SOCIETE
À l’occasion de la célébration de la Journée internationale des droits des femmes, la Communauté de Pratique en Matière de Lutte Contre la Corruption (CPLC) a organisé une conférence-débat le mercredi 18 mars 2026 au Majestic Palace sise à Hamdallaye aci. En partenariat avec le Réseau des Femmes communicatrices de l’URTEL, avec l’appui du projet LUCEG et de l’Ambassade du Canada, les échanges ont porté sur la lutte contre la corruption et ses impacts sur les droits des femmes et des filles. Dans son intervention, Mme Fatoumata Siré Diakité, chargée de mission au ministère de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, a rappelé que le 8 mars constitue un moment fort de plaidoyer pour l’égalité et la justice sociale. Elle a souligné que la corruption demeure un obstacle majeur à l’accès équitable aux droits, fragilisant davantage les femmes et les filles. De son côté, la présidente du CPLC, Mme Mariam Diama Sanogo, a insisté sur le fait que la corruption freine le développement et compromet l’État de droit. Elle a mis en avant l’importance d’impliquer les autorités traditionnelles et religieuses, véritables piliers des communautés, dans les efforts de sensibilisation et de changement de comportements. Réunissant des acteurs institutionnels, leaders communautaires et organisations de la société civile, les panels ont constitué le cœur de cette rencontre. Animés par Mme Binta Sissoko et M. El Hadj Hama Maina, ils ont permis d’aborder en profondeur trois thématiques essentielles : la vulnérabilité des femmes et des filles face à la corruption, le rôle des leaders communautaires dans la lutte contre ce phénomène, ainsi que les pistes de solutions pour mieux protéger les femmes et les filles. Les échanges ont mis en lumière la nécessité d’une mobilisation collective, impliquant aussi bien les autorités traditionnelles et religieuses que les organisations de la société civile. Les panélistes ont insisté sur l’importance de renforcer la sensibilisation, de promouvoir l’intégrité au sein des communautés et d’encourager des actions concrètes pour lutter contre les pratiques corruptives. Ainsi, au terme des panels, une conviction s’impose : la lutte contre la corruption est indissociable de la défense des droits des femmes et des filles, et ne peut être efficace sans l’engagement actif de tous les acteurs de la société. Kada Tandina Mali24.info Boîte de commentaires Facebook [...]
Les organisations de la société civile malienne, soutenues par plusieurs ONG internationales, haussent le ton et appellent à l’ouverture d’un dialogue constructif avec les autorités. Au cœur des préoccupations : le projet de création de l’Agence nationale d’investissement des collectivités territoriales et d’appui au contrôle des associations et fondations (ANICT-ACAF). Dans un communiqué conjoint, les principales plateformes du secteur,  Conseil national de la société civile, Forum des organisations de la société civile, Conseil de concertation et d’appui aux ONG, Coordination des associations et ONG féminines du Mali, ainsi que le Forum des ONG internationales disent prendre acte de la volonté des autorités de renforcer la gouvernance, la transparence et le suivi des associations et fondations. Elles saluent une ambition jugée conforme aux principes de la Transition, notamment en matière de souveraineté nationale et de défense des intérêts du peuple malien. Toutefois, derrière cet accord de principe, des inquiétudes majeures persistent. Les organisations pointent notamment certaines dispositions du dispositif envisagé, en particulier l’instauration d’une contribution obligatoire de 10 % sur les ressources des projets, destinée au suivi et au contrôle. Dans un contexte déjà marqué par la baisse des financements humanitaires et de développement, elles estiment qu’une telle mesure pourrait fragiliser davantage les interventions. Parmi les risques évoqués figurent la réduction des ressources directement allouées aux bénéficiaires, la duplication des coûts de suivi déjà intégrés dans les projets, des difficultés de conformité avec les exigences des bailleurs, ainsi qu’une perte d’attractivité du Mali auprès des partenaires internationaux. Les signataires rappellent que l’essentiel des financements humanitaires provient de partenaires techniques et financiers internationaux, soumis à des règles strictes. L’imposition d’un prélèvement non prévu dans les accords pourrait, selon eux, compromettre la mobilisation de nouveaux financements. Au-delà de ces préoccupations, les organisations mettent en avant leur contribution significative à l’économie nationale : paiement de l’impôt sur les traitements et salaires, cotisations à l’INPS, TVA sur les biens et services, contributions diverses, sans oublier la création d’emplois. Chaque année, ce sont plusieurs dizaines de milliards de francs CFA qui sont ainsi injectés dans l’économie nationale. Elles soulignent également que leurs activités profitent largement aux opérateurs économiques locaux, notamment dans les secteurs du forage, de la distribution de vivres, des infrastructures, du transport et des services logistiques. Sur le plan social, leur rôle demeure crucial. Dans de nombreuses zones vulnérables, elles assurent l’accès aux services essentiels : santé, sécurité alimentaire, eau, éducation et protection. Les organisations rappellent enfin les principes internationaux encadrant l’action humanitaire, notamment la résolution 46/182 de l’Organisation des Nations unies, qui insiste sur la nécessité de garantir une assistance sans entraves administratives ou fiscales. Tout en réaffirmant leur engagement aux côtés de l’État, elles se disent disposées à poursuivre les échanges afin de dégager des solutions équilibrées, conciliant exigences de transparence et efficacité des interventions sur le terrain. Convaincues que le dialogue reste la meilleure voie, elles appellent à une concertation renforcée entre l’État, la société civile et les partenaires techniques et financiers, afin de préserver l’impact des actions au bénéfice des populations maliennes. Source: mali24 avec maliweb Boîte de commentaires Facebook [...]
Le village de Gombala, situé à environ 7 kilomètres de Koulikoro, est aujourd’hui sous le choc après un drame sanglant qui trouve son origine dans un conflit de chefferie… et une simple vache. Tout commence lorsqu’un donateur du nom de M. Sady Kouma offre une vache à la chefferie officiellement reconnue par l’administration, dirigée par Néné Diarra. Mais dans ce village profondément divisé, une autre faction conteste cette autorité et a mis en place sa propre chefferie, avec chef, conseillers et imam, sans reconnaissance administrative. Malgré les injonctions des autorités de Koulikoro leur demandant de retirer leur drapeau et de se conformer à l’ordre établi, cette faction dissidente a toujours refusé de répondre aux convocations. La tension était donc déjà vive entre les deux camps. Une vache au cœur de la discorde ! Le don de la vache va cristalliser les tensions. Refusant que l’animal revienne à la chefferie reconnue, le camp dissident s’en empare et l’emmène. Alertée, la gendarmerie intervient et donne des instructions claires : ne pas abattre la vache. Mieux encore, le donateur, Sady Kouma, propose une solution d’apaisement : récupérer la vache litigieuse et offrir une autre bête au second camp. Une proposition rejetée. En défi ouvert à l’autorité, la vache est finalement égorgée et partagée. Face à cet acte, perçu comme un refus d’obtempérer, la gendarmerie interpelle et place en garde à vue Aliou Diarra dit « Alioudjan », ainsi que Issa Diarra. Avant même le retour des représentants de la chefferie officielle au village, les menaces deviennent explicites. Le fils d’Alioudjan aurait juré que si son père restait en détention, des morts seraient enregistrés à Gombala. Les faits vont tragiquement lui donner raison. Bah Diarra, premier conseiller du village et proche de la chefferie reconnue, est pris à partie sur la route par Souleymane Diarra, frère d’Alioudjan, qui le menace de mort. Malgré l’agression, Bah Diarra choisit de ne pas réagir, invoquant les liens familiaux. Mais quelques heures plus tard, le mercredi, le drame se noue. Alors qu’il se repose chez lui après son retour, Bah Diarra est violemment attaqué par Massa Diarra, fils d’Alioudjan. L’agresseur lui assène trois coups de couteau, s’en prend également à son épouse, avant de prendre la fuite. Grièvement blessé, Bah Diarra est d’abord évacué vers l’hôpital de Koulikoro, puis transféré d’urgence vers le Hôpital Gabriel Touré. Il succombe malheureusement à ses blessures aux environs de 2 heures du matin, avant même de recevoir les soins nécessaires. Le lendemain, jour de la fête de Ramadan, un climat de terreur s’installe à Gombala. À l’arrivée des gendarmes, la plupart des hommes ont déserté le village, se réfugiant dans les collines ou dans des lieux inconnus. Fait rarissime : aucune prière collective n’a pu être organisée. Les funérailles de Bah Diarra, organisées le vendredi dernier ont rassemblé une foule venue de plusieurs localités. Tous saluent la mémoire d’un homme engagé pour le développement de Gombala. Mais derrière l’émotion, les fractures restent béantes. Le village vit désormais avec deux chefferies : l’une reconnue par l’administration, l’autre dirigée par Noumouké Diarra, non reconnue officiellement, malgré ses liens familiaux avec Néné Diarra. L’histoire retiendra qu’à Gombala, une simple vache aura suffi à déclencher une tragédie humaine. Une enquête est en cours… Nous y reviendrons Massassi Boîte de commentaires Facebook [...]
