SOCIETE
L’affaire « Coach Medhi » franchit un cap décisif. Arrêté il y a plusieurs semaines sur le territoire malien, le célèbre influenceur web, visé par de graves accusations de viols en série, a été officiellement remis à la justice ivoirienne. Cette extradition illustre l’efficacité de la coopération judiciaire sous-régionale entre le Mali et la Côte d’Ivoire. Selon nos confrères du site l’Avenir.ci, le créateur de contenus est visé par des accusations de viols et d’agressions sexuelles par au moins dix-sept femmes. Visé par plusieurs plaintes pour des faits présumés de viols, d’agressions sexuelles et de violences, il avait quitté le pays après l’éclatement de l’affaire à la fin du mois d’avril. Interpellé au Mali autour du 20 août grâce à la coopération policière entre Abidjan et Bamako, il était depuis détenu par les autorités maliennes, le temps que la procédure de remise aboutisse. Malgré les procédures légales inhérentes à ce type de dossier transfrontalier, les autorités maliennes ont accédé aux requêtes d’extradition, concrétisant ainsi la volonté partagée des États de lutter contre l’impunité et d’empêcher que leurs territoires respectifs ne servent de zone de refuge à des individus fuyant la justice. Désormais aux mains de la justice ivoirienne, le mis en cause devra répondre des faits qui lui sont reprochés devant les juridictions compétentes à Abidjan. C’est donc une phase purement judiciaire qui s’ouvre, marquant un soulagement pour les plaignantes et les organisations engagées dans la lutte contre les violences basées sur le genre. L’affaire remonte au 24 avril 2026, date des premières dénonciations selon le ministère de la Femme, de la Famille et de l’Enfant de la Côte d’Ivoire, cité par nos confrères du site l’Avenir.ci. En quelques jours, plusieurs jeunes femmes ont décrit face caméra, sur les réseaux sociaux, un même scénario fait de harcèlement, de viols et de violences physiques et psychologiques. Le contraste avec le personnage public était saisissant : sur TikTok comme sur les plateaux de la NCI, « Coach Medhi » prodiguait des conseils sur les relations amoureuses et la vie de couple, et se présentait encore, peu avant le scandale, dans l’émission « Les femmes d’ici », comme un homme incapable de tomber amoureux depuis une infidélité subie. Au-delà du cas personnel de l’influenceur, cette procédure renforce la crédibilité des mécanismes de coopération judiciaire en Afrique de l’Ouest, envoyant un signal fort : les infractions graves commises au-delà des frontières ne bénéficient d’aucune impunité territoriale. Par : Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
La route nationale (RN3) a une nouvelle fois endeuillé les familles maliennes. Un grave accident de la circulation s’est produit ce jeudi soir, 29 octobre 2026 entre Kati et Samè. Il implique un car de transport en commun en provenance de Bamako à destination de Kéniéba, avec à son bord 73 passagers, qui s’est renversé. Selon les premiers éléments recueillis auprès des services de secours, le drame s’est produit pour des raisons encore indéterminées. Le chauffeur du véhicule, sur cet axe très fréquenté, a perdu le contrôle avant de se retourner violemment. La violence du choc n’a malheureusement pas épargné les passagers. Le bilan provisoire communiqué par les autorités fait état de :1 décès tragique sur le coup et de 37 blessés, dont certains se trouvent dans un état critique. Les équipes de la protection civile, rapidement dépêchées sur les lieux, ont procédé aux opérations de secours d’urgence. Les blessés ont été évacués vers les structures de santé de Kati pour recevoir les soins appropriés. Aussitôt informé, le Préfet du Cercle de Kati, M. Harouna Diarra, s’est rendu sur les lieux de l’accident pour constater les faits et coordonner les secours. Accompagné des représentants du Commandant de Zone de Kati et des responsables de la Compagnie de la protection civile, le Préfet s’est ensuite rendu à l’hôpital de Kati pour s’enquérir de l’état de santé des blessés, qui ont été immédiatement pris en charge par le personnel soignant. Au nom des plus hautes autorités du pays, Son Excellence le Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition, et au nom du Gouverneur de la Région de Koulikoro, le Préfet Harouna Diarra a remis une enveloppe symbolique aux victimes pour faire face aux premiers soins et a présenté ses condoléances les plus attristées à la famille du disparu. Cet énième accident relance avec acuité le débat persistant sur la sécurité routière sur l’axe Bamako-Kati. Les usagers et les habitants de la zone appellent une fois de plus à un renforcement des contrôles et à une prise de conscience collective pour endiguer l’hémorragie sur nos routes. Une enquête a été ouverte pour déterminer les causes exactes de l’accident. Par : Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Le Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA, a reçu, au nom du Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’État, le jeudi 29 octobre 2026, le Document de Bamako pour la déconstruction du discours extrémiste au Mali.   Le document a été remis officiellement au Centre International de Conférence de Bamako (CICB) par le premier vice-Président du Haut Conseil islamique du Mali Monsieur Ibrahim KONTAO qui a plaidé pour une réponse adaptée au discours des extrémistes. Il a invité tous les Musulmans à diffuser le présent document et a salué les Forces de Défense et de Sécurité. Dans son message, le Premier ministre a salué l’initiative du Haut Conseil Islamique du Mali et a adressé ses sincères félicitations à l’ensemble des acteurs qui ont contribué à l’élaboration de cet important ouvrage.   Leur engagement témoigne de la nécessité d’une mobilisation concertée des institutions religieuses, des pouvoirs publics et de l’ensemble des composantes de la Nation face aux discours de haine, d’intolérance et d’extrémisme, qui fragilisent le tissu social et menacent la paix.   « Face aux défis liés à la préservation de l’harmonie sociale, la responsabilité des leaders religieux revêt une importance particulière. Par leur parole, leur influence et leur proximité avec les communautés, ils contribuent à promouvoir les valeurs de tolérance, de respect mutuel, de fraternité et de coexistence pacifique » a déclaré le Chef du Gouvernement. C’est dans cette dynamique que s’inscrit le présent document, qui constitue une contribution à la réflexion collective sur la prévention des discours extrémistes et la promotion d’un discours religieux porteur de paix et de responsabilité.   Cette démarche rejoint l’esprit du Comité de réflexion sur la prévention des troubles dans l’espace religieux, mis en place à l’initiative du Président de la Transition, Chef de l’État, Son Excellence le General d’armée Assimi GOITA, en vue de renforcer la concertation entre les acteurs religieux et de prévenir toute situation susceptible de compromettre la paix entre les communautés.   Le Chef du Gouvernement a saisi cette occasion pour rendre un hommage appuyé à nos vaillantes Forces de Défense et de Sécurité. Il a salué leur engagement constant ainsi que les sacrifices consentis dans l’accomplissement de leurs missions de défense de l’intégrité territoriale, de protection des personnes et des biens et de préservation de la sécurité nationale.   Leur contribution à la lutte contre l’extrémisme violent est déterminante. Cependant, au regard de la complexité des défis auxquels notre pays est confronté, la réponse sécuritaire s’inscrit désormais dans une démarche globale, intégrant la prévention, la sensibilisation, la coopération avec les communautés et le dialogue avec les responsables religieux et les acteurs sociaux. En effet, la consolidation d’une paix durable exige une synergie d’actions entre les Forces de Défense et de Sécurité, les autorités publiques, les leaders religieux et les populations. Cette complémentarité, fondée sur la confiance mutuelle, le respect des lois de la République et la protection des droits fondamentaux, constitue un levier essentiel pour prévenir les tensions et renforcer la cohésion sociale. Il a également expliqué que «C’est en unissant nos efforts et en faisant de la responsabilité partagée un principe d’action que nous pourrons mieux anticiper les risques de division, consolider les relations entre les institutions et les citoyens et créer les conditions d’une paix durable. Car la sécurité ne saurait être pleinement consolidée sans la confiance des populations, tout comme la paix ne peut s’enraciner durablement. »   La remise officielle du Document de Bamako pour la déconstruction du discours extrémiste en République du Mali ne saurait constituer une simple formalité protocolaire. Elle doit marquer le point de départ d’une mobilisation renouvelée et d’un engagement collectif résolu en faveur de la paix, de la cohésion sociale et de l’unité nationale. À cet effet, le Chef de Gouvernement a invité les organisations religieuses, les acteurs de la société civile ainsi que les institutions compétentes à s’impliquer pleinement, chacun dans le cadre de ses attributions, dans la diffusion, l’appropriation et la mise en œuvre des recommandations pertinentes de ce document. Il importe désormais de traduire les réflexions en actions concrètes, les engagements en résultats tangibles et les principes en pratiques durables au service de nos populations. C’est dans cette dynamique de responsabilité partagée et d’action collective que doit s’inscrire l’engagement commun en faveur d’une paix durable et d’une cohésion sociale renforcée. La paix n’est ni l’affaire d’une seule institution ni la responsabilité d’une seule composante de la Nation. Elle est un bien commun dont la préservation exige la vigilance, la solidarité et l’engagement de tous. C’est pourquoi, a poursuivi le Chef du Gouvernement, « nous devons, ensemble, refuser les amalgames, combattre les préjugés, prévenir les discours de haine et préserver les liens de fraternité qui unissent les différentes composantes de notre Nation. Nous avons également le devoir de protéger notre jeunesse contre toute forme d’instrumentalisation et de lui transmettre un héritage fondé sur la tolérance, le respect de la dignité humaine et le rejet de la violence. » Notre ambition commune doit être celle d’un Mali où le dialogue prévaut sur la confrontation, où les divergences se règlent dans le respect mutuel, où la religion demeure un facteur de paix et de fraternité, et où chaque citoyen se reconnaît pleinement dans les valeurs qui fondent notre unité nationale. Aucune conviction ne doit servir de prétexte à la haine, aucune différence ne doit justifier la division et aucune parole ne devrait contribuer à détruire ce que nous avons en commun : notre humanité et notre appartenance à la Nation malienne. C’est à cette responsabilité collective que nous appelle le Document de Bamako, en cohérence avec les orientations de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, qui placent la consolidation de la paix, le renforcement de la cohésion nationale et la préservation de l’unité du pays au cœur de la refondation de l’État. La portée véritable de ce document, a affirmé le Premier ministre, se mesurera à notre capacité à nous l’approprier et à traduire ses recommandations en actes concrets, afin de faire vivre les valeurs de tolérance, de dialogue, de respect mutuel et de coexistence pacifique dans nos discours, nos comportements et nos actions quotidiennes.   La cérémonie entrecoupée de lecture des Versets du Saint Coran, s’est déroulée en présence des membres du Gouvernement et de nombreux leaders des différentes confessions religieuses du Mali. CCRP PRIMATURE Boîte de commentaires Facebook [...]
Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, a pris part, ce jeudi 29 octobre 2026, au Grand Palais du Kremlin, à Moscou, à la première séance plénière du troisième Sommet du Forum de partenariat Russie-Afrique. À cette tribune internationale de haut niveau, le Chef de l’État a porté la voix du Mali en réaffirmant les principes qui fondent sa vision des relations internationales : le respect de la souveraineté des États, l’égalité entre les nations, la non-ingérence dans les affaires intérieures et la promotion de partenariats équilibrés, mutuellement avantageux et orientés vers le développement. Après avoir salué l’accueil réservé aux délégations et l’organisation du Sommet par le Président de la Fédération de Russie, Vladimir POUTINE, le Chef de l’État a souligné l’importance de cette rencontre dans un contexte international marqué par la recomposition des équilibres géopolitiques et l’émergence d’un ordre mondial multipolaire. Il a plaidé pour une Afrique pleinement actrice de la gouvernance mondiale, libre de définir ses priorités, de défendre ses intérêts et de choisir ses partenaires. Abordant la situation nationale, le Président de la Transition a évoqué les efforts engagés par le Mali pour renforcer ses capacités de défense et de sécurité, restaurer l’autorité de l’État et poursuivre la refondation institutionnelle, économique et sociale. Cette dynamique s’inscrit dans la vision nationale « Mali Kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma », qui accorde une place centrale à la souveraineté, à la bonne gouvernance, à la transformation locale des ressources, à la souveraineté énergétique et au développement du capital humain. Le Chef de l’État a également mis en avant le rôle de la Confédération des États du Sahel (AES), dont les trois piliers : Défense et Sécurité, Diplomatie et Développement, traduisent la volonté du Mali, du Burkina Faso et du Niger d’apporter des réponses concertées aux défis communs et de renforcer l’intégration régionale. S’agissant du partenariat russo-malien, le Général d’Armée Assimi GOÏTA a relevé les avancées enregistrées dans les domaines de la défense, de la sécurité alimentaire, de l’énergie, des mines et de la formation. Il a notamment cité les perspectives liées à la centrale solaire de Sanankoroba, les projets industriels, ainsi que le renforcement des échanges universitaires et techniques. Il a exprimé la volonté du Mali de consolider cette coopération, notamment par le transfert de technologies, la création de valeur ajoutée et le développement de compétences nationales. Dans cette perspective, le Président de la Transition a appelé à renforcer les mécanismes financiers indépendants, à promouvoir une défense africaine souveraine, à préserver les droits humains de toute instrumentalisation politique et à accélérer la transformation locale des ressources stratégiques. Le Chef de l’État a aussi rappelé que le Sahel constitue également un espace d’opportunités, riche de son potentiel humain, économique et culturel. Il a réaffirmé l’engagement du Mali, dans le cadre de l’AES et avec l’ensemble de ses partenaires, à poursuivre sa marche vers la refondation, la dignité et la prospérité. Ce Sommet constitue ainsi une occasion de consolider les acquis du partenariat Russie-Afrique et de promouvoir une coopération internationale fondée sur la confiance, la réciprocité et le bénéfice mutuel, au service de la paix, de la stabilité et du développement des peuples. Source : Présidence de la République Boîte de commentaires Facebook [...]
Le Centre d’Animation Pédagogique (CAP) de Nionsombougou, dans le cercle de Kolokani, a organisé, ce jeudi 29 octobre 2026, une cérémonie de récompense des filles méritantes, entièrement financée par l’ONG Sahel21-TSF. Partenaire du CAP depuis 1999, l’organisation contribue à la promotion de la scolarisation des filles et à l’amélioration de la qualité de l’enseignement. Un engagement qui porte ses fruits, avec un taux d’admission au Diplôme d’études fondamentales (DEF) passé de 61 % à 96,44 %. La cérémonie a mis en lumière les résultats d’un partenariat durable entre Sahel21-TSF et le CAP de Nionsombougou, fondé sur la conviction que l’éducation constitue un levier essentiel d’émancipation des filles et de développement de la communauté. Depuis près de trois décennies, Sahel21-TSF accompagne le CAP à travers le financement de la formation des enseignants, la sensibilisation des communautés et la prise en charge des enfants vulnérables. À l’initiative du CAP, un examen blanc du DEF est organisé chaque année pour identifier les lacunes des élèves, renforcer les compétences pédagogiques des enseignants et mieux préparer les candidats aux examens nationaux. Selon le directeur du CAP, Drahamane Koné, cette démarche a profité aussi bien aux filles qu’aux garçons. Le partenariat a également permis la construction de nouvelles salles de classe. Représentants l’ONG Sahel21-TSF, M Ibrahima Macalou et Mme Fainké Madiè Doumbia ont encouragé les responsables du CAP pour leur engagement. Leur détermination à maintenir les initiatives éducatives a été salué . L’année dernière, malgré l’impossibilité pour l’ONG de financer l’organisation du baccalauréat blanc, la localité a mobilisé ses propres moyens, avec l’implication des enseignants, pour assurer sa tenue. Un accompagnement adapté aux besoins des enfants Au-delà des récompenses, Sahel21-TSF soutient les élèves issus de familles en situation d’extrême vulnérabilité. Les critères d’éligibilité prennent en compte l’absence de soutien financier, la pauvreté du ménage et la perte du père ou de la mère, entre autres. Les bénéficiaires peuvent recevoir une bourse classique dès la 6ᵉ année, tandis que d’autres sont accompagnés dans une formation professionnelle de trois ans après le DEF. Les filières sont choisies selon les centres d’intérêt des apprenants : couture, maquillage, agriculture, électricité, mécanique, santé, etc. Les frais de formation, de tutorat et d’équipement sont pris en charge, avec une allocation symbolique pour le transport. Les enfants bénéficient également d’un accompagnement en informatique et en leadership, ainsi que d’une inscription au RAMED pour faciliter leur prise en charge sanitaire. Les filles sont en outre sensibilisées à l’hygiène menstruelle. La sélection repose sur un concours d’excellence impliquant les acteurs de l’éducation, les services sociaux, les autorités locales, les représentants des collectivités et les communautés. Présente à la cérémonie, Mme Hawa Coulibaly, cheffe de section de la scolarisation des filles à l’Académie de Kati, a évoqué l’engagement de Sahel21-TSF, tout en rappelant les conséquences du mariage précoce sur la poursuite des études. Les témoignages, les remises de prix et un sketch de sensibilisation ont ponctué la rencontre. Émue, Mme Kadiatou Diarra, mère de Madeleine Diarra, aujourd’hui élève en terminale grâce à cet accompagnement, a exprimé sa reconnaissance et souhaité la poursuite de cette initiative en faveur des futures cadres du Mali. À Nionsombougou, les résultats enregistrés rappellent que soutenir durablement la scolarisation des filles, c’est investir dans leur avenir et dans celui de toute la société. Kada Tandina Mali24.info Boîte de commentaires Facebook [...]
