SOCIETE
Dans le cadre de l’« Octobre urbain », marquant la célébration conjointe des Journées mondiales de l’habitat et des villes, la Direction nationale de l’urbanisme et de l’habitat a abrité ce 22 octobre une importante journée d’échanges, de conférences-débats et d’exposition-stands. L’événement a réuni décideurs publics, élus locaux, ordres professionnels et partenaires au développement autour d’une ambition partagée : concevoir des agglomérations maliennes plus vivables, durables et résilientes face aux contraintes d’une démographie galopante. Prenant la parole au nom des populations de la Commune III du district de Bamako, M. Ousmane Berthé a plaidé pour une régénération urbaine concertée et pragmatique. Il a rappelé que l’enjeu dépasse l’embellissement des façades : il implique d’assainir le cadre de vie, de réhabiliter les quartiers vulnérables et de préserver les emprises publiques, en mobilisant directement les communautés de base. Présidant la cérémonie solennelle, le ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du territoire et de la Population, M. Imirane Abdoulaye Touré, a situé cette rencontre dans le sillage des actions écologiques récentes, telle la journée de reboisement tenue le 3 octobre à Tabacoro. Pour répondre aux défis structurels du secteur, le chef du département a soumis trois axes prioritaires à la réflexion des spécialistes : La sécurisation foncière par le numérique : accélération du titre fonciernumérique et numérisation intégrale du cadastre pour juguler les litiges et régulariser les occupations spontanées. L’éco-habitat et les matériaux locaux : valorisation des ressources biosourcées et géo-sourcées adaptées au climat sahélien, combinée à une meilleure efficacité énergétique des bâtiments. L’encadrement du marché locatif : assainissement des pratiques immobilières, révision du cadre législatif et création de conditions propices à un logement décent et abordable pour les couches modestes. « Les recommandations pertinentes issues de vos débats nourriront directement les réformes et les politiques publiques de notre département », a promis le ministre. Après la coupure symbolique du ruban et la visite des stands mettant en lumière des innovations architecturales locales, les travaux se sont poursuivis sous l’égide du Secrétaire général du ministère. Cette journée réaffirme la volonté ferme du Mali d’allier souveraineté constructive, modernité et équité sociale au service de la cité. Stephan MOMO (stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Interpellé à la frontière camerounaise en possession de documents sensibles, un ressortissant français est accusé par Malabo d’espionnage et de collusion avec une organisation qualifiée de « terroriste ». Une affaire qui ravive, de l’Afrique centrale au Sahel, le spectre des déstabilisations étrangères. L’information a été officialisée par la télévision d’État équato-guinéenne (TVGE) ; un citoyen français, présenté comme un ancien militaire, a été arrêté à Rio Campo, dans la province du Littoral. Muni d’un visa touristique, l’homme venait d’effectuer un étrange périple entre Malabo et le Cameroun avant de repasser la frontière terrestre, à proximité immédiate d’un poste avancé de la marine nationale équato-guinéenne. D’après les autorités sécuritaires, le suspect avait en sa possession des croquis et des cartes précises des frontières avec le Gabon et le Cameroun, ciblant le bassin du fleuve Ntem. Plus grave encore : la police affirme avoir tracé des échanges téléphoniques directs avec Salomon Abeso Ndong, dirigeant de la Coalition pour la restauration d’un État démocratique (CORED), un groupe d’opposition en exil que Malabo a officiellement classé comme « terroriste » en septembre dernier. Pour les observateurs avertis, ce dossier fait immédiatement écho aux accusations documentées par le Mali. Le 15 août 2022, le gouvernement de transition malien avait officiellement saisi le Conseil de sécurité des Nations unies pour dénoncer des actes d’espionnage, des dizaines de violations délibérées de son espace aérien et des manœuvres de collusion impliquant des services français sur son territoire national. À l’instar des alertes récurrentes de Bamako ou de l’interpellation de quatre agents français de la DGSE à Ouagadougou en décembre 2023, Malabo semble désormais calquer son niveau de vigilance sur celui du Sahel. Alors que le suspect demeure interrogé à Bata, cet incident confirme une mutation sécuritaire majeure sur le continent ; les appareils de renseignement africains refusent désormais la moindre zone d’ombre et traitent les intrusions clandestines avec une fermeté souveraine sans précédent. Stephan MOMO (stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Du Ghana au Zimbabwe, les interdictions d’exporter des matières premières non raffinées se multiplient à un rythme inédit. Derrière cette vague protectionniste se dessine une rupture continentale avec le modèle extractiviste, accélérée par l’audace du bras de fer malien. Pendant des décennies, l’Afrique fournissait la matière brute à bas prix, tandis que les usines occidentales et asiatiques en tiraient les emplois, l’industrie et la richesse. Ce scénario d’un autre siècle s’effondre sous nos yeux. L’annonce récente d’Accra d’interdire à terme l’exportation de ses minerais non transformés fait écho aux verrous déjà posés par le Zimbabwe et la Namibie sur le lithium, ou aux pressions de la Guinée sur sa bauxite. Si le continent bouge d’un même élan, c’est toutefois à Bamako que le rapport de force a véritablement changé de nature. En promulguant son Code minier de 2023, en portant la participation de l’État et des nationaux jusqu’à 35 %, et surtout en contraignant des géants aurifères mondiaux à passer à la caisse sous peine de voir leurs permis suspendus, le Mali a accompli un exploit psychologique majeur. Il a prouvé au reste du continent qu’un État africain pouvait tenir tête aux multinationales sans provoquer l’effondrement de son secteur extractif. Cette démonstration de souveraineté a immédiatement électrisé l’Alliance des États du Sahel (AES), poussant le Niger et le Burkina Faso à durcir le ton sur l’uranium et l’or. Mais son onde de choc a débordé bien au-delà ; elle a décomplexé l’ensemble des capitales africaines, désormais sommées par leurs jeunesses de ne plus brader les richesses nationales. Certes, le défi industriel qui s’ouvre (bâtir des raffineries, financer l’énergie, former des ingénieurs) est immense. Mais le pas franchi est irréversible. L’Afrique ne veut plus être la carrière du monde. Et dans cette émancipation économique, le Mali n’a pas seulement suivi le mouvement , il en a incarné le détonateur politique. Stephan MOMO (stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Dans le cadre de l’« Octobre urbain », marquant la célébration conjointe des Journées mondiales de l’habitat et des villes, la Direction nationale de l’urbanisme et de l’habitat a abrité ce 22 octobre une importante journée d’échanges, de conférences-débats et d’exposition-stands. L’événement a réuni décideurs publics, élus locaux, ordres professionnels et partenaires au développement autour d’une ambition partagée : concevoir des agglomérations maliennes plus vivables, durables et résilientes face aux contraintes d’une démographie galopante. Prenant la parole au nom des populations de la Commune III du district de Bamako, M. Ousmane Berthé a plaidé pour une régénération urbaine concertée et pragmatique. Il a rappelé que l’enjeu dépasse l’embellissement des façades : il implique d’assainir le cadre de vie, de réhabiliter les quartiers vulnérables et de préserver les emprises publiques, en mobilisant directement les communautés de base. Présidant la cérémonie solennelle, le ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du territoire et de la Population, M. Imirane Abdoulaye Touré, a situé cette rencontre dans le sillage des actions écologiques récentes, telle la journée de reboisement tenue le 3 octobre à Tabacoro. Pour répondre aux défis structurels du secteur, le chef du département a soumis trois axes prioritaires à la réflexion des spécialistes. Il s’agit de la sécurisation foncière par le numérique; de l’éco-habitat et les matériaux locaux et de l’encadrement du marché locatif.  « Les recommandations pertinentes issues de vos débats nourriront directement les réformes et les politiques publiques de notre département », a promis le ministre. Après la coupure symbolique du ruban et la visite des stands mettant en lumière des innovations architecturales locales, les travaux se sont poursuivis sous l’égide du Secrétaire général du ministère. Cette journée réaffirme la volonté ferme du Mali d’allier souveraineté constructive, modernité et équité sociale au service de la cité. Stephan MOMO (stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Dans les champs, les récoltes se poursuivent. À Fana, l’égrenage a démarré. Lundi 19 octobre 2026, le Président-Directeur général de la CMDT, Dr Kouloumégué DEMBÉLÉ, a donné le coup d’envoi de la campagne de commercialisation du coton-graine et d’égrenage, avec le pressage de la première balle de coton. Un moment de fierté pour les équipes qui ont assuré la révision des usines d’égrenage et préparé leur démarrage. Le PDG leur a exprimé sa reconnaissance pour le travail accompli. Cette journée de terrain a également conduit la délégation à Gouana, dans la parcelle de cinq hectares de coton de Bah Diarra. Les échanges ont porté sur les difficultés pluviométriques et les retards d’approvisionnement en intrants. Malgré ces contraintes, le PDG a salué l’état végétatif et le niveau de fructification des cotonniers observés dans cette parcelle. En cette période de récolte, il a rappelé une exigence essentielle : préserver la qualité du coton-graine, en le protégeant des dernières pluies, en veillant à son séchage et à son stockage à l’abri de l’humidité. Dans les usines d’égrenage de Dioïla et de Fana, puis à la chaudronnerie et à l’atelier de fabrication de liens pour balles de coton, les équipes ont pu présenter leurs activités et les difficultés rencontrées. Le PDG a encouragé la fabrication locale d’équipements, qui valorise leur savoir-faire et contribue à la maîtrise des dépenses. Ponctuée de visites de courtoisie aux autorités administratives et coutumières, cette étape s’est achevée par des rencontres avec le personnel et les partenaires de la CMDT. Des échanges pour écouter les préoccupations et faire le point sur les conditions de réussite de la campagne, du champ à l’usine. Boîte de commentaires Facebook [...]
