La 11ᵉ édition du festival culturel Ogobagna est officiellement lancée. À la faveur d’une conférence de presse riche en annonces et en symboles, les organisateurs ont levé ce samedi le voile sur un rendez-vous culturel majeur qui promet, une fois de plus, de transformer Bamako en un carrefour vivant des traditions, de la créativité et du dialogue interculturel. Prévue du 26 janvier au 1er février 2026 à la Place du Cinquantenaire de Bamako, cette nouvelle édition s’annonce comme l’une des plus ambitieuses depuis la création du festival. Pendant une semaine, Ogobagna « l’écuelle du roi » réunira les communautés du Mali et de la sous-région autour d’un idéal commun la culture comme levier de paix, de résilience et de développement durable. Placée sous le thème « Cultures du Mali : dialogue, créativité, résilience pour un développement durable », l’édition 2026 entend inscrire la culture au cœur des réponses aux défis actuels du pays. Pour le Pr Pierre Togo, président de la Commission d’organisation, le choix de ce thème n’est pas anodin. « Après dix éditions à succès, Ogobagna continue de se réinventer pour accompagner le Mali dans sa quête de cohésion sociale, de stabilité et de développement, en s’appuyant sur ses valeurs culturelles endogènes », a-t-il déclaré. Le festival ambitionne ainsi de favoriser le vivre-ensemble, de valoriser la parenté à plaisanterie, les chefferies traditionnelles, les rituels, les savoirs ancestraux. Les Bozos, communauté invitée d’honneur Grande particularité de cette 11ᵉ édition est le fait que la communauté Bozo est désignée invitée d’honneur. Une reconnaissance saluée et appréciée par le représentant de M. Almamy Ibrahima Koureichy de la communauté Bozo. « Nous voulons créer les conditions de sauvegarde de la culture bozo. Ogobagna est désormais notre festival aussi. Nous allons le bercer pour qu’il atteigne les niveaux escomptés », a-t-il expliqué. Danses traditionnelles, courses de pirogues, animations culturelles et mise en valeur du patrimoine bozo seront au cœur de cette édition, avec un quartier Bozo entièrement dédié au sein du site du festival. Fidèle à son concept immersif, Ogobagna 2026 proposera une véritable cité culturelle éphémère avec notamment la place du Hogon, le Toguna, le quartier des Tamasheks, le musée. Sy ajoutent la place du village, la grande scène, le carré des restaurants, la médecine traditionnelle et un espace de soins, de dépistage des maladies chroniques et des espaces éducatifs pour enfants et d’autres innovations. Plus de 30 000 visiteurs sont attendus, dont près de 200 festivaliers venus de l’intérieur du pays, qui bénéficieront également de soins de dépistage et d’activités de renforcement de capacités, notamment pour les artisans. Parrainée par le Ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, cette édition bénéficie du soutien de nombreux partenaires nationaux et internationaux, ainsi que de médias engagés. Coulibaly A Mali24  Boîte de commentaires Facebook [...]
C’est une saisie record d’une valeur estimée à 200 millions de FCFA effectuée ce mercredi 07 Janvier 2026 est à l’actif des enquêteurs de l’Office Central des Stupefiants (OCS) rive gauche, sous la houlette du Contrôleur Principal de Police Dramane Keita. Cette opération de grande envergure s’inscrit dans le cadre de la lutte contre les stupéfiants, psychotropes, précurseurs et autres produits pharmaceutiques contrefaits, enclenchée depuis longtemps par les différentes antennes (OCS ) à travers le pays. Composée de 3 000 cartons d’arôme de chicha, de 20.000 comprimés de Tramadol 200mg, de 608.000 ampoules de diazépam injectable ainsi que des cartons de pétards, cette saisie est estimée à 30 tonnes et une valeur de200 millions de FCFA. Selon le Contrôleur Principal de Police, chargé de l’Antenne OCS Rive Gauche, Dramane KEITA, cette importante saisie est le fruit de l’exploitation de pistes et renseignement précis ayant abouti à l’interception d’un camion semi-remorque rempli de ces produits en provenance du Nigeria et conduit par un Ghanéen. Il a exhorté la population a plus de collaboration avec les agents de l’OCS pour permettre de lutter efficacement contre les stupéfiants sous toutes ses formes. Quant à Dr Moustapha DAOU, du Conseil National de l’Ordre des Pharmaciens du Mali, il s’est réjoui de cette saisie importante de l’antenne de (OCS) rive gauche qui porte un coup dur aux réseaux de trafiquants de médicaments contrefaits. « Ces produits dangereux pour la santé, peuvent entraîner des troubles cardiovasculaires sévères, des détresses respiratoires, des comas et même souvent le décès de l’individu qui en consomme », il ajouté. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Ils sont au total 341 ex-combattants qui seront intégrés dans les rangs des Forces Armées Malienne (FAMA) en qualité de soldats de deuxième classe l’ors des opérations de Désarmement, Démobilisation, Réinsertion et Intégration (DDRI) dans les régions de Tombouctou et Taoudéni. Ce mercredi 07 janvier 2026 le lancement officiel des opérations de Désarmement, Démobilisation, Réinsertion et Intégration (DDRI) au compte des régions de Tombouctou et Taoudéni s’est tenu sous la présidence conjointe du Contrôleur Principal de Police Bakoun KANTÉ, Gouverneur de Tombouctou, et du Général de Division Mohamed Abdrahamane Ould MEIDOU, Gouverneur de Taoudéni. Ces opérations à travers le pays qui mobilisent l’exécutif régional, les élus, les commandants de zone, les présidents des commissions nationales de (DDRI) des régions de Tombouctou et Taoudéni, les notabilités et des représentants des groupes armés signataires, traduisent la ferme volonté des plus hautes autorités du pays d’aller vers une paix durable gage de développement. Selon le Contrôleur Principal de Police Bakoun KANTÉ Gouverneur de la région de Tombouctou, ces opérations ont un triple impact à savoir renforcer les effectifs des Forces Armées Maliennes (FAMA), réduire le chômage et limiter la circulation des armes dans les régions concernées. Et ces opérations très utiles sont aussi attendues par les populations de Tombouctou et de Taoudeni. Il a par ailleurs appelé la population à accompagner