SOCIETE
Dans le cadre de sa mission de sécurisation des personnes et des biens, le Commissariat de Police de Sirakoro-Méguétana, sous la direction du Commissaire Principal Sory I. Tounkara, a frappé un grand coup, le 4 août 2026, en mettant la main sur deux présumés cambrioleurs et en récupérant un pistolet artisanal, des munitions ainsi que plusieurs objets volés. Faisant suite à un cambriolage commis le 2 août dernier à Manankoroni, les investigations policières ont permis d’appréhender un premier suspect, âgé de 19 ans, L.T., qui détenait 225 000 FCFA, présumés provenir du butin. La suite des recherches a permis de localiser et d’interpeller, à Niamana, le présumé cerveau, M.B.S., âgé de 36 ans et déjà connu de la justice pour un braquage commis en 2024. Selon les sources policières, une perquisition menée sur ses indications dans un chantier à Sirakoro-Méguétana a permis de découvrir un pistolet artisanal, sept munitions, une machette, un marteau, des pieds-de-biche et divers objets utilisés pour les cambriolages. Les deux mis en cause ont été mis à la disposition de la Justice et les recherches se poursuivent. D’après le Commissaire Principal Sory I. Tounkara, en charge du Commissariat de Police de Sirakoro-Méguétana, cette opération témoigne de l’engagement des Forces de Police dans la lutte contre la criminalité et la délinquance, conformément aux orientations du Directeur Général de la Police Nationale, le Contrôleur Général Youssouf Koné, avec le soutien du ministre de la Sécurité et de la Protection civile. Par ailleurs, il a invité la population à renforcer sa collaboration avec les services de sécurité en signalant tout comportement suspect. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Ce lundi 10 août 2026, le ministre délégué auprès du ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Général de division Oumar Diarra, a présidé, au Camp de Sénou, la cérémonie de remise d’un important lot de matériels au Bataillon d’Intervention Rapide (BIR). Composé de trois bus, de deux ambulances, de trois véhicules Toyota Hilux et d’un véhicule Toyota 4×4, ce lot, offert par le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, à la Direction des Écoles Militaires, au Service de Santé des Armées (DSSA) et à l’infirmerie de 2e niveau du Bataillon d’Intervention Rapide (BIR), s’inscrit dans la dynamique de l’amélioration continue des conditions de travail et de la prise en charge des Forces Armées Maliennes (FAMa). Cette remise d’équipements traduit également la volonté ferme des plus hautes autorités du pays d’offrir de meilleures conditions de travail aux Forces Armées Maliennes (FAMa), tout en renforçant leurs capacités opérationnelles sur le théâtre des opérations. Selon le Chef d’État-Major Général des Armées, le Général de division Élisée Jean Daou, ce geste constitue un atout supplémentaire qui renforce davantage l’architecture de notre système de santé et permettra une prise en charge optimale des blessés. Il a ajouté : « Cette donation s’inscrit dans le cadre de l’amélioration des conditions de travail des Forces Armées Maliennes (FAMa). » Par ailleurs, il a remercié les plus hautes autorités du pays pour leur soutien de taille, qui contribue à consolider la montée en puissance des Forces Armées Maliennes (FAMa) sur le terrain, dans le cadre de la défense de l’ensemble du territoire national. Quant au Général de Brigade Moussa Yoro Diakité, Directeur des Écoles Militaires, il s’est réjoui de cette donation. Selon lui, ces moyens roulants permettront d’impacter positivement le fonctionnement des écoles. Les bus, destinés à l’École d’Application et de Perfectionnement des Officiers, seront utilisés par l’ensemble des FAMa. Pour sa part, le Général de Brigade Guedjouma Dembélé, Directeur des Services de Santé des Armées (DSSA), a mis en exergue toute l’importance de cette donation qui, selon lui, permettra à la DSSA d’accomplir ses missions dans les meilleures conditions. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Le procès de Mohamed Youssouf Bathily, alias Ras Bath, et de Rokiatou Doumbia, dite Rose Poivron, devant la chambre criminelle de la Cour d’appel de Bamako, connaîtra son épilogue ce lundi 17 août 2026. Après deux journées d’audience et d’intenses débats entre la défense et le ministère public, l’affaire a été mise en délibéré. À cette occasion, ces deux figures bien connues de la scène publique malienne connaîtront leur sort. Ce mardi 11 août 2026, les débats se sont achevés sur les réquisitions du Parquet, laissant désormais place à l’attente et au suspense. Le sort des deux coaccusés est désormais entre les mains de la justice, qui doit rendre son verdict. C’est toute une page de l’actualité judiciaire et sociale du pays qui connaîtra, ce jour-là, une conclusion très attendue par la presse malienne, leurs proches, leurs soutiens et les observateurs de la vie publique. Pour Ras Bath, Rose Poivron et leurs familles, ce lundi 17 août 2026 s’annonce comme une journée décisive, suspendue à la décision de la Cour. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Figure engagée de l’action sociale au Mali, Mme Rose Bouzaïd, présidente de l’association La Vie en Rose, vient d’ajouter deux nouvelles distinctions à un palmarès déjà riche. Honorée lors de la 3ᵉ édition de « Femme d’Impact 2026 », elle voit ainsi son engagement en faveur des plus vulnérables une nouvelle fois salué. Même loin du Mali, l’émotion était au rendez-vous. Actuellement hors du pays, Mme Rose Bouzaïd a reçu avec une profonde gratitude l’annonce de sa double distinction à l’occasion de la 3ᵉ édition de « Femme d’Impact 2026, catégorie engagement humanitaire ». Pour récupérer les trophées en son nom, elle a dépêché son représentant, Dramane Souaré. Parmi ces distinctions figure le prestigieux Trophée feue Oumou Ba, une reconnaissance particulièrement symbolique pour la présidente de La Vie en Rose. Ce trophée porte le nom d’une grande figure de la promotion de la femme au Mali, ancienne ministre de la Promotion de la Femme, dont l’engagement avait notamment contribué à l’instauration du quota en faveur de la participation des femmes aux postes nominatifs et électifs. Pour Mme Rose Bouzaïd, recevoir une distinction portant le nom d’une telle personnalité constitue à la fois « un immense honneur », mais également une responsabilité et une motivation supplémentaire pour poursuivre son combat en faveur du leadership féminin, de l’inclusion et de l’autonomisation des femmes. Cette nouvelle reconnaissance vient surtout couronner le parcours d’une battante, dont l’entraide, la solidarité et l’humanitaire sont profondément ancrés dans l’engagement quotidien. Depuis plus de vingt ans, Mme Rose Bouzaïd œuvre dans la discrétion, mais avec une constance remarquable, pour apporter soutien, réconfort et dignité à ceux que la vie a fragilisés. Elle est notamment connue comme marraine à vie de plus de 450 personnes non-voyantes et malvoyantes de l’Union Malienne des Aveugles, pour lesquelles elle ne cesse de se mobiliser. À travers l’association La Vie en Rose, son action touche plusieurs catégories de personnes vulnérables. Parmi lesquelles les enfants, les femmes en situation difficile, les veuves, les  orphelins, les personnes déplacées et les familles démunies. Les différentes opérations humanitaires menées au fil des années témoignent de cette volonté de rester au plus près des populations. Des dons ont notamment été remis aux enfants non-voyants de l’Union Malienne des Aveugles, aux pensionnaires du Centre de détention de Bollé Femmes, aux réfugiés burkinabè de Kouralé ainsi qu’à de nombreuses personnes déplacées, veuves et orphelins. Très émue par cette nouvelle reconnaissance, elle a tenu à saluer l’engagement des mécènes et partenaires qui accompagnent ses différentes initiatives humanitaires. « Ces sourires, ces larmes de joie et ces mains tendues vers nous en signe de gratitude sont le fruit direct de votre engagement », a-t-elle déclaré, soulignant que chaque geste de solidarité contribue à apporter « une lumière dans le quotidien de celles et ceux que la vie a fragilisés ». Cette philosophie résume à elle seule le parcours de cette femme qui a fait de la solidarité un véritable mode de vie. Les opérations organisées notamment à l’occasion de la Tabaski traduisent cette volonté de transformer les élans de générosité en actions concrètes au profit des plus démunis. Coulibaly A Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Le Premier Ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga, a officiellement lancé le Plan national de réponse (PNR) à l’Office des produits agricoles du Mali (OPAM), ce mardi 11 août 2026. Destiné à assister les populations vulnérables pendant la période de soudure, ce programme bénéficie cette année d’un budget global de 12,7 milliards de FCFA et cible plus de 1,5 million de personnes à travers le pays. Déployé chaque année par le Commissariat à la sécurité alimentaire, sous le leadership de Redouwane Ag Mohamed Ali, le dispositif de lutte contre l’insécurité alimentaire connaît aujourd’hui des réformes majeures. Les résultats présentés font état de la création de l’Agence de veille et d’alerte en sécurité alimentaire et nutritionnelle (AVASAN), chargée du suivi régulier et des évaluations périodiques, ainsi que du développement de la « Facilité alimentaire à la malienne (FAM) », destinée à favoriser l’accès à l’alimentation pour les couches modestes. Pour atténuer les effets de la soudure, la stratégie de l’État s’articule autour de trois axes majeurs. Le premier concerne la distribution gratuite, qui prévoit l’octroi de 19 960 tonnes de céréales aux personnes en situation de crise ou d’urgence. Le deuxième porte sur les ventes à prix social, avec la mise à disposition de produits de première nécessité, notamment le riz, le mil, le sucre et l’huile, avec une subvention de 50 % par rapport aux prix du marché. Le dispositif prévoit également la distribution de 424,10 tonnes d’aliments pour poissons, de 1 200 tonnes d’aliments pour bétail, ainsi que de semences maraîchères, afin de contribuer à la relance de l’économie locale. Cet effort national est soutenu par les partenaires techniques et financiers. Le Programme alimentaire mondial (PAM) prend en charge 365 543 personnes dans le cadre de l’assistance directe et 185 857 autres au titre du renforcement des moyens de subsistance, tandis que la FAO accompagne 86 345 bénéficiaires. Sur le plan de la coopération bilatérale, la Fédération de Russie a mobilisé 770 tonnes de pois cassés au profit du PAM. La Chine, de son côté, a fait don de 1 930 tonnes de riz au Commissariat à la sécurité alimentaire (CSA). À travers ce déploiement massif de ressources, le gouvernement de la Transition réaffirme sa détermination à placer la sécurité nutritionnelle au cœur des priorités nationales, en faisant de la gestion de la période de soudure un levier de résilience économique pour l’ensemble du pays. Stephan MOMO (Stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
La Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles (CMDT-SA) affiche une certaine résilience au terme de l’exercice 2025. Malgré un contexte marqué par la baisse des cours mondiaux du coton, les aléas climatiques, les attaques de ravageurs, les difficultés logistiques, les tensions de trésorerie et les contraintes sécuritaires, l’entreprise a clôturé l’exercice sur des résultats jugés encourageants. C’est dans ce contexte que le Président-Directeur Général (PDG), Dr Kouloumégué Dembélé, a présidé, ce lundi, la 108ᵉ session du Conseil d’administration de la CMDT-SA. À l’ouverture des travaux, le PDG a exprimé, au nom de la grande famille de la CMDT et de l’ensemble des producteurs de coton, sa profonde gratitude aux plus hautes autorités de la Transition pour leur accompagnement constant de la filière cotonnière. Il a particulièrement salué le soutien du Président de la Transition, Chef de l’État, le Général d’Armée Assimi Goïta, du Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga, ainsi que de l’ensemble des membres du Gouvernement. Selon lui, cet accompagnement constitue un facteur essentiel de stabilité et de performance pour la filière. À l’issue de l’examen des différents points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil d’administration a notamment coopté un nouvel administrateur, adopté les procès-verbaux de la 106ᵉ session ordinaire et de la 107ᵉ session extraordinaire, tenues respectivement les 25 février et 24 juin 2026. Le Conseil a également approuvé le rapport de gestion du PDG au titre de l’exercice 2025 et lui a donné mandat de le présenter à l’Assemblée générale ordinaire. Il a, en outre, arrêté les états financiers de l’exercice clos au 31 décembre 2025. Les chiffres témoignent d’une performance appréciable avec 338,642 milliards de francs CFA de chiffre d’affaires, 21,230 milliards de francs CFA de résultat d’exploitation, 1,939 milliard de francs CFA de résultat net, pour un total bilan de 560,220 milliards de francs CFA. Pour la direction de la CMDT, ces résultats traduisent la capacité de l’entreprise à résister aux nombreuses contraintes auxquelles elle a été confrontée. Le revenu brut a notamment progressé de 11 % par rapport à la campagne précédente. Le résultat net, bien que relativement modeste, s’explique notamment par les difficultés financières accumulées et les impayés que l’entreprise s’emploie progressivement à résorber. Dans une interview accordée à la presse, le PDG de la CMDT est revenu sur les principales difficultés ayant marqué l’exercice 2025. Le premier défi a été lié à la conjoncture internationale. La baisse des prix du coton sur le marché mondial a contraint la CMDT à vendre sa production à des niveaux parfois inférieurs aux coûts de production, pesant ainsi sur les performances financières de l’entreprise. Le deuxième défi concerne la production elle-même, avec notamment les problèmes liés aux jachères et aux insectes ravageurs du coton. Malgré les efforts engagés pour préserver les récoltes, ces difficultés ont eu des répercussions sur la production et la trésorerie de la compagnie. Le troisième défi a porté sur l’approvisionnement en intrants. Des difficultés logistiques, liées notamment à la disponibilité de camions conformes, mais aussi au contexte sécuritaire, ont compliqué l’acheminement des engrais vers les zones de production. La nécessité d’escorter certains convois pour éviter que les intrants ne tombent entre les mains des groupes armés a également occasionné des retards. À cela se sont ajoutés les problèmes d’approvisionnement en carburant et les délestages électriques, qui ont affecté le fonctionnement des 18 usines de la CMDT. Malgré cet environnement particulièrement contraignant, le PDG de la CMDT estime que les résultats enregistrés en 2025 restent satisfaisants au regard des difficultés rencontrées. « Les prix actuels sont relativement bons, et l’entreprise travaille à livrer la quantité attendue », a-t-il déclaré, mettant en avant les efforts conjugués de la direction, du personnel et surtout des producteurs. Pour le Dr Kouloumégué Dembélé, la résilience des producteurs constitue l’une des principales forces de la filière. Face aux difficultés climatiques, économiques, sécuritaires et logistiques, les acteurs du secteur ont continué à maintenir leurs efforts pour préserver la production cotonnière. « L’ensemble de la filière cotonnière est en phase de restructuration », a-t-il souligné, estimant qu’avec l’accompagnement du Gouvernement et des partenaires, celle-ci devrait sortir renforcée de cette période. Coulibaly A Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Du 1er juin au 31 juillet 2026, les Forces armées maliennes (FAMa) ont mené une série d’opérations d’envergure pour sécuriser le territoire national et protéger les populations. Le bilan présenté ce mardi 11 août par la Direction de l’Information et des Relations publiques des Armées (DIRPA) fait état de 1 850 terroristes neutralisés, 1 545 sorties aériennes effectuées et 45 bases de Groupes armés terroristes (GAT) détruites. Le bilan de ces deux mois d’opérations contre les Groupes armés terroristes (GAT) a été dévoilé ce mardi 11 août 2026 par la Direction de l’Information et des Relations publiques des Armées (DIRPA), lors de son traditionnel point de presse. Cette rencontre avec les médias s’inscrit dans la volonté de l’État-Major Général des Armées de maintenir une information régulière de l’opinion nationale et internationale sur l’évolution de la situation sécuritaire, la conduite des opérations et les différentes actions entreprises dans le cadre de la montée en puissance des Forces armées maliennes. Dans son exposé liminaire sur les activités opérationnelles menées par les Forces armées maliennes durant la période du 1er juin au 31 juillet 2026, le directeur général de la DIRPA, le Colonel-major Bakary Bocar Maïga, a indiqué que les FAMa ont neutralisé 1 850 terroristes, effectué 1 545 sorties aériennes et détruit 45 bases de Groupes armés terroristes (GAT). Le bilan fait également état de 153 pick-up détruits, dont 40 équipés, ainsi que de 11 blindés et plus de 230 motos et matériels logistiques détruits. Sur la même période, l’Armée de l’Air a effectué 1 545 sorties, représentant 5 336 heures de vol, pour un total de 307 frappes. Au-delà des opérations de combat, les FAMa ont également poursuivi les missions d’escorte des convois de carburant. Du 1er juin au 31 juillet 2026, elles ont escorté 15 589 citernes, dont 7 417 chargées et 8 172 vides. Parmi les mouvements les plus significatifs figurent l’escorte de 550 camions de Kayes à Sandaré le 23 juin, ainsi que celle d’un convoi de 901 citernes chargées, arrivé à Bamako le 11 juillet en provenance de Kadiana. Par ailleurs, le directeur général de la DIRPA, le Colonel-major Bakary Bocar Maïga, a précisé que la montée en puissance des FAMa repose à la fois sur le renforcement des effectifs et sur l’amélioration continue de la formation, de la discipline et de la préparation opérationnelle. À noter que chaque base détruite et chaque menace neutralisée constituent, selon cette dynamique opérationnelle, un pas supplémentaire vers la reconquête intégrale de la souveraineté et de la sécurité du pays. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Ce mardi 11 août 2026, le ministère public a requis de lourdes peines contre Rokia Doumbia, dite « Rose Poivron », et Mohamed Youssouf Bathily, dit « Ras Bath », à l’issue des débats qui se sont tenus à huis clos dans la salle d’audience de la Cour d’appel de Bamako. Le parquet a requis dix ans d’emprisonnement, dont cinq avec sursis, et 240 000 FCFA d’amende contre Rokia Doumbia, dite « Rose Poivron », et dix ans d’emprisonnement ferme et 240 000 FCFA d’amende contre Mohamed Youssouf Bathily, dit « Ras Bath ». À la suite de ces réquisitions prononcées par le parquet, le président du tribunal a décidé de suspendre l’audience, marquant une pause avant la reprise des débats, qui laissera place aux plaidoiries de la défense. Nous y reviendrons. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Dans le cadre de la sécurisation des personnes et de leurs biens, le Commissariat de Police de Kalaban-Coro, sous la houlette du Commissaire Principal de Police Yoro DIAKITÉ, a mis hors d’état de nuire, les 4 et 7 août 2026, quatre individus présumés impliqués dans des affaires de faux-monnayage, de braquages à main armée et de cambriolages. Selon les sources policières, le 4 août 2026 au marché de Niamakoro-Courani, la Brigade de Recherches a interpellé I.N., un individu de 45 ans pris en train d’écouler de faux billets de 10 000 francs CFA. Quelques jours plus tard, dans la nuit du 7 août à Kalaban-Coro Kouloubléni, une patrouille a mis la main sur D.K., 26 ans, soupçonné d’être l’auteur d’un braquage à main armée commis contre un conducteur de moto-taxi et sa cliente. La perquisition effectuée à son domicile a permis de saisir deux machettes, une tenue et un chapeau camouflés, une caisse à outils, un gilet fluorescent, des accessoires de dissimulation ainsi que plusieurs téléphones portables. Le même jour, à la suite d’une plainte relative au cambriolage d’une boutique à Kalaban-Coro Chicôrô, les enquêteurs ont procédé à l’interpellation de deux individus suspects, identifiés par les initiales M.T., âgé de 19 ans, et M.S., âgé de 16 ans, pour des faits présumés de cambriolage. Les quatre (04) mis en cause ont été déférés devant la justice. Les investigations se poursuivent afin d’identifier d’éventuels complices. Pour le Commissaire Principal de Police Yoro DIAKITÉ, en charge du commissariat de police de Kalaban-Coro, ces résultats témoignent de l’engagement constant de la Police Nationale dans la lutte contre la criminalité et la délinquance, conformément aux orientations du Directeur Général de la Police Nationale, le Contrôleur Général de Police Youssouf KONÉ, avec le soutien du Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile. Il a par ailleurs invité les populations à renforcer leur collaboration avec les Forces de sécurité en signalant tout comportement suspect au numéro vert 101. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Le rouleau compresseur suit l’objectif peu importe l’heure. L’État-Major Général des Armées maliennes a annoncé ce 10 août avoir mis en déroute une offensive complexe menée par la coalition terroriste JNIM/FLA le dimanche 9 août 2026 contre l’emprise du 23e Régiment d’infanterie de San. Le bilan provisoire fait état de plus de cinquante assaillants neutralisés. Les Forces armées maliennes (FAMa) restent déterminées à combattre le terrorisme. Cette détermination a encore été prouvée aux environs de 5 heures 30 du matin lors d’une attaque contre l’emprise militaire du 23e Régiment d’infanterie, située à San. Munis de mitrailleuses lourdes, de drones kamikazes, de drones largueurs de charges, ainsi que de deux véhicules blindés dont l’un a servi à ouvrir une brèche dans le mur de clôture du camp, l’ennemi a affiché une attaque hautement coordonnée. Face à cette tentative d’intrusion, les FAMa ont opposé une riposte vigoureuse. Après avoir neutralisé les terroristes et rétabli le contrôle total de la base, les premières évaluations militaires font état de plus d’une cinquantaine de terroristes tués. De nombreux blessés ont également été emportés par l’ennemi lors de son repli. Dans son communiqué, l’État-Major a salué la combativité des soldats du 23e Régiment et a rendu hommage aux militaires tombés au champ d’honneur. Les opérations de recherche et de poursuite se poursuivent activement dans le secteur pour retrouver les assaillants en fuite. Les autorités réaffirment leur détermination à sécuriser le territoire et à protéger les populations. Stephan MOMO (stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