Ce lundi 23 mars 2026, Youssouf Sissoko, Directeur de publication du journal L’Alternance, a été condamné à deux ans de prison ferme par le Tribunal du Pôle national de lutte contre la cybercriminalité. À cette peine s’ajoute le paiement d’un million de francs CFA à titre de dommages et intérêts. Une sentence lourde qui suscite une vague d’indignation au sein de la presse privée malienne. Dans un communiqué publié dans la foulée, l’Association des Éditeurs de Presse Privée (ASSEP) n’a pas mâché ses mots, dénonçant une décision qu’elle qualifie de « recul préoccupant » pour la liberté d’expression et la liberté de la presse au Mali. Pour l’ASSEP, cette condamnation dépasse le simple cadre judiciaire. Elle constituerait un précédent dangereux, susceptible d’accentuer la fragilité des organes de presse déjà confrontés à de nombreuses contraintes économiques, juridiques et sécuritaires. L’organisation alerte sur les conséquences d’une telle décision dans un contexte où les médias demeurent un pilier essentiel du débat public et du fonctionnement démocratique. « Toute atteinte à l’indépendance des médias constitue une menace pour l’équilibre démocratique et l’État de droit », souligne l’association, qui appelle les autorités à faire preuve de discernement. Elle plaide pour un cadre juridique et institutionnel garantissant un exercice libre, responsable et sécurisé du métier de journaliste. Face à cette situation, l’ASSEP lance également un appel à la mobilisation de l’ensemble des acteurs de la presse privée. Elle exhorte ses membres à faire bloc, à rester solidaires et vigilants afin de préserver les acquis démocratiques et défendre sans relâche la liberté d’informer. L’ASSEP, quant à elle, réaffirme son engagement indéfectible en faveur d’une presse libre, indépendante et responsable, tout en appelant à une prise de conscience collective pour éviter que ce type de décision ne devienne la norme. La Rédaction Boîte de commentaires Facebook [...]
À quelques jours du 22 mars, le Mali se mobilise autour d’un enjeu vital, celui de l’accès équitable à l’eau. En prélude à la célébration de la Journée mondiale de l’eau, la Direction nationale de l’hydraulique a animé, le 17 mars 2026, une conférence de presse de lancement placée sous le thème évocateur : « L’eau, source d’égalité ». Autour du Directeur national de l’hydraulique, Sékou Diarra, plusieurs acteurs majeurs du secteur étaient réunis, notamment Aly Sow de WaterAid Mali et Boureima Tabalaba, directeur exécutif du CN-CIEPA/WASH. Une rencontre qui a permis de poser les bases d’une célébration engagée, mais surtout de rappeler l’urgence d’agir. Dans une dynamique de partenariat renforcé, WaterAid Mali a réaffirmé son engagement aux côtés de l’État malien pour la mise en œuvre de politiques efficaces dans le secteur de l’eau. « Agissons ensemble pour atteindre les objectifs », a insisté le chargé de programme, appelant à une synergie d’actions pour concrétiser la politique nationale de l’eau. De son côté, le CN-CIEPA a souligné le rôle de la société civile dans ce combat. Pour son coordinateur, la reconnaissance de l’eau comme droit fondamental dans la nouvelle Constitution constitue une avancée majeure. Mais cette avancée appelle désormais à une obligation de résultats, avec une implication des collectivités territoriales dans la gestion des ressources hydriques. Prenant la parole, Sékou Diarra a dressé un constat sans équivoque car selon lui, l’eau, bien qu’indispensable à la vie, à l’agriculture, à l’élevage et aux écosystèmes, devient de plus en plus rare. « Seulement 2,8 % de l’eau disponible est douce, alors que les besoins ne cessent de croître », a-t-il rappelé, justifiant ainsi la nécessité de célébrer cette journée depuis 1993 pour éveiller les consciences. Face à cette réalité, plusieurs réformes sont en cours, notamment l’élaboration du Code de l’eau, aujourd’hui finalisé à 95 %, la mise en place d’une brigade spéciale pour lutter contre les pratiques nuisibles comme le dragage et le renforcement des mécanismes de protection des ressources. L’un des points saillants de cette édition reste la question de l’égalité. Car derrière la problématique de l’eau se cache une réalité sociale préoccupante. Lorsque l’eau se fait rare, ce sont les femmes et les enfants qui paient le plus lourd tribut, parcourant de longues distances pour subvenir aux besoins des ménages. Pourtant, ces mêmes femmes restent souvent en marge des instances de décision liées à la gestion de l’eau. Le thème « L’eau, source d’égalité » se veut ainsi une réponse à ce paradoxe, en appelant à une meilleure inclusion des femmes et des jeunes filles dans les processus décisionnels. Donner les mêmes chances à tous, dans la vie quotidienne comme dans la gouvernance de l’eau, devient donc une exigence. Coulibaly A Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Ce lundi 16 mars 2026, la Direction Régionale du Commerce et de la Concurrence (DRCC) du District de Bamako a démantelé un vaste réseau de trafic illicite de carburant opérant à Faladje Extension. Cette intervention majeure de la Direction Régionale du Commerce et de la Concurrence (DRCC) du district de Bamako constitue un coup direct contre la spéculation. L’opération menée avec professionnalisme suite à l’exploitation d’une information a permis aux agents de la Direction Régionale du Commerce et de la Concurrence (DRCC) du District de Bamako de mettre la main sur 618 bidons de 20 litres d’essences destinés à la vente clandestine. Une pratique qui s’est intensifiée en raison des tensions sur le marché des hydrocarbures depuis quelques jours. Cette opération « coup de poing » des agents de la Direction Régionale du Commerce et de la Concurrence (DRCC) du District de Bamako s’inscrit dans un dispositif de surveillance accru, pour garantir l’approvisionnement légal et lutter contre la spéculation. Ces produits pétroliers sont illégalement soustraits du circuit normalement d’approvisionnement de distribution de carburant pour alimenter un circuit clandestin en vue de créer la panique et de faire la surenchère sur le marché. Selon M . Fousseyni Bamba directeur régionale du Commerce et de la Concurrence (DRCC) du District de Bamako, c’est suite à une opération de contrôle menée par les agents sur le terrain qu’il a été découvert dans une concession à Faladje Extension 618 bidons de 20 litres remplis d’essence à travers une mini citerne qui contenait 18 500 litres d’essence et ce carburant était destiné à une autre destination. << Des sanctions plus sévères seront prises contres ses fraudeurs pour que d’autres personnes ne s’adonnent à de telles pratiques et cela malgré les sensibilisations et les sanctions >>, a-t-il précisé. Par ailleurs il a salué la résilience de la population et leur collaboration avec les agents de la DRCC pour traquer les hors la loi. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
communiqué À l’occasion de la Nuit du Destin (Laylatoul Qadr) et à l’approche de la fête de Ramadan (Aïd el-Fitr), le Gouverneur de la Région de Bougouni, le Général de Brigade Ousmane WELE, adresse ses salutations fraternelles ainsi que ses vœux les plus sincères à l’ensemble des populations de la région. En cette période de haute spiritualité, marquée par la prière, le pardon et le partage, le Gouverneur lance un appel solennel à la paix, à la cohésion sociale et au renforcement du vivre-ensemble, valeurs essentielles à la stabilité et au développement harmonieux de notre région. Il exprime sa profonde reconnaissance et ses vives félicitations : aux membres du Cabinet du Gouverneur ; aux Directeurs et Chefs des services régionaux ; aux Forces Armées et de Sécurité ; aux autorités administratives et communales ainsi qu’aux légitimités traditionnelles ; aux leaders religieux ; aux organisations de la société civile et aux médias ; pour leur engagement constant en faveur de la sécurité, de l’unité et du développement de la Région de Bougouni. Le Gouverneur exhorte l’ensemble des acteurs à poursuivre, avec responsabilité et vigilance, leurs efforts pour préserver la paix, consolider la cohésion sociale et garantir la stabilité dans toutes les localités. Que cette Nuit bénie du Destin, symbole de miséricorde et de bénédictions, soit pour chacun et chacune une source de renforcement de la foi, d’espoir et de prospérité pour la Région de Bougouni et pour le Mali tout entier. À la veille de l’Aïd el-Fitr, il souhaite à toutes et à tous une fête célébrée dans la paix, la fraternité et la solidarité. Bonne Nuit du Destin et Bonne fête de Ramadan à toutes et à tous. 2027 – Biennale Artistique et Culturelle : Bougouni sème la culture, le Mali récolte la fierté. 𝐅𝐚𝐢𝐭 à 𝐁𝐨𝐮𝐠𝐨𝐮𝐧𝐢,𝐋𝐞 𝟏𝟓 𝐦𝐚𝐫𝐬 𝟐𝟎𝟐𝟔 Boîte de commentaires Facebook [...]