Une frayeur mémorable mais fort heureusement sans conséquence dramatique. Ce mercredi 21 octobre 2026, sur la route menant au Gouvernorat de Kayes, dans le secteur de la place publique appelée Bougie, un spectaculaire accident de la circulation s’est produit sur cette stratégique voie, impliquant un poids lourd lourdement chargé. Selon les premiers témoignages recueillis sur place, le mastodonte de la route aurait connu une perte de contrôle vraisemblablement liée à un problème technique sur cet axe très fréquenté de la ville de Kaye, avant d’effectuer une marche arrière incontrôlée Le véhicule s’est retrouvé dans une posture délicate, frôlant la catastrophe et retenant l’attention redevable des passants et des automobilistes médusés. L’incident a occasionné d’importants dégâts matériels. La scène, impressionnante par la taille du véhicule immobilisé en plein milieu de la chaussée, a immédiatement créé un vent de panique parmi les riverains et les usagers de la route, craignant le pire au vu de la configuration des lieux. Dépêchés sur les lieux, les policiers ont pu sécuriser le périmètre, réguler la circulation et éviter un autre accident sur cet axe névralgique de Kayes ville. Heureusement, aucune victime humaine n’est à déplorer, selon les informations disponibles. Un bilan qui aurait pu être bien plus lourd au regard des circonstances de l’accident Cet événement relance toutefois, au sein de la cité des rails, la question récurrente de la circulation des gros porteurs en zone urbaine, en particulier sur les axes sensibles comme celui menant au gouvernorat. Par : Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
C’est dans l’enceinte de la salle Djéli Baba Sissoko du Centre international de conférences de Bamako (CICB) que s’est tenue, ce jeudi 22 octobre 2026, la première plénière de la session ordinaire d’octobre du Conseil national de Transition. Réuni en plénière sous la présidence de l’honorable Malick Diaw, le Conseil National de Transition a examiné le projet de loi modifiant la loi de finances 2026. Issu du Conseil des Ministres du 3 juillet dernier sur initiative du ministre d’État, de l’Économie et des Finances, le texte a été présenté et défendu devant la représentation nationale par M. Alousséni Sanou. Le projet de loi vise à moderniser et à restructurer le système de santé au Mali, à travers la construction et la transformation de quinze (15) infrastructures sanitaires sur le budget national. Il s’agit de la transformation des Centres de santé de référence (CSRéf) des communes de Bamako en véritables hôpitaux de district modernes, la construction de nouveaux hôpitaux de district (Kangaba et Bla), la création de sept (7) hôpitaux régionaux (Koulikoro, San, Koutiala, Bougouni, Dioïla, Nioro et Bandiagara). Suite à l’examen du texte, la Commission des Finances, de l’Économie, du Plan, de la Promotion du Secteur privé et des Industries a formulé à l’attention du Gouvernement les recommandations ci-après : À l’issue de l’examen du texte, la Commission des Finances, de l’Économie, du Plan, de la Promotion du Secteur privé et des Industries a formulé les recommandations suivantes à l’endroit du Gouvernement : prendre sans délai les dispositions nécessaires pour informer le Parlement de l’ouverture de crédits supplémentaires par décrets d’avance, puis soumettre un projet de loi de Finances portant ratification de ces crédits dès l’ouverture de la prochaine session du Parlement, conformément aux dispositions de l’article 22 de la Loi n° 2025-038 du 15 août 2025 portant loi organique relative aux lois de Finances, produire, par l’intermédiaire de la DGABE, des situations périodiques des ressources générées par la cession des bâtiments de l’État. A noter que, le projet de loi a été adopté à l’unanimité des membres présents, soit 121 voix. Par : Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
C’est un réquisitoire particulièrement lourd qui vient d’être prononcé ce jeudi 22 octobre 2026 devant la chambre criminelle du Pôle national économique et financier (PNEF). Le ministère public a requis 15 ans de réclusion ferme à l’encontre des principaux accusés, dont Adama Sangaré, ancien maire du district de Bamako, marquant ainsi un tournant décisif dans cette affaire très médiatisée. Le procès d’Adama Sangaré s’est ouvert dans un climat de forte tension et d’attente considérable. Lors de leur réquisitoire, les représentants du parquet ont estimé que les charges pesant sur les accusés étaient suffisamment graves et étayées pour justifier une peine exemplaire. Avec 15 ans de réclusion ferme demandés, le parquet envoie un signal fort sur la gravité des infractions reprochées à Adama Sangaré et aux autres mis en cause. La défense aura désormais la lourde tâche de plaider pour convaincre la chambre criminelle du PNEF et tenter d’obtenir une réduction de cette peine, voire une relaxe selon les axes choisis. Les plaidoiries des avocats s’annoncent donc cruciales pour défendre leur client après ce réquisitoire, avant que le tribunal ne rende son délibéré. Rappelons que le procès, qui s’est ouvert le 12 octobre 2026, vise à examiner les opérations de lotissement et d’attribution de 27 656 parcelles dans la zone aéroportuaire de Bamako-Sénou. Les accusations incluent des infractions telles que la complicité et des atteintes aux biens publics. Affaire à suivre Par : Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Le ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, Abdoul Kassim Ibrahim Fomba, a présidé, ce mercredi 21 octobre 2026, au Palais des Pionniers, la cérémonie de clôture de la session de renforcement des capacités des cadres des structures centrales. Placée sous le signe de l’inclusion et de la participation citoyenne, la cérémonie de clôture a enregistré la participation active des représentants des différents départements ministériels et de l’UNICEF. Durant ces deux jours d’échanges et de concertations intenses, les cadres des structures centrales ont planché sur les mécanismes d’intégration des orientations stratégiques nationales dans les politiques publiques de jeunesse. Les discussions ont notamment mis en lumière des documents de référence majeurs tels que la vision stratégique « Mali Kura gnetaasira Ka Ben San 2063 ma », la Stratégie nationale pour l’émergence et le développement durable (SNEDD) 2024-2033, ainsi que le Cadre stratégique de la refondation de l’État. Au terme des travaux, le rapporteur général a présenté au ministre le bilan des réflexions et les principales recommandations issues de cet atelier. Les participants ont également souligné l’impérieux besoin de consolider les espaces d’expression et d’écoute pour les jeunes, à l’instar du projet NTE NTALA mené par le département. Korotoumou TOGOLA (Stagiaire) Boîte de commentaires Facebook [...]