activement ce processus pour une paix durable. Quant au Colonel-major Brehima Coulibaly, coordinateur du site, il a mis en exergue toute l’importance de ces opérations pour la paix et le développement. Selon lui, lors de ces opérations 341 ex-combattants seront intégrés comme soldats de deuxième classe dans les rangs des Forces Armées Maliennes (FAMA) Et d’ajouter que. << Ce processus inclusif est fondé sur les Valeurs sociétales maliennes et respectueux du droit international humanitaire et des droits de l’homme >>. Mohamed kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Ce qui se déroule depuis plusieurs mois dans certaines zones industrielles du Mali, notamment dans le cercle de Bafoulabé, n’est pas fortuit. Les attaques répétées contre des unités de production stratégiques traduisent une manœuvre planifiée de déstabilisation économique, avec comme objectif étrangler l’économie nationale, désespérer les populations et mettre une pression insoutenable sur les autorités maliennes jusqu’à les contraindre à rendre le tablier. Dans la nuit de samedi à dimanche, une opération d’une rare ampleur a visé simultanément plusieurs sites industriels de l’ouest du pays. Près de 160 hommes lourdement armés, circulant sur une centaine de motos, ont attaqué Diamond Cement à Gangonteri, la Carrière et Chaux du Mali (CCIM) à Karaga et l’usine Stones. Le bilan est lourd fait état de trois employés enlevés, des engins industriels incendiés, un car réduit en cendres, et des pertes économiques estimées à plusieurs milliards de francs CFA. À qui profite la déstabilisation des opérateurs économiques maliens ? En effet, ces attaques visent à créer un effondrement économique progressif, à provoquer une crise sociale, puis à transformer la colère populaire en arme politique contre les autorités. Decidement, c’est une guerre indirecte, menée par procuration, dans laquelle l’industrie devient la cible prioritaire. La stratégie révèle une volonté manifeste de paralyser les outils de production, de casser la dynamique industrielle nationale et de s’attaquer aux opérateurs économiques maliens pour plomber l’économie malienne. Massassi  Mali24  Boîte de commentaires Facebook [...]
Ce samedi matin, la Cantine ENSUP a troqué marmites et tabliers contre baskets et énergie positive. Sous l’impulsion de sa promotrice, Mme Touré Korotoumou Traoré, une activité sportive fédératrice et inspirante a réuni tout le personnel de la cantine. L’itinéraire a quitté la Cantine ENSUP pour se diriger vers la cité administrative, avant un retour en marche collective vers le point de départ. Une démarche rythmée par la bonne humeur, la solidarité et l’envie de bien faire. Cuisinières, coursiers, livreurs et agents administratifs ont marché côte à côte, prouvant que le sport n’a ni uniforme ni hiérarchie : il rassemble. Au retour, place à la récupération intelligente. Sous le coaching professionnel de M. Kassim Keïta, les participants ont bénéficié de séances d’étirements bien ciblées pour relâcher les muscles, chasser la fatigue et conclure l’effort en douceur. « Je suis très heureux de cette initiative qui encourage celles qui n’aiment pas le sport, notamment des femmes mariées souvent prises par le quotidien. Cette marche leur permet de chérir le sport et d’en comprendre l’importance. Le sport est bon pour la santé et le corps humain », a salué le coach, visiblement impressionné par l’engagement et le dévouement des participantes. Il n’a pas manqué de féliciter Mme Touré Korotoumou Traoré, appelant d’autres responsables à s’inspirer de cet exemple. De son côté, la promotrice de la Cantine ENSUP a livré un message fort, empreint d’humanisme et de patriotisme. Elle a d’abord adressé ses meilleurs vœux à ses clients qu’elle considère comme des « rois », aux autorités maliennes, aux Forces de défense et de sécurité, ainsi qu’à l’ensemble du peuple malien. « Tout se résume à la santé. Nous avons commencé la nouvelle année par le sport pour dégager les fatigues de l’année écoulée et la débuter avec force et bonne santé. Malgré notre occupation 24h/24, nous prouvons que nous nous portons bien. Cette initiative vise aussi à encourager celles qui ne sont pas habituées au sport. Nous souhaitons la pérenniser pour préserver notre santé », a-t-elle affirmé avec conviction. Dans un élan de foi et d’espoir, Mme Touré Korotoumou Traoré a également formulé des bénédictions pour un Mali uni et prospère, appelant les Maliens à se donner la main pour surmonter ensemble les défis du moment. Coulibaly A Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Les enquêteurs du Commissariat de police du 1er Arrondissement de Kayes, sous la direction du Commissaire principal M. Daouda Cissé, ont interpelé ce jeudi 06 janvier 2026 deux dealers marquant une étape clé de l’opération « Kokadjè » en cours au sein de la capitale des rails. Longtemps recherchés MK âgé de 24 ans et IS âgé de 26 ans ont finalement mordu à l’hameçon des enquêteurs du commissariat de police du 1er arrondissement de Kayes. En effet suite à l’exploitation de renseignements précis MK a été arrêté au quartier de Kayes liberté en possession de 24 boules de cannabis et il vendait l’unité à 1000FCFA à ses clients dans un circuit très fermé. Toujours ce jeudi 06 janvier 2026, la vigilance et le professionnalisme des hommes du commissaire principal Daouda Cissé en charge du 1er arrondissement de Kayes ont permis de mettre la main sur le nommé IS âgé de 26 ans au quartier Benkounda à son domicile en possession de deux briques de cannabis dissimulées sous terre et la valeur marchande d’une brique est estimée à 500.000FCFA. Selon l’expérimenté commissaire principal Daouda Cissé en charge du 1er arrondissement de Kayes, cette opération s’inscrit dans le cadre de l’opération « Kokadje » , sous l’impulsion du Contrôleur Principal de Police Tapa Oury Demba Diallo directeur régional de la police de Kayes, pour assainir la ville et ses environs face à la montée du trafic de stupéfiants. Il a par ailleurs exhorté la population à plus de collaboration avec les Forces de Sécurité pour lutter contre la criminalité transfrontalière et le grand banditisme. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Ce vendredi 09 janvier 2026 le tribunal de première instance d’Abidjan-Plateau a requis cinq ans de prison ferme contre Mamadou Hawa Gassama membre du Conseil National de Transition (CNT), accusé d’outrage au chef de l’État et d’atteinte aux institutions ivoirienne. Mamadou Hawa Gassama membre du Conseil National de Transition (CNT), âgé de 67 ans, connu pour ses prises de positions sans langue de bois, a été interpellé en 2024, par la Direction de surveillance du territoire (DST) de la Cote d’Ivoire. En cause : une vidéo devenue virale sur les réseaux sociaux dans laquelle Mahamadou Gassama affirmait que le président Alassane Ouattara « n’est pas Ivoirien » et le qualifiait de « déstabilisateur » et d’« ennemi du Mali ». Au terme de l’audience de ce vendredi 09 janvier 2026, le ministère public a requis cinq ans de prison ferme contre Mamadou Hawa Gassama. De son côté Me Mamadou Konaté a exprimé son indignation face à la lourdeur de la peine demandée. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Ce lundi 05 Janvier 2026, l’Association le « Monde d’Avenir des Jeunes » fidèle à sa tradition a offert aux réfugiés installés à Faladje en commune VI du district de Bamako, un important lot de vêtements. Placée sous la présidence de Mme Goundo Soumano présidente de la dite association, cette cérémonie de remise de don s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la vision de l’association qui consiste à venir en aide aux personnes démunies, aux couches défavorisées de la société pour leur pleine épanouissement. Cette donation composée de vêtements pour enfants et adultes, parmi lesquels des wax, Bazin, prêt à porter, friperie premier choix. Ce geste est un élan de solidarité de la part de l’Association le Monde d’Avenir des Jeunes qui vise à redonner le sourire à ces enfants du camp des réfugiés de Faladje. Ce geste explique l’émotion sincère que la présidente de l’association Mme Goundo Soumano malgré son jeune âge éprouve en pensant à ces enfants, qui n’ont rien fait pour mériter leur sort. Selon Mme Goundo Soumano présidente de l’Association le Monde d’Avenir des Jeunes, cette action caritative en faveur des réfugiés installés à Faladje découle de la vision de l’association qui depuis ses premières heures en 2024 à fait beaucoup dans le domaine social, notamment en faveur des enfants orphelins et autres couches défavorisées de la société. Elle a également donné l’assurance que d’autres actions caritatives, vont être menées dans les jours à venir pour aider d’autres personnes défavorisées de la société. En recevant cette donation Djeneba Oulogueme dite « Tantie » la porte-parole des bénéficiaires a exprimé toute sa joie. Selon elle ce geste vient soulager tous les réfugiés installés à Faladje qui sont vraiment dans le besoin. Elle a par ailleurs exhorté les autres associations, ONG et personnes de bonnes volontés à suivre les pas des responsables de l’Association le Monde d’Avenir des Jeunes. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Détournée de son usage médical, la consommation de Tramadol est devenue de nos jours un médicament dangereux au sein de la couche juvénile avec parfois des conséquences dramatiques sur la santé. Dans la dynamique de préserver la santé de la population et de lutter contre la vente et la consommation de ce médicament, les enquêteurs de la douane malienne postés au niveau du poste de surveillance sur l’axe Koutiala-Bla continuent de traquer les hors la loi. En effet ce mercredi 07 janvier 2026, grâce à leur vigilance, ils ont saisis à Bla 2 050 plaquettes de tramadol, soit 20 500 comprimés, destinés à alimenter les circuits illicites. Cette opération s’inscrit dans une volonté nationale de démanteler les circuits illicites qui alimentent le marché local en produits pharmaceutiques prohibés. Selon les sources douanières, la marchandise prohibée était dissimulée à bord d’un car de transport en commun en provenance de Koutiala.  Depuis un certain temps, les trafiquants tentent de profiter de la mobilité quotidienne des populations pour faire passer leurs cargaisons pour inonder le marché. A travers cette saisie les responsables de la douane de Bla alertent sur l’usage détourné du tramadol, qui ravage la jeunesse malienne et entraîne des conséquences graves sur la santé publique et la sécurité sociale. A noter que le contrevenant a été appréhendé et placé en garde à vue à la police de Bla, conformément aux procédures en vigueur. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Ce qui devait être une réalité, s’est finalement transformé en profonde désillusion. Amadou Maïga, jeune Malien plein vainqueur du concours Canal Creative Talent Saison 2, se retrouve aujourd’hui face à une promesse non tenue de Canal+ Mali, organisateur dudit concours. Annoncé en grande pompe, l’un des avantages de cette compétition était un voyage au Maroc pour assister à la Coupe d’Afrique des Nations (CAN). Une opportunité rare, porteuse d’espoir, de visibilité et de rencontres pour un jeune créateur malien en pleine ascension. Mais contre toute attente, ce rêve tant partagé avec sa communauté s’est brusquement évaporé. Dans un message à sa communauté, Amadou Maïga a d’abord tenu à remercier tous ceux qui l’ont soutenu tout au long de l’aventure. Messages de félicitations, encouragements constants, mobilisation sur les réseaux sociaux, bref sa victoire était devenue celle de toute une communauté. Mais la suite est amère. Canal+ Mali l’informe que le voyage promis à la CAN n’aura finalement pas lieu, invoquant un problème de budget. Une annonce tardive, qui tombe comme un couperet, alors que des projets avaient déjà été préparés autour de ce déplacement. Pire encore, certains programmes prévus au Mali ont été annulés, Amadou ayant été déclaré indisponible pour la période concernée. Loin de toute polémique stérile, le jeune lauréat adopte une posture responsable. Il dit comprendre que des contraintes puissent survenir, tout en soulignant la nécessité de transparence envers sa communauté, qui attendait avec lui cette étape. Une attitude digne, mais qui n’efface ni la déception ni le sentiment d’injustice. Quelle considération réelle pour les talents maliens ? Peut-on continuer à susciter des rêves sans garantir leur concrétisation ? S’interrogent des observateurs. Si Amadou Maïga affirme que cette mésaventure ne remet ni en cause sa fierté d’avoir remporté le concours, ni sa reconnaissance envers l’opportunité offerte, elle laisse néanmoins un goût amer. Celui d’un rêve avorté, d’une promesse envolée. De toute façon, la promotion des talents ne saurait se limiter aux promesses, elle doit s’accompagner d’engagements tenus. Massassi  Mali24    Boîte de commentaires Facebook [...]