Selon des informations, le prêcheur Oumar Farouk Coulibaly a été interpellé par la police judiciaire, sur ordre du Pôle national de lutte contre la cybercriminalité, à la suite de propos controversés tenus dans une vidéo devenue virale sur les réseaux sociaux. Dans ladite vidéo, largement relayée et commentée, le prédicateur aurait qualifié les non-musulmans, notamment les chrétiens, de « Kaffr (mécréants), suscitant une vague d’indignation au sein de l’opinion publique, notamment la communauté chrétienne. Ces déclarations, jugées sensibles dans un contexte national marqué par la coexistence religieuse et la nécessité de préserver la cohésion sociale, ont rapidement attiré l’attention des autorités. Selon des sources concordantes, c’est suite à ces propos que le Pôle anti-cybercriminalité a ordonné son interpellation. La police judiciaire a ainsi procédé à son arrestation afin de faire la lumière sur cette affaire et déterminer si ces déclarations constituent une infraction au regard des lois en vigueur, notamment en matière d’incitation à la haine ou de troubles à l’ordre public. En tout cas, cette interpellation intervient dans un climat où les autorités maliennes multiplient les mises en garde contre les dérives sur les réseaux sociaux, devenus des espaces d’expression mais aussi de tensions. La Rédaction Boîte de commentaires Facebook [...]
Dans le cadre de la lutte contre la criminalité et le grand banditisme, sous toutes ses formes, les enquêteurs du commissariat de police de Diema, sous la houlette du commissaire de police Djibril SANOU continuent de traquer les hors la loi en vue de garantir la sécurité des personnes et de leurs biens. En effet du 08 au 11 Mars 20216 suite à l’exploitation d’une piste, les enquêteurs ont demandés un groupe présumé d’association de malfaiteurs impliqué dans plusieurs braquages sur les axes Diéma–Kayes et Diéma–Bamako. Ce coup de filet s’inscrit dans une lutte plus large contre le grand banditisme et l’insécurité grandissante dans l’ouest du Mali. Selon les sources sécuritaires, cette opération fait suite à de nombreuses plaintes d’usagers et de riverains, ayant conduit à l’interpellation de sept (07) individus âgés de 18 à 22 ans. Les premières investigations ont permis l’arrestation de deux suspects au quartier Flaking, dont les révélations ont conduit à l’identification et à l’interpellation de cinq autres membres présumés du réseau dans les différents villages environnants de Diema. Les perquisitions ont permis la saisie d’une arme à feu de fabrication artisanale garnie de deux (02) cartouches, de trois couteaux, de deux (02) motos de type Haoujue, de trois lampes torches ainsi que la somme de 1 300 000 francs CFA. Pour le commissaire de police Djibril SANOU en charge du commissariat de police de Diema, les mis en cause, identifiés par les initiales O.B., H.L., H.D., S.O.D., A.D., N.D. et H.S., ont été placés à la disposition de la justice, tandis que l’enquête se poursuit afin d’identifier d’éventuels complices. Il a invité les populations à faire preuve de vigilance et à renforcer leur collaboration avec les services de sécurité en signalant tout comportement suspect, gage d’une sécurité collective durable. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
La dépigmentation de la peau consiste à éclaircir volontairement son teint à l’aide de produits chimiques, naturels ou médicaux. Dans de nombreuses sociétés, notamment en Afrique, cette pratique est devenue courante. Pour certaines personnes, elle représente un idéal de beauté, un moyen de se sentir plus attirante ou plus confiante. Derrière cette quête esthétique se cache une réalité plus complexe. Car la dépigmentation ne concerne pas seulement l’apparence : elle touche aussi à la santé, à l’estime de soi et parfois même à l’identité. En effet, plusieurs produits dépigmentant contiennent des substances dangereuses comme le mercure, les corticoïdes ou l’hydroquinone. A court terme, ils peuvent donner l’impression d’un résultat satisfaisant. Mais avec le temps, les conséquences peuvent être lourdes : infections cutanées, brûlures, vergetures, taches foncées, hypertension, diabète, voire cancers de la peau. Au-delà des effets physiques, la dépigmentation peut aussi traduire un mal-être profond, un manque de confiance en soi ou une pression sociale liée aux standards de beauté. Témoignage d’une ancienne utilisatrice (anonymat requis) Une jeune femme raconte son expérience, entre satisfaction et regret : « J’ai commencé à me dépigmenter il y a quelques années. Au début, ma peau était plus claire et plus uniforme. J’étais contente. Je pensais qu’avoir la peau plus claire me rendrait plus belle et plus confiante. Mais après quelques mois, des vergetures sont apparues, des taches foncées aussi, et beaucoup de boutons. Je me disais que c’était juste de passage. Aujourd’hui, ma peau est devenue très fragile. Je ne peux pas rester longtemps sous un fort soleil, ni m’approcher du feu. Certains vêtements me donnent des rougeurs.  J’ai l’impression que ma peau ne me protège plus. Avec le temps, j’ai commencé à avoir des problèmes de santé. Un médecin m’a expliqué les risques à long terme, et cela m’a fait peur.  Mon message aux jeunes filles est simple : acceptez-vous telle que vous êtes. Les produits peuvent donner des résultats rapides, mais les conséquences peuvent être graves. La santé est plus importante que la beauté ». Salimata Doumbia (Stagiaire) Boîte de commentaires Facebook [...]
Le bilan des glissements de terrain provoqués par de violentes pluies dans le sud de l’Éthiopie est passé à 70 morts, avec plus de 60 personnes toujours portées disparues, ont annoncé vendredi les autorités locales.  Dans une mise à jour publiée sur les réseaux sociaux, le Département des affaires de communication du gouvernement de la zone de Gamo en Éthiopie a confirmé que les corps de 70 victimes ont été retrouvés à ce stade. Les responsables locaux n’excluent pas que le bilan dépasse les 100 morts, les opérations de recherche se poursuivant pour retrouver au moins 60 personnes supplémentaires portées disparues à la suite de ces glissements de terrain dévastateurs dans la zone de Gamo, en région d’Éthiopie du Sud, où les pluies torrentielles ont provoqué des inondations dans plusieurs localités. La catastrophe s’est produite mardi dernier dans trois districts de la zone, après trois jours de précipitations intenses. Les autorités locales précisent que c’est le mercredi que les pluies ont été les plus violentes — une situation d’autant plus inhabituelle que cette période ne correspond pas à la saison des pluies dans cette partie de l’Éthiopie, ni ailleurs dans le pays. Le drame s’est produit après minuit, à l’heure où les familles dormaient chez elles. Les opérations de recherche des disparus sont toujours en cours, mais se heurtent à la complexité du relief dans cette zone. Hailemariam Tesfaye, responsable du service de communication du gouvernement régional, a indiqué que 3 480 habitants ont été déplacés des localités touchées. Le glissement de terrain le plus meurtrier s’est produit dans le district de Gacho Baba, où 59 corps ont été retrouvés et au moins 50 personnes sont toujours portées disparues. La police fait état d’un total de 128 personnes disparues à la suite de cette catastrophe. MG/as/lb/Sf/APA Boîte de commentaires Facebook [...]
Ce jeudi 13 mars 2026 dans la prestigieuse salle des banquets du Centre International de Conférences de Bamako, les plus hautes autorités ont rendu hommage à 37 acteurs des secteurs de la culture, de l’artisanat et du tourisme, dont l’engagement contribue chaque jour à faire briller l’image du Mali. Ils sont au total trente-sept acteurs décernés pour saluer le travail, la créativité et la persévérance de ces femmes et hommes qui participent activement au rayonnement culturel du Mali. Parmi ces distinctions figurent 5 Médailles de Chevalier de l’Ordre National du Mali, 7 Étoiles d’Argent du Mérite National avec Effigie « Lion Debout » et 25 Médailles des Arts et de la Culture. La cérémonie de remise des distinctions honorifiques était présidée par le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, en présence du Grand Chancelier des Ordres nationaux, le Général Amadou Sagafourou Gueye. Artistes, artisans, opérateurs touristiques et personnalités du monde culturel ont répondu massivement à ce rendez-vous de reconnaissance nationale. À travers ces décorations, la Nation exprime sa gratitude envers celles et ceux qui, souvent dans l’ombre, préservent le patrimoine, valorisent l’artisanat et font vivre la richesse culturelle malienne. La Rédaction Boîte de commentaires Facebook [...]