C’est à travers le décret n° 2026-0648/PT-RM du 22 octobre 2026, que l’information a été rendue publique. Le général de corps d’armée Amadou Aya Sanogo, de l’Armée de terre, est désigné président du Conseil d’administration de l’Office national des anciens combattants (ONAC). À ce titre, il bénéficie des avantages prévus par les réglementations en vigueur. Placé sous la tutelle du ministère de la Défense et des Anciens Combattants, l’Office national des anciens combattants joue un rôle central dans la reconnaissance de la Nation envers les militaires qui l’ont servie. À la tête de l’ONAC, le général de corps d’armée Amadou Aya Sanogo aura désormais la lourde tâche de relever plusieurs défis majeurs. Parmi eux figurent le renforcement de l’assistance sociale apportée aux anciens combattants dans un contexte sécuritaire exigeant, la modernisation des services de l’Office, ainsi que la valorisation du rôle historique des forces armées dans la défense de la souveraineté nationale. Cette prise de fonction est perçue par les observateurs comme un signal fort de l’attention portée par l’État aux hommes et aux femmes qui ont porté l’uniforme, garantissant que leur sacrifice et leur dévouement demeurent une boussole pour la cohésion nationale. Par : Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
La lutte contre la criminalité transnationale et les arnaques financières vient de marquer un point décisif à Kayes. Dans le cadre de l’opération « KOKADJÈ », les limiers du commissariat de police du 1er arrondissement de Kayes, sous la houlette de l’expérimenté commissaire principal de police Daouda Cissé, ont mené, ce lundi 26 octobre 2026, une descente fructueuse qui a permis de mettre hors d’état de nuire un important réseau criminel se livrant à des escroqueries de type pyramidal sous le couvert de la société QNET. L’enquête, menée avec rigueur dans le cadre de l’opération Kokadjè initiée par le Directeur régional de la police nationale de Kayes, le contrôleur principal Tapa Oury Demba Diallo, met en lumière l’ampleur de ce système frauduleux qui exploitait la vulnérabilité et l’espoir de nombreux citoyens en quête d’opportunités financières. Selon les sources sécuritaires, cette vaste opération fait suite à l’exploitation d’un renseignement. Alertés, les éléments de la brigade de recherches ont investi une maison clandestinement transformée en centre d’endoctrinement au quartier Kayes-Lafiabougou. Au total, 16 suspects ont été interpellés et immédiatement placés en garde à vue, tandis que 170 victimes ont été recensées des jeunes, pour la plupart, appâtés par de fausses promesses d’emplois lucratifs ou d’investissements rapides et garantis. Les malfaiteurs attiraient leurs cibles en leur faisant miroiter des postes hautement rémunérés. Pour y accéder, les victimes devaient verser des sommes allant de 100 000 à 1 600 000 FCFA. Une fois sur place et dépouillées, elles étaient séquestrées. Pour espérer retrouver la liberté ou intégrer le réseau en tant qu’agent QNET, les victimes subissaient un endoctrinement et étaient contraintes de piéger d’autres personnes en utilisant la méthode de recrutement FACE : F : Famille; A : Ami; C : Collègue; E : Entourage. Ce coup de filet rappelle les méthodes trompeuses souvent associées à ce type de réseaux, qui utilisent des techniques de vente agressive et de marketing de réseau déguisées pour extorquer d’importantes sommes d’argent à leurs proies, tout en leur faisant miroiter un avenir prospère à l’étranger ou dans le commerce en ligne. L’opération « KOKADJÈ » illustre la détermination ferme des autorités maliennes à protéger la population de Kayes contre les arnaques sous toutes leurs formes et à traquer les réseaux criminels organisés sur l’ensemble du territoire national. Par : Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
C’est la crise pour le football espagnol et ses ambitions commerciales en Asie. Le groupe audiovisuel public China Media Group (CMG), qui chapeaute le diffuseur d’État CCTV, a suspendu ce 26 octobre 2026 jusqu’à nouvel ordre la retransmission des rencontres du championnat d’Espagne (La Liga), ainsi que tout événement ou spot publicitaire impliquant Kylian Mbappé. L’origine de cet incident réside dans une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux. Interrogé sur le « mème » le plus drôle circulant à son propos, l’attaquant du Real Madrid a fait référence à un photomontage mêlant ses traits à ceux de l’ancien dirigeant Mao Zedong, désignant ce dernier sous les termes d’un « dictateur chinois ». Bien que le joueur ne l’ait pas nommé de manière formelle, la remarque a immédiatement déclenché une vague d’indignation en Chine, où toute atteinte à l’image du « Grand Timonier » demeure rigoureusement proscrite. Les représailles économiques ont été foudroyantes. En marge du black-out audiovisuel, trois grandes entreprises chinoises partenaires de la star (Dongpeng, Mengniu et Milkground) ont annoncé la rupture unilatérale de leurs contrats, dénonçant une offense aux sentiments nationaux. Face à l’ampleur du scandale et aux risques financiers pour la Liga, dont la Chine constitue un marché stratégique clé, Kylian Mbappé a présenté ses excuses. Le Real Madrid et la direction de la ligue espagnole ont également réaffirmé leur profond respect envers les supporters chinois. Ces démarches n’ont toutefois pas suffi ; CMG a jugé les explications madrilènes insuffisantes, maintenant pour l’instant le boycott des pelouses espagnoles sur les écrans du pays. Stephan MOMO (stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, porte-parole du Gouvernement, le Général de brigade Issa Ousmane COULIBALY, a présidé, ce jeudi 29 octobre 2026, la cérémonie d’inauguration du Centre de santé communautaire (CSCOM) de N’Tabacoro, dans la commune rurale de Kalabancoro, région de Koulikoro, en présence de la ministre de la Santé et du Développement social, le Colonel-major Assa Badiallo TOURE. D’un coût de 198 804 294 FCFA, entièrement financé sur le budget national à travers l’Agence nationale d’investissement des collectivités territoriales (ANICT), cette infrastructure vient renforcer l’offre de soins de proximité au profit des populations de N’Tabacoro et des localités environnantes. Le centre comprend notamment une maternité, un dispensaire, un logement d’astreinte pour le médecin, un hangar de vaccination, des blocs de latrines, un château d’eau équipé d’une pompe solaire et un système d’alimentation électrique photovoltaïque. Il dispose également d’équipements médicaux, de mobilier de bureau et de kits d’assainissement. En marge de la cérémonie, le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, porte-parole du Gouvernement, s’est exprimé sur les enjeux liés à la gestion des infrastructures publiques. Selon le Général de brigade, la réalisation des infrastructures doit s’accompagner d’une gestion rigoureuse et d’un suivi approprié afin de garantir leur fonctionnement durable au bénéfice des populations. L’entretien des équipements et la responsabilité des acteurs chargés de leur gestion constituent, à cet égard, des conditions essentielles pour préserver les investissements publics et assurer la continuité des services. Cette orientation s’inscrit dans les objectifs de la politique gouvernementale visant à renforcer les services sociaux de base et à améliorer l’accès des citoyens aux prestations essentielles. Elle rappelle également la responsabilité des acteurs locaux dans la préservation et la bonne gestion des équipements mis à la disposition des communautés. La présence conjointe du ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation et de la ministre de la Santé et du Développement social témoigne de la complémentarité entre les deux départements dans la mise en œuvre des politiques publiques au service des populations. La mise en service de ce CSCOM ouvre ainsi de nouvelles perspectives pour la prise en charge sanitaire des populations de N’Tabacoro et des localités environnantes. La bonne gestion de cette infrastructure et la disponibilité des moyens nécessaires à son fonctionnement seront déterminantes pour répondre durablement aux besoins des usagers. Boîte de commentaires Facebook [...]