Vendredi dernier, les enquêteurs du Commissariat de Police de Kalaban-coura, dans le cadre de leur mission de protection des personnes et de leurs biens dans leurs secteurs de compétence, ont mis le grappin sur quatre individus pour détention illégale d’armes à feu, complicité et saisis 02 pistolets automatiques de fabrication artisanale améliorée et de 5 cartouches. Les quatre individus, identifiés par les initiales S.Y (24 ans), B.L (18 ans), A.G alias « Berdi » (29 ans) et L.B (23 ans), ont été arrêtés l’ors d’une ronde. Selon les sources policières, ce coup de filet est intervenu lors des rondes de sécurité renforcées, effectuées dans le ressort territorial du commissariat et les éléments de la Brigade de Recherches ont interpellé un individu à bord d’un véhicule dont le comportement suspect a attiré l’attention des Forces de l’ordre. La fouille minutieuse du véhicule a permis de découvrir un pistolet automatique dissimulé sous une chaise, chargé de cinq cartouches. Interrogé, le mis en cause a reconnu être le propriétaire de l’arme, précisant l’avoir acquise pour la somme de 90 000 FCFA par l’intermédiaire d’un complice, lequel a, aussi, été interpellé. Poursuivant les investigations avec efficacité, les enquêteurs ont procédé, le vendredi 2 janvier 2026, à l’arrestation du vendeur présumé de l’arme à son domicile, sis à Badalabougou. Les aveux recueillis ont permis d’identifier un autre fournisseur, qui a été interpellé à son tour derrière l’hôtel Olympe, en possession d’un second pistolet automatique de même fabrication. Selon le Commissaire Principal de Police Samba DIARRA, cette prouesse de ses éléments traduit une fois de plus, la détermination et la vigilance constantes des Forces de l’ordre dans la lutte contre la criminalité sous toutes ses formes, conformément aux directives du Directeur Général de la Police Nationale, le Contrôleur Général de Police Youssouf KONÉ, avec le soutien du Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Ce mardi 06 janvier 2026, suite à une visite inopinée dans les établissements secondaires relevant de sa compétence , Mme Aminata Kanté, Directrice de l’Académie d’Enseignement de Bamako Rive Droite a instruit l’arrêt des évaluations « anticipées » du 1er trimestre au niveau du lycée la Chaine Grise en toute violation du calendrier prévu. Accompagnée par le chef de Section Enseignement secondaire général, Monsieur Djibril Djourté, cette visite inopinée dans les établissements secondaires relevant de sa compétence, vise à s’imprégner des conditions de travail des apprenants et d’échanger avec les chefs d’établissements pour l’atteinte des missions assignées par les hautes autorités. L’arrêt des évaluations anticipées au niveau du lycée la Chaîne Grise par Mme Aminata Kanté, Directrice de l’Académie d’Enseignement de Bamako Rive Droite (AE-BRD), marque une volonté ferme de restaurer la discipline et l’équité au sein du système éducatif malien en ce début d’année 2026. A la Chaîne Grise, la directrice a été surprise de constater le démarrage des évaluations du 1er trimestre, pourtant prévu pour février. Immédiatement, elle a instruit au proviseur l’arrêt des évaluations pour non-respect du calendrier. La Directrice, Mme Aminata Kanté a profité de l’occasion pour inviter les établissements de sa circonscription au respect du calendrier adopté par le collectif des chefs d’établissements de concert avec l’Académie. Pour certains parents d’élèves, les visites inopinées doivent être multipliées dans les diffentes écoles, car c’est à partir de là que les preuves sont indéniables. Et ces inspections surprises sont essentielles pour obtenir des preuves tangibles de la gestion des établissements et assurer que les missions assignées par les autorités nationales sont réellement appliquées. A noter que, cette rigueur de l’AE-BRD est un signal fort envoyé à tous les établissements privés de la rive droite : le respect des normes pédagogiques et des calendriers concertés n’est pas optionnel. A rappeler que les évaluations du premier trimestre sont prévues pour début février. Pour les établissements classiques, c’est du lundi 02 Févier au vendredi 06 Février 2026 pour les classes d’examens : Terminales des lycées ; 3ème et 4ème année du cycle Brevet de Technicien « BT »; 2ème année du Certificat d’Aptitude Professionnelle < CAP >». Du lundi 09 Février au vendredi 13 Février 2026 pour les classes intermédiaires : 10ème et 11èmes années des lycées ; 1ere et 2èmes années du cycle Brevet de Technicien « BТ »; 1 ère année du Certificat d’Aptitude Professionnelle « CAР ». Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 7 JANVIER 2026 CM N°2026-01/SGG. Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 7 janvier 2026, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – procédé à des nominations ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES Sur le rapport du ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, le Conseil des Ministres a adopté : a. un projet de décret fixant le détail des compétences transférées de l’Etat aux Collectivités territoriales en matière d’assainissement et de lutte contre les pollutions et nuisances ; b. un projet de décret fixant le détail des compétences transférées de l’Etat aux Collectivités territoriales en matière de gestion des ressources forestières et fauniques. Aux termes des dispositions de la Loi n°2012-006 du 23 janvier 2012, modifiée, portant principes fondamentaux de l’organisation administrative du territoire, le territoire de la République du Mali est divisé en Circonscriptions administratives et en Collectivités