À la suite de l’engagement pris par l’État en faveur des chauffeurs de camions-citernes décédés, leurs enfants, au nombre de 31, ont été immatriculés comme Pupilles de la Nation en République du Mali. La remise officielle des cartes et comptes bancaires était au cœur d’une cérémonie organisée ce vendredi à la Primature. Elle a réuni, en plus du Premier ministre, Chef du Gouvernement, le ministre de la Santé et du Développement Social, celui du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, ainsi que le ministre des Transports et des Infrastructures. De manière exceptionnelle, ces enfants ont été immatriculés et mis en possession de leurs cartes, contrairement à la procédure habituelle qui prévoit cette cérémonie en octobre sous la présidence du Président de la Transition. S’adressant aux enfants, le ministre de la Santé et du Développement social, le Médecin Colonel-Major Assa Badiallo TOURÉ, leur a assuré qu’ils ne sont désormais plus seuls. À travers leur reconnaissance comme Pupilles de la Nation, l’État s’engage à les accompagner, à protéger leurs droits et à favoriser leur éducation, leur santé et leur épanouissement afin qu’ils puissent construire un avenir digne et porteur d’espoir. Elle a également souligné que la prise en charge des Pupilles de la Nation ne constitue pas uniquement une action sociale, mais représente aussi un investissement dans l’avenir du Mali. « Chaque enfant protégé, éduqué et accompagné aujourd’hui devient un citoyen responsable et un acteur du développement de demain », a-t-elle déclaré. Animé d’un profond sens du devoir, le Premier ministre a précisé qu’il s’agit là d’une reconnaissance du sacrifice consenti par les chauffeurs et apprentis chauffeurs. Il a souligné que le Gouvernement devient désormais la famille élargie de ces orphelins dont les pères sont décédés avec patriotisme et loyauté. Il a également rappelé que le Président de la Transition a fait de la protection des Pupilles, une priorité. « En regardant ces enfants, nous voyons l’avenir de notre pays et le témoignage de l’engagement, payé au prix du sang, des chauffeurs et apprentis chauffeurs des camions-citernes transportant du carburant », a-t-il affirmé. La cérémonie s’est achevée par la remise des cartes et de cadeaux aux Pupilles de la Nation. 𝐑𝐞́𝐬𝐞𝐚𝐮 𝐝𝐞 𝐂𝐨𝐦𝐦𝐮𝐧𝐢𝐜𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐮 𝐌𝐒𝐃𝐒 Boîte de commentaires Facebook [...]
Alors que plusieurs stations-service de Bamako ont été prises d’assaut ce vendredi par des automobilistes inquiets, les autorités maliennes montent au créneau pour dissiper toute confusion. Dans un communiqué rendu public ce 13 mars 2026, le Centre de Coordination et de Gestion des Crises (CECOGEC), à travers le Comité interministériel de gestion des crises et catastrophes, a tenu à rassurer l’opinion nationale qu’il n’y a aucune pénurie d’essence au Mali. Selon le CECOGEC, la ruée observée dans certaines stations-service de la capitale est consécutive à une rumeur largement relayée, faisant état d’une prétendue rupture de stock d’essence. Une information que les autorités qualifient de fausse et susceptible de créer une panique injustifiée au sein de la population. « Le CECOGEC constate avec un grand étonnement une subite ruée des populations vers les stations-services pour s’approvisionner en essence », indique le communiqué. Pour les responsables de la gestion des crises, ce mouvement d’affolement est directement lié à la propagation d’informations non vérifiées sur une supposée pénurie. Face à cette situation, le Comité interministériel de gestion des crises et catastrophes se veut formel et rassure que les dispositions nécessaires ont été prises par le gouvernement afin d’assurer un approvisionnement régulier et continu du pays en hydrocarbures. Autrement dit, aucune rupture d’essence n’est à craindre à court terme. Les autorités appellent ainsi les populations à faire preuve de retenue et de responsabilité. Le CECOGEC invite notamment les usagers à ne pas céder à la panique ni à se précipiter inutilement dans les stations-service, ce qui pourrait paradoxalement provoquer des tensions artificielles sur le marché. Dans la même dynamique, le communiqué met en garde les personnes à l’origine de ces fausses informations. Les autorités dénoncent des rumeurs susceptibles de perturber l’ordre public et de favoriser des pratiques spéculatives sur les produits pétroliers. Coulibaly A Mali24   Boîte de commentaires Facebook [...]
Dans plusieurs quartiers de Bamako, des files inhabituelles de motos et de voitures se sont formées ce vendredi devant certaines stations-service. Une scène qui alimente les rumeurs d’une pénurie généralisée d’essence dans la ville. Pourtant, selon les services techniques chargés du secteur pétrolier, la situation est loin d’être aussi alarmante qu’elle ne paraît. En réalité, la tension observée concerne principalement le gasoil, dont l’approvisionnement connaît quelques perturbations ponctuelles ces derniers jours. Cette situation ajoutée à la guerre en Iran qui a fermé le Détroit d’Ormuz a suffi à déclencher un mouvement de panique chez certains usagers qui, par crainte d’une rupture totale de carburant, se précipitent vers les stations pour faire le plein, y compris en essence, pourtant disponible en quantité suffisante. Ainsi, dans plusieurs stations-service de Bamako, le spectacle est le même ce vendredi ou des motocyclistes, voitures et autres pressés d’anticiper une éventuelle pénurie, remplissent leurs réservoirs. Paradoxalement, selon plusieurs sources proches des services chargés des hydrocarbures, l’essence est bel et bien disponible en grande quantité dans la capitale et continue d’être régulièrement approvisionnée. Les dépôts disposent de stocks suffisants pour répondre à la demande des consommateurs. Pour ces sources, la situation actuelle relève davantage d’une psychose collective alimentée par les rumeurs, que d’une véritable pénurie. Massassi Mali24   Boîte de commentaires Facebook [...]
Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a présidé la cérémonie de remise symbolique des chèques géants du Fonds minier de développement local à neuf (09) communes sélectionnées. Cette cérémonie, qui a enregistré la présence du Premier ministre, du Président du Conseil national de Transition, du ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, du ministre des Mines, de celui de l’Économie et des Finances ainsi que des membres du Gouvernement et des autorités administratives et indépendantes, tout comme du ministre commissaire chargé des questions minières, s’est tenue au palais de Koulouba, ce jeudi 12 mars 2026. Le Président de la Transition a saisi l’occasion pour féliciter le Gouvernement pour avoir mis en œuvre cette recommandation des Assises nationales de la Refondation. « Nous sommes très heureux et très satisfaits d’avoir concrétisé ce vœu du peuple malien », a-t-il déclaré dans une interview accordée à la presse à l’issue de la cérémonie. Au total, pour l’exercice 2025, le Fonds minier de développement local s’élève à plus de dix-huit milliards quatre cents millions (18 400 000 000) de FCFA, a expliqué M. le ministre d’État, ministre de l’Économie et des Finances, M. Alousséni SANOU. La redistribution de ce fonds a été effectuée à l’issue de la première réunion du Comité de suivi du fonds minier, le 2 mars dernier, conformément aux dispositions de l’Arrêté interministériel n°2025-0292/MEF-MM-MATD-SG du 27 février 2026, qui fixe la péréquation des ressources du Fonds minier de développement local revenant à chaque collectivité territoriale, a expliqué le ministre SANOU. Il a expliqué aussi la provenance de ce fonds qui constitue la contribution des titulaires de titres miniers d’exploitation de mines et des bénéficiaires d’autorisations industrielles de substances de carrières. Conformément à ce dispositif de redistribution, 50 % reviennent aux communes affectées de la zone minière ; 25 % aux autres collectivités territoriales de la zone minière ; et les 25 % restants aux collectivités territoriales des autres régions du Mali. Cette clé de répartition, souligne le ministre d’État SANOU, « respecte le principe de justice territoriale ». La remise de chèques constitue une matérialisation manifeste de la volonté de l’État d’accompagner les collectivités locales. Il les exhorte à faire un usage judicieux de ce fonds dans des projets structurants, dont le suivi sera régulier. Cette remise symbolique a concerné les régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Bougouni, Kita, Tombouctou, San, Gao et Kidal. Mais il est à souligner que ce fonds collecté est réparti entre l’ensemble des 819 communes du Mali. Après la remise des chèques géants, le porte-parole des bénéficiaires, M. Yéhia HA KONTA, maire de la commune rurale d’Alafia, dans la région de Tombouctou, a adressé ses vifs remerciements au Président de la Transition pour l’initiative de la relecture du Code minier et de l’élaboration d’un contenu local en 2023 afin de faire profiter toute la population malienne des retombées de l’exploitation minière. Cette redistribution des richesses minières est une traduction manifeste de l’engagement des autorités maliennes de la Transition pour le développement de l’ensemble des communes du Mali. Elle donne espoir à toutes les collectivités. Cette dynamique, a précisé l’élu communal, favorise l’émulation entre les collectivités. Il a donné l’engagement ferme qu’une utilisation judicieuse sera faite des fonds reçus. Avec ce fonds, le Chef de l’État espère des résultats tangibles à travers l’amélioration des conditions de vie des populations grâce aux projets structurants qui verront le jour. Ce fonds devrait permettre de minimiser les impacts négatifs des exploitations minières sur les populations. Le Président GOÏTA a donc expliqué le dispositif mis en place pour la réalisation et le suivi des projets structurants, grâce aux trois filtres instaurés : le comité communal, le comité régional et le comité national. « Un changement notoire devrait être observé dans la vie des communes », espère le Chef de l’État, avant d’indiquer que le Fonds minier devrait permettre aussi de « donner un nouveau visage aux communes ». Le Président de la Transition rassure de l’existence d’un mécanisme de suivi de l’utilisation de l’argent reçu par les communes. « Ce fonds sera utilisé à bon escient », assure-t-il, car son « objectif est le bien-être des populations ». Les comités communal, régional et national permettront un suivi régulier de l’utilisation de ce fonds. « Tout manquement fera l’objet de procédures judiciaires », conformément à l’engagement des autorités maliennes dans la lutte contre la corruption. Boîte de commentaires Facebook [...]
