SOCIETE
Dans le cadre du renforcement de l’État de droit et de la lutte contre l’impunité, la cité des 33 saints enregistre une avancée notable. La Chambre criminelle de Tribunal de grande instance de Tombouctou a procédé, ce mardi 27 octobre 2026, à l’ouverture officielle de ses assises, marquant le début d’une session hautement stratégique pour les justiciables et les acteurs judiciaires de la région Placée sous le thème : Une justice de proximité au service des citoyens et de l’État de droit » et sous l’autorité du Gouverneur de la région de Tombouctou, le Contrôleur général de police Bakoun KANTÉ, la régularité retrouvée de ces audiences symbolise la résilience des institutions et la volonté inébranlable de l’État malien de garantir une justice de proximité pour tous. L’objectif affiché par le parquet est de traiter ces affaires dans le strict respect des règles du procès équitable, garantissant à la fois les droits de la défense et la protection des victimes. Pour ces assises de la chambre criminelle du Tribunal de grande instance de Tombouctou quatre affaires criminelles sont inscrites au rôle. Pour les populations de la région de Tombouctou, la tenue de ces assises criminelles est perçue comme un catalyseur de paix et de cohésion sociale. En tranchant les litiges graves et en punissant les auteurs d’infractions lourdes conformément à la loi, la justice joue son rôle stabilisateur, indispensable au développement et au vivre-ensemble au sein de la région de Tombouctou. Pour rappel, la Chambre criminelle a pour mission principale de juger les individus renvoyés devant elle pour des faits qualifiés de crimes, dans le strict respect des règles de procédure pénale. Par : Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
L’Enseignement supérieur et la Recherche scientifique traverse une zone de turbulences depuis ce lundi 26 octobre. En cause : le Syndicat national de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique (SNESUP) a mis à exécution son mot d’ordre de grève de 120 heures (cinq jours). Une décision forte qui paralyse l’ensemble des activités académiques, pédagogiques et administratives au sein des universités, des grandes écoles et des structures de recherche. Cette mobilisation d’envergure intervient à la suite d’un climat de crispation prolongé entre le bureau syndical et les autorités compétentes. Malgré les interpellations répétées du Comité exécutif national du SNESUP (CEN-SNESUP), de nombreux points de crispation restent sans réponses concrètes. Parmi les griefs brandis par le syndicat figurent notamment le paiement de la prime de recherche, assorti d’un plan de rappel, car cette prime n’a pas été appliquée depuis 2017. Selon le Dr Oumar Coulinaly, secrétaire général du SNESUP, cet arrêt de travail concerne l’ensemble des activités académiques et pédagogiques dans toutes les institutions d’enseignement supérieur et de recherche (IESR). Par conséquent, le syndicat met en garde contre toute tentative de sabotage de ladite grève, notamment par l’utilisation d’enseignants non permanents dans le but de contourner le mouvement. Cette grève plonge des milliers d’étudiants dans l’incertitude, accentuant la hantise d’une perturbation majeure du calendrier universitaire. Alors que le pays aspire à la stabilité sur tous les fronts, la crise dans l’enseignement supérieur rappelle l’urgence absolue de placer l’éducation et la recherche au cœur des priorités nationales. La résolution de ce conflit dépend désormais de la capacité du gouvernement à renouer un fil de discussion constructif avec le syndicat. À l’issue de ces 120 heures décisives, l’évolution de la situation dépendra des signaux envoyés par les autorités pour éviter un enlisement durable des universités. Par : Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
La lutte contre la criminalité urbaine et rurale vient de connaître une avancée significative dans la région de Bougouni. Grâce au professionnalisme et à la réactivité des enquêteurs du commissariat de police de Bougouni, dirigé par le commissaire principal de police Maroiny Ould Deh Agge, un redoutable réseau spécialisé dans le vol de bétail a été totalement mis hors d’état de nuire les 22 et 23 octobre 2026. L’opération a permis la saisie de plusieurs animaux domestiques présumés volés ainsi que d’une somme de plus d’un million de francs CFA. Tout a commencé au marché à bétail de Bougouni, où un homme suspecté de vol a été rattrapé par la clameur publique avant d’être interpellé. Saisie de l’affaire, une équipe de la Brigade de recherches, menée par le commissaire de police Oumar Dabo, s’est rendue sur place pour prendre en charge le suspect, un certain I. S., âgé de 33 ans. L’exploitation des renseignements recueillis a permis d’interpeller cinq (05) autres suspects à Torakabougou et à Kola. Il s’agit de A. S., 18 ans ; K. C., 30 ans ; Y. S., 43 ans ; S. S., dit « Le Boucher », 62 ans, et H. B., 40 ans. Les investigations ont révélé que ce réseau présumé serait impliqué dans plusieurs vols de bétail dans les zones de Bougouni, Yanfolila et Sélingué. Les animaux, notamment des bœufs, des moutons et des chèvres, auraient été dérobés dans les pâturages et dans les enclos, puis revendus à des bouchers et à des éleveurs. Une partie du bétail aurait également été acheminée hors du territoire national. Au terme de cette opération, les six (06) individus interpellés ont été mis à la disposition de la justice. Les investigations se poursuivent afin de faire toute la lumière sur cette affaire. Ce démantèlement est un soulagement immense pour les éleveurs de la localité, particulièrement touchés par ces actes de banditisme qui menacent l’économie rurale et la quiétude des citoyens. Cette opération illustre l’engagement constant de la police nationale dans la lutte contre la criminalité sous toutes ses formes, conformément aux orientations du directeur général de la police nationale, le contrôleur général de police Youssouf Koné, avec le soutien du ministre de la Sécurité et de la Protection civile. Le commissaire principal de police Maroiny Ould Deh Agge, en charge du commissariat de Bougouni, invite la population à renforcer sa collaboration avec les forces de l’ordre en transmettant toute information utile au numéro vert 101 de la police nationale. Par : Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Les tensions diplomatiques montent d’un cran entre N’Djamena et Niamey. Par la voix de son ministre de la Communication et porte-parole, Gassim Chérif Mahamat, le gouvernement tchadien a rejeté « avec la plus grande fermeté », ce mardi 27 octobre 2026, les accusations portées contre lui par les autorités nigériennes. Celles-ci lui attribuent une responsabilité directe dans une frappe meurtrière de drone survenue le 24 octobre dans le nord du Niger. La veille, dans la soirée du lundi 26 octobre, un communiqué officiel diffusé par la télévision publique nigérienne affirmait qu’une frappe aérienne par drone, lancée depuis le territoire tchadien « avec l’appui d’une puissance étrangère, la France », avait ciblé la zone d’Émiloulou, dans la région d’Agadez, le 24 octobre vers 1 heure du matin. Selon Niamey, l’attaque a coûté la vie à deux civils, fait plusieurs blessés et endommagé du matériel roulant. Les autorités de transition nigériennes assuraient détenir des preuves matérielles et techniques concordantes confirmant la provenance de l’appareil. La réaction de N’Djamena ne s’est pas fait attendre. Dans sa déclaration officielle, le gouvernement tchadien martèle n’avoir « aucunement ordonné, conduit ou soutenu » une quelconque opération militaire aérienne dirigée contre le Niger. N’Djamena dément également avoir prêté son concours à une puissance étrangère et réfute avec force l’allégation selon laquelle son territoire servirait de base arrière à des mercenaires déstabilisateurs. Refusant d’être désigné comme le « bouc émissaire » des difficultés sécuritaires de Niamey, le Tchad exige que les preuves alléguées soient rendues publiques et appelle à l’ouverture d’une enquête internationale indépendante. En guise de contre-offensive, N’Djamena a souligné avoir signalé à plusieurs reprises aux autorités nigériennes la présence prolongée de mouvements rebelles tchadiens armés sur leur sol. Cette vive passe d’armes traduit une détérioration marquée des relations diplomatiques entre ces deux pays. Stephan MOMO (stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Porté disparu depuis le vendredi 23 octobre 2026 à 19 heures, le corps sans vie du jeune Bocar Ly, commerçant de son état, a finalement été retrouvé le samedi 24 octobre 2026 à Sébénikoro, en Commune IV du district de Bamako. Entre zones d’ombre, témoignages et cercles relationnels, plongée au cœur d’une affaire qui continue de défrayer la chronique. Ce que l’on sait Selon les premiers éléments