Le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, M. Mamou Daffé, a accordé une audience, ce mardi 20 octobre 2026, à une délégation de l’Amicale des animateurs socioculturels du Mali, conduite par M. Oumar H. Touré, secrétaire général de l’Amicale.   Cette délégation de l’Amicale était venue présenter son organisation au ministre et solliciter ses orientations. Lancée au Carrefour des Jeunes de Bamako, l’Amicale des animateurs socioculturels du Mali œuvre pour l’encadrement de la jeunesse, la promotion des valeurs socioéducatives et citoyennes, la lutte contre l’incivisme, ainsi que la dynamisation des arts et de la culture. Ainsi, elle a exprimé son souhait d’établir un partenariat avec le département en charge de la Culture afin de contribuer à l’atteinte d’objectifs communs. L’Amicale a également réaffirmé sa disponibilité à accompagner les actions du ministère, notamment l’organisation de la Biennale artistique et culturelle, et a sollicité le parrainage du ministre Mamou Daffé pour le lancement de son ouvrage. Le ministre Daffé a salué et félicité les membres de l’Amicale pour la création de cette structure fondée sur les valeurs du partage et de la solidarité. Le ministre en acceptant de parrainer le lancement du livre de l’Amicale des animateurs socioculturels, a également rassuré l’Amicale quant à la pleine disponibilité de son département à travailler en synergie avec elle pour le développement des arts et de la culture au Mali. Korotoumou TOGOLA (Stagiaire) Boîte de commentaires Facebook [...]
Un atelier d’information et de sensibilisation consacré aux missions des structures de contrôle et de lutte contre la corruption, à l’intention des représentants des ministères sectoriels s’est ouvert ce mercredi 21 octobre 2026, à 9 heures, au Conseil national du Patronat du Mali (CNPM). A l’initiative du ministère de la Refondation de l’État, chargé des Relations avec les Institutions, le Secrétaire permanent de la Stratégie nationale de lutte contre la corruption a présidé la cérémonie d’ouverture. Organisée par le ministère de la Refondation de l’État, chargé des Relations avec les Institutions, à travers le Secrétariat permanent de la Stratégie nationale de lutte contre la corruption, cette rencontre vise à renforcer la complémentarité et la synergie d’action entre les différentes institutions impliquées dans la prévention et la lutte contre la corruption. Dans son discours d’ouverture, Monsieur Aboubacar Tiècoura Konaté, le Secrétaire permanent a rappelé que cette initiative s’inscrit dans la dynamique des recommandations des Assises nationales de la Refondation (ANR), qui placent la transparence, la redevabilité, la bonne gouvernance et la lutte contre l’impunité au cœur du processus de refondation de l’État. Malgré les réformes engagées et la mise en place de plusieurs structures spécialisées, des défis persistent, notamment en matière de coordination, de circulation de l’information et de connaissance des missions respectives des institutions. Une meilleure articulation des interventions M Konaté a souligné que l’existence de plusieurs structures ne suffit pas à garantir l’efficacité du dispositif national. Il a insisté sur la nécessité d’une articulation claire des compétences et d’une coopération institutionnelle efficace, dans le respect des textes en vigueur. À cet égard, il a évoqué le rôle complémentaire du Contrôle général des services publics (CGSP), du Bureau du Vérificateur général (BVG), de l’Office central de lutte contre l’enrichissement illicite (OCLEI), de la Cellule nationale de traitement des informations financières (CENTIF), ainsi que des organes de contrôle des finances publiques et de régulation des marchés publics. L’objectif est notamment de faciliter l’orientation des alertes et des constats vers les autorités compétentes, tout en garantissant la confidentialité des informations et le respect des prérogatives de chaque institution. À travers cet atelier, les participants sont appelés à partager leurs expériences, identifier les difficultés de collaboration et formuler des propositions concrètes pour améliorer la coordination des interventions. Cette démarche ambitionne de renforcer durablement la gouvernance publique au Mali et de restaurer la confiance des citoyens dans les institutions, au service de l’intérêt général. Kada Tandina Mali24.info Boîte de commentaires Facebook [...]
Les opérations de sécurisation du territoire national se poursuivent dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. Dans un communiqué rendu public ce jeudi 22 octobre 2026, l’État-Major général des Armées informe l’opinion nationale que les Forces armées maliennes (FAMa), appuyées par leurs partenaires, poursuivent les opérations permanentes de surveillance, de contrôle et de sécurisation du territoire national dans le cadre de l’opération Dougoukoloko. Selon le communiqué, le mardi 20 octobre 2026, dans le secteur de Talhandak, la filature de deux motocyclistes a permis de repérer, à environ 3 km au nord-ouest de Talhandak, un point de regroupement d’individus terroristes disposant de plusieurs motocyclettes et tentant de se dissimuler sous un couvert végétal. La position observée a été frappée avec succès. Le même communiqué rapporte que le mercredi 21 octobre 2026, dans le secteur de Ménaka, les opérations de surveillance ont également permis de localiser un véhicule utilisé par les terroristes et dissimulé à environ 37 km au sud-est de la ville. Le véhicule a été frappé avec précision et entièrement détruit après une phase d’observation et de confirmation de la cible. L’État-Major général des Armées rassure la population en indiquant que les opérations de surveillance et de reconnaissance se poursuivent dans les secteurs concernés afin d’évaluer avec précision les effets des actions menées, d’en établir un bilan consolidé et de rechercher puis de neutraliser toute menace résiduelle. Par ailleurs, l’État-Major général des Armées réaffirme la détermination des Forces armées maliennes à poursuivre, avec rigueur, professionnalisme et engagement, les opérations de sécurisation sur l’ensemble du territoire national. Il invite les populations à maintenir leur soutien et leur confiance aux forces engagées. Korotoumou TOGOLA (Stagiaire) Boîte de commentaires Facebook [...]
La lutte contre la criminalité vient d’enregistrer une avancée significative dans la cité des Rails. Le commissariat de police du 1er arrondissement de Kayes, sous la houlette de l’expérimenté commissaire principal de police Daouda Cissé, a frappé un grand coup ce dimanche 18 octobre 2026, entre 5 h et 6 h du matin en démantelant un réseau présumé impliqué dans des activités illicites. Cette opération a conduit à l’interpellation de deux individus et à la saisie de plus de 8 millions de FCFA dans les quartiers de Bencounda et de Kayes N’Di. Selon les informations recueillies auprès de sources sécuritaires, l’opération fait suite à des investigations approfondies menées par les éléments de la brigade de recherches du 1er arrondissement. Grâce à des renseignements précis et à une surveillance accrue, les membres présumés de ce réseau ont été piégés. L’intervention rapide et méthodique des limiers du commissariat a permis de mettre la main sur deux suspects principaux : M. B., âgé de 24 ans originaire de Bougouni et F. C., âgé de 25 ans résidant à Kayes N’Di. Selon les premiers éléments, M. B. assurait l’acheminement des produits vers la commune de Sadiola, tandis que F. C. était chargé de leur écoulement. Bilan de la saisie : La somme de 8 775 000 F CFA ,deux motos, un trousseau de clés, deux briques de chanvre indien et Plusieurs paquets de tramadol Cette saisie substantielle porte un coup dur aux finances du réseau et témoigne de l’ampleur des activités illicites menées par ces individus. Ce succès, salué par les populations locales, réaffirme la détermination des limiers du commissariat de police du 1er arrondissement de Kayes à traquer la criminalité sous toutes ses formes et à garantir la protection des personnes et de leurs biens dans la région. Par : Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Dans le cadre de ses efforts constants pour améliorer le cadre de vie des populations et relever le défi de la salubrité publique dans la capitale, le gouvernement a franchi