C’est bien  la devanture de la grande mosquée de Bourem  qui a servi de cadre, ce dimanche 08 mars 2026, pour une rupture collective du jeûne placée sous le signe de la spiritualité, de la cohésion sociale et de la reconnaissance. La  rupture  collective  est une initiative du président de la Transition Chef de l’État le Général d’Armée . Et c’est  bien dans cette dynamique   que l’honorable Aissata Alassane Cissé a convie les autorités administratives  communales  société civile les religieux les forces armées et de sécurité pour le même exercice  L’objectif de renforcer les liens sociaux autour des valeurs communes de paix, de pardon et de solidarité. Des pluies de prières et de bénédictions ont été formulées pour un Mali en Paix . Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Dans le cadre de la lutte contre le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme et la prolifération des armes de destruction massive, le Ministre d’Etat Ministre de l’Economie et des Finances M.Alousseni SANOU par arrêté n°2026-0346/MEF-SG du 5 mars 2026, a prorogé le gel des avoirs d’Iyad Ag Ghaly, d’Amadou KOUFFA et de plusieurs chefs terroristes inscrites sur la liste nationale des sanctions financières ciblées. Cette mesure confirme la stratégie de fermeté du gouvernement malien pour entraver les ressources des groupes armés. Ce renouvellement du gel des avoirs contre Iyad Ag GHALY alias Abou Al Fadal ou Fadel alias Sidi Mohamed Arhali, Amadou BARRY alias Amadou KOUFFA alias Amadou DIALLO, Alghabass Ag INTALLA, Bilal Ag ACHERIF, Fahad Ag ALMAHMOUD, Achafagui Ag BOUHADA s’inscrit dans le cadre de lutte contre le blanchiment des capitaux, le financement du terrorisme et la prolifération des armes de destructions massives. Cette action des plus hautes autorités du pays confirme encore une fois de plus leur volonté de maintenir une pression financière constante sur les leaders des groupes armés non étatiques. Selon les experts, cette action du gouvernement, vise à asphyxier les capacités opérationnelles des Groupes Armés Terroristes (GAT) qui déstabilisent le sahel. Le gel selon lui, concerne l’intégralité des biens immobiliers et mobiliers, des fonds bancaires et des actifs financiers. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
On a beau dissimuler le malaise intercommunautaire du Centre du Mali dernière le djihadisme, sa nature identitaire est constamment trahie par d’innombrables séquelles et victimes dont des veuves, orphelins et d’enfants réduits à l’oisiveté avec le déplacement de villages entiers. Dans les cités urbaines où convergent les déplacés par dizaines de milliers, la mendicité infantile était naguère encore l’apanage de fugitifs peuls contraints à l’exode par la stigmatisation ainsi que par les sanglants affrontements sur fond de rivalités intercommunautaires dans plusieurs localités du Centre du Mali. Mais, depuis quelques temps, ils sont massivement rejoints dans zones urbaines par les cohortes d’enfants dogons, au gré des circonstances et tournures des rapports de forces entre belligérants. Les enfants d’ethnies rivaux s’affrontent en définitive sur le terrain des conséquences engendrées par la guerre que se livrent leurs parents. le Témoin Boîte de commentaires Facebook [...]
Si rien n’est fait, la Cité mystérieuse pourrait se vider de l’un des symboles les plus emblématiques de sa riche histoire ainsi que de son patrimoine touristique. Il s’agit notamment des chameaux, que certains observateurs ont jadis qualifiés de «navires du désert». Il se rapporte, en effet, que les pauvres bêtes de trait font les frais d’une impitoyable disette de viande qui s’abat sur la ville de Tombouctou. L’impact de l’insécurité sur la transhumance du cheptel traditionnel est passé par là, mais le phénomène est aussi aggravé par la forte demande de chair rouge pendant ce mois de carême. Lorsqu’elle existe encore dans les boucheries, difficile d’accéder à la denrée au prix qu’impose la rareté. C’est ainsi que la viande de chameau est devenue abondante et incontournable dans les abattoirs ainsi que sur les étals de bouchers, en remplacement du bœuf et du mouton introuvables ou in inaccessibles aux bourses ordinaires quand ils existent. Le hic c’est que le chameau est le recours prisé à la fois des sédentaires et des hordes de combattants djihadistes qui contribuent également à décimer un bétail qui n’était naguère destiné à la consommation que pour les produits laitiers et vertus médicinales de sa viande. Boîte de commentaires Facebook [...]
C’est la réponse que les autorités de la Transition ont fièrement apporté à l’une des nombreuses recommandations ayant sanctionné les Assises Nationales de la Refondation. Il s’agit notamment de la valorisation du génie manufacturier malien par la consommation des produits made in Mali. Dans le cadre de la concrétisation du «consommer-malien», le ministre de l’Economie et des Finances s’est récemment fendu d’une mesure sans précédent dans l’histoire : injonction est notamment faite aux différents départements ministériels de consacrer chacun 100 millions francs CFA du montant de ses actions commandes publiques aux achats de produits locaux. L’instruction précise par ailleurs la nature des achats concernés, à savoir : le thé, le sucre, les mouchoirs, savons, etc., dont les producteurs nationaux se disputeront la bagatelle de 2,8 milliards correspondant aux prélèvements des 28 départements ministériels. Seulement voilà : dans les vagues de l’élan patriotique et de la valorisation du label national se noient une autre promesse reléguée aux calendes. Il s’agit de la réduction du train de vie de l’Etat tant prônée dans l’euphorie refondatrice et manifestement devenue incompatible avec la nouvelle trouvaille. le Témoin Boîte de commentaires Facebook [...]