EDM-SA veut faire des réalités du terrain un moteur de transformation. Ouverts ce lundi 10 août 2026 à l’hôtel Onomo, les États Généraux des Centres de l’Intérieur réunissent pendant cinq jours les responsables des structures déconcentrées de la société. L’objectif est d’améliorer durablement la performance du service électrique au bénéfice des populations. C’est parti pour cinq jours de réflexion, de dialogue et de recherche de solutions à l’EDM-SA. Le Directeur général de la société, Madani Dravé, a présidé, ce lundi 10 août à Bamako, la cérémonie d’ouverture de l’atelier national consacré aux États Généraux des Centres de l’Intérieur. Une rencontre qui se poursuivra jusqu’au 14 août à l’hôtel Onomo. Placée sous le thème « Diagnostic, défis et perspectives pour l’amélioration durable de la performance des Centres de l’Intérieur », cette rencontre se veut bien plus qu’un simple cadre de concertation. Pour la Direction générale, il s’agit de partir des réalités vécues quotidiennement sur le terrain pour identifier les difficultés, partager les expériences et surtout dégager des solutions concrètes et durables. Dans son discours d’ouverture, Madani Dravé a rappelé le rôle stratégique des Centres de l’Intérieur dans le fonctionnement et l’avenir de l’entreprise. « Les Centres de l’Intérieur ne sont pas la périphérie d’EDM-SA ; ils en sont le cœur battant. Lorsqu’un Centre progresse, c’est toute l’entreprise qui avance », a-t-il déclaré. Toutefoi, il a tenu à préciser que l’avenir d’EDM-SA se construit d’abord sur le terrain, tout en saluant l’engagement des responsables et agents qui assurent, dans des conditions parfois difficiles, la production, le transport, la distribution de l’électricité ainsi que la relation de proximité avec les clients. Pour le Directeur général, aucune décision prise dans les bureaux ne saurait remplacer l’expérience de ceux qui sont confrontés quotidiennement aux réalités opérationnelles. Conscient des nombreuses contraintes, il fonde l’espoir sur les États Généraux qui visent à transformer ces contraintes en leviers de progrès. « Ces États Généraux ne sont pas organisés pour dresser un catalogue de difficultés », a fait savoir le patron d’EDM-SA, appelant les participants à privilégier le diagnostic, la franchise et surtout les propositions applicables. Durant les cinq jours de travaux, les participants devront examiner la situation des Centres de l’Intérieur, identifier les contraintes prioritaires, partager les bonnes pratiques et formuler des recommandations susceptibles d’améliorer durablement leurs performances. La Direction générale entend notamment travailler à l’harmonisation des méthodes de gestion, au renforcement de la coordination entre les structures, à l’amélioration de la circulation de l’information et au développement d’une véritable culture de la performance. Madani Dravé a d’ailleurs promis que les recommandations issues des travaux ne resteront pas rester lettre morte. Car elles doivent constituer, selon lui, une véritable feuille de route, avec des priorités clairement définies, des responsabilités identifiées et un mécanisme de suivi rigoureux. Prenant la parole au nom des responsables des Centres de l’Intérieur, leur porte-parole a salué une initiative qui, selon lui, traduit la considération accordée par la Direction générale aux structures déconcentrées. Après avoir rendu hommage aux victimes civiles et militaires tombées dans le contexte sécuritaire du pays, le porte-parole a adressé ses félicitations au Directeur général pour sa nomination et exprimé la gratitude des responsables des Centres pour cette démarche. Il a reconnu que les difficultés auxquelles sont confrontés les Centres de l’Intérieur sont multiples. Mais, a-t-il assuré, la détermination à accompagner la Direction générale et à relever collectivement les défis reste plus forte. Les participants entendent ainsi profiter de ces cinq jours pour examiner en profondeur les difficultés rencontrées et dégager des pistes d’amélioration à court, moyen et long terme, notamment en faveur du bien-être du personnel, de la satisfaction des clients et, au-delà, de l’amélioration du service rendu aux populations maliennes. Coulibaly A Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Ce lundi 10 août 2026, le président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, a reçu le rapport final du Forum national sur la Justice. Ce rapport marque une étape importante dans la volonté des autorités de la Transition de réformer en profondeur le service public de la justice, de renforcer la redevabilité et de restaurer la confiance des citoyens envers l’institution judiciaire. Les 218 recommandations formulées visent à répondre aux défis structurels et aux aspirations légitimes de la population en matière d’équité et de bonne gouvernance. Aux côtés du président de la Transition, on notait la présence du ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, ainsi que des représentants de la commission d’organisation. Le Secrétaire général de la Présidence, le directeur de cabinet du chef de l’État et le coordinateur de la cellule de communication ont également pris part à cet événement. En remettant le document au président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, le ministre de la Justice, Mamoudou Kassogué, a souligné qu’il synthétise les 218 recommandations formulées lors du Forum national d’octobre 2025, ainsi que l’ensemble des documents afférents aux différentes étapes du processus. Il a rappelé que ce résultat émane d’une démarche inclusive et participative, allant des états généraux professionnels aux concertations régionales, jusqu’aux assises de Bamako, conformément aux orientations du Chef de l’État. « Ces recommandations, une fois mises en œuvre, permettront à notre justice de renforcer sa montée en puissance et d’être à la hauteur de sa mission », a déclaré le Garde des Sceaux. Il a poursuivi en précisant que ces recommandations couvrent l’ensemble des axes de la réforme : accès à la justice, digitalisation, redevabilité, renforcement des ressources humaines et formation. Il a par ailleurs salué les encouragements reçus à poursuivre les réformes déjà engagées, qui ont fait de la justice malienne une source de fierté nationale, et à consolider ces acquis pour en étendre la portée. Le président de la Transition a accueilli avec satisfaction ces documents et a livré ses orientations quant à la mise en œuvre des recommandations. Le Chef de l’État a réaffirmé son soutien constant afin que la justice continue de jouer son rôle de sentinelle dans la réalisation des droits et l’application de la refondation de l’État. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Ce mardi 11 août 2026, l’atmosphère est particulièrement lourde autour de la Cour d’appel de Bamako. Pour cette deuxième journée d’audience tant attendue concernant Mohamed Youssouf Bathily (Ras Bath) et Rokia Doumbia (Rose « Vie Chère »), les débats se déroulent exceptionnellement à huis clos. Dès les premières lueurs de la journée, le décor est planté. Le périmètre est littéralement bouclé : plusieurs dizaines de policiers, notamment des éléments du Groupement mobile de sécurité (GMS), appuyés par ceux de la Garde nationale et de la Gendarmerie, quadrillent les lieux avec des consignes claires : sécuriser les alentours de la Cour d’appel de Bamako, l’intérieur ainsi que l’ensemble du personnel qui s’y trouve, avec une rigueur implacable. Impossible de s’approcher de la Cour d’appel, à plus forte raison de la salle d’audience, sans « patte blanche », tant les autorités semblent vouloir verrouiller ce rendez-vous judiciaire très surveillé et très médiatisé. À l’intérieur, portes closes et silence de cathédrale pour un débat qui se déroule aujourd’hui loin des regards du public et de la presse. Mais au-dehors, l’effervescence et l’attente restent palpables du côté des fans de Ras Bath et de Rose Doumbia. Entre l’inquiétude des proches, la curiosité des observateurs et la démonstration de force sécuritaire, tous les regards restent fixés sur la Cour d’appel de Bamako, où se joue, à huis clos, un chapitre décisif de cette affaire très médiatisée. Poursuivis pour « association de malfaiteurs » et « atteinte au crédit de l’État via les TIC », Mohamed Youssouf Bathily (alias Ras Bath) et Rokia Doumbia (alias Rose « Vie Chère ») ont comparu devant la chambre criminelle de la Cour d’appel de Bamako. Après trois années de détention préventive, le chroniqueur s’est présenté visiblement affaibli, acclamé par des partisans réclamant sa libération. Quant à Mme Rokia Doumbia, dite « Vie Chère », habillée d’un hijab de couleur noire, elle est apparue confiante devant les juges. Dans une brève apparition dans la cour, accompagnée des agents du service pénitentiaire, elle a levé la main en signe de victoire. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Dans un communiqué rendu public ce vendredi 7 août 2026, la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH) a exprimé sa profonde consternation à la suite de l’explosion d’un engin explosif improvisé (EEI) qui a coûté la vie à neuf (9) femmes et une (1) fillette, le jeudi 6 août 2026, à Berta, dans la commune rurale de Saloba, cercle de Macina, région de Ségou. La Commission nationale des droits de l’homme (CNDH), par la voix de sa présidente par intérim, Me Aïssata Founé Tembély, et en se fondant sur des instruments juridiques tels que la Constitution du 22 juillet 2023, la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples, le Pacte international relatif aux droits civils et politiques, le Protocole additionnel à la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples relatif aux droits des femmes, ainsi que les quatre Conventions de Genève relatives au droit international humanitaire et leurs Protocoles additionnels, s’incline devant la mémoire des victimes décédées, tout en condamnant avec fermeté ces actes constitutifs de graves atteintes aux droits de l’homme. La CNDH, à travers sa présidente par intérim, invite les autorités à rechercher, identifier et traduire en justice les auteurs, commanditaires et complices de ces graves abus aux droits humains et au droit international humanitaire. Elle rappelle à l’État son obligation de respecter et de faire respecter les droits fondamentaux de toute personne humaine résidant sur le territoire malien, singulièrement ceux relatifs aux femmes en période de conflit. Par ailleurs, Me Aïssata Founé Tembély rappelle, dans le communiqué, que la protection des droits de l’homme est une responsabilité partagée. La présidente par intérim de la CNDH précise que nul n’est à l’abri de la violation de