un pas décisif. Ce mardi 20 octobre 2026, le ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population, M. Imirane Abdoulaye Touré, a officiellement doté la Direction des Services Urbains de Voirie et d’Assainissement (DSUVA) d’un lot conséquent d’équipements modernes. D’une valeur globale dépassant les 2,2 milliards de F CFA, cet investissement marque un tournant dans la gestion des déchets à Bamako. Acquis grâce à l’appui technique et financier de la Banque mondiale dans le cadre du Projet de Résilience Urbaine de Bamako (PRUBA), ce nouveau parc d’engins et de matériels techniques permettra à la DSUVA d’optimiser ses opérations de ramassage, de transport et de traitement des ordures ménagères, tout en renforçant son intervention dans les zones périphériques souvent confrontées à des difficultés d’accès. La cérémonie s’est déroulée en présence du ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, du ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, de la représentante du directeur des Opérations de la Banque mondiale pour le Mali, ainsi que d’une forte représentation institutionnelle et communautaire. Composé de matériels de pointe, ce lot comprend précisément :17 camions de collecte et de transport de déchets ,74 caissons de collecte ,7 engins lourds pour l’entretien des dépôts et décharges ,1 kit complet de vulcanisation et de démontage de pneus pour la maintenance. Ces équipements sont mis à la disposition de la DSUVA pour débarrasser Bamako de ses « points noirs » et optimiser l’exploitation du Centre d’Enfouissement Technique (CET) de Noumoubougou. Au-delà de la simple gestion des déchets, cette initiative s’inscrit dans une vision globale de développement durable et d’aménagement urbain. En dotant les services techniques de moyens à la hauteur des défis démographiques, les autorités réaffirment leur volonté de placer le bien-être des citoyens au cœur des priorités nationales. Selon le ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population, M. Imirane Abdoulaye Touré, la situation environnementale actuelle et l’accumulation préoccupante des déchets solides dans les rues de Bamako constituent une source majeure d’inquiétude pour la santé publique. « Vous avez les outils, vous avez la mission, nous attendons des résultats visibles et durables », a-t-il lancé à l’endroit du personnel de la DSUVA, tout en rappelant que l’assainissement est un combat collectif qui exige de ne plus jeter les déchets n’importe où. Pour le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Porte-parole du Gouvernement, le Général de Brigade Issa Ousmane Coulibaly, cette dotation constitue un appui stratégique majeur à la mobilisation engagée contre l’insalubrité, tout en assurant qu’un usage optimal sera fait de ces matériels. De son côté, Mme Awa Cissé Wague, représentant la Banque mondiale, a souligné que le défi de la gestion des déchets solides à Bamako est considérable et requiert des actions ambitieuses, des ressources adéquates et des infrastructures adaptées. Elle a ajouté que ces équipements apporteront une bouffée d’oxygène à la DSUVA, tout en insistant sur le fait que leur impact réel dépendra de leur utilisation optimale et de leur entretien rigoureux. Enfin, ce soutien massif rappelle l’impératif d’une prise de conscience citoyenne. L’efficacité de ces nouveaux équipements dépendra en grande partie de l’implication quotidienne des populations à travers des éco-gestes et le strict respect des règles d’hygiène publique. Par : Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Réunis à la Maison de la Presse ce mercredi 21 octobre 2026, les acteurs majeurs du secteur de l’information ont procédé, au cours d’une conférence de presse très suivie, au lancement officiel de la 5ᵉ édition du Salon des Médias au Mali (SAM). Prévu du 5 au 8 novembre 2026 au Palais de la Culture Amadou Hampâté Bâ, ce grand rendez-vous professionnel abordera une problématique brûlante ; « Professionnalisation des médias sociaux et viabilité économique des médias ». Ouvrant la série des allocutions, le président de la Maison de la Presse, Bandiougou Danté, a lancé un vibrant appel à la solidarité corporative. Soulignant le cap symbolique des cinq années d’existence de l’événement, il a exhorté les journalistes à dépasser les clivages ; « Nous devons montrer l’image d’une presse malienne patriote, responsable, rassemblée et unie pour le bien-être national », a-t-il martelé, invitant l’ensemble de la corporation ainsi que les pouvoirs publics à s’approprier ce cadre d’échanges. Présentant les grandes lignes du programme, le président de la commission d’organisation, Issiaka Kaba Sidibé, a détaillé un agenda dense combinant panels de haut niveau, expositions et partages d’expériences. La formation occupera une place centrale grâce à « l’École du Salon », dont la première phase débutera dès le 26 octobre à l’École de Maintien de la Paix Alioune Blondin Beye avec l’appui de l’UNESCO. Cette édition s’illustrera également par une dimension internationale affirmée, marquée par la présence d’une délégation de RT en français, et par la célébration de l’excellence lors de la Nuit des Médias, dont le grand prix rendra hommage au doyen Gaoussou Drabo. Pour Hamidou Sampy, président du comité de pilotage, le choix du thème s’impose comme une évidence face aux mutations technologiques. Il a insisté sur l’urgence de former les créateurs de contenus et influenceurs aux règles déontologiques élémentaires ; « Quiconque rassemble un million d’abonnés est perçu comme un média. C’est notre devoir de les accompagner afin qu’aucune information approximative ne vienne tromper nos concitoyens. » Présidant la cérémonie au nom du ministre de tutelle Alhamdou Ag Ilène, le Secrétaire général du Ministère de la Communication, Al Kidy Ag Almoustapha Touré, a clos les interventions en rappelant les fondamentaux du métier ; « La vitesse de publication ne doit jamais dépasser l’exigence de vérification, et le nombre d’abonnés ne remplacera jamais la crédibilité. » En officialisant le lancement des travaux, il a réitéré l’engagement des autorités de transition à soutenir une presse crédible, pilier du rayonnement national. Stephan MOMO (stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Les Forces armées maliennes (FAMa) poursuivent leurs actions de sécurisation et de contrôle sur l’ensemble du territoire national dans le cadre de l’opération Dougoukoloko. Selon un communiqué officiel rendu public ce mercredi 21 octobre par l’État-Major Général des Armées, une nouvelle opération aérienne et terrestre a permis de porter un coup significatif aux groupes armés terroristes évoluant dans la région. Les faits se sont déroulés le mardi 20 octobre 2026. Grâce à l’exploitation de renseignements précis, les forces de défense ont détecté et suivi le déplacement de plusieurs colonnes de motocyclistes dans la forêt de Ouagadou, à proximité du village de Ngoma Koura. Un rassemblement de plus d’une dizaine de motocyclistes sous un arbre a été repéré et fixé par les unités de surveillance. Après confirmation des informations collectées et évaluation de la situation tactique, la position a fait l’objet d’une frappe ciblée exécutée avec succès. Les premières observations sur place confirment la neutralisation de plusieurs éléments terroristes. L’État-Major précise que les opérations de reconnaissance et de surveillance se poursuivent activement dans ce secteur. L’objectif est d’évaluer avec précision l’impact de l’attaque, d’en établir un bilan consolidé et de traquer toute menace résiduelle. Reaffirmant leur détermination à lutter contre le terrorisme avec rigueur et professionnalisme, les FAMa appellent la population à maintenir sa confiance et son soutien aux forces engagées pour la paix et la sécurité du Mali. Stephan MOMO (stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