Dix jours pour apprendre, créer et envisager de nouvelles perspectives économiques, c’est l’opportunité offerte aux membres de l’Association Solidarité et Soutien aux Malades de Cancers. Cette formation aux techniques traditionnelles et modernes de perlage a été lancée le lundi 26 octobre 2026 au Centre national de documentation et d’information sur la femme et l’enfant (CNDIFE), à Bamako.   Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la 31ᵉ édition du Mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion, qui met notamment l’accent sur l’entrepreneuriat et l’insertion socioéconomique des personnes vulnérables. La cérémonie de lancement s’est déroulée sous la présidence de Mme Oumou Sall Seck, ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, en présence du Médecin-colonel Assa Badiallo Touré, ministre de la Santé et du Développement social.   Pour assurer la formation, l’expertise de l’Atelier Firdaous-AS, dirigé par Mme Ballo Assitan Soumaoro, a été sollicitée. Pendant dix jours, les participantes auront l’occasion de se familiariser avec différentes techniques de perlage, dans la perspective de valoriser leurs acquis et de développer, à terme, des activités génératrices de revenus. Au-delà de l’apprentissage artisanal, cette action porte une ambition sociale : permettre aux bénéficiaires de développer leurs capacités et de disposer de nouvelles possibilités pour améliorer leurs conditions de vie.   Pour Mme Ballo Assitan Soumaoro, la solidarité doit aussi donner les moyens d’agir. « Je reste convaincue que la solidarité ne doit pas se limiter à l’assistance. Elle doit aussi permettre à chaque personne d’acquérir un savoir-faire, de révéler son potentiel et de construire, à son rythme, de nouvelles opportunités », a-t-elle souligné.   La promotrice a remercié les autorités de la Transition, particulièrement la ministre Oumou Sall Seck, ainsi que le Fonds d’appui à la formation professionnelle et à l’apprentissage (FAFPA), pour cette initiative et la confiance accordée à son atelier. Elle a enfin invité les participantes à s’investir pleinement dans cet apprentissage, en faisant preuve d’assiduité, de courage et de détermination.   À travers cette collaboration, l’Atelier Firdaous-AS réaffirme l’importance de la transmission des compétences dans la lutte contre l’exclusion. Car donner accès à un métier, c’est aussi permettre à chacune de faire émerger son potentiel et de construire progressivement son autonomie. Kada Tandina Mali24.info Boîte de commentaires Facebook [...]
Trois affaires criminelles majeures résolues à Bamako : le Directeur général de la Police nationale, le Contrôleur général de police Youssouf Koné, a levé le voile ce mercredi 28 octobre 2026 lors d’un point de presse très attendu à la Direction générale de la Police nationale (DGPN). 48 heures chrono ! C’est le temps qu’il a fallu aux enquêteurs aguerris des commissariats de l’ACI 2000, de Sébénikoro et de Boulkassoumbougou pour résoudre ces trois affaires, portés par leur réactivité, leur professionnalisme et une redoutable exploitation des indices. 1. Affaire Broulaye Doumbia La première affaire concerne l’assassinat du jeune Broulaye Doumbia, âgé de 23 ans et promoteur d’un salon de coiffure à domicile à Sébénikoro. Le 14 octobre 2026, aux environs de 4 heures du matin, son corps sans vie a été retrouvé dans un caniveau au quartier ACI 2000. Alertés à la suite de cette macabre découverte, les limiers du Commissariat de police de l’ACI 2000, dirigé par le Commissaire principal de police Youssouf Coulibaly, ont immédiatement ouvert une enquête. Les premières investigations ont révélé que la victime aurait été tuée par arme à feu dans un appartement meublé du même quartier, avant que son corps ne soit abandonné dans le caniveau. Grâce à la réactivité des enquêteurs, l’étau s’est rapidement resserré autour des suspects. Six individus ont été interpellés, avec à leur tête le redoutable tireur présumé : un jeune homme de 21 ans, ancien porteur de uniformes radié des effectifs. Le fond du dossier est en lien avec des activités immorales, en l’occurrence l’homosexualité. L’auteur principal évoque également une tentative de viol sur sa personne. 2. Affaire Moctar Fofana dit PGD Le 18 octobre 2026, vers 12 heures, les policiers du Commissariat de Boulkassoumbougou, dirigé par le Commissaire principal de police Adama Fané, sont intervenus à la suite de la découverte d’une scène de crime dans l’arrière-boutique d’un commerce situé à Djélibougou. Les investigations engagées ont permis l’interpellation, le 21 octobre 2026, d’un suspect âgé de 18 ans. Le mobile évoqué par le suspect est un cas de chantage sur fond de menace de diffusion d’une vidéo à caractère homosexuel, compromettante, réalisée en catimini par le défunt dans sa boutique. Le suspect évoque par ailleurs des faits de harcèlement sexuel qu’il aurait subis de la part du défunt depuis l’âge de 17 ans. Le défunt, connu des services de police, est également cité dans des faits présumés de pédophilie impliquant de jeunes talibés qu’il entretenait dans sa boutique. 3. Affaire Bocar Ly Le 26 octobre 2026, aux environs de 21 heures, l’exploitation d’un renseignement a permis aux policiers du Commissariat de l’ACI 2000, en collaboration avec ceux du Commissariat de Sébénikoro dirigé par le Commissaire principal de police Fousseny Ouattara d’interpeller cinq (05) individus soupçonnés d’être impliqués dans une autre affaire criminelle. Selon les premiers éléments de l’enquête, l’auteur principal présumé, qui serait un ami du défunt, aurait tenté de dissimuler les traces de son crime en brûlant le corps dans un tas d’ordures à Sébénikoro. Le mobile présumé serait lié à un différend financier portant sur la vente d’un véhicule évalué à 30 millions de francs CFA. Le désaccord entre les parties concernerait le paiement d’un reliquat de 10 millions de francs CFA. Au terme de ce point de presse, le Directeur général de la Police nationale, le Contrôleur général de police Youssouf Koné, a rassuré la population en affirmant que la police mènera un combat implacable contre la criminalité sous toutes ses formes, et ce, conformément aux instructions données par les plus hautes autorités du pays. Il a ajouté qu’aucun répit ne sera accordé aux criminels et qu’aucun crime ne restera impuni, tout en annonçant que d’autres dossiers, actuellement en cours d’investigations très avancées, permettront de procéder à de nouvelles interpellations dans les jours à venir. Par : Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Deux semaines après le lancement officiel du dépôt des candidatures pour le recrutement dans la Fonction publique d’État, le ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, M. Fassoun Coulibaly, s’est rendu ce mercredi 28 octobre 2026 dans les locaux du Centre National de Concours de la Fonction Publique. Cette visite de terrain a permis au ministre de jauger l’efficacité des différentes commissions de réception des dossiers et de s’enquérir de la fluidité des opérations. Avec plus de 14 500 dossiers déjà déposés à mi-parcours, le succès de l’opération s’accompagne d’un mot d’ordre strict : transparence et rigueur pour garantir l’équité entre tous les candidats. Au total, 1 122 postes sont à pourvoir à l’issue des concours prévus en janvier 2027. Selon le ministre Fassoun Coulibaly, « pour le moment, il n’y a aucun problème ; l’affluence est grande et les agents sont concentrés sur leur travail. » Par ailleurs, les personnes vivant avec un handicap prennent part au concours dans les mêmes conditions que les autres candidats. Elles bénéficient en outre d’un quota de 15 %, conformément au décret qui régit leur emploi. A noter que, la date limite de dépôt est fixée au 13 novembre 2026   Par : Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Le ministre de l’Éducation Nationale, Dr Amadou SY SAVANE, a reçu, ce mercredi 28 octobre 2026, l’ambassadeur du Qatar auprès du Mali et du Niger, Son Excellence Ahmad Turki Alsobai. Les échanges ont porté sur la coopération entre les deux pays, surtout dans son volet éducatif.   Dans son propos introductif, le ministre SY SAVANE a salué la qualité du partenariat entre le Mali et le Qatar. Il a rappelé l’énorme contribution de ce pays ami au secteur de l’éducation à travers le PACETEM (Programme d’Accès à l’Éducation pour Tous les Enfants au Mali), tout en soulignant l’importance de la contribution qatarie à l’appui budgétaire.   Dans les perspectives, le ministre SY SAVANE a souhaité un renforcement des interventions du Fonds qatari pour le développement, surtout dans les secteurs sociaux. Il a particulièrement insisté sur le renforcement des actions en direction de la couche juvénile afin de la mettre à l’abri des tentations terroristes.   Pour sa part, Son Excellence Ahmad Turki Alsobai a assuré le ministre de l’Éducation nationale de l’engagement du Qatar à accompagner le Mali dans ses nouvelles dynamiques de développement, dans le cadre d’une coopération fondée sur l’amitié et la fraternité. Il a fait part de l’intérêt du Qatar pour le secteur de l’éducation, qui constitue, sans nul doute, un rempart contre le terrorisme.   Korotoumou TOGOLA (Stagiaire) Boîte de commentaires Facebook [...]
La ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Oumou Sall Seck, a présidé, ce lundi 26 octobre 2026, la cérémonie d’ouverture d’un atelier de formation en gestion destiné aux diplômés et aux personnes formées en langue arabe. Organisée à travers la Cellule d’appui à l’emploi et à la formation professionnelle des diplômés et formés en langue arabe (CEFORPA), cette formation de cinq jours vise à renforcer les compétences des participants en gestion de projets, à améliorer leur employabilité et à favoriser leur insertion professionnelle.   Cet atelier permettra aux bénéficiaires de mieux structurer leurs projets, de maîtriser les fondamentaux de la gestion et de développer des initiatives susceptibles de générer des revenus, de créer des emplois et de contribuer au développement de leurs communautés.   À cette occasion, Mme la ministre a rappelé la responsabilité de son département dans la création de passerelles entre les acquis des diplômés et des personnes formées en langue arabe et les exigences du marché du travail, afin de leur offrir des perspectives concrètes d’insertion professionnelle. Elle a souligné que cette démarche traduit la volonté de donner à tous les jeunes du Mali les mêmes chances de réussite, quels que soient leur parcours et leur langue de formation. Korotoumou TOGOLA (Stagiaire) Boîte de commentaires Facebook [...]
  Ce mercredi 28 octobre 2026, le Procureur de la République près le Tribunal de grande instance de Dioïla, M. Sarafilou Coulibaly, s’est rendu sur le site du bâtiment effondré au quartier Tripanobougou. Cette visite sur le terrain, effectuée aux côtés des autorités régionales, intervient après le tragique accident survenu le 17 octobre dernier, marqué par l’effondrement d’un immeuble à étage (R+1). La visite de l’autorité judiciaire avait pour principal objectif de constater de visu l’ampleur des dégâts, de recueillir de nouveaux éléments de terrain et de s’enquérir de l’évolution des investigations menées pour situer les responsabilités. Selon le Procureur, suite au drame, une enquête a été ouverte pour identifier les responsabilités, des arrestations ont été effectuées et le procès est prévu prochainement. Il a par ailleurs rappelé que la construction d’un bâtiment n’est pas un jeu de hasard, mais qu’elle répond à des critères, à des exigences, à des normes et surtout à l’implication des services spécialisés afin d’éviter tout drame. Enfin, il a assuré aux familles des victimes que la justice fera son travail en toute indépendance. Pour rappel, l’effondrement de cet immeuble à usage mixte (habitation et commercial), survenu le 17 octobre 2026, avait plongé la ville de Dioïla dans la consternation. Cette descente sur le terrain du Procureur Sarafilou Coulibaly témoigne de la volonté des autorités judiciaires de faire toute la lumière sur les causes exactes de ce drame qui endeuille la communauté, afin que justice soit rendue et que de telles tragédies soient évitées à l’avenir. Par : Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Distingué lors de la 5ᵉ édition du Spécial Baromètre du 22 Septembre, le Directeur du Marketing et de la Communication du PMU-Mali voit ainsi récompensés plus de seize ans d’expérience, d’engagement et de savoir-faire. Une reconnaissance qui met en lumière un parcours inspirant et la valeur des compétences maliennes. Le mérite finit toujours par porter ses fruits. Le mercredi 14 octobre 2026, à l’Hôtel de l’Amitié de Bamako, Baye Guindo, Directeur du Marketing et de la Communication de la Société du Pari Mutuel Urbain du Mali (PMU-Mali), a été honoré à l’occasion de la 5ᵉ édition du Spécial Baromètre du 22 Septembre. Organisée par l’Organisation des Jeunes Patrons (OJEP), sous la coordination de Cheick Oumar Soumano, cette cérémonie a célébré des personnalités et des talents qui contribuent, par leur engagement et leur expertise, au développement du Mali. Parmi les 84 jeunes talents sélectionnés, dont 32 % de femmes, Baye Guindo s’est particulièrement illustré par la richesse de son expérience et la constance de son engagement professionnel. Cette distinction ne récompense pas seulement un titre ou une fonction : elle consacre un parcours construit au fil des années, marqué par la compétence, la persévérance et la volonté de faire la différence. Seize années d’expérience au service de la performance Professionnel du marketing et de la communication, consultant et enseignant dans plusieurs établissements universitaires de Bamako, notamment ESC School of Management, IHEM et ESCAE, Baye Guindo a su conjuguer expertise pratique et transmission du savoir. Son parcours l’a également conduit au sein de grandes structures, dont SOTELMA-Malitel, aujourd’hui Moov Africa, l’Hôtel du Cinquantenaire et Graphique Industrie. Cette diversité d’expériences constitue un véritable atout dans l’exercice de ses fonctions actuelles. À la tête de la Direction du Marketing et de la Communication du PMU-Mali, il participe activement au renforcement de la visibilité de la société, à la valorisation de ses actions et à la consolidation de son image institutionnelle. Sous le leadership du Directeur général, Fassery Doumbia, son expertise contribue aux efforts de communication et de rayonnement de l’entreprise. Une responsabilité stratégique qui exige créativité, rigueur et capacité d’adaptation dans un environnement où l’image et la confiance occupent une place essentielle. Une distinction qui célèbre le mérite et inspire la jeunesse Au-delà de l’honneur personnel, cette reconnaissance porte un message fort : l’expérience, le travail et la compétence méritent d’être valorisés. Le parcours de Baye Guindo illustre la possibilité de mettre son savoir-faire au service des institutions et, plus largement, du développement national. À travers cette distinction, l’OJEP rappelle également l’importance de reconnaître les talents qui contribuent à faire avancer le pays. Dans un contexte où la jeunesse malienne est appelée à jouer un rôle majeur dans la construction de l’avenir, de tels parcours constituent des références encourageantes. L’exemple de Baye Guindo invite ainsi à accorder davantage de place à la compétence, à l’expérience et à l’engagement dans la reconnaissance des acteurs du développement. Car célébrer le mérite, c’est aussi encourager l’excellence et donner à la jeunesse des raisons de croire en la valeur du travail. Avec cette distinction au Spécial Baromètre 2026, Baye Guindo confirme qu’un parcours bâti sur l’expérience, la persévérance et le professionnalisme mérite d’être mis en lumière. Une consécration qui honore son engagement et souligne la contribution des compétences maliennes au rayonnement de leurs institutions. La Rédaction Boîte de commentaires Facebook [...]