ses droits. Toutefois, la CNDH invite les autorités à renforcer la sécurisation des personnes et de leurs biens sur toute l’étendue du territoire, notamment sur les axes routiers. Korotoumou TOGOLA ( stagiaire) Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Face à l’ampleur croissante de la mendicité dans les grandes villes et autres localités du pays, le gouvernement malien passe à l’action. Réuni ce vendredi 7 août 2026 en Conseil des ministres, le gouvernement a adopté un projet de décret portant approbation de la Stratégie nationale de lutte contre la mendicité, assortie d’un Plan d’actions 2026-2028. Cette initiative majeure, portée par le gouvernement, vise à contribuer à la réduction durable de la mendicité, notamment celle impliquant les enfants, à travers une approche préventive, protectrice et inclusive, centrée sur la dignité humaine, l’intérêt supérieur de l’enfant et la responsabilisation des acteurs familiaux, communautaires et institutionnels. Le projet de décret adopté consacre son approbation et ouvre la voie à sa mise en œuvre. Ces dernières décennies, la mendicité a évolué de manière inquiétante au Mali, devenant, pour de nombreux ménages précaires, un mode de subsistance par défaut. Au-delà de la question économique, le gouvernement pointe du doigt les lourdes répercussions de ce phénomène sur la protection de l’enfance, la déscolarisation massive, ainsi que l’exposition des enfants aux risques d’exploitation et de marginalisation. S’inscrivant dans la Vision Mali 2024-2033 pour le développement durable et l’émergence, cette nouvelle stratégie ambitionne de tarir les sources du phénomène à travers une approche globale et multidimensionnelle. Avec l’adoption de ce décret d’application, l’Exécutif marque sa volonté de traduire les intentions politiques en actes concrets sur le terrain. Le succès de cette transition reposera toutefois sur la synergie d’actions entre les départements ministériels concernés, les collectivités territoriales, les leaders religieux, les organisations de la société civile et l’ensemble des citoyens. À travers ce plan 2026-2028, le Mali réaffirme son engagement à restaurer la dignité humaine, à protéger sa jeunesse et à bâtir un modèle de développement plus inclusif. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Ce dimanche 9 août 2026, le temps s’est arrêté à Kati. La ville a retenu son souffle pour dire un dernier adieu à Adama Fomba, ancien membre du Conseil national de Transition (CNT), enseignant et grand syndicaliste, accompagné dans sa dernière demeure dans un silence empreint de dignité et de douleur. Placée sous la présidence du Général de division Malick Diaw, président du CNT, la cérémonie a permis à la Nation de rendre un hommage mérité à celui qui fut également membre de la Commission de l’Éducation, de la Culture, des Technologies de l’Information, de la Communication, de l’Artisanat et du Tourisme du CNT. Adama Fomba a été arraché à l’affection des siens le jeudi 6 août 2026, des suites d’une courte maladie. Autour du corps, accompagné de sa photo, les visages étaient fermés, marqués par la peine. Chacun mesurait l’immense vide laissé par l’un des piliers du combat pour l’application de l’article 39, porté par la Synergie des syndicats de l’Éducation nationale, signataires du 15 octobre 2016. Présents sur place à Kati, le président du CNT, le ministre de l’Éducation nationale, le gouverneur de Koulikoro, ainsi que de nombreux responsables syndicaux, parents et amis se sont rassemblés dans le recueillement. Les regards se croisaient, cherchant un réconfort difficile à trouver, tandis que les prières s’élevaient vers le ciel comme un dernier murmure d’amour et de paix. Au milieu des larmes, les souvenirs affluaient : les éclats de rire d’Adama, sa bienveillance et la trace indélébile qu’il laisse derrière lui. À travers cette union dans le deuil, c’est toute une communauté qui semblait lui dire : « Tu es parti, mais tu restes. » Adama Fomba était l’un des porte-parole et des figures de proue de la Synergie des syndicats de l’Éducation nationale, signataires du 15 octobre 2016. C’est précisément pour son rôle de premier plan, son franc-parler et sa constance dans la défense acharnée de l’article 39 qu’il était considéré comme une icône du syndicalisme enseignant au Mali. Après les discours et témoignages poignants, ainsi que la prière mortuaire, Adama Fomba a rejoint sa dernière demeure. L’émotion était à son comble au cimetière, où ses camarades enseignants et syndicalistes, ainsi que plusieurs membres du CNT et de sa famille, n’ont pu retenir leurs larmes. Dors en paix, Adama ! Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Sous la houlette du Commissaire principal de police Issaka ILO SISSOKO, le Commissariat de Police de Sotuba a frappé un grand coup ce samedi 5 août 2026, en mettant hors d’état de nuire quatre (04) individus présumés impliqués dans un trafic international de stupéfiants. Fruit d’investigations minutieuses menées au cœur d’une agence d’envoi de colis de Sotuba desservant l’Europe, l’opération a été menée conjointement par la Brigade de recherches et les Renseignements généraux. Deux premiers suspects, L.K. (25 ans) et M.K. (40 ans), ont été appréhendés en possession d’un colis suspect contenant deux (02) kilogrammes de poudre blanche assimilée à de la cocaïne, dissimulée dans deux objets d’art en bois. La poursuite des investigations a permis l’interpellation de deux autres suspects, O.A. (30 ans) et B.K. (40 ans), présumés membres du réseau. Les quatre (04) mis en cause ont été mis à la disposition de la justice et l’enquête se poursuit en vue d’identifier d’éventuels complices. Selon le Commissaire principal de police Issaka ILO SISSOKO, en charge du Commissariat de Police de Sotuba, cette opération témoigne de l’engagement constant des Forces de Police dans la lutte contre la criminalité sous toutes ses formes, conformément aux orientations du Directeur général de la Police nationale, le Contrôleur général de police Youssouf KONÉ, avec le soutien du ministre de la Sécurité et de la Protection civile. Par ailleurs, il a invité la population à renforcer sa collaboration avec les Forces de sécurité en signalant tout comportement suspect au 101, numéro vert de la Police nationale. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Les Forces armées maliennes (FAMa), appuyées par leurs partenaires, ont mené plusieurs opérations ciblées les 8 et 9 août 2026 contre des groupes terroristes dans différentes zones du pays. Plusieurs éléments et moyens de guerre ont été neutralisés, selon l’État-Major Général des Armées. Dans le cadre de l’opération Dougoukoloko, les Forces armées maliennes poursuivent leurs opérations de surveillance, de contrôle et de sécurisation du territoire national. Les actions menées ces samedi 8 et dimanche 9 août 2026 ont permis de traiter plusieurs cibles terroristes identifiées dans différentes régions du pays. Le samedi 8 août, au nord-est de Bambara-Maoudé, les forces engagées ont détecté un groupe d’éléments terroristes dissimulés sous un couvert végétal. Après analyse et confirmation de la cible, les vecteurs aériens opérant dans la zone sont intervenus avec succès. À l’issue de l’opération, aucun mouvement humain n’a été observé sur le site ciblé, indique l’État-Major Général des Armées. Ce dimanche 9 août, plusieurs regroupements attribués à des éléments de la coalition JNIM/FLA ont été repérés dans plusieurs secteurs. Les cibles se trouvaient notamment aux abords d’Abéibara, dans la région de Kidal, à Razelma, dans la région de Tombouctou, ainsi qu’au nord-ouest de Mahou, dans la région de Koutiala, où la présence de responsables terroristes avait également été signalée. Selon le communiqué militaire, l’ensemble des objectifs identifiés a été traité avec succès. Les éléments terroristes présents sur ces différents sites ont été neutralisés et plusieurs moyens de guerre ont été détruits, notamment des véhicules armés, des drones et des motos. L’opération s’est également poursuivie dans la région de San. À 17 kilomètres de la ville, un groupe d’éléments terroristes ayant participé à l’attaque du camp a été localisé par les forces engagées. Pris en chasse, le groupe a finalement été neutralisé. Une partie de son matériel a été détruite au cours de l’opération, tandis qu’une autre partie a été récupérée par les forces. À travers ces différentes actions, l’État-Major Général des Armées réaffirme la détermination des FAMa à maintenir la pression sur les groupes armés terroristes et à poursuivre les opérations de sécurisation sur l’ensemble du territoire national. Il appelle, par ailleurs, les populations à maintenir leur soutien et leur confiance aux forces engagées dans la lutte contre l’insécurité. Coulibaly A Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Sous la houlette du Garde des Sceaux, ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, M. Mamoudou Kassogué, la troisième session du Conseil d’administration de l’Agence de recouvrement et de gestion des avoirs saisis ou confisqués (ARGASC) s’est ouverte ce jeudi 6 août 2026 à l’hôtel Maeva Palace. Ce rendez-vous clé permet aux administrateurs de passer en revue les rapports d’étape de l’exercice 2025, portant aussi bien sur la réalisation des activités que sur l’exécution du budget. Cette rencontre stratégique rassemble les administrateurs, les membres du Cabinet et du Secrétariat général du ministère, les chefs des services centraux et assimilés, ainsi que l’équipe de la Direction générale de l’ARGASC. Elle constitue une étape importante pour consolider la gouvernance de l’Agence, évaluer le chemin parcouru, analyser les performances et optimiser la gestion des biens mal acquis. En lançant les travaux, le Garde des Sceaux a précisé que cette session porte sur des documents clés renvoyés pour adoption, notamment les bilans d’activités et financiers de l’exercice 2025, désormais arrivés à terme. À l’ordre du jour figure également la mise en conformité des documents fondamentaux de l’Agence, tels que l’organigramme et le plan de recrutement, avec les nouvelles exigences de la fonction publique. M. Mamoudou Kassogué a rappelé qu’en tant qu’organe délibérant, le Conseil d’administration a pour rôle de définir les orientations de la politique générale de l’Agence et de lui fournir les instruments juridiques indispensables à sa mission. Dans cette optique, plusieurs documents majeurs ont été soumis à l’examen des administrateurs : le rapport d’activités 2025, le rapport financier 2025, le projet de modification de l’organigramme, le projet de modification de l’organisation générale et le projet de modification du plan de recrutement. Par ailleurs, à la suite des évolutions législatives de 2024, marquées par l’adoption du nouveau Code de procédure pénale et de l’ordonnance relative à la lutte contre le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme et la prolifération des armes de destruction massive, il est devenu primordial d’adapter les textes fondateurs de l’ARGASC, datant de 2022, à ce nouvel arsenal pénal, afin d’optimiser son efficacité sur le terrain. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le vendredi 7 août 2026, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant approbation de la Stratégie nationale de lutte contre la mendicité et son Plan d’actions. Le Conseil des Ministres, lors de sa session du 25 juin 2026, a pris acte de la communication écrite relative à la Stratégie nationale de lutte contre la mendicité et son Plan d’actions 2026-2028. Cette stratégie vise à contribuer à la réduction durable de la mendicité, notamment celle impliquant les enfants à travers une approche préventive, protectrice et inclusive, centrée sur la dignité humaine,l’intérêt supérieur de l’enfant et la responsabilisation des acteurs familiaux, communautaires et institutionnels. Le projet de décret, adopté, consacre son approbation et ouvre la voie à sa mise en œuvre. 2. Sur le rapport du ministre d’Etat, ministre de l’Economie et des Finances, le Conseil des Ministres a adopté un projet d’ordonnance déterminant les ressources fiscales des Collectivités territoriales. Dans le cadre de la mise en œuvre de la feuille de route de la Transition, le Gouvernement a engagé des réformes administrative et territoriale qui ont abouti à l’adoption de : – la Loi n°2023-003 du 13 mars 2023 portant modification de la loi déterminant les conditions de la libre administration des Collectivités territoriales ; – la Loi n°2023-004 du 13 mars 2023 portant Code des Collectivités territoriales ; – la Loi n°2023-005 du 13 mars 2023 portant statut particulier du District de Bamako. Ces réformes, en plus de la suppression de la Collectivité Cercle et des Communes au niveau du District de Bamako, ont eu des implications sur les finances, les ressources humaines et le patrimoine des Collectivités territoriales. A cet effet, il s’avère nécessaire de procéder à une nouvelle répartition des ressources fiscales entre les différents niveaux de Collectivités territoriales issues des réformes administrative et organisationnelle du territoire national. Le projet d’ordonnance, adopté, permettra aux Communes, aux Régions et au District de Bamako de disposer de texte de référence pour la préparation de leurs budgets, l’amélioration de la mobilisation des ressources endogènes et d’accroître le financement du développement local. 3. Sur le rapport du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte relatifs à la ratification de l’Accord de financement additionnel du Projet communautaire de relèvement et de stabilisation du Sahel, signé le 30 juin 2026, à Bamako, entre le Gouvernement de la République du Mali et l’Association internationale de Développement. Par cet Accord, l’Association internationale de Développement octroie au Gouvernement de la République du Mali un prêt d’un montant de 28 milliards 206 millions 151 mille francs CFA. La réalisation du projet, objet du présent financement, contribuera au renforcement de la résilience des communautés vivant dans les zones cibles des Régions de Mopti, Tombouctou, Gao, Ménaka, Douentza et Bandiagara. 2 4. Sur le rapport du ministre des Mines, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant attribution d’un permis d’exploitation de grande mine d’or à la Société B2GOLD MALI RESOURCES SARL à Menankoto-Sud, Cercle de Kéniéba, Région de Kayes. Le permis de recherche de Menankoto-Sud, issu de la fusion par Décret n°2025-0348/PT-RM du 16 mai 2025 des permis de recherche de Bakolobi, de Menankoto-Sud et de Bantako-Nord, a fait l’objet d’intenses travaux qui ont permis de mettre en évidence un gisement économiquement exploitable sous forme d’une grande mine. Conformément aux dispositions du Code minier et de la loi relative au Contenu local dans le secteur minier, la Société B2GOLD MALI RESOURCES SARL, société de recherche de droit malien a manifesté son intérêt de procéder à l’exploitation du gisement découvert. Le projet de décret, adopté, attribue à la Société B2GOLD MALI RESOURCES SARL, un permis d’exploitation de grande mine valable pour l’or, à Menankoto-Sud, Cercle de Kéniéba, pour une durée maximale de 12 ans. AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS 1. Le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation a informé le Conseil des Ministres de la célébration de la Journée africaine de la Décentralisation et du Développement local, couplée à la Journée africaine de l’état civil, prévue le 10 août 2026. L’Edition 2026 de la Journée africaine de la Décentralisation et du Développement local est célébrée sous le thème : « La participation des femmes, des jeunes et de la communauté à la gouvernance locale de l’eau et de l’assainissement ». La Journée africaine de l’état civil est placée au niveau national sous le thème « Un état civil résilient pour tous : garantir la continuité des services et l’identité juridique dans un contexte de défis sécuritaires et d’accélération de la transition numérique ». La célébration de ces Journées sera marquée, entre autres, par l’organisation de rencontres d’informations et de sensibilisation, de conférences-débats dans les Communes, les chefs-lieux de Cercle et de Région et de visites guidées de certaines infrastructures en lien avec les thèmes. 2. Le ministre de la Refondation de l’Etat, chargé des Relations avec les Institutions a informé le Conseil des Ministres de la tenue des états généraux de l’Administration publique. L’objectif de ces états généraux est de contribuer à la refondation de l’Administration publique pour améliorer l’efficacité des services publics et renforcer la bonne gouvernance. Les échanges porteront sur des thématiques relatives, entre autres : – aux ressources humaines de l’Administration publique et aux conditions de travail des agents ; – aux relations entre l’Administration et les usagers des services publics ; – à l’éthique, à la déontologie, aux droits et aux garanties de l’agent public, à l’amélioration de la gouvernance ; – aux réformes administratives et institutionnelles dans le cadre de la décentralisation et de la déconcentration. Les états généraux se tiendront d’août à décembre 2026 aux niveaux local, régional et national ainsi que dans les Missions diplomatiques et Postes consulaires. 3 3. Le ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine a informé le Conseil des Ministres de la participation du Mali à la 2ème Edition du Forum de la Diaspora nigérienne, tenu du 25 au 30 juillet 2026, à Niamey au Niger. Ce 2ème Forum, placé sous le thème : « La Diaspora comme acteur clé du développement économique et social des pays d’origine », a rassemblé les Etats membres de la Confédération des Etats du Sahel, les représentants des diasporas, des partenaires techniques et financiers et des organisations internationales. Dans son intervention, le ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine a présenté l’expérience malienne en matière de mobilisation de la Diaspora et a mis en exergue les réformes et initiatives des Autorités de la Transition visant à stimuler les investissements productifs et à resserrer les liens entre la Nation et ses ressortissants. En marge des travaux, le ministre a rencontré la communauté malienne établie au Niger. 4. Le ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable a informé le Conseil des Ministres de la participation du Mali à la 3ème Edition de la Journée nationale de l’Arbre, tenue le 3 août 2026, à Maradi au Niger. Cette 3ème Edition, placée sous le thème : « La restauration des bases productives, pilier de la Refondation », a été marquée, notamment par : – la remise de distinctions honorifiques et de prix récompensant les communautés les plus engagées dans la lutte contre la désertification ; – la mise en terre symbolique du premier plant par le Président de la République du Niger ; – la présentation des objectifs de la campagne nationale de reboisement. En marge de la cérémonie, le Président de la République du Niger, Son Excellence le Général d’Armée Abdourahamane TIANI a accordé une audience aux délégations ministérielles du Mali et du Burkina. 5. Le ministre de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’Administration a informé le Conseil des Ministres : a. de la participation du Mali au 4ème Salon international des Professionnels de l’Economie numérique de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine, tenu du 14 au 15 juillet 2026, à Ouagadougou au Burkina Faso. Ce 4ème Salon, placé sous le thème : « Refonder l’économie numérique au sein de I’UEMOA : Intelligence artificielle, FinTech et Finance inclusive », a réuni plus d’un millier de participants. Dans son intervention, au nom des trois ministres de la Confédération des Etats du Sahel, le ministre de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’Administration a mis l’accent sur la nécessité de refonder l’Economie numérique pour faire de l’Intelligence artificielle, des « FinTechs » et de la gouvernance des données de véritables instruments de souveraineté. Les travaux du salon ont été sanctionnés, entre autres, par l’adoption de la « Déclaration de Ouagadougou » qui recommande aux Gouvernements de l’Union de placer le Numérique au cœur des stratégies nationales. Cette participation a permis d’identifier des opportunités de financement de projets numériques maliens dans le cadre du Fonds TIC de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine. 4 b. de la participation du Mali au Dialogue mondial sur la Gouvernance de l’Intelligence artificielle et au Sommet mondial sur la Société de l’Information, tenus du 6 au 10 juillet 2026, à Genève en Suisse. Au cours du Dialogue mondial sur la Gouvernance de l’Intelligence artificielle, tenu les 6 et 7 juillet 2026, le ministre de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’Administration, dans son intervention, a fait un plaidoyer pour une gouvernance mondiale inclusive et équitable fondée, entre autres, sur le droit effectif des pays du Sud sur leurs données nationales, un meilleur partage des bénéfices de l’Intelligence artificielle, la création d’un Fonds mondial de renforcement des capacités en Intelligence artificielle dans les pays les moins avancés. Le ministre de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’Administration a participé, du 8 au 10 juillet 2026, à la cérémonie d’ouverture et aux travaux du Sommet mondial sur la Société de l’Information ainsi qu’à la table ronde ministérielle de haut niveau sur la « Stratégie et politique en matière de l’Intelligence artificielle ». Au cours de ce sommet, le ministre a mis l’accent, entre autres, sur la nécessité de renforcer les capacités des ressources humaines et d’intégrer les langues africaines dans les modèles d’Intelligence artificielle. 6. Le ministre de la Santé et du Développement social a informé le Conseil des Ministres de la situation épidémiologique du pays, marquée notamment par une augmentation du nombre de cas confirmés de dengue comparé à celui de la semaine écoulée. Le Président de la Transition, Chef de l’Etat, a appelé la population au respect strict des mesures de prévention et de lutte contre les maladies. Bamako, le 7 août 2026 Le Secrétaire Général du Gouvernement, Birama COULIBALY Chevalier de l’Ordre national Boîte de commentaires Facebook [...]