En réponse à la grogne des ménages et aux concertations engagées avec les autorités, l’Association des bouchers a officialisé un nouveau barème tarifaire, entré en application le lundi 19 octobre 2026. Une mesure salutaire qui offre un ouf de soulagement au panier de la ménagère. Dès l’aube du 19 octobre 2026, les étals des marchés de boucherie ont affiché de nouvelles grilles de prix. Selon le barème arrêté par l’organisation corporative, le kilogramme de viande de mouton, qui culminait à 5 000 Fcfa, est désormais cédé à 4 500 Fcfa, enregistrant une baisse notable de 500 Fcfa. La filière bovine suit cette même trajectoire ; la viande de bœuf sans os descend à 3 750 Fcfa contre 4 000 Fcfa auparavant, tandis que le bœuf avec os passe de 3 500 à 3 250 Fcfa le kilo. Cette décision locale intervient dans un contexte de fortes tensions sur les produits carnés à travers le pays. Depuis le début du mois d’octobre 2026, la viande avait atteint des seuils critiques, dépassant parfois les 4 500 Fcfa le kilo dans la capitale Bamako, sous l’effet de la flambée du prix des aliments bétail et de la désorganisation de certains circuits de distribution. Face à cette crise, le ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo, a intensifié le dialogue avec l’interprofession. Lors d’une table ronde tenue le 19 octobre à Bamako, l’exécutif a envisagé des actions d’envergure, dont la suspension temporaire des exportations de bétail sur pied et la suppression des tracasseries administratives et routières pesant sur les convoyeurs. Pour les consommateurs, ce premier repli tarifaire est accueilli avec un réel soulagement, bien que les associations de veille citoyenne réclament un suivi rigoureux sur le terrain. Les services de la Direction générale du commerce et de la concurrence (DGCC) sont désormais appelés à multiplier les inspections inopinées afin de s’assurer du strict respect de ces prix plafonds par l’ensemble des détaillants. Stephan MOMO (stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
La justice malienne frappe fort dans le cadre de la protection de la souveraineté nationale et de la préservation de l’ordre public. Le mardi 20 octobre 2026, Moussa Djiré dit « Abba », Ibrahim Taméga, Youssouf Daba Diawara et Boubacar Soumaré ont été placés sous mandat de dépôt à l’issue de leur audition par un juge d’instruction du Pôle national de lutte contre la cybercriminalité. Cette décision judiciaire intervient dans un contexte national marqué par une vigilance accrue des pouvoirs publics face aux menaces hybrides et aux tentatives de déstabilisation des institutions de la transition. Confronté à des défis sécuritaires majeurs et à la nécessité de garantir la paix sociale, l’État malien a érigé la régulation de l’espace numérique et la lutte contre la subversion en priorités stratégiques, notamment via le renforcement des compétences de ce pôle judiciaire spécialisé. Les dossiers de ces quatre prévenus faisaient l’objet d’enquêtes approfondies depuis plusieurs mois. Leurs interpellations successives étaient intervenues en mai 2026, dans la foulée d’investigations portant sur la circulation de messages subversifs et des actions présumées contre la sûreté de l’État ; Moussa Djiré (président du mouvement citoyen Yiriba 223) et Youssouf Daba Diawara (ancien coordinateur de la CMAS) avaient été appréhendés au début du mois de mai, suivis par Boubacar Soumaré (ancien cadre du PIDS et président de Wuli Ki Jo Mali Ye) et Ibrahim Taméga, activiste sur les réseaux sociaux arrêté le 23 mai. Selon les éléments du dossier d’instruction, les mis en cause sont formellement poursuivis pour « atteinte au crédit de l’État », « association de malfaiteurs » et « tentative de déstabilisation des institutions de la République ». Leur mise sous mandat de dépôt officialise l’instruction judiciaire, garantissant ainsi l’examen contradictoire des faits sous l’égide de la loi pénale. Pour les autorités judiciaires, cette démarche rigoureuse rappelle que la liberté d’action et d’expression, y compris sur les plateformes numériques, demeure encadrée par le respect de l’autorité de l’État et de la concorde nationale, indispensables à la réussite de la refondation en cours au Mali. Stephan MOMO (stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
C’est une page importante du football de jeunes au Mali qui se tourne Mamoutou Kané, affectueusement surnommé « Mourlé », quitte officiellement ses fonctions de sélectionneur de l’équipe nationale U20 du Mali. A la suite d’une élimination précoce, le technicien malien a rendu sa démission après un résultat jugé « particulièrement décevant » par la Fédération. Ce mardi 20 octobre 2026, dans un communiqué rendu public, la Fédération malienne de football (FEMAFOOT) a annoncé, la fin de sa collaboration avec Mamoutou Kané, sélectionneur de l’équipe nationale U20 du Mali. Cette décision fait suite à l’élimination des Aiglons dès la phase de groupes du tournoi qualificatif de l’UFOA-A pour la Coupe d’Afrique des nations (CAN) U20. Une contre-performance jugée décevante au regard des ambitions affichées et des attentes du public sportif malien. Selon la FEMAFOOT, des échanges entre le président du Comité exécutif et le technicien ont conduit à la fin de sa mission. Mamoutou Kané a ensuite transmis sa démission par courrier en date du 20 octobre. Son départ ouvre désormais un nouveau chapitre pour la Fédération Malienne de Football (FEMAFOOT), qui devra désigner un successeur capable de maintenir le cap et de continuer à faire briller le vivier malien. Figure emblématique des catégories de jeunes, « Mourlé » a marqué de son empreinte la sélection nationale junior grâce à son travail acharné, son sens de la discipline et sa capacité à dénicher et polir les talents bruts qui font la fierté du football malien sur la scène continentale et internationale. Sous sa houlette, les Aiglons ont offert des moments de grande intensité aux supporters maliens, illustrant la vitalité et la promesse de la relève du football local. La grande famille du football malien retient l’engagement et le dévouement d’un technicien passionné qui aura consacré une partie majeure de sa carrière à bâtir l’avenir des Aigles. Par : Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Les limiers du commissariat de police du 2ᵉ arrondissement, dirigé par le commissaire principal Mamoudou Koné, poursuivent leur croisade contre les circuits de ravitaillement clandestins des Groupes Armés Terroristes (GAT) dans la région. Dans le cadre de l’opération KOKADJÈ, initiée par le contrôleur principal Tapa Oury Demba Diallo, directeur régional de la police nationale de Kayes, les enquêteurs ont mis le grappin sur plus de 400 litres de carburant ainsi qu’un important lot d’équipements énergétiques et logistiques, au cours de deux interventions distinctes menées sur les axes routiers de la région, les 16 et 18 octobre 2026. Selon des sources sécuritaires, la première intervention s’est déroulée le vendredi 16 octobre 2026, aux environs de 16 heures. Après plusieurs jours de filature, les policiers ont intercepté un véhicule de marque Toyota Hilux, de couleur blanche, circulant sur l’axe Kayes-Melga. Au niveau du virage de Sinthiany, le conducteur un homme de 40 ans identifié par les initiales M. A. a tenté de prendre la fuite à pied, abandonnant son véhicule et ses passagers. Rapidement maîtrisé puis conduit au commissariat pour les besoins de l’enquête, la fouille minutieuse du véhicule a permis aux enquêteurs de découvrir une caisse métallique dissimulant huit bidons de 20 litres d’essence, soit un total de 160 litres de carburant. D’après les premiers éléments, le carburant avait été acheté à 20 000 FCFA le bidon auprès d’un fournisseur identifié par l’initiale S., avant d’être acheminé pour être revendu à 30 000 FCFA l’unité à un commerçant de Melga, identifié par l’initiale C. Deux jours plus tard, le dimanche 18 octobre, aux environs de 18 heures, une seconde intervention a permis de saisir une cargaison plus diversifiée. Au carrefour de Yélimané, les agents ont immobilisé un véhicule de transport en commun de type Sotrama, en provenance de Kayes et à destination de Tringa-Marena. Le conducteur, identifié par les initiales M. S. et âgé de 42 ans, a initialement déclaré ne transporter que trois bidons d’essence. Une fouille approfondie a cependant mis au jour douze bidons de 20 litres, soit 240 litres de carburant, ainsi que plusieurs équipements logistiques et énergétiques. Au-delà des saisies réalisées, ces deux interventions mettent en lumière l’efficacité du travail de terrain accompli par les forces de l’ordre dans la surveillance des axes routiers, l’exploitation des renseignements et la détection des marchandises dissimulées au sein du transport civil. Par : Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