recueillis auprès de Mme Madina Sylla, mère du jeune Bocar Ly et domiciliée à Lafiabougou, celui-ci a quitté la maison familiale ce vendredi vers 19 heures alors qu’elle était en train de prier. Il est d’abord sorti en voiture en direction de Badalabougou pour accompagner un ami, avant de rentrer brièvement à la maison. Il est ensuite reparti vers Sébénikoro, tandis qu’un autre l’attendait à Hamdallaye pour une sortie. Finalement, il n’est plus jamais revenu. Face à l’inquiétude grandissante des proches, les commissariats de police ont été saisis pour signaler sa disparition. C’est finalement le samedi que son corps a été découvert à Sébénikoro. Qui était le jeune Bocar Ly ? Âgé de 23 ans et commerçant, il était connu dans le quartier de Lafiabougou pour son calme et sa discrétion. Décrit par ses proches comme un garçon sociable et sans histoire, sa disparition brutale laisse un vide immense au sein de sa famille. Était-il au mauvais endroit au mauvais moment, ou a-t-il été piégé par ses fréquentations ? C’est toute la question à laquelle les enquêteurs tentent de répondre. Une enquête de police a été ouverte pour faire toute la lumière sur cet homicide. Les prochains jours seront décisifs pour identifier les auteurs présumés de cet acte odieux et comprendre l’engrenage qui a conduit à cette tragédie. Par : Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Dans le cadre de la lutte contre la drogue et les trafics illicites, la Section Recherche et Interventions (SRI) de la Direction régionale des Douanes de Koutiala a saisi 40 plaquettes de cannabis, d’un poids total de 30,15 kg, le mardi 20 octobre 2026, à la suite d’un renseignement douanier. La Douane avait reçu une information sur la présence d’objets suspects déposés dans une maisonnette utilisée par les paysans pendant l’hivernage, dans un hameau de culture situé à 2 km du village de Nampassola, à 25 km de Koutiala. La hiérarchie a aussitôt dépêché une mission sur le terrain pour procéder à la vérification et à la saisie du lot de cannabis. La marchandise prohibée était soigneusement cachée dans une minuscule chambre, à l’abri des regards indiscrets, dans le hameau de culture. Ainsi, cette opération témoigne du professionnalisme des agents des Douanes dans l’exploitation des renseignements. Korotoumou TOGOLA (Stagiaire) Boîte de commentaires Facebook [...]
Fidèle à son engagement citoyen et soucieuse du bien-être des populations, l’Alliance pour une République Souveraine (ARS) s’est associée à l’Association pour la Promotion des Intervenants dans le Domaine de l’Optique au Mali (APIDOM) et à la Moroccan Association for Visual Care (M.A.V.C.). Ensemble, elles ont donné le coup d’envoi, ce lundi 26 octobre 2026, d’une vaste caravane de consultations ophtalmologiques gratuites, assortie d’une distribution de lunettes. Placée sous la présidence de M. Djigui Diarra, sous-préfet du 1er arrondissement, cette initiative s’inscrit dans le cadre du mois d’octobre, mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion. Le lancement officiel, qui s’est déroulé au siège de l’ARS à Djélibougou, a enregistré la présence de l’ambassadeur du Maroc au Mali, M. Driss Isbayene, du maire de la Commune I du District de Bamako, M. Oumarou Togo, du sous-préfet du 1er arrondissement, M. Djigui Diarra , de M. Souleymane Dembélé du CNT, ainsi que des légitimités traditionnelles et de plusieurs autres invités. Cette initiative d’envergure vise à lutter contre la cécité évitable, à améliorer l’accès aux soins de santé visuelle et à soulager les populations vulnérables à travers le pays. À travers ce projet, l’ARS et ses partenaires rapprochent les soins des communautés. Le programme propose : Des consultations ophtalmologiques gratuites assurées par des professionnels de la santé qualifiée, un dépistage précoce des pathologies courantes (cataracte, glaucome, erreurs de réfraction, etc.) la distribution gratuite de lunettes de correction aux personnes présentant des troubles visuels avérés, des orientations et prises en charge pour les cas nécessitant des interventions chirurgicales ou des soins plus approfondis. Selon M. Djigui Diarra, cette action est porteuse d’espoir et profondément humaine, car la vue est indispensable à l’épanouissement de chaque individu. Il a ajouté que la santé est un bien précieux pour le développement de toute société, et que la santé visuelle occupe une place particulièrement importante, car la vue conditionne notre capacité à apprendre, à travailler et à participer pleinement à la vie sociale. Il a également rappelé que les troubles de la vision constituent un handicap majeur pour de nombreuses personnes. Dans son allocution, M. Oumarou Togo, maire de la Commune I, a mis en exergue l’importance de cette caravane, qu’il a qualifiée d’acte de solidarité concrète et d’action de proximité touchant directement le cœur des citoyens. Selon lui, trop de concitoyens souffrent en silence de troubles visuels ou de pathologies comme la cataracte, faute de moyens pour consulter un spécialiste. Face à ce défi de santé publique, la commune refuse la fatalité, d’où son plein soutien à cette caravane médicale. Par ailleurs, il a souligné que la santé est le socle de tout développement durable et que la municipalité continuera d’encourager ce genre d’initiatives pour que chaque citoyen puisse vivre en bonne santé. Au nom de l’ARS et de l’Association pour la Promotion des Intervenants dans le Domaine de l’Optique au Mali, le président de l’ARS, M. Boubacar Ba, a souligné que la vue nous permet de travailler, d’apprendre, de contempler le visage de nos proches et de marcher avec assurance sur le chemin de la vie. « Cependant, l’accès aux soins visuels reste un défi pour beaucoup de personnes. Trop d’entre elles souffrent en silence de troubles de la vue qui pourraient être facilement corrigés ou évités », a-t-il déclaré. Il a conclu en rappelant l’objectif de l’organisation : « Faire en sorte que la situation financière de chacun ne soit jamais un obstacle à sa santé visuelle. Au-delà des examens médicaux et des lunettes qui seront distribués, nous espérons vous offrir aujourd’hui un confort de vie, de l’autonomie et un avenir plus serein. » Par : Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
La ville de Bougouni a accueilli, ce samedi 24 octobre 2026, sur le site du Festival Didadi, le lancement officiel de la première étape de la tournée nationale des lauréats de la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou 2025. La cérémonie était présidée par le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou DAFFÉ, en présence des autorités administratives, politiques et coutumières de la cité du Banimonotié. Cette initiative, qui vise à prolonger la visibilité des artistes primés et à promouvoir leurs créations auprès des populations, traduit la volonté des plus hautes autorités maliennes de consolider la souveraineté culturelle et de promouvoir le patrimoine national, conformément aux orientations de Son Excellence le Général d’armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État. Elle s’inscrit dans la Vision « Mali Kura Ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma » et la Stratégie nationale pour l’émergence et le développement durable (SNEDD 2024-2033), durant l’Année de l’Éducation et de la Culture 2026-2027. Pour cette première étape, trois disciplines artistiques sont mises à l’honneur, notamment la pièce de théâtre « À la recherche de la pitance », le solo de chant de la région de Koulikoro et l’orchestre moderne régional de Koulikoro. La danse traditionnelle de Bougouni figure également au programme de cette tournée, qui permet de valoriser les créations primées lors de la Biennale de Tombouctou 2025 et de mettre en lumière les expressions artistiques locales. Le ministre Mamou DAFFÉ a souligné la nécessité de faire vivre la Biennale au-delà de la compétition, en permettant aux artistes primés de partager leurs créations avec les populations. Il a insisté sur le rôle de cette tournée dans le rapprochement entre les artistes et le public, tout en rappelant la contribution de la culture à la paix, à la solidarité et à l’unité nationale. Dans son intervention, le gouverneur de la région de Bougouni, le Général de brigade Ousmane WELE, a réaffirmé l’ambition de faire de la culture un levier de cohésion sociale, de paix et de développement durable. Il a également souligné que la région se prépare activement à relever le défi de l’organisation de la Biennale artistique et culturelle de 2027, avec la volonté de valoriser ses richesses culturelles et de renforcer son rayonnement à l’échelle nationale. La cérémonie a également été marquée par les prestations de Nahawa DOUMBIA, Doussou BAGAYOKO et Bakary COULIBALY, alias BMC, devant une foule enthousiaste. Boîte de commentaires Facebook [...]