Le secteur minier malien franchit une nouvelle étape dans la promotion du leadership féminin. L’Académie Voix et Leadership Féminin, une initiative portée par Mme Maïmouna Salamenta, Directrice générale et CEO de Moulina Mining SARL, a procédé, le samedi 1er août 2026, au lancement officiel de sa première cohorte à la Faculté des Sciences et Techniques (FST) de Bamako. Ce programme de formation ambitionne de renforcer les capacités des jeunes étudiantes et de favoriser leur accès aux métiers et aux postes de responsabilité dans l’industrie minière. La cérémonie a réuni plusieurs acteurs du secteur, parmi lesquels le président de la Fédération des Géoscientistes du Mali (FEGEM), le Dr Madani Diallo, le président d’honneur de l’ancienne AEEM, le Dr Mamadou Keïta, ainsi que des enseignants-chercheurs, des professionnels des mines, des étudiants et les participantes de cette première promotion. Dans leurs différentes interventions, les responsables présents ont salué une initiative qui répond à un besoin réel de renforcer la présence des femmes dans un secteur encore largement dominé par les hommes. Ils ont rendu hommage à l’engagement de Mme Maïmouna Salamenta en faveur de la promotion des compétences féminines et de l’égalité des chances. Selon les données du ministère des Mines, les femmes représentent environ 8 % des effectifs des sociétés minières industrielles au Mali, contre une proportion beaucoup plus importante dans l’exploitation artisanale de l’or. Pour les intervenants, cette réalité justifie la mise en œuvre de programmes capables de préparer les jeunes femmes à occuper davantage de fonctions techniques et de décision. Prenant la parole, Mme Maïmouna Salamenta a indiqué que l’Académie Voix et Leadership Féminin se veut un espace d’apprentissage, de mentorat et de développement personnel destiné à faire émerger une nouvelle génération de leaders. Pendant douze mois, les participantes bénéficieront d’un accompagnement axé sur le leadership, la communication, la confiance en soi, le développement personnel et les compétences professionnelles indispensables à leur évolution dans le secteur minier. L’initiatrice a également lancé un appel aux universités, aux entreprises minières, aux experts et aux partenaires techniques et financiers afin qu’ils accompagnent cette dynamique. Elle estime que le développement d’un secteur minier performant passe aussi par une meilleure valorisation des compétences féminines. La rencontre a été ponctuée par un panel exclusivement animé par des femmes évoluant dans les métiers des mines. À travers leurs parcours, elles ont partagé leurs expériences avec les participantes et insisté sur des valeurs telles que la discipline, la ponctualité, l’intégrité, l’audace, la persévérance et le sens des responsabilités comme conditions essentielles de réussite. Cette première édition a enregistré plus de 130 candidatures. À travers cette académie, Moulina Mining SARL, présente au Mali, notamment dans les régions de Kayes et de Sikasso, mais aussi en Guinée et en Côte d’Ivoire, entend contribuer à l’émergence d’une relève féminine qualifiée et à la construction d’une industrie minière plus inclusive, au service du développement économique du pays. Kada Tandina Mali24.info Boîte de commentaires Facebook [...]
Entre rires et convivialité, le Groupe Renouveau a officiellement présenté, ce mardi 4 août 2026, en avant-première devant un parterre de journalistes, sa nouvelle série intitulée « Sigui ou la cohabitation ». Cette œuvre s’inscrit dans la lignée des fictions locales à fort impact social, mettant en lumière le quotidien, les défis et les complexités de la vie en communauté à travers un regard à la fois réaliste et captivant. La série plonge les téléspectateurs dans le quotidien de deux familles vivant dans une concession commune. Autour d’un salon partagé et d’une petite boutique de quartier gravitent parents, enfants, cousins, voisins, amis et visiteurs. Chaque épisode raconte, avec humour, les réalités de la vie en communauté en abordant des thèmes tels que l’infidélité, la jalousie, les conflits familiaux, les coups bas, les tabous et les croyances mystiques. À travers un ton résolument comique, « Sigui ou la cohabitation » invite le public à rire des travers de la société tout en suscitant la réflexion. Composée d’épisodes de 26 minutes, cette série offre un miroir fidèle de la société tout en valorisant la création cinématographique et télévisuelle locale. Elle sensibilise également le public aux enjeux du vivre-ensemble grâce à des intrigues ancrées dans les réalités quotidiennes, dépeignant avec justesse les joies, les défis et les turbulences qui rythment notre vie de tous les jours. Selon M. Markatié Daou, administrateur général du Groupe Renouveau, cette série marque une nouvelle étape pour Renouveau Cinéma, qui se lance ainsi dans la production de fictions télévisées. « Sigui ou la cohabitation » constitue sa toute première sitcom, avec l’ambition d’offrir au public malien une œuvre de divertissement proche de son quotidien et porteuse de messages de sensibilisation. Il a ajouté que le Groupe Renouveau a réalisé cette série dans le but de renforcer son autonomie et sa souveraineté en matière de production de contenus. « C’est la raison pour laquelle nous avons initié cette série, afin de retracer les réalités de notre société. Lorsque ces réalités sont reprises par les acteurs du cinéma, elles sont mieux expliquées et chacun s’y retrouve. C’est également une façon d’interpeller la société, d’interroger la cité, d’interroger les habitants et de faire voyager le public malien à travers les âges », a-t-il expliqué. La série se positionne ainsi comme un contenu éducatif et de sensibilisation, venant combler un vide dans la production cinématographique nationale. Pour N’Tji Yacouba Traoré, technicien des arts et réalisateur, « Sigui ou la cohabitation » met en scène des faits de société qui se produisent au quotidien dans nos familles, tout en abordant des thèmes tels que les relations de voisinage, les difficultés économiques, l’éducation des enfants, la solidarité et le vivre-ensemble. Il a tenu à souligner que derrière chaque scène se cache un travail de titan, porté par des acteurs passionnés qui prêtent leurs traits et leur énergie à des personnages profondément humains. C’est le triomphe du talent local mis au service d’une narration de haute qualité, pensée pour captiver toutes les générations. À noter que la série télévisée « Sigui ou la cohabitation » sera diffusée à partir de ce mercredi 5 août 2026 sur Renouveau TV, à 21 h 10. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
À la tête de l’Union des femmes leaders pour le développement du cercle de Kati (UFLDC), Mme Diakité Zenabou Sangaré place l’autonomisation économique des femmes au cœur de son engagement. Forte d’un réseau de 54 associations, son organisation accompagne les femmes vulnérables à travers des formations professionnelles, des actions de solidarité et un plaidoyer en faveur de leur insertion socioéconomique. Dans le cadre de la Journée panafricaine des femmes, elle revient sur les réalisations de l’UFLDC, les défis à relever et les ambitions portées pour les femmes du cercle de Kati. Pour Mme Diakité Zenabou Sangaré, l’autonomisation des femmes est une condition essentielle du développement. C’est cette conviction qui guide les actions de l’Union des femmes leaders pour le développement du cercle de Kati (UFLDC), une organisation qui fédère aujourd’hui 54 associations féminines. Grâce aux cotisations de ses membres, l’Union a réussi à ouvrir un centre de formation destiné aux femmes. « Nous avons voulu créer un espace où les femmes peuvent apprendre un métier et acquérir les moyens de leur autonomie », explique-t-elle. Son engagement puise sa source dans son expérience personnelle. Directrice d’un jardin d’enfants, elle dit avoir été profondément marquée par les difficultés auxquelles sont confrontées les femmes divorcées, les jeunes filles déscolarisées, les veuves et les personnes déplacées par la crise sécuritaire. « En tant que femme, je ne pouvais pas rester indifférente. Notre ambition est de rendre les femmes autonomes et de leur offrir un avenir meilleur », souligne Mme Diakité Zenabou Sangaré. Au fil des années, l’UFLDC a développé plusieurs initiatives sociales. Chaque rentrée scolaire, près de 200 enfants vulnérables bénéficient de fournitures scolaires. L’organisation dispense également des formations professionnelles dans plusieurs domaines afin de favoriser la création d’activités génératrices de revenus. Manque de partenaires techniques et financiers L’un des projets les plus importants a permis de former 950 femmes aux métiers du maquillage, du tatouage esthétique et du henné. Face au succès de cette première phase, une nouvelle vague de formation est en cours pour permettre à d’autres femmes d’en bénéficier. Malgré ces avancées, les défis restent nombreux. L’organisation fait face à un manque de partenaires techniques et financiers. Les charges liées au fonctionnement du centre, notamment le paiement du local, de l’eau et de l’électricité, sont essentiellement couvertes par les cotisations des membres. « Nous continuons avec les moyens dont nous disposons, car les besoins des femmes sont immenses », confie Mme Diakité Zenabou Sangaré. L’UFLDC bénéficie néanmoins de l’accompagnement du Fonds de solidarité nationale, qui met chaque année des couvertures à la disposition des personnes déplacées installées dans le cercle de Kati. Elle collabore également avec plusieurs organisations, dont Femmes Leaders Plateforme du Mali, le Réseau des femmes africaines (REFA) et l’ONG GESTE. Elle s’appuie aussi sur la Coopérative Tiessiri des femmes leaders de Kati pour renforcer les activités économiques de ses membres. L’organisation prépare activement la célébration de la Journée panafricaine des femmes, prévue le 5 août prochain. Placée sous le thème « Quel rôle la femme doit-elle jouer dans la lutte contre la consommation des stupéfiants ? », cette édition réunira des femmes venues de différents horizons. Des attestations de reconnaissance seront décernées à plusieurs personnalités pour leur contribution au développement du pays. La marraine de cette édition sera Mme Diallo Kama Sakiliba, Présidente de l’OPF, reconnue pour son engagement panafricain. Au-delà de cette célébration, la présidente de l’UFLDC souhaite attirer l’attention des autorités sur la situation des femmes dont les époux sont engagés sur les théâtres d’opérations ainsi que sur celle des nombreuses veuves diplômées en quête d’emploi. Elle plaide pour leur insertion professionnelle et appelle à une plus grande implication des femmes rurales dans les politiques et événements qui les concernent. Pour l’avenir, Mme Diakité Zenabou Sangaré nourrit une ambition claire : doter son organisation d’un siège propre afin de pérenniser le centre de formation et d’élargir les actions en faveur de l’autonomisation économique des femmes. Une vision qui traduit sa conviction que le développement durable passe aussi par l’investissement dans le potentiel des femmes. Kada Tandina, Korotoume Doumbia Mali24.info Boîte de commentaires Facebook [...]
Tout récemment à Bamako, la capitale malienne, les internautes se sont adonnés à un challenge à visée ludique dont le concept consistait à comparer la rive gauche à la rive droite. En effet, la capitale est traversée par le fleuve Niger, qui la divise en deux, d’où les appellations « rive gauche » et « rive droite ». La comparaison portait notamment sur les infrastructures de chaque rive. Ce challenge a progressivement gagné les régions du Mali, où les internautes se sont également mis à comparer leurs localités respectives. Chacun mettait en avant sa région par rapport aux autres, à travers ses infrastructures, ses richesses, voire sa culture. Si, au départ, il s’agissait d’un simple divertissement, force est de constater que ce phénomène a pris de l’ampleur et est sorti de son cadre initial. Il constitue désormais une menace pour la cohésion sociale entre certaines régions, notamment entre Sikasso et Ségou. Des jeunes des deux localités alimentent les réseaux sociaux par la diffusion de vidéos virales à caractère haineux, attisant ainsi les tensions entre les communautés. Face à la situation qui prend une nouvelle tournure, l’autorité régionale de Sikasso a décidé de briser le silence, jeudi 30 juillet 2026, à travers un communiqué rendu public. Le gouverneur de la région, Marie Claire Dembélé, par la voix de son directeur de cabinet, a lancé un appel solennel, empreint de fermeté et de sagesse. Le gouvernorat de Sikasso exhorte la jeunesse à faire preuve de calme et de retenue. Pour les autorités sikassoises, ces contenus toxiques véhiculés sur les réseaux sociaux ne sont rien d’autre qu’une tentative de semer la discorde entre des populations unies par l’histoire, la culture et le destin. « Ne cédons pas à la psychose ni aux provocations masquées derrière un écran. La paix n’est pas un vain mot, c’est un comportement de tous les jours », rappelle le gouvernorat. La jeunesse saura-t-elle éteindre l’incendie virtuel avant qu’il ne gagne la réalité ? La question en vaut la chandelle. Korotoumou TOGOLA (stagiaire) Boîte de commentaires Facebook [...]