territoriales. L’adoption de la Loi n°2023-002 du 13 mars 2023 portant modification de la Loi n°2012-006 du 23 janvier 2012 portant principes fondamentaux de l’organisation administrative du territoire a consacré la suppression de la Collectivité territoriale Cercle. Cette nouvelle organisation administrative et territoriale a rendu nécessaire la relecture du Décret n°2014-0572/P-RM du 22 juillet 2014 et du Décret n°2018-0079/P-RM du 29 janvier 2018 fixant respectivement le détail des compétences transférées de l’Etat aux Collectivités territoriales en matière d’assainissement, de lutte contre les pollutions et nuisances et de gestion des ressources forestières et fauniques. Les projets de décret, adoptés, réorganisent l’exercice des compétences transférées entre la Commune, la Région et le District de Bamako et précisent l’appui-conseil que les services centraux et déconcentrés du Ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable doivent apporter aux Collectivités territoriales dans ce cadre. AU CHAPITRE DES MESURES INDIVIDUELLES Le Conseil des Ministres a procédé aux nominations suivantes : AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DE LA COOPERATION INTERNATIONALE – Secrétaire général : Monsieur Moustapha TRAORE, Conseiller des Affaires étrangères. – Secrétaire Agent Comptable à l’Ambassade du Mali à Genève : Monsieur Youssouf TOURET, Inspecteur du Trésor. – Secrétaire Agent Comptable à l’Ambassade du Mali à Dakar : Madame Arhamatou COULIBALY, Contrôleur des Finances. AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE – Conseiller technique : Monsieur Tombé DIABIRA, Ingénieur de l’Agriculture et du Génie rural. AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS 1. Le ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne a informé le Conseil des Ministres de l’organisation de la 2ème Edition de « La Nuit du Citoyen », le 22 janvier 2026, à Bamako et à Kati. Cette 2ème Edition a pour objectifs : – de magnifier les citoyens qui incarnent les valeurs de civisme, de solidarité et de responsabilité ; – de promouvoir l’engagement citoyen sous toutes ses formes, en mettant en lumière les actions exemplaires au sein des communautés ; – d’encourager une participation active des citoyens aux efforts de développement local et national. 2. Le ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille a informé le Conseil des Ministres de la commémoration de la Journée internationale du 6 février. Cette journée, placée sous le thème national : « Rôles et responsabilités des autorités et légitimités traditionnelles du Mali face aux enjeux de l’abandon des mutilations génitales féminines/excision », vise à informer et à sensibiliser l’opinion publique sur l’ampleur du phénomène. Elle offre également l’occasion de partager les progrès réalisés dans l’abandon des mutilations génitales féminines par les communautés et de faire le plaidoyer auprès des décideurs et leaders communautaires sur les enjeux et défis liés à leur élimination. La commémoration sera marquée, à Bamako et dans les Régions, par des conférences-débats, des émissions radiophoniques et télévisées, des formations et des sessions de plaidoyer. 3. Le ministre de l’Industrie et du Commerce a informé le Conseil des Ministres : a. des conclusions de la 3ème Réunion des ministres chargés de l’Industrie et du Commerce et le Secteur privé de la Confédération AES, tenue le 15 décembre 2025, à Niamey au Niger. Cette 3ème Réunion, qui avait pour thème : « Quelles réformes pour un Secteur privé en harmonie avec la vision de l’AES ? », a examiné plusieurs points relatifs à la transformation structurelle des économies de l’AES et à la construction d’un espace économique intégré pour assurer la libre circulation des personnes et des biens. A la fin de leurs travaux, les ministres ont adopté : – l’état de mise en œuvre des actions prioritaires et des recommandations de 2025 ; – la matrice des recommandations à mettre en œuvre en 2026 ; – le texte sur le cadre de dialogue public-privé et l’amélioration du climat des affaires de la Confédération AES ; – le guide d’organisation des rencontres des ministres. Plusieurs documents ont été signés par les acteurs du Secteur privé, notamment : – la convention de partenariat entre les offices céréaliers de la Confédération AES ; – le statut de l’Alliance des Chambres de Commerce et d’Industrie de la Confédération AES ; – le texte sur la création du Comité de suivi et d’évaluation de la mise en œuvre de l’Accord-cadre des Chambres de Commerce et d’Industrie de la Confédération des Etats du Sahel. b. de la tenue de la 65ème Session ordinaire du Conseil d’Administration de l’Organisation africaine de la Propriété intellectuelle, du 4 au 13 décembre 2025, à Brazzaville en République du Congo. Au terme des travaux de cette 65ème Session, le Conseil d’Administration a pris acte des rapports d’activités du Directeur général et des Structures nationales de Liaison, examiné l’exécution budgétaire au 30 septembre 2025 et adopté le budget de 2026 ainsi que plusieurs résolutions relatives au fonctionnement et au développement de l’Organisation. Après le « Grand Prix des Awards » de la Marque OAPI en 2025, le Mali s’est à nouveau distingué, au cours de cette session, à travers le Centre Malien de Promotion de la Propriété Industrielle en remportant le prix de la meilleure Structure nationale de Liaison qui témoigne de la performance, du professionnalisme et de la rigueur de notre dispositif de propriété industrielle. En marge de la session, le ministre de l’Industrie et du Commerce a rencontré la communauté malienne établie au Congo. 4. Le ministre de la Santé et du Développement social a informé le Conseil des Ministres de la situation épidémiologique du pays marquée, notamment par une augmentation du nombre de cas confirmés de dengue comparé à celui de la semaine écoulée. Le Président de la Transition, Chef de l’Etat a appelé la population au respect strict des mesures de prévention et de lutte contre les maladies.   Bamako, le 7 janvier 2026 Le Secrétaire Général du Gouvernement, Birama COULIBALY Chevalier de l’Ordre national Boîte de commentaires Facebook [...]