La Commission nationale des droits de l’Homme (CNDH) condamne fermement les attaques perpétrées contre des populations civiles dans un campement à Tagadayat, dans la région de Ménaka. Dans un communiqué rendu public ce lundi 26 octobre 2026, la CNDH a exprimé sa profonde préoccupation face à ces atteintes graves aux droits de l’Homme. Par la voix de sa présidente par intérim, Me Aïssata Founé Tembély, l’institution s’incline pieusement devant la mémoire des personnes décédées et souhaite un prompt rétablissement aux blessés. S’appuyant sur le fondement de la Constitution du 22 juillet 2023, le Pacte international relatif aux droits civils et politiques, la Charte africaine des droits de l’Homme et des peuples ainsi que les quatre Conventions de Genève de 1949 relatives au droit international humanitaire, la CNDH condamne fermement ces attaques. Elle rappelle également aux présumés auteurs que ces actes sont susceptibles d’être qualifiés de crimes imprescriptibles. À travers sa présidente par intérim, la CNDH invite les autorités à rechercher, à identifier et à traduire en justice les auteurs, les commanditaires et les complices de ces atteintes graves aux droits humains et au droit international humanitaire. Elle recommande au Gouvernement de poursuivre le renforcement des mesures de défense et de sécurité. Par ailleurs, la CNDH félicite les Forces armées maliennes (FAMa) pour le renforcement « des mesures de protection des populations les plus exposées, notamment en facilitant le déplacement vers la ville de Ménaka des habitants de campements menacés ». Elle réitère son soutien aux FAMa dans leur lutte contre les groupes terroristes, dans le strict respect des droits de l’Homme et du droit international humanitaire. L’organisation invite également les populations à renforcer leur collaboration avec les FAMa, précise le communiqué. Enfin, la présidente par intérim de la CNDH rappelle, dans le communiqué, que la protection des droits de l’Homme est une responsabilité partagée. Elle souligne que nul n’est à l’abri de la violation de ses droits. Korotoumou TOGOLA (Stagiaire) Boîte de commentaires Facebook [...]
La dynamique de la transition énergétique franchit une étape décisive. Le projet tant attendu de la centrale solaire photovoltaïque de 100 mégawatts-crêtes à Gongasso entre dans sa phase active, promettant de transformer profondément le paysage énergétique et le développement socio-économique de la région de Sikasso. Ce vendredi 23 octobre 2026, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant affectation, au Ministère de l’Énergie et de l’Eau, de la parcelle de terrain objet du Titre foncier n° 15948 du Cercle de Sikasso, sise à Gongasso. D’une superficie de 211 hectares 93 ares 22 centiares, cet espace situé dans la commune rurale de Gongasso est exclusivement dédié à la construction d’une centrale solaire photovoltaïque de 100 mégawatts-crêtes, adossée à un système de stockage de 100 mégawatts-heures et à son raccordement au réseau interconnecté. Dans un contexte où la demande en électricité ne cesse de croître, cette infrastructure s’impose comme une réponse stratégique et durable. Elle ambitionne de : Renforcer la capacité de production nationale en injectant une énergie verte et stable dans le réseau interconnecté, de réduire la dépendance aux combustibles fossiles, dont les coûts et la volatilité pèsent lourdement sur l’économie locale. Le choix de Gongasso pour abriter ce chantier d’envergure illustre la capacité de la région de Sikasso à porter les grands projets d’infrastructure de demain. Au-delà de l’impact purement technique, cette réalisation insuffle une dynamique locale forte. Alors que les travaux se précisent et que les différentes parties prenantes affinent les derniers détails opérationnels, la centrale solaire de Gongasso incarne l’espoir d’un avenir où l’accès à une énergie propre, fiable et abordable devient une réalité pour un plus grand nombre de personne. C’est la preuve éclatante que la transition énergétique n’est plus seulement une promesse, mais une réalité en marche. Par : Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
La vigilance est plus que jamais de mise dans le secteur du bâtiment et des travaux publics (BTP). Menée les 20 et 21 octobre 2026, une opération d’envergure a permis à la Direction générale du commerce et de la concurrence (DGCC), en étroite collaboration avec l’Agence malienne de métrologie (AMAM), de saisir plus de 20 000 barres de fer à béton non conformes aux normes en vigueur, écartant ainsi un risque majeur pour la sécurité des futures constructions. Le fer à béton (ou acier d’armature) constitue l’épine dorsale de toute structure en béton armé. Sa résistance, sa ductilité et sa conformité aux standards techniques sont des garanties indispensables pour assurer la solidité des fondations, des piliers, des dalles et des murs porteurs. Faisant suite à une dénonciation, cette mission de contrôle conjointe a ciblé plusieurs sociétés de la place afin de vérifier la conformité des dimensions des barres de fer mises sur le marché. Les investigations ont permis de découvrir : 3 240 barres de diamètre 8 mm non conformes, dissimulées dans une cour voisine appartenant à l’une des sociétés contrôlées, 16 000 barres de diamètre 8 mm et 1 000 barres de diamètre 5 mm non conformes, découvertes dans une autre structure. Au total, ce sont 20 240 barres de fer à béton non conformes qui ont été retirées du circuit par les enquêteurs de la DGCC et de l’AMAM. Ces opérations visent à protéger les consommateurs contre les pratiques illicites et à préserver une concurrence loyale entre l’ensemble des opérateurs économiques du secteur. L’utilisation de barres non conformes présentant généralement des défauts de composition chimique, des dimensions sous-estimées ou une résistance à la traction insuffisante expose les constructions à des risques structurels gravissimes : fissures prématurées, affaissements, voire effondrements en cas de surcharge. Cette saisie massive relance le débat sur la régulation de la chaîne d’approvisionnement des matériaux de construction. Entre la prolifération de produits de mauvaise qualité et la pression sur les coûts, les maîtres d’œuvre, les bureaux de contrôle et les entreprises de construction doivent redoubler de vigilance. Face à ce constat, les responsables de la DGCC assurent que les équipes d’enquête poursuivent sans relâche leurs contrôles sur le terrain afin de garantir la sécurité des populations et la transparence du marché. Par : Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
La région de San est de nouveau le théâtre d’une insécurité ciblant le monde éducatif. Quatre enseignants exerçant dans la localité ont été récemment enlevés par des individus armés non identifiés. Face à cet acte intolérable, la synergie des syndicats de l’éducation de la région de San (SY.P.E.S.CO, SYNEM, SYNEF-CT, SYNES-CT, SNEC et SYNATEM) est montée au créneau pour exiger leur libération sans condition. Ce samedi 24 octobre 2026, dans un communiqué rendu public, la synergie des syndicats de l’éducation de la région de San (SY.P.E.S.CO, SYNEM, SYNEF-CT, SYNES-CT, SNEC et SYNATEM) annonce l’enlèvement de quatre de ses collègues par des individus non identifiés. Les victimes sont Messieurs Benoît Coulibaly du CAP de Fangasso, Salif Dembélé du CAP de Yangasso, Souleymane Sao et Mahamadou Coulibaly du CAP de San. Ces enlèvements sont survenus en juillet, puis les 20 et 21 octobre 2026. Cet enlèvement de plus vient rappeler la vulnérabilité dans laquelle vivent les acteurs de l’école malienne, particulièrement dans les zones reculées ou sous tension. En privant ces enseignants de leur liberté, c’est le droit constitutionnel à l’éducation des enfants de toute une communauté qui est directement pris en otage. Cet événement tragique résonne comme un cri d’alarme de plus pour l’ensemble de la communauté éducative nationale. Sans sécurité pour les enseignants, il n’y a point d’école publique viable, et sans école, c’est l’avenir même de la nation qui est menacé. Face à cette situation, la synergie des syndicats de l’éducation de la région de San (SY.P.E.S.CO, SYNEM, SYNEF-CT, SYNES-CT, SNEC et SYNATEM) condamne avec la plus grande fermeté cet acte barbare et incompatible avec le milieu scolaire. Elle exprime sa solidarité aux familles et appelle les autorités compétentes à prendre toutes les dispositions