La Chambre criminelle de la Cour d’appel de Bamako et le Pôle national de lutte contre la cybercriminalité ont rendu, ce lundi 3 août 2026, leurs verdicts dans deux affaires très suivies par la presse malienne et la classe politique. Celles-ci impliquent Chahana Takiou, directeur de publication du journal Le 22 Septembre, et Adama Diarra, alias « Ben le Cerveau ». Chahana Takiou : Directeur de publication du journal Le 22 Septembre, il a été condamné à un an de prison, dont six mois ferme. Cette condamnation marque un tournant judiciaire pour cette figure de la presse malienne. Adama Diarra, alias « Ben le Cerveau » : Chroniqueur et activiste influent, il écope, quant à lui, d’une peine de cinq ans de prison, dont quatre ans ferme. Incarcéré depuis 2023, il voit ainsi sa condamnation confirmer la sévérité de la justice à l’égard de certains discours tenus sur les plateformes numériques et dans l’espace public. Ces procès illustrent la volonté des autorités judiciaires, à travers le Pôle national de lutte contre la cybercriminalité, de réprimer ce qu’elles considèrent comme des infractions commises au moyen des technologies de l’information ou de publications écrites. Qu’il s’agisse du traitement de l’information par les médias traditionnels ou des prises de position d’activistes sur les réseaux sociaux, la ligne rouge fixée par la loi semble désormais tracée avec une grande fermeté. Ces verdicts relancent inévitablement le débat sur les limites de la liberté de la presse, la régulation des opinions sur le web, ainsi que sur le rôle des journalistes et des influenceurs dans le climat sociopolitique actuel. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Ce dimanche 2 août 2026, la mairie de Sangarébougou a vibré au rythme de la joie et de la solidarité à l’occasion de la 3ᵉ édition du Mariage collectif. Placée sous le haut patronage de Mme Fatoumata Bouaré, représentante du sous-préfet de Kalaban-Coro, cette initiative a permis d’unir 100 couples tout en apportant un précieux soutien à l’éducation locale grâce à la remise de 50 actes de naissance à des élèves défavorisés. Cette cérémonie riche en émotions a enregistré la présence de plusieurs personnalités, notamment Mme Fatoumata Bouaré, représentante du sous-préfet de Kalaban-Coro ; M. Kassim Sidibé, maire de la commune de Sangarébougou ; M. Moussa Guindo, substitut du procureur près le Tribunal de grande instance de la Commune I ; M. Alpha Z. Doumbia, représentant du maire de la Commune I ; Mme Ouattara Fanta Keïta, initiatrice de l’événement ; des autorités traditionnelles, des leaders religieux, des représentants du Conseil national de la jeunesse de Sangarébougou, ainsi que de nombreux autres invités. Organisé dans le prolongement de la commémoration de la Journée panafricaine de la femme, célébrée le 31 juillet 2026, cet événement symbolique illustre l’engagement des autorités communales. Au-delà de la célébration des unions, il poursuit une double ambition : rapprocher l’état civil des administrés en facilitant l’accès aux documents de mariage pour de nombreux couples vulnérables, et garantir les droits fondamentaux des citoyens, notamment le droit à l’identité juridique, à travers la remise d’actes de naissance à 50 élèves. Dans une ambiance festive et chaleureuse, les nouveaux mariés ainsi que les élèves bénéficiaires ont reçu le soutien de la municipalité. Cette action citoyenne témoigne de la volonté constante de la mairie de Sangarébougou d’accompagner les familles vulnérables, de renforcer la cohésion sociale et de bâtir un avenir meilleur pour la jeunesse de la commune. Prenant la parole au nom du sous-préfet de Kalaban-Coro, Mme Fatoumata Bouaré a souligné toute l’importance de cette initiative pour les habitants de Sangarébougou, en particulier pour les couches les plus vulnérables. Selon elle, ce mariage collectif de 100 couples et la remise de 50 actes de naissance à des élèves défavorisés s’inscrivent pleinement dans le volet social de la municipalité, dont l’objectif est d’apporter un soutien concret aux populations les plus démunies. Elle a également rappelé que rapprocher l’administration des citoyens, c’est leur offrir la dignité et la sécurité juridique nécessaires à leur épanouissement au sein de la société. De son côté, le maire de Sangarébougou, M. Kassim Sidibé, a indiqué que cette initiative porteuse d’espoir s’inscrit dans les actions sociales de la collectivité. Elle traduit, selon lui, l’engagement de la commune à contribuer à la construction d’un Mali où chaque enfant est déclaré à la naissance, où chaque couple peut officialiser son union et où chaque citoyen est reconnu et protégé. Très émue, la voix empreinte d’émotion et le visage rayonnant de joie, Mme Ouattara Fanta Keïta, 4ᵉ adjointe au maire de Sangarébougou, chargée de l’état civil et initiatrice de l’événement, a souligné que cette démarche illustre la volonté des autorités communales de rapprocher les services publics des administrés afin de garantir à chacun l’exercice effectif de ses droits. Elle a rappelé que l’acte de naissance constitue le premier document officiel attestant de l’existence juridique d’un enfant et représente un droit fondamental. Véritable sésame, il facilite la scolarisation, l’accès aux examens, aux soins de santé ainsi qu’aux programmes sociaux de l’État, tout en posant les bases de la citoyenneté. Par ailleurs, elle a insisté sur le fait que le mariage civil est un acte de responsabilité qui ne contredit en rien les traditions culturelles ou religieuses. Au contraire, il les renforce en conférant à l’union une sécurité juridique, en protégeant les conjoints, en définissant clairement leurs droits et leurs devoirs, en préservant le patrimoine familial et en garantissant une meilleure protection aux enfants. La cérémonie s’est achevée par des prestations artistiques, suivies de la remise des livrets de mariage aux nouveaux époux. Vivement la 4e édition ! Mohamed Kanouté Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
L’Initiative Assitan N’Fagnanama Koné (IAFK) a célébré l’excellence scolaire en récompensant la meilleure élève nationale au Diplôme d’études fondamentales (DEF) et celle au baccalauréat. La cérémonie de remise des prix, s’est tenue ce dimanche 2 août 2026 au domicile de N’Fagnanama Koné, à Hippodrome. L’activité a été marquée par un hommage à la mémoire d’Assitan N’Fagnanama Koné et par un engagement renouvelé en faveur de l’éducation des jeunes filles. Prenant la parole au cours de cette cérémonie, la présidente de l’IAFK, Mme Fatimata Sow Sidibé, a rappelé la vision qui guide l’action de l’association : faire de l’excellence scolaire un outil de responsabilité et de solidarité. « L’élève brillante, généreuse et rigoureuse, première nationale au DEF, au baccalauréat et tout au long de son parcours scolaire, portait déjà en elle cette exigence que nous avons voulu transmettre aux générations qui suivent », a-t-elle déclaré. Selon elle, l’objectif de l’initiative n’est pas seulement de récompenser les meilleures performances, mais aussi de transformer la mémoire d’Assitan N’Fagnanama Koné en une source d’inspiration pour les jeunes générations. « L’excellence ne prend son sens que lorsqu’elle devient une responsabilité, celle de tendre la main à celles qui avancent encore », a-t-elle souligné. A cette 7ème édition, cette année, l’IAFK a récompensé la première nationale au baccalauréat avec une bourse de 500 000 francs CFA et la première nationale au DEF avec une bourse de 250 000 francs CFA. L’association accompagne également des jeunes filles issues de milieux vulnérables à travers un programme de parrainage. Vingt-cinq bénéficient actuellement d’un accompagnement scolaire et pédagogique, dont dix directement parrainées par l’IAFK au nom d’une sœur disparue. La cérémonie a également permis de mettre à l’honneur les lauréates. Aminata Jules Coulibaly, première nationale au DEF, a reçu un chèque de 250 000 francs CFA ainsi qu’une attestation de reconnaissance. Sa mère, Mme Coulibaly Mariam Kané, a exprimé sa fierté et encouragé les parents à suivre davantage leurs enfants à la maison. Mlle Mariam Marilyn Ardo Sidibé, lauréate du baccalauréat en série sciences exactes avec une moyenne de 17,50, a reçu une bourse de 500 000 francs CFA. Pour elle, « la constance et la discipline » constituent les clés de la réussite. Elle invite les jeunes filles à privilégier les études et à redoubler d’efforts. Pour Ousmane Koné, oncle de Feue Assitan F. Koné, cette initiative perpétue un modèle de réussite scolaire et de discipline. À travers cette action, l’IAFK entend poursuivre son engagement pour faire de l’éducation des filles un véritable levier d’avenir. Kada Tandina Mali24.info Boîte de commentaires Facebook [...]