Le verdict concernant l’activiste malien détenu au Sénégal est tombé ce mercredi 07 janvier 2026. Il est poursuivi pour des propos portant atteintes à l’image de la religion musulmane et à celle du Haut Conseil Islamique du Mali (HCIM). Lors de ce procès médiatique suivi par les religieux maliens et activistes, les juges en charge du dossier ont eu l’occasion d’écouter la plaidoirie de la partie civile et celle de la défense, en vue de mieux cerner les contours de ce dossier qui dépasse les frontières du pays de la Terrangan. Au terme de la procédure judiciaire, les juges en charge du dossier ont déclaré « Chico » coupable des faits qui lui étaient reprochés. Il a été condamné à une peine d’un (1) an d’emprisonnement ferme, assortie d’une amende de cinq cent mille francs CFA (500 000 FCFA). Pour bon nombre d’acteurs numérique , cette condamnation de « Chico » doit servir de leçon aux autres activistes , qui passent leur temps à insulter ou dénigrer sur les réseaux sociaux sans aucune preuve. Rappelons cependant que malgré les excuses de la Famille de « Chico » le Conseil Islamique du Mali a confirmé le maintien de sa plainte, estimant que la procédure judiciaire devait suivre son cours jusqu’à son terme. Les avocats de « Chico » vont -ils faire appel à cette décision ? Affaire à suivre Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
C’est à travers un communiqué du Parquet General près la Cour d’Appel de Conakry en date de ce lundi 06 janvier 2026 que la triste nouvelle est tombée. Le Colonel Claude PIVI ancien Chef de la Sécurité Présidentielle Guinéenne proche collaborateur du capitaine Moussa Dadis Camara, est décédé en détention, des suites de complications liées à un diabète chronique. Selon le communiqué du Parquet General près la Cour d’Appel de Conakry, le détenu souffrait d’un diabète chronique, une hypertension artérielle et une maladie articulaire (goutte) pour lesquelles il faisait l’objet d’un suivi médical régulier l’ors de sa détention. « La non observance du traitement à conduit le 04 janvier 2026 à une hypoglycémie sévère qui a nécessité son évacuation d’urgence à l’hôpital militaire du Camp Almamy Samory Touré. Et après deux jours de soins intensifs le parquet General à le regret d’informer l’opinion publique de son décès survenu ce jour 06 janvier 2026 dans un tableau de coma hypoglycémique selon le médecin traitant. » précise le communiqué du parquet général. Une autopsie médico-légale a été ordonnée afin de « confirmer les causes et les circonstances du décès », a précisé le procureur général M. Fallou DOUMBOUYA Pour rappel Claude Pivi figurait parmi les principaux responsables militaires mis en cause dans le massacre du 28 septembre 2009. Mohamed Kanouté  Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Le Niger est plongé dans un deuil national à la suite de l’assassinat du capitaine Chaibou Mally, préfet de Torodi, et de plusieurs membres de sa famille, lors d’une attaque terroriste survenue dans la nuit du dimanche au lundi. Lâchement pris pour cible à son domicile officiel, le préfet et les siens ont péri après une violente offensive menée par des assaillants armés, présumés membres du JNIM. Contrairement à certaines informations fallacieuses relayées sur les réseaux sociaux, des éléments des Forces de défense et de sécurité en poste à la résidence préfectorale ont opposé une vigoureuse riposte. Toutefois, les assaillants, parvenus à infiltrer la zone, ont utilisé des roquettes et des obus, provoquant un incendie d’une extrême violence qui a ravagé le bâtiment. Le drame a coûté la vie au préfet, à son épouse  enceinte de huit mois, à quatre de leurs enfants, ainsi qu’à une parente venue en visite familiale accompagnée de sa fille. Inhumation à Niamey Les corps des victimes, rapatriés à Niamey, ont été inhumés ce mardi au cimetière musulman de Yantala, en présence de hautes autorités civiles et militaires. La cérémonie funéraire et d’hommage a été présidée par le ministre d’État, ministre de la Défense nationale, le général d’armée Salifou Mody, aux côtés du ministre d’État de l’Intérieur, le général Mohamed Toumba, des membres du CNSP, du gouvernement, ainsi que de nombreuses autorités et proches de la famille endeuillée. Nommé préfet en août 2023, le capitaine Chaibou Mally exerçait ses fonctions dans une zone particulièrement exposée de la région de Tillabéri, située dans la zone dite des « trois frontières ». Selon des sources sécuritaires, des opérations de ratissage ont été immédiatement engagées par les FDS et se poursuivent, avec des succès signalés sur le terrain. Dily KANE Boîte de commentaires Facebook [...]