nécessaires pour favoriser la libération des enseignants sains et saufs. Enfin, les responsables de la synergie appellent les enseignants au calme et à la prudence. Par : Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Ce lundi 26 octobre 2026, le verdict est tombé : l’ancien maire de Bamako Adama Sangaré a été lourdement sanctionné par la chambre criminelle du Pôle économique et financier dans le cadre du dossier de la zone aéroportuaire. Plusieurs autres têtes d’affiche de cette affaire ont également été fixés sur leur sort, avec des peines allant jusqu’à 20 ans de réclusion criminelle. Dix ans de réclusion criminelle ferme pour les sous-préfets Daha Keïta et Ibrahim Koïta, tandis que leurs coaccusés Adam Aïché Traoré, Fatouma Samassékou et Bourama Komagara écopent de dix ans, dont cinq avec sursis. Vingt ans de réclusion criminelle et un mandat d’arrêt pour l’ancien maire de la Commune VI, Souleymane Dagnon, condamné par défaut pendant que Sékou Keïta quitte le tribunal acquitté. Ces décisions judiciaires, prononcées au terme d’un procès très attendu, vient clore un feuilleton politico-judiciaire qui a longtemps cristallisé les tensions autour de la gestion du domaine public au Mali. L’affaire portait sur des attributions et des transactions jugées illégales de parcelles situées dans la zone stratégique de l’aéroport international Modibo Keïta de Bamako-Sénou. Pour de nombreux observateurs, ce verdict envoie un signal fort de la part des autorités judiciaires dans leur volonté d’assainir le secteur foncier, miné depuis des décennies par des pratiques de favoritisme, de faux et d’usurpation de domaines de l’État. La condamnation d’Adama Sangaré marque un tournant symbolique fort. Elle illustre la volonté de l’État malien de moraliser la gestion publique et de rappeler que nul n’est au-dessus de la loi, en particulier lorsqu’il s’agit de protéger le patrimoine foncier national. Par : Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Le président sortant du Brésil, Luiz Inácio Lula da Silva, a remporté l’élection présidentielle avec 51,78 % des suffrages valides, contre 48,22 % pour son rival Flavio Bolsonaro, selon les résultats officiels portant sur 99,96 % des bulletins dépouillés. À l’issue d’un second tour disputé, Lula s’impose face au candidat du Parti libéral, fils de l’ancien président Jair Bolsonaro, et décroche ainsi un quatrième mandat à la tête du Brésil. Soutenu par Donald Trump et Benyamin Netanyahu, Flavio Bolsonaro n’a pas réussi à renverser la tendance en sa faveur. Lors du premier tour, organisé le 4 octobre, Flavio Bolsonaro était arrivé en tête avec environ 47 % des voix, devant Lula, crédité d’environ 45 %. Aucun candidat n’ayant obtenu la majorité absolue, un second tour était nécessaire pour les départager. Lula doit prêter serment le 5 janvier 2027 pour un mandat de quatre ans. Cette victoire confirme la place centrale de cette figure historique de la gauche sur la scène politique brésilienne et latino-américaine. La Rédaction Boîte de commentaires Facebook [...]
L’École de Maintien de la Paix Alioune Blondin Bèye (EMP-ABB) a abrité, ce lundi 26 octobre, la cérémonie officielle de lancement de la 3ᵉ édition de l’École du Salon des Médias du Mali. Placée sous la présidence du ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’administration, Alhamdou Ag Ilyène, cette rencontre marque le début d’une semaine d’immersion et de renforcement des capacités pour une soixantaine de professionnels de l’information. En prélude à la 5ᵉ édition du Salon des Médias prévue du 25 au 29 novembre prochain, cette école se veut un cadre d’apprentissage pratique et d’adaptation aux exigences actuelles. Du 26 au 31 octobre, des journalistes issus de la presse écrite, de l’audiovisuel, des médias en ligne, du secteur public comme privé, ainsi que des communicants de la DIRPA, prendront part à des ateliers spécialisés. Les modules portent notamment sur l’intelligence artificielle appliquée aux médias, la vérification des faits (fact-checking), les techniques de réalisation de grands formats et l’éthique journalistique. Dans son discours d’ouverture, le ministre Alhamdou Ag Ilyène a insisté sur l’impératif de la formation dans un écosystème en pleine mutation. « La formation continue n’est plus une option, elle est une nécessité absolue. Les professionnels doivent constamment actualiser leurs connaissances et maîtriser les nouveaux outils tout en consolidant les fondamentaux du métier, rigueur, éthique et vérification des faits », a-t-il rappelé. Cette responsabilité sociétale des médias a également été mise en exergue par le Directeur général de l’EMP-ABB, le Colonel-major Souleymane Sangaré, qui a rappelé le rôle déterminant d’une presse responsable dans la préservation de la concorde nationale et la consolidation de la paix. De son côté, le président de la Maison de la Presse, Bandiougou Danté, a salué la fidélité de ce rendez-vous pédagogique et engagé les participants à faire preuve d’assiduité pour enrichir leurs pratiques professionnelles et élargir leurs réseaux. L’initiative bénéficie en outre du parrainage actif du ministère de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, représenté par son chef de cabinet, qui a réaffirmé l’appui de l’État à l’employabilité des jeunes dans les métiers de la communication. En donnant le coup d’envoi de ces travaux, les autorités et acteurs du secteur entendent faire de cette formation un levier durable de viabilité, de crédibilité et d’excellence pour la presse malienne. Stephan MOMO (stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Dans le cadre de la 31ᵉ édition du Mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion, le représentant du Conseiller spécial du Président de la Transition chargé des œuvres sociales, le Colonel Cheick Mamadou Chérif Tounkara, Directeur administratif et financier de la Présidence de la République, a procédé, ce dimanche 25 octobre 2026, à une distribution de vivres au profit de 200 personnes démunies de la région de Ségou. La cérémonie s’est tenue dans la cour de l’Office des produits agricoles du Mali (OPAM), au quartier Somonosso. Elle s’est déroulée en présence du Gouverneur de la région, M. Chiaka Magassa, du préfet du cercle, M. Alou Diarra, du maire de la commune urbaine, M. Nouhoun Diarra, ainsi que des autorités et légitimités traditionnelles et coutumières. Au total, 200 kits alimentaires, composés chacun de 50 kg de riz, de 50 kg de maïs et de 20 litres d’huile, ont été remis aux bénéficiaires. Cette initiative s’inscrit dans le cadre des œuvres sociales du Président de la Transition. Elle traduit l’engagement du Président de la Transition, Son Excellence le Général d’armée Assimi Goïta, à promouvoir les valeurs de partage et d’entraide. Le représentant du Conseiller spécial du Président de la Transition, le Colonel Cheick Mamadou Chérif Tounkara, a exhorté chacun à penser à son prochain et à s’unir pour soutenir les personnes les plus fragiles. Il a assuré que cet élan de générosité se poursuivrait sous différentes formes. Pour sa part, le Gouverneur de la région de Ségou, M. Chiaka Magassa, a souligné que ce geste montre aux Maliens la voie à suivre. Il a rappelé que la solidarité est un devoir de tous les jours et que l’exemple du Président Assimi Goïta doit inspirer chacun à tendre la main aux personnes les plus vulnérables. Dans son allocution, le maire de la commune urbaine de Ségou, M. Nouhoun Diarra, a déclaré ne pas être surpris par ce geste, qu’il considère comme un engagement vertueux du Président de la Transition, qui a décidé de consacrer une part importante de son fonds de souveraineté aux œuvres sociales. Il a, par ailleurs, assuré que les vivres seraient utilisés à bon escient, avant de formuler des vœux de paix et de stabilité pour le pays. Au nom des bénéficiaires, M. Ismaël Traoré a exprimé sa profonde reconnaissance au Président de la Transition pour cette généreuse initiative. Il a également souhaité sa pérennisation. Pour rappel, les actions déployées en faveur du bien-être des populations dans le cadre des œuvres sociales du Président de la Transition comprennent, entre autres, la distribution de kits scolaires, la construction et la rénovation d’infrastructures scolaires et sanitaires, la remise de kits solaires aux artisans ainsi que l’inauguration de forages. Korotoumou TOGOLA (Stagiaire) Boîte de commentaires Facebook [...]