Grâce à l’appui technique et financier de la Délégation de l’Union européenne au Mali, La Tribune Jeunes pour le Droit au Mali (TRIJEUD-Mali) a organisé, ce jeudi 30 juillet 2026 à l’Hôtel Salam AZALAÏ de Bamako, la grande finale de la 4ᵉ édition de son prestigieux Concours d’éloquence. Placée sous le thème « Égalité entre homme et femme : mythe ou réalité ? », cette édition a une nouvelle fois démontré l’engagement de l’Union européenne en faveur de la jeunesse, de l’éducation citoyenne et du dialogue démocratique. Huit établissements d’enseignement supérieur de Bamako ont participé à cette compétition, devenue un rendez-vous incontournable pour les étudiants désireux de développer leur esprit critique, leur capacité d’argumentation et leur aptitude à défendre des idées sur des questions majeures de société. Au terme d’une finale particulièrement disputée, la Faculté des Sciences Administratives et Politiques de Bamako (FSAP) s’est imposée avec une moyenne de 15,6, devançant de justesse l’Université Catholique d’Afrique de l’Ouest (UCAO), créditée de 15,4. La FSAP a remporté le premier prix composé de deux motos, tandis que l’UCAO est repartie avec deux ordinateurs. Les prix de la meilleure débatteuse de la compétition et de la finale ont été décernés à Aïchata Moussa Sidibé de l’UCAO, saluée pour la qualité de ses prestations. En effet, ce concours constitue un véritable espace d’expression citoyenne. Il offre aux étudiants un cadre de formation où se développent l’art oratoire, le leadership, la prise de parole en public et la culture de l’excellence, tout en encourageant le dialogue démocratique et la participation citoyenne. Présent à cette cérémonie, l’Ambassadeur de l’Union européenne au Mali, son Excellence Alberto Cerezo non moins Président du jury a rappelé que l’éloquence est bien plus que l’art de bien parler. Selon lui, elle est la capacité à convaincre sans diviser, à défendre des idées avec respect et à faire entendre des voix porteuses d’espoir et de changement. Face aux défis contemporains, a-t-il souligné, la parole demeure un puissant instrument au service du dialogue, de la paix et de la compréhension mutuelle. S’adressant aux candidats, il a salué le talent et l’engagement de la jeunesse malienne. « À travers ce concours, vous démontrez que la jeunesse malienne est talentueuse, créative et profondément engagée. Vous nous rappelez que les idées ont le pouvoir de transformer les sociétés et que chaque voix compte », a-t-il déclaré. L’Ambassadeur a réaffirmé la conviction de l’Union européenne que l’investissement dans la jeunesse constitue l’un des leviers les plus sûrs pour bâtir un avenir plus prospère, plus inclusif et plus durable. C’est dans cette dynamique que la Délégation de l’Union européenne au Mali accompagne des initiatives favorisant l’esprit critique, le leadership et la participation citoyenne. Il a également encouragé les finalistes à poursuivre leur engagement en faveur du dialogue, du respect et de la responsabilité, quel que soit le résultat de la compétition. De son côté, la présidente de TRIJEUD-Mali a indiqué que cette quatrième édition s’est déroulée dans un contexte particulier, tout en réunissant huit établissements supérieurs de Bamako. Elle a expliqué que le choix du thème consacré à l’égalité entre les femmes et les hommes traduit la volonté de l’organisation de promouvoir non seulement l’éloquence et la culture de l’excellence, mais aussi l’égalité des chances. Depuis la première édition, chaque établissement est représenté par un binôme composé d’une femme et d’un homme, illustrant concrètement cette vision. Elle a enfin exprimé sa profonde gratitude à la Délégation de l’Union européenne au Mali pour son soutien constant, estimant que ce partenariat constitue un levier essentiel pour promouvoir l’excellence, renforcer les capacités des jeunes et encourager l’émergence d’une citoyenneté responsable au Mali. Coulibaly A Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
De la poursuite courageuse de ses études après son mariage à ses responsabilités dans la défense des droits des femmes, la promotion de la paix et le développement communautaire, Niamoye Alidji incarne un parcours de persévérance et d’engagement. Enseignante, cadre en suivi-évaluation, actrice syndicale et associative, promotrice de l’ONG WIR-NALHAKOU et première vice-coordinatrice du Forum international des femmes africaines (FIFAF), cette femme originaire de Tombouctou a consacré son parcours à l’émancipation des femmes, à la justice sociale et au renforcement de la participation féminine dans les espaces de décision. À l’occasion de la Journée panafricaine de la femme, célébrée le 31 juillet, la Rubrique Femme de Mali24.info propose l’itinéraire de cet exemple de détermination et de leadership féminin. Le parcours de Niamoye Alidji est celui d’une femme qui n’a jamais cessé de croire au pouvoir de l’éducation et de l’engagement. Très tôt, elle comprend que la connaissance constitue un levier essentiel pour participer au développement de sa communauté et défendre les droits des plus vulnérables. Mais son chemin n’a pas toujours été linéaire. Après son mariage, alors que beaucoup auraient pu considérer la poursuite des études comme une difficulté insurmontable, elle fait le choix de continuer à apprendre et de poursuivre ses ambitions. Cette décision témoigne d’une détermination exceptionnelle : concilier vie familiale, formation et engagement social devient pour elle un défi qu’elle relève avec courage. Elle obtient un Brevet de technicien supérieur (BTS) en secrétariat de direction à l’École spéciale d’industrie et de gestion (ESIG) de Bamako. Loin de s’arrêter à cette étape, elle poursuit son parcours universitaire et décroche en 2014 une Licence en gestion des entreprises et des administrations, option management des projets et organisations, à l’Institut supérieur de technologie de Tombouctou. Elle continue ensuite à renforcer ses compétences avec une formation en management des projets et organisations à Techno Lab en 2020. Cette quête permanente de connaissances traduit une conviction profonde : une femme formée est une femme capable de participer pleinement aux décisions qui concernent sa communauté. Une professionnelle engagée au service du développement Au fil des années, Alidji Niamoye construit une expérience professionnelle riche et diversifiée. Elle exerce comme enseignante généraliste des collectivités territoriales, une fonction qui lui permet d’être au contact des réalités sociales et éducatives de sa région. Elle occupe également le poste d’archiviste à l’École de la Paix de Tombouctou, avant de rejoindre la Direction régionale de la Promotion de la femme, de l’enfant et de la famille où elle assume des responsabilités dans le suivi-évaluation et la gestion des programmes. Son expertise s’affirme particulièrement dans les domaines du suivi-évaluation, de l’autonomisation des femmes, des droits humains, des droits syndicaux et de la lutte contre les violences basées sur le genre (VBG). À travers ses différentes fonctions, elle développe une approche basée sur l’écoute, l’accompagnement et le renforcement des capacités des acteurs locaux. L’engagement d’Alidji Niamoye dépasse le cadre professionnel. Depuis plusieurs années, elle est une actrice majeure du mouvement associatif féminin à Tombouctou. Promotrice de l’ONG WIR-NALHAKOU, elle œuvre pour la promotion des droits des femmes et l’accompagnement des communautés. Elle devient également présidente de plusieurs structures, notamment la Coordination des associations et ONG féminines de la région de Tombouctou en 2020, après avoir dirigé la coordination locale des associations et ONG féminines en 2018. Son leadership est également reconnu dans le domaine syndical. Depuis 2009, elle occupe le poste de secrétaire administrative du bureau régional de la Fédération de l’Éducation Nationale (FEN) à Tombouctou. En 2015, elle est portée à la tête des Femmes de la Confédération syndicale des travailleurs du Mali (CSTM), poursuivant ainsi son combat pour la défense des droits des travailleuses. Elle a aussi présidé l’association Dow Tiéré, un collectif regroupant des femmes issues des différentes communautés de Tombouctou, avec pour objectif de renforcer la solidarité et la cohésion sociale. Une militante de la paix face aux défis de son époque Dans une région confrontée à de nombreux défis sécuritaires et sociaux, Niamoye Alidji a choisi de faire de la paix et de la prévention des conflits des axes majeurs de son engagement. Elle participe à plusieurs initiatives portant sur la transformation des conflits, la lutte contre l’extrémisme violent, la justice, la réconciliation et la participation des femmes dans les processus de paix. Elle a pris part à plusieurs formations et rencontres nationales et internationales sur ces questions, notamment des ateliers sur la participation des femmes à la mise en œuvre de l’Accord pour la paix, la culture de la paix, la lutte contre les violences liées aux conflits et la prévention de l’extrémisme violent. Son engagement l’a amené également à participer à des rencontres internationales, notamment le Forum international des femmes africaines (FIFAF), dont elle devient première vice-coordinatrice en 2021. Elle a participé aussi aux éditions organisées à Kinshasa, où elle a partagé son expérience sur le leadership féminin et la participation des femmes aux prises de décision. Une expertise reconnue sur les droits des femmes Au-delà des responsabilités occupées, Niamoye Alidji s’est toujours investie dans le renforcement des capacités des femmes et des organisations féminines. Son parcours est marqué par de nombreuses formations sur les violences basées sur le genre, les droits humains, la justice, la prise en charge des femmes victimes de violences, ainsi que le rôle des femmes dans la gouvernance. Elle participe notamment à des initiatives avec plusieurs organisations nationales et internationales autour de la protection des droits humains, de la justice et de l’égalité entre les femmes et les hommes. En 2019, elle prend part à un panel international à Berlin consacré aux violences faites aux femmes, au harcèlement sexuel et à l’égalité des sexes, où elle représente le Mali aux côtés d’acteurs venus de plusieurs continents. Un modèle de leadership féminin Aujourd’hui, le parcours de Niamoye Alidji raconte bien plus qu’une succession de diplômes et de responsabilités. Il raconte l’histoire d’une femme qui a choisi de ne jamais renoncer à ses ambitions, même lorsque les circonstances auraient pu constituer des obstacles. Son itinéraire démontre qu’une femme peut être épouse, professionnelle, militante et leader communautaire. En poursuivant ses études après son mariage, en assumant des responsabilités importantes et en consacrant une grande partie de sa vie à la défense des droits des femmes, elle offre un exemple de courage et de persévérance. À travers son engagement à Tombouctou et au-delà, Niamoye Alidji contribue à écrire une nouvelle page du leadership féminin africain : celui des femmes qui agissent, qui inspirent et qui participent activement à la construction d’une société plus juste et plus inclusive. En cette Journée panafricaine de la femme, son parcours rappelle une évidence : lorsque les femmes ont accès à l’éducation, à la confiance et aux espaces de décision, elles deviennent des forces incontournables de transformation. Kada Tandina Mali24.info Boîte de commentaires Facebook [...]
Dans le cadre de ses efforts continus de lutte contre la criminalité et le trafic de produits pharmaceutiques illicites, le Commissariat de Police de Quinzambougou, dirigé par l’expérimenté Commissaire principal de police Djibril Niambélé, a procédé, le mardi 28 juillet 2026, à la saisie d’une importante quantité de stupéfiants et de produits pharmaceutiques contrefaits. Selon les informations communiquées, des éléments des Renseignements généraux ont intercepté un véhicule en provenance de la Zone industrielle et en partance pour Kolokani. La fouille du véhicule a permis de découvrir 150 plaquettes de Tramaking (225 mg), 200 plaquettes de Tapentadol Royal (250 mg) ainsi que 11 briques de chanvre indien, dissimulées dans un sachet en plastique et un carton. Trois suspects, identifiés par les initiales S.K., L.D. et S.D., âgés de 18 à 20 ans, ont été interpellés. Une enquête est en cours afin d’identifier et d’appréhender d’éventuels complices. Cette opération illustre la détermination de la Police nationale à lutter sans relâche contre toutes les formes de criminalité, conformément aux orientations du Directeur général de la Police nationale, le Contrôleur général de police Youssouf Koné, avec le soutien du ministre de la Sécurité et de la Protection civile. Le Commissaire principal de police Djibril Niambélé a salué le professionnalisme de ses équipes et a invité les populations à renforcer leur collaboration avec les forces de sécurité en signalant tout comportement suspect via le numéro vert 101. Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
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