Dans le cadre du renforcement de l’État de droit et de la lutte contre l’impunité, la cité des 33 saints enregistre une avancée notable. La Chambre criminelle de Tribunal de grande instance de Tombouctou a procédé, ce mardi 27 octobre 2026, à l’ouverture officielle de ses assises, marquant le début d’une session hautement stratégique pour les justiciables et les acteurs judiciaires de la région Placée sous le thème : Une justice de proximité au service des citoyens et de l’État de droit » et sous l’autorité du Gouverneur de la région de Tombouctou, le Contrôleur général de police Bakoun KANTÉ, la régularité retrouvée de ces audiences symbolise la résilience des institutions et la volonté inébranlable de l’État malien de garantir une justice de proximité pour tous. L’objectif affiché par le parquet est de traiter ces affaires dans le strict respect des règles du procès équitable, garantissant à la fois les droits de la défense et la protection des victimes. Pour ces assises de la chambre criminelle du Tribunal de grande instance de Tombouctou quatre affaires criminelles sont inscrites au rôle. Pour les populations de la région de Tombouctou, la tenue de ces assises criminelles est perçue comme un catalyseur de paix et de cohésion sociale. En tranchant les litiges graves et en punissant les auteurs d’infractions lourdes conformément à la loi, la justice joue son rôle stabilisateur, indispensable au développement et au vivre-ensemble au sein de la région de Tombouctou. Pour rappel, la Chambre criminelle a pour mission principale de juger les individus renvoyés devant elle pour des faits qualifiés de crimes, dans le strict respect des règles de procédure pénale. Par : Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
L’Enseignement supérieur et la Recherche scientifique traverse une zone de turbulences depuis ce lundi 26 octobre. En cause : le Syndicat national de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique (SNESUP) a mis à exécution son mot d’ordre de grève de 120 heures (cinq jours). Une décision forte qui paralyse l’ensemble des activités académiques, pédagogiques et administratives au sein des universités, des grandes écoles et des structures de recherche. Cette mobilisation d’envergure intervient à la suite d’un climat de crispation prolongé entre le bureau syndical et les autorités compétentes. Malgré les interpellations répétées du Comité exécutif national du SNESUP (CEN-SNESUP), de nombreux points de crispation restent sans réponses concrètes. Parmi les griefs brandis par le syndicat figurent notamment le paiement de la prime de recherche, assorti d’un plan de rappel, car cette prime n’a pas été appliquée depuis 2017. Selon le Dr Oumar Coulinaly, secrétaire général du SNESUP, cet arrêt de travail concerne l’ensemble des activités académiques et pédagogiques dans toutes les institutions d’enseignement supérieur et de recherche (IESR). Par conséquent, le syndicat met en garde contre toute tentative de sabotage de ladite grève, notamment par l’utilisation d’enseignants non permanents dans le but de contourner le mouvement. Cette grève plonge des milliers d’étudiants dans l’incertitude, accentuant la hantise d’une perturbation majeure du calendrier universitaire. Alors que le pays aspire à la stabilité sur tous les fronts, la crise dans l’enseignement supérieur rappelle l’urgence absolue de placer l’éducation et la recherche au cœur des priorités nationales. La résolution de ce conflit dépend désormais de la capacité du gouvernement à renouer un fil de discussion constructif avec le syndicat. À l’issue de ces 120 heures décisives, l’évolution de la situation dépendra des signaux envoyés par les autorités pour éviter un enlisement durable des universités. Par : Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
La lutte contre la criminalité urbaine et rurale vient de connaître une avancée significative dans la région de Bougouni. Grâce au professionnalisme et à la réactivité des enquêteurs du commissariat de police de Bougouni, dirigé par le commissaire principal de police Maroiny Ould Deh Agge, un redoutable réseau spécialisé dans le vol de bétail a été totalement mis hors d’état de nuire les 22 et 23 octobre 2026. L’opération a permis la saisie de plusieurs animaux domestiques présumés volés ainsi que d’une somme de plus d’un million de francs CFA. Tout a commencé au marché à bétail de Bougouni, où un homme suspecté de vol a été rattrapé par la clameur publique avant d’être interpellé. Saisie de l’affaire, une équipe de la Brigade de recherches, menée par le commissaire de police Oumar Dabo, s’est rendue sur place pour prendre en charge le suspect, un certain I. S., âgé de 33 ans. L’exploitation des renseignements recueillis a permis d’interpeller cinq (05) autres suspects à Torakabougou et à Kola. Il s’agit de A. S., 18 ans ; K. C., 30 ans ; Y. S., 43 ans ; S. S., dit « Le Boucher », 62 ans, et H. B., 40 ans. Les investigations ont révélé que ce réseau présumé serait impliqué dans plusieurs vols de bétail dans les zones de Bougouni, Yanfolila et Sélingué. Les animaux, notamment des bœufs, des moutons et des chèvres, auraient été dérobés dans les pâturages et dans les enclos, puis revendus à des bouchers et à des éleveurs. Une partie du bétail aurait également été acheminée hors du territoire national. Au terme de cette opération, les six (06) individus interpellés ont été mis à la disposition de la justice. Les investigations se poursuivent afin de faire toute la lumière sur cette affaire. Ce démantèlement est un soulagement immense pour les éleveurs de la localité, particulièrement touchés par ces actes de banditisme qui menacent l’économie rurale et la quiétude des citoyens. Cette opération illustre l’engagement constant de la police nationale dans la lutte contre la criminalité sous toutes ses formes, conformément aux orientations du directeur général de la police nationale, le contrôleur général de police Youssouf Koné, avec le soutien du ministre de la Sécurité et de la Protection civile. Le commissaire principal de police Maroiny Ould Deh Agge, en charge du commissariat de Bougouni, invite la population à renforcer sa collaboration avec les forces de l’ordre en transmettant toute information utile au numéro vert 101 de la police nationale. Par : Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Les tensions diplomatiques montent d’un cran entre N’Djamena et Niamey. Par la voix de son ministre de la Communication et porte-parole, Gassim Chérif Mahamat, le gouvernement tchadien a rejeté « avec la plus grande fermeté », ce mardi 27 octobre 2026, les accusations portées contre lui par les autorités nigériennes. Celles-ci lui attribuent une responsabilité directe dans une frappe meurtrière de drone survenue le 24 octobre dans le nord du Niger. La veille, dans la soirée du lundi 26 octobre, un communiqué officiel diffusé par la télévision publique nigérienne affirmait qu’une frappe aérienne par drone, lancée depuis le territoire tchadien « avec l’appui d’une puissance étrangère, la France », avait ciblé la zone d’Émiloulou, dans la région d’Agadez, le 24 octobre vers 1 heure du matin. Selon Niamey, l’attaque a coûté la vie à deux civils, fait plusieurs blessés et endommagé du matériel roulant. Les autorités de transition nigériennes assuraient détenir des preuves matérielles et techniques concordantes confirmant la provenance de l’appareil. La réaction de N’Djamena ne s’est pas fait attendre. Dans sa déclaration officielle, le gouvernement tchadien martèle n’avoir « aucunement ordonné, conduit ou soutenu » une quelconque opération militaire aérienne dirigée contre le Niger. N’Djamena dément également avoir prêté son concours à une puissance étrangère et réfute avec force l’allégation selon laquelle son territoire servirait de base arrière à des mercenaires déstabilisateurs. Refusant d’être désigné comme le « bouc émissaire » des difficultés sécuritaires de Niamey, le Tchad exige que les preuves alléguées soient rendues publiques et appelle à l’ouverture d’une enquête internationale indépendante. En guise de contre-offensive, N’Djamena a souligné avoir signalé à plusieurs reprises aux autorités nigériennes la présence prolongée de mouvements rebelles tchadiens armés sur leur sol. Cette vive passe d’armes traduit une détérioration marquée des relations diplomatiques entre ces deux pays. Stephan MOMO (stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Porté disparu depuis le vendredi 23 octobre 2026 à 19 heures, le corps sans vie du jeune Bocar Ly, commerçant de son état, a finalement été retrouvé le samedi 24 octobre 2026 à Sébénikoro, en Commune IV du district de Bamako. Entre zones d’ombre, témoignages et cercles relationnels, plongée au cœur d’une affaire qui continue de défrayer la chronique. Ce que l’on sait Selon les premiers éléments recueillis auprès de Mme Madina Sylla, mère du jeune Bocar Ly et domiciliée à Lafiabougou, celui-ci a quitté la maison familiale ce vendredi vers 19 heures alors qu’elle était en train de prier. Il est d’abord sorti en voiture en direction de Badalabougou pour accompagner un ami, avant de rentrer brièvement à la maison. Il est ensuite reparti vers Sébénikoro, tandis qu’un autre l’attendait à Hamdallaye pour une sortie. Finalement, il n’est plus jamais revenu. Face à l’inquiétude grandissante des proches, les commissariats de police ont été saisis pour signaler sa disparition. C’est finalement le samedi que son corps a été découvert à Sébénikoro. Qui était le jeune Bocar Ly ? Âgé de 23 ans et commerçant, il était connu dans le quartier de Lafiabougou pour son calme et sa discrétion. Décrit par ses proches comme un garçon sociable et sans histoire, sa disparition brutale laisse un vide immense au sein de sa famille. Était-il au mauvais endroit au mauvais moment, ou a-t-il été piégé par ses fréquentations ? C’est toute la question à laquelle les enquêteurs tentent de répondre. Une enquête de police a été ouverte pour faire toute la lumière sur cet homicide. Les prochains jours seront décisifs pour identifier les auteurs présumés de cet acte odieux et comprendre l’engrenage qui a conduit à cette tragédie. Par : Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Dans le cadre de la lutte contre la drogue et les trafics illicites, la Section Recherche et Interventions (SRI) de la Direction régionale des Douanes de Koutiala a saisi 40 plaquettes de cannabis, d’un poids total de 30,15 kg, le mardi 20 octobre 2026, à la suite d’un renseignement douanier. La Douane avait reçu une information sur la présence d’objets suspects déposés dans une maisonnette utilisée par les paysans pendant l’hivernage, dans un hameau de culture situé à 2 km du village de Nampassola, à 25 km de Koutiala. La hiérarchie a aussitôt dépêché une mission sur le terrain pour procéder à la vérification et à la saisie du lot de cannabis. La marchandise prohibée était soigneusement cachée dans une minuscule chambre, à l’abri des regards indiscrets, dans le hameau de culture. Ainsi, cette opération témoigne du professionnalisme des agents des Douanes dans l’exploitation des renseignements. Korotoumou TOGOLA (Stagiaire) Boîte de commentaires Facebook [...]