Longtemps recherchés par les services de police du cercle de Kati pour des faits de cambriolage d’une boutique de téléphone Kati- Kôkô, A.F., âgé de 27 ans, A.B., âgé de 24 ans, O.C., âgé de 23 ans, et M.F., âgé de 26 ont finalement mordu à l’hameçon des enquêteurs du commissariat de police de Kati-Coura dans la nuit du 02 au 04 Mars 2026, sous la houlette du Commissaire Principal de Police Abdoulaye KEITA. Cette intervention a permis de mettre le grappin sur cinq (05) individus suspects impliqués dans une affaire de cambriolage d’une boutique de téléphone sise à Kati Kôkô, ainsi que la saisie de plusieurs objets volés. Cette prouesse des enquêteurs du commissariat de Kati- Coura fait suite à une plainte enregistrée le 28 février 2026, faisant état d’un cambriolage par effraction d’une boutique de téléphones. Selon l’inventaire établi par le plaignant, plusieurs appareils électroniques avaient été emportés, notamment dix (10) téléphones de marque iPhone de différents modèles, six (06) tablettes Apple (iPad) ainsi que le disque dur du système de vidéosurveillance de la boutique. Il ressort des sources policières que les investigations menées ont permis l’interpellation, ce 2 mars 2026, d’un premier suspect identifié par les initiales A.F., âgé de 27 ans, pour vol par effraction. Et lors de son interrogation, l’intéressé a reconnu les faits et déclaré avoir revendu une partie des objets dérobés à plusieurs individus. Poursuivant leurs investigations, les enquêteurs ont procédé, le 3 mars 2026, à l’interpellation d’un second individu, A.B., âgé de 24 ans, cité par le principal suspect. Le lendemain, une perquisition effectuée au domicile du suspect principal à Kati Kôkô a permis de retrouver une tablette Apple (iPad) provenant du cambriolage. Dans la même dynamique, une équipe d’enquête, appuyée par celle du Commissariat de Police du Centre Commercial de Bamako, a procédé à l’interpellation de deux autres suspects, O.C., âgé de 23 ans, et M.F., âgé de 26 ans, au niveau du Carrefour des Jeunes. Les investigations ont également conduit à l’arrestation d’un autre individu, A.B., âgé de 30 ans, retrouvé en possession de deux téléphones iPhone 14 issus du vol. Au total, cinq (05) individus ont été interpellés et mis à la disposition de la Justice. Les investigations se poursuivent en vue d’identifier et d’interpeller d’éventuels complices. Pour sa part le Commissaire Principal de Police Abdoulaye KEITA en charge du commissariat de Kati-Coura exhorte la population à renforcer leur collaboration avec les services de sécurité et à faire preuve de vigilance. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
À l’approche du mois sacré de Ramadan, les autorités maliennes se voulaient pourtant rassurantes. Le ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo, avait annoncé avec optimisme que toutes les dispositions étaient prises pour garantir un approvisionnement normal du marché. Selon lui, les stocks disponibles sur le territoire national étaient « suffisamment importants », tandis que d’autres cargaisons étaient en cours d’acheminement pour sécuriser la période de forte consommation. Mais à peine deux semaines après le début du Ramadan, la réalité semble contredire ces assurances. Dans la capitale, Bamako, les longues files d’attente de véhicules en quête de gasoil se font remarquer dans les stations-service. Automobilistes, motocyclistes et transporteurs passent parfois plusieurs heures dans l’espoir de se ravitailler. Cette situation, qui se répète dans plusieurs quartiers de la ville, alimente l’inquiétude des citoyens. Beaucoup redoutent un scénario déjà vécu, celui d’une crise prolongée du carburant susceptible de perturber le transport, d’augmenter le coût des denrées et de ralentir l’activité économique. Pour de nombreux observateurs, ces pénuries naissantes rappellent les périodes difficiles où l’économie nationale avait été fortement secouée par des ruptures d’approvisionnement. Face à ces tensions, plusieurs interrogations émergent au sein de l’opinion publique. Comment expliquer ces difficultés alors que les autorités évoquaient des stocks suffisants ? Y a-t-il eu des défaillances dans la planification des importations ou dans la gestion des réserves stratégiques ? Autant de questions qui alimentent le débat dans les milieux économiques et sociaux. Pour le gouvernement, l’enjeu est désormais double. Rassurer une population déjà éprouvée par les difficultés économiques et prendre rapidement des mesures concrètes pour stabiliser le marché du carburant. La transparence dans la gestion des stocks et une communication claire avec les citoyens apparaissent aujourd’hui comme des impératifs pour éviter que cette tension naissante ne se transforme en véritable crise nationale. En attendant des réponses plus précises, les files d’attente devant les stations-service de Bamako demeurent le symbole visible d’une promesse mise à l’épreuve par la réalité du terrain. Pour beaucoup de Maliens, l’espoir reste que des solutions rapides soient trouvées afin que cette période de Ramadan ne soit pas marquée par une nouvelle crise énergétique, notamment de gazoil. Boîte de commentaires Facebook [...]
L’affaire impliquant le journaliste Youssouf Sissoko, directeur de publication du journal L’Alternance, connaîtra son épilogue judiciaire dans deux semaines. Selon le journal L’Indicateur du Renouveau, le tribunal du Pôle national de lutte contre la cybercriminalité a mis l’affaire en délibéré à l’issue de l’audience tenue ce lundi, fixant la date du verdict au 23 mars 2026. Au cours des débats, rapporte l’indicateur du Renouveau, le ministère public s’est montré particulièrement sévère dans ses réquisitions. Le parquet a demandé cinq ans d’emprisonnement ferme contre le journaliste ainsi qu’une suspension de dix ans du journal L’Alternance. Face à ces réquisitions jugées lourdes, la défense a plaidé la relaxe pure et simple de son client. Les avocats du journaliste ont insisté sur la nécessité de préserver la liberté de la presse et ont demandé au tribunal de prononcer la libération de Youssouf Sissoko, estimant que les éléments retenus contre lui ne justifient pas une condamnation aussi sévère. Pour rappel, le directeur de publication de L’Alternance a été placé sous mandat de dépôt le jeudi 5 février 2026, après sa présentation devant le procureur près le Pôle national de lutte contre la cybercriminalité. Son interpellation fait suite à la publication d’un article dans la livraison n°200 du journal L’Alternance, parue le lundi 2 février 2026.   Boîte de commentaires Facebook [...]
Dans plusieurs quartiers de Bamako, des travaux annoncés par communiqué de la SOMAGEP pour une seule journée ont finalement plongé des populations dans 72 heures de pénurie d’eau. Si une panne peut toujours survenir dans un réseau aussi vaste, l’absence prolongée d’eau et le manque de communication claire interrogent la gestion de la société chargée de la distribution d’eau. D’autant que ces pénuries deviennent régulières dans plusieurs quartiers de la rive droite de la capitale, notamment à ZRNY, Banankabougou, 1008 Logements ou encore Niamana. Si, cette fois-ci, la SOMAGEP a au moins publié un communiqué, les habitants de ces zones affirment être régulièrement confrontés à des problèmes d’approvisionnement en eau. Pourtant, il a été annoncé à plusieurs reprises que le réseau avait été renforcé du côté de la rive droite de Bamako. Mais sur le terrain, les difficultés persistent et continuent de compliquer le quotidien des populations de ces quartiers. Face à cette situation, la SOMAGEP devrait chercher à identifier clairement le goulet d’étranglement qui bloque la distribution et apporter enfin une solution durable. Pour de nombreux usagers, l’entreprise publique doit désormais assumer ses responsabilités et revoir l’efficacité de ses interventions techniques, afin d’éviter que ces coupures prolongées ne deviennent la norme. Nous y reviendrons. Amadou Sidibé Boîte de commentaires Facebook [...]