Qui succédera à Ousmane Dembélé au palmarès du Ballon d’Or ? Kylian Mbappé, Harry Kane, Lamine Yamal, Rodri ou encore Vitinha figurent parmi les noms qui alimentent les spéculations. À quelques heures du verdict annoncé ce lundi soir à Londres, l’incertitude nourrit toutes les attentes. Le football mondial retient son souffle. La course au Ballon d’Or s’annonce particulièrement disputée, avec plusieurs prétendants capables de rêver à la plus prestigieuse distinction individuelle du football. Kylian Mbappé, Harry Kane, Lamine Yamal, Rodri et Vitinha sont notamment au cœur des discussions, dans une édition où aucun favori ne semble faire l’unanimité. Des prétendants aux profils différents Kylian Mbappé continue de susciter l’attention grâce à son efficacité offensive et à sa capacité à faire basculer les rencontres. Harry Kane, de son côté, mise sur son sens du but et sa régularité devant les cages. Le jeune Lamine Yamal incarne, quant à lui, la nouvelle génération, avec une maturité et une créativité qui impressionnent malgré son âge. Rodri et Vitinha représentent également des profils essentiels à l’équilibre de leurs équipes. Leur influence dans l’entrejeu rappelle que le Ballon d’Or ne récompense pas uniquement les buteurs, mais aussi les joueurs capables de maîtriser le rythme des rencontres et de faire briller leurs coéquipiers. Un verdict très attendu Cette incertitude donne à la cérémonie une dimension particulière. Les supporters, les spécialistes et les passionnés de football attendent de connaître le nom du lauréat, tandis que les débats se poursuivent autour des critères qui doivent départager les prétendants. La Rédaction Boîte de commentaires Facebook [...]
Les Forces Armées Maliennes (FAMa), engagées dans leurs missions régaliennes de protection des populations et de leurs biens, poursuivent leurs opérations de lutte contre le terrorisme dans le cadre de l’opération Dougoukoloko. Dans un communiqué publié ce lundi 26 octobre 2026, l’État-Major Général des Armées informe l’opinion nationale que les FAMa, appuyées par leurs partenaires, poursuivent leurs opérations permanentes de surveillance, de contrôle et de sécurisation du territoire national. Selon le communiqué, le samedi 24 octobre 2026, l’exploitation de renseignements précis a permis de localiser, à environ 2 km au sud-ouest du village de Kenenkoun, dans la région de Koulikoro, un point de regroupement d’éléments terroristes disposant de plusieurs motocyclettes ainsi que de moyens logistiques. Après observation et confirmation des informations recueillies, la position a été traitée avec succès. Le communiqué rapporte que le dimanche 25 octobre 2026, les opérations de surveillance et de reconnaissance menées dans le secteur de Bozola, dans la région de Mopti, ont permis de repérer plusieurs éléments terroristes regroupés sous des arbres et disposant de motocyclettes, à environ 4 km au sud du village. Après confirmation de la cible, le groupe a été frappé avec précision. L’État-Major Général précise qu’aucun mouvement n’a été observé à l’issue de l’action. Un second point de rassemblement d’éléments terroristes, localisé dans le même secteur, a également été frappé avec précision, poursuit le communiqué. L’État-Major Général rassure la population que les opérations de surveillance et de reconnaissance se poursuivent dans les secteurs concernés. Ces opérations visent à évaluer avec précision les effets des actions menées, à établir un bilan consolidé et à rechercher puis neutraliser toute menace résiduelle. L’État-Major Général des Armées réaffirme la détermination des Forces armées maliennes à poursuivre, avec rigueur, professionnalisme et engagement, les opérations de sécurisation sur l’ensemble du territoire national. Il invite les populations à maintenir leur soutien et leur confiance aux forces engagées. Korotoumou TOGOLA (Stagiaire) Boîte de commentaires Facebook [...]
Le Parlement algérien a approuvé dimanche le déploiement de militaires au Niger pour protéger les intérêts énergétiques du pays. Cette décision marque un tournant dans la doctrine militaire d’Alger, traditionnellement opposée aux interventions militaires à l’étranger. Alger renforce son rapprochement avec Niamey Cette décision intervient alors que les relations entre Alger et Niamey se sont nettement renforcées. Les deux pays, qui partagent près de 1.000 kilomètres de frontière, entendent intensifier leur coopération contre les groupes jihadistes, la criminalité transfrontalière et les trafics. L’Algérie a notamment fourni quatre hélicoptères militaires au Niger et déployé des avions de combat après une tentative de mutinerie militaire en août. Les deux pays coopèrent également dans les secteurs des hydrocarbures et des mines, avec en perspective le projet de gazoduc transsaharien reliant le Nigeria à l’Europe via le Niger et l’Algérie.   Un tournant stratégique pour Alger Pour le chercheur en sciences politiques Abdellah Akir, ce déploiement constitue une évolution majeure de la doctrine de défense algérienne. Il répond, selon lui, à la volonté de protéger la profondeur stratégique du pays et de sécuriser le futur gazoduc. Le président algérien Abdelmadjid Tebboune avait affirmé début octobre que son pays défendrait le Niger face aux menaces pesant sur sa stabilité. La semaine dernière, le ministre nigérien de la Défense, Salifou Modi, s’est rendu à Alger, où un protocole de coopération militaire a été signé, sans que son contenu soit rendu public. Les relations entre les deux pays s’étaient pourtant dégradées l’an dernier après la destruction par l’Algérie d’un drone en provenance du Mali. Les deux capitales semblent désormais avoir tourné la page, sur fond d’intérêts sécuritaires et énergétiques communs. Source : Actus Boîte de commentaires Facebook [...]