La justice militaire malienne franchit une nouvelle étape importante dans sa mission de lutte contre l’impunité et de renforcement de la discipline au sein des forces armées. Les travaux des audiences couplées des chambres correctionnelle et criminelle du Tribunal militaire de Mopti ont officiellement débuté ce lundi 19 octobre 2026, mettant en cause 72 prévenus, dont 69 membres des forces armées et de sécurité, à travers 43 dossiers distincts. Prévues du 19 au 29 octobre 2026, ces audiences marquent une séquence judiciaire particulièrement dense pour la juridiction militaire de Mopti. La forte proportion de militaires parmi les prévenus (69 sur 72) souligne la volonté affirmée des autorités judiciaires et militaires de faire appliquer la loi avec la même rigueur pour tous, en veillant au respect strict de l’éthique militaire et des droits fondamentaux dans l’exercice des missions régaliennes, conformément à la vision du Chef Suprême des Armées, le Général d’Armée Assimi Goïta. Pour ces audiences couplées des chambres correctionnelles et criminelles du Tribunal militaire de Mopti ,43 dossiers sont inscrits au rôle dont 40 dossiers correctionnels et 3 affaires criminelles, compliquant 72 prévenus dont 69 militaires et 3 civils. Au compte de la chambre criminelle les principales infractions visées : Assassinat, torture, séquestration, meurtre et pédophilie. Pour la Chambre correctionnelle : Forte prédominance des infractions liées aux armes et munitions de guerre (vol, trafic, perte), suivies par les cas de désertion. Les débats judiciaires devront faire la lumière sur les responsabilités individuelles de chacun des prévenus au cours de ces audiences publiques très attendues. Au-delà de l’aspect répressif, ces assises militaires visent à réaffirmer le principe de la redevabilité et à consolider la confiance entre les populations et les forces armées. Dans un contexte sécuritaire complexe où l’exemplarité des troupes est primordiale, la tenue de ces audiences est perçue par les observateurs comme un signal fort envoyé en faveur de la discipline et de l’État de droit. Selon le président du tribunal M. Boubacar Fofana, les audiences se dérouleront dans le strict respect des droits de la défense et des garanties d’un procès équitable pour l’ensemble des prévenus comparaissant à la barre. Par ailleurs il, rassuré la grande famille judicaire et les avocats que la loi sera appliquée dans toute sa plénitude Quant au Procureur du Tribunal militaire M. Seba Lamine Koné il a fermement requis la rigueur de la loi contre les coupables, rappelant que la préservation du matériel de guerre est cruciale pour la sécurité nationale. A noter que les travaux prennent fin ce jeudi 29 octobre 2026 Par : Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Entre vérification de l’IMEI, contrôle de l’état du téléphone et exigence d’une facture, Fama « Baga » Bagayoko, promoteur de Bagayoko Multi Services (BMS), partage ses conseils pour acheter un iPhone d’occasion avec davantage de prudence. Un savoir-faire forgé sur le terrain, au fil d’un parcours entrepreneurial atypique. À Bamako, l’achat d’un iPhone d’occasion peut sembler simple : repérer une annonce sur les réseaux sociaux, contacter le vendeur, examiner l’appareil et payer. Pourtant, derrière un téléphone d’apparence impeccable peuvent se cacher des défauts difficiles à détecter sur une photo. Pour limiter les risques, quelques vérifications avant de conclure la transaction peuvent faire toute la différence. Fama « Baga » Bagayoko, promoteur de Bagayoko Multi Services (BMS), en a fait l’un des principaux conseils qu’il partage avec les acheteurs et les jeunes vendeurs. Fort de son expérience dans le commerce, il insiste sur un principe : ne jamais payer un téléphone sans avoir pris le temps de le vérifier soi-même. L’IMEI, premier réflexe avant l’achat Parmi les vérifications essentielles figure le contrôle de l’IMEI, le numéro d’identification propre à chaque téléphone. Sur un iPhone, il est possible de l’afficher en composant *#06# sur le clavier d’appel. Il est également accessible dans les réglages de l’appareil, à la rubrique « Général », puis « Informations ». Pour Baga, l’acheteur doit comparer ce numéro avec celui indiqué sur la boîte et les documents disponibles. Il recommande également de vérifier, dans la mesure du possible, que l’appareil n’est pas signalé comme perdu ou bloqué. Ces précautions ne suffisent toutefois pas à garantir l’authenticité de tous les composants ni l’absence de défauts. Elles constituent un premier filtre, à compléter par un examen attentif du téléphone. Un téléphone propre n’est pas forcément un téléphone en bon état L’apparence peut être trompeuse. Un écran brillant, une coque sans rayures et un emballage soigné ne renseignent pas nécessairement sur l’état réel de l’appareil. Batterie usée, écran remplacé ou réparations antérieures : autant d’éléments qui peuvent influencer le prix et la durée d’utilisation du téléphone. Baga conseille donc de manipuler l’appareil avant de payer, de tester l’écran, les boutons, les caméras, le haut-parleur et les connexions, ainsi que de consulter l’état de santé de la batterie. Il rappelle que deux iPhone du même modèle peuvent légitimement avoir des valeurs différentes selon leur état et leur historique. Le prix ne devrait donc jamais être le seul critère de décision. La facture, une protection à ne pas négliger Autre recommandation : demander une preuve d’achat. Même manuscrite, une facture précisant le modèle, le numéro d’identification de l’appareil, le prix et les coordonnées du vendeur peut s’avérer utile en cas de désaccord. Ce document ne garantit pas qu’un téléphone ne tombera jamais en panne. Il permet néanmoins de conserver une trace de la transaction et de faciliter les démarches auprès du vendeur. Baga invite également les acheteurs à se méfier des vendeurs qui refusent systématiquement les contrôles ou les questions sur l’origine du téléphone. Dans une transaction fondée sur la confiance, la transparence reste un élément essentiel. Des prix difficiles à comparer À Bamako, selon le constat du promoteur de BMS, les prix des iPhone d’occasion sont souvent communiqués directement par les vendeurs, sans affichage systématique permettant de comparer facilement les offres. Cette situation peut désavantager les acheteurs qui connaissent mal les prix pratiqués. Pour éviter de payer trop cher, il est préférable de consulter plusieurs vendeurs et de comparer des appareils présentant des caractéristiques et un état similaires. Un tarif particulièrement attractif mérite également une vérification approfondie : une bonne affaire ne doit pas conduire à négliger les contrôles indispensables. De la quincaillerie au commerce de téléphones Derrière ces conseils se trouve un parcours marqué par la persévérance. Après avoir quitté l’école en septième année, Fama Bagayoko a commencé par transporter du matériel de quincaillerie à l’aide d’un kakatani, un engin à trois roues. Il s’est ensuite orienté vers la vente de téléphones. Les expériences et les pertes financières rencontrées au cours de son parcours ont contribué à façonner sa vision du commerce. Aujourd’hui, il met notamment l’accent sur la négociation, le respect des engagements et la nécessité de mieux informer les clients. Son compte TikTok, @baga_83_73_17_41, comptait 287 300 abonnés et neuf millions de mentions « J’aime » au 19 octobre 2026. Une audience qui lui permet de recevoir régulièrement des questions sur l’achat et la vente de téléphones. La prudence, meilleure alliée de l’acheteur À travers ses recommandations, le promoteur de Bagayoko Multi Services ne prétend pas éliminer tous les risques liés au marché de l’occasion. Son objectif est plutôt d’encourager des habitudes simples : vérifier l’IMEI, tester l’appareil, s’informer sur son état, comparer les prix et demander une facture. Dans un secteur où les transactions peuvent se conclure rapidement et parfois sans documents détaillés, ces gestes constituent une précaution utile. Car, lorsqu’il s’agit d’acheter un iPhone d’occasion, la confiance est importante, mais la vérification avant paiement reste la meilleure protection de l’acheteur.   Boîte de commentaires Facebook [...]