Les avocats des 11 militaires radiés (dont un sous-officier dont le cas est géré par un arrêté) ont introduit une requête en référé-liberté devant la Cour suprême pour la libération de leurs clients réitérant un certain nombre de faits.   La juridiction suprême du Mali y a opposé une fin de non-recevoir en déclarant son incompétence dans deux ordonnances rendues. Lesquelles sont fondées sur sa propre loi organique, mais aussi une procédure en cours devant le tribunal militaire. Toutes choses qui ont donné du tournis à Me Mountaga Tall, qui refuse de comprendre. Les nommés Amadou Kéita ; Saybou Kéita ; Moro Sidibé ; Mamadou dit Tiécoro Diarra ; Baba Dembélé ; Mohamed Ouattara ; Sékou Amadou Fané ; Magassy Tounkara ; Boucary Kracodio et Alpha Yaya Sangaré y compris un sous-officier dont la radiation a été ordonnée par arrêté, ont par une requête enregistrée le 17 février 2026 au greffe de la Cour suprême, à travers leurs avocats (Mes Mountaga C. Tall ; Malick Coulibaly ; Alif Habib Koné et Alassane Diallo) demandé au juge des référés de la Section administrative de la Cour suprême de notamment : Constater pour les requérants de  se faire examiner par les médecins de leur choix ; constater que les avocats constitués pour la défense des requérants ne peuvent accéder librement à eux ; ordonner la cessation immédiate de toutes les mesures restrictives faisant obstacle au libre accès des médecins et des avocats aux requérants ; ordonner que les requérants qui ont été radiés des cadres militaires et de la gendarmerie et qui sont ainsi redevenus des civils jusqu’à une éventuelle annulation de leurs décrets de radiations, quittent les lieux de détention militaires pour les lieux de détention civils. Recours rejeté comme mal fondé S’agissant du référé-liberté exercé contre l’État du Mali, à travers le décret n°2025–861/PT-RM du 12 décembre 2025, du Président de la Transition, chef de l’État (décret de radiation de Alpha Yaya Sangaré qui se retrouve dans les deux cas de rejet et d’incompétence). L’ordonnance n°001/PSA-CS a rejeté comme étant mal fondé, le recours exercé par Alpha Yaya Sangaré. L’explication du rejet est que la preuve de la judiciarisation au niveau du tribunal militaire n’était pas établie. En plus, aucune pièce du dossier ne permettait à la Cour de statuer sur le bien-fondé des allégations « d’atteinte et d’illégalité des libertés fondamentales » invoquées au soutien du recours. Déclaration d’incompétence de la Cour Par ailleurs, la déclaration d’incompétence de la Cour relativement au référé-liberté concernant les 11 militaires radiés (Amadou Kéita et autres) contre l’État du Mali trouve son fondement dans le fait que les concernés ont comparu devant la justice militaire. Au niveau de ce tribunal, ils ont été inculpés. L’affaire se trouve entre les mains du Juge d’instruction du 4e Cabinet dudit tribunal. Selon un juriste spécialiste du droit administratif, l’incompétence déclarée par la Cour est de bon droit. « La juridiction administrative (Cour suprême) ne saurait nullement intervenir dans cette même procédure. D’où son incompétente prônée dans une matière qui est déjà en cours d’instruction dans une autre juridiction cette fois-ci militaire ». A en croire le même juriste, « l’évolution du dossier au plan pénal, se traduisant par la prise des initiatives à ce niveau, explique la teneur des deux ordonnances ». La Cour suprême comme toute autre juridiction de second degré est régie par une loi et des règles de fonctionnement. Celle de la Cour suprême fonctionne sur la base de la loi n° 2016-046 du 23 septembre 2016 portant loi organique fixant l’organisation, les règles de fonctionnement de la Cour suprême et la procédure suivie devant elle. Cette même loi est complétée par la jurisprudence. Contestations de la défense Me Mountaga Tall, l’un des acteurs clés de l’avènement de la démocratie au Mali, figure emblématique du barreau malien et porte-parole des avocats dans le dossier des 11 militaires radiés, n’a pas digéré les ordonnances rendues dans ce dossier par la Section administrative de la Cour suprême. Il a invoqué « une atteinte aux garanties procédurales ». Il estime que la comparution personnelle des militaires radiés ou à défaut l’accès effectif de leurs avocats avait été sollicité sur la base de la constitution promulguée en 2023. Les contestations par presse interposée couve du côté de la défense. Echaudé par la requête infructueuse, Me Tall soutient que ses clients n’ont pas pu répondre pleinement aux accusations retenues contre eux. Comme arguments mis en reliefs, il remet en cause la transparence de l’instruction de même que le principe d’égalité des armes. Du coup, la défense met en avant un effet juridique à travers la confirmation des décrets de radiation des militaires, estimant que la plus haute juridiction du Mali a entériné la perte définitive du statut de leurs clients. Considérés désormais au vu de la loi comme des civils. Une requalification professionnelle, qui aux yeux de me Tall, entrainerait des conséquences immédiates : en l’occurrence l’application du régime de détention de droit commun, impossibilité de maintien dans des installations relevant de l’autorité militaire enfin bénéfice des garanties procédurales attachés au statut civil. L’argumentaire de la défense relatif à « l’atteinte aux garanties procédurales » est peu fondé relativement à la loi n°2016-046 du 23 septembre 2016 portant loi organique fixant l’organisation, les règles de fonctionnement de la Cour suprême et la procédure suivie devant elle. Dans le cadre de l’organisation de la juridiction administrative en matière de recours pour excès de pouvoir, le procès est fait à un acte qui revêt un caractère décisoire. L’instruction est écrite. La juridiction est saisie par une requête nécessairement écrite. Les conclusions et moyens devant être développés par écrit à l’exclusion de toute autre forme d’instruction. En conformité de la loi organique ci-dessus citée, la présence physique des parties tant au cours de l’instruction qu’à l’audience, ne saurait être sollicitée auprès d’une juridiction administrative. En plus, l’instruction est contradictoire. Il appartient au juge de communiquer la requête et les mémoires complémentaires éventuellement annoncés dans la requête à toutes les parties concernées. Il doit également communiquer le ou les mémoires en défense et les pièces jointes aux différents mémoires du requérant, du défendeur et de leurs conseils. Le président donne la parole au rapporteur, ce qui consiste à analyser les moyens et conclusions des parties. Le président invite alors les parties ou leurs conseils s’ils ont des observations orales à présenter. Il ne s’agit donc pas de reprendre oralement tout ce qui a été écrit au cours de l’instruction, mais d’attirer l’attention de la juridiction saisie sur les points essentiels. Le président donne en fin la parole au Commissaire de la loi, qui présente ses conclusions. Il va sans dire que la Cour suprême a rendu les deux ordonnances conformément à sa loi organique, base juridique de tous arrêts et ordonnances. Abdrahamane Dicko   Boîte de commentaires Facebook [...]
Au Mali habituellement les mois de Mars et Avril sont considérés comme étant une période pendant laquelle la canicule bas son plein avec une vague de chaleur aux conséquences négatives sur la santé de la population notamment sur les personnes âgées et les enfants. Ce dimanche 08 Mars 2026, l’Agence Mali-Météo a publié son bulletin météo couvrant la période du lundi 09 au dimanche 15 Mars 2026. Selon le bulletin diffusé par l’Agence Mali-Météo, les températures oscilleront entre 34°C et 45°C et se maintiendront à un niveau élevé jusqu’au dimanche 15 mars. Cette hausse importante du mercure pourrait accentuer les risques de déshydratation, d’épuisement et d’insolation, notamment chez les personnes les plus vulnérables comme les enfants, les personnes âgées et les malades. Ainsi, les services météorologiques recommandent aux populations de boire régulièrement de l’eau, d’éviter les expositions prolongées au soleil et de privilégier les endroits frais pendant les heures les plus chaudes de la journée. Les autorités invitent également les citoyens à rester attentifs aux prochains bulletins de Mali-Météo afin de suivre l’évolution de cette situation climatique dans les jours à venir. Ces températures extrêmes, qui concernent l’Afrique et au-delà, s’expliquent selon certains experts par les effets du changement climatique, un dérèglement climatique mondial entraînant une hausse globale des températures, qui est aussi liée à une forte urbanisation, notamment dans certaine ville et capitale. L’augmentation des émissions de gaz à effets de serre contribuant au réchauffement de l’atmosphère et la « saharisation » de certaine ville, avec la diminution significative des arbres, sont aussi des causes évoquées par les spécialistes. Au Mali, la période coïncide cette année avec le mois de Ramadan et une crise énergétique qui complique d’avantage la situation.  Avec des températures élevées les premières heures de la matinée sont déjà éprouvantes pour la population. Avec des maximales prévues jusqu’à 45°C, du lundi 09 au dimanche 15 Mars 2026 notamment à Bamako, les nuits, habituellement considérées comme plus douces, risquent d’être aussi chaudes. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, la Cantine ENSUP sous l’initiative de sa promotrice, Mme Touré Korotoumou Traoré, a organisé ce 08 mars, une cérémonie spéciale de célébration de la femme, couplée à une rupture collective du jeûne. Cette initiative visait non seulement à magnifier la femme, pilier incontournable de la société, mais également à rendre un hommage appuyé aux collaborateurs et collaboratrices qui contribuent chaque jour au succès de la Cantine ENSUP. En réunissant son équipe autour d’un moment de partage, la promotrice a voulu renforcer les liens, consolider l’esprit d’équipe et insuffler une nouvelle dynamique pour relever les défis futurs. Au fil du temps, la Cantine ENSUP s’est progressivement frayé un chemin dans le domaine de la gastronomie locale. Grâce au professionnalisme, au sens du détail et à la passion qui animent sa promotrice, cette cantine a su conquérir et fidéliser une clientèle de plus en plus large. La qualité des plats, le respect des saveurs, la propreté du cadre et surtout l’accueil chaleureux réservé aux clients font aujourd’hui la réputation de la Cantine ENSUP. Pour beaucoup d’habitués, ce lieu est devenu bien plus qu’un simple espace de restauration, c’est un véritable point de rencontre où se conjuguent convivialité, partage et plaisir de bien manger. Derrière cette réussite se trouve la vision de Mme Touré Korotoumou Traoré, convaincue que la gastronomie est un art où chaque détail compte. Pour elle, rien ne doit être négligé : de la préparation des mets à la présentation, en passant par la qualité du service et l’attention portée aux clients. Animée par cette philosophie, Mme Touré Korotoumou Traoré s’investit pleinement pour faire de la Cantine ENSUP une référence dans le paysage gastronomique de Bamako. Son ambition est de hisser cet établissement parmi les cantines les plus réputées de la capitale, voire du Mali tout entier. En effet, la cérémonie organisée ce 8 mars s’inscrit d’ailleurs dans cette vision. En rendant hommage à ses collaborateurs et collaboratrices, la promotrice a voulu rappeler que la réussite d’une entreprise repose avant tout sur la cohésion, la solidarité et la détermination de toute une équipe. Profitant de cette journée symbolique, Mme Touré Korotoumou Traoré a également adressé un message à toutes les femmes. « En ce 8 mars, je rends hommage à toutes les femmes courageuses qui se battent chaque jour pour réaliser leurs rêves. En tant que restauratrice, je suis fière de contribuer à nourrir, rassembler et servir ma communauté avec passion. Être femme entrepreneure n’est pas toujours facile, mais avec la détermination, le travail et la foi, tout est possible. Bonne fête internationale des droits des femmes à toutes les femmes fortes et inspirantes. Continuons à avancer ensemble », a-t-elle déclaré. À travers cette célébration placée sous le signe du partage et de la reconnaissance, la Cantine ENSUP confirme son ambition de continuer à grandir tout en restant fidèle à ses valeurs : qualité, hospitalité et excellence. Avec une promotrice passionnée, une équipe engagée et une clientèle fidèle, l’établissement semble bien parti pour poursuivre son ascension et s’imposer comme une référence incontournable de la gastronomie à Bamako. Coulibaly A Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, le Front pour la Paix au Mali sous la plume de sa présidente Tiguida Diagouraga dite Ty Chérie appelle à la protection des femmes maliennes. La Rubrique femme de Mali24 vous propose cette déclaration intégralité. En ce 8 mars, journée consacrée à la défense et à la promotion des droits des femmes, nous rendons un hommage sincère aux femmes maliennes qui, malgré la guerre, l’insécurité et les nombreuses difficultés sociales, continuent de porter notre pays avec courage, détermination et dignité. Plus que jamais, la femme malienne mérite protection, respect et considération. Dans nos villages comme dans nos villes, ce sont elles qui soutiennent les familles, éduquent les enfants et maintiennent vivante l’espérance d’un avenir meilleur pour le Mali. Il est essentiel de rappeler que le 8 mars n’est pas simplement une célébration, mais avant tout la Journée internationale des droits des femmes. C’est un moment de réflexion, de mobilisation et de revendication pour l’égalité, la justice et la dignité. Dans un Mali marqué par les conflits, l’insécurité et les crises humanitaires, les femmes paient un tribut particulièrement lourd. Beaucoup sont déplacées, privées de leurs moyens de subsistance, et leurs enfants, notamment les filles, voient leur accès à l’éducation compromis. Nombre d’entre elles vivent aujourd’hui dans une grande précarité. En cette journée, les femmes maliennes doivent pouvoir affirmer et défendre leurs droits fondamentaux. Parmi lesquels le droit à la sécurité et à la protection face aux violences et aux conflits ; le droit à l’éducation pour leurs enfants, en particulier pour les filles. Sy ajoutent le droit à l’accès aux soins de santé, notamment pour les femmes enceintes et les mères ; le droit à l’autonomie économique afin de subvenir dignement aux besoins de leurs familles et le droit de participer pleinement aux décisions concernant la paix et l’avenir du Mali. Dans cette période difficile que traverse notre pays, les femmes maliennes ne doivent pas être oubliées. Elles sont au cœur de la résilience de nos communautés et jouent un rôle essentiel dans la construction de la paix et de la stabilité. Nous appelons les autorités nationales, les partenaires internationaux ainsi que l’ensemble de la société malienne à placer la protection et la promotion des droits des femmes au centre des priorités nationales. Car il ne peut y avoir de paix durable au Mali sans la dignité, la sécurité et la participation active des femmes. Ty Chérie Présidente du Front pour la Paix au Mali. Boîte de commentaires Facebook [...]
Mme Diabaté Mamou Bamba est depuis 2009 la Maire de la Commune rurale de Pélengana, à Ségou. Secrétaire à la formation du Bureau de l’Association des Municipalités du Mali, Présidente de la Commission technique paritaire de Lux Développement dans la région de Ségou, elle préside le Réseau des Femmes élues locales du Mali et le Réseau des Femmes Elues locales d’Afrique de l’Ouest (Refela). Directrice d’une compagnie d’assurances à Ségou, Mme Diabaté Mamou Bamba a obtenu son Diplôme d’études fondamentales (Def) en 1982 au Lycée Sankoré de Bamako en 10è spéciale. Elle est orientée deux ans plus tard à l’Institut polytechnique rural (Ipr) de Katibougou d’où elle sort comme technicienne supérieure des eaux et forêt en 1984. Native de Sikasso, Mamou Bamba a derrière elle plus de 20 ans de militantisme politique. Très dynamique dans les associations féminines, elle est désignée en 2003 « l’homme de l’année » par la presse locale. Mme Diabaté est incontestablement une femme battante dont le nom est inscrit au bataillon de celles qui luttent pour l’émancipation et l’autonomisation des femmes du Mali. Joviale et courtoise, la Maire de la Commune rurale de Pélengana est ferme et intraitable sur le respect des principes. Jamais les intimidations et les menaces d’enlèvement n’ont eu raison de sa détermination à servir sa communauté. « Mon secret, c’est la confiance de la population. Pour devenir maire, il faut avoir la confiance de la population. C’est elle qui élit. Je suis venue aux affaires en 2004. A l’époque, j’étais 1ère adjointe au Maire. Depuis 2009, je suis maire », nous a confié cette élue locale pragmatique. « La décentralisation est incontournable » Pour cette actrice clé du développement local, « la décentralisation est incontournable ». « Avant la décentralisation, la commune de Pélengana ne comptait qu’une seule école publique. Aujourd’hui, elle a 21 établissements scolaires publics », avance Mme le Maire de la commune rurale de Pelengana. Elle a aussi à son actif de nombreuses réalisations dans les domaines de la santé, de l’accès à l’eau potable, de l’assainissement et la lutte contre la déforestation. « Maintenant, il y a un grand défi que nous voulons relever : amener toute la population de Pélengana à s’intéresser à la vie de la commune », explique-t-elle. Depuis plus de deux ans, Mamou Bamba travaille sur un ambitieux projet visant à impliquer tous les chefs de villages, les femmes et les jeunes dans la gestion commune. Elle ambitionne de nommer trois «conseillers auprès du Maire pour lui faire parvenir les nouvelles de village ». Avec ces expériences acquises des années de gestion communale et de ses voyages à l’extérieur, Mme Diabaté est devenue une référence et une conseillère pour les nouvelles femmes élues. Elle conseille et oriente à distance. Et n’hésite pas à effectuer le déplacement dans les communes pilotées par des femmes si c’est nécessaire. Quand une élue locale a eu des ennuis judiciaires dans la région de Kayes, il y a quelques années de cela, la Présidente du Réseau des Femmes élues locales du Mali a pris son véhicule pour lui rendre visite en prison. Ce qui a été un véritable réconfort moral pour cette élue victime de coups bas venant d’adversaires politiques. « Toutes les femmes-maires ont eu des défis » Auprès de l’administration publique, elle met en jeu ses relations et son talent de négociatrice pour aider ses sœurs à relever de nombreux défis liés à la gestion communale. « Toutes les femmes-maires ont eu des défis. Elles ont des problèmes financiers et d’équipements. Si une femme-maire sans véhicule doit se déplacer pour venir au cercle, elle est à moto. Ce n’est pas prudent. Ça se passe chez nous ici au Mali. Il y a des femmes-maires qui n’ont même pas de motos. Elles sont dans l’insécurité totale. L’Etat peut au moins accompagner une femme-maire avec un véhicule et un chauffeur. Cela motiverait d’autres à venir. La loi 052 existe certes, mais il faut des mesures d’accompagnement », a-t-elle expliqué. Amie de la nature, l’ancienne étudiante de l’Ipr de Katibougou organise chaque année une journée de reboisement. Aussi, elle offre des pépinières de plantes provenant de sa ferme familiale à divers regroupements pour reverdir la nature. Elle a planté, en 2009, 5 000 pieds de rôniers. C’est aussi la mort dans l’âme que Mme le Maire de Pélengana a vu rejeter par les services techniques son projet de planter des dattiers sur la chaussée de l’artère principale reliant la ville de Ségou à Pélengana. Des dattiers dont les fruits auraient pu servir de source de revenus pour la collectivité. Chevalier de l’ordre national du Mali et récipiendaire de la Médaille d’honneur de l’administration territoriale, cette partisane d’une gestion participative au sein de sa commune, a été, deux fois, lauréate du prix de la bonne gouvernance. C. Doumbia Boîte de commentaires Facebook [...]
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