Le Festival culturel et artistique de Fouladougou (FECAF) a officiellement lancé les activités de sa quatrième édition, le samedi 24 octobre 2026, à la DNAFLA de Bamako. Prévu du 22 au 28 mars 2027 à Sebekoro, le festival est placé sous le thème : « Manifestations des violences basées sur le genre (VBG) en milieu rural : cas de Fouladougou ». Une édition qui entend faire de la culture un levier de sensibilisation, de cohésion sociale et de promotion des droits des femmes et des filles. La culture, une richesse à préserver et à transmettre Marque indélébile d’une civilisation, la culture traduit l’identité, les valeurs et le savoir-faire d’un peuple. À Fouladougou, elle est bien plus qu’un héritage : elle constitue un trait d’union entre les générations et un facteur de rapprochement entre les communautés. Initiée par l’Association pour la promotion des arts et de la culture de Fouladougou (APCAF), cette quatrième édition ambitionne de valoriser les traditions, de révéler les talents locaux et de promouvoir les potentialités économiques, historiques et touristiques de la localité. Les sonorités du Filenkolo balani, instrument mythique de Fouladougou, ainsi que celles du bara, du tiébilenké, du badigui, du djanko et du simbi témoignent de la richesse d’un patrimoine qui mérite d’être connu et transmis. Les sites culturels et touristiques, notamment le caïman sacré de Sorotabougou, constituent également des atouts à préserver et à valoriser. Les VBG au cœur des échanges Au-delà des manifestations artistiques, le FECAF 2027 accorde une place importante à la lutte contre les violences basées sur le genre en milieu rural. À travers son thème, le festival entend informer, éduquer et sensibiliser les communautés afin de favoriser un changement de comportement en faveur des femmes et des filles. La présence du Haut Conseil national de lutte contre le VIH/Sida, partenaire clé du festival, ainsi que celle de Mme Molodi Diarra, promotrice du Festival international de film de femme du Mali (FIFFEM), illustre l’intérêt porté à cette dynamique. Cette dernière a d’ailleurs proposé de contribuer à la formation des femmes dans le secteur du cinéma. Un engagement renouvelé pour Fouladougou Parrain de cette quatrième édition après avoir accompagné la troisième, Me Demba Traoré, avocat, ancien maire et ancien ministre, a exprimé sa fierté de voir Fouladougou l’adopter une nouvelle fois. Il a salué le choix du thème et insisté sur l’importance de l’unité, de la paix et de la cohésion sociale. La marraine, Mme Adam Lazare Sow, membre de Tabbital Pulagu et femme leader engagée dans la promotion de la culture malienne, notamment peulh, apporte également son soutien à cette initiative. Le président de l’APCAF, Mahamadou Diakité, a remercié les institutions, les partenaires techniques et financiers, le parrain et la marraine pour leur accompagnement. La cérémonie s’est achevée par les prières de l’imam Mohamed Kounta, qui a formulé des vœux pour un Mali uni et prospère.   À travers le FECAF, Fouladougou rappelle ainsi que préserver la culture, c’est consolider les racines d’un peuple, tandis que lutter contre les violences faites aux femmes et aux filles, c’est bâtir une société plus juste et plus solidaire. Kada Tandina Mali24.info Boîte de commentaires Facebook [...]
Arrivé le lundi 26 octobre 2026 dans la capitale russe, le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, prendra part au 3ᵉ Sommet Russie-Afrique, prévu les 28 et 29 octobre. Ce déplacement sera également marqué par une rencontre bilatérale avec son homologue russe, Vladimir Poutine. Le Mali renforce sa présence sur la scène diplomatique internationale. Le Président de la Transition, Chef de l’État, le Général d’Armée Assimi Goïta, est arrivé le lundi 26 octobre 2026 à Moscou, en Fédération de Russie, où il participera au 3ᵉ Sommet Russie-Afrique, prévu les 28 et 29 octobre. Parti de Bamako ce dimanche 25 octobre, le Chef de l’État répond à l’invitation de son homologue russe, Vladimir Poutine. À son arrivée à l’aéroport international Vnoukovo de Moscou, il a reçu les honneurs protocolaires dus à son rang, marquant ainsi le caractère officiel de cette visite. Le Président Goïta a ensuite rejoint sa résidence, où il a été accueilli par des autorités russes, des membres du gouvernement malien, l’ambassadeur du Mali en Russie ainsi que de nombreux compatriotes de la diaspora. Cette mobilisation témoigne de l’intérêt porté à la présence du Chef de l’État dans la capitale russe. La participation du Président de la Transition à ce sommet intervient dans un contexte de renforcement des relations entre Bamako et Moscou. Elle s’inscrit dans la continuité des échanges engagés entre les deux pays, notamment lors de la visite officielle d’Assimi Goïta en Russie en juin 2025, qui constituait sa première visite bilatérale dans ce pays. Au-delà de sa dimension protocolaire, le 3ᵉ Sommet Russie-Afrique constitue une occasion pour les dirigeants participants d’échanger sur les relations entre la Russie et les pays africains, ainsi que sur les perspectives de coopération dans différents domaines. Pour le Mali, ce rendez-vous représente une nouvelle opportunité de poursuivre le dialogue avec son partenaire russe et d’examiner les perspectives de consolidation de leurs relations bilatérales. L’un des temps forts du séjour présidentiel sera la rencontre bilatérale annoncée entre le Général d’Armée Assimi Goïta et le Président russe Vladimir Poutine. Cet entretien devrait permettre aux deux dirigeants d’aborder les relations entre leurs pays et les perspectives de leur coopération. À travers cette participation, Bamako entend poursuivre son ouverture diplomatique et consolider ses partenariats internationaux, dans un contexte marqué par les recompositions géopolitiques et la recherche de nouvelles opportunités de coopération. Les travaux du sommet des 28 et 29 octobre seront ainsi suivis avec attention, au regard des enjeux qu’ils représentent pour les relations entre la Russie et les pays africains, mais aussi pour la dynamique du partenariat russo-malien. La Rédaction Boîte de commentaires Facebook [...]
Dans la dynamique de moderniser les Forces Armées Malienne (Fama) un nouveau cap a été franchi. Un projet de loi inédit vient d’être adopté en Conseil des Ministres visant à réformer en profondeur la gestion des ressources humaines (RH) au sein de l’Armée. Le Système de gestion des Ressources humaines au sein des Forces Armées a révélé des insuffisances liées à l’évolution de l’environnement institutionnel, juridique et aux réformes envisagées dans le cadre de la modernisation de notre outil de défense. Pour la mise en œuvre de ces réformes, il apparait nécessaire de disposer d’une chaine organique de gestion des Ressources humaines capable d’assurer le recrutement, l’administration et la gestion de son personnel. Sur le rapport du ministre délégué auprès du ministre de la Défense et des anciens Combattants, le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi portant modification de l’Ordonnance n°2017-035/P-RM du 27 septembre 2017 portant création de la Direction des Ressources humaines des Armées. La Direction des Ressources humaines des Armées est créée par l’Ordonnance n°2017-035/P-RM du 27 septembre 2017 avec pour mission d’élaborer les éléments de la politique nationale de gestion et de développement des Ressources humaines et de s’assurer de sa mise en œuvre par les Etats-Majors et les Directions de Service Armées. Son organisation et les modalités de son fonctionnement sont fixées par le Décret n°2017-0883/P-RM du 06 novembre 2017. Le projet de loi, adopté, érige la Direction des Ressources humaines des Armées en service formant corps afin d’adapter ses missions à sa nouvelle architecture au sein des Forces Armées. Le texte adopté va désormais poursuivre son parcours législatif pour être débattu et voté au Parlement. S’il est définitivement validé, son application concrète commencera à se déployer dès les prochains mois, marquant l’une des transformations les plus ambitieuses de l’institution militaire de ces dernières décennies. Par : Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Dans une dynamique de réforme et d’optimisation du service public de la justice, le Conseil National de Transition (CNT) a voté, à l’unanimité, le projet de loi portant modification du statut de la magistrature. Une avancée majeure qui vise à renforcer l’indépendance de la justice et à améliorer les conditions de travail des magistrats. C’est une étape décisive pour le secteur judiciaire. Réunis en séance plénière, ce jeudi 22 octobre 2026 les membres du Conseil National de Transition (CNT) ont validé sans réserve le texte modifiant le statut de la magistrature. Cette décision unanime témoigne d’une volonté commune de doter le pays d’un appareil judiciaire plus fort, plus crédible et mieux adapté aux