Le ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo, a présidé, le lundi 19 octobre 2026, la troisième réunion de concertation avec les acteurs de la filière bétail-viande. Au cœur des échanges : la suspension envisagée des exportations de bétail sur pied, la réouverture progressive de marchés à bétail et la réduction des coûts d’approvisionnement. Face à la flambée des prix de la viande sur les marchés maliens, le ministère de l’Industrie et du Commerce intensifie ses efforts pour apporter des réponses durables aux préoccupations des consommateurs. Le lundi 19 octobre 2026, le ministre Moussa Alassane Diallo a réuni, pour la troisième fois, les acteurs de la filière bétail-viande, en présence des membres de son cabinet, des autorités concernées et des différentes parties prenantes du secteur. Cette nouvelle rencontre s’inscrit dans la continuité des concertations engagées pour identifier des solutions concrètes aux difficultés d’approvisionnement et favoriser un retour des prix à des niveaux plus accessibles aux populations. La suspension des exportations à l’étude Parmi les principales mesures envisagées figure la suspension de l’exportation du bétail sur pied pour une période pouvant aller jusqu’à six mois, renouvelable. Selon l’orientation retenue, cette suspension pourrait être levée dès lors que les prix de la viande retrouveront un niveau jugé acceptable et stable. Cette option vise à favoriser la disponibilité du bétail sur le marché national et à contribuer à une meilleure couverture des besoins de consommation. Sa portée dépendra toutefois de sa mise en œuvre effective et de son articulation avec les autres mesures prévues pour améliorer le fonctionnement de la filière. Le plan d’action prévoit également l’ouverture progressive de marchés à bétail dans plusieurs localités stratégiques, notamment Nara, Niono, Konna, Tonka et Léré. L’ouverture de marchés dans les environs de Bamako figure aussi parmi les pistes retenues. L’objectif est de faciliter l’accès au bétail, de fluidifier son acheminement vers les principaux centres de consommation et de réduire les contraintes qui pèsent sur la chaîne d’approvisionnement. En rapprochant davantage les zones de disponibilité du bétail des marchés de consommation, les autorités entendent agir sur les difficultés logistiques susceptibles d’alourdir les coûts et, par conséquent, les prix payés par les ménages. Au-delà de la question des exportations et de l’ouverture des marchés, le plan d’action adopté prévoit plusieurs mesures d’accompagnement. Celles-ci portent notamment sur la lutte contre les tracasseries routières, l’amélioration des conditions de transport et de commercialisation du bétail, ainsi que le renforcement durable de la production fourragère. Ces différents leviers répondent à des contraintes identifiées lors des précédentes concertations, qu’elles soient d’origine interne ou externe à la filière. La réduction des obstacles au transport et à la commercialisation pourrait contribuer à limiter les surcoûts supportés par les opérateurs. De son côté, le développement de la production fourragère constitue un enjeu important pour améliorer durablement les conditions d’élevage et soutenir la disponibilité du bétail. À travers cette démarche concertée, le ministère de l’Industrie et du Commerce entend maintenir le dialogue avec les professionnels du secteur afin de traduire les engagements pris en résultats concrets sur les marchés. Le défi reste désormais celui de l’application effective du plan d’action et du suivi des mesures retenues. Pour les consommateurs maliens, l’enjeu est essentiel : retrouver une viande plus accessible, grâce à un approvisionnement mieux organisé et à une réduction des coûts qui pèsent sur les prix de vente. La troisième réunion de concertation marque ainsi une nouvelle étape dans la recherche de solutions à la cherté de la viande. La durabilité de la baisse attendue dépendra de la coordination entre les acteurs, de la levée des contraintes logistiques et de l’efficacité du dispositif de suivi. La Rédaction Boîte de commentaires Facebook [...]
Du 13 au 15 octobre 2026, à l’Hôtel de l’Amitié de Bamako, les formateurs de la CMDT et les représentants de la Confédération des producteurs de coton ont participé à une formation sur le Système de suivi et de remédiation du travail des enfants (SSRTE). Organisée par Better Cotton Initiative, en collaboration avec le Bureau international du Travail et la CMDT, cette session était présidée par M. Adama Z. Diarra, conseiller technique du Président-Directeur général de la CMDT. Les travaux ont porté sur la prévention, l’identification et le suivi des situations de travail des enfants dans les zones cotonnières, ainsi que sur les mesures correctives à mettre en œuvre avec les familles et les communautés. À travers cette initiative, la CMDT renforce les compétences de ses équipes de terrain pour mieux protéger les enfants et accompagner les producteurs dans l’adoption de pratiques respectueuses de leurs droits. Une démarche qui contribue à une filière coton responsable, soucieuse de la santé, de la scolarité et de l’avenir des enfants. Cellule de communication CMDT Boîte de commentaires Facebook [...]
Le Camarade Premier ministre, Chef du Gouvernement, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a lancé, dans la soirée du mardi 20 octobre 2026, à Niaogho, dans la région du Nakambé, l’opération commando d’aménagement de 50 000 hectares de périmètres irrigués à travers le Burkina Faso. Le lancement, effectué sur un site pilote de 1 000 hectares, marque une nouvelle étape dans la maîtrise de l’eau au service de la production agricole et de la souveraineté alimentaire. ‎Cette opération répond aux difficultés d’une campagne humide 2026 marquée par une pluviométrie insuffisante et des poches de sécheresse dans plusieurs régions. Face à ces contraintes, le Président du Faso, le Camarade Capitaine Ibrahim Traoré, a instruit, le 27 septembre dernier, le Gouvernement d’engager des actions urgentes pour renforcer la production en saison sèche et développer de nouvelles superficies irriguées. ‎L’opération commando constitue un volet majeur du plan de mobilisation de l’eau. Celui-ci comprend dix opérations spéciales : cinq conjoncturelles, destinées à valoriser les aménagements existants et les ressources en eau disponibles, et cinq structurelles, visant à créer de nouvelles superficies irriguées. ‎Selon le Chef du Gouvernement, le pays dispose actuellement de moins de 30 000 hectares irrigués. L’aménagement de 50 000 hectares supplémentaires représente ainsi un changement d’échelle dans la transformation de l’agriculture burkinabè. ‎« Aujourd’hui, l’objectif, c’est de réaliser 50 000 hectares supplémentaires. Donc, c’est une opération d’envergure historique qui est en train d’être mise en œuvre », a souligné le Camarade Premier ministre. ‎Pour atteindre cet objectif, les travaux de terrassement et de planage porteront sur 60 000 hectares, entre novembre 2026 et avril 2027. Ces interventions préparatoires doivent permettre de livrer 50 000 hectares de périmètres irrigués au plus tard le 31 octobre 2027. ‎Le coût global du plan est estimé à 254,79 milliards de francs CFA hors taxes, dont près de 13 milliards consacrés aux opérations de terrassement. Les engins de Faso Mêbo, de la Société nationale de l’aménagement des terres et de l’équipement rural (SONATER), de l’Office national des barrages et des aménagements hydro-agricoles (ONBAH) et du Génie militaire seront notamment mobilisés. Pour tenir les délais, les bulldozers devront travailler jusqu’à vingt heures par jour. ‎Grâce à la maîtrise de l’eau, les périmètres aménagés devront permettre au moins trois cycles de production par an. Cette perspective ouvre la voie à une meilleure planification des activités agricoles, à l’accroissement des récoltes et à une moindre dépendance aux aléas pluviométriques. ‎En parallèle, les opérations conjoncturelles prévoient la remise en culture de 10 464 hectares durant la campagne sèche, pour une production additionnelle attendue de 36 624 tonnes. Elles doivent renforcer rapidement la disponibilité des produits agricoles, pendant la réalisation des aménagements structurels. ‎La mise en œuvre de cette ambition repose également sur la mobilisation des acteurs du monde rural. Quelque 8 000 Volontaires pour la défense de la patrie agricole prendront part aux travaux. Leur participation leur ouvrira un droit prioritaire à l’attribution de parcelles sur les périmètres aménagés. ‎Les artisans burkinabè seront, eux aussi, sollicités pour fabriquer des équipements hydromécaniques jusque-là importés. Il s’agit de valoriser le savoir-faire national et de renforcer sa contribution à la réalisation des infrastructures. ‎« Tout ce que nous faisons aujourd’hui ne peut réussir sans l’adhésion des populations », a rappelé le Chef du Gouvernement. Il a invité les autorités coutumières et les conseils villageois à faciliter la libération des emprises nécessaires aux travaux. Il a également exhorté les producteurs et leurs organisations à préparer l’exploitation des périmètres dès leur livraison. ‎L’enjeu sera de traduire cet effort national d’aménagement en récoltes régulières et abondantes. La mobilisation des producteurs devra ainsi prolonger celle des engins, pour faire de chaque périmètre aménagé un espace de production au service de la souveraineté alimentaire. ‎𝐃𝐂𝐑𝐏/𝐏𝐫𝐢𝐦𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞 ‎ Boîte de commentaires Facebook [...]
Le président guinéen Mamadi Doumbouya a créé ce lundi 19 octobre 2026 une nouvelle société, dotée d’un capital social de cent milliards de francs guinéens, entièrement souscrit par l’Etat. Il s’agit de la Société Nationale du Tabac (SNT). Selon le décret lu ce soir, la SNT est une société d’État dotée de la personnalité morale et de l’autonomie financière. Elle a pour mission principale d’exercer le monopole de l’État sur l’ensemble de la chaîne de valeur du tabac : contrôle des cultures, achat direct ou sous convention aux producteurs, transformation industrielle, ainsi que la régulation de l’importation et de l’exportation des produits finis. Basée à Conakry, la Société Nationale du Tabac est dotée d’un capital social initial fixé à 100 milliards de GNF, entièrement souscrit par l’État guinéen. Le décret précise que le siège social de la SNT peut être transféré en tout autre lieu du territoire national par décision du Conseil d’Administration approuvée par la tutelle. Sa durée est de 99 ans, sauf cas de dissolution anticipée ou de prorogation. Elle sera gérée par une Direction Générale sous la supervision d’un Conseil d’Administration de 9 membres représentant la Présidence, divers départements ministériels (Commerce, Finances, Agriculture, Santé), les producteurs et des experts du secteur. Lutte contre la fraude et partenariat privé Outre la traçabilité et le contrôle de qualité, la SNT collaborera avec les douanes et les services du Ministère du Commerce pour lutter contre la contrebande et la vente illicite de tabac. Les opérateurs privés déjà installés disposent d’un délai transitoire de 6 mois pour se mettre en conformité et solliciter les licences ou conventions requises. Africaguinee.com Boîte de commentaires Facebook [...]