Fidèle à son engagement citoyen et soucieuse du bien-être des populations, l’Alliance pour une République Souveraine (ARS) s’est associée à l’Association pour la Promotion des Intervenants dans le Domaine de l’Optique au Mali (APIDOM) et à la Moroccan Association for Visual Care (M.A.V.C.). Ensemble, elles ont donné le coup d’envoi, ce lundi 26 octobre 2026, d’une vaste caravane de consultations ophtalmologiques gratuites, assortie d’une distribution de lunettes. Placée sous la présidence de M. Djigui Diarra, sous-préfet du 1er arrondissement, cette initiative s’inscrit dans le cadre du mois d’octobre, mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion. Le lancement officiel, qui s’est déroulé au siège de l’ARS à Djélibougou, a enregistré la présence de l’ambassadeur du Maroc au Mali, M. Driss Isbayene, du maire de la Commune I du District de Bamako, M. Oumarou Togo, du sous-préfet du 1er arrondissement, M. Djigui Diarra , de M. Souleymane Dembélé du CNT, ainsi que des légitimités traditionnelles et de plusieurs autres invités. Cette initiative d’envergure vise à lutter contre la cécité évitable, à améliorer l’accès aux soins de santé visuelle et à soulager les populations vulnérables à travers le pays. À travers ce projet, l’ARS et ses partenaires rapprochent les soins des communautés. Le programme propose : Des consultations ophtalmologiques gratuites assurées par des professionnels de la santé qualifiée, un dépistage précoce des pathologies courantes (cataracte, glaucome, erreurs de réfraction, etc.) la distribution gratuite de lunettes de correction aux personnes présentant des troubles visuels avérés, des orientations et prises en charge pour les cas nécessitant des interventions chirurgicales ou des soins plus approfondis. Selon M. Djigui Diarra, cette action est porteuse d’espoir et profondément humaine, car la vue est indispensable à l’épanouissement de chaque individu. Il a ajouté que la santé est un bien précieux pour le développement de toute société, et que la santé visuelle occupe une place particulièrement importante, car la vue conditionne notre capacité à apprendre, à travailler et à participer pleinement à la vie sociale. Il a également rappelé que les troubles de la vision constituent un handicap majeur pour de nombreuses personnes. Dans son allocution, M. Oumarou Togo, maire de la Commune I, a mis en exergue l’importance de cette caravane, qu’il a qualifiée d’acte de solidarité concrète et d’action de proximité touchant directement le cœur des citoyens. Selon lui, trop de concitoyens souffrent en silence de troubles visuels ou de pathologies comme la cataracte, faute de moyens pour consulter un spécialiste. Face à ce défi de santé publique, la commune refuse la fatalité, d’où son plein soutien à cette caravane médicale. Par ailleurs, il a souligné que la santé est le socle de tout développement durable et que la municipalité continuera d’encourager ce genre d’initiatives pour que chaque citoyen puisse vivre en bonne santé. Au nom de l’ARS et de l’Association pour la Promotion des Intervenants dans le Domaine de l’Optique au Mali, le président de l’ARS, M. Boubacar Ba, a souligné que la vue nous permet de travailler, d’apprendre, de contempler le visage de nos proches et de marcher avec assurance sur le chemin de la vie. « Cependant, l’accès aux soins visuels reste un défi pour beaucoup de personnes. Trop d’entre elles souffrent en silence de troubles de la vue qui pourraient être facilement corrigés ou évités », a-t-il déclaré. Il a conclu en rappelant l’objectif de l’organisation : « Faire en sorte que la situation financière de chacun ne soit jamais un obstacle à sa santé visuelle. Au-delà des examens médicaux et des lunettes qui seront distribués, nous espérons vous offrir aujourd’hui un confort de vie, de l’autonomie et un avenir plus serein. » Par : Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
La ville de Bougouni a accueilli, ce samedi 24 octobre 2026, sur le site du Festival Didadi, le lancement officiel de la première étape de la tournée nationale des lauréats de la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou 2025. La cérémonie était présidée par le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou DAFFÉ, en présence des autorités administratives, politiques et coutumières de la cité du Banimonotié. Cette initiative, qui vise à prolonger la visibilité des artistes primés et à promouvoir leurs créations auprès des populations, traduit la volonté des plus hautes autorités maliennes de consolider la souveraineté culturelle et de promouvoir le patrimoine national, conformément aux orientations de Son Excellence le Général d’armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État. Elle s’inscrit dans la Vision « Mali Kura Ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma » et la Stratégie nationale pour l’émergence et le développement durable (SNEDD 2024-2033), durant l’Année de l’Éducation et de la Culture 2026-2027. Pour cette première étape, trois disciplines artistiques sont mises à l’honneur, notamment la pièce de théâtre « À la recherche de la pitance », le solo de chant de la région de Koulikoro et l’orchestre moderne régional de Koulikoro. La danse traditionnelle de Bougouni figure également au programme de cette tournée, qui permet de valoriser les créations primées lors de la Biennale de Tombouctou 2025 et de mettre en lumière les expressions artistiques locales. Le ministre Mamou DAFFÉ a souligné la nécessité de faire vivre la Biennale au-delà de la compétition, en permettant aux artistes primés de partager leurs créations avec les populations. Il a insisté sur le rôle de cette tournée dans le rapprochement entre les artistes et le public, tout en rappelant la contribution de la culture à la paix, à la solidarité et à l’unité nationale. Dans son intervention, le gouverneur de la région de Bougouni, le Général de brigade Ousmane WELE, a réaffirmé l’ambition de faire de la culture un levier de cohésion sociale, de paix et de développement durable. Il a également souligné que la région se prépare activement à relever le défi de l’organisation de la Biennale artistique et culturelle de 2027, avec la volonté de valoriser ses richesses culturelles et de renforcer son rayonnement à l’échelle nationale. La cérémonie a également été marquée par les prestations de Nahawa DOUMBIA, Doussou BAGAYOKO et Bakary COULIBALY, alias BMC, devant une foule enthousiaste. Boîte de commentaires Facebook [...]
La Commission nationale des droits de l’Homme (CNDH) condamne fermement les attaques perpétrées contre des populations civiles dans un campement à Tagadayat, dans la région de Ménaka. Dans un communiqué rendu public ce lundi 26 octobre 2026, la CNDH a exprimé sa profonde préoccupation face à ces atteintes graves aux droits de l’Homme. Par la voix de sa présidente par intérim, Me Aïssata Founé Tembély, l’institution s’incline pieusement devant la mémoire des personnes décédées et souhaite un prompt rétablissement aux blessés. S’appuyant sur le fondement de la Constitution du 22 juillet 2023, le Pacte international relatif aux droits civils et politiques, la Charte africaine des droits de l’Homme et des peuples ainsi que les quatre Conventions de Genève de 1949 relatives au droit international humanitaire, la CNDH condamne fermement ces attaques. Elle rappelle également aux présumés auteurs que ces actes sont susceptibles d’être qualifiés de crimes imprescriptibles. À travers sa présidente par intérim, la CNDH invite les autorités à rechercher, à identifier et à traduire en justice les auteurs, les commanditaires et les complices de ces atteintes graves aux droits humains et au droit international humanitaire. Elle recommande au Gouvernement de poursuivre le renforcement des mesures de défense et de sécurité. Par ailleurs, la CNDH félicite les Forces armées maliennes (FAMa) pour le renforcement « des mesures de protection des populations les plus exposées, notamment en facilitant le déplacement vers la ville de Ménaka des habitants de campements menacés ». Elle réitère son soutien aux FAMa dans leur lutte contre les groupes terroristes, dans le strict respect des droits de l’Homme et du droit international humanitaire. L’organisation invite également les populations à renforcer leur collaboration avec les FAMa, précise le communiqué. Enfin, la présidente par intérim de la CNDH rappelle, dans le communiqué, que la protection des droits de l’Homme est une responsabilité partagée. Elle souligne que nul n’est à l’abri de la violation de ses droits. Korotoumou TOGOLA (Stagiaire) Boîte de commentaires Facebook [...]