défis. Présenté aux membres du Conseil national de Transition par le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, garde des Sceaux, Mamadou Kassogué, le texte porte ratification de l’Ordonnance n° 2026-032/PT-RM du 29 septembre 2026, modifiant l’Ordonnance n° 2024-012/PT-RM du 30 août 2024 portant statut de la magistrature. Cette ordonnance, initiée par le département chargé de la Justice, a été adoptée en Conseil des ministres le 11 septembre 2026. Cette modification vise notamment à intégrer, dans le statut des magistrats, certaines innovations relatives à la gestion de la carrière des agents de l’État. Celles-ci concernent, entre autres, le maintien de la rémunération pendant l’accomplissement du service militaire obligatoire et l’instauration d’une indemnité de départ à la retraite. L’adoption à l’unanimité de cette loi par le CNT est perçue par les observateurs comme un signal fort envoyé aux justiciables et aux partenaires techniques et financiers. Elle démontre l’engagement des autorités de transition à assainir et à moderniser les fondements institutionnels du pays. À l’issue du vote, le texte a été adopté à l’unanimité par les membres du CNT présents, avec 117 voix pour, zéro contre et zéro abstention. A noter que dans le cadre de l’examen du texte, la Commission des Lois constitutionnelles, de la Législation, de la Justice, des Droits de l’Homme et des Institutions de la République a recommandé au Gouvernement de préciser le délai de versement des indemnités après la cessation d’activité. Par : Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Ce vendredi 23 octobre 2026, les autorités militaires à travers la Direction de l’Information et des Relations Publiques des Armées (DIRPA) ont dressé, lors de leur traditionnelle rencontre avec les hommes et femmes des médias, le bilan des différentes opérations menées sur le terrain dans le cadre de la lutte contre les Groupes Armés Terroristes (GAT) sur l’ensemble du territoire national. Animée par le directeur de l’Information et des Relations Publiques des Armées, le Colonel-Major Bakary Bocar MAÏGA, cette rencontre visait, dans un premier temps, à présenter une synthèse des opérations globales depuis les événements du 25 avril 2026 et, dans un second temps, à faire le point sur la situation sécuritaire sur les trois théâtres au cours de la période allant du 10 septembre au 20 octobre 2026. Selon le Colonel-Major Bakary Bocar MAÏGA, entre le mois de mai et le 20 octobre 2026, 4 880 combattants des Groupes armés terroristes (GAT) ont été mis hors de combat, 162 bases logistiques de ces groupes ont été démantelées, et 15 pick-up ainsi que 1 300 motocyclettes ont été détruits. S’agissant de l’intensité des opérations aériennes, le Colonel-Major MAÏGA a fait état de 1 887 missions opérationnelles de surveillance et de suivi effectuées entre mai et septembre 2026, dont 791 frappes sur l’ensemble des trois théâtres d’opérations (Sud, Centre et Est). Il a précisé que plus de 65 frappes supplémentaires avaient été recensées du 1er au 20 octobre 2026. Par ailleurs, le Colonel-Major Bakary Bocar MAÏGA a indiqué que l’offensive lancée le 6 octobre 2026 traduit la consolidation du dispositif opérationnel des Forces Armées Maliennes (FAMa) dans la ville de Kidal et ses environs. Cette offensive de grande envergure s’inscrit dans le prolongement d’une stratégie méthodiquement élaborée et conduite à la suite des attaques du 25 avril 2026 dans le cadre de l’opération Dougoukoloko, en application de l’ordre opérationnel complémentaire baptisé « Cram-Cram ». Pour ce qui concerne le volet logistique, le directeur de l’Information et des Relations Publiques des Armées a souligné que les Forces Armées Maliennes (FAMa) poursuivent les opérations d’escorte des camions-citernes et des convois de marchandises. À titre d’illustration, il a fait état de l’escorte de 2 556 citernes les 13, 20 et 27 septembre 2026. Il a également signalé que 656 passages de véhicules avaient été accompagnés dans le cadre des opérations de franchissement mises en place par le Génie militaire à Bafoulabé. Ce bilan illustre la montée en puissance des Forces armées maliennes (FAMa) dans leur traque des groupes terroristes affiliés à diverses nébuleuses criminelles qui sévissent dans la région. Grâce à des offensives coordonnées combinant des frappes aériennes ciblées et des opérations héliportées ou terrestres de ratissage, l’armée a ciblé des sanctuaires réputés impénétrables, notamment dans les zones frontalières et les régions du centre et du nord du pays. Si ce bilan témoigne de succès opérationnels significatifs et d’une pression accrue maintenue par la hiérarchie militaire, le commandement insiste sur la nécessité de maintenir la vigilance. Les opérations de sécurisation se poursuivent activement pour consolider ces acquis territoriaux et restaurer durablement la paix, la sécurité et la libre circulation des biens et des personnes sur l’ensemble du territoire national. Par : Mohamed Kanouté Source : Mali24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Le Mali poursuit ses investissements dans le secteur renouvelable. Réuni en Conseil des ministres le vendredi 23 octobre 2026 sous la présidence du chef de l’État, le général d’armée Assimi Goïta, le gouvernement a adopté un décret affectant une importante assiette foncière au ministère de l’Énergie et de l’Eau. D’une superficie de 211 hectares, 93 ares et 22 centiares, ce terrain situé dans la commune rurale de Gongasso, dans le cercle de Sikasso, accueillera une centrale photovoltaïque d’une capacité de 100 mégawatts-crêtes (MWc).   L’infrastructure intègre une composante technique déterminante ; elle sera associée à un dispositif de stockage par batteries de 100 mégawattheures (MWh). Cette réserve permettra d’absorber l’intermittence de l’ensoleillement et d’injecter une énergie stable sur le réseau électrique interconnecté national, notamment lors des pics de consommation en soirée.   Le site avait fait l’objet d’études préliminaires menées par le bureau d’ingénierie malien ICRED, analysant les paramètres techniques, l’impact environnemental et les contraintes économiques. Si les études initiales envisageaient une emprise d’environ 240 hectares, la validation d’une parcelle de près de 212 hectares formalise l’ancrage territorial du chantier. Les modalités de financement, le coût global ainsi que le calendrier des travaux de construction n’ont toutefois pas encore été détaillés par les autorités.   Cette décision s’inscrit au cœur des réformes engagées pour atténuer la crise énergétique aiguë et les délestages chroniques qui affectent le pays. Le secteur électrique malien demeure lourdement pénalisé par le coût exorbitant des combustibles des centrales thermiques, qui grève les comptes de la société nationale Énergie du Mali (EDM-SA).   Le site de Gongasso s’ajoute ainsi à la dynamique des grands projets solaires lancés à travers le territoire, à l’image des centrales de Sanankoroba (200 MWc), Safo (100 MWc) et Tiakadougou-Dialakoro. En capitalisant sur son fort ensoleillement, le Mali entend consolider sa souveraineté énergétique et accélérer le développement économique régional. Stephan MOMO (stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Une vaste course contre la montre est engagée dans l’océan Atlantique. Samedi 24 octobre dans la soirée, la plateforme de forage autoélévatrice Prospector 5 a soudainement chaviré avant de couler au large de Mayumba, dans le sud du Gabon, sur la concession pétrolière Dussafu Marin.   Au moment de l’accident, 115 personnes se trouvaient à bord de cette infrastructure opérée par l’entreprise norvégienne Borr Drilling pour le compte de la compagnie BW Energy. Grâce au déclenchement immédiat des procédures d’évacuation d’urgence et à la mise à l’eau des canots de sauvetage, 110 employés ont été récupérés sains et saufs. Des moyens considérables, incluant trois hélicoptères, des navires de la Marine nationale gabonaise et des équipements d’inspection sous-marine, sont mobilisés sans interruption pour retrouver cinq personnes toujours portées disparues.   Selon les premières constatations transmises par les opérateurs, le sinistre s’est produit lors d’une manœuvre technique de préchargement et de mise sur vérins, préalable au lancement d’une campagne de forage. Un affaissement brutal et asymétrique du plancher marin sous l’un des piliers de soutien aurait provoqué une perte fatale de stabilité, entraînant l’engloutissement rapide de l’imposante structure métallique.   Face au drame, le ministère gabonais du Pétrole et du Gaz a immédiatement mis en place une cellule de crise et ordonné l’ouverture d’une enquête technique approfondie afin de déterminer les circonstances exactes du naufrage. À titre préventif, l’exploitation sur le site de production voisin de MaBoMo a été mise à l’arrêt.   Les autorités environnementales restent également très attentifs. Si aucune fuite d’hydrocarbures n’a été constatée à ce stade, un dispositif de veille anti-pollution a été déployé pour préserver le littoral et le parc marin de Mayumba. Stephan MOMO (stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