Ce lundi 19 octobre 2026, le Commandant de zone de la 2ᵉ Région Militaire, le colonel Moussa ONGOIBA, a présidé au Centre d’Instruction de Markala la cérémonie de fin de Formation Commune de Base des recrues du contingent 2025. Au terme de six mois d’un parcours intense dédié au métier des armes et aux valeurs cardinales de l’institution, cette cérémonie consacre l’engagement de ces nouveaux soldats. Au total, six cent quatre-vingts (680) recrues, issues des différentes composantes des Forces de Défense et de Sécurité, ont suivi cette formation. Elles se répartissent entre l’Armée de Terre (95), l’Armée de l’Air (139), la Garde Nationale (35), la Gendarmerie Nationale (100), la Police Nationale (200) et la Protection civile (111). En prenant la parole, le Lieutenant-colonel Sory Ibrahim Maïga, Directeur du Centre d’Instruction, a salué l’engagement sans faille et le professionnalisme du personnel d’encadrement, véritables artisans de cette réussite. Votre parcours militaire commence aujourd’hui ; sachez que l’excellence exige des sacrifices, et l’honneur ne souffre aucun compromis a-t-il ajouté. Dans son allocution, le Commandant de Zone de la 2ᵉ Région Militaire, le colonel Moussa ONGOIBA, a insisté sur la portée symbolique et solennelle de la présentation au drapeau, étape majeure dans le parcours du militaire. « Vous avez été recrutés uniquement pour faire la guerre », a-t-il déclaré, rappelant ainsi les exigences opérationnelles attachées à leur engagement. Le soldat de 2ᵉ classe Mohamed TRAORÉ est classé major de la promotion avec une moyenne de 17,05/20. .Par : Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Au nom de Son Excellence le Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition, Chef de l’État, le Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga, a présidé ce mardi 20 octobre 2026 le Colloque International de la Cour Constitutionnelle du Mali (CICC-Mali). La rencontre, placée sous le thème « Place et rôle du juge constitutionnel dans la Refondation de l’État », regroupe des présidents de Cour constitutionnelle et des représentants de neuf pays: le Burkina Faso, le Niger, le Sénégal, la Centrafrique, la Mauritanie, l’Algérie, la Guinée, ainsi que l’invité d’honneur, le Président de la Cour constitutionnelle du Royaume du Maroc, Mohammed Amine Benabdallah. La présence d’experts nationaux et internationaux appelle une transformation plus profonde de la conception et de l’exercice du pouvoir public, fondée sur la responsabilité des gouvernants, la primauté du droit, le respect des principes républicains et la consolidation durable des liens de confiance entre les citoyens et les institutions. S’interroger sur la place et le rôle du juge constitutionnel dans la Refondation de l’État revient à examiner les conditions dans lesquelles la Constitution peut demeurer la norme de référence de l’action publique et le socle de la légitimité institutionnelle. C’est également l’occasion privilégiée de confronter les expériences et de mener des réflexions sur les enjeux contemporains de la justice constitutionnelle, a rappelé le Président de la Cour constitutionnelle du Mali, Amadou Ousmane Touré, dans son allocution. Il a également salué le soutien et l’accompagnement du Président de la Transition, qui ont été indispensables à l’organisation de ce colloque. Le rôle du juge constitutionnel dans la Refondation de l’État soulève des exigences fondamentales, a rappelé le Premier ministre avant de les décliner en trois axes: la garantie de la suprématie de la Constitution, la préservation de la stabilité institutionnelle et la protection des droits fondamentaux. 🅒🅒🅡🅟 – 🅟🅡🅘🅜🅐🅣🅤🅡🅔 Boîte de commentaires Facebook [...]
Leader vocal du mythique groupe Magic System et promoteur du Festival des Musiques Urbaines d’Anoumabo (FEMUA), Salif Traoré, alias A’Salfo, a troqué le micro pour les crampons. À l’aube de la saison sportive 2026-2027, la star ivoirienne s’est officiellement lancée dans l’actionnariat sportif avec pour ambition de professionnaliser le football local et offrir un tremplin vers l’élite à la jeunesse d’Abidjan. L’aventure s’est accélérée le 27 août 2026, date à laquelle le rachat du Racing Club de Koumassi (RCK), modeste pensionnaire du championnat de troisième division ivoirienne (Ligue 3), a été rendu public. Quelques semaines plus tard, le 1er octobre 2026, le nouveau président du Conseil d’administration annonçait par communiqué officiel le changement d’identité de l’écurie, désormais rebaptisée « Magic System Football Club ». Loin d’être une simple manœuvre d’image, cette acquisition s’inscrit dans la continuité des actions éducatives et caritatives de l’artiste. Elle s’articule autour de l’Académie Magic System, conçue pour détecter les talents de Koumassi et les encadrer dans un cadre rigoureux. Pour piloter ce chantier ambitieux, A’Salfo s’est entouré d’un encadrement expérimenté. Il a confié les rênes de l’équipe première au technicien français Denis Goavec, ancien sélectionneur national du Bénin, épaulé par son compatriote Gérard Rousseau au poste de directeur sportif. La feuille de route établie par l’état-major est claire : bâtir une philosophie de jeu solide, structurer le club et viser à moyen terme une montée en Ligue 2, puis vers l’élite professionnelle ivoirienne. Toutefois, la réalité de la compétition a rapidement fait entendre sa propre partition. Le week-end du 18 octobre 2026, à l’occasion de la première journée de Ligue 3, Magic System FC disputait son tout premier match officiel sous ses nouvelles couleurs. La rencontre s’est soldée par une lourde défaite (4-1) face au Casy Foot. Fidèle à sa légendaire bonhomie, le « Gaou Magicien » n’a pas cédé au découragement. Présent dans les vestiaires, il a dédramatisé la situation avec humour avant de maintenir le versement des primes de match afin de galvaniser ses jeunes troupes. Le tempo est donné ; à Koumassi, la magie du ballon rond ne fait que commencer. Stephan MOMO (stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Dans un communiqué officiel publié ce mardi 20 octobre 2026 à Conakry, la Haute Autorité de la Communication (HAC) a dressé le bilan de ses récentes campagnes de sensibilisation à travers l’ensemble des préfectures du pays. Si l’institution de régulation salue l’implication des autorités locales et des acteurs des médias dans ce processus d’information, elle lance un avertissement ferme face à l’augmentation incontrôlée de Web TV non autorisées. Une prolifération jugée préoccupante À la suite des missions d’explication menées par les commissaires de la HAC sur le territoire national, l’organisme regrette la persistance de l’installation de chaînes en ligne en violation directe du cadre juridique en vigueur. Selon la HAC, ce phénomène ne se limite plus aux centres urbains mais touche désormais les zones rurales. L’institution souligne que la prolifération de ces Web TV, souvent animées par un personnel non professionnel, met en péril le respect des principes d’éthique et de déontologie journalistiques. Elle rappelle à ce titre que la création de tout média en République de Guinée demeure strictement conditionnée à l’obtention préalable d’une autorisation légale. Face à ce constat, le président de la HAC, Boubacar Yacine DIALLO, se réserve le droit d’appliquer des sanctions rigoureuses contre tous les contrevenants à compter de la publication du communiqué. La Haute Autorité de la Communication exhorte l’ensemble des promoteurs et créateurs de contenus en ligne à régulariser leur situation dans les plus brefs délais, afin d’assurer un paysage médiatique guinéen à la fois libre, professionnel et responsable. Stephan MOMO (stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
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