La dynamique de la transition énergétique franchit une étape décisive. Le projet tant attendu de la centrale solaire photovoltaïque de 100 mégawatts-crêtes à Gongasso entre dans sa phase active, promettant de transformer profondément le paysage énergétique et le développement socio-économique de la région de Sikasso. Ce vendredi 23 octobre 2026, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant affectation, au Ministère de l’Énergie et de l’Eau, de la parcelle de terrain objet du Titre foncier n° 15948 du Cercle de Sikasso, sise à Gongasso. D’une superficie de 211 hectares 93 ares 22 centiares, cet espace situé dans la commune rurale de Gongasso est exclusivement dédié à la construction d’une centrale solaire photovoltaïque de 100 mégawatts-crêtes, adossée à un système de stockage de 100 mégawatts-heures et à son raccordement au réseau interconnecté. Dans un contexte où la demande en électricité ne cesse de croître, cette infrastructure s’impose comme une réponse stratégique et durable. Elle ambitionne de : Renforcer la capacité de production nationale en injectant une énergie verte et stable dans le réseau interconnecté, de réduire la dépendance aux combustibles fossiles, dont les coûts et la volatilité pèsent lourdement sur l’économie locale. Le choix de Gongasso pour abriter ce chantier d’envergure illustre la capacité de la région de Sikasso à porter les grands projets d’infrastructure de demain. Au-delà de l’impact purement technique, cette réalisation insuffle une dynamique locale forte. Alors que les travaux se précisent et que les différentes parties prenantes affinent les derniers détails opérationnels, la centrale solaire de Gongasso incarne l’espoir d’un avenir où l’accès à une énergie propre, fiable et abordable devient une réalité pour un plus grand nombre de personne. C’est la preuve éclatante que la transition énergétique n’est plus seulement une promesse, mais une réalité en marche. Par : Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
La vigilance est plus que jamais de mise dans le secteur du bâtiment et des travaux publics (BTP). Menée les 20 et 21 octobre 2026, une opération d’envergure a permis à la Direction générale du commerce et de la concurrence (DGCC), en étroite collaboration avec l’Agence malienne de métrologie (AMAM), de saisir plus de 20 000 barres de fer à béton non conformes aux normes en vigueur, écartant ainsi un risque majeur pour la sécurité des futures constructions. Le fer à béton (ou acier d’armature) constitue l’épine dorsale de toute structure en béton armé. Sa résistance, sa ductilité et sa conformité aux standards techniques sont des garanties indispensables pour assurer la solidité des fondations, des piliers, des dalles et des murs porteurs. Faisant suite à une dénonciation, cette mission de contrôle conjointe a ciblé plusieurs sociétés de la place afin de vérifier la conformité des dimensions des barres de fer mises sur le marché. Les investigations ont permis de découvrir : 3 240 barres de diamètre 8 mm non conformes, dissimulées dans une cour voisine appartenant à l’une des sociétés contrôlées, 16 000 barres de diamètre 8 mm et 1 000 barres de diamètre 5 mm non conformes, découvertes dans une autre structure. Au total, ce sont 20 240 barres de fer à béton non conformes qui ont été retirées du circuit par les enquêteurs de la DGCC et de l’AMAM. Ces opérations visent à protéger les consommateurs contre les pratiques illicites et à préserver une concurrence loyale entre l’ensemble des opérateurs économiques du secteur. L’utilisation de barres non conformes présentant généralement des défauts de composition chimique, des dimensions sous-estimées ou une résistance à la traction insuffisante expose les constructions à des risques structurels gravissimes : fissures prématurées, affaissements, voire effondrements en cas de surcharge. Cette saisie massive relance le débat sur la régulation de la chaîne d’approvisionnement des matériaux de construction. Entre la prolifération de produits de mauvaise qualité et la pression sur les coûts, les maîtres d’œuvre, les bureaux de contrôle et les entreprises de construction doivent redoubler de vigilance. Face à ce constat, les responsables de la DGCC assurent que les équipes d’enquête poursuivent sans relâche leurs contrôles sur le terrain afin de garantir la sécurité des populations et la transparence du marché. Par : Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
La région de San est de nouveau le théâtre d’une insécurité ciblant le monde éducatif. Quatre enseignants exerçant dans la localité ont été récemment enlevés par des individus armés non identifiés. Face à cet acte intolérable, la synergie des syndicats de l’éducation de la région de San (SY.P.E.S.CO, SYNEM, SYNEF-CT, SYNES-CT, SNEC et SYNATEM) est montée au créneau pour exiger leur libération sans condition. Ce samedi 24 octobre 2026, dans un communiqué rendu public, la synergie des syndicats de l’éducation de la région de San (SY.P.E.S.CO, SYNEM, SYNEF-CT, SYNES-CT, SNEC et SYNATEM) annonce l’enlèvement de quatre de ses collègues par des individus non identifiés. Les victimes sont Messieurs Benoît Coulibaly du CAP de Fangasso, Salif Dembélé du CAP de Yangasso, Souleymane Sao et Mahamadou Coulibaly du CAP de San. Ces enlèvements sont survenus en juillet, puis les 20 et 21 octobre 2026. Cet enlèvement de plus vient rappeler la vulnérabilité dans laquelle vivent les acteurs de l’école malienne, particulièrement dans les zones reculées ou sous tension. En privant ces enseignants de leur liberté, c’est le droit constitutionnel à l’éducation des enfants de toute une communauté qui est directement pris en otage. Cet événement tragique résonne comme un cri d’alarme de plus pour l’ensemble de la communauté éducative nationale. Sans sécurité pour les enseignants, il n’y a point d’école publique viable, et sans école, c’est l’avenir même de la nation qui est menacé. Face à cette situation, la synergie des syndicats de l’éducation de la région de San (SY.P.E.S.CO, SYNEM, SYNEF-CT, SYNES-CT, SNEC et SYNATEM) condamne avec la plus grande fermeté cet acte barbare et incompatible avec le milieu scolaire. Elle exprime sa solidarité aux familles et appelle les autorités compétentes à prendre toutes les dispositions nécessaires pour favoriser la libération des enseignants sains et saufs. Enfin, les responsables de la synergie appellent les enseignants au calme et à la prudence. Par : Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Ce lundi 26 octobre 2026, le verdict est tombé : l’ancien maire de Bamako Adama Sangaré a été lourdement sanctionné par la chambre criminelle du Pôle économique et financier dans le cadre du dossier de la zone aéroportuaire. Plusieurs autres têtes d’affiche de cette affaire ont également été fixés sur leur sort, avec des peines allant jusqu’à 20 ans de réclusion criminelle. Dix ans de réclusion criminelle ferme pour les sous-préfets Daha Keïta et Ibrahim Koïta, tandis que leurs coaccusés Adam Aïché Traoré, Fatouma Samassékou et Bourama Komagara écopent de dix ans, dont cinq avec sursis. Vingt ans de réclusion criminelle et un mandat d’arrêt pour l’ancien maire de la Commune VI, Souleymane Dagnon, condamné par défaut pendant que Sékou Keïta quitte le tribunal acquitté. Ces décisions judiciaires, prononcées au terme d’un procès très attendu, vient clore un feuilleton politico-judiciaire qui a longtemps cristallisé les tensions autour de la gestion du domaine public au Mali. L’affaire portait sur des attributions et des transactions jugées illégales de parcelles situées dans la zone stratégique de l’aéroport international Modibo Keïta de Bamako-Sénou. Pour de nombreux observateurs, ce verdict envoie un signal fort de la part des autorités judiciaires dans leur volonté d’assainir le secteur foncier, miné depuis des décennies par des pratiques de favoritisme, de faux et d’usurpation de domaines de l’État. La condamnation d’Adama Sangaré marque un tournant symbolique fort. Elle illustre la volonté de l’État malien de moraliser la gestion publique et de rappeler que nul n’est au-dessus de la loi, en particulier lorsqu’il s’agit de protéger le patrimoine foncier national. Par : Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Le président sortant du Brésil, Luiz Inácio Lula da Silva, a remporté l’élection présidentielle avec 51,78 % des suffrages valides, contre 48,22 % pour son rival Flavio Bolsonaro, selon les résultats officiels portant sur 99,96 % des bulletins dépouillés. À l’issue d’un second tour disputé, Lula s’impose face au candidat du Parti libéral, fils de l’ancien président Jair Bolsonaro, et décroche ainsi un quatrième mandat à la tête du Brésil. Soutenu par Donald Trump et Benyamin Netanyahu, Flavio Bolsonaro n’a pas réussi à renverser la tendance en sa faveur. Lors du premier tour, organisé le 4 octobre, Flavio Bolsonaro était arrivé en tête avec environ 47 % des voix, devant Lula, crédité d’environ 45 %. Aucun candidat n’ayant obtenu la majorité absolue, un second tour était nécessaire pour les départager. Lula doit prêter serment le 5 janvier 2027 pour un mandat de quatre ans. Cette victoire confirme la place centrale de cette figure historique de la gauche sur la scène politique brésilienne et latino-américaine. La Rédaction Boîte de commentaires Facebook [...]
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