L’industrie minière malienne confirme son redressement. Au cours des six premiers mois de l’année 2026, la production industrielle d’or a progressé de plus de 30 % par rapport à la même période en 2025, s’établissant à 23,5 tonnes contre environ 18 tonnes un an plus tôt. Récemment présentés à Bamako par le ministre des Mines, le Pr Amadou Keïta, ces résultats dépassent la prévision intermédiaire de 21,2 tonnes que le gouvernement avait inscrite dans sa feuille de route.   Ce dynamisme marque une rupture nette avec l’exercice 2025, marqué par un recul de 22,9 % de la production annuelle, tombée à 42,2 tonnes. Cette contre-performance découlait en grande partie de la suspension prolongée des opérations au sein du complexe de Loulo-Gounkoto, dans le sillage de tensions entre l’État et le groupe canadien Barrick Gold relatives à la mise en conformité avec le code minier adopté en 2023.   Le retour à une cadence soutenue à Loulo-Gounkoto s’avère l’un des moteurs de cette reprise. Avec 6,9 tonnes extraites au premier semestre, le site dépasse déjà sa production globale de 2025 (5,5 tonnes). La mine de Fekola, exploitée par la compagnie B2Gold, demeure néanmoins le premier pourvoyeur d’or du pays avec 8,85 tonnes, soit près de 38 % du volume industriel national. Les opérateurs Allied et Resolute complètent les extractions avec respectivement 3,5 et 3 tonnes.   Au-delà de la performance technique, les autorités maliennes entendent maximiser la contribution du sous-sol aux finances publiques. L’application rigoureuse du nouveau code minier vise à accroître la part d’intérêts de l’État et les retombées fiscales. Conjuguée à des cours mondiaux du métal jaune toujours élevés, cette hausse des tonnages soutient substantiellement les recettes budgétaires et les réserves de devises du Trésor public.   Avec plus de la moitié du contrat rempli à mi-parcours, le Mali est bien positionné pour atteindre, voire franchir, son objectif annuel fixé à 43,2 tonnes. La consolidation de cette trajectoire dépendra toutefois de la pérennité du dialogue entre les compagnies et l’administration malienne. Stephan MOMO (stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Face à la prolifération désordonnée d’affiches commerciales et de graffitis publicitaires sur le domaine de l’État, les autorités maliennes sifflent la fin de la récréation. Dans un communiqué officiel rendu public le 23 octobre 2024, le ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration, Alhamdou Ag Ilyène, a fermement mis en garde les auteurs d’affichages anarchiques.   Le constat dressé par le département ministériel est sans appel ; les établissements scolaires, les emprises militaires ainsi que l’ensemble des dépendances du domaine public subissent une recrudescence d’occupations illégales à des fins de promotion. Une situation jugée inacceptable par les autorités, qui déplorent une dégradation continue du cadre de vie. Selon le ministre, ces actes portent directement atteinte à l’intégrité, à la propreté et à l’image des édifices publics, tout en compromettant le respect dû aux institutions républicaines et la sauvegarde du patrimoine national.   Afin de rétablir l’ordre, le gouvernement a tenu à rappeler la rigueur du cadre juridique en vigueur. Le communiqué met expressément en avant les dispositions de l’article 55 de la Loi n°2017-017 du 12 juin 2017 portant régime de la publicité au Mali. Ce texte interdit formellement toute pose d’affiches ou réalisation de dessins publicitaires sur les immeubles administratifs et les dépendances du domaine public sans autorisation préalable conforme.   En conséquence, une injonction claire est adressée à l’ensemble des intervenants de la chaîne publicitaire (annonceurs, commanditaires, imprimeurs et colleurs d’affiches). Tous sont sommés de cesser immédiatement ces dérives et de faire preuve de civisme et de responsabilité.   Le département ministériel a averti que tout manquement futur entraînera des sanctions administratives et judiciaires strictes, appliquées sans complaisance. En appelant à la conscience citoyenne, le ministre espère restaurer la dignité des biens publics et assainir durablement le paysage urbain malien. Stephan MOMO (stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
Dans un communiqué officiel, l’État-Major Général des Armées maliennes (FAMa) a annoncé la découverte tragique de cinquante-quatre (54) corps sans vie dans la région de Ménaka, située au nord-est du Mali. Ce massacre perpétré contre des populations civiles est imputé, selon les premiers témoignages recueillis sur place, au groupe terroriste de l’État islamique au Grand Sahara (EIGS). Alertée par des renseignements faisant état d’exactions contre des civils dans le sous-secteur opérationnel de Ménaka, une patrouille conjointe associant les FAMa et leurs partenaires a été déployée sur le terrain. C’est lors de ces opérations de reconnaissance que les militaires ont découvert les dépouilles dans un campement nomade situé à Tagadayat, à environ 35 kilomètres au sud-est de la ville de Ménaka. Face à l’urgence de la situation, les victimes ont été inhumées directement sur place.   Les forces armées ont néanmoins réussi à secourir neuf (09) rescapés. Ces survivants ont immédiatement été évacués vers la ville de Ménaka, où ils bénéficient d’une prise en charge médicale par les structures compétentes.   En réaction à ce carnage, la hiérarchie militaire a annoncé un renforcement significatif des mesures de protection au profit des communautés vulnérables. Les unités sur place facilitent actuellement le déplacement et le repli vers Ménaka des habitants des campements les plus isolés, tandis que les opérations de ratissage et de sécurisation se poursuivent activement dans la zone.   L’État-Major Général des Armées a condamné ce massacre avec « la plus grande fermeté » et présenté ses condoléances aux familles endeuillées. Il a réaffirmé la détermination inébranlable des FAMa à retrouver les auteurs de ces crimes afin qu’ils soient traduits en justice, assurant la continuité des opérations pour garantir la sécurité des personnes et de leurs biens. Stephan MOMO (stagiaire) MALI 24 Boîte de commentaires Facebook [...]
En marge des débats publics sur le projet de budget primitif de la mairie du District de Bamako, Idrissa Maïga, directeur général de l’Institut de Développement des Secteurs ( IDS), a rendu ce vendredi hommage à Marc Dabou, agent chargé d’expédier les affaires courantes de la mairie de du district pour ses efforts. À cette occasion, Idrissa Maïga, directeur général de l’Institut de développement des secteurs Afrique Consulting SARL (IDS), a remis une distinction honorifique à M. Marc Dabou, agent chargé d’expédier les affaires courantes, en signe de reconnaissance pour les efforts qu’il déploie dans l’accomplissement de ses responsabilités. À travers ce geste, le patron d’IDS entend mettre en lumière les valeurs de dévouement, de loyauté et de sens du devoir. Cette distinction se veut un hommage à l’engagement professionnel de Marc Dabou. Dans un contexte où les collectivités territoriales sont appelées à répondre aux attentes croissantes des populations, cette initiative souligne aussi l’importance de valoriser les femmes et les hommes qui contribuent, par leur engagement, au fonctionnement des services publics. 10 000 jeunes au cœur d’une nouvelle ambition Au-delà de cet hommage, Idrissa Maïga a profité de cette tribune pour annoncer un partenariat entre IDS et la mairie du District de Bamako, avec l’ambition de former 10 000 jeunes en recherche d’emploi aux compétences liées à l’insertion professionnelle, à l’entrepreneuriat et à la citoyenneté. Cette initiative entend apporter des réponses aux défis auxquels sont confrontés de nombreux jeunes, notamment l’accès à l’emploi, le développement de compétences pratiques et la capacité à concrétiser des projets entrepreneuriaux. En associant la formation professionnelle à l’esprit d’initiative et à la citoyenneté, le programme annoncé entend contribuer à préparer une jeunesse mieux outillée pour saisir les opportunités économiques, créer des activités génératrices de revenus et participer activement au développement du pays. Cette promotion selon M. Maïga, sera dédiée au Général d’armée Assimi Goïta, Président de la Transition et Chef de l’État. Le partenariat annoncé entre IDS et la mairie du District de Bamako place ainsi la formation des jeunes au centre d’une perspective de développement local. Massassi Mali24.info     Boîte de commentaires Facebook [...]
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