Bamako replonge dans le noir. Depuis plusieurs jours, la capitale malienne vit au rythme d’un délestage devenu brutal, imprévisible et profondément inquiétant. Là où la fourniture d’électricité oscillait récemment entre six et parfois douze heures par jour, elle ne dépasse désormais que quelques rares heures, plongeant des quartiers entiers dans une obscurité prolongée. Les populations, déjà éprouvées par la cherté de la vie, peinent à comprendre cette régression soudaine de la desserte électrique. Que se passe-t-il réellement au niveau du fournisseur national d’électricité ? Il y a encore quelques semaines, malgré les difficultés structurelles connues du secteur énergétique, une relative amélioration était perceptible. Sous l’ancienne direction, la fourniture d’électricité avait atteint par endroits jusqu’à 10 voire 12 heures par jour, redonnant un souffle aux activités économiques. Mais depuis la nomination du nouveau directeur général, le constat est sans appel : la situation s’est détériorée. Le délestage est devenu plus sévère, plus long et surtout moins expliqué à part les communiqués jugés »laconiques ». Travaux, pannes ou mauvaise gestion ? Le silence ou l’absence d’explications détaillées du fournisseur d’électricité laisse place à toutes les spéculations. Pour de nombreux observateurs, cette baisse drastique de la fourniture ne peut être anodine. Elle pose avec acuité la question de la continuité managériale, de la capacité de la nouvelle équipe dirigeante à maintenir les acquis et à gérer une entreprise stratégique dans un contexte déjà fragile. La situation nécessite une solution, car à Bamako, le délestage entraîne des pertes économiques pour les petits commerçants, machines à l’arrêt pour les artisans, les produits avariés pour les vendeurs, les  stress permanent pour les ménages et l’insécurité accrue la nuit. Les élèves et étudiants peinent à étudier, les structures sanitaires fonctionnent sous pression, dépendantes de groupes électrogènes coûteux. Face à cette situation, les populations attendent plus que jamais des explications claires, une communication responsable et des solutions concrètes. Puisque l’électricité est un service vital, un pilier du développement et de la stabilité sociale. Massassi Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
𝐋𝐞 𝐌𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐉𝐞𝐮𝐧𝐞𝐬𝐬𝐞 𝐞𝐭 𝐝𝐞𝐬 𝐒𝐩𝐨𝐫𝐭𝐬, 𝐜𝐡𝐚𝐫𝐠é 𝐝𝐞 𝐥’𝐈𝐧𝐬𝐭𝐫𝐮𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐜𝐢𝐯𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐂𝐨𝐧𝐬𝐭𝐫𝐮𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐜𝐢𝐭𝐨𝐲𝐞𝐧𝐧𝐞, 𝐌𝐨𝐧𝐬𝐢𝐞𝐮𝐫 𝐀𝐛𝐝𝐨𝐮𝐥 𝐊𝐚𝐬𝐬𝐢𝐦 𝐅𝐨𝐦𝐛𝐚, a reçu en audience ce matin 𝐌𝐚𝐝𝐚𝐦𝐞 𝐒𝐘 𝐀𝐦𝐢𝐧𝐚𝐭𝐚 𝐌𝐚𝐤𝐨𝐮 𝐓𝐫𝐚𝐨𝐫é ceinture noire 4ᵉ Dan international de taekwondo, première femme malienne médaillée aux Jeux Africains de Maputo en 2011 et Présidente de l’Association pour la Promotion de la Jeunesse et des Sports. Les échanges ont porté sur son intention de se porter candidate aux prochaines élections de la Fédération Malienne de Taekwondo, dont le mandat arrive à expiration le 23 janvier 2025. 𝐌𝐚𝐝𝐚𝐦𝐞 𝐀𝐦𝐢𝐧𝐚𝐭𝐚 a réaffirmé son attachement au respect des textes, à la transparence et à la bonne gouvernance des instances sportives. En réponse, 𝐋𝐞 𝐌𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞 a rappelé que le respect strict des textes et règlements demeure un principe fondamental de la gouvernance sportive et a encouragé son engagement en faveur des valeurs citoyennes et sportives. Cette audience s’inscrit dans une dynamique de dialogue et de promotion de la bonne gouvernance au sein du mouvement sportif national. Boîte de commentaires Facebook [...]
Ce mercredi 31 décembre 2026 le General d’Armée Assimi Goita, président de la Transition, Chef de l’Etat dans son traditionnel message de vœux de nouvel an s’est penché sur les questions brulantes de l’actualité, tout en saluant la résilience du peuple malien, face aux nombreux défis auxquels le pays reste confronté. Cette adresse à la nation du General d’Armée Assimi Goita a été une occasion de faire une rétrospective du chemin parcourus, d’évaluer les efforts communs et surtout de mesurer avec lucidité les défis à relever. Selon lui, l’année 2026 ouvrira le chantier des concertations nécessaires autour de l’avant-projet de loi déterminant les conditions de formation et d’exercice des activités des partis politiques, prévu à l’article 39 de la Constitution. Ces concertations sur les réformes politiques prévues en 2026 visent à réorganiser la classe politique malienne dissoute depuis sept mois dans le pays. Et lors de ces concertations il y aura la relecture de la charte des partis politiques en vue de l’adoption d’un nouveau document qui va désormais servir de boussole. Celà pour guider la classe politique pour les prochaines années à venir. Cette annonce forte du Président de la transition lors de son traditionnel discours du nouvel an à la nation a suscité un tôlé général et des interrogations au sein des états-majors des partis politiques. Est-il possible d’organiser ces concertations sur l’exercice et la formation des partis politiques sans les leaders politiques ? Quelle sera alors la portée d’une telle rencontre sans la classe politique ? Pour certains analystes politiques, cette annonce faite par le Général d’Armée Assimi Goïta à l’occasion de son traditionnel message de nouvel aux Maliens , soulève des questions cruciales sur l’avenir démocratique du Mali , car ces concertations vont être des cadres de rencontres et d’échanges sans les principaux concernés. Même si aujourd’hui avec les moyens dont-il dispose, il est possible pour les autorités de la transition d’organiser ces concertations en invitant uniquement des organisations de la société civile, des chefs traditionnels ou des groupements socio-professionnels. Cependant, l’absence des partis politiques, dont les activités sont suspendues depuis le 14 mai 2025, poserait un problème de légitimité aux yeux de beaucoup d’observateurs. Pour d’autres analystes de la scène politique, cette annonce tombe mal, réformer aujourd’hui la Charte des Partis Politiques sans la participation des leaders politiques reviendrait à définir les règles d’un jeu sans les joueurs. Pour rappel, la suspension des activités des partis politiques décrétée en mai 2025 visait officiellement à préserver l’ordre public. En liant les réformes de 2026 à cette suspension toujours en vigueur, le pouvoir de transition maintient une pression forte sur les états-majors politiques. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
L’audit explosif du financement public des partis politiques entre 2000 et 2024, commandité par le gouvernement de la Transition, sonne comme un véritable réquisitoire contre l’ancienne classe politique… mais aussi contre l’État malien lui-même. Derrière les chiffres froids, le rapport de la Cour suprême révèle un système profondément déséquilibré, marqué par l’opacité, la concentration des ressources et de graves manquements à la reddition des comptes. Saisie officiellement le 5 mai 2025 par le Premier ministre, le général Abdoulaye Maïga selon le site Nouvelle Afrique, la Section des comptes de la Cour suprême a mené, en seulement six mois, un audit d’une ampleur inédite. Au moment de la dissolution des partis politiques, le 13 mai 2025, le Mali comptait 295 formations politiques. Pourtant, seuls 144 partis ont, au moins une fois, déposé leurs comptes à la Cour suprême. Ces 144 formations déclarent des ressources cumulées dépassant 42,1 milliards FCFA, dont près de 24,6 milliards FCFA issus directement de l’aide financière de l’État. À elle seule, cette aide représente 58,4 % de leurs ressources totales et près de 148 % de leurs ressources propres, traduisant une dépendance quasi totale des partis politiques vis-à-vis du budget national. 13 partis captent plus de 80 % de l’aide de l’État L’audit met en lumière une concentration saisissante des fonds publics. Sur les 24,6 milliards FCFA d’aide financière accordée, 13 partis politiques ont capté à eux seuls plus de 20,295 milliards FCFA, soit 82,4 % du total. Parmi eux figurent les grandes formations de l’ex-scène politique l’ADEMA-PASJ (5,857 milliards FCFA), le RPM (5,456 milliards FCFA), l’URD (3,617 milliards FCFA) et le CNID-FYT (1,064 milliard FCFA). À l’inverse, comme explique le site, des dizaines de partis ont perçu des fonds publics sans jamais justifier leur utilisation. Le rapport pointe ainsi 57 partis ayant encaissé 93,597 millions FCFA entre 2003 et 2006 sans aucune reddition de comptes. Plus grave encore, 602,065 millions FCFA ont été attribués à des partis n’existant plus officiellement, ayant fusionné pour former le RDA-Mali. Partis fantômes et démocratie de façade La Cour suprême se montre également sévère sur le rôle démocratique réel des partis politiques. Elle affirme ne pas être en mesure de confirmer que les partis ont rempli leur obligation de formation des militants. Pire, 100 partis créés entre 2018 et 2023 n’ont jamais participé à la moindre élection. Face à ce constat, la juridiction recommande l’introduction, dans la future charte des partis politiques, de mécanismes de retrait du récépissé pour toute formation absente du processus électoral. Une proposition qui pourrait redéfinir durablement le paysage politique malien. L’État aussi mis en cause. L’audit ne ménage pas le ministère de l’Économie et des Finances. La Cour révèle qu’un reliquat de 2,173 milliards FCFA, correspondant à des aides non réparties entre 2001 et 2020, n’a jamais été reversé au Trésor public, faute de preuves fournies par le département concerné. Plus accablant encore, l’aide financière de 2,954 milliards FCFA accordée en 2019 est jugée sans base légale et devrait, selon la Cour suprême, être purement et simplement annulée. Des écarts de plus de 1,828 milliard FCFA sont également relevés dans les montants officiellement attribués aux partis entre 2009 et 2018. Enfin, le rapport souligne l’incohérence d’un État qui, entre 2013 et 2018, a distribué plus de 14,4 milliards FCFA aux partis politiques alors même que le pays faisait face à une crise sécuritaire, économique et sociale profonde. Un paradoxe budgétaire qui a conduit à la suspension du financement public des partis dès 2019. Au-delà des chiffres, cet audit pose une question fondamentale. Le financement public des partis a-t-il réellement servi la démocratie ou a-t-il entretenu un système politique déconnecté des réalités du peuple malien ? Une interrogation à laquelle la Transition entend manifestement répondre par des réformes radicales.   Boîte de commentaires Facebook [...]
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